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td2 Corrige

Electomagnetisme 3

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Électromagnétisme 2

TD 2
énergie électromagnétique

Exercice 1 – énergie stockée condensateur, solénoïde – page 2

Exercice 2 – rayon classique électron – page 4

Exercice 3 – bilan énergétique dans un conducteur ohmique – page 6

Exercice 4 – bilan d'énergie de la charge d'un condensateur plan – page 8

Exercice 5 – chauffage par induction – page 20

1
Exercice 1 – énergie stockée dans un condensateur plan et dans un solénoïde

a) Montrer que la densité d’énergie stockée dans un condensateur plan vaut 1 ε0 E 2.


2
On négligera les effets de bord.

+s -s
E = εσ u⃗x
⃗ … champ électrique dans un condensateur plan infini
0 (démonstration – voir exo 4)

… potentiel scalaire : ⃗⋅d ⃗l =−∫ εσ dx=− εσ x+C


φ=−∫ E
x 0 0
0 d

… choix : φ ( x=0)=0 => C=0 => φ=− εσ0 x

1
U E= ∫ φ dq
2 charges
1 σ2
1 1 u E = ε0 2
2 ε0
or E = εσ u⃗x

U E = φ( x=0)σ S + φ( x=d )(−σ) S 0
2 2
1 (−σ )d
U E= (−σ) S
2 ε0 1 densité d’énergie stockée
u E = ε0 E 2
1 σ2 Volume 2 dans un condensateur
U E = ε0 2 S d
2 ε0 2
a) Montrerque la densité d’énergie stockée dans un solénoïde vaut 1 B 2.
2 μ0
On négligera les effets de bord.

On rappelle que l’inductance d’un solénoïde très long composé de n spires par unité de longueur,
de section S et de longueur l vaut : L = µ0 n² Sl .

1 2
U B= L I
2

1
U B= μ 0 n 2 S l I 2
2

B=μ 0 n I

1 1 2 1 2
U B = μ0 ( μ 0 n I ) S l = B Sl
2 2μ0
Volume

1 2
u B= B
2μ 0 densité d’énergie stockée
dans un solénoïde
3
Exercice 2 – Rayon classique de l’électron

D’après la relativité, l’énergie E d’une particule dans son référentiel propre est liée à sa masse
par la relation Emasse = mc2.
a) En considérant que l’électron est une sphère uniformément chargée en volume, quel rayon
lui attribue-t-on si l’on assimile Emasse à l’énergie électrostatique ? Commenter.
b) La même démarche appliquée au cas du proton est-elle satisfaisante ?
On donne : me = 9.11 × 10−31 kg ; 1/4π0 = 9 × 109 USI.

Énergie de masse d'un électron : E masse=m c 2 =9,1⋅10−31⋅(310 8 )2


E masse=81,9⋅10−15 J E masse =0,511 MeV

Énergie électrostatique d'une distribution de charge ε0 2


U E =∭ E dτ … à intégrer sur le volume entier
donnant naissance à un champ électrique E: τ 2

Électron est compris comme une sphère uniformément chargée en volume, de charge totale Q = -e.

Le champ électrique d'une sphère uniformément chargée en volume, de charge totale Q :


ρr Qr Q
E (r <R)= = E (r >R)=
3ε0 4 πε0 R3 4 π ε0 r 2
4
Rappel … dans le cas de la symétrie sphérique on peut simplifier → d t = 4 p r² dr
R 2 2

[ ] [ ]

ε0 Qr ε0 Q
U E =∫ ∫
2 2
4 π r dr + 4 π r dr
0 2 4 π ε0 R 3
R 2 4 π ε0 r 2

R
4 πε0 Q2 4 π ε0 Q2 ∞ 1
U E= ∫ r dr+ 2 (4 π ε )2 ∫ r 2 dr
2 (4 π ε0)2 R6 0
4

0 R

1 Q 2 R5 1 Q 2 1
U E= +
2 4 π ε0 R 6 5 2 4 π ε0 R

Q2
U E= (
1 1
+
10 2 4 π ε0 R ) Si on suppose pour le proton : E masse =U E
2
3 Q
U E=
5 4 π ε0 R Rélstat , proton=9,2⋅10−19 m

