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Cours de mathématiques générales CAP 2e année

4 septembre 2023
TABLE DES MATIÈRES

1 Puissances 5
1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
2 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3 Application des propriétés : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

2 Racine carrée 7
1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2 Proriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
3 Application des propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

3 Polynôme 9
1 Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2 Somme de polynômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
3 Produit de polynômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
4 Dévelopement et réduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
a) Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
b) Identités remarquables . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
5 Factorisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
a) Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
b) Techniques de factorisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10

4 Equations du premier degré à une inconnue 13


1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2 Résolution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
a) Equation du type x + b = d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
b) Equations du type ax = d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
c) Equation du type ax + b = d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
d) Equation du type ax + b = cx + d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14

5 Inéquation du premier degré à une inconnue 15


1 Présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2 Notion d’intervalle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
3 Résolution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
a) Inéquation du type x + b ≥ d ou x + b ≤ d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
b) Inéquation du type ax ≥ d ou ax ≤ d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
c) Inéquation de type ax + b ≥ cx + d ou ax + b ≤ cx + d avec (a ̸= c) . . . . . . . . 16

3
6 Traduire un problème en équation ou inéquation 17
1 Traduire un problème en équation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2 Traduire un problème en inéquation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
CHAPITRE 1
PUISSANCES

Objectifs pédagogiques : A la fin de cette leçon, l’apprenant doit être capable de :

— définir la puissance entière d’un nombre réel


— effectuer des opérations sur les puissances

1 Définition
Définition :

n est un nombre entier naturel différend de zéro et a un nombre réel. On appelle puissance n-ième
de a et on note an , le produit de n facteurs tous égaux à a : an = a a . . . a}.
| × {z
n f ois
an se lit a puissance n ou a exposant n.
Exemples : 23 = 2×2×2 = 8 52 = 5×5 = 25 (−3)3 = (−3)×(−3)×(−3) = −27
4
(−3) = (−3) × (−3) × (−3) × (−3) = 81
Activité
33
1. Ecrire sous la forme d’une puissance de 3 : 32+2 ; 32 × 32 ; 33×2 ; (33 )2 ; 2 et 3(3−2) .
3
2
 2
6 6
2. Comparer les nombres : 22 × 32 et (2 × 3)2 ; 2 et .
3 3

2 Propriétés
Propriétés 1

a est un nombre réel, n et m des entiers naturels non nuls


1. a1 = a ;
2. an × am = an+m ;
3. (an )m = an×m ;
an
4. si a ̸= 0, m = an−m avec n > m ;
a
Propriétés 2

a et b sont des nombres réels et n, un nombre entier naturel.


1. an × bn = (a × b)n ;

5
an  a  n
2. si b ̸= 0,= .
bn b
NB Par convention, pour tout entier naturel a différent de zéro, a0 = 1

3 Application des propriétés :


Exercice :

1. calculer : a = 23 b = 42 c = 25 .
2. Transformer chacune des écritures ci-dessous en une seule puissance :
A = 32 × 38 ; B = 4 × 44 ; C = 92 × 93 × 97 .

35 54 (−4)2
D= 32
; E= 52
F = (−4)4
.
3. Simplifier les expressions suivantes :
A = (7−24 × 7−26 ) × 751 ; B = (5−4 × 55 )3 ; C = (2 × 3)5 × 2 × 2−4 × 3−1 ;

25 ×38
D= 35 ×23
4. Ecrire sous la forme d’une puissance de 10 l :

1018
1000000 ; 105 × (102 )4 ; 105 ×108
.
CHAPITRE 2
RACINE CARRÉE

Objectifs pédagogiques : A la fin de cette leçon, l’apprenant doit être capable de :


— définir la racine carrée d’un nombre réel positif.
— utiliser les propriétés des racines carrées pour effectuer les differentes opérations

1 Définition

a est un nombre réel positif. On appelle racine carrée de a et on note a, le nombre positif dont le
carré donne a.
Exemple :
√ √ √
a - calculer 9 × 16 et 9 × 16. Quel constat on peut faire ?
√ √ √
b- calculer 9 + 16 et 9 + 16. Quel constat on peut faire ?

2 Proriétés
Activité
√ √
1. Calculer 9 et 16.
√ r
√ √ √ √ 2 9 9 √ √ √
2. Comparer : 9 × 16 et 9 × 16 ; ( 9) et 9 ; √ et ; 9 + 16 et 9 + 16
16 16
p
3. Calculer (−9) 2

a et b sont des nombres réels positifs. On a :


Proriétés 1
√ √ √ √ r
1. a × b = a × b ; 2. si b =
̸ 0, √
a
=
a
;
b b
√ √ √
Remarque : a + b est généralement différend de a + b .

