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Nationalismes et Conflits en Europe (1850-1918)

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Les personnes puissantes : tous de la même famille - un clan domine l’Europe

Un Kobo (prince allemand) - roi de Belgique


Uni avec le RY (grâce au mariage)

Dans l’avis du Historien, la suisse est neutre car les autres état l’ont décidé

La vision de Poincaré, rédigée après la guerre

Extrait d’un des discours de Poincaré (président français 1904)

Vision de Poincaré :
● Tous sont méfient l'un des autres
● Angleterre (marine importante, beaucoup de terre, économie supérieure)

Le R.U est vu comme un grand rival par le Tsar et un ennemi pour le Kaiser
Guillaume II = kaiser d’Allemagne

Triple Entente : France, Royaume-Uni et Russie(part de tente en 1917, Italie la remplace)

Triple alliance (tríplice) : Allemagne, Autriche-Hongrie et l’Italie (avant.1915) puis l’Empire


Ottoman

Triple Entente :
● Trois country totalement différentes (idéologie et politique opposées)
● (Servage a peine aboli en Russie)

Afghanistan est convoité par l’Angleterre

1. Chacun se méfient des alliances secrète avec d’autres partis


2. On s’aperçoit que le conflit dépassera les mers car il est fait mention des
marines anglaise et japonaise
3. Le Japon est alors en guerre contre la Russie qui perd la guerre (02/1904 à 09/1905)
prémices des conflits mondials

Le siècle des lumières a apporté une construction de l’idée de “nations”. Soit la “nation
française”(1ère des pensers)

1815 - la Suisse devient une nations - penser par une groupe l'humain qui de sent unis.

La domination dans un État n'est pas considérée comme une nation. Car il faut l’égalité
dans les traitements peu importe d’où l’on vient.

Il faut un point commun - des mythes (Guillaume Tell, etc..)


Fiche de Révision 1 : Notions Générales

1. Chronologie des événements

Période couverte : De la fin du XIXe siècle (vers 1850) à la fin de la Première Guerre
mondiale (1918).

Événements clés :

1815 : fin empire francais


1871 : États-nations Italie et (II Empire Allemand) + apparaît les questions Sur les
nations et nationalisme
Nation allemagne (1880) mais quand même un Empire
Troisieme reich des le débuts des années 20-30 (Hitler)

1871-1914 : Montée des nationalismes en Europe et rivalités entre grandes


puissances

28 juin 1914 : Assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche à Sarajevo,


point de départ de la Première Guerre mondiale.

Août 1914 : Déclaration de guerre de l’Autriche-Hongrie à la Serbie ; formation des


alliances et début de la guerre.

1915-1917 : Guerres de tranchées, batailles majeures (Verdun, Somme).

1917: révolution Russe

Avril 1917 : Entrée en guerre des États-Unis.

1918 : Fin du conflit avec l’armistice signé le 11 novembre.


1919: traité de Versailles (signature par les Allemands, cause : 2e guerre)

2. Définitions et concepts
1. Patrie : La patrie désigne un lieu auquel un individu ou un groupe est
affectivement attaché. Elle se réfère souvent à un territoire géographique, et le
patriotisme est l'attachement à ce lieu. Ce terme est aussi utilisé pour désigner un
pays où une personne se sent solidaire de ceux qui y vivent.

2. Nation : Une nation est un groupe de personnes partageant des origines


communes et une culture, assurant ainsi la cohésion entre ses membres. La nation
est souvent liée à l'histoire, aux traditions et à la langue. Le concept de l'État-nation,
qui relie nation et territoire administré par un État, est né après la Révolution
française.

3. Nationalisme : Le nationalisme est une idéologie née à la fin du XVIIIe siècle,


valorisant les intérêts nationaux. Il se concentre sur la défense d'une nation et la
volonté de former une communauté distincte. En Europe, ce phénomène s'est
particulièrement développé après la Révolution de 1789, avec la création d'États-
nations.

Fiche de Révision 2 : XIXe Siècle - Les Nations et les Nationalismes


(1850-1914)

1. Contexte historique

Montée des nationalismes en Europe : La période voit l’émergence de mouvements


nationalistes dans plusieurs pays européens, qui cherchent à renforcer leur identité
et leur indépendance (ex. : l'unification de l'Italie et de l'Allemagne).

Colonialisme et impérialisme : Les grandes puissances européennes se lancent


dans des conquêtes coloniales, alimentant la rivalité entre elles et renforçant les
sentiments nationalistes.

2. Construction des nationalismes en Europe

Facteurs de développement : Histoire commune, langue, culture, et parfois religion.


Ces éléments renforcent le sentiment d'appartenance nationale.
Conséquences : Les nations cherchent à imposer leur influence, ce qui mène à une
compétition intense entre elles, notamment entre la France et l'Allemagne après la
guerre de 1870.

3. Impact sur le premier conflit mondial

Les nationalismes exacerbés créent des tensions internationales. Par exemple, la


France et l'Allemagne sont en désaccord depuis la perte de l’Alsace-Lorraine par la
France en 1871.