Si on suppose pour l'électron : E masse=U E La valeur trop petite car :

2 3 e2 R proton≈0,84⋅10−15 m (1 fm = 10-15 m)
mélectron c =
5 4 π ε0 Rélstat ,électron
Le proton est une particule composés de trois
3 e2 quarks (particules élémentaires) en interaction.
Rélstat , électron = L'interaction étant réalisée par les photons
5 4 π ε0 mélectron c 2
virtuels, leur énergie doit être prise en compte
dans le calcul de l'énergie totale.
Rélstat ,électron =1,7⋅10−15 m
5
Rélectron =2,82⋅10−15 m (Rayon classique)
Exercice 3 – Bilan énergétique dans un conducteur ohmique

On considère un cylindre conducteur, de conductivité électrique γ, d’axe Oz, de longueur infinie


et de rayon R, parcouru par un courant permanent d’intensité I, uniformément réparti sur sa
section.
1. Calculer la résistance Rl d’une portion du conducteur cylindrique de longueur l.
1 l 1 l
Rl = γ = γ
S π R2
2. Calculer le champ magnétique à l’intérieur du conducteur.

Voir TD1, ex.6.2 :


I r
B θ (r≤R)=μ 0 2
R π2
3. Calculer le vecteur de Poynting à la surface du conducteur.
⃗ ∧⃗
E B ⃗ (r=R)∧ ⃗
E B (r= R)
π= μ
⃗ On cherche : π (r =R)=

0 μ0
μ0 I
où ⃗
B (r= R)= u⃗θ
2Rπ

E est uniforme dans le conducteur et parallèle à ⃗j= j u⃗z I Rl

E (r =R)= u⃗z
(loi d'Ohm) et l
comme Δ φ=R l I Δ φ=∫ E
⃗⋅d ⃗l =E l 6
⃗ (r=R)∧ ⃗
E B (r= R) I Rl 1 l μ0 I
π (r =R)=
⃗ μ0

E (r =R)= u⃗ Rl = γ ⃗
B (r= R)= u⃗θ
l z π R2 2Rπ

1 Il μ0 I I2 … l'énergie EM
π (r =R)= μ
⃗ u⃗z∧ u⃗θ π (r =R)=−u⃗r

0 l γ π R2 2 Rπ 2 γ π 2 R3 pénètre latéralement

4. Calculer le flux du vecteur de Poynting à travers les parois d’une portion de longueur l du conducteur.

I2 I2l
Φ⃗π (r=R)=∬ ⃗
π (r=R)⋅d ⃗
S Φ⃗π (r=R)=− 2π Rl Φ ⃗π (r=R)=−
S 2 γ π2 R 3 γ π R2

5. Établir un bilan de puissance électromagnétique sur la portion de longueur l du conducteur. Conclure.

dU
+Φ⃗π +P J =0 Bilan de puissance – forme globale
dt
∂u
U =∭ d τ=0 Car la densité d'énergie ne change pas en fonction du temps.
τ ∂t
2
2I I l 2 I l
P J =∭ ⃗j⋅E
⃗ d τ= j E π R l= π R l =
τ π R2 γ π R2 l γ π R2

P J =−Φ⃗π Bilan de puissance vérifié.


7
Exercice 4 – bilan d'énergie de la charge d'un condensateur plan

Un condensateur plan possède des armatures z


circulaires de rayon R situées à une distance e
l'une de l'autre. Il constitue un système de
symétrie cylindrique d'axe Oz avec les les fils
d'amenée du courant. On s'intéresse à
l'opération de charge de ce condensateur et on
désigne par q(t) la charge portée par l'armature
inférieure à l'instant t. On suppose que la e
charge du condensateur s'effectue lentement q(t)
dans le temps pour que l'on puisse supposer
que le champ électrique est uniforme entre les R
armatures. On désigne par Sl la surface du
cylindre de rayon R s'appuyant sur le bord des
armatures, et on suppose R >> e de sorte que
l'on peut négliger les effets de bord.
I

8
1° Calculer le champ électrique entre les armatures en fonction de q(t) et des
paramètres géométriques.