Propriétés 2
a est un nombre réel.

1. a2 = a si a ≥ 0.

2. a2 = −a si a < 0

7
3 Application des propriétés
Exercice d’application :


1. Ecrire les nombres réels suivants sans le symbole :
q √ √ √
25
16
; √27 ;
3
2 × 50.
√ √ √ √
2. Ecrire A sous la forme a 5 où a est un nombre entier relatif à préciser : A = 2 45 + 20 − 3 80.
√ √ √ √
3. Simplifier D = 96 + 2 6 − 2 24 − 3 54.
Exercice

Un champ carré a pour aire 144 m2 . Déterminer la longueur de son côté.


CHAPITRE 3
POLYNÔME

Objectifs pédagogiques : à l’issu de cette leçon, l’apprenant doit être capable de :


— définir un monôme et un polynôme ;
— effectuer les différentes opérations sur les poloynômes ;
— developper ou factoriser un polynôme si possible

1 Définitions
Définition 1 : On appelle monôme, toute expression littérale de la forme axn où a est un nombre
réel , n un entier naturel et x une variable.
a est appelé coefficient du monôme et n est appelé degré du monôme.

Exemples :
3x2 est un monôme de degré 2, de coefficient 3 et de variable x ;
−m3 est un monôme de degré 3, de coefficient −1 et de variable m ;
4 est un monôme constant de degré 0.
Remarque : Identifier les degrés respectifs et les coefficients respectifs.
Définition 2 :
On appelle polynôme, toute somme algébrique de monômes.

Exemples :
P (x) = x − 8x2 + 3 est un polynôme de degré 2.
-x3 + 2x2 − 5 est un polynôme de degré 3

2 Somme de polynômes
Règles :

• a + (b + c) = a + b + c
• a − (b + c) = a − b − c
• a − (b − c) = a − b + c
Exemple : P = −6x + x3 , Q = 2x3 + 1 et R = x2 − 5x + 6. Calculer P + Q puis R − Q + P .

3 Produit de polynômes
¨ Propriété :

9
1. a(a + b) = a2 + ab
2. b(c + d) = bc + bd
3. (a + b)(c + d) = ac + ad + bc + bd
4. a(b + c + d) = ab + ac + ad
Exemple : P = x2 − 3x − 5 Q = x + 2. Calculer P × Q¨

4 Dévelopement et réduction
a) Définitions
:
• Déveloper c’est transformer un produit en une somme.
• Réduire un polynôme, c’est regrouper puis effectuer la somme des monômes de même degré.

Exemple : Déveloper et réduire

a) (x − 1)(3x + 4) ; b) (−5)(x2 − 3) + 15.

Remarque : On peut developper , réduire et ordonner suivant les puissances croissantes ou décroissantes
de la variable.

b) Identités remarquables
Activité : developper (a + b)2 et (a − b)(a + b).
Propriétés :
1. (a + b)2 = a2 + 2ab + b2
2. (a − b)2 = a2 − 2ab + b2
3. (a − b)(a + b) = a2 − b2
Exercice : Utiliser les identités remarquables pour developper : (2x + 5)2 (x − 3)2
(3x − 4)(3x + 4)

5 Factorisation
a) Définition
Factoriser, c’est transformer une somme en un produit.

b) Techniques de factorisation
⋆ Utilisation d’un facteur commun.
Règles
ax + ay = a(x + y) ax − ay = a(x − y).
Exemple :Factoriser :

A = x2 − 2x ; B = (x − 1) + 2(x − 1)(2x + 3) C = (2x + 2)(x + 3) − (x + 1)(4x + 5)

⋆ utilisation des identités remarquables

Activité
Identifier dans les expressions suivantes, les produits remarquables :

A = x2 6x + 9 B = x2 − 10x + 16 C = x2 + 9 D = 9x2 − 30x + 25


2
E = (x − 1) − 81.
Exemples :
Factoriser A = 49 − x2 ; B = 4x2 + 4x + 1 ; C = (x − 1)2 − 64 D =
(2x + 3) − 4(3x − 1) .
2 2
CHAPITRE 4
EQUATIONS DU PREMIER DEGRÉ À UNE INCONNUE

Objectif pédagogique : à l’issu de cette leçon, l’apprenant doit être capable de :


— définir une équation du premier degré à une inconnue
— dterminer correctement la solution d’une équtation du premier degré à une inconnue.

1 Définition
Une équation du premier degré à une inconnue est une équation du type ax + b = cx + d avec a, b, c
et d des nombres réels.

