Table des matières
1 Les ensembles, les relations binaires et les applications 3
1.1 Notion d’ensemble . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.2 Opérations sur les ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.3 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.4 Relations binaires dans un ensemble . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.4.1 Dé…nitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.4.2 Relation d’équivalence et relation d’ordre . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.4.3 Classe d’équivalence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.4.4 Relation d’ordre total et partiel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.5 Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.5.1 Notion d’application . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.5.2 Image directe et Image réciproque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.5.3 Composition des applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.5.4 Injectivité, surjectivité, bijectivité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.5.5 Application réciproque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1
Cours de l’algèbre I
Notations.
1. 8x : signi…e que pour tout x ou quel que soit x.
2. 9x : signi…e que il existe au moins un x.
3. 9!x : signi…e que il existe un unique x.
4. =): L’implication.
5. (): L’équivalence.
6: ^ : et.
7. _ : ou.
8. : inclusion.
9. : inclus ou égale.
10. *: n’inclus pas.
11. 2: appartient.
12. 2:
= n’appartient pas.
2
Chapitre 1
Les ensembles, les relations binaires
et les applications
1.1 Notion d’ensemble
Dé…nition 1.1 Un ensemble est une collection d’objets appelés éléments de cet ensemble.
Si cet ensemble est noté A. On note x 2 A pour dire que x est un élément de A ou que x
appartient à A.
Exemples
Les exemples suivants sont déjà bien connus du lecteur.
N = f0; 1; 2; :::g est l’ensemble des entiers naturels;
Z = f:::; 3; 2; 1; 0; 1; 2; :::g est l’ensemble des entiers relatifs;
n o
Q = pq ; p 2 Z ^ q 2 Z est l’ensemble des nombres relationnels;
R est l’ensemble des nombres réels;
R est l’ensemble des nombres réels non nuls;
R+ est l’ensemble des nombres réels positifs ou nuls;
R+ désigne l’ensemble des nombres réels strictement positifs;
C est l’ensemble des nombres complexes;
C est l’ensemble des nombres complexes non nuls;
? est l’ensemble qui ne contient aucun élément est appelé l’ensemble vide.
Dé…nition 1.2 (Cardinal) Si A est un ensemble …ni on désigne par:
Card (A) : le nombre des éléments de A
3
p
Exemples. A = 1; 2; 32 ; 5 , Card (A) = 4, Card (?) = 0.
1.2 Opérations sur les ensembles
Inclusion.
On dit que l’ensemble A est inclus dans un ensemble B ou bien A est un sous-ensemble
de B, lorsque tous les éléments de A appartiennent à B et on note A B
A B , (8x; (x 2 A =) x 2 B)).
On dit que l’ensemble A n’est pas inclus dans l’ensemble B quand on trouve au moins un
élément qui appartient à l’ensemble A et n’appartient pas à l’ensemble B et on note A * B
A * B , (9x; (x 2 A ^ x 2
= B)).
Exemple. N Z Q R.
Egalité de deux ensembles.
Soient A et B deux ensembles on dit que A = B si et seulement si A B et B A
A = B , (A B^B A) .
Di¤érence de deux ensembles.
La di¤érence de deux ensembles A et B est un l’ensemble des éléments de A qui
ne sont pas dans B, noté A B ou bien A B.
A B = fx : x 2 A ^ x 2
= Bg .
Complémentaire
Soit A une partie de E, le complémentaire de A dans E noté CEA (ou A), est
l’ensemble des éléments de E qui n’appartiennent pas à A
CEA = fx 2 E : x 2
= Ag.
L’intersection.
4
L’intersection de A et B est l’ensemble des éléments qui sont de A et de B en même
temps. Cet ensemble est noté A \ B.
A \ B = fx : x 2 A ^ x 2 Bg.
Remarque 1.1 Si A \ B = ?, on dit que l’ensemble A et B sont disjoints.
L’union
L’union de A et B est l’ensemble des éléments qui sont de A ou de B. Cet ensemble est
noté A [ B.
A [ B = fx : x 2 A _ x 2 Bg.
La di¤érence symétrique.
Soient E un ensemble non vide et A; B E, la di¤érence symétrique entre deux ensembles
A et B est l’ensemble des éléments qui appartiennent à (A B) ou (B A), qui noté A4B.
A4B = (A B) [ (B A)
= fx : x 2 (A B) _ x 2 (B A)g.
Le produit cartésien
Le produit cartésien de A et B est l’ensemble des couples (a; b) tels que a 2 A et b 2 B.
Cet ensemble est noté A B.
A B = f(a; b) : a 2 A ^ b 2 Bg :
Remarque 1.2 .1. Si A et B deux ensembles …nis, on a
Card (A B) = Card (A) Card (B).
2. En général
A B 6= B A.
