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Béton Cellulaire : Isolation et Économie

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AF
Ce problème concerne l’étude d’éléments liés à la construction d’une maison.
Les constructions récentes sont bâties dans un souci d’économie d’énergie.
Le choix des matériaux et le recours à des techniques d’isolation thermique permettant de réduire
considérablement la consommation énergétique à confort égal.

Solution aqueuse
Fabrication du béton cellulaire
Le béton cellulaire est un matériau léger, solide et isolant.
Il est rempli d’une multitude de bulles d’air emprisonnées dans
des cellules, ce qui lui confère légèreté, pouvoir d’isolation
thermique et acoustique, ainsi qu’une solidité permettant la
réalisation de constructions d’une grande diversité.
Par conséquent ce matériau est de plus en plus utilisé dans la
construction. Parpaing en béton cellulaire

• Constitution du béton cellulaire :


• Sable blanc très pur (95% de silice)
• Chaux
• Ciment
• Poudre d’aluminium
• Eau.
Pour créer les pores présents dans le béton cellulaire, on ajoute de
l’aluminium lors de la fabrication du béton.
En effet, en milieu alcalin, la poudre d’aluminium réagit et forme
du dihydrogène suivant la réaction (1) d’équation :
Structure béton cellulaire 2 Als  6 H 2O  2 HOaq  2 Al (OH )4 aq  3 H 2 g
[Link]
Au cours du durcissement de la pâte, le dihydrogène s’échappe en
créant des cellules qui se remplissent d’air.

• Quelques indicateurs colorés :


Indicateur coloré Couleur de la forme acide Zone de virage Couleur de la forme basique
Jaune de méthyle Rouge 2,9  pH  4,0 Jaune
Rouge de méthyle Rouge 4, 2  pH  6,3 Jaune
Bleu de bromothymol Jaune 6,0  pH  7,6 Bleu
Phénolphtaléine Incolore 8, 2  pH  10,0 Rose
• Fiche de sécurité de la chaux CaO :

Mention d’avertissement : Danger


Mention de danger :
H315 Provoque une irritation cutanée.
H318 Provoque des lésions oculaires graves.

• Coût (au 10/11/2015)


Aluminium : 1,4 €.kg-1
Béton : 100 €.m-3
Bloc d’un béton cellulaire : 63 cm  25 cm  20 cm  5 €
2/44
Données :
Produit ionique de l’eau à 25°C : K e   H 3O   .  HO    1, 0.1014
Masse volumique d’un béton cellulaire : bc  0, 48.103 kg.m3
Couples oxydant-réducteur : Al (OH )4aq / Als et H 2O / H 2g
1) a- Pour produire le dihydrogène, l’aluminium doit être placé en milieu alcalin.
Préciser la signification du terme « alcalin ».
b- Choisir l’indicateur coloré permettant de caractériser un milieu alcalin.
c- La concentration molaire volumique en ions HO dans la pâte avant séchage est égale à
3,0.10-2 mol.L-1.
Calculer le pH de la pâte.
d- Décrire quel(s) équipement(s) de protection individuelle un opérateur doit porter lors de la
fabrication du béton cellulaire.
e- Indiquer si la réaction (1) est une réaction acido-basique ou une réaction d’oxydoréduction.
Afin d’expliquer ce choix, citer les couples acide/base ou oxydant/réducteur intervenant dans la
réaction.

La matière première pour former le béton cellulaire est identique à celle d’un béton classique à l’exception
de la présence d’aluminium pour le béton cellulaire.
Lors de la production d’une masse de 1000 kg de béton cellulaire, il y a dégagement d’une quantité de
matière de dihydrogène égale à 68 mol.
f- En déduire la quantité de matière n(Al) d’aluminium puis la masse m(Al) d’aluminium nécessaire
pour obtenir une masse m de béton cellulaire égale à 1000 kg.
g- Préciser quel pourcentage représente l’utilisation de l’aluminium dans le coût de 1000 kg de béton
cellulaire.
Proposer un commentaire au sujet de ce résultat.
h- Quel est entre le béton cellulaire et le béton classique le plus avantageux à l’achat ?

Thermique
1- Isolation thermique des murs d’une maison individuelle
Données :
1 1
Coefficient de transmission thermique des parois : U  
e
rsi  
r
 rse

Flux thermique (W) : Φ = U.Δθ.S
Δθ : différence de température
S : surface de la paroi
r : résistance thermique surfacique de la paroi
rsi et rse : respectivement résistance thermique surfacique superficielle intérieure et extérieure
rsi = 0,13 m2.K.W-1 et rse = 0,04 m2.K.W-1
e : épaisseur de la paroi
λ : conductivité thermique du matériau
- béton cellulaire : λbc = 0,12 W.m-1.K-1
- béton ordinaire : λb = 1,7 W.m-1.K-1
- placoplatre : λpl = 0,35 W.m-1.K-1
- crépi : λc = 1,2 W.m-1.K-1

a- En considérant la conductivité thermique de


l’air, expliquer la différence entre les
conductivités thermiques du béton ordinaire et
du béton cellulaire.
3/44
b- Calculer la valeur du coefficient de transmission
thermique d’un mur en considérant que celui-ci est
composé de crépi, de béton cellulaire et de
placoplatre d’épaisseurs respectivement égales à
12 mm, 30 cm et 1,0 cm.
c- Reprendre le calcul en remplaçant le béton
cellulaire par le béton ordinaire, d’épaisseur 30 cm.
Proposer, à partir de cette étude, un argument en
faveur du choix du béton cellulaire en isolation
Coupe d’un mur thermique.

Afin d’être conforme aux exigences de la réglementation thermique RT 2012, l’énergie maximale
consommée en une année par cette maison doit être inférieure à 4800 kWh.
La surface S des murs de la maison, sans portes ni fenêtres, est égale à 90 m2.
d- Calculer le flux d’énergie Φ à travers les murs en béton cellulaire puis le flux d’énergie Φ ’ à travers
les murs en béton ordinaire sachant que l’écart de température entre l’intérieur et l’extérieur est toujours de
15°C.
e- En déduire, en kWh, l’énergie E perdue par les murs en béton cellulaire pendant une durée de
180 jours, puis l’énergie E’ perdue par les murs en béton ordinaire pendant cette même durée.
Préciser le cas pour lequel il est encore possible de satisfaire les exigences de la RT 2012.

Durant les mois d’été, les bâtiments sont soumis pendant les heures chaudes à des températures externes
relativement importantes dues aux radiations solaires.
Ces hausses de température extérieure peuvent mener à des hausses de température intérieure
désagréables pour les occupants du bâtiment.
Le déphasage F induit par une cloison est le décalage en heures entre les maxima de températures
intérieure et extérieure.

Températures extérieure et intérieure

Valeurs de déphasages pour des cloisons d’épaisseurs identiques


Matériau Déphasage F (heures)
Béton cellulaire 11,4
Béton ordinaire 6,0
Bois 4,0
f- À partir de ces données, expliquer quel avantage peut présenter, en plus d’une bonne isolation
thermique, l’utilisation de béton cellulaire.
4/44
2- Fenêtres avec vitrage à isolation renforcée
Les fenêtres aluminium en profilés et équipées de vitrages à isolation renforcée, appelée également
vitrages basse émissivité, permettent de répondre parfaitement à la réglementation thermique.
Le rayonnement solaire émet dans les courtes longueurs d’onde alors que les systèmes de chauffage
émettent des infrarouges de grande longueur d’onde.

Les vitrages basse émissivité, sur lesquels on a déposé de fines couches d’oxydes métalliques invisibles
tels que les oxydes d’or, d’argent ou de bismuth réfléchiront une part égale à 96% du rayonnement
infrarouge de grande longueur d’onde.
Expliquer comment les vitrages basse émissivité peuvent permettre une meilleure isolation thermique de
l’habitation.

…Acoustique
Le double vitrage qui équipe les fenêtres répond aussi à des exigences acoustiques.
Données :
I
Relation entre le niveau sonore L (dB) et l’intensité acoustique I (W.m-2) : L  [Link]
I0
I0 (1,0.10-12 W.m-2) : intensité sonore de référence
I

1) Montrer que l’intensité acoustique s’obtient grâce à la relation I  I 0 .10


I0

Analyse d’un bruit routier par bande d’octave, à l’extérieur de la maison


Fréquence centrale (Hz) Niveau sonore L (dB) Intensité acoustique I (W.m-2)
125 75 3,2.10-5
250 76 4,0.10-5
500 71 1,3.10-5
1000 70
2000 68
4000 62 1,6.10-6
2) Compléter la colonne « Intensité acoustique » du tableau précédent.
3) Calculer le niveau d’intensité acoustique global IT du bruit routier.
4) Le double vitrage permet une réduction de bruit égale à 40 dB sur toutes les octaves.
En déduire le niveau sonore L’ à l’intérieur et vérifier qu’il est satisfaisant.
Niveau sonore 120 dB 100 dB 80 dB 60 dB 40 dB 20 dB
Passage Marteau Restaurant Conversation Séjour
Situation Chuchotement
formule 1 piqueur scolaire normale calme
5/44
Oxydoréduction
Châssis de fenêtre en aluminium anodisé

Les châssis des fenêtres du bâtiment sont en aluminium anodisé.


Du fait de son affinité avec le dioxygène, l’aluminium a la propriété de s’auto-protéger par son oxyde
naturel, l’alumine, en formant une couche peu épaisse de quelques micromètres.
Par voie chimique, il est possible d’accélérer artificiellement ce phénomène en réalisant une électrolyse.
Cette technique appelée Oxydation Anodique Sulfurique ou OAS est la plus utilisée dans l’industrie.
Conditions opératoires du procédé OAS
Procédé OAS
Concentration massique d’acide sulfurique 165 à 220 g.L-1
Densité du courant 1,0 à 1,8 [Link]-2
Tension 16 à 21 V
Température 17 à 22°C
Durée 25 à 40 min
Épaisseur de la couche 6 à 20 µm
(Extrait de « TEM technologies » [Link]
Données :
Couples oxydant/réducteur : Al2O3s / Als ; O2g / H 2O ; H aq / H 2g
Constante de Faraday : F = 96,3.103 [Link]-1
Masse volumique de l’alumine ρ(Al2O3) = 4,0 [Link]-3
Le châssis d’aluminium est utilisé comme anode lors de l’électrolyse d’une solution aqueuse d’acide

sulfurique ( 2 H aq  SO42aq ) dont la concentration molaire volumique C est égale à 2,0 mol.L-1.
1) Compléter le schéma suivant en indiquant :
a- Sur le fil électrique, le sens du courant électrique d’intensité I et le sens des électrons notés e-.
b- Sur les électrodes, les indications pertinentes parmi les termes : « anode », « cathode »,
« oxydation », « réduction », « électrode métallique », « châssis d’aluminium ».