La Serbie et l’Empire austro-hongrois sont en conflit à cause des aspirations


nationalistes serbes. Cet antagonisme conduit à l’assassinat de l'archiduc François-
Ferdinand en 1914, ce qui déclenche la guerre.

Fiche de Révision 3 : La Première Guerre Mondiale

XIXe Siècle : Les Nations et les Nationalismes de 1850 à 1914

Construction des Nationalismes Européens


Les nationalismes en Europe se construisent en plusieurs étapes et sous diverses
formes :

L’unification de l’Italie (Risorgimento) : À partir des années 1850, l’Italie était divisée
en plusieurs États contrôlés par des puissances étrangères (notamment l’Autriche
dans le nord). Sous l'impulsion de figures comme Garibaldi et Cavour, les Italiens se
mobilisent pour unifier leurs territoires et forment, en 1861, le royaume d’Italie.

L’unification de l’Allemagne : Menée par le chancelier prussien Otto von Bismarck,


l’Allemagne est unifiée en 1871 après trois guerres décisives contre le Danemark,
l'Autriche et la France. Bismarck utilise le sentiment national pour mobiliser les États
allemands et les unir sous l’Empire allemand.

Les Balkans et le nationalisme slave : Les peuples slaves du sud, sous domination
ottomane et austro-hongroise, cherchent leur indépendance. Cette région, les
Balkans, devient une « poudrière » où les tensions nationalistes culminent en 1914
avec l’assassinat de François-Ferdinand par un nationaliste serbe.

Le Nationalisme et la Première Guerre mondiale


Les rivalités entre nations (Franco-allemandes, anglo-allemandes, etc.) et la montée
des nationalismes exacerbent les tensions. Chaque pays développe une armée
puissante et se prépare à la guerre. L’assassinat de François-Ferdinand est
l’étincelle qui déclenche le conflit, car il met en jeu les alliances établies entre
puissances.

Première Guerre mondiale (1914-1918)

Étapes de la Guerre
Déclenchement :

Juillet-Août 1914 : Après l’attentat de Sarajevo, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre


à la Serbie. Les alliances s'activent : l’Allemagne soutient l’Autriche, tandis que la
Russie, alliée de la Serbie, entraîne la France et le Royaume-Uni dans le conflit.

Guerre de tranchées :

1915-1917 : Les fronts se stabilisent, notamment en France. Les conditions de vie


sont difficiles dans les tranchées, et les batailles (Verdun en 1916, la Somme) sont
extrêmement meurtrières. Le front Ouest devient un symbole de l'horreur de cette
guerre.

Élargissement du conflit :

1917 : Deux événements majeurs transforment la guerre. D’une part, la Révolution


russe entraîne le retrait de la Russie. D’autre part, les États-Unis entrent en guerre,
renforçant les Alliés en hommes et en matériel.

Fin de la guerre :

1918 : Les offensives alliées aboutissent à la reddition allemande. Le 11 novembre,


l’armistice est signé à Rethondes, marquant la fin des combats.
Origines et Extension Mondiale du Conflit
Les causes profondes : Les rivalités économiques, le nationalisme, le système
d’alliances, et l’impérialisme conduisent à des tensions extrêmes.
L’extension de la guerre : Des puissances non européennes (comme les États-Unis
et le Japon) s’engagent, et les colonies sont également mobilisées. Cette extension
donne au conflit une dimension véritablement mondiale.

1. Les grandes étapes de la guerre


1914 : Assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, début du conflit avec la
déclaration de guerre de l'Autriche-Hongrie à la Serbie. Rapidement, le conflit
s'étend à d'autres nations par le jeu des alliances.

1915-1916 : Guerres de tranchées, notamment lors de batailles majeures comme


Verdun et la Somme.

1917 : Entrée en guerre des États-Unis après le torpillage de navires par


l'Allemagne. La Russie quitte le conflit suite à la Révolution d’Octobre.

1918 : Contre-offensive des Alliés et effondrement des puissances centrales.


Signature de l’Armistice le 11 novembre.

2. Origines de la guerre

Causes directes : L’assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône


austro-hongrois, par un nationaliste serbe.

Causes sous-jacentes :

Système d’alliances : Triple Entente (France, Royaume-Uni, Russie) contre Triple


Alliance (Allemagne, Autriche-Hongrie, Italie).

Nationalismes : Les aspirations nationales de plusieurs peuples créent des tensions,


en particulier dans les Balkans.

Course aux armements : Les grandes puissances européennes augmentent leurs


forces militaires, ce qui accentue les tensions.

3. La Suisse et la Grande Guerre

Position de la Suisse : Pays neutre, mais confronté à des pressions économiques et


politiques.

Engagement des citoyens helvétiques : Certains citoyens suisses ont néanmoins


rejoint les forces des pays voisins, poussés par des liens culturels ou politiques.

Rôle humanitaire : La Suisse sert de terre d’accueil pour les blessés et les réfugiés
de guerre, et la Croix-Rouge joue un rôle important dans l’assistance aux victimes.
Raisons idéologiques : Certains partagent les idéaux des nations belligérantes et
choisissent de combattre.
Raisons économiques : La guerre perturbe les échanges et les revenus, poussant
certains Suisses à s’engager dans l’espoir d’une compensation.
Raisons de solidarité : Certains Suisses, notamment ceux proches des frontières, se
sentent solidaires des pays voisins touchés par le conflit.

