Béton Cellulaire : Isolation et Économie
Béton Cellulaire : Isolation et Économie
AF
Ce problème concerne l’étude d’éléments liés à la construction d’une maison.
Les constructions récentes sont bâties dans un souci d’économie d’énergie.
Le choix des matériaux et le recours à des techniques d’isolation thermique permettant de réduire
considérablement la consommation énergétique à confort égal.
Solution aqueuse
Fabrication du béton cellulaire
Le béton cellulaire est un matériau léger, solide et isolant.
Il est rempli d’une multitude de bulles d’air emprisonnées dans
des cellules, ce qui lui confère légèreté, pouvoir d’isolation
thermique et acoustique, ainsi qu’une solidité permettant la
réalisation de constructions d’une grande diversité.
Par conséquent ce matériau est de plus en plus utilisé dans la
construction. Parpaing en béton cellulaire
La matière première pour former le béton cellulaire est identique à celle d’un béton classique à l’exception
de la présence d’aluminium pour le béton cellulaire.
Lors de la production d’une masse de 1000 kg de béton cellulaire, il y a dégagement d’une quantité de
matière de dihydrogène égale à 68 mol.
f- En déduire la quantité de matière n(Al) d’aluminium puis la masse m(Al) d’aluminium nécessaire
pour obtenir une masse m de béton cellulaire égale à 1000 kg.
g- Préciser quel pourcentage représente l’utilisation de l’aluminium dans le coût de 1000 kg de béton
cellulaire.
Proposer un commentaire au sujet de ce résultat.
h- Quel est entre le béton cellulaire et le béton classique le plus avantageux à l’achat ?
Thermique
1- Isolation thermique des murs d’une maison individuelle
Données :
1 1
Coefficient de transmission thermique des parois : U
e
rsi
r
rse
Flux thermique (W) : Φ = U.Δθ.S
Δθ : différence de température
S : surface de la paroi
r : résistance thermique surfacique de la paroi
rsi et rse : respectivement résistance thermique surfacique superficielle intérieure et extérieure
rsi = 0,13 m2.K.W-1 et rse = 0,04 m2.K.W-1
e : épaisseur de la paroi
λ : conductivité thermique du matériau
- béton cellulaire : λbc = 0,12 W.m-1.K-1
- béton ordinaire : λb = 1,7 W.m-1.K-1
- placoplatre : λpl = 0,35 W.m-1.K-1
- crépi : λc = 1,2 W.m-1.K-1
Afin d’être conforme aux exigences de la réglementation thermique RT 2012, l’énergie maximale
consommée en une année par cette maison doit être inférieure à 4800 kWh.
La surface S des murs de la maison, sans portes ni fenêtres, est égale à 90 m2.
d- Calculer le flux d’énergie Φ à travers les murs en béton cellulaire puis le flux d’énergie Φ ’ à travers
les murs en béton ordinaire sachant que l’écart de température entre l’intérieur et l’extérieur est toujours de
15°C.
e- En déduire, en kWh, l’énergie E perdue par les murs en béton cellulaire pendant une durée de
180 jours, puis l’énergie E’ perdue par les murs en béton ordinaire pendant cette même durée.
Préciser le cas pour lequel il est encore possible de satisfaire les exigences de la RT 2012.
Durant les mois d’été, les bâtiments sont soumis pendant les heures chaudes à des températures externes
relativement importantes dues aux radiations solaires.
Ces hausses de température extérieure peuvent mener à des hausses de température intérieure
désagréables pour les occupants du bâtiment.
Le déphasage F induit par une cloison est le décalage en heures entre les maxima de températures
intérieure et extérieure.
Les vitrages basse émissivité, sur lesquels on a déposé de fines couches d’oxydes métalliques invisibles
tels que les oxydes d’or, d’argent ou de bismuth réfléchiront une part égale à 96% du rayonnement
infrarouge de grande longueur d’onde.
Expliquer comment les vitrages basse émissivité peuvent permettre une meilleure isolation thermique de
l’habitation.
…Acoustique
Le double vitrage qui équipe les fenêtres répond aussi à des exigences acoustiques.
Données :
I
Relation entre le niveau sonore L (dB) et l’intensité acoustique I (W.m-2) : L [Link]
I0
I0 (1,0.10-12 W.m-2) : intensité sonore de référence
I
La couche d’oxyde formée est poreuse, donc peu résistante à une attaque du milieu extérieur.
Le colmatage des pores est réalisé en trempant la pièce anodisée dans de l’eau bouillante.
Durant cette étape l’alumine « gonfle » et cristallise en böhmite qui, par croissance, resserre les pores.
On désire colorer la surface de la plaque d’aluminium en ajoutant un colorant.
4) Préciser s’il convient de tremper la plaque d’aluminium dans le bain de colorant avant ou après le
traitement à l’eau bouillante et expliquer le raisonnement.
5) La concentration molaire volumique de la solution d’acide sulfurique C est égale à 2,0 mol.L-1.
Calculer la valeur de sa concentration massique volumique Cm en acide sulfurique H2SO4.
Déduire si ces conditions correspondent à celle du procédé OAS.
On travaille avec une densité de courant de j pendant une durée Δt afin d’anodiser une surface S
d’aluminium.
Données :
j = 1,[Link]-2
Δt = 25 min
S = 1,0 m2
I .t.M Al2O3
La relation reliant l’épaisseur d’alumine déposée aux paramètres de l’électrolyse est : d .
6. Al2O3 .F .S
6) Calculer l’intensité I du courant circulant dans le circuit et l’épaisseur d de la couche d’alumine qui se
dépose sur le châssis d’aluminium.
Comparer au procédé OAS.
7/44
B
La maison isolée
Une famille décide de s’installer à la montagne dans un chalet isolé, qui ne possède qu’un poêle à bois
pour le chauffage et un groupe électrogène pour l’installation électrique.