À l’anode, l’aluminium s’oxyde en alumine selon l’échange électronique de demi-équation :



2 A s  3H 2O  Al2O3 s  6H aq  6e
c- En déduire le gaz qui se dégage à la cathode.
Écrire la demi-équation électronique associée à l’échange électronique qui se produit à la cathode.
6/44
2) Compléter l’équation de la réaction d’électrolyse :
....... A s  H 2O  ....... Al2O3s  .......
3) Bien qu’un milieu acide détruise la couche d’alumine, on réalise l’électrolyse en présence d’acide
sulfurique et on constate qu’une couche épaisse d’alumine se forme à la surface de l’aluminium.
Préciser qualitativement comment doivent être les vitesses de formation et de destruction de la couche
d’alumine en milieu acide lors de l’électrolyse.

La couche d’oxyde formée est poreuse, donc peu résistante à une attaque du milieu extérieur.
Le colmatage des pores est réalisé en trempant la pièce anodisée dans de l’eau bouillante.
Durant cette étape l’alumine « gonfle » et cristallise en böhmite qui, par croissance, resserre les pores.
On désire colorer la surface de la plaque d’aluminium en ajoutant un colorant.
4) Préciser s’il convient de tremper la plaque d’aluminium dans le bain de colorant avant ou après le
traitement à l’eau bouillante et expliquer le raisonnement.
5) La concentration molaire volumique de la solution d’acide sulfurique C est égale à 2,0 mol.L-1.
Calculer la valeur de sa concentration massique volumique Cm en acide sulfurique H2SO4.
Déduire si ces conditions correspondent à celle du procédé OAS.

On travaille avec une densité de courant de j pendant une durée Δt afin d’anodiser une surface S
d’aluminium.
Données :
j = 1,[Link]-2
Δt = 25 min
S = 1,0 m2
I .t.M Al2O3
La relation reliant l’épaisseur d’alumine déposée aux paramètres de l’électrolyse est : d  .
6. Al2O3 .F .S
6) Calculer l’intensité I du courant circulant dans le circuit et l’épaisseur d de la couche d’alumine qui se
dépose sur le châssis d’aluminium.
Comparer au procédé OAS.
7/44
B
La maison isolée
Une famille décide de s’installer à la montagne dans un chalet isolé, qui ne possède qu’un poêle à bois
pour le chauffage et un groupe électrogène pour l’installation électrique.
Ces nouveaux propriétaires décident d’installer un chauffage au sol, alimenté en eau chaude par un
chauffe-eau solaire, et des panneaux photovoltaïques, couplés à une pile à combustible.
La pile à combustible est financée par un groupe industriel, spécialisé dans le stockage de l’énergie
électrique, qui désire adapter son concept industriel à des installations de taille domestique.
Par ailleurs, les propriétaires souhaitent conserver le groupe électrogène pour une production
complémentaire éventuelle en électricité, mais en améliorant l’isolation acoustique du local dans lequel il
est entreposé.
Il s’agit au cours de cette épreuve d’étudier le système de chauffage par le sol, le fonctionnement de la
pile à combustible et l’isolation du local contenant le groupe électrogène.

Ce sujet est constitué de trois parties indépendantes.


A : Chauffage par le sol
B : Pile à combustible
C : Isolation acoustique
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Thermique (A)
Chauffage par le sol
Pour chauffer le sol du rez-de-chaussée du chalet, on utilise un plancher chauffant constitué d’un tube
dans lequel circule de l’eau à température moyenne constante θe = 31°C.
Ce plancher chauffant doit permettre de maintenir la température ambiante à l’intérieur du chalet de
surface S = 30 m2 à la valeur θa = 19°C.

Données :
Mortier Revêtement Isolant Béton
Epaisseur (cm) e1 = 5,5 e2 = 1,2 e3 = 2,5 e4 = 15
Conductivité thermique (W.m-1.K-1) λ1 = 1,1 λ2 = 2,5 λ3 = 0,040 λ4 = 1,4
La température du sol des fondations est supposée uniforme et égale à θf = 12°C
Le coefficient d’échange par convection h entre la surface du revêtement du plancher et le local a
pour valeur 11 W.m-2.K-1.
1) Calculer, en m2.K.W-1, la résistance thermique surfacique rsup des matériaux compris entre le système
de chauffage et le local en tenant compte de la convection.
2) Vérifier que la densité de flux thermique (ou flux thermique surfacique) émis vers le haut par le
système de chauffage vaut φsup = 80 W.m-2.
3) Calculer la résistance thermique surfacique rinf des matériaux compris entre le système de chauffage et
les fondations.
4) Vérifier que la densité de flux thermique émis vers le bas par le système de chauffage vaut
φinf = 26 W.m-2.
5) Calculer la puissance thermique reçue par le local, la puissance thermique perdue vers les fondations et
vérifier que la puissance thermique fournie par le système de chauffage vaut 3,2 kW.
6) Calculer la température de surface du plancher θs.
Cette température vous semble-t-elle acceptable ?
Argumenter à partir du document ci-dessous.

On désire limiter les pertes thermiques vers le sol des fondations à une valeur égale à 220 W, en
augmentant l’épaisseur de l’isolation.
On conserve le même isolant et la même épaisseur de béton.
7) Calculer la nouvelle épaisseur de l’isolant.
9/44
Planchers chauffants, vers le confort idéal ?
Le chauffage par le sol remonte à l’époque romaine.
Soucieuse de son confort thermique, la population des grandes villes romaines se chauffe
au moyen de carreaux de terre cuite dans lesquels de l’eau chaude ou de la fumée circule.
Il suffisait d’y penser !
Le concept de plancher chauffant était né.
Deux millénaires plus tard, dans les années soixante plus exactement, le système de
chauffage par le sol refait surface.
Toutefois, les débuts de cette technique sont difficiles.
Les planchers chauffants sont installés en masse dans de nombreux logements sociaux
locatifs dont l’absence d’isolation entraîne d’importantes déperditions de chaleur.
Afin de chauffer correctement ces bâtiments, les températures au sol peuvent alors
atteindre 35 à 40°C !
Pas étonnant que maux de têtes, problèmes vasculaires, jambes lourdes et autres varices
fassent leur apparition…d’où le discrédit jeté sur ces systèmes.
Une mauvaise réputation dont ils sont encore aujourd’hui du mal à se défaire.
Pourtant, dès 1979, un décret vient généraliser un nouveau procédé de plancher, et fixe
une température relativement basse (28°C maximum) et régulable individuellement.
C’est ce décret qui est à l’origine de l’appellation « Planchers chauffants basses
températures » ou PCBT.
(Extrait de : [Link]
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Oxydoréduction (B)
Pile à combustible
Greenergy Box : vers une nouvelle solution de stockage de l’énergie ?
En février dernier, Areva et Schneider Electric ont conclu un accord visant à développer des
solutions de stockage et de gestion de l’énergie basée sur le dihydrogène.
Lumière sur ce partenariat stratégique !
• Un problème de premier plan.
Le stockage de l’énergie est l’action qui consiste à conserver une quantité d’énergie pour
permettre son utilisation ultérieure.
Problématique de premier plan, la maîtrise du stockage de l’énergie est particulièrement
importante car elle permet de valoriser les énergies alternatives et renouvelables qui sont par
nature intermittentes.
En effet, le stockage d’électricité permet de répondre à plusieurs problématiques :
- la récupération de la production d’énergie excédentaire par rapport à la demande,
- la fourniture d’énergie pour faire face aux pics ponctuels de consommation,
- la fourniture d’énergie pour compenser l’insuffisance due au caractère intermittent de
l’offre,
- l’optimisation de l’utilisation des ressources en limitant les pertes, grâce aux mécanismes
d’ajustement.
• Les géants se mettent au vert
C’est dans ce cadre qu’Areva, le groupe leader d’ingénierie nucléaire, et l’équipementier
Schneider Electric, ont signé le 6 février dernier, un accord stratégique visant à développer une
solution de stockage de l’énergie grâce au dihydrogène.
La solution, rebaptisée Greenergy Box, est composée :
- d’un électrolyseur permettant de transformer l’énergie en dihydrogène,
- d’une pile à combustible destinée à convertir le dihydrogène en électricité.
Le dispositif doit permettre de faciliter le stockage de l’énergie par les mécanismes suivants :
- en période de faible consommation, l’énergie est stockée sous forme de dihydrogène produit
par l’électrolyse,
- lors des pics importants de demande, la pile permet de restituer l’énergie stockée.
Le dispositif est destiné en particulier aux régions enclavées ou insulaires, disposant d’un
approvisionnement énergétique limité.
(Charlène Giraudier, Acteurs et marché, 18 mars 2014)
([Link] -solution-stockage-lenergie/)

1) En vous aidant du document précédent, expliquer l’utilisation qui est faite de l’excédent d’énergie
électrique produite par les panneaux photovoltaïques.
Préciser dans votre réponse pourquoi on peut parler de stockage d’énergie électrique.

La pile à combustible expérimentée est une pile où la production d’énergie électrique est obtenue grâce à
l’oxydation sur une électrode du dihydrogène, couplée à la réduction sur l’autre électrode du dioxygène.
La réaction d’oxydation du dihydrogène est accélérée par un catalyseur en platine.
Données :
Couples oxydant/réducteur mis en jeu : H aq / H 2g et O2g / H 2O
Quantité d’électricité (en valeur absolue) transportée par une mole d’électrons : 96500 C
Relation entre la quantité d’électricité Q transportée par un courant d’intensité I pendant la durée
Δt : Q = I.Δt
2) Écrire, en milieu acide, les demi-équations électroniques des deux couples en précisant celle qui
correspond à l’anode et celle qui correspond à la cathode.
3) Ajuster, en justifiant à partir de la question précédente, l’équation de réaction :
.....O2g  .....H2g  .....H2 0
11/44
En période de faible consommation, l’énergie est stockée sous forme de dihydrogène gazeux dans deux
réservoirs pouvant contenir chacun 30 g de dihydrogène, sous pression et à la température ambiante.
4) a- Vérifier par le calcul que la quantité de dihydrogène contenu dans l’ensemble des deux réservoirs
remplis est proche de 30 mol.
b- Vérifier par le calcul que la quantité d’électrons pouvant être libérée par le dihydrogène est de
60 mol.
c- La valeur moyenne de l’intensité du courant produit par la pile à combustible est de 50 A.
Calculer la durée théorique de fonctionnement de la pile en supposant que tout le dihydrogène
stocké dans les deux réservoirs est consommé.