Invariance par rotation mais pas par translation selon z – on ne peut pas appliquer
le théorème de Gauss directement
→ th. de Gauss sur un plan infini chargé positivement, l'autre négativement +
superposition de champs de deux plans
q(t)
Pour un plan infini chargé positivement de densité surfacique σ= 2
πR
– invariances : coord. cart : transl. x,y ; coord. cyl. transl. r, rot. q : E(z)
– plans de symétrie perpendiculaires au plan : ⃗ = E ( z ) u⃗z
E
- un plan de symétrie passant par le plan de charges : ⃗ (−z)=− E
E ⃗ (z)
d⃗
S

u⃗z d⃗
S → th. de Gauss sur une surface fermée cylindrique,
+σ perpendiculaire au plan de charges, de bases (S)
équidistantes par rapport au plan de charges

Q( S )
∯ ⃗
E⋅d ⃗
S = ε
d⃗
S S
0
9
Q( S )
∯ ⃗
E⋅d ⃗
S = ε 0
S

σS E ( z)= σ champ uniforme,


2 E ( z) S = ε =>
2 ε0 mais changeant
0
de signe en z = 0

u⃗z
⃗ ( z>0)=+ σ u⃗z
E
2 ε0

⃗ ( z<0)=− σ u⃗z
E
2 ε0

10
z

E=0
e −σ

E=2 σ u⃗ = σ u⃗
2ε0 z ε0 z
0 +σ

E=0

Pour deux plans infini, de charge opposé, le champ dans l'espace entre les deux
plans est doublé, or dans l'espace extérieur, il s'annule.

⃗ (0<z<e)= σ u⃗z
E Champ uniforme pour 0 < z < e.
ε 0

q(t) ⃗ (0<z<e)= q(t) u⃗z


Comme σ= 2 E 2
πR ε0 π R 11
2° Calculer le champ magnétique entre les armatures du condensateur.

Pour calculer le champ B, utilisons soit l'équation de MA, soit le théorème d'Ampère :


∂E ∂ ⃗
E
MA ⃗ ⃗
rot B=μ 0 ε0 th.A ∮ B⋅d l =μ0 ∬ (⃗j +ε0 ∂ t )⋅d ⃗S
⃗ ⃗
∂t C S (C)

Entre les armatures, le courant j = 0, mais il y a un champ électrique variable.

Invariances du B entre les armatures (les effets de bords négligés) :

translation z pour 0 < z < e, rotation q : B(r,t)

Symétries :

plans de symétrie passant par l'axe Oz, ⃗


B=B (r , t) u⃗θ
(1 plan d'anti-symétrie perp. à l'axe Oz, à mi-chemin des 2 armatures)
12
Théorème d'Ampère généralisé appliqué sur un contour qui a les mêmes invariances
que la distribution de charges et courants (translation z à l'intérieur du condensateur,
rotation q) : un cercle centré sur l'axe Oz, de rayon r < R et de 0 < z < e .
Le champ magnétique est parallèle à l'élément de parcours, d ⃗l , et la variation du champ
électrique est parallèle à d ⃗
S:


∂E z
∮ B⋅d l =μ0 ∬ ε0 ∂ t ⋅d ⃗S
⃗ ⃗
C S (C)

∂ q(t )
( )
∮ B u⃗θ⋅u⃗θ r d θ=μ0 ∬ ε0 ∂ t ε π R2 u⃗z ⋅dS u⃗z
C S (C) 0

d q(t ) 1 C d⃗
S e
B (r ,t ) 2 π r=μ 0 π r
2
q(t) d ⃗l
d t π R2
R
μ 0 r d q (t)
B (r ,t )= 2
2π R d t

μ 0 r d q(t )

B= u⃗θ I
2
2π R d t
13
Déterminons maintenant le champ magnétique par l'équation de Maxwell-Ampère :
∂ ⃗
E
⃗ ⃗
rot B=μ 0 ε0
∂t
Sachant que ⃗
B= B (r ) u⃗θ et ⃗ = q(t ) u⃗z
E
ε0 π R2

( rot (
⃗ B )cyl =
⃗ 1
r
∂ B z ∂ Bθ
∂ θ

∂z ) (
u⃗r +
∂ Br ∂ B z
∂z

∂r
u⃗θ+) (
1
r
∂(r B θ ) ∂ B r
∂r

∂ θ )
u⃗z =
1 ∂(r B θ )
r ∂r
u⃗z

r 2 μ 0 d q (t )