2 Résolution

a) Equation du type x + b = d
Activité :

Compléter les cases suivantes par les nombres réels :

i) □ + 5 = 8 ii) 12 + □ = 25 iii) □ − 10 = 30
Méthode

x+b = d ⇔ x + b − b = d − b et S = {d − b}

Exemples : x + 2 = 5 ; x − 10 = −15

b) Equations du type ax = d
Activité :

Compléter les cases suivantes par les nombres réels :

i) 2 × □ = 8 ii) −4 × □ = 24
Méthode

13
ax d
ax = d ⇔ a
= a

⇔ x = d
a
.
et S = { ad }

Exemples : 2x = 8 ; −3x = 27 3
4
x =5

c) Equation du type ax + b = d
Exemples résoudre dans R.

i) 3x + 1 = 7 ii) −4x + 3 = −5

d) Equation du type ax + b = cx + d
I : résoudre dans R.

i) 2x + 3 = 4x − 2 ii) 23 x − 5 = 21 x + 1 iii) x−5


3
= 2x−7
2
.

Exercices

I : résoudre dans R :

3x − 6 = 9 ; −x + 2 = 0 ; 2(3x − 1) = −x − 13 ; x− 2 = 3.

II : résoudre dans R :

(E1 ) : 3(−x + 3) − 4x = 2 ; (E2 ) : 3x


4
− 73 = 0 (E3 ) : 2x
5
+ 29
15
= − 31
30
CHAPITRE 5
INÉQUATION DU PREMIER DEGRÉ À UNE INCONNUE

Obectif pédagogique : à l’issu de cette leçon, l’apprenant doit être capable de :


— reconnaître une inéquation du premier degré à une inconnue ;
— déterminer correctement l’ensemble des solutions d’une inéquation du premier degré à une incon-
nue.

1 Présentation
Les inéquations du premier degré à une inconnue se présentent sous les formes suivantes :

ax + b ≤ cx + d ; ax + b < cx + d ; ax + b ≥ cx + d ; ax + b > cx + d ;

2 Notion d’intervalle
Inégalité Intervalle
x>a x ∈]a; +∞[
x≥a x ∈ [a; +∞[
x<a x ∈] − ∞; a[
x≤a x ∈] − ∞; a]

3 Résolution
a) Inéquation du type x + b ≥ d ou x + b ≤ d
Méthode :

x+b ≥ d ⇔ x + b − (b) ≥ d−b

⇔ x ≥ d − b.
⇔ x ∈ [d − b; +∞[
et S = [d − b; +∞[

x+b ≤ d ⇔ x + b − (b) ≤ d−b

⇔ x ≤ d − b.
⇔ x ∈ ] − ∞; d − b]

15
et S =] − ∞; d − b]

Exemples : résoudre dans R

i1 ) x + 2 ≥ 2 i2 ) x − 7 ≥ 5 i3 ) x + 3 ≤ −5 .

b) Inéquation du type ax ≥ d ou ax ≤ d
Méthode : soit à résoudre ax ≤ d.
— cas a > 0 (c’est à dire a strictement positif)
ax ≤ d ⇔ ax a
≤ d
a

⇔ x ≤ d
a
.

⇔ x ∈ ] − ∞; ad ]

 
d
et l’ensemble des solutions est S = −∞;
a
— cas a < 0.
ax d
ax ≤ d ⇔ a
≥ a

⇔ x ≥ d
a
.
d 
⇔ x ∈ a
; +∞

 
d
et l’ensemble des solutions est S = ; +∞
a
NB : la résolution de l’inéquation ax ≥ d est similaire à celle de l’inéquation ax ≤ d

c) Inéquation de type ax + b ≥ cx + d ou ax + b ≤ cx + d avec (a ̸= c)


Exemples : résoudre dans R

i1 ) 2x + 7 ≤ −x − 1 ; i2 ) 32 x + 5 ≤ − 12 x − 2 ; i3 ) −5x + 2 ≥ 54 x + 1 ;

NB : La résolutin des inéquations compportants les inégalités strictes (< ou >) est similaire à celles des
inéquations comportants les inégalités larges(≤ ou ≥).

Exercices
Résoudre les inéquations suivantes dans R :

i1 ) 2x + 7 < −x − 1 ; i2 ) 32 x + 5 < −1
2
x − 2 ; i3 ) 8x − 3 ≤ x − 1 ; i4 ) 1 − x > 0 ; i5 ) 34 x − 28 < 14.
CHAPITRE 6
TRADUIRE UN PROBLÈME EN ÉQUATION OU INÉQUATION

Objectifs Pédagogiques :

A la fin de ce cours l’apprenant doit être capable d’utiliser ses compétences en français et en ré-
solution d’équations et d’inéquation pour résoudre un problème concrets, en le traduisant sous forme
d’une équation ou d’une inéquation pour le résoudre.

