Memoire Pfe IA
Memoire Pfe IA
Recherche Scientifique
Filière : Informatique
Intitulé de projet :
Présenté par :
MESBAHI Soundes
FARES Wissal
Membre de jury :
Dr. MAHMOUDI Rachid : Encadreur
28 Mai 2023
Remerciement
Nous voudrions d'abord remercier Dieu tout-puissant qui nous aide et qui est à lui Donné de la
force, du courage et de la patience pour accomplir cet humble travail.
Merci à tous.
Dédicace
Avec l’expression de ma reconnaissance, je dédie ce modeste travail a ceux qui quels que soient les
termes embrassés, je n’arriverais jamais à leur exprimer mon amour sincère.
A l’homme de ma vie : mon papa RIDA, merci beaucoup pour les ailes que vous m’avez données, pour
m’avoir appris à me lever et à élargir mes horizons vers les cieux.
A la femme qui a souffert sans me laisser souffrir, qui n’a jamais dit non amés exigences et qui n’a
épargné aucun effort pour me rendre heureuse : mon adorable mère RAFIKA.
Aux amoureux du cœur, aux fleurs de notre maison, a ceux qui vivent dans mon cœur, à mes chères
sœurs : LINA et CHAHED.
A mon âme sœur, à mon épaule ferme qui ne tend pas à ma chance dans le monde, a qui mon âme se
remet, à qui les rires sont venus avec elle a la sœur que ma mère n’a pas enfantée :ROUFAIDA.
A qui je souhaitais que elle soit mon compagnon de graduation, à qui c’était mon bras droit dans la vie, a
ceux qui m’ont quitté et qui n’ont pas quitté mon cœur : MAYMOUNA, que dieu ait pitié de toi et me
ressemble avec toi au paradis, je dédie mon travail à ton âme pure.
A mon lieutenant d’enfance, a celui avec qui j’ai vécu les plus spéciales de ma vie, mon cher frère :
BILAL.
A mon deuxième père, a celui qui m’a fait de moi une princesse : AHMED. A ma chère grand-mère :
SOUAD.
A ceux qui m’ont réuni avec les jours et les meilleurs souvenirs, mes tantes: SAMIA, HALA et RIHAB.
A mes oncles WALID et CHAWKI, les sources de ma force. A tous mes oncles et tantes….
A tous les cousins, les voisins et les amis que j’ai connu jusqu’à maintenant…merci pour leurs amours et
leurs encouragements.
Sans oublier mon binôme : SOUNDES, pour son soutien moral et pour leurs aides et support dans les
moments difficiles.
FARES WISSAL
Dédicace
À ma chère grand-mère,
Ta présence est un cadeau précieux, et je suis tellement reconnaissante de t'avoir dans ma vie. Ce
diplôme est un témoignage de ton impact sur moi.
Sans oublier mon binôme :WISSAL, pour son soutien moral et pour leurs aides et support dans
les moments difficiles.
Soundes mesbahi
Résumé
Résumé :
Ces dernières années, l’intelligence artificielle est entrée dans la plupart des
domaines, y compris l’apprentissage des expériences humaines par l’apprentissage
profond.
L’utilisation d’une technique d’IA est un apprentissage profond qui est une
catégorie de machine learning basée sur des réseaux neuronaux artificiels profonds
et bénéficie de la grande capacité d’apprendre les représentations complexes des
données. La grande profondeur des réseaux neuronaux utilisés pour l’apprentissage
profond est essentielle pour comprendre et analyser des images médicales
complexes telles que les radiographies pulmonaires.
Lorsque les réseaux neuronaux profonds sont apprends sur un large éventail
d’images médicales avec des maladies pulmonaires connues, les modèles
d’apprentissage profond peuvent apprendre le modèle et les caractéristiques
associées à ces maladies. Ces caractéristiques distinctives permettent aux modèles
d’identifier les malades de pneumonie et d’aider les médecins dans le processus de
diagnostic.
Après avoir obtenu une data set des images médicales de RX des malades de la
Pneumonia aux niveau de l’hôpital Bougera Boulaares Bakaria, et de créer un
modèle d’apprentissage profond, et après l’apprentissage sur une partie de ces
données et l’évaluer sur l’autre partie de ces données, nous avons obtenu un taux
de succès de connaissance de la maladie arrive jusqu’à 97%. Ces résultats sont
promettante pour aider à diagnostiquer la maladie.
