Bassins D'irrigation
Bassins D'irrigation
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Présenté et soutenu publiquement le [Date] par
Président :
Dr. Abdou LAWANE
Membres et correcteurs :
Promotion [2017/2018]
ETUDE D’AVANT-PROJET DETAILLE DE REALISATION D’UN PERIMETRE IRRIGUE DE TYPE SEMI-
CALIFORNIEN DANS LE VILLAGE DE DOUDOU (REGION DU CENTRE-OUEST)
CITATIONS
Proverbes d’Afrique
REMERCIEMENT
La réalisation d’un mémoire de fin de formation est à la fois exaltante et contraignante. Elle
est la résultante de diverses contributions. A cette étape de ce travail, le sentiment qui nous
anime est sans conteste celui de reconnaissance. Nos sincères remerciements vont
principalement à notre Directeur de mémoire, Monsieur Bassirou BOUBE, Enseignant au
2IE, pour avoir accepté la direction scientifique de notre travail et à notre maitre de stage
Monsieur Jean Calixte NIKIEMA, Directeur des Infrastructures et des Aménagements
Agricoles de la Société Nationale de l’Aménagement des Terres et de l’Equipement Rural
(SONATER), pour la direction technique. Pour leurs inestimables concours à la réalisation de
cette œuvre, par leurs observations et leurs conseils, qu’ils trouvent ici l’expression de notre
profonde gratitude.
Nos remerciements s’adressent également à tous ceux qui ont contribué à faciliter
Aménagements Agricoles (DIAA), pour nous avoir ouvert les portes de son bureau
SOGOBA et ma fille Marilyne Y.K. BASSIE, mes sœurs et frères, pour leurs
A tous ceux qui ont d’une manière ou d’une autre apporté leur précieuse contribution à la
réalisation du présent mémoire.
RESUME
Le Programme de développement de la Petite Irrigation Villageoise (PPIV) en partenariat
avec la Société Nationale de l’Aménagement des Terres et de l’Equipement Rural
(SONATER), est un programme structurel qui intervient dans la promotion et dans l’appui de
la petite irrigation. Il vise à traduire les objectifs du Cadre Stratégique de Lutte contre la
Pauvreté (CSLP) et la Stratégie de Développement Rural (SDR) en matière de croissance du
secteur agricole et de réduction de la pauvreté. C’est dans le cadre de ses activités que ce
programme a décidé d’une étude d’aménagement d’un site de 11,25 ha à Doudou, village de
Ténado. L’objectif global de cette étude est de proposer un Avant-Projet Détaillé (APD) du
périmètre irrigué de type semi-californien dans un souci de parvenir à l’augmentation des
revenus annuels des producteurs tout en réduisant la consommation en eau. En plus des études
de base, nous avons proposé un dimensionnement du système, et pour finir faire une
évaluation environnementale. Le réseau est de type semi-californien efficient
économiquement et financièrement. Les spéculations envisagées sont l’oignon, la tomate, le
chou, le haricot vert, la pomme de terre et le maïs du faite de leurs avantages sociaux-
économies remarquables.
La conduite d’aspiration plongée directement dans le bac aval de l’ouvrage de prise
approvisionne la station de pompage équipée de deux motopompes alimentées par un groupe
électrogène de puissance apparente 12 kw. De là, l’eau est refoulée dans des bassins partiteurs
au nombre de trois qui alimentent de façon gravitaire à travers les conduites, les prises
parcellaires. Les besoins bruts en eau des cultures est de 260 mm/mois avec un débit maximal
de pointe de 3,06 l/s/ha. Le tour d’eau est de 3 jours et la dose réelle d’irrigation 29 mm. Les
conduites sont en PVC PN 6 ayant respectivement des diamètres de 125 à 200 mm pour la
distribution, et 250 mm pour le refoulement. Le coût du projet est estimé à environ quatre
millions huit cent cinquante-deux mille cinq cent trente-trois (4 852 533) FCFA à l’hectare.
Mots clés :
Aménagement hydro-agricole ;
Semi-californien ;
Doudou ;
APD ;
SONATER.