1 Traduire un problème en équation


Activité
Un artisan veut acheter un terrain Pour instal-
ler ses outils de travail. parmi ses outils, se trouve
une barre de 22m qu’il doit placer horizontalement
sur deux pieds. Il trouve un terrain qui à la forme
d’un triangle et une superficie de 100 m2 . Il se de-
mande si ce terrain pourrait lui permettre de placer
sa barre.

Consignes : superf icie 100m2


1. Lire l’énoncer et relever les données importantes.
2. designer par h, la hauteur de ce terrain et donner 90˚
l’expression de l’aire de ce triangle en fonction de 8m
h.
3. Ecrire l’équation qui va permettre de calculer la
hauteur h.
4. Utiliser cette équation et calculer h.
5. ce terrain pourra-t-il contenir la barre de l’arti-
sant ? Justifier la réponse.
Information :
Pour résoudre un problème par une mise en équation, il faut procéder par étapes :
— Lire et comprendre l’énoncé ;
— Choisir l’inconnue ;
— Mettre en équation le problème en traduisant les données de l’énoncé par des égalités ;
— Résoudre l’équation et conclure.
Exercices : Trouver le nombre dont le double augmenter de 7 donne 23.

17
2 Traduire un problème en inéquation
Activité
voici les tarifs de l’eau dand deux régions données :

— Tarif A pour la région A : abonnement de 2000francs puis 200francs par m3 .


— Tarif B pour la région B : abonnement de 800francs puis 250francs par m3 .

Consigne :

Déterminer à partir de quelle consommation d’eau, le tarif A est plus avantageux que le tarif B.

Information :
Pour résoudre un problème par une mise en inéquation, il faut procéder par étapes :
— Lire et comprendre l’énoncé ;
— Choisir l’inconnue ;
— Mettre en inéquation le problème en traduisant les données de l’énoncé par des énégalités ;
— Résoudre l’inéquation et conclure.
Exercice :
Un fermier emmène au marché un certain nombre d’oeufs, qu’il compte vendre 100francs l’unité. Mais
en cours de route il casse 6 oeufs et arrivé au marché il vend les oeufs restants à 150 francs l’unité. Après
avoir tout vendu, il réalise une fois arrivé à la maison qu’il à rapporté 200francs de plus que ce qu’il
avait prévu en partant au marché. Combien avait-il d’oeufs.
Cours de mathématiques générales CAP deuxième année :
Géométrie

6 septembre 2023
TABLE DES MATIÈRES

1 Repérage d’un point sur une droite 5


1 graduation d’une droite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
a) Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
b) Exemple . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
2 Mésure algébrique et distance d’un bipoint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
a) Définition d’un bipoint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
b) Activité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
c) Mésure algébrique et distance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

2 Repérage d’un point dans un plan 7


1 Repérage d’un point dans le plan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2 Coordonnées du millieu d’un segment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
3 Coordonnées d’un vecteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
4 Distance entre deux points . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

3 Grandeurs Proportionnelles 9
1 Rapport . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2 Proportion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

4 Fonctions linéaires et fonctions affines 11


1 Fonctions linéaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
a) Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
b) Représentation graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2 Fonctions affines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
a) Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
b) Représentation graphique des fonction affines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3 Détermination de l’équation d’une droite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
a) Droite passant par deux points connus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
b) Relations entre coefficients directeurs des droites parallèles ou des droites perpen-
diculaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

5 Triangles Isométriques 15
1 Cas général . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
a) Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
b) Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2 Cas des triangles rectangles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17

3
6 Théorème de Pythagore 21
1 Théorème de Pythagore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
2 Réciproque du théorème de Pythagore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22

7 Cercle Trigonométrique 23
1 Cercle trigonométrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
a) Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
b) Mesure en radian . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
2 Représentation des angles sur le cercle trigonométrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
CHAPITRE 1
REPÉRAGE D’UN POINT SUR UNE DROITE

Objectifs pédagogiques :
— définir une droite graduée
— lire l’abscisse d’un point sur une droite graduée et placer un point donné sur la droite connaissant
son abscisse.
— déterminer la mesure algébrique d’un bipoint et la distance d’un bipoint.

1 graduation d’une droite


a) Définition
Graduer une droite c’est choisir :
• un point de la droite comme origine (souvent noté O)
• une unité de longueur
• un sens de parcours.

b) Exemple

K O E

−4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4

0 est l’origine, l’unité est le centimètre et le sens est indiqué par la flèche.
les abscisses respectives des points K, O et E sont : −2, 0 et 3.

2 Mésure algébrique et distance d’un bipoint


a) Définition d’un bipoint
Un bipoint est un couple de points ordonnés A et B noté (A, B) de la droite graduée.

b) Activité
1. Trouver deux bipoints de l’axe de l’exemple précédent.
2. On note xK , xO et xE les abscisses respectives des points K, O et E.
(a) calcule xK − xO , xO − xK , xK − xE et xO − xE
(b) Que remarquez-vous ?