3.Si a 6= b, le couple (a; b) 6= (b; a).
5
Exemples. Soit E = f 3; 1; 0; 2; 4; 7; 9; 12g, A = f 1; 0; 2g, B = f 3; 1; 4g.
1- A E, B E.
A n’est inclus pas dans B car il existe des éléments appartient à A et n’appartient pas à
B par exemple 0 2 A ^ 0 2
= B.
2- A B = f0; 2g, B A = f 3; 4g :
3- CEA = f 3; 4; 7; 9; 12g, CEB = f0; 2; 7; 9; 12g.
4- A \ B = f 1g.
5- A [ B = f 1; 0; 2; 3; 4g.
6- A4B = f0; 2g [ f 3; 4g = f0; 2; 3; 4g.
7- A B = f( 1; 3) ; ( 1; 1) ; ( 1; 4) ; (0; 3) ; (0; 1) ; (0; 4) ; (2; 3) ; (2; 1) , (2; 4)g ;
B A = f( 3; 1) ; ( 3; 0) ; ( 3; 2) ; ( 1; 1) ; ( 1; 0) ; ( 1; 2) ; (4; 1) ; (4; 0) ; (4; 2)g,
on remarque que A B 6= B A car ( 1; 3) 2 A B mais ( 1; 3) 2
=B A:
1.3 Propriétés
Soient E, A; B, et C des ensembles. On a :
1- A \ A = A et A [ A = A.
2- A \ B = B \ A et A [ B = B [ A.
3- (A \ B) \ C = A \ (B \ C) et (A [ B) [ C = A [ (B [ C).
4- (A \ B) [ C = (A [ C) \ (B [ C) et (A [ B) \ C = (A \ C) [ (B \ C).
5- A \ ? = ? et A [ ? = A.
6- Si A E; alors A \ CEA = ? et A [ CEA = E.
(A\B) (A[B)
7- Si A E et B E; alors CE = CEA [ CEB et CE = CEA \ CEB .
8- Si A B; alors CEB CEA .
1.4 Relations binaires dans un ensemble
1.4.1 Dé…nitions
Dé…nition 1.3 Soient E, F deux ensembles et soient x 2 E, y 2 F . Une relation R entre
x et y est une correspondance entre x et y. Le couple (x; y) véri…e la relation R, on note
6
xRy, ou on dit que x est en relation R avec y; sinon on écrit x 6 Ry. Si E = F la relation
est dite binaire.
Exemples
1- 8x; y 2 N, xRy , x multiple de y.
2- 8x; y 2 R, xRy , x y.
3- A E, B F , ARB , A B.
Dé…nition 1.4 Soient R une relation binaire dans l’ensemble E et x; y; z 2 E, on dit que
R est une relation
1-Ré‡exive
8x 2 E; xRx.
2- Symétrique
8x; y 2 E; (xRy =) yRx).
3- Antisymétrique
8x; y 2 E; ((xRy) ^ (yRx)) =) (x = y)):
4- Transitive
8x; y; z 2 E; ((xRy) ^ (yRz)) =) (xRz):
1.4.2 Relation d’équivalence et relation d’ordre
Dé…nition 1.5 Une relation est dite relation d’équivalence si elle est ré‡exive, symétrique
et transitive.
Dé…nition 1.6 Une relation est dite relation d’ordre si elle est ré‡exive, antisymétrique
et transitive.
Exemples
1- 8x; y 2 N, xRy , x = y est une relation d’équivalence.
2- 8x; y 2 R, xRy , x y est une relation d’ordre. En e¤et
8x 2 R, x x , R est ré‡exive
8x; y 2 R, (xRy ^ (yRx)) =) (x y^y x) =) x = y , R est antisymétrique.
8x; y; z 2 R, (xRy ^ (yRz)) =) (x y^y z) =) x z =) xRz , R est
transitive.
7
1.4.3 Classe d’équivalence
Dé…nition 1.7 Soit R est une relation d’équivalence sur l’ensemble E. Pour chaque x 2 E
l’ensemble
cl (x) = x_ = fy : xRyg
est appelé classe d’´ equivalence.de x:
Exemple
La relation R donnée sur R par : 8x; y 2 R; xRy , x2 = y 2 est une relation d’équivalence.
On a
1- Pour x = 0, cl(0) = fy 2 R : yR0g = fy 2 R : y 2 = 0g , cl(0) = f0g
2- Pour x 6= 0, cl(x) = fy 2 R : yRxg = fy 2 R : y 2 = x2 g , cl(x) = f x; xg
1.4.4 Relation d’ordre total et partiel.
Dé…nition 1.8 Soit R une relation d’ordre dans E.