ABSTRACT
The Village Small Irrigation Development Program (PPIV), in partnership with the National
Society of Land and Rural Equipment Development (SONATER), is a structural program that
is involved in the promotion and support of small irrigation. It aims to translate the objectives
of the Strategic Framework for Poverty Reduction (PRSP) and the Rural Development
Strategy (SDR) into agricultural sector growth and poverty reduction. It is within the
framework of its activities that this program decided of a study of development of a site of
11, 25 ha in Doudou, village of Tenado. The overall objective of this study is to propose a
detailed preliminary project (PDA) of the irrigated perimeter of semi-Californian type in order
to reach the increase of the annual income of the producers while reducing the consumption of
water. In addition to basic studies, we proposed a sizing of the system, and finally an
environmental assessment. The network is a semi-Californian type that is economically and
financially efficient. The speculations envisioned are onion, tomato, cabbage, green bean,
potato and corn because of their remarkable social benefits-savings.
The suction pipe immersed directly in the downstream tank of the intake works supplies the
pumping station equipped with two motor pumps powered by a generator of apparent power
12 kw. From there, the water is discharged into three parting basins which feed gravitationally
through the pipes, the parcel catch. The gross water requirement of the crops is 260 mm /
month with a maximum peak flow rate of 3,06 l / s / ha. The water tower is 3 days and the
actual irrigation dose 29 mm. The pipes are PVC PN 6 having diameters of 125 to 200 mm
for the distribution, and 250 mm for the discharge. The cost of the project is estimated at
about four million eight hundred and fifty-two thousand five hundred and thirty-three
(4,852,533) FCFA per hectare
Keywords:
Hydro-agricultural development;
Semi-Californian;
Doudou;
APD;
SONATER.
SOMMAIRE
CITATIONS ................................................................................................................................ I
REMERCIEMENT ................................................................................................................... II
RESUME.................................................................................................................................. III
ABSTRACT ............................................................................................................................. IV
SOMMAIRE ............................................................................................................................... I
I. INTRODUCTION .............................................................................................................. 1
V. RESULTATS ................................................................................................................... 26
Tableau 3: Principales activités pratiquées par les chefs de ménage enquêtés ........................ 12
Tableau 19: Les besoins agricoles en eau des différentes cultures ....................................... XVI
Tableau 20 : Les paramètres retenus après estimation des besoins en eau ........................ XXV
Tableau 21: La distribution de l’eau dans les différentes parcelles ................................... XXVI
.......................................................................................................................................XXXVIII
Tableau 37: Compte d'exploitation pour la production de l’oignon pour 1ha ....................LXIV
Tableau 38: Compte d'exploitation pour la production du chou pour 1ha ........................... LXV
Tableau 39: Compte d'exploitation pour la production de la tomate pour 1ha ................ LXVIII
Tableau 40: Compte d'exploitation pour la production du maïs pour 1ha ....................... LXVIII
Tableau 41: Compte d'exploitation pour la production de l’haricot vert pour 1ha .......... LXVIII
Tableau 42: Compte d'exploitation pour la production de la pomme de terre pour 1ha ...... LXX
Tableau 43: Grille de détermination de l'importance absolue d'un impact ....................... LXXII
I. INTRODUCTION
La production agricole au Burkina Faso souffre de la faiblesse des précipitations et de leur
caractère aléatoire. Au cours de ces dernières années, le pays a connu, au-delà de l’irrégularité
des pluies, une baisse de la pluviosité et une progression de la désertification du sud vers le
Nord. De ce fait, l’agriculture irriguée est d’autant plus importante, puisqu’une part
importante de la population en vit et qu’elle joue un rôle central pour la réalisation des
principaux objectifs de réduction de la pauvreté et la création d’emplois. Suite aux
sècheresses de 1974, le Burkina Faso a pris conscience de la forte dépendance pluviométrique
sur son développement et de sa vulnérabilité aux aléas climatiques. Il entame alors une
politique de mobilisation des eaux où les barrages et autres retenues représentent plus de 80%
de la capacité totale de stockage en eau de surface du pays (Manuel Technique
d’Aménagement des Terres suivant le mode d’Irrigation par Réseau Semi-CALIFORMIEN
au BURKINA FASO).
Le gouvernement a pris l’initiative de mettre en valeur ces ressources en eau à travers des
aménagements hydro-agricoles afin de prévenir les risques d’insécurité alimentaire et de lutter
contre la pauvreté. Cela s’est traduit par la réalisation de nombreux aménagements hydro-
agricoles, le développement de stratégies de valorisation des grands aménagements, la mise
en œuvre d’actions pilotes de petite irrigation, à travers tout le pays et l’adoption en 2004
d’une stratégie nationale de développement durable de l’agriculture irriguée.