5
c) Mésure algébrique et distance
A et B sont deux points d’une droite graduée d’abscisses respectives xA et xB . La mésure algébrique
du bipoint (A, B) noté AB est AB = xB − xA . La distance entre A et B notée AB est AB = |AB|.

Remarque : la distance est toujours positive tandis que la mésure algébrique peut être positive comme
négative.

Exercices
A, B et C sont trois points d’absciesses respectives 2 , 6 et -5.

1. Placer ces points sur une droite graduée.


2. Déterminer AB , AC et BC.
3. Calculer les distances AB ,AC et BC.
CHAPITRE 2
REPÉRAGE D’UN POINT DANS UN PLAN

Objectifs pédagogiques :
— Placer un point dans le plan connaissant ses coordonées.
— Déterminer les coordonnées d’un point dans un plan.
— Déterminer les coordonées d’un vecteur dans un plan.
— Calculer la distance entre deux points.
— Déterminer les coordonnées du milieu d’un segment connaissant les coordonnées de ses extrémités.

1 Repérage d’un point dans le plan


Pour faire un repérage dans un plan, on utilise souvent deux droites x′ x et y ′ y perpendiculaires en
un point O. On gradue x′ x et y ′ y avec la même unité et on prend l’intersection 0 comme origine.
L’abscisse xM du poit M est le projété othogonal de M sur x′ x.
L’ordonné yM du point M est le projeté orthogonal du point M sur y ′ y.

3
L’ordonné de M
M(1 ; 2)
2
yM

1 L’abscisse de M
1
−5 −4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 x
xM
−1

−2

−3

 
xM
NB : le couple (xM ; yM ) est le couple de coordonnées du point M . On note M (xM ; yM ) ou M
yM
xM
ou M
yM

7
2 Coordonnées du millieu d’un segment
Dans un plan muni d’un repère orthonormé, si A a pour coordonnées (xA ; yA ) et B a pour coordon-
nées (xB ; yB ) alors le milieu I de [AB] a pour coordonnées : xA +x
2
B
; yA +y
2
B
.
 
7
Exemple : A(1; 3) , B(−1; 4). les coordonnées du point I, milieu du segment [AB] sont : I 0 ;
2

3 Coordonnées d’un vecteur


Dans un plan muni d’un repère orthonormé, A a pour coordonnées (xA ; yA ) et B a pour coordonnées
(xB ; yB ).
−→
Par définition, on appelle coordonnées du vecteur AB le couple de nombres (xB − xA ; yB − yA ).
Exemple :

3
A(1 ; 2)
2 −→
AB
B(4 ; 1)
1
1
−3 −2 −1 O 0 1 2 3 4 5
−1
K(3 ; -1)
−2

−→
Les coordonnées du vecteur AB sont : (3; −1). Pour le représenter, il suffit de placer le point de
coordonnées K(3; −1) et de tracer le vecteur ayant pour origine O et extrémité K.

4 Distance entre deux points


Si le point A a pour coordonnées (xA ; yA ) et B a pour coordonnées (xB
p; yB ) dans un repère ortho-
normal, alors la distance
  AB est
 donnée
 par la formule : d(A, B) = AB = (xB − xA )2 + (yB − yA )2 .
2 −1
Exemple : Pour A ;B On a AB = 5
1 5
CHAPITRE 3
GRANDEURS PROPORTIONNELLES

Objectifs pédagogiques :

A la fin de ce chapitre, l’apprenant doit être capable de déterminer correctement un terme d’une
proportion connaissant les trois autres termes.

1 Rapport
Définition : On appelle : rapport de deux nombres, "a" et "b", le quotient exact (résultat de
la division) de ces deux nombres. C’est le nombre par lequel il faut mulitplier b pour obtenir a . C’est
également le quotient entre deux grandeurs de même nature.

Exemple : le rapport 144


480
donne 0.3. Donc 144 = 0.3 × 480.

Le rapport 180
50
donne 3.6, donc 180 = 3.6 × 50.

ABC est un triangle. Si le rapport AB


BC
est égal à AC alors AB = AC × BC.

Information :

Deux grandeurs(ou quantités) y et x sont dites proportionnelles lorqu’il existe une constante k
telle que y = k × x. k est appélé coefficient de proportionnalité

Exemple : Le Périmètre P d’un cercle est proportionnel au Diamètre D du cercle. Et le coefficient


de proportionnalié est π. On a P = D × π .

Deux grandeurs(ou quantités) y et x sont dites inversement proportionnelles lorqu’il existe une
constante c telle que y = c × x1 .

