- Faculté de Sciences et Technologies -
Département Génie Civil
Licence 3éme ANNEE
TP M D C
Réalisée par : Chargé du TP :
OUSMAN YAYE Mohamed Abdel Hakim. Pr. KECHKAR
ZIYAD MOHAMMED A. Bilal
DJEMAL Roumayssa
2021 / 2022
TP N°1 : DETERMINATION DES TAUX DE FINES
I. INTRODUCTION
Le taux de fines de sable est une des données très importantes qu’il est souhaitable de
déterminer au moment de l’étude du gisement.
Il est communément établi que la teneur en fines d’un sable dépend de la structure
pétrographique ; de la taille des grains et de la quantité du ciment de la roche et en partie, de
la nature du concassage. Donc cette présente étude présente un résultat de taux de fines de
sables concassés puis associés à une identification pétrographique et indique aussi comment il
est possible d’estimer le taux des fines des sables élaborés à partir d’échantillons.
II. BUT DU TP
Le but de ce présent travail est de déterminer la quantité de fines que contient sable concassé
avant son usage dans le béton.
III. MATERIELS UTILISES
Une série de trois tamis (de 1mm ; 0.5mm et de 0.063mm) conformes à la Norme NF X
11-501 et NF X 11-504.
Un couvercle qui évite la perte de matériau pendant le tamisage.
Un réceptacle de fond pour recueillir le dernier tamisât.
Des récipients en plastique contenant de l’eau de lavage du sable.
Une spatule de mélange permettant aux particules de s’échapper facilement.
Une main écope pour le remplissage.
Une balance de précision
Une quantité de sables concassés.
Une quantité d’eau suffisante.
IV. MODE OPERATOIRE
Pour ce TP, nous allons procéder par les étapes suivantes :
Prendre une petite quantité des sables dans 2 ou 3 tares et mettre dans l’étuve pour
déterminer la teneur en eau.
Ensuite, placer les tamis par ordre décroissant ;
Mesurer la quantité de sables à utiliser à l’aide d’une balance de précision ;
Verser la quantité de sables mesurée sur le premier tamis de 1mm ;
Après, mettre la machine en marche pendant une période de 10min ;
Après tamisage, prendre le tamis de 0.063mm puis bien laver les refus se trouvant dedans
jusqu’à ce que l’eau du lavage soit bien claire ;
Prendre les refus lavés de trois tamis et les placer dans l’étuve à 105 degré ;
A la fin, procéder au calcul de détermination de taux des fines.
V. PARTIE THEORIQUE
Pour calculer le taux des fines des sables nous allons utiliser la formule suivante :
F= 1-(M1 / M0)*(1+W)
Avec : - M0 = la masse de l’échantillon humide
- M1 = la masse de l’échantillon sec
- W = la teneur en eau
- F = le taux de fines de sable
1. CALCUL DE LA TENEUR EN EAU
Données : MH 1 = 250g Ms1 = 241g
MH 2= 300g Ms2 = 288 g
Mt = 18 g
Avec : MH 1 = la masse de sable(carrière) de la tare 1
MH 2 = la masse de sable(roulé) de la tare 2
Ms1 = la masse sèche(carrière) de la tare 1
Ms2 = la masse sèche(roulé) de la tare 2
Mt = la masse de la tare
CALCUL DE LA TENEUR EN EAU : w = (MH – Ms) / (Ms –Mt)
A.N : W1 = (250 - 241) / (241 - 18) = 3%
w2 = (300 - 288) / (288 - 18) = 4%
wm = (4+3) / 2 = 3.5%
2. CALCUL DE TAUX DE FINES
Après le passage à l’étuve, on trouve :
Masse tamis (1) = 531 g => Masse sèche tamis (1) = 338 g
Masse tamis (0.5) = 353 g => Masse sèche tamis (0.5) = 300 g
Masse tamis (0.063) = 347 g => Masse sèche tamis (0.063) = 262 g
ALORS : F= 1-(531 / 262) * (1 + 3.5) = 10.8%
VI. CONCLUSION
Au cours de ce précédemment travail, nous avons remarqué que le taux de fines de sables
dans le dosage du béton est un facteur à déterminer avant l’usage du béton car il peut être un
énorme dégât si la quantité de ce dernier est trop élevé. Nous déduisons de cette étude, que,
nous avons appris à comment calculer les paramètres du taux de fines d’un sable, pour
désormais éviter des dégâts dans le béton, tout comme aussi pour la valeur obtenue de 10.9%
qui est une valeur sans risque.