Le manque d’eau et l’accroissement constant des besoins en eau en agriculture, conjugués aux
conflits d’usage avec les autres secteurs, tels que l’industrie et la consommation en eau
potable, nous amènent à constamment réfléchir sur les économies d’eau et d’énergie. Ceci
passera forcément par la maitrise de l’utilisation et le choix des systèmes d’irrigation.
Ainsi, environ 2 300 hectares de sites de petite irrigation ont été aménagés depuis 2007 au
profit des promoteurs individuels ou collectifs. La grande majorité de ces sites a été aménagée
sur le modèle du réseau semi-californien.
En effet, la raréfaction de la ressource en eau au Burkina Faso avec pour corollaire la
compétition entre multiples usages (eau potable, agriculture, élevage, industrie…) commande
aux agriculteurs pratiquant l’irrigation de relever un double défi : produire mieux (en quantité
et en qualité) avec des outils précis de gestion de l’eau utilisant des dotations en eau plus
faibles tout en préservant la qualité des terres et des nappes souterraines.
De ce fait, le choix de la technologie d’irrigation des promoteurs s’est porté sur le réseau
semi-californien parce qu’étant adapté à leur situation de gestion optimale de l’eau. Ce type
de réseau occupe près de 90 % des sites aménagés dans le cadre du volet petite irrigation.
II.4. Organigramme
Conseil d’Administration
Direction générale
v interne
Service de l’audit Secrétariat particulier
Service Informatique
Service de la vDocumentation
et des Archives
Service de la Communication
La zone décrite correspond à une aire découpée qui correspond à la zone d’influence diffuse
du projet.
Cette aire couvre une superficie de 17110,40 ha. L’étude pédologique effectuée sur le site de
Doudou a mis en évidence une seule (1) classe de sols : la classe des sols ferrugineux
tropicaux : sous-groupe sol ferrugineux tropical lessivé à tâches et concrétions. Les données
sur les sols de la zone du projet sont fournies par la carte 2.
Le tableau 1 donne les proportions d’occupation des unités d’occupation des terres du site.
Tableau 1: Unités d’occupation des terres du projet
Unités d'occupation des terres en 2002 Superficie (ha) Pourcentage (%)
Culture pluviale 9806,87 57,32%
Forêts mixtes semi caducifoliées 230,78 1,35%
Mosaïque de champs 637,91 3,73%
Plan d'eau artificiel 53,68 0,31%
Savane arbustive 4614,83 26,97%
Savane herbeuse 60,37 0,35%
Sol nu 28,86 0,17%
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 199,89 1,17%
Territoires agro-forestiers 1477,23 8,63%
TOTAL GENERAL 17110,37 100,00
Source : BNDT, IGB, 2002, adaptation LOMPO L. et HIEN D.
C’est le cas du site faisant l’objet du présent projet constitué par une dépression naturelle du
terrain. Le réseau hydrographique du village de Doudou se compose d’un seul cours d’eau : il
s’agit du cours d’eau appelé OLISILOU qui quitte Tchalgo (un affluent) et Koukouldi
(affluent principal) vers Tchédo, commune de Ténado. C’est sur ce cours d’eau qu’a été
construit le barrage de Doudou en 2014 avec une eau permanente. Voir annexe 1 pour les
différentes courbes.
IV.1.3. Socio-économie
IV.1.3.1. Population
Pour l’estimation de la population active de la zone du projet, les tranches d’âges sont celles
considérées par l’Institut National des Statistiques et de la Démographie (INSD) au terme des
résultats du recensement Général de la Population et de l’Habitat de l’année 2006 (RGPH,
2006). En considérant que la classe des travailleurs est celle dont les âges sont compris entre
15 ans et 64 ans, on a le tableau 2.
Tableau 2: Population active de la zone du projet
Entité géographique Population résidente
0-14 ans 15-64 ans 65 ans ou + Age N.D.
DOUDOU 1 448 1 554 152 20
TIEBO 619 562 62 3
TENADO 1 567 1 689 170 6
KOUKOULDI 2 801 2 949 290 15
SASSIA 319 362 62 49
Zone du Projet en 2006 6 754 7 116 736 93
Zone du Projet en 2015 8 960 9 440 976 123
Proportions des tranches d'âges 45,95% 48,41% 5,01% 0,63%
Source : RGPH, 2006 ; extrapolation faite au taux d’accroissement communal de 3,1%
Les phénomènes migratoires ont été également analysés à travers les enquêtes ménages. Les
résultats des enquêtes ménages montrent que d’une manière générale, l’immigration pour une
installation définitive est de faible importance dans le village de Doudou.