Exemple : La vitesse V est inversement proportionnelle au temps t utilisé pour parcourir une
1
distance d. On a V = d × .
t

2 Proportion
Définition :

9
En mathématiques, une proportion est une relation d’égalité entre deux rapports ou deux taux.
Pour former une proportion, les deux rapports ou les deux taux doivent être équivalents.

Si a
b
et c
d
sont des rapports tels que a
b
= dc , alors a
b
= c
d
est une proportion.

Dans une proportion, on appelle les premier et quatrième termes les extrêmes. Les deuxième et troi-
sième termes sont appelés les moyens.

Extrême Moyen
= .
Moyen Extrême

Dans une proportion, le produit des extrêmes est égal aux produit des moyens :

a c
Si = alors a × d = b × c
b d

Exercice d’application

ABC est un triangle tel que AB = 5cm, AC = 4cm et BC = 6cm. Placer le point E sur le segment
CE CF
[AC] tel que AE = 2.5cm. On veut placer le point F sur le segment [BC] tel que les rapports CA et CB
soient égaux.
1. Faire la figure.
2. Calculer CF et placer F sur la figure.
3. Que peut-on penser des droites (EF) et (AB) ?
CHAPITRE 4
FONCTIONS LINÉAIRES ET FONCTIONS AFFINES

Objectifs pédagogiques :

A la fin de ce chapitre l’apprenant doit être capable :


— d’dentifier et représenter correctement une fonction linéaire ou une fonction affine.
— de déterminer l’équation d’une droite .

1 Fonctions linéaires
a) Définition
a est un nombre donné. La fonction f qui, à tout nombre réel x, associe le nombre réel f (x) = ax
est appelée fonction linéaire de coefficient a.

Exemple : la fonction f , définie par f (x) = −2x est une fonction linéaire de coefficient −2.

b) Représentation graphique
La représentation graphique d’une fonction linéaire est une droite qui passe par l’origine du
repère.
Exemples : g(x) = 3x ; f (x) = −2x.

Pour représenter graphiquement la droite f ou g , il suffit juste de trouver un autre point de cette
droite.

Dans le cas de la fonction g, on a g(1) = 3. Donc sa représentation graphique passe par le point de
coordonées (1; 3).

Dans le cas de la fonction f , on a f (1) = −2. Donc sa représentation graphique passe par le point
de coordonnées (1; −2).

Représentations graphiques.

11
4 g

3
f
2

−3 −2 −1 0 1 2 3
−1

−2

−3
Rôle du coefficient a :
Le coefficient a donne la pente de la droite :
— si a > 0 alors f est croissante.
— si a < 0 alors f est décroissante.

2 Fonctions affines
a) Définition
a et b sont deux nombres donnés. La fonction g qui, à tout nombre x, associe le nombre g(x) =
ax + b est appelée fonction affine.

Exemple : la fonction f définie par f (x) = 2x − 3 est une fonction affine (avec a = 2 et b = −3 ).

Remarque : Une fonction linéaire est un cas particulier de fonction affine avec b = 0.

Exercice :

f , g et h sont des fonctions définies respectivement par : f (x) = 1 − x, g(x) = 8x et h(x) = 31 x − 3.

1. Identifier celles qui sont des fonctions linéaires s’il y en a.


2. Identifier celles qui sont des fonctions affines.

b) Représentation graphique des fonction affines


Information :
La représentation graphique d’une fonction affine est une droite : c’est la droite d’équation y = ax + b.
Il suffit de calculer les images de deux nombres.

Exemple : Représentons la fonction f (x) = −3x − 7.

Désignons par (AB), la représentation graphique de la fonction f . On a :


Tableau de valeurs : 3

(AB) A B A
2
x -3 -1
f (x) 2 -4 1
La représentation graphique de
la fonction affine f est la droite
−3 −2 −1 0 1 2
(AB) passant par les points A et
B. −1

Remarque : les coordonnées des −2


points A et B sont choisies de façon ar-
bitraire. −3

B
−4

−5

−6

−7

−8

−9

3 Détermination de l’équation d’une droite


a) Droite passant par deux points connus
Si (D) est une droite passant par deux Points A(xA , yA ) et B(xB , yB ) alors la droite (D) a pour co-
(yB −yA )
efficient directeur a = (x B −xA )
. Et l’ordonné à l’origine b de de la droite (D) est b = yA − axA = yB − axB .

Exemple : Déterminer l’équation de la droite (D) passant par les points A(3 ;5) et B(2 ;7).
(7−5)
Le coefficient directeur de la droite (D) est a = (2−3)
= −2 et b = 5 − (−2)(3) = 11.
L’équation de la droite (D) est donc y = −2x + 11 .