Summary
Summary:
In recent years, artificial intelligence has entered most domains, including learning
from human experiences through deep learning. Deep learning is a category of
machine learning that is based on deep artificial neural networks and benefits from
their ability to learn complex data representations. The depth of the neural
networks used in deep learning is crucial for understanding and analyzing complex
medical images such as chest X-rays.
When deep neural networks are trained on a wide range of medical images with
known lung diseases, deep learning models can learn the patterns and features
associated with these diseases. These distinctive features enable the models to
identify patients with pneumonia and assist doctors in the diagnostic process.
دخل الذكاء االصطناعي في السنوات االخيرة في اغلب المجاالت و من بينها تعلم التجارب البشرية عن
طريق التعلم العميق .
ان استخدام احدى تقنيات الذكاء االصطناعي و هي التعلم العميق الذي هو فئة من التعلم اآللي تستند إلى
الشبكات العصبية االصطناعية العميقة وتستفيد من القدرة الكبيرة على تعلم التمثيالت المعقدة للبيانات .يعتبر
العمق الكبير للشبكات العصبية المستخدمة للتعلم العميق مفتا ًحا في فهم وتحليل الصور الطبية المعقدة مثل
الصور الشعاعية للرئة.
عندما يتم تدريب الشبكات العصبية العميقة على مجموعة كبيرة من الصور الطبية المصابة بأمراض الرئة
المعروفة ،يمكن للنماذج التعلم العميق أن تتعلم النمط والسمات المميزة المرتبطة بتلك األمراض .تتيح هذه
السمات المميزة للنماذج أن تكون قادرة على تحديد وتصنيف حاالت التهاب الرئة وتوفير توجيه لألطباء في
عملية التشخيص.
بعد الحصول على قاعدة بيانات من مستشفى "بوڨرة بولعراس بكارية" تخص مرضPneumonia
وانشاء نموذج تعلم عميق CNNوتدريبه على جزء من هذه المعطيات و تقييمه على الجزء اآلخر من هذه
البيانات تحصلنا على نسبة نجاح في معرفة المرض تصل الى %97هذه النتائج واعدة في المساعدة على
تشخيص المرض.
Sommaire
Introduction générale…………………………………………………………………………...1
Chapitre 01 : L'intelligence artificielle
1-Introduction…………………………………………………………………………………..2
I-L’intelligence artificielle(IA)…………………………………………………………………2
I.1-Definition……………………………………………………………………………….2
I.2- Les types de IA…………………………………………………………………………3
I.2.1- L'intelligence artificielle étroite…………………………………………………3
I.2.2- L'intelligence artificielle générale………………………………………………3
I.2.3- La super intelligence artificielle………………………………………………....3
I.3- Les risques liés à l’intelligence artificielle ……………………………………………..3
I.4- L’utilisation de l’IA …………………………………………………………3
II-Machine Learning (ML)…………………………………………………………………….4
II.1-Definition……………………………………………………………………………..4
II.2- Les types de ML……………………………………………………………………..4
II.2.1- Machine Learning supervisé………………………………………………….4
II.2.2-Machine Learning non supervise ……………………………………………..4
II.2.3- Machine Learning par renforcement …………………………………….......5
II.3-Objectifs de ML……………………………………………………………………...5
II.4- La différence entre l’IA et ML ……………………………………………………...5
III-Deep Learning…………………………………………………………………………….6
III.1-Definition………………………………………………………………………….6
III.2- Fonctionnement du DL …………………………………………………………..6
III.3-La différence entre ML et DL……………………………………………………..6
III.4- Les différents algorithmes de DL………………………………………………...6
III.4.1- Réseaux neuronaux récurrents (RNN)………………………………..6
III.4.2- Réseaux de fonction de base radiale (RBFN)…………………………7
III.4.3- Réseaux de mémoire à long et court terme(LSTM)…………………...7
III.4.4- Réseaux adversariaux génératifs (GAN)……………………………...7
III.4.5- Machines de Boltzmann restreintes (RBM)………………………… .7
IV.5- Réseaux neuronaux convolutifs (CNN) …………………………………………7
IV.6- Principe d’architecture d’un CNN ………………………………………………8
IV.7- Les couches du CNN ……………………………………………………………8
IV.7.1- Couche convolution ………………………………………………….8
Sommaire
1-introduction………………………………………………………………………………..28
2-Data Set……………………………………………………………………………………28
2.1- Organisation du data set………………………………………………………...…28
3- Création du modèle……………………………………………………………………….29
4- Apprentissage du modèle…………………………………………………………………30
5- Résolution ……………………………………………………………………………..…31
Graphe………………………………………………………………………...31
Matrice de confusion………………………………………………………....33
6- Test de modèle…………………………………………………………………………...33
6.1-Test Data Set………………………………………………………………………34
Sommaire
7-Conclusion………………………………………………………………………………..34
Conclusion générale…………………………………………………………………………35
Introduction Générale
L'intelligence artificielle est une branche de l'informatique qui vise à développer des programmes
et des systèmes capables de simuler l'intelligence humaine, sa capacité à apprendre, à réfléchir et
à prendre des décisions autonomes sans intervention humaine. Il est utilisé dans de nombreux
domaines, mais aujourd'hui nous mettons en lumière son rôle dans le domaine médical, en
particulier dans les images médicales.