Acoustique (C)
Isolation acoustique
Les nouveaux propriétaires du chalet souhaitent améliorer l’isolation acoustique du local dans lequel est
entreposé le groupe électrogène.
Le local correctement ventilé est de forme parallélépipédique et fermé par une porte en bois.
Données :
Dimensions du local : longueur 3,0 m ; largeur 2,0 m ; hauteur 2,4 m
Dimensions de la porte : largeur 1,4 m ; hauteur 2,0 m
Coefficients d’absorption moyens, à toutes fréquences :
- plancher, plafond et murs : α1 = 0,040
- porte : α2 = 0,090
Niveaux d’intensité sonore aux fréquences normalisées quand le groupe fonctionne :
Fréquence (Hz) 125 250 500 1000 2000 4000
Niveau N (dB) 90 86 84 70 65 65

n
Niveau d’intensité sonore total : N total  [Link]( 10 Ni /10 )
i 1

V
Formule de Sabine : T  0,16.
A
n
A    i .Si
i 1

T'
Variation du niveau d’intensité sonore global : N  [Link]
T
1) a- Nommer l’appareil de mesure permettant de relever la valeur des niveaux d’intensité sonore.
b- Calculer la valeur du niveau d’intensité sonore total.
2) Donner la signification de chaque terme de la formule de Sabine.
Préciser les unités.
3) Vérifier que la somme des surfaces du plancher, du plafond et des murs vaut 33 m2.
Vérifier que le temps de réverbération vaut T = 1,4 s.

On traite, avec de la laine de roche de moyenne densité, le plafond et les murs pour améliorer l’isolation
acoustique.
Le nouveau coefficient moyen d’absorption à toutes fréquences des surfaces traitées et la nouvelle aire
équivalente d’absorption deviennent respectivement : α’ = 0,51 et A’ = 14 m2.
4) Calculer la valeur du nouveau temps de réverbération T’.
5) Calculer le nouveau niveau d’intensité sonore global quand le groupe électrogène fonctionne.
12/44
EB
Toiture terrasse et développement durable
Le sujet est constitué de trois parties indépendantes qui peuvent être traitées dans n’importe quel ordre.
Dans un premier temps on s’intéressera à l’étanchéité d’une toiture terrasse, grâce à l’utilisation de
membranes bitumeuses.
Nous aborderons ensuite l’isolation thermique de cette toiture.
Pour finir, nous verrons comment son aménagement peut participer à réduire la consommation
énergétique du bâtiment.
1 : Des membranes bitumeuses consommatrices de dioxyde de carbone.
2 : Étude de l’isolation thermique d’une toiture terrasse.
3 : Optimisation de la toiture pour réduire les dépenses énergétiques.

Chimie organique (1)


Des membranes bitumeuses consommatrices de dioxyde de carbone.
Pour réaliser l’étanchéité de la toiture terrasse, on a utilisé des membranes bitumeuses de haute qualité,
qui contribuent à la protection de l’environnement.
A- Polymères et membranes bitumeuses.
Afin d’améliorer le comportement des bitumes à basse et haute température et d’en augmenter la
longévité, des polymères ont été additionnés aux bitumes.
Dans la membrane utilisée, il s’agit de bitume APP, qui est obtenu par adjonction d’environ 30% de
polypropylène, ce qui lui donne des propriétés plastiques.
1) Définir le terme de polymère.

Le polypropylène est un polymère, obtenu à partir du propène (aussi appelé propylène), de formule :

2) Écrire l’équation bilan de la réaction de polymérisation permettant d’obtenir du polypropylène à partir


de n molécules de propène.
3) De quel type de polymérisation s’agit-t-il ?
Justifiez votre réponse.

Une membrane bitumeuse est renforcée à l’aide d’une armature.


Cette armature est souvent un matériau composite verre/polyester.
4) Qu’est-ce qu’un matériau composite ?
Citer un autre exemple de matériau composite.

B- Impact environnemental.
Les membranes bitumeuses choisies ont leur couche supérieure composée d’olivine.
L’olivine est une substance minérale qui réagit avec le dioxyde de carbone et l’eau pour donner des
substances neutres vis-à-vis de l’environnement.
Ce processus chimique comporte trois étapes.
Pour simplifier on considérera que la formule chimique de l’olivine est la suivante : Mg2 SiO4s .
Le fournisseur affirme qu’un mètre carré de la membrane est capable de neutraliser près de mille litres de
dioxyde de carbone.
On se propose de vérifier son affirmation dans le cadre de conditions normales de pression (1,013.105 Pa)
et à la température de 25°C.
On sait qu’un mètre carré de membrane est recouvert de 1,40 kg d’olivine.
L’olivine réagit avec le dioxyde de carbone et l’eau selon la réaction chimique suivante :
2
Mg2 SiO4s  4CO2g  4 H 2O  2Mg aq  4HCO3aq  H 4 SiO4aq
Données :
Équation des gaz parfaits : P.V=n.R.T
P : pression (Pa)
13/44
3
V : volume (m )
n : quantité de matière (mol)
T : température absolue (K)
R : constante des gaz parfaits (R = 8,314 [Link]-1).
5) Montrer que la quantité de matière, nolivine, d’olivine contenue dans 1 m2 de membrane vaut 10 mol.
6) À l’aide de l’équation bilan ci-dessus, vérifier si l’affirmation du fournisseur est correcte, à savoir que
« 1 m2 de la membrane est capable de neutraliser près de 1000 L de CO2 ».
7) Proposer un intérêt, pour l’environnement, d’utiliser des membranes consommatrices de dioxyde de
carbone.

Thermique (2)
Isolation thermique de la toiture terrasse.
La toiture terrasse étudiée est composée des éléments cités ci-dessous :
• les éléments porteurs sont des tôles d’acier nervurées,
• l’isolant est de la laine de roche,
• l’étanchéité est réalisée à l’aide d’une membrane bitumeuse.
Dans la suite de l’exercice, on négligera les pertes par les ponts thermiques.

A- Comportement de la toiture terrasse lors de forte chaleur.


Le bâtiment concerné doit être maintenu à une température intérieure de 20°C.
Ceci est réalisé à l’aide d’un système de climatisation.
On se propose de calculer la quantité de chaleur qui traverse la toiture pendant une période de forte
chaleur.
Données :
Matériaux résistances thermiques surfaciques (m2.K.W-1)
Tôles en acier Négligeable
Laine de roche 5,3
Membrane bitumeuse Négligeable
- résistances thermiques surfaciques superficielles (m2.K.W-1) respectivement intérieure et extérieure :
rsi = 0,12 et rse = 0,07
- On appelle coefficient de transmission thermique surfacique d’une paroi, l’inverse de sa résistance
thermique surfacique
- Température moyenne à l’extérieur : 30°C
- Surface totale de la surface de la toiture : 960 m2.
1) Vérifier que la valeur du coefficient de transmission thermique surfacique de la toiture est bien :
U = 0,18 W.K-1.m-2.
2) Indiquer dans quel sens s’effectue le transfert thermique.
3) Calculer la valeur du flux thermique surfacique φ.
4) En déduire la valeur du flux thermique total Φ qui traverse la toiture.
5) La période de canicule dure 10 jours à la température moyenne de 30°C.
Quelle quantité totale de chaleur Q (Wh) a pénétré à l’intérieur du bâtiment ?

B- Réduction du facteur solaire à l’aide de membranes réfléchissantes.


Il existe désormais des membranes d’étanchéité qui possèdent une forte réflectivité, de l’ordre de 80% et
plus.
C’est-à-dire qu’elles renvoient 80% de l’énergie solaire reçue.
Grâce à ces membranes, en plein été, pour un même confort, on peut réaliser une économie de résistance
thermique surfacique de 4,0 m2.K.W-1 sur l’isolant.
Données :
- Conductivité thermique de la laine de roche : λ = 0,038 W.m-1.K-1
- Le facteur solaire d’une paroi est le rapport entre l’énergie due au rayonnement solaire transmise
et l’énergie reçue par la paroi
Cette paroi peut être de toute sorte
14/44
 p .U p
On peut calculer le facteur solaire Sp à l’aide de l’expression suivante : S p 
he
αp : coefficient d’absorption de la toiture vis-à-vis du rayonnement solaire (valeur comprise entre 0
et 1)
Up : coefficient de transmission thermique de la toiture
he : coefficient de transmission convectif extérieur
- Membrane classique : Spc = 0,011
- Membrane réfléchissante : αp = 0,2 ; Up = 0,18 W.K-1.m-2 ; he = 13,5 W.K-1.m-2.
6) Donner la relation entre la résistance thermique surfacique et la conductivité thermique.
7) Donner les épaisseurs, e1 et e2 de laine de roche, nécessaires avec une membrane bitumeuse et une
membrane à forte réflectivité.
Conclure.
8) Vérifier que la quantité d’énergie qui traverse la toiture munie de membranes réfléchissantes est
environ quatre fois plus faible que celle traversant la toiture munie de membranes classiques.

L’été, lors des périodes de canicule, la température à la surface des membranes classiques peut parfois
atteindre 80°C, alors qu’elle est de 40°C à la surface des membranes réfléchissantes, prises dans les mêmes
conditions.
9) Proposez une explication à cette différence de comportement.

Photométrie (3)
Optimisation de la toiture pour réduire les dépenses énergétiques.
Afin de pouvoir utiliser l’énergie fournie par les panneaux pour d’autres activités, on décide d’implanter
des puits de lumière dans la toiture afin de réduire l’apport d’éclairage artificiel.

Schéma descriptif d’un puits de lumière

1- Rayons lumineux provenant du soleil.


