FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES UNIVERSITE MARIEN NGOUABI
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DEPARTEMENT DE GEOLOGIE Unité-Travail-Humanité
PROJET DE RECHERCHE POUR LA REDACTION DU MEMOIRE DE MASTER
Thème :
Evaluation de la qualité physico-chimique et microbiologique des eaux
souterraines consommées dans la commune urbaine d’Owando :
forages et puits traditionnels
DIRECTEUR DU MEMOIRE :
MBILOU URBAIN, Maitre de Conférences CAMES, Université Marien NGOUABI
Présenté par :
NGOUABI Gloria Arcange
Mots clés: Evaluation, qualité, physico-chimique, microbiologique, eaux souterraines,
forages, puits traditionnels, Owando.
Année académique 20192020
INTRODUCTION GENERALE
1.1. Contexte et justification de l’étude
L’eau est une nécessité absolue pour notre bien-être physique et est essentielle
pour la vie.
Elle a une action favorable sur l’organisme de l’homme lorsque cette dernière est
salubre.
Cependant, lorsqu’elle est insalubre, sujette aux contaminations, elle peut être une
source de nombreuses maladies dont : les diarrhées simples, les gastro-entérites,
les amibiases, les dysenteries, les verminoses, le choléra, la typhoïde et la
bilharziose (in OFOUEME-BERTON, 2010). Ces maladies touchent à un haut
niveau les populations rurales des pays en voie de développement si bien que
chaque année, environ 3,5 millions de personnes décèdent à cause de problèmes
liés à l'accès à l'eau, aux conditions sanitaires et à l'hygiène (OMS, 2008b). Plus de
5 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à l'eau (JOURNEE
MONDIALE DE L’EAU, 2002) et on estime que les diarrhées, souvent provoquées
par la consommation d'eau contaminée, entraînent chaque année la mort de plus de
1,5 million d'enfants de moins de 5 ans (BLACK et al. 2010). Au Congo, les
statistiques issues des premiers éléments d’une étude réalisée en novembre 2007
dans plus de 30 villages du Pool et du Mayombe ont montré que, les maladies
fréquentes dans les différentes localités du Pool sont le paludisme, la diarrhée, la
dysenterie et la toux.
Les conséquences de certaines contaminations, en particulier les contaminations
bactériologiques, sont telles que les mesures préventives et les traitements correctifs
sont d’une importance capitale et ne doivent faire l’objet d’aucun compromis. Nous
pouvons prendre comme exemple :
- l'épidémie de choléra qui a atteint la ville de Rumonge, riveraine du lac
Tanganyika, au Burundi en janvier 1996, due au sabotage par la rébellion des
canalisations alimentant la ville et les villages environnants en eau potable et
entraînant une consommation des eaux du lac par la population. Or, les eaux du lac
et des rivières affluentes sont infestées par Vibrio cholerae depuis 1978 ;
- la « tragédie de Walkerton » en Ontario au Canada en 2000 : série d'événements
qui ont accompagné la contamination de l'eau par un Escherichia Coli O157-H7,
producteur de shiga-toxine. Des séquelles, en particulier rénales, ont nécessité un
suivi à long terme des patients ayant présenté une gastro-entérite aiguë.
Compte tenu des nombreuses difficultés que rencontrent les consommateurs d’eau
des forages et des puits dans certains quartiers de la commune urbaine d’Owando et
leurs nombreuses contestations sur la qualité de l’eau qu’ils utilisent, nous nous
sommes proposés en fonction de nos hypothèses de recherche d’apporter quelques
éclaircissements, si petites soient-elles, dans l’optique de confirmer ou d’infirmer les
nombreuses spéculations des populations.
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D’une part nous connaissons les effets néfastes de la consommation d’une eau
insalubre, et d’autre part nous venons de mettre en reliefs les différents problèmes
que rencontres les populations pour s’approvisionner en eau potable ; C’est dans ce
contexte que s’inscrit cette étude qui a pour but d’évaluer la qualité physico-chimique
et microbiologique des eaux souterraines de la commune urbaine d’Owando : cas
des forages et des puits et également expliquer les phénomènes à l’origine de la
minéralisation de ces eaux.