À l'origine, l'imagerie médicale utilisant des techniques telles que les ultra-sons et les rayons X
permettait de visualiser le corps humain sur des supports photographiques argentiques en
fonction des différences d'absorption des rayons X. Les zones de forte absorption, comme les os,
étaient représentées en blanc, tandis que les zones de faible absorption, comme les poumons,
étaient représentées en noir. Cependant, à l'époque, les traitements d'image étaient rudimentaires
et l'interprétation diagnostique reposait principalement sur l'expertise d'un radiologue ou d'un
médecin, ce qui laissait place à de nombreuses erreurs et biais cognitifs. En effet, l'œil humain
est sujet à des imperfections et dépendant de l'expérience et de la subjectivité de l'observateur.
Aujourd'hui encore, ces défauts peuvent fausser le processus de diagnostic et compromettre la
qualité des soins prodigués.
Au fil des années, une vaste base de données d'images radiographiques de patients souffrant de
diverses affections pulmonaires, ainsi que d'images normales de personnes en bonne santé, a été
constituée. Nous avons exploité ces données précieuses pour développer un modèle capable de
détecter les maladies pulmonaires. Le modèle a été entraîné sur un ensemble diversifié d'images
précédentes et doté de compétences d'apprentissage en profondeur lui permettant de reconnaître
les motifs spécifiques des maladies pulmonaires dans les radiographies. Grâce à ces efforts, nous
sommes désormais en mesure de fournir un outil fiable et efficace pour diagnostiquer les
maladies pulmonaires en analysant les images radiographiques de manière automatique et
précise. Cette avancée constitue une avancée majeure dans le domaine des soins de santé et
contribue à améliorer la capacité des médecins à diagnostiquer les maladies pulmonaires avec
une plus grande précision et efficacité.
1
Chapter 01: L'intelligence artificielle
1. Introduction :
L'intelligence artificielle a fait beaucoup de bruit au cours des dernières décennies, nous
parlerons donc dans ce chapitre de l'intelligence artificielle et de certains des termes qui en
relèvent, tels que : Machine Learning et Deep Learning.
2
Chapter 01: L'intelligence artificielle
3
Chapter 01: L'intelligence artificielle
4
Chapter 01: L'intelligence artificielle
5
Chapter 01: L'intelligence artificielle
6
Chapter 01: L'intelligence artificielle
7
Chapter 01: L'intelligence artificielle
8
Chapter 01: L'intelligence artificielle
valeur de la matrice. Cette technique nous permet de trouver des parties de l’image qui
pourraient nous être intéressantes.
Appliquer le filtre sur l’image : dans la matrice image M, nous pouvons voir que chaque
valeur des pixels de l’image tuile (les cases orange) est multipliée par chaque valeur
correspondante du filtre (1x1, 1x0, 1x1 ….). Puis additionner tous ces valeurs pour obtenir
une seule valeur ’4’ qui fera partie d’une nouvelle image convoluée. [13]
9
Chapter 01: L'intelligence artificielle
elle applique une combinaison linéaire puis éventuellement une fonction d'activation aux
valeurs reçues en entrée. La dernière couche fully-connected permet de classifier l'image en
entrée du réseau : elle renvoie un vecteur de taille N , où N est le nombre de classes dans notre
problème de classification d'images. Chaque élément du vecteur indique la probabilité pour
l'image en entrée d'appartenir à une classe. Par exemple, si le problème consiste à distinguer
les chats des chiens, le vecteur final sera de taille 2 : le premier élément (respectivement, le
deuxième) donne la probabilité d'appartenir à la classe "chat" (respectivement "chien"). Ainsi,
le vecteur [0.9 0.1] signifie que l'image à 90% de chances de représenter un chat.