2- Zone de collecte : dôme qui « capture » la lumière en éliminant les infrarouges.
Il réoriente la lumière émise pour optimiser les rayons de début et de fin de journée, à l’aide de
dispositifs optiques.
3- Zone de transmission : conduit de lumière ayant une réflexion de l’ordre de 99%
4- Zone de diffusion : diffuseur qui filtre les ultraviolets nocifs et renvoie la lumière de manière optimale
dans le bâtiment.
15/44
Données :
- Exemples de valeur d’éclairement moyen usuel dans un bâtiment scolaire, selon la norme
NF EN 12464-1 :
Lieux Eclairement (lx)
Salle de classe 300
Salle de conférence 500
Zone de circulation et couloir 100
Salle d’art 750
Hall d’entrée 200
Escaliers 150
-2
- L’ensoleillement annuel moyen est de 1240 kWh.m pour une durée d’ensoleillement de 1690 h
- Surface d’ouverture du puits de lumière : 0,250 m2
- On définit l’efficacité lumineuse d’un rayonnement (e) comme étant le rapport entre son flux
lumineux et son flux énergétique
Efficacité lumineuse du rayonnement solaire : e = 91,0 lm.W-1
- Flux lumineux transmis par le diffuseur : 12990 lm
- Hauteur du sol des diffuseurs : h = 6,0 m.
1) Calculer la puissance lumineuse surfacique due au soleil (on la notera psoleil et elle sera exprimée en watts par
mètre carré).
2) Calculer la puissance lumineuse (Ppuits) reçue par le puits de lumière.
3) Calculer la valeur du flux lumineux atteignant le dôme.
4) Calculer l’intensité lumineuse I (cd) du diffuseur considéré comme une source ponctuelle isotrope dans
un demi-espace d’angle Ω = 2 π.
5) Calculer la valeur de l’éclairement Evertical à la verticale du puits de lumière.
6) Sachant que le dôme est situé au-dessus d’un couloir, cette valeur vous parait-elle acceptable ?
Si oui, justifier, sinon proposer une solution pour y remédier.
16/44
EEC
Un puits canadien pour tempérer une maison
Le puits canadien est une solution géothermique de surface qui permet de tempérer, à moindre coût, l’air
de ventilation d’une maison.
Le principe de fonctionnement est très simple.
À une profondeur d’environ deux mètres sous terre, la température est presque constante toute l’année
(environ 13°C sous nos latitudes, rendant possible des échanges thermiques.
En effet, en faisant circuler de l’air dans un système de tuyauteries enfoui dans la terre, un échange
thermique va s’effectuer entre la terre et l’air.
Il sera ainsi possible d’augmenter la température de l’air d’une dizaine de degrés Celsius en hiver et de
diminuer d’autant en été.

Un ventilateur est utilisé pour extraire cet air du système de tuyauteries et l’insuffler dans la maison pour
en assurer la ventilation.
On utilise un système de ventilation de type VMC (ventilation mécanique contrôlée) pour extraire l’air
vicié de la maison.

([Link]

Le sujet est constitué de trois parties indépendantes :


A. Transfert thermique.
B. Étude du système d’insufflation d’air.
C. Matériau et combustion.

Le nombre de chiffres significatifs d’un résultat devra être cohérent avec les données de l’énoncé.
Une attention particulière sera apportée aux unités utilisées.
17/44
Thermique (A)
Transfert thermique.
On cherche à mesurer le gain énergétique apporté par le puits canadien, pendant la période hivernale de
chauffage, qui dure environ six mois.
1- Étude sans le puits canadien.
Dans cet exercice, on néglige les pertes thermiques intervenant par le sol.
Données :
- La maison, disposant d’une porte (0,90 m x 2,10 m) et de six fenêtres (1,10 m x 1,10 m) non
représentées sur le schéma précédent, a pour dimensions : longueur L, largeur ℓ et hauteur h
(12 m x 10 m x 2,5m)
- En période hivernale, la température intérieure θi souhaitée est de l’ordre de 20,0°C et la
température extérieure moyenne est θe = 3,0°C
- résistances thermiques surfaciques superficielles intérieure et extérieure :
rsi = 0,130 m2K.W-1 et rse = 0,050 m2K.W-1
- Flux thermiques en période hivernale, à travers toutes les ouvertures Φ2 = 171 W et à travers le
toit Φ3 = 204 W
- De l’intérieur vers l’extérieur, les murs sont constitués des matériaux suivants :
Matériaux Conductivité thermique λ (W.m-1.K-1) Epaisseur e (cm)
Plâtre 0,55 1,0
Isolant 0,030 16,0
Béton 1,89 15,0
1) Donner l’expression littérale de la résistance thermique surfacique r1 des murs en fonction des
épaisseurs et des conductivités thermiques.
Calculer sa valeur pour les murs de la maison.
2) Donner l’expression littérale du flux thermique surfacique φ1, à travers les murs, en fonction des
températures et de r1.
Calculer sa valeur.
3) Donner l’expression littérale du flux thermique Φ1, à travers les murs.
Calculer sa valeur.
4) Donner l’expression littérale du flux thermique total Φ, à travers l’ensemble des parois (murs,
ouvertures et toit) de la maison.
Montrer que sa valeur est de 7,0.102 W.
5) Déterminer (en joules) la valeur de l’énergie E utilisée par les appareils de chauffage en une journée
afin de compenser les pertes à travers l’ensemble des parois de la maison.

Pour une bonne aération, l’air de la maison doit être renouvelé toutes les heures.
Pour une journée, l’énergie E’ nécessaire pour chauffer ce volume d’air de 3,0°C à 20,0°C vaut 1,59.108 J.
6) En déduire l’énergie totale Etotale, utilisée par les appareils de chauffage en une journée pour maintenir
une température intérieure de 20°C avec l’aération.

2- Étude avec le puits canadien.


On met en marche le système de ventilation.
L’air entre dans le puits canadien à la température de θ1 = 3,0°C, se réchauffe en circulant dans la
canalisation enterrée et arrive à l’intérieur de la pièce à une température de θ2 = 11,0°C.
Données :
- Masse volumique de l’air : ρair = 1,30 kg.m-3
- capacité thermique massique de l’air : cair = 1,00.103 [Link]-1 K-1.
Pour obtenir une bonne aération, on veut renouveler l’air de la maison toutes les heures.
1) Montrer que la masse d’air qui doit circuler dans la canalisation, en une journée, est environ égale à
9360 kg.
2) Montrer que la valeur de l’énergie thermique E’’, transférée à cette masse d’air lorsqu’elle passe de
3,0°C à 11,0°C dans la canalisation du puits canadien, est d’environ 7,49.107 J.
3) Comparer la valeur de l’énergie E’ donnée à la question 1-6) à la valeur de E’’, énergie économisée
grâce au puits canadien.
18/44
Le puits apporte-t-il un gain d’énergie significatif ?
Justifier la réponse à l’aide d’un calcul.

La maison est chauffée grâce à une chaudière aux granulés de bois.


Le kWh est facturé à un prix de 0,063 €.
Une publicité annonce : « Le puits canadien permet d’économiser environ 236 €, au cours d’une période
de six mois de chauffage ».
4) Justifier cette affirmation.
5) En réalité, pour le consommateur, l’économie est moindre.
Proposer une explication.

Étude du système d’insufflation d’air (B)


(Mécanique des fluides - Acoustique)
Mécanique des fluides
Étude de l’écoulement d’air.
Afin d’insuffler, dans la maison, l’air issu du puits canadien, un ventilateur est placé à la sortie de la
canalisation principale.

Données :
- Diamètre intérieur de la canalisation : D = 20,0 cm
- Débit volumique : dv = 83,3.10-3 m3.s-1.
1) Le débit volumique permet-il de renouveler entièrement le volume d’air de 300 m3 de la maison en une
heure ?
2) La vitesse préconisée pour la circulation de l’air dans la canalisation ne doit pas excéder 3 m.s -1 afin de
limiter les nuisances sonores du système de ventilation.
Cette contrainte est-elle respectée ?

Acoustique
Étude acoustique du système de ventilation.
Données :
I
- Niveau d’intensité sonore L (dB) : L  [Link]
I0
- Seuil d’audibilité de l’oreille humaine à 1000 Hz : I0 = 1,00.10-12 W.m-2
- La réglementation limite le niveau sonore (niveau d’intensité sonore) généré par le système
d’insufflation d’air à 30 dB(A)
- Tableau de pondération :
Fréquence centrale de la bande d’octave (Hz) 125 250 500
Pondération A (dB) -16 -8 -3
19/44
- Résultats des mesures des niveaux d’intensité sonore, par bande d’octave :
Fréquence centrale de la bande d’octave (Hz) 125 250 500
Niveau d’intensité sonore (dB) 30 30 30
Le ventilateur du système d’insufflation d’air émet un bruit dans la pièce où il est installé.
1) Déterminer les fréquences minimale fmin et maximale fmax de la bande d’octave centrée sur la fréquence
250 Hz.

On désire savoir si le système d’insufflation d’air est conforme à la réglementation acoustique.


2) Pour cela, calculer le niveau d’intensité sonore pondéré pour chacune de ces bandes, puis le niveau
sonore global (dB (A)).
Le système d’insufflation d’air est-il conforme à la réglementation ?

Chimie organique (C)


1- Choix du matériau constituant les tuyaux.
Il existe plusieurs possibilités quant au choix du matériau constituant le tuyau enterré à travers lequel
s’effectuent les échanges thermiques.
Il est courant d’utiliser des matières plastiques comme le polyéthylène (PE) ou le polychlorure de vinyle
(PVC).
Ces matières plastiques sont essentiellement constituées de polymères.
La formule semi-développée du PVC (n est le degré de polymérisation) est :

1) Qu’est-ce qu’un polymère ?


2) Que représente le degré de polymérisation n qui apparait dans la formule du PVC ?
3) Écrire la formule développée de la molécule à partir de laquelle le PVC est synthétisé.
4) Écrire l’équation modélisant la réaction de synthèse du PVC.

2- Chauffage par combustion.