Ces nouveaux propriétaires décident d’installer un chauffage au sol, alimenté en eau chaude par un
chauffe-eau solaire, et des panneaux photovoltaïques, couplés à une pile à combustible.
La pile à combustible est financée par un groupe industriel, spécialisé dans le stockage de l’énergie
électrique, qui désire adapter son concept industriel à des installations de taille domestique.
Par ailleurs, les propriétaires souhaitent conserver le groupe électrogène pour une production
complémentaire éventuelle en électricité, mais en améliorant l’isolation acoustique du local dans lequel il
est entreposé.
Il s’agit au cours de cette épreuve d’étudier le système de chauffage par le sol, le fonctionnement de la
pile à combustible et l’isolation du local contenant le groupe électrogène.
Données :
Mortier Revêtement Isolant Béton
Epaisseur (cm) e1 = 5,5 e2 = 1,2 e3 = 2,5 e4 = 15
Conductivité thermique (W.m-1.K-1) λ1 = 1,1 λ2 = 2,5 λ3 = 0,040 λ4 = 1,4
La température du sol des fondations est supposée uniforme et égale à θf = 12°C
Le coefficient d’échange par convection h entre la surface du revêtement du plancher et le local a
pour valeur 11 W.m-2.K-1.
1) Calculer, en m2.K.W-1, la résistance thermique surfacique rsup des matériaux compris entre le système
de chauffage et le local en tenant compte de la convection.
2) Vérifier que la densité de flux thermique (ou flux thermique surfacique) émis vers le haut par le
système de chauffage vaut φsup = 80 W.m-2.
3) Calculer la résistance thermique surfacique rinf des matériaux compris entre le système de chauffage et
les fondations.
4) Vérifier que la densité de flux thermique émis vers le bas par le système de chauffage vaut
φinf = 26 W.m-2.
5) Calculer la puissance thermique reçue par le local, la puissance thermique perdue vers les fondations et
vérifier que la puissance thermique fournie par le système de chauffage vaut 3,2 kW.
6) Calculer la température de surface du plancher θs.
Cette température vous semble-t-elle acceptable ?
Argumenter à partir du document ci-dessous.
On désire limiter les pertes thermiques vers le sol des fondations à une valeur égale à 220 W, en
augmentant l’épaisseur de l’isolation.
On conserve le même isolant et la même épaisseur de béton.
7) Calculer la nouvelle épaisseur de l’isolant.
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Planchers chauffants, vers le confort idéal ?
Le chauffage par le sol remonte à l’époque romaine.
Soucieuse de son confort thermique, la population des grandes villes romaines se chauffe
au moyen de carreaux de terre cuite dans lesquels de l’eau chaude ou de la fumée circule.
Il suffisait d’y penser !
Le concept de plancher chauffant était né.
Deux millénaires plus tard, dans les années soixante plus exactement, le système de
chauffage par le sol refait surface.
Toutefois, les débuts de cette technique sont difficiles.
Les planchers chauffants sont installés en masse dans de nombreux logements sociaux
locatifs dont l’absence d’isolation entraîne d’importantes déperditions de chaleur.
Afin de chauffer correctement ces bâtiments, les températures au sol peuvent alors
atteindre 35 à 40°C !
Pas étonnant que maux de têtes, problèmes vasculaires, jambes lourdes et autres varices
fassent leur apparition…d’où le discrédit jeté sur ces systèmes.
Une mauvaise réputation dont ils sont encore aujourd’hui du mal à se défaire.
Pourtant, dès 1979, un décret vient généraliser un nouveau procédé de plancher, et fixe
une température relativement basse (28°C maximum) et régulable individuellement.
C’est ce décret qui est à l’origine de l’appellation « Planchers chauffants basses
températures » ou PCBT.
(Extrait de : [Link]
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Oxydoréduction (B)
Pile à combustible
Greenergy Box : vers une nouvelle solution de stockage de l’énergie ?
En février dernier, Areva et Schneider Electric ont conclu un accord visant à développer des
solutions de stockage et de gestion de l’énergie basée sur le dihydrogène.
Lumière sur ce partenariat stratégique !
• Un problème de premier plan.
Le stockage de l’énergie est l’action qui consiste à conserver une quantité d’énergie pour
permettre son utilisation ultérieure.
Problématique de premier plan, la maîtrise du stockage de l’énergie est particulièrement
importante car elle permet de valoriser les énergies alternatives et renouvelables qui sont par
nature intermittentes.
En effet, le stockage d’électricité permet de répondre à plusieurs problématiques :
- la récupération de la production d’énergie excédentaire par rapport à la demande,
- la fourniture d’énergie pour faire face aux pics ponctuels de consommation,
- la fourniture d’énergie pour compenser l’insuffisance due au caractère intermittent de
l’offre,
- l’optimisation de l’utilisation des ressources en limitant les pertes, grâce aux mécanismes
d’ajustement.
• Les géants se mettent au vert
C’est dans ce cadre qu’Areva, le groupe leader d’ingénierie nucléaire, et l’équipementier
Schneider Electric, ont signé le 6 février dernier, un accord stratégique visant à développer une
solution de stockage de l’énergie grâce au dihydrogène.
La solution, rebaptisée Greenergy Box, est composée :
- d’un électrolyseur permettant de transformer l’énergie en dihydrogène,
- d’une pile à combustible destinée à convertir le dihydrogène en électricité.
Le dispositif doit permettre de faciliter le stockage de l’énergie par les mécanismes suivants :
- en période de faible consommation, l’énergie est stockée sous forme de dihydrogène produit
par l’électrolyse,
- lors des pics importants de demande, la pile permet de restituer l’énergie stockée.
Le dispositif est destiné en particulier aux régions enclavées ou insulaires, disposant d’un
approvisionnement énergétique limité.