La Grande Guerre, tombeau des nations européennes


un essai de Jacques Pauwels. L'auteur y explore les causes profondes et les
conséquences de la Première Guerre mondiale. Pauwels s'écarte des interprétations
traditionnelles en proposant que la guerre n'était pas seulement un affrontement de
nations mais un conflit d'intérêts économiques et sociaux.

Dans son analyse, Pauwels examine le rôle des élites, en particulier des industriels
et des financiers, qui auraient vu dans la guerre une opportunité de renforcer leur
pouvoir économique et politique. Selon lui, les classes dirigeantes ont exploité le
nationalisme et la propagande pour mobiliser les populations et légitimer un conflit
coûteux, et ce sont les classes populaires qui en ont payé le plus lourd tribut.

L'auteur montre aussi comment la guerre a fragilisé les nations européennes et


ouvert la voie à des changements radicaux, comme la montée du communisme en
Russie et les révolutions sociales dans d’autres pays. En conclusion, Pauwels
présente la Première Guerre mondiale comme un "tombeau" pour les empires et les
systèmes traditionnels européens, laissant une Europe affaiblie et divisée, qui se
relèvera difficilement jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

Ce livre met donc en lumière les dynamiques de pouvoir et les intérêts sous-jacents
qui, selon Pauwels, ont conduit à la Grande Guerre, en faisant de ce conflit un
moment de rupture profonde pour l'Europe.

Arndt Ernst
poète et intellectuel allemand du début du XIXe siècle, est connu pour ses
réflexions sur la nation et le nationalisme, marquées par l'influence des idéaux
romantiques et patriotiques de son époque. Sa pensée s'ancre dans une vision de la
nation allemande comme une entité culturelle, définie par une langue, une histoire et
des valeurs communes. Contrairement à une conception politique ou étatique de la
nation, Arndt voit celle-ci comme une communauté organique, enracinée dans les
traditions et la terre.
Pour lui, le nationalisme est un moteur de libération face aux dominations
étrangères, notamment contre l'occupation napoléonienne. Il associe la nation à un
sentiment de solidarité et de responsabilité collective, appelant les Allemands à
préserver leur héritage culturel et à s’unir pour renforcer leur identité face aux
influences extérieures. Sa pensée a ainsi contribué à alimenter l'élan nationaliste
allemand et à poser les bases d'une conscience nationale fondée sur une identité
partagée, mais elle est aussi ambivalente, puisqu'elle encourage parfois une
exclusion des éléments perçus comme "non allemands".

En résumé, Arndt Ernst perçoit la nation comme une entité naturelle et spirituelle, et
le nationalisme comme un vecteur d'émancipation, mais également de préservation
de l’identité collective face aux influences étrangères.

la Suisse est restée neutre, ce qui a profondément marqué son rôle


et son attitude face au conflit.

La neutralité suisse a entraîné une politique de silence et de discrétion pour


plusieurs raisons :

1. Préserver l'unité nationale : La Suisse, composée de communautés linguistiques


et culturelles diverses (francophones, germanophones, italophones), craignait que
des divisions internes ne soient exacerbées par le conflit. La neutralité permettait de
maintenir la cohésion entre les différents groupes, chacun ayant potentiellement des
sympathies pour des pays différents.

2. Éviter les représailles : La Suisse craignait des représailles de la part des


puissances voisines si elle prenait parti ou si elle montrait une préférence pour l'un
ou l'autre camp. Elle s'est donc abstenue d'intervenir ou de se prononcer
publiquement.

3. Rôle humanitaire : La Suisse, et plus particulièrement la Croix-Rouge


internationale basée à Genève, a joué un rôle important dans les efforts
humanitaires. Elle a accueilli des prisonniers de guerre et a organisé des services de
communication entre familles séparées par le conflit. Son rôle de "pays neutre" lui
permettait d'intervenir pour l'aide humanitaire et diplomatique.
Quant aux "héros" suisses de cette période, ils ne sont pas largement connus pour
plusieurs raisons :

Absence de participation militaire directe : La Suisse n'ayant pas pris part aux
combats, il n'y a pas de récits héroïques comparables à ceux des pays en guerre.
Les militaires suisses, bien que mobilisés pour défendre les frontières, n'ont pas eu
l'occasion de se distinguer au front.

Priorité à la neutralité et à la discrétion : La culture suisse valorisait la discrétion et la


modestie, ce qui a conduit à minimiser les actions individuelles, même de ceux ayant
accompli des actes héroïques dans des rôles humanitaires ou logistiques.

Absence de glorification post-conflit : Après la guerre, le besoin de maintenir la


neutralité et de reconstruire la stabilité a supplanté la valorisation des figures
militaires. La Suisse s'est tournée vers l'idée d'une paix durable et d'une
reconstruction économique, plutôt que de promouvoir des héros de guerre.

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