Pour calculer les probabilités, la couche fully-connected multiplie donc chaque élément en
entrée par un poids, fait la somme, puis applique une fonction d'activation (logistique si N=2
, softmax si N>2) : Ce traitement revient à multiplier le vecteur en entrée par la matrice
contenant les poids. Le fait que chaque valeur en entrée soit connectée avec toutes les valeurs
en sortie explique le terme fullyconnected. [13]
10
Chapter 01: L'intelligence artificielle
V. Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons fourni une vue générale de l'intelligence artificielle, notre travail
est considéré comme un travail du domaine de l’IA et plus précisément le Deep leaening.
11
Chapitre 02 : Environnement de travail
1. Introduction :
Dans ce chapitre, nous parlerons de l’environnement du travail que nous avons utilisé dans la
création et l’apprentissage de notre modèle, Python et les différents outils tels qu’anaconda,
Colab et les bibliothèques les plus importantes qui nous ont aidés dans la programmation.
2. Python:
2.1. Historique :
2.2. Définition :
Python est un langage de programmation interprété, de haut niveau, multiplateforme et orienté objet. Il
est conçu pour être facile à lire et à écrire, avec une syntaxe claire et concise qui encourage la
programmation modulaire et structurée. Python est largement utilisé dans de nombreux domaines, tels
que la science des données, l'intelligence artificielle, le développement Web, l'automatisation de tâches
et le calcul scientifique.[16]
12
Chapitre 02 : Environnement de travail
la programmation d’applications
la création de services web
la génération de code
la méta programmation. [17]
[Link]èmes d’exploitation :
Orienté objet, ce langage rend les projets de grande envergure facile à gérer, grâce à Right-
Python, utilisé pour construire des systèmes d’exploitation entiers bien que cette solution ne
soit pas très populaire.
13
Chapitre 02 : Environnement de travail
Matplotlib est un module de dataviz très plaisant : c’est en effet lui qui te permet, en une ligne de
code, de créer des graphiques qui modélisent les données sur lesquelles tu travailles. Matplotlib
s’utilise en synergie avec Numpy ou Pandas.
Matplotlib offre une large variété de types de graphes qui s’adaptent à tous les besoins :
histogrammes, boîtes à moustache, courbes, scatter plots, camemberts… [19]
14
Chapitre 02 : Environnement de travail
[Link]:
15
Chapitre 02 : Environnement de travail
[Link]:
Numpy contients des modules de gestion de données et de calcul. Elle permet de gérer
facilement des bases de données : on les appelle les numpy arrays. Ce sont des listes, ou bien
des listes de listes. L’avantage de Numpy est de pouvoir créer rapidement une base de données, avec
des instructions simples que Python comprend. Ensuite, Numpy permet d’effectuer des opérations
particulièrement rapidement. [19]
[Link] :
TensorFlow est le Framework de Deep Learning développé par Google. Comme PyTorch, il
permet de développer des réseaux de neurones profonds.
TensorFlow donne accès à des fonctionnalités et des techniques de Deep Learning très avancées,
mais on reproche souvent à ce Framework d’être un peu compliqué à prendre en main. Cette
complexité est compensée par la grande flexibilité qu’offre TensorFlow, dès lors qu’on maîtrise
l’outil. [19]
[Link] :
Keras est une API de réseau de neurones écrite en langage Python. Il s’agit d’une
bibliothèque Open Source, exécutée par-dessus des Framework tels que Theano et
TensorFlow. Conçue pour être modulaire, rapide et simple d’utilisation, Keras a été créée par
16
Chapitre 02 : Environnement de travail
l’ingénieur François Chollet de Google. Elle offre une façon simple et intuitive de créer des
modèles de Deep Learning. Aujourd’hui, Keras est l’une des APIs de réseaux de neurones
les plus utilisées pour le développement et le testing de réseaux de neurones. Elle permet de
créer très facilement des « layers » pour les Neural Networks ou de mettre en place des
architectures complexes. Un Modèle Keras est constitué d’une séquence ou d’un graphique
indépendant. Il existe plusieurs modules entièrement configurables et pouvant être combinés
pour créer de nouveaux modèles.