(Charlène Giraudier, Acteurs et marché, 18 mars 2014)
([Link] -solution-stockage-lenergie/)
1) En vous aidant du document précédent, expliquer l’utilisation qui est faite de l’excédent d’énergie
électrique produite par les panneaux photovoltaïques.
Préciser dans votre réponse pourquoi on peut parler de stockage d’énergie électrique.
La pile à combustible expérimentée est une pile où la production d’énergie électrique est obtenue grâce à
l’oxydation sur une électrode du dihydrogène, couplée à la réduction sur l’autre électrode du dioxygène.
La réaction d’oxydation du dihydrogène est accélérée par un catalyseur en platine.
Données :
Couples oxydant/réducteur mis en jeu : H aq / H 2g et O2g / H 2O
Quantité d’électricité (en valeur absolue) transportée par une mole d’électrons : 96500 C
Relation entre la quantité d’électricité Q transportée par un courant d’intensité I pendant la durée
Δt : Q = I.Δt
2) Écrire, en milieu acide, les demi-équations électroniques des deux couples en précisant celle qui
correspond à l’anode et celle qui correspond à la cathode.
3) Ajuster, en justifiant à partir de la question précédente, l’équation de réaction :
.....O2g .....H2g .....H2 0
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En période de faible consommation, l’énergie est stockée sous forme de dihydrogène gazeux dans deux
réservoirs pouvant contenir chacun 30 g de dihydrogène, sous pression et à la température ambiante.
4) a- Vérifier par le calcul que la quantité de dihydrogène contenu dans l’ensemble des deux réservoirs
remplis est proche de 30 mol.
b- Vérifier par le calcul que la quantité d’électrons pouvant être libérée par le dihydrogène est de
60 mol.
c- La valeur moyenne de l’intensité du courant produit par la pile à combustible est de 50 A.
Calculer la durée théorique de fonctionnement de la pile en supposant que tout le dihydrogène
stocké dans les deux réservoirs est consommé.
Acoustique (C)
Isolation acoustique
Les nouveaux propriétaires du chalet souhaitent améliorer l’isolation acoustique du local dans lequel est
entreposé le groupe électrogène.
Le local correctement ventilé est de forme parallélépipédique et fermé par une porte en bois.
Données :
Dimensions du local : longueur 3,0 m ; largeur 2,0 m ; hauteur 2,4 m
Dimensions de la porte : largeur 1,4 m ; hauteur 2,0 m
Coefficients d’absorption moyens, à toutes fréquences :
- plancher, plafond et murs : α1 = 0,040
- porte : α2 = 0,090
Niveaux d’intensité sonore aux fréquences normalisées quand le groupe fonctionne :
Fréquence (Hz) 125 250 500 1000 2000 4000
Niveau N (dB) 90 86 84 70 65 65
n
Niveau d’intensité sonore total : N total [Link]( 10 Ni /10 )
i 1
V
Formule de Sabine : T 0,16.
A
n
A i .Si
i 1
T'
Variation du niveau d’intensité sonore global : N [Link]
T
1) a- Nommer l’appareil de mesure permettant de relever la valeur des niveaux d’intensité sonore.
b- Calculer la valeur du niveau d’intensité sonore total.
2) Donner la signification de chaque terme de la formule de Sabine.
Préciser les unités.
3) Vérifier que la somme des surfaces du plancher, du plafond et des murs vaut 33 m2.
Vérifier que le temps de réverbération vaut T = 1,4 s.
On traite, avec de la laine de roche de moyenne densité, le plafond et les murs pour améliorer l’isolation
acoustique.
Le nouveau coefficient moyen d’absorption à toutes fréquences des surfaces traitées et la nouvelle aire
équivalente d’absorption deviennent respectivement : α’ = 0,51 et A’ = 14 m2.
4) Calculer la valeur du nouveau temps de réverbération T’.
5) Calculer le nouveau niveau d’intensité sonore global quand le groupe électrogène fonctionne.
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EB
Toiture terrasse et développement durable
Le sujet est constitué de trois parties indépendantes qui peuvent être traitées dans n’importe quel ordre.
Dans un premier temps on s’intéressera à l’étanchéité d’une toiture terrasse, grâce à l’utilisation de
membranes bitumeuses.
Nous aborderons ensuite l’isolation thermique de cette toiture.
Pour finir, nous verrons comment son aménagement peut participer à réduire la consommation
énergétique du bâtiment.
1 : Des membranes bitumeuses consommatrices de dioxyde de carbone.
2 : Étude de l’isolation thermique d’une toiture terrasse.
3 : Optimisation de la toiture pour réduire les dépenses énergétiques.
Le polypropylène est un polymère, obtenu à partir du propène (aussi appelé propylène), de formule :
B- Impact environnemental.
Les membranes bitumeuses choisies ont leur couche supérieure composée d’olivine.
L’olivine est une substance minérale qui réagit avec le dioxyde de carbone et l’eau pour donner des
substances neutres vis-à-vis de l’environnement.
Ce processus chimique comporte trois étapes.
Pour simplifier on considérera que la formule chimique de l’olivine est la suivante : Mg2 SiO4s .
Le fournisseur affirme qu’un mètre carré de la membrane est capable de neutraliser près de mille litres de
dioxyde de carbone.
On se propose de vérifier son affirmation dans le cadre de conditions normales de pression (1,013.105 Pa)
et à la température de 25°C.
On sait qu’un mètre carré de membrane est recouvert de 1,40 kg d’olivine.
L’olivine réagit avec le dioxyde de carbone et l’eau selon la réaction chimique suivante :
2
Mg2 SiO4s 4CO2g 4 H 2O 2Mg aq 4HCO3aq H 4 SiO4aq
Données :
Équation des gaz parfaits : P.V=n.R.T
P : pression (Pa)
13/44
3
V : volume (m )
n : quantité de matière (mol)
T : température absolue (K)
R : constante des gaz parfaits (R = 8,314 [Link]-1).