Lorsque l’équation d’une droite est écrite sous la forme y = ax + b , le vecteur ⃗u de


cordonnées (1 ; a) est vecteur directeur de la droite.

b) Relations entre coefficients directeurs des droites parallèles ou des droites


perpendiculaires
Propriété :

Soient (D) et (D’) deux droites d’équations respectives y = ax + b et y = a′ x + b′ .


— a = a′ ⇔ (D) et (D′ ) sont parallèles
— a × a′ = −1 ⇔ (D) et (D′ ) sont perpendiculaires

Exercice :

(O ;I ;J) est un repère othonormé du plan d’unité 1 cm.


1. Placer dans ce repère, les points A(3 ; 5) et B(2 ; 4).
2. Déterminer l’équation de la médiatrice (∆) du segement [AB].
3. Construire la droite (∆) dans le même repère.
CHAPITRE 5
TRIANGLES ISOMÉTRIQUES

Objectifs pédagogiques :
A la fin de ce chapitre l’apprenant doit être capable de constater et de vérifer si deux triangles
données sont isométriques ou pas.

1 Cas général
a) Définitions
Deux triangles sont dits isométriques lorsqu’il existe une isométrie (une translation, une rotation,
une symétrie ou une composée de telles transformations) par laquelle l’un des triangles est l’image de
l’autre. On parle parfois de triangles égaux.

Exemples : EFG et E’F’G’ sont des triangles Isométriques. De même que ABC et A1 B1 C1 .

A1
E ⃗u
G A
G′

F C1 ⃗u
E′ C
B1
⃗u
F′ B

Remarques :

— Deux triangles isométriques ont leurs côtés deux à deux de même longueurs(iso pour
dire même et métrique pour dire mésure).
— Si deux triangles ont leurs côtés deux à deux de même longueur alors ces deux triangles
sont isométriques.
— Si deux triangles sont isométriques, alors leurs angles sont deux à deux égaux. Mais la
réciproque est fausse(Exemple : prendre deux triangles semblables qui n’ont pas les côtés deux
à deux de même mésures)

15
b) Propriétés
Propriété 1
Si dans deux triangles, deux côtés de l’un sont égaux à deux côtés de l’autre et si les angles situés
entre ces deux côtés sont égaux alors ces deux triangles sont isométriques.

B B1

\\ \\
A 30° \\\
C A1 30° \\\
C1

Les mésures des angles en A et en A1 sont les mêmes. De plus AB = A1 B1 et AC = A1 C1 , donc les
triangles ABC et A1 B1 C1 sont isométriques.

Propriété 2
Si dans deux triangles, deux angles de l’un sont égaux à deux angles de l’autre et si les côtés compris
entre ces deux angles sont égaux alors ces deux triangles sont isométriques.

B B1

A 74° A1
74°

/ 48° / 48°
C C1

Les mésures respectives des angles en A et en C sont les mêmes que celles respectives en A1 et en
C1 . De plus on a AC = A1 C1 , donc les triangles ABC et A1 B1 C1 sont isométriques.

2 Cas des triangles rectangles


Propriété :

Si deux triangles rectangles ont un de leurs côtés égal et un angle (autre que l’angle droit) égal alors
ils sont isométriques.

C
C1

43°
// 43°
//
B
B1
A
A1
Les mésures des angles en C et en C1 sont les mêmes. De plus on a CB = C1 B1 , donc les triangles
rectangles ABC et A1 B1 C1 sont isométriques.

3 Exercices
Choisir la bonne réponse dans chacun des exercices :

Les triangles ci-dessous sont-ils isométriques ?

Exercice 1

a) Non car aucun angle du triangle ABC ne mésure 37°.


b) Non car A’B’ = 9 alors qu’il faudrait avoir A’B’ = 6 et A’C’ = 9.
c) Oui, car on a bien B’C’ = 11 et A’B’ = 9.
d) On ne peut pas savoir s’ils sont isométriques car on ne connaît pas la longueur de A’C’.

Exercice 2
a) Non, car les angles du triangle n’ont pas les mêmes mésures deux à deux.
b) Oui, car B\ [ B’C’ = BC et A’B’ = AB.
′ A′ C ′ = BCA,

c) Oui, car, puisque A’B’ = AB, B’C’ = BC on a aussi A’C’ = AC.


d) On ne peut pas savoir car il manque les longueurs A’C’.