L’un des avantages de cette modularité est qu’il est très facile d’ajouter de nouvelles
fonctionnalités sous forme de modules séparés. Keras est donc très flexible, et adapté à la
recherche et à l’innovation. [19]
3. Anaconda :
3.1. Définition :
Anaconda est un outil dont la distribution est libre et open source. Il est destiné à la programmation
dans un environnement Python et R. Anaconda est largement utilisé en sciences de données, en
intelligence artificielle ou Machine Learning. Cette distribution scientifique de Python renferme de
nombreux packages nécessaires à l'analyse de données. Anaconda est également un gestionnaire
d'environnement open [Link] outil qui recense plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde
comprend entre autres :
Une installation de l'environnement Python,
Des IDE (environnement de développement intégré) de dernière génération à l'instar de
Jupyter ou de Spyder,
Des packages de Data Science comme Pandas, Numpy, Scikit-Learn…
l'outil Conda pour la gestion des environnements et des répertoires de package.
Anaconda assure grâce à ses différents outils et à l'environnement Python, une collecte, et une
transformation à grande échelle des données. Jupyter, l'un des IDE présents dans Anaconda, prend
en charge désormais plus de 40 langages de programmation. [20]
17
Chapitre 02 : Environnement de travail
4. Jupyter :
4.1. Définition :
Jupyter Notebook est une application client-serveur créée par l’organisation à but non
lucratif Project Jupyter. Elle a été publiée en 2015. Elle permet la création et le partage
de documents Web au format JSON constitués d’une liste ordonnée de cellules d’entrées et de
sorties et organisés en fonction des versions successives du document. Les cellules peuvent
contenir, entre autres, du code, du texte au format Markdown, des formules mathématiques ou
des contenus médias (Rich Media). Le traitement se fait avec une application client
fonctionnant par Internet, à laquelle on accède par les navigateurs habituels. Il est nécessaire
pour cela que soit installé et activé dans le système le serveur Jupyter Notebook. Les
documents Jupyter créés peuvent s’exporter aux formats HTML, PDF, Markdown ou
Python par exemple, ou bien se partager par email, avec Dropbox, GitHub ou un lecteur
Jupyter Notebook. [21]
18
Chapitre 02 : Environnement de travail
télécharger la distribution Anaconda, qui contient aussi bien Jupyter Notebook et Python que
divers autres ensembles logiciels pour la science des données, le calcul scientifique, etc. Une fois
l’installation réalisée, on peut lancer le serveur Notebook par la ligne de commande, puis ouvrir le
tableau de bord dans le navigateur qu’on utilise (URL 'http : //localhost :8888').
C’est là qu’on crée de nouveaux dossiers dans le répertoire de Jupyter-Notebook, qu’on ouvre
l’éditeur de texte intégré et le terminal, ou bien qu’on lance un nouveau projet Jupyter.
Chaque nouveau projet créé ne contient d’abord qu’un seul champ de saisie vide. On peut
avec la barre des menus ajouter de nouveaux champs, importer des bibliothèques ou
incorporer des utilitaires (éléments interactifs). La barre de menus comprend en plus
des commandes permettant d’exécuter des codes et de les arrêter, d’enregistrer ou d’exporter
l’ensemble du document, ainsi que de choisir le noyau de base. [21]
4.4. Les avantages de Jupyter Notebook :
open source (licence BSD modifiée)
usage gratuit
s’utilise à partir d’un navigateur
live-coding
variété d’options d’export et de partage des résultats
gestion des versions
possibilité de travail collaboratif (JupyterHub)
permet d’utiliser plus de 50 langages de programmation. [21]
5. Conclusion :
Après avoir terminé ce chapitre, nous avons une vue générale sur le langage de
programmation Python et les outils utilisés, en plus d'un aperçu général des bibliothèques
TensorFlow et Keras.
20
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
1. Introduction :
L’imagerie médicale est devenue un outil essentiel d’aide au diagnostic et à la chirurgie, et
certainement l’un des domaines de la médecine qui a le plus progressé ces vingt dernières
années. Dans ce chapitre nous exposons une aperçue rapide sur les imageries médicale, et en
plus de la définition de la pneumonie et de ses symptômes les plus importants et du traitement
de cette maladie.