1.2. Problématique générale de l’étude
Comme elle coule à flot, on a tendance à oublier que l’eau est un bien précieux ;
pourtant après l’oxygène, l’eau est le deuxième besoin vital de l’homme.
97% de l’eau présente sur notre planète est salée, seul 3% constitue de l’eau douce,
celle utile pour la plupart des besoins de l’homme. de cette faible proportion environ
les deux-tiers sont emprisonnés dans les grand glaciés près des pôles Nord et Sud,
l’autre tiers occupe les interstices du sous-sol (l’eau souterraine), et l’eau des cours
d’eau, lacs d’eau douce, rivières, ruisseaux etc., elle ne totalise même pas 0,5% de
toute l’eau douce de la terre.
L’eau que consomme la majeure partie des hommes provient pour l’essentiel des
nappes aquifères ou souterraines car elle présente plusieurs avantages, elle se
trouve le plus souvent à proximité du lieu de consommation, en raison de sa bonne
qualité elle permet ´également approvisionnement en eau potable a plus faible coût.
L’eau, en tant que ressource cardinale pour la vie de l’humanité est aujourd’hui au
centre des préoccupations des pouvoirs publics pour sa gestion durable. Cependant,
cette ressource, bien qu’étant indispensable à la vie et à l’épanouissement de
l’homme sur terre, pose partout et surtout dans les pays du Tiers monde un
problème d’exploitation, de gestion et de qualité.
La vulnérabilité à la pollution d'une nappe d’eau souterraine matérialise la facilité
avec laquelle elle peut être atteinte par une pollution. Cette pollution peut être
engendrée par une source ponctuelle (ex. décharge, cimetière, rejet d'eau usée brute
domestique ou industrielle, etc.), linéaire (pipeline, réseau d’eau usée, réseau de
drainage agricole, etc.) ou diffuse (engrais chimiques, pesticides, herbicides,
épandage des eaux usées domestiques, etc.) (Mohamed et al. 2003).
Tout type de déchets en zone urbaine est une source potentielle de pollution.
Prenons le cas des déchets solides produits en grandes quantités dans les zones
urbaines et mis en décharges publiques. Le lessivage par les eaux de pluies des
déchets solides pourrait entraîner une contamination éventuelle des eaux
souterraines (les nappes souterraines seront chargés de produits chimiques toxiques
dangereux pour l'homme et nuisibles à la vie animale). Cette dernière, aura pour
conséquences à long terme, le manque de croissance, de développement et
d'amélioration du niveau de vie des populations. Les déchets organiques en
provenance de plusieurs sources parmi lesquelles les toilettes traditionnelles
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agissent de façon identique aux déchets solides. Tous ces aspects nous poussent à
savoir si, en raison de l’état actuel des ouvrages de captage de cette eau (forages et
puits domestiques), les eaux souterraines de la commune urbaine d’Owando ne
seraient pas polluées.
C’est à cette problématique majeure que ce travail se propose de répondre.
1.3. Objectifs scientifiques
1.3.1. Objectif général
Evaluation de la qualité physico-chimique et microbiologique des eaux souterraines
de la commune urbaine d’Owando et explication des phénomènes à l’origine de la
minéralisation de ces eaux.
1.3.2. Objectifs spécifiques
Dans cette étude nous cherchons précisément à :
Evaluer la qualité physico-chimique et microbiologique des eaux
souterraines exploitées par des forages et puits ;
Vérifier si l’eau que consomment les habitants de la commune urbaine
d’Owando est conforme aux normes de l’OMS ;
Evaluer si l’eau tirée des forages et puits que consomme une partie de sa
population n’est pas chimiquement et microbiologiquement polluée ;
Recenser les causes de la pollution (si pollution il y a) des eaux souterraines
de la zone d’étude.
évaluer les variations saisonnières de cette contamination.
1.4. Hypothèses de recherche
Les hypothèses qui sous-tendent notre recherche se résument de la façon suivante :
Qualitativement les eaux souterraines émanant des puits traditionnels et
forages ne répondent pas aux normes de qualité de l’OMS ;
Les eaux souterraines sont biologiquement polluées ;
La pollution biologique de ces eaux serait due à l’approximation des puits
avec les zones de décharge et des activités anthropiques, au ruissèlement
des eaux de pluie.