IV.1.3.3. Agriculture
L’agriculture constitue la principale activité socioéconomique des habitants de la zone du
projet. Pour estimer la fréquence des activités au sein de la population, une enquête au niveau
des ménages a été réalisée. L’outil de collecte de ces données fait ressortir les activités
principales et les activités secondaires, de même que la charge familiale. Les résultats sont
consignés dans le tableau 3.
Tableau 3: Principales activités pratiquées par les chefs de ménage enquêtés
Principales activités pratiquées Agriculture Elevage
Activités 30 30
Proportions 100,00% 100,00%
Source : Enquêtes Ménages ; CAFI-B, Octobre 2015
Selon ce tableau, les chefs de ménages enquêtés sont à 100% des agriculteurs. C’est une
agriculture extensive essentiellement orientée vers la production céréalière et
l’autoconsommation. La production agricole est basée essentiellement sur les principales
spéculations suivantes : le millet, le sorgho rouge, le sorgho blanc, le maïs et le riz. Le haricot
est produit en association avec les autres cultures en général et avec le sorgho en particulier.
IV.1.3.4. Elevage
L’élevage constitue la seconde activité de la population de la zone du projet après
l’agriculture.
Les enquêtes menées auprès de 40 familles au cours de la présente mission a permis d’estimer
la proportion de ménages qui pratiquent l’élevage comme activité secondaire à 100,00%.
A Doudou, l’élevage est pratiqué par des agro pasteurs. L’alimentation du bétail est basée sur
le fourrage naturel. Les résidus de récolte sont exploités directement au sol en saison sèche.
En saison sèche, les animaux se nourrissent des Sous-Produits Agricoles (SPA) et reçoivent
des compléments alimentaires (sous-produits agro-industriels). Les enquêtes ménages ont
permis de déterminer le cheptel moyen par ménage au sein de la communauté de Doudou
comme le montre le tableau 4:
N° Gros bétail : Bovins, Asins, Equins, Petit bétail : Caprins, Ovins, Porcins,
Autres Autres
Total 81 316
Moyenne 3 11
IV.1.4. Matériel
Pour réaliser ce projet d’étude, nous avons utilisé différents types d’outils tels que :
Logiciel Autocad 2015 pour la conception des dessins de l’aménagement ;
Logiciels de Cartographie Arcview pour la localisation et la présentation de la zone
d’étude ;
Logiciel Covadis 2015 pour la conception des dessins des différents profils ;
Logiciel Microsoft (Excel 2013 et World 2013) pour les calculs et la saisie des
données.
Doubles anneaux, ruban, règle, pioche et montre pour les mesures d’infiltration sur le
terrain.
IV.1.5. Méthodologie de l’étude
La méthodologie adoptée pour cette étude se présente essentiellement en quatre (4) étapes qui
sont : la recherche documentaire, la visite du terrain (pour la collecte des données, leur
traitement et leur exploitation pour la conception de l’aménagement), le dimensionnement des
ouvrages et la rédaction du rapport.
IV.1.5.1. Recherche documentaire
Un examen des différents documents existants sur la zone de l’étude notamment :
Le rapport de l’étude morpho-pédologique de la province du Sanguié (rapport
technique N°124, 2003) réalisé par le Bureau National des Sols (BUNASOLS)
La carte pédologique de reconnaissance ORSTOM à l’échelle1/500.000è de la Haute-
Volta ;
La carte géologique du Burkina-Faso à l’échelle 1/1.000.000è ;
Le rapport d’étude agro-socio-économique de la zone d’étude ;
La notice d’Impact Environnemental et Social ;
Le rapport d’études pédologiques de la zone d’étude.
Bn = Kc x ETP - Pe + Ds
Avec :
Bn : Besoins nets des cultures (mm),
Kc : Coefficient cultural caractéristique de la culture et de son stade végétatif ;
ETP : Evapotranspiration potentielle calculée selon la formule de PENMAN (mm) ;
Pe : Pluie efficace (mm) ;
Ds : Variation du stock d'eau dans le sol. (Négligeable).