∂E r Bθ = +const
⃗ ⃗
rot B=μ 0 ε0 2πR 2
dt
∂t 0, pour r = 0

1 ∂(r B θ ) 1 d q(t ) r μ 0 d q (t )
u⃗z =μ 0 ε 0 2
u⃗z B θ=
r ∂r ε0 π R dt 2 π R 2 dt

∂(r B θ ) r μ0 d q(t ) μ 0 r d q(t)


= 2 ⃗
B= u⃗θ
∂r π R dt 2
2π R d t
14
Résumé :
Champ électrique et
z
magnétique entre les B
armatures d'un
condensateur
(vue du dessus) E

⃗ (0<z<e)= q(t) u⃗z


E 2
ε0 π R

r
B

μ 0 r d q(t)

B= u⃗θ
2
2π R d t
15
r
3° (a) Calculer le vecteur de Poynting et (b) son flux à travers Sl. (c) Interpréter le
résultat.

⃗ (M ,t)∧ ⃗
E B( M , t)
(a) calcul du vecteur de Poynting π ( M ,t )=
⃗ μ0

⃗ (t)= q(t ) u⃗z


E ⃗
B (r ,t )=
μ 0 r d q(t )
u⃗θ
ε0 π R 2 2π R d t
2

1 q (t) μ 0 r d q (t)
π (r , t)= μ
⃗ u ∧u⃗θ
2 ⃗z 2
0
ε0 π R 2π R d t
z
B

r q (t) d q(t)
π (r , t)=−u⃗r
⃗ 2 4 E
2ε0 π R d t
16
(b) calcul du flux du vecteur de Poynting à travers la surface S , reposante sur les bords
l
du condensateur.
d⃗
S
R
Rappel
d⃗
S
r q (t) d q(t) e
π (r , t)=−u⃗r
⃗ 2 4
Sl
2ε0 π R d t
d⃗
S

Tenant compte que le vecteur de Poynting est dans la direction radiale (−u⃗r ) ,
π⊥d ⃗
le flux à travers les bases du cylindre vaut 0 ( ⃗ S ).
q(t ) d q(t )
π ( R , t)=−u⃗r
⃗ 2 3
2 ε0 π R d t
r =R q(t ) d q(t)
Φ π
⃗ =−∯ 2 3
u⃗r⋅u⃗r dS
S 2 ε0 π R d t
l
r =R e q (t) d q(t)
q(t) d q (t) Φ⃗π =− 2
r =R
Φ⃗π =− 2π Re π R ε0 d t
2 3
2 ε0 π R d t
Énergie EM rentre par les bords
17
(c) interpréter le résultat
Équation de conservation de l'énergie – forme intégrale :
∂U
P J +Φ⃗π + =0
∂t

P J =∭ ⃗j⋅E
⃗dτ (terme production d'énergie, puissance développée par l'effet Joule)
V

comme ⃗j=⃗
0 entre les armatures P J =0

r =R e q (t) d q(t)
Φ⃗π =− 2
(terme transport d'énergie, puissance rayonnée)
π R ε0 d t

(énergie contenue dans le volume V,


U =∭ u d τ ∂U
terme variation de l'énergie stockée)
V ∂t
ε0 2 1 2
où u= E + B (densité volumique d'énergie)
2 2μ 0
18
ε0 2 1 2 μ0 r d q (t )
u= E + B ⃗ (t)= q(t ) u⃗z
E ⃗
B (r , t)= u⃗θ
2 2μ 0 ε0 π R 2 2π R 2
d t

2 2

u=
( )
ε0 q(t)
2 ε0 π R 2
+
1
(
μ 0 r d q(t )
2μ 0 2 π R 2 d t ) À négliger en ARQS
2

car proportionnel à
( d q(t)
dt )
0

U =∭ u d τ Bilan :
V
∂U
Φ⃗π + =0
ε0 q(t) 2 ∂t
U =∭
V ( )
2 ε0 π R 2

e q(t) d q (t) e d q2 (t)
2 − + =0
π R ε0 d t
2 2
dt
U=
1 q(t)
( )
2 ε0 π R 2
π R 2
e
2 ε0 π R

e
d q(t) 1 d q 2 (t)
U= q
2
(t) −q (t) + =0
2 dt 2 2 dt 19
2 ε0 π R
Exercice 5 – chauffage par induction (suite de l'exercice 3 du TD1)

On considère le solénoïde de l'exercice 3 du TD n°1 et on reprendra les


résultats de cet exercice.
On place en son centre O un cylindre métallique, de même axe, de
longueur L, de rayon a < R et de conductivité électrique g .

a L z
i

Vue de côté
i(t)=i 0 cos(ω t )

⚠ La direction de courant est donnée à un instant t.