Les eaux de boisson de la zone d’étude contiennent des bactéries de type
totaux et des coliformes fécaux.
2. REVUE BIBLIOGRAPHIQUE
2.1. Etudes antérieures effectuées sur le thème
Plusieurs auteurs ont travaillés sur la qualité de l’eau de boisson. De nombreux
articles ont été publiés et plusieurs résumés de ces articles ont été présentés. Cette
rubrique se base sur des résumés d’articles traitant de la qualité de l’eau. Les
résultats de leurs travaux diffèrent d’un pays à un autre en raison de plusieurs
facteurs notamment le climat, la géologie, la qualité des ouvrages de captage des
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eaux souterraines, le degré d’industrialisation de chaque pays. Il en ressort d’un
résumé scientifique sur la pollution physico-chimique et microbiologique de l’eau
que :
- la qualité microbienne des eaux souterraines peut être influencée par
plusieurs facteurs : conditions géologiques du sol et des sédiments, le relief, la
profondeur et la fluctuation de l’eau souterraine, le temps de séjour ;
- 99% des puits sont souillés par les germes de contaminations microbiens
notamment les coliformes et Escherichia Coli (MAMADOU Beilo Diallo & al.
2018) ;
- Les mauvaises conditions d’hygiène favorisent la pollution des milieux
aquatiques ;
- Les pluies accentuent la pollution des eaux souterraines.
En conclusion, les auteurs mettent en évidences plusieurs facteurs déterminant dans
la pollution chimique et microbienne des eaux souterraines.
2.2. Définition des concepts
2.2.1. Puits
Le puits est l’ouvrage permettant de recueillir de l’eau grâce à un trou creusé dans le
sol et ayant au moins 60 cm de diamètre et trois (3) mètres de profondeur pour
capter l’eau d’une formation aquifère (COULIBALY et al. 2004). Le diamètre des
puits est généralement compris entre 1 et 1,20m pour les puits traditionnels et 1,40 à
1,80m pour les puits modernes (DA SILVEIRA, 2010). Ils sont réalisés avec un
matériel beaucoup moins important et coûteux que celui nécessaire pour la
réalisation de forage (PADEAR, 1997). On distingue deux grands types de puits :
Les puits traditionnels ne pénétrant que très superficiellement dans la nappe
et sur une faible hauteur ;
Les puits modernes dont les parois sont tenus par des buses armés en béton
avec une hauteur de pénétration dans la nappe beaucoup plus importante.
2.2.2. Puits traditionnels
De manière générale les puits traditionnels sont construits par les puisatiers ou la
communauté elle-même. Ces ouvrages ne respectent en rien les normes standards
de construction de puits. Ils sont faits pour la plupart sans cuvelage et ancrage de
surface avec ou sans margelle mais souvent en terre de barre. Ces ouvrages sont
sujets à des infiltrations d’eaux de ruissellement polluant ainsi l’eau destinée à la
consommation.
2.2.3. Puits modernes
Ce sont des ouvrages de grands diamètres et construits en béton armé. Il comprend
de haut en bas selon les normes :
- l’équipement de surface formé par la dalle anti-bourbier et la margelle ;
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- le cuvelage, constitué par des buses pleines en béton ou métalliques,
descendu jusqu’au niveau d’eau et maintenu par les ancrages,
- le captage constitué par des buses crépinées pénétrant sur une profondeur
suffisante l’aquifère pour faire face :
aux fluctuations saisonnières du niveau de la nappe ;
au rabattement dû au puisage 12 ;
- le captage est terminé par une dalle de fond et un matelas de gravier.
