Initiation Informatique Paramédicale
Initiation Informatique Paramédicale
COURS D’INFORMATIQUE
HN 2023
Module : Informatique HARDWARE - SOFTWARE 2023
Au travers de ce cours nous allons apprendre les bases de l'informatique, pour utiliser sans
effort notre ordinateur Windows fixe ou portable. On verra comment manier le clavier et la
souris, comprendre les éléments à l'écran : dossiers, fichiers, fenêtres.
DEFINITION
- L’Informatique
Science qui traite automatiquement l'information grâce à des programmes établis sur des
ordinateurs.
- L’ordinateur :
L’ordinateur est une machine électronique programmable capable de traiter les informations
au niveau de l’unité centrale et communique avec le monde extérieur par (la souris, l’écran,
l’imprimante,…) (Figure n° 01)
Le système informatique est composé de deux parties : Les matériels : constitués de l’unité
centrale et les organes d’entré/sortie. Les logiciels : Se sont des programmes (ensembles
d’instruction que la machine doit exécuter).
1. L’unité centrale :
1.1 Le microprocesseur :
Les bits et les octets sont les blocs de construction basiques de la mémoire. "Bit" est une
contraction de « Binary Digit ».
- Un bit vaut un ou zéro, on ou off, et c’est ainsi que toutes les informations sont
stockées.
- Un octet est composé de huit bits.
- Huit bits, ou un octet, correspondent à la quantité d’informations nécessaire à l’origine
pour encoder un caractère de texte.
Préfixe Quantité
Kilo (Kilooctet, Ko) 1 024 octets
2. Les Périphériques :
Des périphériques d’entrées qui permettent de faire entrer les informations à l’unité centrale.
- Le clavier :
De la même façon que sur une machine à écrire, le clavier permet de saisir des caractères
(lettres, chiffres, symboles ...), il s'agit donc du périphériques d'entrée essentiel pour
l'ordinateur, car c'est grâce à lui qu'il est possible d'envoyer des commandes (Figure n° 4).
- La souris
C’est un périphérique qui permet de déplacer sur l’écran le pointeur et de sélectionner des
objets sur l’écran ou d’envoyer des commandes à l’ordinateur.
- Le scanner
- Le microphone
C’est un dispositif qui capte la voix et permet de l’acheminer vers l’ordinateur. Il est surtout
utilisé pour enregistrer la vois dans l’ordinateur ou pour discuter avec des personnes
branchées sur l’Internet.
Des périphériques de sortie qui permettent de récupérer les résultats du traitement à partir de
l’unité centrale.
- L’écran :
L’écran (ou le moniteur) est un périphérique d’affichage de
l’ordinateur sur lequel peuvent être visualisés du texte, des
images, des vidéo (Figure n° 6).
Figure n° 6 : Un modèle d’écran
Les moniteurs se divisent aujourd’hui en deux catégories : Les écrans des ordinateurs de
bureau classiques utilisent un tube cathodique comme pour les téléviseurs. L’écran à cristaux
liquides (LCD pour Liquid Crystal Display) est utilisé pour les ordinateurs portables et s’est
étendu aux ordinateurs de bureau. Il a pour avantages l’absence de dégagement de chaleur et
de rayonnement.
- Imprimante :
Les imprimantes que l'on utilise chez soi se répartissent en deux catégories principales : les
imprimantes à jet d'encre et les imprimantes laser. Comme leur nom l'indique, les
imprimantes à jet d'encre projettent sur le papier de l'encre à séchage rapide. Les imprimantes
laser fonctionnent exactement comme des photocopieurs, en déposant de l'encre sèche sur le
papier et en fixant celle-ci par chauffage. Ces imprimantes offrent une grande variété de
résolutions comprises entre 300 et 1200 dpi.
- Le modem
Le modem (Modulateur et Demodulateur) est un appareil
qui permet la transmission des données numériques à
travers une liaison téléphonique. Il est à la fois un organe
d’entrée et de sortie. (Figure n° 7)
Figure n° 7 : Un modèle
d’un modem (démodulateur).
- Disque dur
Le disque dur est un périphérique qui stocke en
permanence de très grandes quantités d’informations dans
l’ordinateur, en particulier des logiciels, des travaux, des
images, des vidéos et de la music (Figure n° 7).
- Disquette
La disquette est un moyen de stockage d'informations
permettent de conserver des données informatiques,
c’était le premier moyen de stockage avant les CD
Rom, actuellement, il n’est plus utilisé (Figure n° 8).
- Clé USB
- Autres Périphériques
Le lecteur disquette, Interne ou externe, lecteur de disquette lit et enregistre les informations
sur une disquette.
- Le lecteur CD-ROM
Généralement inclus dans les ordinateurs, le lecteur de CD-ROM permet de lire les disques
CD-ROM. Les lecteurs se distinguent par leur vitesse : par exemple 23X, 52X.
- Le graveur de CD
Le CD, est un support idéal pour stocker des informations. On peut y enregistrer jusqu’à
700Mo de données, l’équivalent de 460 disquette.
- Le lecteur de DVD-ROM
Cette unité est une variante du CD-ROM dont la capacité est largement plus grande que celle
du CD-ROM.
INFSPM D’ALGER - Mr HOFRI N. Page 6
Module : Informatique HARDWARE - SOFTWARE 2023
Un ordinateur dénué ( )خال منde tout logiciel se trouve dans l’impossibilité de fonctionner.
C’est la partie logicielle qui donne au matériel toute sa vie et son intelligence.
1. Définition :
Un logiciel est un programme (ensemble d’instructions) de traitement de l'information
contenant les procédures et les données nécessaires à une application.