TP N°2 : METHODE DE DREUX-GORISSE
I. INTRODUCTION
La méthode du Dreux-Gorisse, par définition, est une méthode de synthèse applicable aux
granulométries continues et discontinues et qui consiste à calculer une première composition à
partir des deux principales caractéristiques que sont la résistance et l’ouvrabilité. Elle permet
donc de formuler les quantités optimales de matériaux nécessaires à la confection du béton
conformément au cahier des charges. Ainsi, nous passerons à plusieurs étapes de calcul
successives, nécessaires à l’obtention de la formulation théorique du béton tel que la nature de
l’ouvrage, la résistance souhaitée et la consistance désirée.
II. APPLICATION DE LA METHODE
L’application de la méthode consiste à la détermination des quantités nécessaires en ciment,
eau et granulats pour préparer 1 m3 du béton.
1. Détermination de la quantité du ciment
Le dosage en ciment est de 350 Kg / m3 ; alors la quantité du ciment correspondant est :
C = (350 * 21) / 1000 => C = 7,35 Kg
2. Détermination de la quantité en eau
E = C*0.6= 1.92 L E = 189,2L
Alors : E = (189,2*21) / 1000 = 3.94L
3. Détermination des volumes des éprouvettes
Les éprouvettes utilisées sont des éprouvettes de 16 cm de diamètre et 32 cm de hauteur.
Alors V = π r2 h => V = 3.14 * (16/2)2 * 32 => V = 6430.72 cm3
Comme on a deux (2) éprouvettes de même mesure, on aura par conséquent un volume total
correspondant à la somme de trois éprouvettes, soit : Vt = 2 * V ou V1 + V2.
Vt = 2 * 6430.72 10-3L + 6L Vt = 21 L
4. Détermination de la quantité de différents granulats
Sur un graphique d’analyse granulométrique, on représente les courbes granulaires des
différends. La composition granulaire optimale est représentée par une ligne brisée OAB (voir
la courbe granulométrique) obtenu en partant de la méthode qui stipule que le point O est
compris entre le module 0 et 0 %, le point A entre 10 et 12.5 et enfin le point B est fixé sur le
point ou D est max.
De par la tracée de la courbe, on trouve, comme le stipule la méthode :
En axe des abscisses : comme on a D qui est supérieur à 20, l’abscisse est au milieu du
segment délimité par D et par le tamis de maille 5 mm.
En axe des ordonnées : Y = 50 – (D) 1/2 + K + Ksi + Kp
Calcul des coefficients K, Ks et Kp
Ici, les granulats utilisés sont des granulats normaux concassées et d’après le tableau,
K=2
Ks = 6*Mf – 15 avec Mf : module de finesse
=> Mf = (97 +95 + 78 + 64 + 15 + 0) / 100 = 3.49
Ks = 6 * 3.49 – 15 => Ks = 5.94
Kp = 0 car y’a pas eu recours à la pompe.
Ainsi, Ys = 50 – (25)1/2 + 2 + 5.94 + 0 => Y = 53 %
A partir de l’analyse granulométrique ci-contre, on constate que notre béton contient :
- 43 % de sable
- 8 % de gravier 5/16
- 49 % de gravier 15/25
Comme le diamètre maximal est de 20 mm, alors le coefficient de compacité G = 0.815 car on
effectue le serrage avec piquage et pour le sable, on prend – 0.03 pour la correction.