Le puits canadien n’étant pas suffisant pour apporter toute l’énergie nécessaire durant la période hivernale,
la maison est équipée d’une chaudière à bois fonctionnant avec des granulés de bois.
Données :
- Masse volumique des granulés de bois : ρ = 650 kg.m-3
- Pouvoir calorifique des granulés de bois : PC = 4,90 [Link]-1
- Volume molaire des gaz : 24,0 [Link]-1
- Énergie fournie par la chaudière pour six mois de chauffage : E = 6,80.103 kWh
- Le bois est constitué principalement de cellulose, polymère du glucose, de formule : (C6H10O5)n
- En volume, l’air est composé d’environ 20% de dioxygène.
1) Recopier et ajuster l’équation de la réaction de combustion complète d’un motif élémentaire C6H10O5
de cellulose réagissant avec le dioxygène de l’air.
.....C6 H10O5  .....O2  .....CO2  .....H 2O
2) Sachant que la chaudière a un rendement de 90%, montrer que la masse de granulés de bois, nécessaire
pour la période de chauffage, est égale à 1,54 t.
3) En déduire le volume de granulés de bois nécessaire pour la période de chauffage.
4) Calculer la masse molaire du motif élémentaire de cellulose, C6H10O5.
5) En déduire la quantité, exprimée en mol, de motifs élémentaires C6H10O5 consommée durant la période
de chauffage.
6) Déterminer le volume de dioxygène consommé lors de la période de chauffage.
7) En déduire le volume d’air nécessaire.

L’air est renouvelé avec un débit constant de 300 m3.h-1.


8) Ce débit est-il suffisant pour assurer une combustion complète du bois pendant les six mois de
chauffage ?
20/44
SCBH
L’étude comporte deux parties indépendantes :
- Le principe d’un système de chauffage d’une maison individuelle par une pompe à chaleur
air/air et l’amortissement du coût d’investissement.
- L’utilisation d’un dégriseur pour le bois extérieur d’une extension à la maison.
Partie 1 : Étude de la pompe à chaleur (PAC)
Partie 2 : Dosage d’un dégriseur de bois
Thermodynamique
Étude de la pompe à chaleur (PAC).
Caractéristiques utiles de la maison :
- Surface habitable S = 120 m2
- Consommation énergétique : 160 [Link]-1

Les divers types de pompe à chaleur.


On peut définir six types de pompe à chaleur (PAC) qui sont décrits dans le document ci-dessous.
([Link]
Type de PAC Milieu source de chaleur Milieu de restitution
PAC Air/Air Air Air
PAC Air/Eau Air Eau
PAC Eau/Air Eau Air
PAC Eau/Eau Eau Eau
PAC Sol/Air Sol Air
PAC Sol/Eau Sol Eau

Situation 1

Situation 2
21/44

Situation 3

1) Attribuer à chacune des situations le type de PAC correspondant.

Étude de la pompe à chaleur choisie.


Vous avez opté pour l’installation d’une pompe à chaleur du type air/air destinée au chauffage de
l’habitation.

Schéma de fonctionnement d’une pompe à chaleur


22/44
Données :
- Propriétés physico-chimique du fluide frigorigène utilisé (référence R-410A)
Masse molaire ([Link]-1) 72,6
Masse volumique du liquide saturée à 25°C (kg.m-3) 1061
Ratio Cp / Cv = γ 1,175
Point éclair Néant
- Équation d’état d’un gaz parfait : P.V = n.R.T
- Transformation adiabatique : P.Vγ = constante (γ : rapport des capacités thermiques)
- Constante des gaz parfaits : R = 8,31 [Link]-1.K-1
- 1 bar = 105 Pa
- Masse de fluide frigorigène contenu dans la PAC : m = 2,00 kg
- Dans chaque état du système, le fluide frigorigène est caractérisé par sa pression P, sa
température absolue T et son volume V
À l’état gazeux, il est assimilé à un gaz parfait.
- Évolution du rapport des volumes du fluide R-410A en fonction du rapport des pressions pour une
transformation adiabatique :

Rapport des volumes, VB/VA, en fonction des pressions pour le fluide frigorigène R 410-A

Le fonctionnement de la PAC sur un cycle est modélisé par les phases suivantes :
• A → B : compression adiabatique réversible.
La pression du fluide passe de PA = 3,0 bar à PB = 20,0 bar et la température de θA = -27°C à θB.
• B → C : liquéfaction isobare et isotherme.
Le transfert thermique s’effectue du fluide vers le circuit de chauffage.
• C → D : détente adiabatique réversible.
• D → A : vaporisation isobare et isotherme.
Le transfert thermique s’effectue du milieu extérieur vers le fluide.
2) À partir de vos connaissances et du schéma de principe de la pompe à chaleur, préciser dans quels sens
s’effectuent les transferts thermiques dans le condenseur et l’évaporateur.
3) Calculer la quantité de matière n contenue dans 1 kg de fluide frigorigène.

Détermination de la température du fluide dans l’état B pour 1 kg de fluide frigorigène.


4) a- Sous quel état physique se trouve le fluide frigorigène en A ?
b- Déterminer le volume VA.
c- Montrer que dans l’état B le volume occupé par le gaz frigorifique est VB = 18,7 L pour 1 kg de
fluide.
d- Calculer sa température θB en °C dans l’état B.
23/44
Détermination du coefficient de performance de la pompe à chaleur.
Le coefficient de performance est défini comme le rapport des énergies utile pour le chauffage et
Energie utile
électrique consommée : C.O.P 
Energie électrique consommée
Pour le calculer, on déterminera l’ensemble des énergies reçues par le fluide frigorigène.
L’étude est effectuée pour 1 kg de fluide.
5) a- Quelles sont les valeurs de QAB et QCD, énergies reçues sous forme thermique par le gaz frigorifique
lors des transformations A → B et C → D ?
Justifier vos réponses.
b- Énoncer le premier principe de la thermodynamique.
Les transferts d’énergie sous forme thermique mis en jeu lors des transformations B → C et D → A, sont
respectivement QBC = -215 [Link]-1 et QDA = 160 [Link]-1.
c- En appliquant au gaz frigorigène le premier principe de la thermodynamique, calculer le travail
mécanique W reçu par 1,00 kg de gaz frigorigène au cours du cycle.
Le rendement ηcomp du compresseur est de 72%.
d- Vérifier que le C.O.P de cette pompe à chaleur est de 2,8.

Comparaison de deux systèmes de chauffage.


En vue d’un éventuel changement de système de chauffage, on évalue les coûts annuels respectifs du
chauffage avec des radiateurs électriques et avec une PAC, ainsi que la durée d’amortissement de
l’installation de celle-ci.
Données :
- Coût du kilowattheure d’électricité : 0,15 €
- Coût de l’installation de la pompe à chaleur : 13800 €.
6) En combien d’années cet investissement sera-t-il amorti ?

Chimie organique - Solution aqueuse


Dosage d’un dégriseur de bois.
Afin de raviver la couleur du bardage bois de l’extension de votre maison, vous devez dans un premier
temps procéder à un dégrisement.
Cette opération consiste en l’application d’un dégriseur, produit qui va nettoyer la couche superficielle
devenue grise.
Le dégriseur se présente sous forme liquide à appliquer directement sur le bois à l’aide d’un pinceau.
Sur l’étiquette du flacon de dégriseur « bois », appelé solution S0, on lit :
Acide oxalique : 10% en masse
L’objectif ici est de vérifier le pourcentage massique de la solution S 0 afin de s’assurer que vous pouvez
encore vous en servir pour dégriser le bardage bois de l’extension de votre nouvelle acquisition.
Données :
- Acide oxalique :
Formule brute : C2H2O4
Formule semi-développée :

- Fonctions de chimie organique :


Acide
Fonction Alcool Aldéhyde Cétone Ester
carboxylique

Groupe
caractéristique
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- Éléments d’étiquetage :
• Étiquetage selon le règlement (CE) n° 1272/2008
La substance est classifiée et étiquetée selon le règlement CLP.
• Pictogrammes de danger

GHS05 GHS07 GHS09

• Mention d’avertissement
Danger
• Mention de danger
H318 Provoque des lésions oculaires graves
H290 Peut être corrosif pour les métaux
H314 Provoque des brûlures de la peau et des lésions oculaires graves
H400 Très toxique pour les organismes aquatiques.
- Masse d’un litre de dégriseur : m = 950 g.
Le dégriseur
1) En vous aidant de la formule semi-développée de l’acide oxalique, identifier clairement la (ou les)
fonctions (s) chimiques (s) de cette molécule.
2) Citer les précautions à prendre lorsque l’on manipule ce genre de produit commercial.
Justifier votre réponse.

Dosage de l’acide oxalique dans le dégriseur


Afin de pouvoir réaliser le dosage, on a dû préalablement réaliser une dilution de la solution S0.
Pour obtenir la solution diluée, appelée S, on a prélevé, à l’aide d’une pipette jaugée, 20,0 mL de S0 que
l’on a versés dans une fiole jaugée de 200 mL.
On a ensuite complété jusqu’au trait de jauge avec de l’eau distillée.
Le dosage de 10,0 mL de la solution S est réalisé à l’aide d’une solution d’hydroxyde de sodium

( Naaq , OH aq ) de concentration molaire volumique CB = 0,150 mol.L-1.
3) Quelle est la dilution de la solution S0 pour aboutir à la solution S ?

Données :
Matériel à disposition :
- un flacon contenant 200 mL de solution S
- un flacon de solution d’hydroxyde de sodium (CB = 0,150 mol L-1)
- deux béchers de 100 mL
- deux pipettes jaugées, une de 10 mL et une de 50 mL
- un erlenmeyer
- une burette graduée de 25 mL
- un agitateur magnétique et un barreau aimanté
- une sonde pHmétrique étalonnée
- une pissette d’eau distillée.
4) En utilisant tout ou partie du matériel ci-dessus, proposer le protocole expérimental du dosage à
réaliser.
25/44

pH en fonction de VB

dpH/dVB en fonction de VB

Courbe de dosage de l’acide oxalique par une solution d’hydroxyde de sodium


5) Justifier la présence des deux sauts de pH observés sur le document ci-dessus (à rendre avec la copie).

L’équation de la réaction chimique globale du dosage peut s’écrire :


C2O4 H 2  2 HO   C2O42  2 H 2O
6) À l’aide d’une méthode de votre choix que vous préciserez sur le document ci-dessus (à rendre avec la
copie), déterminer le volume (noté VBéq) de base versé pour doser entièrement l’acide oxalique.
7) En déduire l’expression de la concentration molaire volumique CA de la solution diluée S et calculer sa
valeur numérique.
8) En déduire que la concentration molaire volumique CA0 de la solution de dégriseur contenu dans le
flacon vaut 1,48 mol.L-1.