2.2.4. Forage
Un forage est un trou de diamètre plus grand, il permet l’exploitation de la nappe
phréatique par pompage
3. MATERIEL ET METHODES DE L’ETUDE
3.1. Présentation générale du secteur d’Owando
3.1.1. Situation géographique
La République du Congo est un pays de l’Afrique centrale ; elle couvre une superficie
de 342 000 km2 et est à cheval sur l’équateur. La République du Congo s’étend
entre 4°00’ et 5°00’ latitudes Sud et entre 11°00’ et 19°00’ longitudes Est. La ville
d’Owando se situe dans le grand ensemble hydrogéologique des terrains
continentaux de la cuvette congolaise, de superficie 224 000 km2. La ville d’Owando
qui, ici intègre notre étude est une agglomération située…
3.1.2. Climatologie
La commune urbaine d’Owando est située au centre de la République du Congo
dans le département de la cuvette et au sud du grand bassin de la cuvette
congolaise ; le climat qui règne dans la zone est de nuance subéquatoriale. Elle
présente des traits suivants : précipitations relativement importantes (1 600 à 2
500 mm), un rythme pluviositaire marqué par deux récessions (janvier ou février et
juin à août très prononcé et deux pointes en mars ou avril et novembre, une
irrégularité des pluies interannuelle modérée (15 à 25%), une fréquence des
précipitations élevée, des températures comprises entre 22 et 25° avec des
amplitudes annuelles et diurnes assez faibles et enfin une humidité relative forte
toujours supérieure à 80% (MOUKOKO 1992).
3.1.3. Géologie de la zone d’étude
Les formations de la cuvette congolaise sont bien étudiées en République
Démocratique du Congo où ces dernières occupent une large superficie.
Du point de vue de la stratigraphie, elle contient des formations allant du
Paléozoïque à l’actuel et reposant sur un socle précambrien.
La structure de la Cuvette congolaise est caractérisée par une succession de horst et
graben(ou bassin). Au Congo, la structure profonde avait été mise en évidence à
partir des travaux d’Airmag réalisée par l’ancienne Société pétrolière hydro Congo.
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Les roches qui caractérisent la Cuvette congolaise sont essentiellement les argilites
et les grès.
3.1.4. Hydrogéologique de la zone d’étude
La République du Congo couvre 342 O00 km2 sur lesquels les grands ensembles
hydrogéologiques se répartissent de la façon suivante :
- bassin sédimentaire côtier : 6 O00 km2
- terrains continentaux de la cuvette congolaise : 224 000 km2
- séries du sédimentaire ancien : 68 O00 km2
- roches cristallines et cristallophylliennes : 44 000 km2
Seuls les deux premiers concernent cette étude. Il s’agit des ensembles formés
essentiellement de roches sédimentaires meubles, très peu ou pas consolidées,
ayant une porosité d’interstice. Ces ensembles constituent des aquifères généralisés
ou continus.
3.2. Méthodologie
La méthodologie adoptée pour atteindre nos objectifs spécifiques s’articule autour de
trois étapes : la collecte des données, le prélèvement et l’analyse des échantillons
d’eau et enfin l’interprétation.
3.2.1. Collecte des données
Les données collectées seront de deux types : celles de base et celles de terrain.
Les données de base sont celles déjà connues, qui sont le résultat des travaux
antérieurs réalisés dans la région ou dans la zone d’étude. Il s’agit des fiches
techniques des différents ouvrages hydrauliques (forage, puits traditionnels, puits
modernes) réalisés dans la région d’étude, des rapports d’analyses physico-
chimiques des échantillons d’eau des puits. Les données de terrain, obtenues à la
suite des visites sur le terrain, viendront compléter les données de base pour des
fins de comparaison et de vérification.
3.2.2. Prélèvement et analyse des échantillons d’eau
Après avoir pris connaissance des points cibles obtenus grâce à l’analyse des
données de base, nous pouvons alors passer aux prélèvements d’eau aux fins
d’analyses qualitatives.
Certains paramètres seront mesurés in-situ ce sont la température, le pH, la
conductivité électrique, les TDS et le potentiel redox, d’autres le seront au
laboratoire. Les différentes cibles (points d’eau) seront photographiées à l’aide d’un
appareil photo et localisées à l’aide d’un GPS (Global Positioning System).
3.2.3. Travaux de laboratoire
Seront analysés au laboratoire :
les paramètres microbiologiques comme : les protozoaires (entamoeba
histolytica, Giardia spp), les parasites (helminthes), le schistosoma, les
coliformes totaux, les coliformes fécaux, les streptocoques fécaux, les
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staphylocoques pathogènes, clostridium sulfito-réducteur (ASR),
staphylococcus aureus, Pseudomonas aeruginosa, la flore mésophile aérobie
totale ;
les paramètres physico-chimiques comme : HCO3, K+, Mg2+, NO3, Cl, SO42,
Ca2+, NH4+, NO2, PO43, F, Pb2, Hg, Cr, Zn, Ni, Cu2, Mn, Fetotal, Cd, oxygène
dissous, demande biochimique en oxygène, demande chimique en oxygène.