On déduit :
γ = 0.815 – 0.03 = 0.795
γ = Vabs / Vapp = (Vc + Vs + VG) / Vapp où Vapp = 1 m3
795 = Vc + Vs + VG
Vs + VG = 795 – (350 / 3.05)
Vs + VG = 680.25
Vs + VG 5/16 + VG 16/25 = 680.25
Vs = 680.25 * 43 % => Vs = 238.08 L
VG 5/16 = 680.25 * 8 % => VG 5/16 = 68.025 L
VG 16/25 = 680.25 * 49 % => VG 16/25 = 306.11 L
Calcul des dosages pour les différents granulats :
ρs = 254.4 * 2.65 ρs = 674,1 kg/m3
ρG 5/16 = 60.56 * 2.6 ρG 5/16 = 157.52 kg/m3
ρG 16/25 = 370.81 * 2.55 ρG 16/25 = 945.55 kg/m3
Calcul des masses pour le volume Vt = 21 L
Sachant que ρ = M/V => M = ρ * V
S = (674 * 21) / 1000 => S = 14.15 Kg
G 5/16 = (157.52 * 21) / 1000 => G 5/16 = 3.3 Kg
G 16/25 = (945.55 * 21) / 1000 => G 16/25 = 19.86 Kg
Pour préparer 1 m3 du béton dans trois éprouvettes de volume équivalent dont le volume total
est de 23 L, on a besoin de composant de quantité suivant :
14.15 Kg du sable
7.35 Kg du ciment
3.94 L de l’eau
4.30 Kg du gravier 5/16
19.86 Kg du gravier 16/25
TP N°3 : CONFECTION DU BETON
I. INTRODUCTION
Le béton est un mélange de sable, de gravier, ciment et d’eau. Il peut contenir un ou plusieurs
adjuvants, des poudres qu’on appelle addition et éventuellement des fibres, qui une fois ces
éléments mélangés et homogénéisés, on obtient un matériau qu’on appelle pate granulaire
dont la consistance peut varier en fonction des besoins, de l’état ferme à l’état fluide. Cette
pate granulaire durcit même sous l’eau après quelques heures par un jeu de réaction chimique
des composées du ciment avec l’eau qu’on appelle hydratation. La résistance du béton
augmente avec le temps pendant plusieurs décennies mais pour le dimensionnement des
ouvrages, la résistance à l’âge de 28 jours est en général retenue car elle donne une estimation
de la résistance finale.
II. BUT DU TP
Ce présent travail a pour but de sélectionner les différents constituants du béton et de choisir
leurs proportions dans le but de répondre à un cahier de charge conforme. Le cahier des
charges minimum imposé par le maitre d’œuvre est la résistance caractéristique du béton à 28
jours. Enfin, nous allons poursuivre le travail en mélangeant la pâte granulaire puis réaliser la
fabrication du béton avec les trois (3) éprouvettes préinscrites dans le TP.
III. MATERIAUX UTILISEES
Gravier 5/16
Gravier 16/25
Sable
Ciment
Eau et adjuvant
IV. MATERIELS UTILISEES
Bétonnière électrique
Pelles
Brouette
Cône d’Abrahams
Trois éprouvettes
Balance électrique
V. MODE OPERATOIRE
Pour réaliser ou fabriquer un béton selon le TP, nous allons :
Peser à l’aide d’une balance les différents constituants : eau, ciment, sable et gravier.
Commencer à verser les granulats de plus grandes dimensions dans le malaxeur par ordre
(soit gravier 16/25, gravier 5/16, et sable).
Mettre ensuite la bétonnière en marche et laisser pendant 2 minutes pour pouvoir
homogénéiser l’ensemble de grains.
Apres 2 mn, mettre en pause la machine (bétonnière) pour verser le ciment et remettre la
bétonnière en marche.
Une minute plus tard, verser de l’eau sans stopper la machine et laisser 2 mn encore.