5) Montrer que la quantité de matière, nolivine, d’olivine contenue dans 1 m2 de membrane vaut 10 mol.
6) À l’aide de l’équation bilan ci-dessus, vérifier si l’affirmation du fournisseur est correcte, à savoir que
« 1 m2 de la membrane est capable de neutraliser près de 1000 L de CO2 ».
7) Proposer un intérêt, pour l’environnement, d’utiliser des membranes consommatrices de dioxyde de
carbone.
Thermique (2)
Isolation thermique de la toiture terrasse.
La toiture terrasse étudiée est composée des éléments cités ci-dessous :
• les éléments porteurs sont des tôles d’acier nervurées,
• l’isolant est de la laine de roche,
• l’étanchéité est réalisée à l’aide d’une membrane bitumeuse.
Dans la suite de l’exercice, on négligera les pertes par les ponts thermiques.
L’été, lors des périodes de canicule, la température à la surface des membranes classiques peut parfois
atteindre 80°C, alors qu’elle est de 40°C à la surface des membranes réfléchissantes, prises dans les mêmes
conditions.
9) Proposez une explication à cette différence de comportement.
Photométrie (3)
Optimisation de la toiture pour réduire les dépenses énergétiques.
Afin de pouvoir utiliser l’énergie fournie par les panneaux pour d’autres activités, on décide d’implanter
des puits de lumière dans la toiture afin de réduire l’apport d’éclairage artificiel.
Un ventilateur est utilisé pour extraire cet air du système de tuyauteries et l’insuffler dans la maison pour
en assurer la ventilation.
On utilise un système de ventilation de type VMC (ventilation mécanique contrôlée) pour extraire l’air
vicié de la maison.
([Link]
Le nombre de chiffres significatifs d’un résultat devra être cohérent avec les données de l’énoncé.
Une attention particulière sera apportée aux unités utilisées.
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Thermique (A)
Transfert thermique.
On cherche à mesurer le gain énergétique apporté par le puits canadien, pendant la période hivernale de
chauffage, qui dure environ six mois.
1- Étude sans le puits canadien.
Dans cet exercice, on néglige les pertes thermiques intervenant par le sol.
Données :
- La maison, disposant d’une porte (0,90 m x 2,10 m) et de six fenêtres (1,10 m x 1,10 m) non
représentées sur le schéma précédent, a pour dimensions : longueur L, largeur ℓ et hauteur h
(12 m x 10 m x 2,5m)
- En période hivernale, la température intérieure θi souhaitée est de l’ordre de 20,0°C et la
température extérieure moyenne est θe = 3,0°C
- résistances thermiques surfaciques superficielles intérieure et extérieure :
rsi = 0,130 m2K.W-1 et rse = 0,050 m2K.W-1
- Flux thermiques en période hivernale, à travers toutes les ouvertures Φ2 = 171 W et à travers le
toit Φ3 = 204 W
- De l’intérieur vers l’extérieur, les murs sont constitués des matériaux suivants :
Matériaux Conductivité thermique λ (W.m-1.K-1) Epaisseur e (cm)
Plâtre 0,55 1,0
Isolant 0,030 16,0
Béton 1,89 15,0
1) Donner l’expression littérale de la résistance thermique surfacique r1 des murs en fonction des
épaisseurs et des conductivités thermiques.
Calculer sa valeur pour les murs de la maison.
2) Donner l’expression littérale du flux thermique surfacique φ1, à travers les murs, en fonction des
températures et de r1.
Calculer sa valeur.
3) Donner l’expression littérale du flux thermique Φ1, à travers les murs.
Calculer sa valeur.
4) Donner l’expression littérale du flux thermique total Φ, à travers l’ensemble des parois (murs,
ouvertures et toit) de la maison.
Montrer que sa valeur est de 7,0.102 W.
5) Déterminer (en joules) la valeur de l’énergie E utilisée par les appareils de chauffage en une journée
afin de compenser les pertes à travers l’ensemble des parois de la maison.
Pour une bonne aération, l’air de la maison doit être renouvelé toutes les heures.
Pour une journée, l’énergie E’ nécessaire pour chauffer ce volume d’air de 3,0°C à 20,0°C vaut 1,59.108 J.
6) En déduire l’énergie totale Etotale, utilisée par les appareils de chauffage en une journée pour maintenir
une température intérieure de 20°C avec l’aération.
Données :
- Diamètre intérieur de la canalisation : D = 20,0 cm
- Débit volumique : dv = 83,3.10-3 m3.s-1.
1) Le débit volumique permet-il de renouveler entièrement le volume d’air de 300 m3 de la maison en une
heure ?
2) La vitesse préconisée pour la circulation de l’air dans la canalisation ne doit pas excéder 3 m.s -1 afin de
limiter les nuisances sonores du système de ventilation.
Cette contrainte est-elle respectée ?
Acoustique
Étude acoustique du système de ventilation.
Données :
I
- Niveau d’intensité sonore L (dB) : L [Link]
I0
- Seuil d’audibilité de l’oreille humaine à 1000 Hz : I0 = 1,00.10-12 W.m-2
- La réglementation limite le niveau sonore (niveau d’intensité sonore) généré par le système
d’insufflation d’air à 30 dB(A)
- Tableau de pondération :
Fréquence centrale de la bande d’octave (Hz) 125 250 500
Pondération A (dB) -16 -8 -3
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- Résultats des mesures des niveaux d’intensité sonore, par bande d’octave :
Fréquence centrale de la bande d’octave (Hz) 125 250 500
Niveau d’intensité sonore (dB) 30 30 30
Le ventilateur du système d’insufflation d’air émet un bruit dans la pièce où il est installé.
1) Déterminer les fréquences minimale fmin et maximale fmax de la bande d’octave centrée sur la fréquence
250 Hz.
Situation 1
Situation 2
21/44
Situation 3
Rapport des volumes, VB/VA, en fonction des pressions pour le fluide frigorigène R 410-A
Le fonctionnement de la PAC sur un cycle est modélisé par les phases suivantes :
• A → B : compression adiabatique réversible.