3.2.4. Traitement des données
Les analyses chimiques sont liées aux méthodes analytiques et aux concentrations.
La précision de ces analyses passe par le calcul de la balance ionique.
Pour une eau souterraine, le facies chimique correspond à la catégorie dans laquelle
on peut classer cette eau en fonction de ses concentrations respectives en éléments
majeurs (hydrogénocarbonates, carbonates, chlorures, sulfates, nitrates, k, Ca, Mg).
La représentation des faciès hydrochimiques peut être faite grâce à des
diagrammes, des analyses statistiques. Ces différents outils ont pour objectif de faire
ressortir les concentrations principales de l’eau afin de procéder à une classification.
Les résultats issus de ces analyses seront traités à l’aide du logiciel d’hydrochimie
”Diagramme” pour la construction du diagramme de Piper, de Schoeller Berkaloff, du
Riverside pour la détermination des faciès chimiques des déférents échantillons, de
classer les eaux souterraines et d’identifier les déférents processus intervenant dans
la minéralisation des eaux souterraines.
4. RESULTATS ATTENDUS
A l’issu de ces travaux, nous prouverons si la chimie de cette l’eau permet de la
qualifié de potable ou pas on comparant avec les normes de potabilités de l’OMS,
l’analyse des échantillons doit révéler l’existence d’une contamination notamment par
certaines bactéries, mais aussi par certains parasites.
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5. CHRONOGRAMME DES ACTIVITES
Mois Organisme
responsable de
Activités Sep la mise en
Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Aout Oct. Nov. Déc.
entreprises . œuvre
Recherches
Bibliothèque
documentaire
universitaire/
et
Internet
bibliographique
Etude de Owando
terrain (cuvette)
Etude de
laboratoire
Faculté des
Traitement de
Sciences et
données
Techniques
Faculté des
Rédaction de
Sciences et
mémoire
Techniques
Faculté des
Soutenance Sciences et
Techniques
Ce chronogramme est une simulation de la durée maximale de ce travail. Il est conçu
de telle sorte que je puisse passer six(06) mois à exécuter les trois phases de ma
méthodologie.
6. Financement du projet
Les ressources du projet seront principalement composées de la capacité d’autofi-
nancement additionnel.
7. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
9
[1] MOUKOLO N. (1992). Etat des connaissances actuelles sur l’hydrogéologie du
Congo Brazzaville. Hydrogéologie. 47-58.
[2] HOUNSOU M. B., AGBOSSOU E. K., AHAMIDE B. & AKPONIKPE I., (2010).
Qualité bactériologique de l’eau du bassin de l’Ouémé : cas des coliformes totaux et
fécaux dans les retenues d’eau de l’Okpara, de Djougou et de Savalou au Bénin. In-
ternational Journal of Biological and Chemical Sciences, 4(2), 377-390.
[3] DIALLO M. (2010). Evolution des paramètres physico-chimiques et bactériolo-
giques des eaux de puits en fonction du traitement à l’hypochlorite de sodium, thèse
doctorale, Université de BAMAKO, BAMAKO.
[4] ESSOULI O.F. 2019. Cours d’Hydrochimie et Biochimie des Eaux. Master, Uni-
versité Marien Ngouabi, 107 p
[5] MBILOU U.G. & al. (2016). Caractérisation hydrogéochimique et microbiologique
des eaux souterraines dans le système d’aquifères multi couche de la région de
pointenoire en République du Congo. Larhyss Journal, 28 (2016), 257-273.
[6] Mamadou Bailo Diallo, Cellou Kante, Mafory Bangoura, Alhassane Diami
Diallo. (2018). Détermination de quelques paramètres physico-chimiques et micro-
biologiques des eaux des puits de la commune urbaine de Mamou (République de
Guinée). <hal-01731373>
[7] OFOUEME-BERTON Y., (2010). L’approvisionnement en eau des populations
rurales au Congo Brazzaville. Revue de Géographie de Bordeaux / Les Cahiers
d’Outre- Mer, 7-30.
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