Conclusion sur le dégriseur du flacon.


9) Le dégriseur contenu dans le flacon est-il encore utilisable ?
Justifier votre réponse.
26/44
TP
Autour des ponts…
Il existe plusieurs variétés de ponts, les ponts à haubans et les ponts suspendus.

Viaduc de Millau
([Link]
Le viaduc de Millau est un pont qui fait la jonction entre le Causse Rouge et le Causse du Larzac.
C’est le pont à haubans le plus haut du monde.

Pont de Tacoma
(Archives LabHyx)
Le pont de Tacoma est un pont suspendu qui relie les villes de Tacoma et Gig Harbor dans l’état de
Washington.
Il a été inauguré le premier juillet 1940 avant de s’effondrer le sept novembre suivant.
Cet accident a engendré la reconstruction du pont.
C’est un des plus grands cas d’école d’entrée en résonance des ponts.

En prenant appui sur ces deux ponts, on s’intéresse dans trois exercices indépendants à différentes
problématiques de génie civil.
Exercice 1 : il traite du problème des oscillations de ponts.
Exercice 2 : il porte sur la dilatation thermique des tabliers de ponts.
Exercice 3 : il s’intéresse à la corrosion des structures métalliques de ponts.
Une attention particulière sera portée sur les unités et le nombre de chiffres significatifs pour présenter les
résultats numériques.
27/44
Données utiles à tout le sujet.
Pendule simple
Un pendule simple est constitué d’un objet ponctuel suspendu à un point fixe par un fil inextensible
et de masse négligeable.
Le système est capable d’effectuer des oscillations dont la période propre (durée d’un aller-retour) est
L
donnée par la relation : T0  2 
g
L : longueur du fil
g : intensité de la pesanteur (g = 9,81 m.s-2)
Loi de dilatation thermique
Pour tous les matériaux isotropes, l’allongement thermique est donné par la relation :
ΔL= L0.α.ΔT
ΔL : variation de longueur (m)
L0 : longueur initiale (m)
α : coefficient de dilatation linéaire (K-1 ou °C-1)
ΔT : T – T0 = variation de température (K ou °C)
Densités
Eau : deau = 1,00
Huile : dhuile= 0,92
L’eau et l’huile sont deux liquides non miscibles.
Composition de l’acier
C’est un alliage métallique constitué principalement de fer et de carbone (dans des proportions
comprises entre 0,02% et 2% en masse de carbone).
Des éléments d’additions comme le manganèse, le chrome, le nickel ou le molybdène peuvent être
rajoutés à sa composition en plus du carbone.
Potentiels d’oxydoréduction dans les conditions des expériences présentées
Couple Demi-équation Potentiel E0 (V)
O2/H2O O2 + 4H+ + 4e- = 2H2O 0,87
+ -
H2O/H2 2H + 2e = H2 -0,36
Pb3O4/PbO Pb3O4 + 2H+ + 2e- = 3PbO + H2O 0,25
+ -
FeO/Fe FeO + 2H + 2e = Fe + H2O -0,50
2+ + - 2+
Fe(OH)3/Fe Fe(OH)3 + 3H + e = Fe + 3H2O 0,65
Fe2+/Fe -0,44
Équation de formation de l’oxyde de fer Fe2O3
2Fe(OH)3 → Fe2O3 + 3H2O
Dissolution du dioxygène dans l’eau
Le dioxygène contenu dans l’air peut se dissoudre dans l’eau.
28/44
Mécanique (Oscillations) (1)
Les oscillations d’un pont.
Un pont dont le tablier est maintenu par des câbles, peut effectuer des oscillations verticales, des
oscillations transversales ou des oscillations de torsions.
À chacun de ces types d’oscillations correspond une période propre.

A- Étude du comportement d’un système oscillant.


Lorsqu’on met en oscillation un système solide-ressort horizontal à l’aide d’un banc à coussin d’air et
qu’on enregistre l’amplitude du mouvement, à l’aide d’un système informatisé, on constate que
l’amplitude ne semble pas varier sur une durée de 0,80 s :

1) Qualifier le type oscillatoire associé à cet enregistrement.


Donner l’allure, directement sur votre copie, de l’évolution de l’amplitude sur une durée nettement plus
longue.
2) Expliquer, en justifiant la réponse, sur quel paramètre le banc à coussin d’air agit pour conduire à cet
enregistrement.
3) À partir de l’enregistrement, déterminer la valeur de la période T0 associée au système solide-ressort
étudié.

On réalise maintenant l’expérience suivante :


On accroche deux pendules simples de longueurs différentes à un fil tendu horizontalement entre deux
points fixes M et N.
Le pendule 1 a la longueur fixe L0 = 20 cm et la longueur L du pendule 2 est variable.
29/44
On met en oscillation le pendule 2 et on constate que le pendule 1 se met à osciller.
On répète l’expérience en modifiant la longueur L du pendule 2 et on mesure à l’aide d’un rapporteur
fixé au point M, l’amplitude angulaire maximale αm du pendule 1.
Le graphe ci-dessous reproduit l’allure de l’évolution de l’amplitude du pendule 1 lorsque l’on fait
varier la longueur L du pendule 2.

4) Une montre battant les secondes serait-elle adaptée pour vérifier la période propre du pendule 1 ?
Si oui, détailler le protocole à suivre, sinon expliquer pourquoi.
5) Dans l’expérience précédente identifier, parmi les deux pendules 1 et 2, l’excitateur et le résonateur.
6) Expliquer en quoi cette expérience illustre le phénomène de résonance mécanique.

B- Les oscillations du pont de Tacoma.


Les photographies suivantes sont extraites d’un film réalisé le jour de la destruction du pont de Tacoma.
Ce film permet de voir que le tablier effectuait des oscillations de torsions avec une période de l’ordre de
cinq secondes.

Une des hypothèses émises pour expliquer la destruction du pont a été qu’un phénomène de résonance
s’est établi entre le pont et des tourbillons d’air créés dans le sillage du tablier.
Pour confirmer ou non cette hypothèse, le LadHyx, laboratoire de l’école polytechnique de Paris a
reconstitué une expérience à partir d’une maquette.
La chute du pont de Tacoma.
Pour étudier ce phénomène, rien de mieux qu’une maquette à échelle réduite et une soufflerie, à
condition de respecter les règles de similitudes.
Car le calcul de l’écoulement autour d’une structure flexible aussi compliquée reste toujours très
incertain.
Les règles de similitudes s’appuient sur une théorie rigoureuse.
Elles servent en particulier à traduire l’effet d’échelle lorsque l’on travaille avec une maquette à
échelle réduite, afin de reproduire le phénomène en laboratoire et de permettre l’extrapolation des
résultats de mesure au cas réel.
L’expérience doit donc être conçue de sorte que le rapport entre certaines grandeurs caractéristiques
soit respecté entre la maquette et le pont.
Pour le problème du pont de Tacoma, le paramètre important s’appelle la vitesse réduite, notée Ur.
30/44
Il traduit le rapport entre le temps caractéristique des oscillations avec celui de l’écoulement.
L’expérience de laboratoire doit donc avoir la même vitesse réduite que le pont réel dans les
conditions de l’accident.

temps structure T T .U
Ur   
temps écoulement B B
U
T : période des oscillations du pont
U : vitesse du vent

La forme de la maquette à l’échelle 1/200 est simplifiée.


Elle se réduit à un H aplati de rapport B/D égal à 5.

Des données relatives au pont de Tacoma et à la maquette utilisée sont répertoriées dans le tableau
ci-dessous.
Une étude des conditions météorologiques le jour de l’accident a permis de remonter à la vitesse du
vent.
La période propre des oscillations de la maquette a été déterminée par une étude mécanique
préalable.
Paramètres Pont de Tacoma Maquette
Vitesse du vent U (m.s-1) 19 À définir
Largeur du pont (m) 12,2 6,1.10-2
Période d’oscillation du pont (s) 5 0,094
7) Calculer la vitesse réduite dans le cas du pont de Tacoma, puis montrer que pour respecter les règles de
similitudes, il faut régler la soufflerie de manière à obtenir un vent de vitesse 5 m.s -1 pour que la maquette
simule la destruction du pont de Tacoma.

Les tourbillons qui se forment dans le sillage du tablier ont une période donnée par le nombre de Strouhal
noté St et qui dépend de la forme du tablier.
D
Le nombre de Strouhal est donné par la relation St  .
U .T
D (m) : épaisseur du pont
U (m.s-1) : vitesse du vent
T (s) : période d’oscillation.
Pour un tablier en forme de H aplati comme celui de la maquette utilisée, St= 0,11.
31/44
8) Sachant que la maquette a une épaisseur de 1,2 cm, montrer que la période des tourbillons d’air ne
permet pas l’entrée en résonance de la maquette, ne confirmant pas ainsi l’hypothèse émis pour expliquer
la destruction du pont de Tacoma.

Une autre hypothèse explicative de l’accident propose une mise en résonance du tablier au changement
d’inclinaison du vent.
9) À l’aide des documents ci-dessous, expliquer pourquoi cette hypothèse semble cohérente.

On peut modéliser le pont comme un


système oscillant constitué d’une
plaque soutenue par quatre ressorts
verticaux identiques.

Écoulement de l’air autour du tablier


dans le cas où celui-ci est horizontal ou
légèrement incliné.

(Magasine découverte juillet-août 2008)

Dilatation (Exercice 2)
La dilatation thermique des tabliers.
Le viaduc de Millau mesure 2460 m de long.
Il est constitué de béton armé (béton + armatures en acier) et pour qu’il s’adapte aux variations de température,
chaque côté du viaduc a été relié aux collines par un joint de dilatation qui s’adapte à la taille du viaduc.
Des joints de dilatation sont également disposés au niveau des pylônes.

Le climat de l’Aveyron est influencé par le Massif central et le Méditerranée.


À ce jour, la température la plus basse enregistrée est -17,5°C et la température la plus élevée +37,5°C.
Ces écarts provoquent des phénomènes de dilatation - rétraction.
1) Expliquer le terme dilatation linéaire d’un matériau.