La pression du fluide passe de PA = 3,0 bar à PB = 20,0 bar et la température de θA = -27°C à θB.
• B → C : liquéfaction isobare et isotherme.
Le transfert thermique s’effectue du fluide vers le circuit de chauffage.
• C → D : détente adiabatique réversible.
• D → A : vaporisation isobare et isotherme.
Le transfert thermique s’effectue du milieu extérieur vers le fluide.
2) À partir de vos connaissances et du schéma de principe de la pompe à chaleur, préciser dans quels sens
s’effectuent les transferts thermiques dans le condenseur et l’évaporateur.
3) Calculer la quantité de matière n contenue dans 1 kg de fluide frigorigène.
Groupe
caractéristique
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- Éléments d’étiquetage :
• Étiquetage selon le règlement (CE) n° 1272/2008
La substance est classifiée et étiquetée selon le règlement CLP.
• Pictogrammes de danger
• Mention d’avertissement
Danger
• Mention de danger
H318 Provoque des lésions oculaires graves
H290 Peut être corrosif pour les métaux
H314 Provoque des brûlures de la peau et des lésions oculaires graves
H400 Très toxique pour les organismes aquatiques.
- Masse d’un litre de dégriseur : m = 950 g.
Le dégriseur
1) En vous aidant de la formule semi-développée de l’acide oxalique, identifier clairement la (ou les)
fonctions (s) chimiques (s) de cette molécule.
2) Citer les précautions à prendre lorsque l’on manipule ce genre de produit commercial.
Justifier votre réponse.
Données :
Matériel à disposition :
- un flacon contenant 200 mL de solution S
- un flacon de solution d’hydroxyde de sodium (CB = 0,150 mol L-1)
- deux béchers de 100 mL
- deux pipettes jaugées, une de 10 mL et une de 50 mL
- un erlenmeyer
- une burette graduée de 25 mL
- un agitateur magnétique et un barreau aimanté
- une sonde pHmétrique étalonnée
- une pissette d’eau distillée.
4) En utilisant tout ou partie du matériel ci-dessus, proposer le protocole expérimental du dosage à
réaliser.
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pH en fonction de VB
dpH/dVB en fonction de VB
Viaduc de Millau
([Link]
Le viaduc de Millau est un pont qui fait la jonction entre le Causse Rouge et le Causse du Larzac.
C’est le pont à haubans le plus haut du monde.
Pont de Tacoma
(Archives LabHyx)
Le pont de Tacoma est un pont suspendu qui relie les villes de Tacoma et Gig Harbor dans l’état de
Washington.
Il a été inauguré le premier juillet 1940 avant de s’effondrer le sept novembre suivant.
Cet accident a engendré la reconstruction du pont.
C’est un des plus grands cas d’école d’entrée en résonance des ponts.
En prenant appui sur ces deux ponts, on s’intéresse dans trois exercices indépendants à différentes
problématiques de génie civil.
Exercice 1 : il traite du problème des oscillations de ponts.
Exercice 2 : il porte sur la dilatation thermique des tabliers de ponts.
Exercice 3 : il s’intéresse à la corrosion des structures métalliques de ponts.
Une attention particulière sera portée sur les unités et le nombre de chiffres significatifs pour présenter les
résultats numériques.
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Données utiles à tout le sujet.
Pendule simple
Un pendule simple est constitué d’un objet ponctuel suspendu à un point fixe par un fil inextensible
et de masse négligeable.
Le système est capable d’effectuer des oscillations dont la période propre (durée d’un aller-retour) est
L
donnée par la relation : T0 2
g
L : longueur du fil
g : intensité de la pesanteur (g = 9,81 m.s-2)
Loi de dilatation thermique
Pour tous les matériaux isotropes, l’allongement thermique est donné par la relation :
ΔL= L0.α.ΔT
ΔL : variation de longueur (m)
L0 : longueur initiale (m)
α : coefficient de dilatation linéaire (K-1 ou °C-1)
ΔT : T – T0 = variation de température (K ou °C)
Densités
Eau : deau = 1,00
Huile : dhuile= 0,92
L’eau et l’huile sont deux liquides non miscibles.
Composition de l’acier
C’est un alliage métallique constitué principalement de fer et de carbone (dans des proportions
comprises entre 0,02% et 2% en masse de carbone).
Des éléments d’additions comme le manganèse, le chrome, le nickel ou le molybdène peuvent être
rajoutés à sa composition en plus du carbone.
Potentiels d’oxydoréduction dans les conditions des expériences présentées
Couple Demi-équation Potentiel E0 (V)
O2/H2O O2 + 4H+ + 4e- = 2H2O 0,87
+ -
H2O/H2 2H + 2e = H2 -0,36
Pb3O4/PbO Pb3O4 + 2H+ + 2e- = 3PbO + H2O 0,25
+ -
FeO/Fe FeO + 2H + 2e = Fe + H2O -0,50
2+ + - 2+
Fe(OH)3/Fe Fe(OH)3 + 3H + e = Fe + 3H2O 0,65
Fe2+/Fe -0,44
Équation de formation de l’oxyde de fer Fe2O3
2Fe(OH)3 → Fe2O3 + 3H2O
Dissolution du dioxygène dans l’eau
Le dioxygène contenu dans l’air peut se dissoudre dans l’eau.
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Mécanique (Oscillations) (1)
Les oscillations d’un pont.
Un pont dont le tablier est maintenu par des câbles, peut effectuer des oscillations verticales, des
oscillations transversales ou des oscillations de torsions.
À chacun de ces types d’oscillations correspond une période propre.
4) Une montre battant les secondes serait-elle adaptée pour vérifier la période propre du pendule 1 ?