Besoins bruts
Ils représentent les besoins évalués en tête du périmètre. Ils sont déterminés par la formule
suivante :
Bb = 𝐵𝑛⁄𝐸𝑔
Avec Eg = Ep x Er
Bb(période) x1000
𝐷𝐹𝐶(𝑙/𝑠/ℎ𝑎) =
3600x24xNj
Bb(période) x 1000
𝐷𝑀𝑃(𝑙/𝑠/ℎ𝑎) =
J x Nh x 3600
J est le nombre de jours d’irrigation dans la période considérée (Nj), c'est-à-dire que J=αNj,
avec α la période d’irrigation : α≤1. Ce qui donne : Pour α=1, en irriguant tous les jours, J=Nj.
DFC(l/S/ha) x24
𝐷𝑀𝑃(𝑙/𝑠/ℎ𝑎) = Nh
Choix de la main d’eau (m)
C’est le débit d’arrosage commode mis à la disposition de l’irrigant et qui peut être
effectivement utilisé à l'unité parcellaire pendant le temps nécessaire pour que la parcelle
reçoive la dose dont elle a besoin. En irrigation de type semi-californien, les valeurs de la
main d'eau vont généralement de 7 à 50 l/s.
A(ha)
𝑁𝑊 =
W(ha)
Db (mm)= Dr (mm) x Ea
Ea varie en fonction du climat et est le rapport entre l’eau disponible pour les cultures et l’eau
reçue à l’entrée de la parcelle.
Le débit d’équipement (qe)
Il est une grandeur commode qui permet de faire la comparaison entre le système et évaluer
les quantités d’eau requises par une certaine surface. C’est un facteur de base pour le
dimensionnement des équipements. Il se calcule comme suit :
D (mm)
qe (l/s/ha)= T(j) x Tb(h⁄j) x 0,36
s
En irrigation semi-californien, le temps de travail (Ts (h/j) x Ns) peut atteindre 12h/j.
Temps d’irrigation par poste (Ta)
Il équivaut au nombre d’heures maximales pour irriguer une parcelle et a été déterminée par
l’expression suivante :
Db (mm) x 10000 x S (ha)
Ta (h)= 3600 x ( )
m (l⁄s)
C. Dimensionnement final
Dimensionnement des conduites d’irrigation
Le dimensionnement des diamètres des conduites (PVC) se fait à partir de la formule usuelle
suivante :
4 x Q (m3⁄s)
D (mm)= √
π x V (m⁄s)
Pour un bon dimensionnement des partiteurs il est mieux de tenir compte des caractéristiques
suivantes :
Le dimensionnement doit se faire de telle sorte à déterminer le diamètre de sortie Ds, la
revanche r, la hauteur h, le diamètre d’entrée De, la hauteur critique hc sans oublier :
La hauteur du seuil Z (m) = De (m) + 0,25 ;
Q (m3 ⁄s)
La longueur du déversant Ld (m) = m x ;
√2g x h3⁄2 (m)
NPSH dispo : Pression absolue mesuré sur l’axe de la bride d’aspiration (m)
Ha : Hauteur d’aspiration (m)
Pdca : Pertes de charges totales à l’aspiration.
Limitation des hauteurs des bassins partiteurs à des valeurs raisonnables (inférieures à
2 m).
IV.1.6. Méthodologie de dimensionnement du réseau de drainage
IV.1.6.1. Estimation du débit
IV.1.6.1.1. Colatures de ceinture
Les colatures seront sectionnées en tronçons de 100 ml minimum pour faciliter le
dimensionnement ;
Les pentes dans les colatures doivent être de telle sorte à éviter les vitesses érodables
et le dépôt des matériaux solides.
La vitesse admissible dans les colatures doit être 1,5 ≤ v ≤ 2,5 m/s (OURAHOU,
2003) ;
Les colatures de ceinture sont dimensionnées selon la formule de Manning-Strickler ;
22⁄3 x Q
y=( )3/8
Ks x (2√1+ m2 −m x I1/2
La largeur au plafond b
b = 2 x y x √1 + m2 – m
Les dimensions ainsi obtenues doivent vérifier la condition des canaux stipulant que la
vitesse v doit être comprise entre 1,5 ≤ v ≤ 2,5 m/s pour les canaux revêtus et 0,6 ≤ v ≤ 1 m/s
pour les canaux non revêtus (OURAHOU, 2003).
IV.1.7. Méthodologie sur la gestion du périmètre
Ouvrages de vidange
Ce sont des ouvrages qui permettent une vidange aisée du réseau en cas de réparation ou de
maintenance.