2. Types :
On distingue deux types des logiciels :
- Les logiciels de base (systèmes d’exploitation). Exemples (Windows, Unix, …)
- Les logiciels d’applications. Exemples (Word, Excel, MSN, …)
LE WINDOWS
Windows (système). Système d'exploitation conçu pour les micro-ordinateurs de la famille.
Ce mot désigne le mot fenêtre en anglais.
1.1 Définition :
Le bureau Windows est la base du système, sur laquelle vous travaillez. Vos documents et
vos logiciels sont généralement accessibles à partir du bureau. C’est par-dessus ce bureau
que seront lancés les programmes et les fenêtres Windows (Figure n° 1).
b
Figure n° 2 : Changement de fond du bureau à partir d’une image
a. Une image sélectionnée pour la mettre comme fond d’écran
b. Image sélectionnée appliquée sur le fond comme arrière plan de fond
Vous pouvez également commencer par faire un clic droit sur le bureau, à un endroit ou il n’y
a rien (pas de fichier ou dossier) puis choisissez Personnaliser (Figure n° 3).
Procédure à suivre :
b
Figure n° 3 : Changement de fond à partir du bureau
a. La commande pour accéder au choix de Sélection d’arrière plan
b. Fenêtre de dialogue qui attend le choix de l’utilisateur entre un thème prédéfini ou une image.
3. Le menu démarrer
Le menu démarrer est accessible en cliquant sur le bouton situé en bas à gauche de l'écran. Il
permet de lancer des logiciels, d'accéder à ses données personnelles, de configurer
l'ordinateur, de faire une recherche pour retrouver ses documents et permet également de
mettre en veille, redémarrer ou éteindre l'ordinateur (Figure n° 4).
Chaque logiciel est rangé dans un petit dossier jaune portant le nom de son éditeur.
Par exemple Word (qui permet d’écrire des lettres et documents) est rangé dans le
dossier Microsoft Office . Il faut donc d’abord cliquer sur la ligne Microsoft Office pour voir
le contenu du dossier et enfin cliquer sur la ligne Microsoft office Word pour lancer le
logiciel.
Derrière ce nom se cache tout simplement la longue barre qui parcourt en largeur le bas de
l’écran et qui caractérise Windows. C’est sur cette barre que se trouve le bouton démarrer qui
permet d’ouvrir le menu démarrer que nous avons vu précédemment (Figure n° 8).
5. Les icônes
5.1 : Définition
Une icône est un pictogramme accompagné d’un nom et représentant un élément :
dossiers, fichiers, logiciels, raccourcis… le fait de double-cliquer sur une icône va lancer
une action : ouvrir le fichier, lancer un logiciel, afficher un contenu. (Figure n° 10)
- Le fichier :
Un fichier correspond à un enregistrement de données informatiques stockées dans votre
ordinateur. Il peut représenter une musique, un film, un document texte, un tableau…
Chaque fichier est représenté visuellement par une icône. (Figure n° 11).
- Le dossier
Un dossier a exactement la même fonction que dans la réalité : stocker des fichiers et
autres informations. Les dossiers sont généralement représentés en jaune sur Windows,
portent un nom et peuvent contenir une infinité de données (Figure n° 12).
- Le programme
Un logiciel est un programme qui apporte à l’ordinateur un lot de
fonctionnalités supplémentaires, qui ne sont pas forcément présentes à
l’origine (Figure n° 13).
Figure n° 13 : Icône d’un programme
- Le raccourci
Un raccourci est une icône qui se place n’importe où et qui
permet d’accéder rapidement à un logiciel ou un endroit de
l’ordinateur. C’est un raccourci que l’on utilise la plupart du
temps pour lancer un programme (Figure n° 14).
6. Les fenêtres
6.1 Définition
Une fenêtre est une zone rectangulaire qui apparaît à l’écran pour afficher le contenu d’un
dossier ou un logiciel. La fenêtre peut prendre tout l’espace (plein-écran) ou seulement une
partie.
Une fenêtre s’ouvre lorsque l’on double-clique sur un dossier ou en ouvrant un logiciel. Elle
sert à afficher et délimiter son contenu. Le principe est que l’on peut avoir plusieurs fenêtres
affichées en même temps à l’écran.
Lorsqu’une fenêtre est ouverte dans Windows, son icône apparaît dans la barre des tâches, en
bas de l’écran. Il est donc possible de passer d’une fenêtre ouverte à une autre en cliquant sur
l’icône correspondante.
- Zone 4 : La recherche
Ce champ de recherche permet de trouver rapidement un fichier en tapant une partie
de son nom ou de son contenu. Les résultats s’afficheront alors dans la zone 6.
1. PRESENTATION DU LOGICIEL
Cette zone contient le nom du traitement de texte et celui du document. (Document N°, nom
par défaut).
Les menus permettent d’effectuer des actions sur votre document. Ils sont représentés sous
forme de Ruban, et le nom de chaque ruban est exprimé sur un Onglet. Par exemple pour
insérer une image, un tableau ou autre on utilise l’Onglet Insertion, c’est un ruban qui
contient tous les groupes d’outils destinés pour la fonction insertion..
Un groupe d’outils est placé dans chaque ruban selon leur fonction. Elle correspond à des
raccourcis vers les actions des menus. Si on a besoin d’un outil qui n’est pas affiché sur le
groupe d’outil, on a qu’à utiliser le lanceur (Figure n° 2 cercle en rouge)
4.4 Règles :
Il existe deux règles une Verticale et une Horizontale, qui permettent de se placer avec
précision dans votre document.
C’est une barre qui clignote sur votre page, elle vous indique à quel endroit va s’insérer le
texte que nous allons saisir.