1- La relation R est dite relation d’ordre total, si
8x; y 2 E : (xRy) _ (yRx)
2- La relation R est dite une relation d’ordre partiel, si
9x; y 2 E:(x 6 Ry) ^ (y 6 Rx)
Exemples
1- La relation 8x; y 2 R, xRy , x y est une relation d’ordre total car 8x; y 2 R, on a
x y ou y x c’est-à-dire 8x; y 2 R on a (xRy) _ (yRx).
2- La relation (x; y), (x0 ; y 0 ) 2 R, (x; y) R (x0 ; y 0 ) , (x x0 ) ^ (y y 0 )) est une relation
d’ordre partiel, en e¤et : 9 (0; 1), (2; 1) 2 R2 , tel que (0; 1) n’est pas en relation avec
(2; 1), et (2; 1) n’est pas en relation avec (0; 1).
1.5 Applications
1.5.1 Notion d’application
Dé…nition 1.9 Une application f : E ! F est une relation entre un ensemble E (ensemble
de départ) et un ensemble F (ensemble d’arrivé) pour laquelle chaque élément x 2 E possède
8
une image unique f (x) 2 F . C’est à dire :
8x 2 E, 9!y 2 F : y = f (x).
Exemples
1-
f1 et f4 sont des applications mais f2 et f3 ne sont pas des applications.
2-
f1 : ! R+
R
1
x 7 ! f1 (x) =
jxj
3-
f2 : R !R
1
x 7 ! f2 (x) =
x
4-
f3 : R !R
p
x 7 ! f3 (x) = x
9
5-
f4 : R ! R+
x 7 ! f4 (x) = x2
On remarque que f2 et f3 ne sont pas des applications car il existe des éléments n’admet pas
des images par exemple pour x = 0, f2 (0) n’existe pas, pour x = 1, f3 ( 1) n’existe pas.
Mais f1 et f4 sont des applications car pour tout x appartenant l’ensemble de départ il
existe une seule image y appartenant l’ensemble d’arrivé tel que y = fi (x), i = 1; 4.
Remarque 1.3 Soient f : E ! F et g : E ! F , on dit que ces deux applications sont
égaux si et seulement si
8x 2 E : f (x) = g (x) :
Exemple. Les applications f et g dé…nies de N vers Z par f (n) = cos (n ) et g (n) =
( 1)n sont égaux.
Dé…nition 1.10 L’application IdE : E ! E qui associe à tout x 2 E fait correspondre x
lui-même est appelée application identique de E. On a donc par dé…nition
8x 2 E : IdE (x) = x:
1.5.2 Image directe et Image réciproque
Soient E et F deux ensembles et f : E ! F .
Dé…nition 1.11 (Image directe) Soit A E, l’image directe de A par f est l’ensemble
f (A) dé…ni par
f (A) = ff (x) : x 2 Ag.
Dé…nition 1.12 (Image réciproque) Soit B F , l’image réciproque de B par f est
1
l’ensemble f (B) dé…ni par
1
f (B) = fx : f (x) 2 Bg.
10
Remarque 1.4 f (A) est une partie de F , c-à-d f (A) F.
1 1
f (B) est une partie de E, c-à-d f (B) E.
1
f (?) = ?; f (?) = ?.
f (fa; bg) = ff (a) ; f (b)g.
1 1 1
f (fc; dg) = ff (c) ; f (d)g.
Exemples Soient E = [0; 1], F = [ 1; 1], et G = [0; 2] trois intervalles de R. On dé…nit
l’application f de E dans G par :
3
f (x) = x,
2
et l’application g de F dans G par :
g(x) = x2 + 1.
1 1 1
Déterminer f 2
,f (f0g), g ([ 1; 1]), g ([0; 2]).
1 1 1 1
Solution: Par dé…nition on a f 2
= f (x) : x = 2
= f 2
, d’autre part f 2
=
1 2 E; donc
1
f = f1g .
2
3
f 1
(f0g) = fx : f (x) = 0g, on a f (x) = 0 =) 2
x = 0 =) x = 23 , mais 3
2
2
= E, donc
1
f (f0g) = ?:
g ([ 1; 1]) = fg (x) : x 2 [ 1; 1]g, on a x 2 [ 1; 1] =) x 2 [ 1; 0] [ ]0; 1] :
Si x 2 [ 1; 0] =) 1 x 0 =) 0 x2 + 1 2 =) 1 g (x) 2, c-à-d
g (x) 2 [1; 2] G; donc
g ([ 1; 0]) = [1; 2]
Si x 2 ]0; 1] =) 0 < x 1 =) 1 < x2 + 1 2 =) 1 < g (x) 2, c-à-d g (x) 2 ]1; 2]
G, donc
g (]0; 1]) = ]1; 2]
D’ou
g ([ 1; 1]) = g ([ 1; 0] [ ]0; 1])
= g ([ 1; 0]) [ g (]0; 1])
= [1; 2]
11
Propriétés.