Si oui, détailler le protocole à suivre, sinon expliquer pourquoi.
5) Dans l’expérience précédente identifier, parmi les deux pendules 1 et 2, l’excitateur et le résonateur.
6) Expliquer en quoi cette expérience illustre le phénomène de résonance mécanique.
Une des hypothèses émises pour expliquer la destruction du pont a été qu’un phénomène de résonance
s’est établi entre le pont et des tourbillons d’air créés dans le sillage du tablier.
Pour confirmer ou non cette hypothèse, le LadHyx, laboratoire de l’école polytechnique de Paris a
reconstitué une expérience à partir d’une maquette.
La chute du pont de Tacoma.
Pour étudier ce phénomène, rien de mieux qu’une maquette à échelle réduite et une soufflerie, à
condition de respecter les règles de similitudes.
Car le calcul de l’écoulement autour d’une structure flexible aussi compliquée reste toujours très
incertain.
Les règles de similitudes s’appuient sur une théorie rigoureuse.
Elles servent en particulier à traduire l’effet d’échelle lorsque l’on travaille avec une maquette à
échelle réduite, afin de reproduire le phénomène en laboratoire et de permettre l’extrapolation des
résultats de mesure au cas réel.
L’expérience doit donc être conçue de sorte que le rapport entre certaines grandeurs caractéristiques
soit respecté entre la maquette et le pont.
Pour le problème du pont de Tacoma, le paramètre important s’appelle la vitesse réduite, notée Ur.
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Il traduit le rapport entre le temps caractéristique des oscillations avec celui de l’écoulement.
L’expérience de laboratoire doit donc avoir la même vitesse réduite que le pont réel dans les
conditions de l’accident.
temps structure T T .U
Ur
temps écoulement B B
U
T : période des oscillations du pont
U : vitesse du vent
Des données relatives au pont de Tacoma et à la maquette utilisée sont répertoriées dans le tableau
ci-dessous.
Une étude des conditions météorologiques le jour de l’accident a permis de remonter à la vitesse du
vent.
La période propre des oscillations de la maquette a été déterminée par une étude mécanique
préalable.
Paramètres Pont de Tacoma Maquette
Vitesse du vent U (m.s-1) 19 À définir
Largeur du pont (m) 12,2 6,1.10-2
Période d’oscillation du pont (s) 5 0,094
7) Calculer la vitesse réduite dans le cas du pont de Tacoma, puis montrer que pour respecter les règles de
similitudes, il faut régler la soufflerie de manière à obtenir un vent de vitesse 5 m.s -1 pour que la maquette
simule la destruction du pont de Tacoma.
Les tourbillons qui se forment dans le sillage du tablier ont une période donnée par le nombre de Strouhal
noté St et qui dépend de la forme du tablier.
D
Le nombre de Strouhal est donné par la relation St .
U .T
D (m) : épaisseur du pont
U (m.s-1) : vitesse du vent
T (s) : période d’oscillation.
Pour un tablier en forme de H aplati comme celui de la maquette utilisée, St= 0,11.
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8) Sachant que la maquette a une épaisseur de 1,2 cm, montrer que la période des tourbillons d’air ne
permet pas l’entrée en résonance de la maquette, ne confirmant pas ainsi l’hypothèse émis pour expliquer
la destruction du pont de Tacoma.
Une autre hypothèse explicative de l’accident propose une mise en résonance du tablier au changement
d’inclinaison du vent.
9) À l’aide des documents ci-dessous, expliquer pourquoi cette hypothèse semble cohérente.
Dilatation (Exercice 2)
La dilatation thermique des tabliers.
Le viaduc de Millau mesure 2460 m de long.
Il est constitué de béton armé (béton + armatures en acier) et pour qu’il s’adapte aux variations de température,
chaque côté du viaduc a été relié aux collines par un joint de dilatation qui s’adapte à la taille du viaduc.
Des joints de dilatation sont également disposés au niveau des pylônes.
Le béton utilisé pour la construction du tablier est choisi de manière à avoir un coefficient de dilatation
linéaire très proche de celui de l’acier.
2) Que pourrait-il se passer pour le béton, armé d’armatures en acier, si les coefficients de dilatation du
béton et de l’acier étaient très différents ?
3) Dans quelles conditions de températures le tablier du pont va-t-il se rétracter ou se dilater ?
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4) En supposant le tablier du pont comme constitué d’un matériau uniforme, calculer la variation de sa
longueur pour les conditions extrêmes de températures dans le cas du viaduc de Millau (valeur commune du
coefficient de dilatation du béton et de l’acier α = 1,2.10 -5 K-1).
5) Justifier l’intérêt de la pose de joints de dilatation entre la route sur les collines et le tablier du pont.
Parmi les deux modèles de joints suivants, c’est le modèle B qui a été choisi.
Modèle A Modèle B
6) Donner un argument possible pour justifier ce choix.
Oxydoréduction (Exercice 3)
Le phénomène de corrosion des structures métalliques.
Les viaducs sont tous creux.
Il y a des vides dans les piliers et dans les grands espaces horizontaux, qui sont les caissons.
Le viaduc de Millau comporte 173 caissons centraux en acier qui constituent la colonne vertébrale de
l’ouvrage.
Sous certaines conditions, l’acier se corrode et se recouvre d’une couche poreuse de couleur rouge-brun
conduisant progressivement à sa destruction.
Pour lutter contre la corrosion, la structure du caisson est peinte et est munie d’un système d’air sec et
d’un système de récupération des eaux de ruissellement.
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Pour étudier qualitativement certains aspects de la corrosion du fer, on réalise les expériences suivantes :
Expériences sur la corrosion du fer.
(Résultats au bout de 24 h)
1 2 3
Des clous en acier sont dégraissés avec du dichlorométhane et sont placés dans différentes boîtes de
Pétri.