Cette barre comme l’indique son nom, elle nous donne des informations sur le document en
cours. Ex : le nombre de pages, ou se trouve le point d’insertion, etc.…
- Page : affiche la page comme si vous l’aviez sur papier devant vous.
- Lecture à l’écran : utilise pour la lecture de documents en ligne.
- Normal : on ne différencie pas les pages, la saisie est continue.
- Plan : Utile lorsqu’il y a des titres et des sous-titres, il permet de visualiser
l’organisation, la hiérarchie des textes dans votre document.
C’est la zone où est affiché votre document ! Sur Word, c’est une page blanche que vous
devez remplir, sur Excel c’est un tableau géant que vous pourrez organiser comme vous le
souhaitez et sur PowerPoint c’est une diapositive vide où vous pourrez insérer texte, image,
graphiques… (Figure n° 3)
Tous les fenêtres possèdent deux croix de fermeture, une destinée pour fermer le traitement
de texte, elle est colorée en Rouge, par contre la deuxième croix a pour rôle de fermer le
document en cours, sa couleur est grise.
Aide :
- Menu ? Pour Word : Il ouvre la boite de dialogue de l’aide qui permet soit l’utilisation du
sommaire de l’aide, soit par mots clés ou encore un index.
- F1 : ouvre le compagnon Office saisir la question (utiliser plutôt des mots clés).
Pour créer un nouveau document, on active d’abord le menu principal en cliquant sur l’icône
de microsoft (Figure 4) ensuite cliquer sur la commande Nouveau, une fenêtre de dialogue
s’affiche nous proposant trois procédures à savoir :
Word propose une liste de modèles pour de nombreux types de documents que vous pourrez
réutiliser quand bon vous semble, et modifier à loisir sans que le fichier original ne soit
changé. Le gain de temps pour la rédaction de vos futurs documents est le principal intérêt de
leur utilisation (Figure 5a, b).
Dès la première fois, il est préférable de prendre le temps de parcourir ces modèles proposés
(classés par catégories : professionnel, événements …) pour choisir celui le plus adapté à ce
que nous voulons faire : écrire une lettre, rédiger un CV, produire un manuel technique …
Nous pouvons ensuite renseigner les champs entre crochets et saisir notre texte à la place du
texte existant.
Suivant la même procédure citée précédemment sauf que dans ce cas, au lieu de choisir un
modèle, on clique sur un document vide que nous allons remplir selon notre bon vouloir
(Figure 3a).
Cette procédure est conseillée si on est devant un fichier périodique, au lieu de faire la saisie
et la mise en forme à chaque période, on procède uniquement à faire une copie de notre
fichier existant en suivant la même procédure que celle de la création d’un document à partir
d’un modèle sauf que dans ce cas, au lieu de choisir un modèle, on clique sur un document
existant que nous allons remplacer les informations existantes par d’autres plus
récentes (Figure n°6a, b).
Une fois que l’écriture de notre document est entamée, il est important de prendre l’habitude
de sauvegarder très régulièrement notre travail, pour ne pas le perdre en cas de plantage de
l’ordinateur, d’erreur de votre part ou tout autre évènement propre à effacer notre travail.
Pour le faire, on active le menu principal en cliquant sur le bouton Microsoft, ensuite on
clique sur la commande Enregistrer ou bien utiliser les raccourcis claviers en combinant la
touche CTRL + la lettre S. Une fenêtre de dialogue s’affiche nous demandant plus de
précisant sur le nom à attribuer à notre fichier et l’endroit exact (Figure n°7).
Pour ouvrir un document existant, il est plus efficace de lancer Word puis de choisir l’onglet
‘Fichier‘ du ruban Word, et cliquez sur Récent ou Ouvrir pour localiser un document plutôt
que d’ouvrir une fenêtre de l’explorateur de Windows (icône Documents ou Ordinateur) et
d’y rechercher le document parmi tous les autres (Figure n° 8).
Durant toute saisie d’un texte plusieurs touches de claviers seront employées, on cite les plus
importantes :
Tout d’abord, pour sélectionner du texte, on place le curseur avant le mot ou groupe de mots,
tout en restant cliqué sur la touche de la souris (gauche) on glisse jusqu’à la fin du mot ou du
groupe de mot ensuite on relâche le bouton de notre souris. Un fond noir apparaît derrière
notre texte sélectionné.
Une deuxième méthode existe dans le cas de déplacement ou le cas de faire une copie, pour le
premier cas, il suffit de suivre les étapes suivantes :
- Sélectionner le texte
- Accueil Couper (CTRL + X)
- Placer le curseur à l’endroit souhaité
- Accueil Coller (CTRL + V)
Concernant le deuxième cas qui correspond à faire une copie, on suit la même procédure, sauf
qu’au niveau de couper, on la fait remplacer par Copier (CTRL + C) et on poursuit notre
procédure jusqu’à la fin.
Après chaque action, il est nécessaire de faire des sauvegardes en combinant les touches
CTRL + S
Pour annuler cette manipulation ou autre action, il suffit de combiner entre les deux touches
CTRL + Z. La combinaison de CTRL + Y assure la fonction opposée de CTRL + Z.
- Caractères imprimable : Lettre non présente sur le clavier, exemple : grecque, latine, idéogramme.
Démarche
Cliquez sur le ruban INSERTION ensuite sur le groupe d’outil Symbole (caractères spéciaux).
7. LA MISE EN FORME
On peut :
• Sélectionner le texte, puis appliquer une mise en forme. Exemple : sélectionnez une
expression, puis cliquez sur la commande S du groupe Police, à l'onglet Accueil.