Le béton utilisé pour la construction du tablier est choisi de manière à avoir un coefficient de dilatation
linéaire très proche de celui de l’acier.
2) Que pourrait-il se passer pour le béton, armé d’armatures en acier, si les coefficients de dilatation du
béton et de l’acier étaient très différents ?
3) Dans quelles conditions de températures le tablier du pont va-t-il se rétracter ou se dilater ?
32/44
4) En supposant le tablier du pont comme constitué d’un matériau uniforme, calculer la variation de sa
longueur pour les conditions extrêmes de températures dans le cas du viaduc de Millau (valeur commune du
coefficient de dilatation du béton et de l’acier α = 1,2.10 -5 K-1).
5) Justifier l’intérêt de la pose de joints de dilatation entre la route sur les collines et le tablier du pont.

Parmi les deux modèles de joints suivants, c’est le modèle B qui a été choisi.

Modèle A Modèle B
6) Donner un argument possible pour justifier ce choix.

Oxydoréduction (Exercice 3)
Le phénomène de corrosion des structures métalliques.
Les viaducs sont tous creux.
Il y a des vides dans les piliers et dans les grands espaces horizontaux, qui sont les caissons.
Le viaduc de Millau comporte 173 caissons centraux en acier qui constituent la colonne vertébrale de
l’ouvrage.

Sous certaines conditions, l’acier se corrode et se recouvre d’une couche poreuse de couleur rouge-brun
conduisant progressivement à sa destruction.
Pour lutter contre la corrosion, la structure du caisson est peinte et est munie d’un système d’air sec et
d’un système de récupération des eaux de ruissellement.
33/44
Pour étudier qualitativement certains aspects de la corrosion du fer, on réalise les expériences suivantes :
Expériences sur la corrosion du fer.
(Résultats au bout de 24 h)

1 2 3
Des clous en acier sont dégraissés avec du dichlorométhane et sont placés dans différentes boîtes de
Pétri.
On ajoute dans la première boîte (1) quelques cristaux de chlorure de calcium anhydre qui ont la
propriété d’absorber la vapeur d’eau.
Dans la deuxième boîte (2) on recouvre les clous avec de l’eau bouillie (pour la désaérer) et de l’huile qui
forme une couche au-dessus de l’eau empêchant son contact avec l’air.
Dans la troisième boîte (3) on recouvre les clous avec de l’eau déminéralisée.
Au bout de 24 h :
- Boîte 1 : on ne constate aucun changement.
- Boîtes 2 et 3 : des taches brunes de rouille sont visibles et plus visibles dans la boîte 3 que dans la 2.

1) Pourquoi l’huile se dispose-t-elle au-dessus de l’eau dans la boîte 2 ?


2) Au vu des expériences proposées, quels sont les facteurs qui ont une influence sur la formation de la
rouille ?
3) Quels sont les dispositions prises sur le viaduc de Millau qui permettent de limiter la formation de la
rouille ?

L’oxydation du fer met en jeu trois réactions :


a- D’abord la formation d’ions fer II avec dégagement de dihydrogène.
b- Puis l’oxydation par le dioxygène de l’air des ions fer II formés en hydroxyde de fer III, Fe(OH)3.
c- Et enfin, la transformation de l’hydroxyde de fer III en oxyde Fe2O3.
4) Écrire la demi-équation électronique du couple Fe2+/Fe.
Préciser, en justifiant, quelle est l’espèce oxydante et l’espèce réductrice dans ce couple.
5) En vous aidant de la question précédente, indiquer, dans l’ordre, les équations bilans des trois réactions
mises en jeu dans la corrosion du fer.

Certaines peintures anti-corrosion contiennent du minium au plomb (Pb3O4).


6) Sachant que les conditions de pH de la peinture, les couples mis en jeu sont Pb3O4/PbO et FeO/Fe,
expliquer la formation d’une couche protectrice constituée d’oxyde de plomb II (PbO) et d’oxyde de fer II
(FeO).
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Bilan des sujets 2017
Sujets 2017
Physique
Acoustique : 3
Dilatation : 1
Mécanique : 1
Mécanique des fluides : 1
Photométrie : 1
Thermique : 4
Thermodynamique de gaz parfaits : 1
Chimie
Chimie organique : 3
Oxydoréduction : 3
Solutions aqueuses : 2
Bilan global
BTS ?...2017
B 1990…
EEC 1991…
TP 1991…
SCBH 1992…
EB 1996…
AF 1999…
Physique
Acoustique : 66
Calorimétrie : 21sujets et 20extraits
Mécanique : 16
Mécanique des fluides : 60
Photométrie : 35
Rayonnement : 7
Thermique : 75
Thermodynamique de gaz parfaits : 20
Chimie
Chimie organique : 77
Oxydoréduction : 49
Solutions aqueuses : 41
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Acoustique... af b eec
P0=10-12W, I0=10-12W.m-2, p0=2.10-5Pa 2017 2017 2017

...physique
ω = 2π.f ; T = 1/f ; λ = C.T ; i = f2/f1
octave (centre f0) ; ½ octaves : f0/√2-f0-f0.√2
p = [Link] ω(t-x/C) ; pm = pefficace /√2
onde mécanique élastique
η = Pa/P
Nw = 10log (Pa/P0)
Pa = P0.100,1.N
S = Ω.R2 ; source isotrope : Ω = 4π
I = Pa/S
I/I0 = (p/p0)2
I = pe2/(ρ.C)
I1/I2 = (R2/R1)2
Ni = 10 log (I/I0) = Np
I = I0.100,1.N
Np = 20 log (p/p0) = Ni
p = p0.100,05.N
IΔf = Ispectral.Δf ; N = Nspectral + 10 log Δf
dB(A) = dB + gain
Itotal = ΣI ; Ntotale = 10 log Σ100,1.N
...bâtiment
A = Σα[Link]
Sabine : TR = 0,16V/A
ND = Nw + 10 log (Q/4πR2) ; Ω = 4π/Q
NR = Nw + 10 log (4/A)
N = Nw +10 log(Q/4πR2 + 4/A) (Q = 1,2,4,8)
refraction ; diffraction
τ = Itransmise/Iincidente ; r = Iréfléchie/Iincidente
τ = Pt / Pi r = Pr / Pi
R = -10 log τ = 10 log (1/τ)
τ = 10 -0,1.R
Db = N1–N2; Db = R+10 log(A/S) = 10 log (A/τ.S)

ΔN=10 log(A1/A2) = 10 log (T2/T1)


Dn = Db + 10 log (T/0,5)
σ = ρ.e
R = a + b log (c.σ) ; a, b, c : constantes
loi de masse
loi de fréquence
fréquence critique, résonnance, ΔR
paroi discontinue : τ = Στ[Link]/ΣSi
Db = 10 log (A/ΣτiSi) = R+10 log (A/ΣSi)
36/44

tp
Dilatation... 2017

...solide
Δℓ = αL.ℓ0.Δθ ; ℓ = ℓ0.(1+αL.Δθ)
αS = 2αL
ΔS = αS.S0.Δθ ; S = S0.(1+αS.Δθ)

αV = 3αL
ΔV = αV.V0.Δθ ; V = V0.(1+αV.Δθ)

...fluide
ΔV = α.V0.Δθ ; V = V0.(1+α.Δθ)

étirement solide
Δℓ = (F.ℓ) / (E.S)
37/44
TRANSLATION ROTATION…
RECTILIGNE…
..UNIFORME ..UNIFORME
a= 0 (= v’ = x’’) α’’ = 0 (= ω’)
v = x’ = constante ω = α’ = constante
x = v.t + x0 α = ω.t + α0
x2 – x1 = v.(t2 – t1) ω = 2π/T = 2π.f
α2 – α1 = ω.(t2 – t1)
s = α.R
v = ω.R
aN = v2/R (ω2.R) ; aT = 0
..UNIFORMEMENT ..UNIFORMEMENT
VARIE VARIEE
a = v’ = x’’ = constante α’’ = constante
v = x’ = a.t + v0 ω = α’ = α’’.t + α’0
x = ½ a.t2 + v0 t + x0 α = ½ α’’.t2 + α’0 t + α0
v2 – v1 = a.(t2 – t1) α2 – α1 = α’’.(t2 – t1)
v22 – v21 = 2a.(x2 – x1) α’22 – α’21 = 2α’’.(α2 – α1)
s = α.R
v = ω.R
aN = ω2.R ; aT = α’’.R
..SINUSOÏDAL ..SINUSOÏDALE
x= [Link](ω t - φ) α = α[Link](ω0 t - φ)
v = x’ = - ω.xm sin(ω t - ω = α’ = - ω0.αm sin(ω0 t - φ)
φ) α’’ = - ω02.α
a = x’’ = v’ = - ω2.x d 2
 02 .  0
d 2x dt 2
  2 .x  0
dt 2
0  2 / T0  2 . f0
2 x= [Link](ω0 t - φ)
  2 . f
T v = x’ = - ω[Link] sin(ω0 t - φ)
v =ω.R= - ω0.R.α[Link](ω0t-φ)
aT = x’’ = v’= - ω02.x = - α’’.R
aN = v2/R = ω0.R
d 2x
 02 .x  0
dt 2
F extérieures
 m.a M F extérieure /    F .d
M couple /    F .d
M F extérieures / 
 J  . ''
J    mi .Ri2
WAF B  F . AB WF extérieure  M F /  .
Ecinétique = 1/2 m.v2 Ecinétique = 1/2 J.ω2
Epotentielle de pesanteur = Epotentielle élastique = 1/2 k.x2
m.g.x
Emécanique = Ec + Ep Emécanique = Ec + Ep
ΔEc = Ec2 – Ec1 ΔEc = Ec2 – Ec1
Ec   Wt1Ft2 Ec   Wt1Ft2
Pmoyenne = W/t Résonance
38/44
MECANIQUE des FLUIDES eec
2017

hydrostatique
dfluide = ρfluide / ρfluide référent
ρgaz = ρ0. (P / P0).(T0 / T)
ρmélange = Σ ρ[Link] / Σ Vi
dmélange = Σ [Link] / Σ Vi
[Link] = n.R.T
Principe : ΔP = ρ.g.h (P2 – P1)
Pression absolue :P2 = P1 + ρ.g.h
Pression relative : P2 = ρ.g.h (P1=Patm)

F = P.S (surface horizontale)


F = ∫ [Link] (surface verticale)

Carctéristiques de F

Vases communicants

Poids : P = m.g (m = ρ.V)