Soient f : E ! F une application ; A1 ; A2 des parties de E et B1 ; B2 des parties de F .
On a les propriétés suivantes :
1- f (A1 [ A2 ) = f (A1 ) [ f (A2 ).
2- f (A1 \ A2 ) f (A1 ) \ f (A2 ).
1 1 1
3- f (B1 [ B2 ) = f (B1 ) [ f (B2 ).
1 1 1
4- f (B1 \ B2 ) = f (B1 ) \ f (B2 ).
1
5- A f (f (A)) pour toute partie A de E,
1
6- f (f (B)) B pour toute partie B de F .
5- A1 A2 =) f (A1 ) f (A2 )
1 1
8- B1 B2 =) f (B1 ) f (B2 )
1.5.3 Composition des applications
Soient f : E ! F ; g : F ! G deux applications.
La composée des applications f puis g est l’application notée g f et dé…nie par :
g f :E !G
x 7 ! (g f ) (x) = g (f (x))
Exemple. Prenons E = F = G = R et f (x) = sin (x), g(x) = x3 + 1. On a
(g f ) (x) = (sin (x))3 + 1, et (f g) (x) = sin x3 + 1 ,
ce qui montre que g f 6= f g en général.
Théorème 1.1 Soient les applications f : E ! F, g : F ! G, h : G ! H. La
composition des applications est associative c’es-à-dire
(h g) f = h (g f ).
1.5.4 Injectivité, surjectivité, bijectivité.
Soit f : E ! F une application.
Dé…nition 1.13 On dit que f est injective (ou est une injection) si et seulement si
8x1 ; x2 2 E, f (x1 ) = f (x2 ) =) x1 = x2 .
12
Exemples.
1- Pour E = F = R, l’application f (x) = x + 2 est injective car 8x1 ; x2 2 R, f (x1 ) =
f (x2 ) =) x1 + 2 = x2 + 2 =) x1 = x2 .
2- Pour E = R; F = R+ , l’application f (x) = x2 n’est pas injective car 8x1 ; x2 2 R,
f (x1 ) = f (x2 ) =) x21 = x22 =) x1 = x2 _ x1 = x2 .
Remarque 1.5 Une application f : E ! F est injective si et seulement si
8x1 ; x2 2 E, x1 6= x2 =) f (x1 ) 6= f (x2 ).
Dé…nition 1.14 On dit que f est une application surjective si et seulement si
8y 2 F , 9x 2 E : f (x) = y.
C’est-à-dire 8y 2 F l’équation f (x) = y admet au moins une solution x 2 E:
Exemples.
1- Pour E = R, F = R+ , l’application f (x) = x2 est surjective car 8y 2 R+ , on a
p p
f (x) = y () x2 = y () x = y, donc 8y 2 R+ , 9x = y 2 R+ tel que f (x) = y.
2- Pour E = R, F = R+ , l’application f (x) = ex n’est pas surjective car pour y = 0 2 R+ ,
n’existe aucun x 2 R tel que f (x) = 0, c’est-à-dire pour y = 0 l’équation ex = 0, n’admet
pas des solutions.
Dé…nition 1.15 On dit que f est bijective, si f est injective et surjective, ou
8y 2 F , 9!x 2 E : f (x) = y.
C’est-à-dire 8y 2 F l’équation f (x) = y admet une solution unique x 2 E:
Exemples
1- Pour E = R, F = R+ , l’application f (x) = x2 n’est pas bijective car f n’est pas
injective.
1 1
2- Pour E = R , F = R , l’application f (x) = x
est bijective car 8y 2 R ; 9!x = y
2R ,
tel que f (x) = y:
Remarque 1.6 L’ensemble de départ et l’ensemble d’arrivé ont un rôle important dans la
détermination d’une application, est-elle injective ou surjective.
13
1.5.5 Application réciproque
Dé…nition 1.16 Soit f : E ! F une application bijective, On appelle application ré-
1
ciproque (ou l’application inverse) de f l’application f :F ! E et caractérisée par
1
f (x) = y () x = f (y).
Exemples
1- L’application f : R ! R telle que f (x) = 2x + 2 est bijective et son application
1 1 y 2
réciproque est f : R ! R telle que f (y) = 2
.
2- L’application réciproque de ln(x) de R+ dans R est l’application ex de R dans R+ .
1
Remarque 1.7 Il est clair que f est aussi une bijection.
Proposition 1.1 Soit f : E ! F , et f : F ! G:
1- f et g sont injectives =) g f est injective.
2- f et g sont surjectives =) g f est surjective.
1 1
3- f et g sont bijectives =) g f est bijective et on a (g f ) =f g 1.
Proposition 1.2 1- g f est injective =) f est injective.
2- g f est surjective =) g est surjective.
14