Cliquez à nouveau sur le bouton S pour le désactiver.
Un logiciel de traitement de texte permet de mettre en page des documents texte. Pour
faciliter cette mise en page, il existe deux barre d’outils qui reprend les principaux éléments
de la mise en forme une intégrée dans l’interface plus
précisément au niveau des différents Rubans et une
deuxième qui s’affiche lorsque un texte, un mot ou
paragraphe est sélectionné(e) appelé mini barre d’outils de
mise en forme (Figure n°9). Figure n° 9 : Mini barre d’outils
En plaçant le pointeur sur une option de mise en forme présentée dans une galerie, on peut
voir instantanément son effet sur le document.
Pour modifier la mise en forme d'un seul mot, il suffit que le curseur soit dans ce mot.
Le traitement de texte Word est un logiciel qui nous permet de mettre en valeur notre texte, il
existe deux méthodes à suivre, la première méthode consiste à utiliser le groupe Paragraphe et
la boite de dialogue de mise en forme d’un paragraphe. Cette méthode nous donne avec
précision les attributs des paragraphes. La seconde méthode est plus simple, elle consiste à
utiliser les trois boutons figurant sur la règle horizontale de notre document.
Avant de procéder à la mise en forme de notre texte, il faut le sélectionner ensuite utiliser le
groupe de mise en forme de paragraphe (Figure n° 11)
- Texte aligné à gauche : c’est un texte dont les premières lettres du côté gauche sont sur
le même alignement.
- Texte aligné à droite : c’est un texte dont les dernières lettres sont sur le même
alignement à droite
- Texte centré : c’est un texte qui occupe le centre de notre zone de travail.
- Texte justifié : c’est un texte dont les premières et les dernières lettres sont sur le
même alignement à gauche et à droite.
Quand on appuie sur la touche Entrée, il y a saut de ligne (le curseur se déplace à la ligne
suivante) et on créé un nouveau paragraphe.
Il est possible d’effectuer un saut de ligne tout en restant dans le même paragraphe : au lieu de
taper Entrée, tapez Maj + entrée.
S’affiche alors en fin de ligne le caractère , quand le bouton « Afficher tout » est activé.
Cela permet notamment d’effectuer un retour à la ligne a sein d’un titre
Pour mettre en forme une liste, vous pouvez utiliser que les touches du clavier :
Exemples :
– 1er élément
– 2ème élément
Ou encore :
1. 1er élément
2. 2ème élément
Il suffit d'insérer un espace après le tiret, dans le premier exemple, et après le "1." dans le
second exemple, WORD continuera automatiquement la mise en forme pour les éléments
suivants de la liste.
1. PRESENTATION DU LOGICIEL
C’est un logiciel avec lequel nous pouvons créer et gérer des tableaux. Ces tableaux peuvent
contenir des mots, des chiffres, une formule de calcul ou effectuer des calculs entre différents
chiffres contenus dans différentes cellules du tableau.
L’Excel est un ensemble de lignes et de colonnes, le croisement entre les lignes et les
colonnes constituent des cellules, cela dit que chaque cellule est identifiée par le numéro de
ligne et le numéro de colonne.
2. DEMARRAGE DU LOGICIEL
Chaque fenêtre de notre ordinateur possède des caractéristiques représentées par (Fig. n° 2):
Cette zone contient le nom du classeur. (Classeur 1°, nom par défaut).
Les menus permettent d’effectuer des actions sur votre document. Ils sont représentés sous
forme de Ruban, et le nom de chaque ruban est exprimé sur un Onglet. Par exemple pour
insérer une image, un tableau ou autre on utilise l’Onglet Insertion, c’est un ruban qui
contient tous les groupes d’outils destinés pour la fonction insertion.
Un groupe d’outils est placé dans chaque ruban selon leur fonction. Elle correspond à des
raccourcis vers les actions des menus. Si on a besoin d’un outil qui n’est pas affiché sur le
groupe d’outil, on a qu’à utiliser le lanceur (Figure n° 3 cercle en rouge)
Cette barre comme l’indique son nom, elle nous donne des informations sur le classeur.
Exemple : le nombre de feuilles, l’icône de création de nouvelles feuilles, barre de
déplacement entre les différentes feuilles constituant notre classeur, etc.…
- Normal : affiche la page comme si vous l’aviez sur papier devant vous.
- Mise en page : utilisée pour différencier entre les différentes feuilles du classeur.
- Aperçu des sauts de page : Les sauts de page sont des signaux masqués pour les
visualiser, il suffit de choisir ce mode d’affichage propre à l’Excel.
C’est la zone où sont affichées les données constituant notre fichier. Sur Excel c’est un
tableau géant que vous pourrez organiser comme vous le souhaitez contenant un ensemble de
lignes et de colonnes constituant des cellules. Sur Word, c’est une page blanche que vous
devez remplir, et sur PowerPoint c’est une diapositive vide où vous pourrez insérer texte,
image, graphiques… (Figure n° 4)
Tous les fenêtres possèdent deux croix de fermeture, une destinée pour fermer le traitement
de texte, elle est colorée en Rouge, par contre la deuxième croix a pour rôle de fermer le
document en cours, sa couleur est grise.
Aide :
- Menu ? Pour Excel : Il ouvre la boite de dialogue de l’aide qui permet soit l’utilisation du
sommaire de l’aide, soit par mots clés ou encore un index.
- F1 : ouvre le compagnon Office saisir la question (utiliser plutôt des mots clés).