Puis verser l’ensemble dans une brouette et procéder par occasion à la mesure de
l’affaissement à l’aide du cône d’Abrahms.
Enfin, verser dans chaque éprouvette, une quantité suffisante pour la suite de
l’expérience.
VI. INTERPRETATION DU TP
Lors de l’application de la méthode de Dreux-Gorisse de l’étude précédente qui fut l’objet
d’ouverture du TP, nous avons effectué des calculs qui ont permis de déterminer la quantité de
diffèrent constituant qu’on utilisera dans le présent travail : la confection du béton.
Ainsi, pour préparer 1 m3 du béton dans les deux éprouvettes dont le volume totale est de
l’ordre de 21 L, on partira des proportions suivantes :
14.15 Kg du sable
7.35 Kg du ciment
3.94 L de l’eau
3.3 Kg du gravier 5/16
19.86 Kg du gravier 16/25
VII. CONCLUSION
Pour contourner le tout, nous déduisons que ce TP nous a poussé à comprendre la méthode de
formulation du béton dans le domaine de génie civil car le béton est l’un de matériaux de
construction les plus utilisées dans le monde, il fait partie de notre cadre d’infrastructure. Il a
mérité sa place par sa performance, sa souplesse d’emploi ainsi que par la diversité qu’il
permet dans les formes, les couleurs et les aspects. En somme, le béton est un matériau très en
demande dans le domaine du génie civil et son utilisation ne cessera de croitre au cours des
années à venir.
TP N°4 : ESSAI D’OUVRABILITE AU CONE D’ABRAHMS
I. INTRODUCTION
Le cône d'Abrahms est un cône en acier galvanisé utilisé pour la mesure de la consistance d'un
béton frais. Il mesure 20 cm à sa base et 10 cm à son sommet. Il porte le nom de son inventeur
Duff Abrahms. L'essai réalisé avec cet appareil est normalisé selon la norme NF EN 12350-2,
désigné par l’essai de consistance ou plus généralement par l’essai d'ouvrabilité au cône
d'Abrahms. Cet essai est un essai réalisé sur le béton de ciment frais peu fluide pour
déterminer sa consistance. L’affaissement est aussi connu sous le nom de slump provenant de
l’anglais. Le principe de l’essai s’intéresse à constater l’affaissement d’un cône de béton sous
l’effet de son propre poids.
II. BUT
Il s’agit de constater l’affaissement d’un cône de béton sous l’effet de son propre poids. Plus
cet affaissement sera grand et plus le béton sera réputé fluide.
III. MATERIELS UTILISEES
Règle métallique graduée
Tige métallique
Cône d’Abrahms
Photographie du dispositif communément appelé cône d’Abrahms
IV. MATERIAUX UTILISES
Ciment Sable Eau
Gravier (5/16) Gravier (16/25)
V. MODE OPERATOIRE
Au cours du TP précédent, nous avons eu à réaliser la confection du béton à l’aide des
matériaux cités ci-dessus et une machine appelée bétonnière. Ainsi, après avoir bien mélangé
la pâte, nous procédons à la mode opératoire suivante :
On va tout d’abord bien nettoyer notre appareil le cône d’Abrahams à l’aide d’une brosse
à dents métalliques.
On place le cône sur la plaque d’appui ;
On verse le béton dans le cône en trois (03) couches après 25 coups de piquage par
chaque couche.
Une fois le cône rempli, on arase la surface supérieure et on retire verticalement le cône
tout en évitant les angles d’inclinaison.
Pour terminer, on mesure l’affaissement de notre béton à l’aide de portique de mesure de
l’appareil.
VI. RESULTAT DE MESURE
Après la mesure, nous avons déterminé un affaissement de 9 cm ou 90 mm ; ce qui implique
que notre béton est un béton plastique
Tableau d’affaissement
VII. COMMENTAIRE
Enfin de cet essai, nous constatons que notre béton à chuter d’un affaissement qui équivaut à
9cm et d’après le tableau, nous lisons que ce béton est plastique ; c’est-à-dire qu’il y’a un
surplus d’un ou plusieurs matériaux. Ainsi, pour corriger cette erreur, il nous faut recalculer la
quantité des matériaux utilisés ou soit diminuer une petite quantité d’eau pour avoir le béton
voulu.