20
1° expliquer le principe du chauffage par induction.

variation de i(t) = i0 cos(wt) =>

=> variation de B à l'intérieur de la bobine : B⃗int (t)=μ0 n i 0 cos(ω t) u⃗z

=> variation du flux du champ magnétique : Φ ⃗B (t )= ∬ B (t)⋅d ⃗


⃗ S
S 1 (C 1)

d Φ ⃗B déjà
=> la dérivé du flux du champ magnétique est non-nulle : ≠0 discuté
dt

=> il existe une « force électromotrice » d Φ ⃗B


(tension, différence de potentiel) induite : e i =∮ E⃗ i⋅d ⃗l =−
C1 dt

=> le champ électrique induit est donc non-nul : Ei  0.

=> le champ électrique induit produit un courant ⃗j dans la barre métallique (courant de Foucault)

=> la barre métallique chauffe par effet Joule.


21
imax Rappel : solénoïde parcouru par un courant variable (exo 3 du TD1)

i(r =R , t)=i 0 cos(ω t)


r
Bmax


B (r< R)=μ 0 n i 0 cos(ω t) u⃗z B(r > R)=0

r
Emax

2
⃗ (r< R)= u⃗θ μ 0 n i 0 ω r sin (ω t)
E ⃗ (r> R)= u⃗θ μ 0 n i 0 ω R sin (ωt )
E
2 2r

r
R 22
Barre métallique
2° Calculer le vecteur densité de courant volumique qui apparaît dans le cylindre
conducteur, en négligeant le champ magnétique créée par les courants induits.
En déduire la puissance moyenne dissipée par effet Joule dans ce cylindre.

Loi d'Ohm locale : ⃗


⃗j=γ E avec ⃗ (r< R)= u⃗θ μ 0 n i 0 ω r sin (ω t)
E
2
⃗j=γ μ 0 n i 0 ω r sin (ω t) u⃗θ
2

Puissance dissipée par l'effet Joule :

P J =∭ ⃗j⋅E
⃗dτ avec ⃗ =γ E
⃗j⋅E E= γ E2
⃗⋅⃗
V

2 r2 2
2
P J =∭ γ E d τ où 2
E =( μ0 n i 0 ω ) sin (ω t)
V 4

23
2 2 r2 2
P J =∭ γ E d τ où 2
E =( μ0 n i 0 ω ) sin (ω t)
V 4

γ 2 2 2
PJ=
4
( μ 0 n i 0 ω ) sin (ω t)∭ r dτ où d τ=2 π L r dr
V

a
γ 2
P J = ( μ 0 n i0 ω ) sin 2 (ω t )∫ r 2 2 π L r dr
4 0

a
γ 2
P J = ( μ 0 n i 0 ω ) sin 2 (ω t) 2 π L∫ r 3 dr
4 0

γ 2 2 a4
P J = ( μ 0 n i0 ω ) sin (ω t) 2 π L
4 4

γ 2 a4 2
P J = ( μ 0 n i 0 ω ) 2 π L sin (ω t)
4 4
24
Puissance dissipée par l'effet Joule, en fonction du temps :
γ 2 4 2
PJ=
8
( μ 0 n i 0 ω ) π L a sin (ω t )

Puissance moyenne dissipée par l'effet Joule (moyenne temporelle) :

γ 2
〈 P J 〉= ( μ n i ω ) π L a
4
〈 sin
2
(ω t ) 〉
8 0 0

1
2

γ 2 4 Puissance moyenne dissipée par l'effet Joule


〈 P J 〉= ( μ
16 0 0
n i ω ) π L a
dans une barre de longueur L et de rayon a

〈 P J 〉 ∝a 4
25

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