Pour créer un nouveau classeur, on active d’abord le menu principal en cliquant sur l’icône
de Microsoft (Figure 5) ensuite cliquer sur la commande Nouveau, une fenêtre de dialogue
s’affiche nous proposant trois procédures à savoir :
Excel propose une liste de modèles pour de nombreux types de classeurs que vous pourrez
réutiliser quand bon vous semble, et modifier à loisir sans que le fichier original ne soit
changé. Le gain de temps pour la rédaction de vos futures factures par exemple est le principal
intérêt de leur utilisation (Figure 5a, b).
Dès la première fois, il est préférable de prendre le temps de parcourir ces modèles proposés
(classés par catégories : professionnel, événements …) pour choisir celui le plus adapté à ce
que nous voulons faire : écrire une facture, planification, bon de commande…
Nous pouvons ensuite renseigner les champs entre crochets et saisir nos données à la place
des données existantes.
Suivant la même procédure citée précédemment sauf que dans ce cas, au lieu de choisir un
modèle, on clique sur un classeur vide que nous allons remplir selon notre bon vouloir.
Généralement en lançant notre programme Excel, un classeur vierge s’affiche par défaut
(Figure n° 6).
Cette procédure est conseillée si on est devant un fichier périodique, au lieu de faire la saisie
et la mise en forme à chaque période (Figure n° 7), on procède uniquement à faire une copie
de notre fichier existant en suivant la même procédure que celle de la création d’un classeur à
partir d’un modèle sauf que dans ce cas, au lieu de choisir un modèle, on clique sur un fichier
existant que nous allons remplacer les informations existantes par d’autres plus
récentes exemple Facture des électroménagers, dans ce cas, on a qu’à remplacer, les
références, la date, les quantités et les prix.
Important :
Pour le faire, on active le menu principal en cliquant sur le bouton Microsoft, ensuite on
clique sur la commande Enregistrer ou bien utiliser les raccourcis claviers en combinant la
touche CTRL + la lettre S. Une fenêtre de dialogue s’affiche nous demandant plus de
précisant sur le nom à attribuer à notre fichier et l’endroit exact (Figure n°8).
Pour ouvrir un document existant, il est plus efficace de lancer Excel puis de choisir l’onglet
‘Fichier‘ du ruban Excel, et cliquez sur Récent ou Ouvrir pour localiser un document plutôt
que d’ouvrir une fenêtre de l’explorateur de Windows (icône Documents ou Ordinateur) et
d’y rechercher le document parmi tous les autres.
Chaque document généré par un tableur correspond en fait à un classeur, qui peut contenir de
nombreuses feuilles, présentées à l’aide d’onglets (Figure n° 9).
Chaque feuille est composée d’un nombre important de lignes et de colonnes, le croisement
entre les deux éléments constitue une case importante appelée cellule.
De base, les feuilles se nomment Feuil1, Feuil2… Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour
renommer ces feuilles de calcul.
Pour rajouter une feuille à notre classeur, il suffit d’utiliser l’une des deux méthodes à savoir :
- En utilisant le Menu Contextuel : pour le faire, il suffit de reposer la souris sur une
feuilles existantes, on clique sur le bouton droit de la souris, un menu contextuel
s’affiche, on choisit Insérer (Figure n° 10a)
- Une deuxième méthode plus simple, c’est utiliser l’icône qui se trouve sur la barre
d’état (Figure n° 10b).
Figure n° 10a : Création d’une feuille Figure n° 10b : Création d’une feuille
de calcul par le menu contextuel par le bouton Nouveau de la barre d’état
Après chaque action, il est nécessaire de faire des sauvegardes en combinant les touches
CTRL + S
Pour annuler cette manipulation ou autre action, il suffit de combiner entre les deux touches
CTRL + Z. La combinaison de CTRL + Y assure la fonction opposée de CTRL + Z.
Une cellule et le croisement entre une ligne et une colonne. Chaque cellule est identifiée par la
ligne et la colonne qui la compose (leur croisement). Exemple : C8 (la ligne 8, la colonne C).
Une cellule peut contenir différentes formes de caractères à type de : texte, nombre, formule,
champ ou plage de cellules (Figure 11)
Pour mettre du contenu dans une case, il suffit de sélectionner la bonne case et d’écrire.
Si l’on veut juste modifier le texte que l’on a rentré dans une case, il faut faire un double
clic ou alors modifier votre texte dans la barre de formule.
Lorsque l’on veut agrandir la taille des cellules, c’est en fait la taille de la colonne entière ou
de la ligne entière que l’on modifie. Deux (02) possibilités :
6.2.1 Manuellement :
En exerçant un étirement sur les cellules aussi bien en largeur qu’en hauteur (Figure n° 13).
On positionne notre souris sur la colonne ou la ligne à redimensionner et la faire glisser vers
la gauche pour réduire sa largeur et vers la droite pour l’augmenter. Vers le bas pour
augmenter sa hauteur et vers le haut pour la diminuer.
On clique sur la lettre B pour sélectionner la colonne B, et on fait un clic droit pour faire
apparaître le menu contextuel dans lequel nous allons sélectionner Largeur de colonne…Et il
ne vous reste plus qu’à donner une valeur (Figure n° 14).
7. LA MISE EN PAGE
Vous pouvez, après avoir sélectionné la ou les cellules concernées, appliquer un style de mise
en page (ce sont les même que pour du traitement de texte) (Figure n° 15).
De base, sur la feuille de calcul vous avez des cases déjà dessinées, mais celles-ci
n’apparaissent pas à l’impression du document (pour le vérifier, vous pouvez regarder avec
l’outil «aperçu avant impression».
Pour rendre les cellules apparente, il faut d’abord sélectionner les cases inclues dans votre
tableau et d’y appliquer les bordures.