VIII. CONCLUSION
En somme, cet essai appelé essai au cône d’Abrahms ou encore essai d’affaissement est décrit
dans la norme NF EN 12350 - 2. Facile à réaliser et couramment utilisé, l’essai est utilisable
tant que la dimension maximale des granulats ne dépasse pas 40 mm sinon il est donc
nécessaire d’ajuster les quantités théoriques. Par ailleurs, plus l’affaissement sera grand, plus
le béton sera réputé fluide.
TP N°5 : ESSAI D’ECRASEMENT SUR BETON
I. INTRODUCTION
L’essai d’écrasement sur béton est un essai qui consiste à placer les éprouvettes du béton
perpendiculairement dans une machine appelée presse hydraulique et qui effectue une force
de compression à l’aide d’une charge croissante et constante, programmée sur l’appareil. Ce
dernier mesure la résistance à la compression d’un béton suivant un protocole normalisé. Ces
essais de compression se font souvent sur un même appareil que l’essai de traction mais en
appliquant la charge en compression au lieu de l’appliquer en traction. Pendant l’essai de
compression, l’échantillon se raccourcit et s’élargit. La déformation relative est « négative »
en ce sens que la longueur de l’échantillon diminue. La résistance a été longtemps considérée
comme la qualité essentielle pour ne pas dire la seule à rechercher pour un béton. Ainsi,
l’ouvrabilité et la résistance sont à étudier de pair car elles sont étroitement dépendantes l’une
de l’autre et d’autant plus qu’elles varient en sens inverse en fonction de certains facteurs
essentiels de la composition du béton.
II. BUT
Le but du travail est de déterminer la résistance à la compression de l’échantillon et de vérifier
qu’elle correspond bien à celle demandée pour la réalisation de l’ouvrage. Juste avant l’essai
de compression, nous allons mesurer quelques paramètres des éprouvettes : la hauteur réelle
ainsi que son poids pour pouvoir calculer le poids volumique de chaque éprouvette.
III. PRINCIPE DE L’ESSAI
Le principe de l’essai se mesure par compression axiale du cylindre droit de révolution, d’une
hauteur double de leurs diamètres. Le cylindre le plus couramment utilisé est le cylindre de
(16 x 32) dont la section est de l’ordre de 20 cm2.
IV. MATERIELS UTILISEES
Presse hydraulique
Balance électrique
DESCRIPTION DU DISPOSITIF
L’appareil ou le dispositif utilisé au cours de l’essai est une machine appelée presse
hydraulique de force et de dimension appropriées à l’éprouvette à tester et répondant aux
prescriptions des normes NFP18-411 et NFP18-412. Un moyen pour rectifier les extrémités
des éprouvettes : surfaçage au souffre ou disque diamante.
V. MODE OPERATOIRE
Nettoyer les plateaux de la presse ;
Mettre en place l’éprouvette verticalement et la centrer sur le plateau ;
Soumettre les éprouvettes étudiées à une charge croissante jusqu’à la rupture avec une
vitesse de 0.5 MPa/s.
VI. PARTIE THEORIQUE
Le rayon est considéré pour les trois éprouvettes égales est : R = 8 cm (car D = 16 cm).
Les résultats obtenus en manipulation sont résumés dans le tableau ci-dessous :
Eprouvette Eprouvette
MOYENNE
N°1 N°2
Hauteur (cm) 32 32
Masse (Kg) 15 14.9
Volume (cm3) 6430.72 6430.72
3
Masse volumique (g/cm ) 2.33 2.31
Résistance (MPa) 20.033 17.82 18.73
COMMENTAIRE : D’après les données, nos éprouvettes devraient résister à une f c28 = 30
MPa. Au cours de l’expérience, nous avons trouvé une résistance moyenne qui est de R m =
18.73 MPa, ce qui ne répond pas exactement à notre calcul théorique. Donc nous pouvons
mettre l’accent de cette erreur sur le surfaçage des éprouvettes, soit sur la disposition des
éprouvettes dans la machine ou soit sur les erreurs d’incertitudes commises lors de calcul.