2.2. Équipement :
Les « moyens techniques d’imagerie appropriés » rapportent à l’équipement technique
permettant d’obtenir les images (appareils de radiographie, scanners X et IRM, échographie,
médecine nucléaire). [22]
21
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
2.3. Caractéristiques :
L’image médicale et comme toute image numérique est définit par un ensemble de
caractéristiques, on va citer les plus importantes dans notre travail, tout d’abord il faut définir
l’unité de base et le plus petit élément dont une image est constitue qui est:
Le Pixel: qui est une entité calculable qui peut recevoir une structure et une quantification. Si
le bit est la plus petite unité d’information que peut traiter un ordinateur, le pixel est le plus
petit élément que peuvent manipuler les matériels et logiciels d’affichage ou d’impression.
Chaque pixel a une position et une valeur dite: Luminance
La Luminance : est le degré de luminosité des points de l’image. Elle est définie aussi
comme étant le quotient de l’intensité lumineuse d’une surface par l’aire apparente de cette
surface, pour un observateur lointain, le mot luminance est substitué au mot brillance, qui
correspond à l’éclat d’un objet [9]. On définit aussi la Dimension C’est le nombre de pixels
multiplié par le nombre d'octets nécessaires au codage d'un seul pixel. Les images brutes
codifient en général chaque pixel sur un octet (images satellites METEOSAT, SPOT,
Landsat.); certaines images dédiées à un type précis de carte graphique codifient le pixel sur
un demi octet ou même sur un seul bit (format d'image noir et blanc binaire). Par contre les
images naturelles de très haute qualité sont codées sur 3, 4, voire 6 octets par pixel. Ces
fichiers sont donc très volumineux et subissent une compression pour le stockage et la
transmission .
Image à niveau de gris: Le niveau de gris est la valeur de l’intensité lumineuse en un point.
La couleur du pixel peut prendre des valeurs allant du noir au blanc en passant par un nombre
fini de niveaux intermédiaires. Donc pour représenter les images à niveaux de gris, on peut
attribuer à chaque pixel de l’image une valeur correspondant à la quantité de lumière
renvoyée. Cette valeur peut être comprise par exemple entre 0 et 255. Chaque pixel n’est donc
plus représenté par un bit, mais par un octet. Pour cela, il faut que le matériel utilisé pour
afficher l’image soit capable de produire les différents niveaux de gris correspondant. Le
nombre de niveaux de gris dépend du nombre de bits utilisés pour décrire la " couleur " de
chaque pixel de l’image. Plus ce nombre est important, plus les niveaux possibles sont
nombreux. [22]
22
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
Les premiers instruments sont nés de la découverte des rayons X par Wilhelm Röntgen,
physicien allemand, en 1896. Les rayons X traversent le corps humain en étant plus ou moins
absorbés selon la densité des tissus pénétrés : les os sont plus opaques que les muscles,
comme le montre la première radiographie que le physicien fit de la main de sa femme. Très
vite apparaît l’intérêt d’une telle découverte pour la médecine : explorer le corps humain sans
l’ouvrir !
Cette technique est encore exploitée pour déceler des fractures ou des tissus endommagés par
une maladie (pulmonaire par exemple) de manière simple : une source émettrice de rayons X
et un détecteur sont placés de part et d’autre de la portion du corps à radiographier, et en
fournissent une "photographie", une projection sur le plan du détecteur de l’atténuation des
rayons X par les tissus traversés. Le scanner repose sur le même principe ; la rotation
simultanée de la source et du détecteur permet d’obtenir plusieurs projections à partir
desquelles sont reconstruites des images 3D. [23]
Propriétés des rayons X : Un rayon X est une onde électromagnétique d’une longueur
d’onde très courte et d’une énergie inversement proportionnelle à celle ci. Les rayons X ont
les propriétés physiques, chimiques et biologiques suivant :
➢ Ils s’éloignent à partir du foyer en ligne droite dans toutes les directions, de ce fait, les
objets radiographiés sont reproduits de même manière plus ou moins agrandie.
➢ Traversent les corps d’autant plus facilement que leur longueur d’onde est plus basse
(énergie importante). Le pouvoir de pénétration des rayons X dépend de la nature de l’anode
et de la tension appliquée (en Kilo Watt). ➢ S'atténuent en traversant les corps (atténuation
importante) ; corps épais et Z élevé.