Vous avez la possibilité de tracer les bordures, pour cela, il faut faire afficher la barre d’outil
pour les bordures :
1ère possibilité :
Faire un clic droit avec la souris dans une zone non occupée des barres d’outils, et
sélectionner «Bordures» (Figure n° 16).
2e possibilité :
Ensuite, il suffit de cliquer sur les lignes où vous voulez faire apparaître la bordure
sélectionnée.
Vous avez la possibilité de mettre une trame de fond (c’est-à-dire de colorer vos cases) et
également de changer la couleur du texte.
Lorsque vous créez un tableau, vous avez la possibilité d’utiliser la mise en page automatique.
Avec Microsoft Excel, dans un premier temps, il faut faire tous vos calculs, (totaux et sous-
totaux si il y a), puis sélectionner l’intégralité du tableau et faire Format > Mise en forme
automatique.
Il vous suffit ensuite de choisir la mise en page qui vous intéresse et de valider en cliquant
sur Ok. Par conséquent, le tableau se mettra en page automatiquement en fonction du modèle
choisi (Figure n° 17).
Lorsque nous voulons rajouter une ligne dans un tableau ou une ligne à l’extérieur d’un
tableau, il faut procéder comme suit :
- Pour ajouter une colonne, il suffit de sélectionner la lettre de la colonne (pour avoir
la colonne entière), et de faire un clic droit > Insertion.
- Vous pouvez également utiliser le menu Insertion > Ligne ou colonne, après que
vous soyez bien positionné (Figure n° 18).
Lorsque nous voulons supprimer une ligne ou une colonne dans un tableau, il faut procéder
comme suit :
- Pour supprimer une colonne, il suffit d’effectuer la même opération sur la lettre de
la colonne (pour avoir la colonne entière), et de faire un clic droit > supprimer.
- Vous pouvez également utiliser le menu Edition > Supprimer, après que vous
soyez bien positionné (Figure n° 19).
Cette fonction permet, lorsque vous avez déjà créé un tableau de facilement ajouter des lignes
dans celui-ci. Pour cela, nous allons donc utiliser les formulaires d’enregistrement pour ne pas
perturber le reste du tableau. Nous allons dans le menu Données > Formulaire (Figure n° 20)
La fonction Fusionner est très utile, généralement utilisée dans les tableaux de comparaison,
tableaux plus complexes. La meilleure procédure à d’utiliser le menu contextuel et plus
précisément la commande Format de cellule. Cette dernière est une boite à outil où on
trouvera tous les outils nécessaires pour mettre en forme nos cellules constituant notre
document de données (Figure n° 21). Vous pouvez également le menu Format > Cellule >
Alignement et cocher la case «Fusionner les cellules».
PRINCIPES GENERAUX
D’UNE FEUILLE DE CALCUL
Pour saisir une expression (appelée également formule), il suffit de taper le signe «=» et de
composer l’expression en se déplaçant avec la souris pour choisir les cellules concernées et en
utilisant les opérateurs traditionnels (situés sur le clavier numérique) :
○ Pour l’addition : +
○ Pour la soustraction : -
○ Pour la multiplication : *
○ Pour la division : /
Pour éviter de recopier la formule à chaque fois (dizaine de lignes similaires à calculer), il
suffit de se mettre sur la case où vous avez déjà mis une formule (exemple la ligne D3), de
mettre la souris sur le coin en bas à droite de la case pour faire apparaître une croix. (Fig. 22)
2. LA SOMME AUTOMATIQUE
L’outil «somme automatique» . Il est utile pour calculer des sommes de lignes ou de
colonnes complètes (Figure n° 23).
Figure n° 23 : a- Première étape exemple d’une opération d’addition entre trois cellules (D3 et
D4 et D5)
b- Deuxième étape, reproduire cette opération (D3+D4+D5) en la précédant par
le signe = pour indiquer qu’il s’agit d’une formule et non pas d’une
expression.
Dans le cas où vous voudriez effectuer une somme de plusieurs lignes qui se suivent (mais
pas une colonne entière).
Dans le cas où vous voudriez additionner plusieurs cellules qui ne suivent absolument pas, il
suffit de sélectionner les cellules souhaitées en laissant la touche Shift enfoncée et on
commence d’abord par le signe =, ensuite, on clique sur la première cellule suivie de
l’opérateur +, ensuite la cellule suivante et ainsi de suite jusqu’à la cellule qui va contenir le
résultat.
3. FORMATS DE CELLULES
Vous avez la possibilité de choisir avec un tableur, le format de votre cellule, c’est-à-dire de
choisir d’avoir dans votre cellule :
- Une unité monétaire
- Un nombre à plusieurs décimales
- Du texte
- Une date
- Une heure…
3.1. Comptabilité
3.2. Nombre
Là aussi, dans le cas où vous désireriez plusieurs décimales à vos nombres, vous pourrez
le régler dans cette catégorie. Vous aurez également la possibilité de rajouter un séparateur
de milliers.
3.3. Date
Nous sélectionnerons cette catégorie, dans le cas où la cellule devra recevoir une date.
Et d’autres options sont encore disponibles au niveau du format de cellules…
4. LES GRAPHIQUES
Vérifier que la page de données est la bonne et suivre toutes les autres instructions données
par l’assistant puis faire terminer, une fois que toutes les étapes ont été réalisées. Le graphique
se crée automatiquement.
5. FILTRES
Lorsque nous avons un tableau qui regroupe beaucoup d’informations, nous pouvons utiliser
les filtres automatiques afin de pouvoir trier ces informations.