On ajoute dans la première boîte (1) quelques cristaux de chlorure de calcium anhydre qui ont la
propriété d’absorber la vapeur d’eau.
Dans la deuxième boîte (2) on recouvre les clous avec de l’eau bouillie (pour la désaérer) et de l’huile qui
forme une couche au-dessus de l’eau empêchant son contact avec l’air.
Dans la troisième boîte (3) on recouvre les clous avec de l’eau déminéralisée.
Au bout de 24 h :
- Boîte 1 : on ne constate aucun changement.
- Boîtes 2 et 3 : des taches brunes de rouille sont visibles et plus visibles dans la boîte 3 que dans la 2.
...physique
ω = 2π.f ; T = 1/f ; λ = C.T ; i = f2/f1
octave (centre f0) ; ½ octaves : f0/√2-f0-f0.√2
p = [Link] ω(t-x/C) ; pm = pefficace /√2
onde mécanique élastique
η = Pa/P
Nw = 10log (Pa/P0)
Pa = P0.100,1.N
S = Ω.R2 ; source isotrope : Ω = 4π
I = Pa/S
I/I0 = (p/p0)2
I = pe2/(ρ.C)
I1/I2 = (R2/R1)2
Ni = 10 log (I/I0) = Np
I = I0.100,1.N
Np = 20 log (p/p0) = Ni
p = p0.100,05.N
IΔf = Ispectral.Δf ; N = Nspectral + 10 log Δf
dB(A) = dB + gain
Itotal = ΣI ; Ntotale = 10 log Σ100,1.N
...bâtiment
A = Σα[Link]
Sabine : TR = 0,16V/A
ND = Nw + 10 log (Q/4πR2) ; Ω = 4π/Q
NR = Nw + 10 log (4/A)
N = Nw +10 log(Q/4πR2 + 4/A) (Q = 1,2,4,8)
refraction ; diffraction
τ = Itransmise/Iincidente ; r = Iréfléchie/Iincidente
τ = Pt / Pi r = Pr / Pi
R = -10 log τ = 10 log (1/τ)
τ = 10 -0,1.R
Db = N1–N2; Db = R+10 log(A/S) = 10 log (A/τ.S)
tp
Dilatation... 2017
...solide
Δℓ = αL.ℓ0.Δθ ; ℓ = ℓ0.(1+αL.Δθ)
αS = 2αL
ΔS = αS.S0.Δθ ; S = S0.(1+αS.Δθ)
αV = 3αL
ΔV = αV.V0.Δθ ; V = V0.(1+αV.Δθ)
...fluide
ΔV = α.V0.Δθ ; V = V0.(1+α.Δθ)
étirement solide
Δℓ = (F.ℓ) / (E.S)
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TRANSLATION ROTATION…
RECTILIGNE…
..UNIFORME ..UNIFORME
a= 0 (= v’ = x’’) α’’ = 0 (= ω’)
v = x’ = constante ω = α’ = constante
x = v.t + x0 α = ω.t + α0
x2 – x1 = v.(t2 – t1) ω = 2π/T = 2π.f
α2 – α1 = ω.(t2 – t1)
s = α.R
v = ω.R
aN = v2/R (ω2.R) ; aT = 0
..UNIFORMEMENT ..UNIFORMEMENT
VARIE VARIEE
a = v’ = x’’ = constante α’’ = constante
v = x’ = a.t + v0 ω = α’ = α’’.t + α’0
x = ½ a.t2 + v0 t + x0 α = ½ α’’.t2 + α’0 t + α0
v2 – v1 = a.(t2 – t1) α2 – α1 = α’’.(t2 – t1)
v22 – v21 = 2a.(x2 – x1) α’22 – α’21 = 2α’’.(α2 – α1)
s = α.R
v = ω.R
aN = ω2.R ; aT = α’’.R
..SINUSOÏDAL ..SINUSOÏDALE
x= [Link](ω t - φ) α = α[Link](ω0 t - φ)
v = x’ = - ω.xm sin(ω t - ω = α’ = - ω0.αm sin(ω0 t - φ)
φ) α’’ = - ω02.α
a = x’’ = v’ = - ω2.x d 2
02 . 0
d 2x dt 2
2 .x 0
dt 2
0 2 / T0 2 . f0
2 x= [Link](ω0 t - φ)
2 . f
T v = x’ = - ω[Link] sin(ω0 t - φ)
v =ω.R= - ω0.R.α[Link](ω0t-φ)
aT = x’’ = v’= - ω02.x = - α’’.R
aN = v2/R = ω0.R
d 2x
02 .x 0
dt 2
F extérieures
m.a M F extérieure / F .d
M couple / F .d
M F extérieures /
J . ''
J mi .Ri2
WAF B F . AB WF extérieure M F / .