23
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
➢ Les rayons X ont une action biologique suivant la dose administré (base de la radiothérapie
et la radioprotection). [24]
2.4.2. Le scanner :
Le scanner (ou tomodensitométrie) permet l’observation en 3D L’apport de l’informatique et
du traitement numérisé des images a abouti à la mise au point de la tomodensitométrie (ou
scanner) en 1972. Le scanner repose également sur l’utilisation des rayons X mais permet
d’obtenir des images tridimensionnelles des organes ou des tissus (os, muscles ou vaisseaux)
sous forme de coupes. En pratique, un tube émetteur de rayons X tourne à très grande vitesse
autour du patient et prend une succession d’images du corps à 360°. Des capteurs qui
entourent le patient mesurent l’absorption des différents tissus. Grâ ce au scanner on visualise
une modification de volume ou une anomalie de structure (infections, hémorragies, tumeur,
ganglions, embolie… ). En cancérologie, il permet de contrô ler la réponse à la
chimiothérapie. On l’utilise également pour guider les drainages et les [Link] pour
la radiographie, un produit de contraste à base d'iode, opaque aux rayons X, peut être
nécessaire pour étudier certains organes. [25]
24
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
cette technique, on peut explorer le cœur, les organes digestifs (foie, rate, pancréas, vésicule
biliaire), urinaires (vessie, reins) et génitaux (prostate et testicules, ovaires et utérus). Quant
aux échographies de la grossesse, elles visent à apprécier la vitalité et la morphologie du
fœtus ainsi que son environnement (liquide amniotique, placenta, cordon… ). L’échographie
doppler est importante dans l’évaluation du système vasculaire. [25]
En animation Flash L’IRM fonctionnelle est un atout majeur pour étudier l’activité cérébrale.
Une IRM effectuée au repos et une autre après un stimulus permettent de localiser les zones
du cerveau qui s’activent en visualisant l’afflux sanguin. [25]
25
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
3. la pneumonie :
3.1. Qu’est-ce que la pneumonie?
La pneumonie, c’est une infection des poumons. Elle est causée par des germes appelés
bactéries ou virus. Un liquide s’accumule dans la partie infectée du poumon, ce qui empêche
l’oxygène de s’y rendre et rend la respiraion difficile. Quand l’organisme reçoit moins
d’oxygène, il devient plus difficile de se déplacer et d’accomplir les activités habituelles. La
pneumonie peut survenir à tout âge. Elle s’avère un problème courant et grave chez les
adultes âgés. Dans certains cas, le rétablissement est long. La pneumonie survient plus
souvent pendant la saison du rhume et de la grippe, mais elle peut s’attraper à tout moment de
l’année.
• frissons
26
Chapitre 03 Les images médicales et La pneumonie
• nausées, vomissements et diarrhée Le délire est un autre signe de la pneumonie. Le délire est
un état de confusion qui survient soudainement et qui va et vient.
4. Conclusion :
Nous avons consacré ce chapitre à définir les différentes images médicales, en plus de définir
la pneumonie avec ses principaux symptômes et méthodes de traitement.
27
Chapter 04: Implémentation
1. Introduction :
Ce chapitre résume la partie pratique de notre travail, il résume la création et la division des
dossier des images médicales, ainsi la création de modèle CNN pour l’apprentissage profond,
ensuite l’apprentissage du modèle sur les images collecter dans le data set, la visualisation des
graphes illustrant le taux de reconnaissance de la maladie.
2. Data Set:
Dans notre travail on utilise un ensemble des images du radiographique pulmonaire chest X-
ray spécifique à la maladie pneumonia, contient des images des patients qui portent déjà la
maladie du pneumonia(positif) obtenu à l’hôpital de « Bougera Boulaares Bekaria », et on
obtient les autres images(négatif) des patients ne sont pas porteurs de la maladie obtenu
de «Kaggle ». L’ensemble de données continents 452 images parmi eux 226 images du
pneumonie (positif) et 226 images normal (négatif), qui sont enregistrées au [Link],
Nous l'avons divisé 75% images pour le training et 20% pour le validation et 5% images pour
le test qui sont sélectionnés un par un manuellement à l’aide d’un médecin pneumologue.
Nous avons trois ensemble : train, val et test et chaque ensemble contient deux sous
ensemble : nrml (pour les non malade) et pneumo (pour les pneumonies).