Pour cela, il faut se disposer dans le tableau, puis, pour Excel, aller dans les menus
Données > Filtrer > Filtre automatique. Automatiquement, des menus déroulants s’insèrent
sur les titres des colonnes. Ce sont ces menus qui vont vous permettre de trier les
données (Figure n° 25a, b et c). Si on clique sur un menu déroulant, nous avons la possibilité
de faire afficher les résultats selon des critères : soit, comme l’exemple ci-dessus, selon le
nom du vendeur.
Que vous souhaitiez garder des lignes ou des colonnes toujours visibles à l'écran, vous devrez
dans certains cas sélectionner les cellules concernées avant de lancer la fonction.
Démonstration.
Allez sur l'onglet Affichage et cliquez sur l'icône Figer les volets. Un petit menu se déroule qui
vous donne accès à trois options : Figer les volets (qui devient Libérer les volets quand la
fonction est activée), Figer la ligne supérieure et Figer la première colonne (Figure n° 26).
Notez qu'une fois que vous avez figé les volets, la première option du petit menu déroulant est
renommée et s'appelle Libérer les volets. Ce qui, vous vous en doutez, permet d'en annuler
les effets (Figure n° 27).
POWERPOINT
LES NOTIONS DE BASES
1. DEFINITION
Microsoft Power point est un logiciel destiné à la présentation des conférences, beaucoup
utilisédans l’enseignement. A l'aide de PowerPoint, on peut créer et représenter des séries de
pages appelées « diapositives » contenant un titre, texte, dessins, images, photos, son, vidéo et
même effets spéciaux animés.
L’interface est le même que celui des autres programmes de Microsoft, tel que le Word,
l’Excel, l’Access etc. Sur l’écran, une fois l’application est lancée, on observe le bouton
Office qui nous permet d’accéder au Menu principal, les différents rubans contenant des outils
spécifique par rapport au titre de l’Onglet, on a les éléments principaux d’une fenêtre à savoir
la barre de titre, la barre de menu, les groupes d’outils. Au milieu de l’affichage, on a deux
parties, la première partie se situant à gauche concerne le volet de navigation, toutes les
diapositives créées seront affichées à ce niveau. La deuxième partie à droite est réservée au
plan de travail, c’est un espace ou l’utilisateur mettre ses données sous différentes formes
selon les gabarits choisis (Figure 2).
L’onglet « Accueil » permet la modification des polices, des paragraphes ou les styles des
parties sélectionnées. Les boutons de commande de cet onglet permettent également de copier
et coller des données sélectionnées et depuis le Presse-papiers et de reproduire des formats
d’une sélection à une autre (Figure 3).
- Insertion
L’onglet « Insertion », nous permet d’ajouter des éléments pour compléter le texte. Les
tableaux organisent les données ou le texte de manière claire et facilitent la compréhension.
Cette option nous permet aussi d’insérer des images, des cliparts, des formes, des composants
SmartArt et des graphiques (Figure 4).
- Création
Cet onglet nous permet de modifier l’orientation et les dimensions des diapositives. Il met à
notre disposition des modèles et nous donne la permission de créer, de concevoir et
d’enregistrer des thèmes qui améliorent l’aspect de nos diapositives. Cet onglet permet aussi
de créer des arrière-plans pour les diapositives sélectionnées, à savoir des images, des
schémas ou des dégradés de couleurs. (Figure 5)
- Animation
Dans l’onglet « Animations », on peut créer et prévisualiser des minutages applicables à une
ou plusieurs diapositives. On peut aussi sélectionner et appliquer un jeu d’effets de transition
prédéfini qui crée un mouvement entre les diapositives lors de la présentation. On détermine
en outre la manière de changer tout ou une partie d’une diapositive : par simple clic de souris
du présentateur ou automatique en son absence (Figure n° 6).
- Diaporama
Avec les options de l’onglet « Diaporama », on détermine comment afficher ou
prévualisernotre présentation en lecture plein écran sur un moniteur ou via un projecteur. On
peut définir la résolution du diaporama pour l’ajuster à l’écran, enregistrer le texte
d’accompagnement, répéter l’animation et les minutages définis dans l’onglet « Animations »
et choisir de masquer ou d’afficher certaines diapositives pendant le diaporama.
- Révision
L’onglet « Révision » regroupe les commandes de vérification orthographique et
grammaticale, des fonctions de recherche et de traduction et le dictionnaire des synonymes. Il
accueille également les commandes de révisions par différents relecteurs, la protection et le
partage de la présentation, ainsi que le suivi des modifications dans le cadre de la
collaboration et de la finalisation de la présentation.
- Affichage
Sous PowerPoint, on changer le mode d’affichage en sautant d’un mode à l'autre en utilisant
les boutons qui se trouvent au coin inférieur droit de l'écran de PowerPointou en utilisant
l’onglet Affichage et de sélectionnez l’option désirée dans le groupe Affichage des
présentations.
Pour créer un nouveau diaporama PowerPoint, on doit utiliser le menu puis « Nouveau ». Une
fenêtre s’ouvre pour sélectionner les options désirées (Figure n° 7a, b).
a b
Figure 7 : étapes de création d’un fichier (a : menu principal, b : modèles proposés)
Le logiciel Powerpoint peu importe sa version, il nous permet de chercher des modèles si on
est connecté à l’Internet. Une fois le bouton Office est activé, un menu s’affiche pour cliquer
ensuite sur la commande Nouveau, une fenêtre de dialogue s’affiche nous proposant trois
méthodes.
Dans cette fenêtre une zone est réservée au modèle désiré qu’on souhaiterait le télécharger en
ligne, l’utilisateur introduit le nom du modèle ou bien choisir d’après les catégories citées au-
dessous. Une fois ce modèle est listé sur notre écran, l’utilisateur procède à le télécharger sur
sa machine et faire remplacer les données du modèle par les nouvelles données.