Théorème d’Archimède
П = ρ.Vimmergé.g

Théorème de Pascal : les liquides


transmettent les pressions

Tension superficielle, capillarité

hydrodynamique
Qv = S.v ; Qm = ρ.Qv
Scirculaire = π.R2 = π.(D2 / 4)
V2 = V1.(D1 / D2)2 = V1 .(S1 / S2)
t = Volume / Qv = m / Qm

(m / ρ).(P2 - P1) + ½ m.(v22 - v12)


+ m g (z2 - z1) = E (Bernouilli)
Ecoulement « libre » : E = 0
P + ½ ρ.v2 + ρ.g.z = constante
v = √2g.h (à l’air libre)
Ecoulement forcé : E ≠ 0
Si m = Qm : E = P
E = P.t
Approximations :
v ≈ 0 (grande surface)
P = Patmosphérique (à l’air libre)
Tube de Pitot
Travail ; Ec = ½.m.v2 ; Ep = m.g.h
G = Lα.Mβ..., unités
Pourcentage
39/44
PHOTOMETRIE eb
2017

Définitions – Spectre lumineux


Rayonnement
Utilance
Φénergétique = η.Pélectrique (et E = P.t)
Φlumineux = k.P
Gl = eλ. Ge (G : M, L, I, E, Φ)
eλ = 683.V

Surface indicatrice d’émission

Source primaire ponctuelle


isotrope: Φ = I.Ω
Ω = 4π (espace)
Ω = 2π (demi-espace)
Ω = 2π.(1-cos θ)

d Ω = [Link]θ / x2
d Ω = 2π.sinθ.dθ
Source primaire ponctuelle
orthotrope :d Φ = I.d Ω
Φ = π.IN.(1-cos2 θmaximum) = ∫dΦ
Φ = π.IN (θmaximum = π / 2)
Iθ = IN. cos θ

Source étendue
loi de Lambert
M = π.L
L = I / Sapparente source
Φ = [Link]éelle source

E = [Link] θ / d2 (source ponctuelle)


EN = IN / h2 (source ponctuelle)
E = Φ / Séclairée
E = Σ Ei
Luxmètre

Source secondaire réfléchissante :


M = r.E (r = Φréfléchi / Φincident)
Source secondaire transmettante :
M = t.E (t = Φtransmis / Φincident)

Eclairage (LED, couleurs


primaires, synthèse additive)
Descartes…
Pourcentage
40/44
THERMIQUE af b eb eec
2017 2017 2017 2017
Transferts de chaleur, définitions

Loi de Fourier
φ= - λ.dθ / dx
φ= λ.(θ1 – θ2) / e
Ф = λ.S.(θ1 – θ2) / e = φ.S
Convection, rayonnement
rs= 1 / h

Paroi simple
r = e / λ + Σrs
Paroi composite
r = Σei / λi + Σr s+ Σrj
U=1/r
R = r/S
Ponts thermiques: ΣΨj.ℓj + Σχ
Paroi discontinue
Ubat = (ΣUi..Si + ΣΨj.ℓj + Σχ) / ΣSi

φ = U.Δθ = Δθ/r
(P) Φ = φ.S = U.S.Δθ = Δθ / R
G = [Ubat.S + (η.ρ.c.V)/3600] / V
G = Gparoi + Gair
(P) Φ = G.V.Δθ
E = Φ.t
Coût, économie
Label BBC – Label BEPAS
Q = m.c. Δθ (m = ρ.V)
Q = m.L
P = U.I
Δθ = θ1 – θ2 = φ. rΔθ
θsi, θse
Diagramme des températures
θsi et point de rosée
θsi et confort
Diagramme de l’air humide
HR (p/ps ; w/ws)
Panneaux solaires
Isolation thermique
Rayonnement
p.V = n.R.T
p = ρ.g.h
Pourcentage - Rendement
G = Mα.Lβ.Tγ..
41/44
THERMODYNAMIQUE scbh
2017
des GAZ PARFAITS
Définitions G = Mα.Lβ.Tγ...
P.V= n.R.T (T = θ + 273,15)
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
xi = ni / ntotale ; Σ xi = 1 ; ntot = Σ ni
Mmélange = mtotale / ntptale = Σ [Link]
ρmélange = mtotale / Vtotal = M.P / R.T
ρ = ρ0.(P / P0).(T0 / T)
dmélange = Mmélange / 29
Pi = [Link] = ni.R.T / Vtotal Ptotale = Σ Pi
Compresseur

Cp / Cv = cp / cv = γ
Cp – Cv = R = M (cp – cv)
Cp = [Link] ; Cv = [Link]
H = U + P.V

Transformation isobare 1→2


V 1 / T 1 = V2 / T 2
Qp = ΔH = [Link].ΔT = [Link](T2-T1)
W1→2 = - P.(V2 – V1)
Transformation isochore 1→2
P1 / T 1 = P2 / T 2
Qv = [Link].ΔT = [Link].(T2 – T1)
W=0
Transformation isotherme 1→2
P1.V1 = P2.V2
Q1→2 = - W1→2
W = - [Link](V2 / V1) = - [Link](P1 / P2)
Transformation adiabatique 1→2
P1.V1 / T1 = P2.V2 / T2
P1.V1γ = P2.V2 γ
P11-γ.T1γ = P2 1-γ.T2γ ; T1.V1γ-1= T2.V2γ-1
Q=0
W= (P1.V1-P2.V2) / (1-γ) = n.R.(T1-T2) / (γ-1)
C.O.P

Diagramme de Clapeyron : P = f(V)


Premier principe (énergie interne)
ΔU1→2 = U2 – U1 = W1→2 + Q1→2
Cycle : ΔU1→1 = 0 (W = - Q)
Rendement machine ditherme: η = │W / Q│
Efficacité machine ditherme : e = │Q / W│
E = P.t
Pompe à chaleur
42/44
CHIMIE ORGANIQUE eb eec scbh
2017 2017 2017
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
Nomenclature
Isomères
Alcanes CnH2n+2
Alcènes CnH2n
Alcynes CnH2n-2
Autres : benzène C6H6, chloro.,...

Formule et pourcentage massique


Densité et aération

Combustion complète C6H1


0O5

Vair = [Link]ène
CO2 et effet de serre (GES)
Energie thermique E, pouvoir calorifique

E = P.t
P.C.S = P.C.I + [Link]éfaction
Q1 = m.c.Δθ ; Q2 = m.L
Combustion incomplète

Substitution
Addition
Elimination
Craquage (pyrolyse)
Estérification
Polymérisation : polyaddition PP PVC
[Link]ère → polymère
(motif)x
Indice de polymérisation : x
M(polymère) = x.M(monomère)
Fabrication du monomère
Facteurs cinétiques (catalyseur)
Groupements fonctionnels
Polymérisation : polycondensation
x Aa + x Bb → (AB)x + x ab
Polymères : utilisation
Polymère et matière plastique
Polymère et adjuvants
Polymère et combustion
Polymère et chaleur
Polymère et pollution cov
Pourcentage. Incertitude relative
43/44
OXYDOREDUCTION af b tp
2017 2017 2017

Définitions. Nomenclature
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
Oxydoréduction en phase sèche

n = C(X).Vsolution aqueuse
n = [Xx+aq].Vaq ; n = [Yy-aq].Vaq

Oxydoréduction en phase aqueuse


Potentiel d’oxydoréduction : E0
Couple « redox » oxydant / réducteur
Couple Mx+ion métallique / Métal
Classification des métaux réducteurs
Couple H+aqueux / H2
Règle du gamma
Réduction
Oxydant 1 + x e- → Réducteur 1
Oxydation
-
Oxydant 2 + y e ← Réducteur 2
Oxydoréduction
...Oxydant 1 + ...Réducteur 2→
...Réducteur 1 + Oxydant 2

Dosage

Pile : description
Pile : polarité (anode- ;cathode+)
Pile : force électromotrice (f.e.m)
Pile : électrode de référence (Pt)
Pile : notation (M1/M1x+ // M2y+/M2)

Faraday : 96500 [Link]-1 (F)


Q = I.t ; ne- = Q / F
nmétal = (1 / y).ne-
mmétal anode = (1 / y).(I.t / F).Mmétal

Corrosion par agent oxydant


Corrosion électrochimique (pile)

Protection par revêtement


Protection par générateur électrique

Protection électrochimique (pile)


(anode sacrificielle)
Manipulation - Protocole
Electrolyse
44/44
Solution acide. Solution basique af scbh
2017
Solution aqueuse…autre 2017

Définitions. Nomenclature
Solution aqueuse
Solution acide
Solution basique
n = m / M ; n = Vgaz / Vmolaire
n = C(X).Vsolution aqueuse
n = [Cx+aq].Vaq ; n = [Ay-aq].Vaq
d=ρ/ρeau ; ρ= m/Vaq ; χ=msoluté/Vaq
t = 100.(msoluté/m)
Autoionisation de l’eau
2 H2O → H3O+aq + OH-aq
pH = - log[H3O+aq] =14+log[OH-aq]
[H3O+aq] = 10-pH
Ke = [H3O+aq].[OH-aq]
Solution électriquement neutre
Σx.[Cx+]+[H3O+]=[OH-]+Σy.[Ay-]
Dissolution
monoAcide fort AH
AH + H2O → H3O+aq + A-aq
Réaction totale
monoBase forte COH
COH → C+aq + OH-aq
Dissolution totale
Dosage
Afort par Bforte ; Bforte par Afort
Mode opératoire. Courbe
Equation de neutralisation
H3O+aq + OH-aq → 2 H2O
Equivalence (pH = 7)
[Link] = [Link]
Résidu : n, m, C
Précautions - Protocole

monoacide faible AH
AH + H2O → H3O+aq + A-aq
Réaction partielle
monobase faible : B
B + H2O → OH-aq + BH+aq
Réaction partielle
Conservation de la matière
Acide faible [AHsolution] = [AHinitial] – [A-aq]
Conservation de la matière
Acide faible [Bsolution] = [Binitiale] – [BH+aq]
Constante d’acidité pKA = - log KA
KA = [H3O+aq].[A-aq] / [AHsolution]
Dosage Afaible par Bforte ([Link]= [Link])
AHsolution + OH-aq → H2O + A-aq
Dosage Bfaible par Afort ([Link] = [Link])
Bsolution + H3O+aq → H2O + BH+aq
Précipitation
Dilution C = C1V1 / (V1 + V2)

Mélange C = (C1V1 + C2V2) / (V1 + V2)

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