L’ensemble train contient 145 de nrml et 145 pneumo.
L’ensemble val contient 55 de nrml et 55 pneumo.
L’ensemble test contient 26 nrml et 26 pneumo.
28
Chapter 04: Implémentation
3. Création du modèle :
29
Chapter 04: Implémentation
4. Apprentissage du modèle:
Apres la création du modèle, il faut lancer l’étape d’apprentissage plusieurs fois, en change le
nombre d’époches jusqu’à l’obtention des résultats valides cet opération, à chaque fois on
augmente le nombre d’époches jusqu’à 24 époches ont été obtenus des résultats valides.
Epoches=24:
Le schéma suivant montre l’apprentissage du modèle en 24 époches.
30
Chapter 04: Implémentation
5. Résolution :
Le graphe :
Le graphe suivant montre l’évolution des paramètres d’apprentissage suivant les époches.
31
Chapter 04: Implémentation
32
Chapter 04: Implémentation
Cette matrice de confusion montre que Parmi 55 images des patients sain il détecte 55, et
parmi 55 cas positifs il détecte 54 ce qui signifie que ce modèle est promettant, on dit que ce
modèle il est fiable d’être utilisée comme un outil d’aide à la diagnostique pour les médecins.
6. Test de modèle :
Apres avoir obtenu le modèle avec de bons résultats, cela ne suffit pas pour vérifier la validité
de notre travail, il faut plutôt effectuer d’autres tests.
33
Chapter 04: Implémentation
7. Conclusion :
Les résultats montre que notre modèle est bien apprend et donne un taux de réussite converge
le 100% (99%) ce qui signifie, qu’il est fiable d’être un outil d’aide a la diagnostique pour la
détection des maladies pneumonia.
34
Conclusion Générale
Conclusion Générale :
En conclusion, l'utilisation de l'intelligence artificielle pour la détection des maladies
pulmonaires est une méthode prometteuse qui offre de nombreux avantages par rapport aux
méthodes traditionnelles de diagnostic. Les résultats de ce travail de recherche montrent que
l'utilisation d'un modèle d'apprentissage automatique tel qu'un CNN peut aider à détecter avec
précision la présence de maladies pulmonaires à partir d'images médicales.
Cependant, il est important de souligner que cette méthode doit être utilisée en complément des
méthodes de diagnostic traditionnelles et qu'elle ne doit pas être considérée comme un substitut.
Les résultats des modèles d'IA doivent être confirmés par des experts médicaux avant de poser
un diagnostic.
Enfin, il convient de noter que la qualité des données utilisées pour entraîner les modèles d'IA est
cruciale pour garantir la précision des résultats. Il est donc essentiel de collecter et d'annoter des
ensembles de données de haute qualité pour améliorer la précision des modèles d'IA pour la
détection des maladies pulmonaires.
Notre travail limité sur une seul maladie « Pneumonia » et le traiter avec un seul type
d’imagerie médicale.
Il existe de nombreux scénarios futurs pour l'utilisation de l'intelligence artificielle dans le
diagnostic des maladies pulmonaires, notamment :
1. D’introduire d’autre maladie dans notre modèle, et avec d’autre type d’image tel que
SCT SCANNER , ECOGRAPHIE…
2. Augmenter la précision du diagnostic : On s'attend à ce que la précision du diagnostic soit
améliorée en utilisant l'intelligence artificielle, car les modèles seront entraînés sur des
données médicales vastes et diverses, ce qui contribue à améliorer le diagnostic avec une
plus grande précision.
3. Réduction de l'intervention humaine : l'IA peut être utilisée pour identifier avec précision
les maladies pulmonaires sans nécessiter d'intervention humaine, réduisant ainsi les
erreurs de diagnostic résultant de l'intervention humaine.
4. Gain de temps et d'argent.
5. Prédire les maladies chroniques.
Le domaine est appelé à évoluer constamment avec le développement de nouvelles technologies
en intelligence artificielle et l'amélioration des méga données médicales disponibles.
35
Bibliographie:
Bibliographie:
[7] :IntroML_Azencott.pdf(2023).
< [Link]
< [Link]
learning- liens-differences/?cn-reloaded=1 >
[15] : [Link](2023).
[16] : ChatGPT.
[17] : [Link](2023).< [Link]
webmastering/1445304-python-definition-et-utilisation-de-ce-langage-informatique/>
[23] : [Link](2023).