VII. CONCLUSION
En somme, ce TP nous a permis d’appréhender comment effectuer un calcul de la résistance
d’un béton afin de réaliser sa confection et nous a permis aussi de comprendre comment
procéder à un essai d’écrasement sur béton à l’aide d’un presse hydraulique.
TP N°6 : ESSAI NON DESTRUCTIF DU BETON
SCLEOREMETRE
I. INTRODUTION
L’essai au scléromètre consiste à projeter une masse sur la surface d’un béton avec une
énergie initiale constante. Suite au choc, une partie de l’énergie est absorbée par le béton,
l’autre partie provoque le rebondissement de la masse. L’énergie d’impact est produite par un
système de ressort dont l’amplitude du mouvement de recul est fonction de l’énergie de recul
et les caractéristiques du système des ressorts. La mesure de la dureté au choc permet
d’évaluer la résistance du béton de manière non destructive. Cette méthode est
particulièrement intéressante en raison de sa simplicité ; elle permet de faire rapidement des
contrôles de régularité du béton d’un ouvrage. Par ailleurs, la détermination de la dureté est
basée sur la mesure du recul que subit le dispositif mobile (commandé par un ressort) à la
suite d’une collision entre le dispositif et la surface du béton.
II. BUT
Le présent travail a pour but de permettre l’obtention rapide de la résistance du béton d’un
ouvrage, sans procéder à des prélèvements du béton durci par carottage. La mesure de la
dureté permet d’évaluer la résistance d’un béton de manière non destructive. Cette méthode
permet également de faire rapidement des contrôles de régularité du béton d’un ouvrage.
III. PRINCIPE DE L’ESSAI
Le principe de l’essai consiste à tester la résistance de la surface d’un béton durci. Cette
résistance étant plus élevée que le béton est donc plus résistant, cela permet d’avoir un ordre
de grandeur de la résistance atteinte par un béton à un âge donné.
IV. MATERIELS UTILISEES
Le scléromètre : il existe plusieurs modelés selon le type de recul ainsi que l’énergie
d’impact. Le modelé utilisé dans ce présent TP est le scléromètre SCHM (D) (suisse). Le
dispositif est composé d’une masselotte chargée par un ressort qui se projette sur une tige
métallique appelée tige de percussion. Il est livré avec une pierre à pâlir et un bloc
d’étalonnage.
Photographie d’un scléromètre
V. MODE OPERATOIRE
Les mesures sont effectuées sur des surfaces nettes, ne présentant pas de nids de gravier, des
écaillages, de textures grossières, de porosités élevées ou des armatures affleurant. La
préparation de la surface consiste à éliminer tout enduit ou peinture adhérant ou poncer si
cette surface est constituée d’une couche superficielle friable. Toute trace d’eau sur la surface
doit être essuyée.
VI. MANIPULATION DE L’ESSAI
Nous avons effectué des mesures sur 2 différentes éprouvettes et nous obtenons des résultants
résumées dans le tableau ci-dessous :
Eprouvette N°1 Eprouvette N°2
fc28 (MPa) 17.5 18.2
fc28 moyenne (MPa) 17,85
VII. CONCLUSION
A la lumière de l’étude précédente, nous déduisons que cet essai nous a poussés à comprendre
comment manipuler l’appareil : scléromètre. Enfin, nous comprenons à présent que la
méthode à cet appareil présente des avantages qui sont :
- Les performances ou l’apparence de la structure non modifié
- La possibilité de suivre le changement des propriétés du béton dans le temps
- Une plus grande sécurité et une meilleure planification de la construction
- Une progression plus rapide et plus économique.