Exercice 3

a) Oui, les triangles sont isométriques .


b) On ne peut pas savoir car il manque la longueur B’C’.
c) Non, car A’C’ ̸= AC.
d) Non, car B\
′ A′ C ′ = [
̸ BAC

Exercice 4

a) Oui, les triangles sont isométriques .


b) On ne peut pas savoir car il manque deux longueurs.
c) Non, car A’B’ ̸= AB.
d) Non, car A\ [
′ B ′ C ′ ̸= ABC
Exercice 5

[ = E\
a) Oui, car EGF ′ G′ F ′ = 90° et E’G’ = EG.

b) non car aucun angle du triangle EFG ne mesure 42°.


c) On ne peut pas savoir car il manque deux longueurs.
d) Non, car les deux côtés parallèles [EF] et [E’G’] ne sont pas de même longueur.
CHAPITRE 6
THÉORÈME DE PYTHAGORE

Objectifs pédagogiques : à la fin de ce chapitre l’apprenant doit pêtre capable


— d’appliquer le théorème de Pythagore ;
— utliser la réciproque du théorème de Pythagore ;
— utiliser les relations métriques dans un triangle rectangle.

1 Théorème de Pythagore
Enoncé
Si un triangle ABC est rectangle en A alors BC 2 = AB 2 + AC 2 .

On peut aussi l’éconcer comme suit : "Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoté-
nuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés".

Ce théorème sert à calculer la mesure d’un côté d’un triangle rectangle quand on connaît les mesures
des deux autres côtés.

Exemple : EFG est un triangle rectangle en F, avec EF = 6 cm. EG = 10 cm. Calculer FG.

Solution :

10
6

21
EFG est un triangle rectangle en F, donc d’après l’énoncé de Pythagore on a EG2 = EF 2 + F G2 .
On déduit que F G2 = EG2 − EF 2 = 64 cm2 .

F G = 8 cm

2 Réciproque du théorème de Pythagore


Enoncé :

Si BC 2 = AB 2 + AC 2 , alors le triangle ABC est rectangle en A.

On utilise la réciproque du théorème de Pythagore pour vérifier qu’un triangle est rectangle lorsqu’on
connaît les mésures de ses trois côtés.

Exemple : ABC est un triangle tel que AB = 3cm, AC = 4cm et BC = 5cm. Cet triangle est-il un
triangle rectangle ? Justifier la réponse.
CHAPITRE 7
CERCLE TRIGONOMÉTRIQUE

Objectifs pédagogiques :
A la fin de ce chapitre, l’apprenant doit être capable de :

— représenter le cercle trigonométrique et identifier le sens direct.


— convertir les mesures des angles en degré ou en radian
— placer les images des angles remarquables sur le cercle trigonométrique

1 Cercle trigonométrique
a) Définition
On muni le plan d’un repère orthonormé directe (O, I, J). Le cercle trigonométrique est le cercle qui
a pour centre l’origine du repère et pour rayon 1.

sens direct

(C)

r
O I

23
Le sens indiqué sur la figure est le sens directe : C’est le sens contraire à celui du déplacement de l’ai-
guille d’une montre. Cela permet d’avoir des mesures positives ou négatives d’angles. On parle d’angles
orienté.

\ est positive mais la mesure de l’angle orienté M


Par exemple la mésure de l’angle orienté IOM \ OI
est négative.

b) Mesure en radian

(C) est le cercle trigonométrique.

J
B

(C)

α A


La mésure en radian de l’angle α est la longueur de l’arc AB. La circonférence du cercle trigonomé-
trique est 2π. la mesure en radian de l’angle plat est π radians(on note π rad).

π×α
Ainsi 180°=⇒ π radians. Par conséquent, un angle α en degré donne radians et un angle β
180
β × 180
en radians donne degrés.
π

Exercice : Complèter le tableau ci-dessous :

Mesures en de- 360° 45° 30° 42°


grés
Mesure en ra- π π
2

6
π
2
dians
2 Représentation des angles sur le cercle trigonométrique
π
2


G
3
π
√ 3
M 3
3π N
2
4
π
U √ 4
2 W
2

5π 1
6 K 2 π
6
J

√ √ √
3 − 2 − 12 1 2

3
π − 2 2 2 2 2
E 0
A
−π D
O 2π

− 12
7π H
6 I
√ 11π
2
− 2
6

V
5π T

4
4
L √ O1
3
4π − 2
3
F

3

2

Remarque : En un point M du cercle trigonométrique, lorsqu’on fait un tour complet (on fait +
2π) dans un sens choisi, on revient toujours au même point (on trouve un représentant du même angle).
La mésure qui se retrouve dans l’intervalle ] − π; π] est appélée mesure principale de l’angle.
1 √
OAN est un triangle rectangle en A. donc on a cos( π3 ) = 2
1
= 1
2
et sin( π3 ) = 2
3
.

Exercice Compléter le tableau ci-dessous :

α en radians π
6
π
4
π
3

3
- π3 5 π6 − π2 2π
cos(α)
sin(α)

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