Cette procédure a été développée dans les cours précédents des différents logiciels (Word et
Excel). Il suffit d’ouvrir un modèle prédéfini existant sur la machine et ensuite changer les
informations existantes par celles de l’utilisateur. (Figure 8)
Cette option nous permet de créer un nouveau fichier vierge, c’est-à-dire, un fichier dépourvu
de toutes les attributions (couleur d’arrière-plan, la police affichée par défaut, paragraphe
aussi, etc…) l’utilisateur aura toute la liberté de choisir ces différents attributs pour ses
paramètres.
Ce modèle contient deux zones, une première zone réservée au titre, une seconde au texte, il
peut être un paragraphe, un objet (tableau, image, vidéo, graphique, etc…)
Le volet de navigation comme son nom l’indique, permet de naviguer d’une diapositive à une
autre, c’est-à-dire le passage d’une diapositive à une autre. Il possède une deuxième option
c’est de rajouter, de supprimer ou de dupliquer une ou plusieurs diapositives. Pour le faire, il
suffit de se positionner au niveau du volet de navigation et utiliser le menu contextuel, ensuite
choisir la commande désirée (soit rajouter, soit supprimer ou dupliquer). (Figure 10)
Pour ajouter une nouvelle diapositive à notre première diapo, il suffit d’utiliser l’onglet Insertion
et utiliser le lanceur de groupe d’outils Nouvelle diapositive, une fenêtre de dialogue s’affiche
pour nous demander quel thème choisir entre les différents thèmes existants (Fig.11).
Diapositive avec
deux comparaisons
Diapositive titre
Diapositive de titre Diapositive avec Deux contenus
titre seul
Vide
On peut mettre en forme rapidement et facilement toute notre présentation pour la rendre plus
Dans le groupe Thèmes de l'onglet Création, cliquez sur le thème de document voulu, ou sur
Autres pour accéder à tous les thèmes de document existants.
- Pour appliquer un thème de document prédéfini, cliquez sur le thème voulu sous
Prédéfini.
- Pour appliquer un thème de document personnalisé, cliquez sur le thème voulu sous
Personnalisé. L'option Personnalisé est disponible uniquement si vous avez créé un
ou plusieurs thèmes de document personnalisés.
Il existe plusieurs objets qu’on peut les insérer à nos diapositives pour donner plus
d’explication à nos informations. Ces objets peuvent être sous forme de tableau, image, vidéo,
un son, un clipart ou un SmartArt. Il existe deux procédures à suivre pour les insérer à savoir :
Dans la zone de texte, le Powerpoint met à notre disposition des icônes pour chaque type
d’objet, une fois cliqué dessus il s’active occupant toute la zone de texte existante.
C’est la même procédure à suivre pour insérer n’importe quel type d’objet cité précédemment
(tableau, image, vidéo, etc…)
La différence qui existe entre les deux méthodes, c’est que la première une fois l’objet est
inséré il occupe toute la zone de texte, par contre la deuxième méthode, il nous donne la
possibilité de rajouter du texte dans cette zone de texte pour information complémentaire.
Une option très importante que l’utilisateur peut l’utiliser c’est bien la capture écran, pour y
accéder, il suffit d’activer l’Onglet Insertion, ensuite capture, une boite de dialogue s’affiche
pour demandant de choisir entre les différentes fenêtres actives pour lancer cette commande
de capture. Une fois elle est activée, la capture s’insérera dans la zone de texte.
Le logiciel PowerPoint met à notre disposition des outils qui nous permettent de modifier les
polices, les paragraphes, l’interligne, etc… Tous ces outils se trouvent dans l’Onglet Accueil,
il s’emploie de la même manière que le Word, Excel et autres (Figure 12).
Pour sauvegarder notre travail, il faut l’enregistrer, c’est-à-dire attribuer un nom à notre
fichier et préciser son emplacement. Pour le faire, il suffit d’activer le menu principal en
cliquant sur le bouton Office, ensuite sur la commande Enregistrer ou bien utiliser la
combinaison des deux touches CTRL + la lettre S, notre fichier est alors enregistré et peut être
utilisé ultérieurement.
Les transitions sont des animations qui marquent le passage d'une diapositive à l'autre en
mode Diaporama, soit au clic de la souris, soit automatiquement. Vous avez la possibilité de
modifier la vitesse d'exécution de chaque effet de transition. Non seulement la transition
anime le diaporama mais elle indique clairement un changement d’état dans la présentation.
Dans l'onglet Animations, dans le groupe Accès à cette diapositive, cliquez sur un effet de
transition.
Pour définir la vitesse de la transition, cliquez sur la flèche située à côté de Vitesse de
transition, puis sélectionnez la vitesse souhaitée.
Dans l'onglet Animations, dans le groupe Accès à cette diapositive, cliquez sur un effet de
transition.Pour définir la vitesse de la transition, cliquez sur la flèche située à côté de Vitesse
detransition, puis sélectionnez la vitesse souhaitée.Pour appliquer une transition différente à
une autre diapositive de la présentation, répétez les deux premières étapes.
Dans l'onglet Animations, dans le groupe Accès à cette diapositive, cliquez sur la flèche située
à côté de Son de transition :
Cliquez sur l’animation que vous souhaitez. Dans le volet Diapositives, une étoile apparaît
comme lorsque vous ajoutez une transition à la diapositive.
Ce volet vous permet de voir les informations que vous donnez sur un effet d’animation, le
type d’animation, l’ordre de différents effets d’animation les uns par rapport aux autres ainsi
qu’une partie du texte de l’effet d’animation.