Ecinétique = 1/2 m.v2 Ecinétique = 1/2 J.ω2
Epotentielle de pesanteur = Epotentielle élastique = 1/2 k.x2
m.g.x
Emécanique = Ec + Ep Emécanique = Ec + Ep
ΔEc = Ec2 – Ec1 ΔEc = Ec2 – Ec1
Ec Wt1Ft2 Ec Wt1Ft2
Pmoyenne = W/t Résonance
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MECANIQUE des FLUIDES eec
2017
hydrostatique
dfluide = ρfluide / ρfluide référent
ρgaz = ρ0. (P / P0).(T0 / T)
ρmélange = Σ ρ[Link] / Σ Vi
dmélange = Σ [Link] / Σ Vi
[Link] = n.R.T
Principe : ΔP = ρ.g.h (P2 – P1)
Pression absolue :P2 = P1 + ρ.g.h
Pression relative : P2 = ρ.g.h (P1=Patm)
Carctéristiques de F
Vases communicants
hydrodynamique
Qv = S.v ; Qm = ρ.Qv
Scirculaire = π.R2 = π.(D2 / 4)
V2 = V1.(D1 / D2)2 = V1 .(S1 / S2)
t = Volume / Qv = m / Qm
d Ω = [Link]θ / x2
d Ω = 2π.sinθ.dθ
Source primaire ponctuelle
orthotrope :d Φ = I.d Ω
Φ = π.IN.(1-cos2 θmaximum) = ∫dΦ
Φ = π.IN (θmaximum = π / 2)
Iθ = IN. cos θ
Source étendue
loi de Lambert
M = π.L
L = I / Sapparente source
Φ = [Link]éelle source
Loi de Fourier
φ= - λ.dθ / dx
φ= λ.(θ1 – θ2) / e
Ф = λ.S.(θ1 – θ2) / e = φ.S
Convection, rayonnement
rs= 1 / h
Paroi simple
r = e / λ + Σrs
Paroi composite
r = Σei / λi + Σr s+ Σrj
U=1/r
R = r/S
Ponts thermiques: ΣΨj.ℓj + Σχ
Paroi discontinue
Ubat = (ΣUi..Si + ΣΨj.ℓj + Σχ) / ΣSi
φ = U.Δθ = Δθ/r
(P) Φ = φ.S = U.S.Δθ = Δθ / R
G = [Ubat.S + (η.ρ.c.V)/3600] / V
G = Gparoi + Gair
(P) Φ = G.V.Δθ
E = Φ.t
Coût, économie
Label BBC – Label BEPAS
Q = m.c. Δθ (m = ρ.V)
Q = m.L
P = U.I
Δθ = θ1 – θ2 = φ. rΔθ
θsi, θse
Diagramme des températures
θsi et point de rosée
θsi et confort
Diagramme de l’air humide
HR (p/ps ; w/ws)
Panneaux solaires
Isolation thermique
Rayonnement
p.V = n.R.T
p = ρ.g.h
Pourcentage - Rendement
G = Mα.Lβ.Tγ..
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THERMODYNAMIQUE scbh
2017
des GAZ PARFAITS
Définitions G = Mα.Lβ.Tγ...
P.V= n.R.T (T = θ + 273,15)
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
xi = ni / ntotale ; Σ xi = 1 ; ntot = Σ ni
Mmélange = mtotale / ntptale = Σ [Link]
ρmélange = mtotale / Vtotal = M.P / R.T
ρ = ρ0.(P / P0).(T0 / T)
dmélange = Mmélange / 29
Pi = [Link] = ni.R.T / Vtotal Ptotale = Σ Pi
Compresseur
Cp / Cv = cp / cv = γ
Cp – Cv = R = M (cp – cv)
Cp = [Link] ; Cv = [Link]
H = U + P.V
Vair = [Link]ène
CO2 et effet de serre (GES)
Energie thermique E, pouvoir calorifique
E = P.t
P.C.S = P.C.I + [Link]éfaction
Q1 = m.c.Δθ ; Q2 = m.L
Combustion incomplète
Substitution
Addition
Elimination
Craquage (pyrolyse)
Estérification
Polymérisation : polyaddition PP PVC
[Link]ère → polymère
(motif)x
Indice de polymérisation : x
M(polymère) = x.M(monomère)
Fabrication du monomère
Facteurs cinétiques (catalyseur)
Groupements fonctionnels
Polymérisation : polycondensation
x Aa + x Bb → (AB)x + x ab
Polymères : utilisation
Polymère et matière plastique
Polymère et adjuvants
Polymère et combustion
Polymère et chaleur
Polymère et pollution cov
Pourcentage. Incertitude relative
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OXYDOREDUCTION af b tp
2017 2017 2017
Définitions. Nomenclature
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
Oxydoréduction en phase sèche
n = C(X).Vsolution aqueuse
n = [Xx+aq].Vaq ; n = [Yy-aq].Vaq
Dosage
Pile : description
Pile : polarité (anode- ;cathode+)
Pile : force électromotrice (f.e.m)
Pile : électrode de référence (Pt)
Pile : notation (M1/M1x+ // M2y+/M2)
Définitions. Nomenclature
Solution aqueuse
Solution acide
Solution basique
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
n = C(X).Vsolution aqueuse
n = [Cx+aq].Vaq ; n = [Ay-aq].Vaq
d=ρ/ρeau ; ρ= m/Vaq ; χ=msoluté/Vaq
t = 100.(msoluté/m)
Autoionisation de l’eau
2 H2O → H3O+aq + OH-aq
pH = - log[H3O+aq] =14+log[OH-aq]
[H3O+aq] = 10-pH
Ke = [H3O+aq].[OH-aq]
Solution électriquement neutre
Σx.[Cx+]+[H3O+]=[OH-]+Σy.[Ay-]
Dissolution
monoAcide fort AH
AH + H2O → H3O+aq + A-aq
Réaction totale
monoBase forte COH
COH → C+aq + OH-aq
Dissolution totale
Dosage
Afort par Bforte ; Bforte par Afort
Mode opératoire. Courbe
Equation de neutralisation
H3O+aq + OH-aq → 2 H2O
Equivalence (pH = 7)
[Link] = [Link]
Résidu : n, m, C
Précautions - Protocole
monoacide faible AH
AH + H2O → H3O+aq + A-aq
Réaction partielle
monobase faible : B
B + H2O → OH-aq + BH+aq
Réaction partielle
Conservation de la matière
Acide faible [AHsolution] = [AHinitial] – [A-aq]
Conservation de la matière
Acide faible [Bsolution] = [Binitiale] – [BH+aq]
Constante d’acidité pKA = - log KA
KA = [H3O+aq].[A-aq] / [AHsolution]
Dosage Afaible par Bforte ([Link]= [Link])
AHsolution + OH-aq → H2O + A-aq
Dosage Bfaible par Afort ([Link] = [Link])
Bsolution + H3O+aq → H2O + BH+aq
Précipitation
Dilution C = C1V1 / (V1 + V2)