Réseau de circulation
Les dimensions des pistes ont été choisies de sorte à ce qu’elles puissent assurer les fonctions
suivantes :
Piste principale : piste pour véhicule avec possibilité de croisement ;
Piste secondaire : piste pour véhicule et pour tracteur agricole sans croisement ;
Piste tertiaire : piste piétonnière.
Les profils des pistes suivront les pentes du terrain naturel. La cote projet est alors la cote TN
plus l’épaisseur de la couche de roulement qui est en remblai latéritique.
Entretien et gestion du périmètre
De façon générale, il est question ici de proposer une ligne directive d’entretien des ouvrages
et équipements du périmètre et un mode de gestion pour permettre de réduire le coût de
maintenance en évitant de recourir aux grosses réparations souvent coûteuses.
Etude d’impact environnemental
L’étude environnementale et sociale doit permettre de mesurer l’impact de l’aménagement sur
le milieu social et environnemental et déterminer les actions à entreprendre pour minimiser les
effets de mitigations du projet. Elle doit, de ce fait, être un outil d’aide à la décision quant à la
faisabilité du projet.
Estimation du coût de l’aménagement
Le coût de l’aménagement a été évalué sur la base de calculs des cubatures, du volume de
travaux à exécuter, des coûts d’achat des équipements et leur mise en place, puis les coûts des
études d’ingénierie et autres imprévus. Ces coûts sont estimés selon un devis estimatif
détaillé.
Production−charges
R inv =
cia⁄d
cia
DRI =
Production−charges
V. RESULTATS
V.1. Synthèse des études de base
V.1.1. Etude topographique
L’étude topographique a montré une superficie levée avec des courbes de niveau se situant
entre 272,25 m et 267,75 m. La pente moyenne longitudinale est de 1%. Les coordonnées en
X, Y, Z de l’ensemble des bornes topographiques qui ont été répertoriées sont présentés dans
le tableau 5:
Tableau 5 : Cordonnées des bornes topographiques
Matricule X Y Z
B.1 549808.000 1343706.000 272.000
S.1 549736.906 1343620.896 270.844
S.2 549642.986 1343605.444 271.228
S.3 549663.332 1343439.788 271.920
S.4 549750.792 1343333.524 270.495
S.5 549623.728 1343237.943 270.187
S.6 549542.946 1343040.831 269.635
S.8 549492.461 1342581.063 269.205
S.10 549733.314 1342691.312 270.251
S.11 549812.589 1342860.006 270.258
S.12 549876.573 1342974.418 270.049
S.13 549988.527 1343178.823 269.859
Source : Compagnie Africain d’Ingénierie- Burkina
Cependant, nous avons pu dégager une superficie aménageable de 11,25 ha à partir d’une
superficie brute levée de 48,89 ha en tenant compte des contraintes physiques locales.
Le périmètre a été donc scindé en 2 blocs comme l’indique le tableau 8.
Tableau 8: Structuration du périmètre en bloc
Désignation du bloc Superficie (ha)
Bloc A 5
Bloc B 5
Total 1 10
Source : Notre stage
V.3.2.5. Configuration du périmètre
Partant de la station de pompage, une conduite de refoulement en PVC alimente un bassin
partiteur principal (BP) qui à son tour dessert à travers des conduites principales deux bassins
partiteurs secondaires (BP_A et BP_B). Chacun des bassins partiteurs à travers des conduites
secondaires dessert directement des conduites tertiaires. Les prises parcellaires sont situées le
long des conduites tertiaires à une équidistance de 50 m correspondant au début de chaque
parcelle. A la sortie de ces prises, se trouvent des canaux arroseurs en terre, desquels partent
les sillons d’arrosage qui seront réalisés par les exploitants. Voici un tableau récapitulatif des
caractéristiques du réseau des conduites tertiaires.
Tableau 9: Caractéristique du réseau des conduites tertiaires
Parcelles
Débit Ouvrages Ouvrages
Bassins Débit Débit Conduite par
Conduite transporté de prise de prise
Partiteurs entrant sortant Secondaire conduite
BP unique double
tertiaire
8,75l/s CT1_A _ 5 10
BP_A 17,5l/s
8,75l/s CT2_A _ 5 10
8,75l/s CT1_B 2 1 4
Conduite de
35l/s 8,75l/s CT2_B _ 3 6
refoulement
BP_B 17,5l/s 8,75l/s CT3_B _ 2 4
8,75l/s CT4_B _ 1 2
8,75l/s CT5_B 2 1 4
Source : Notre stage
V.3.2.6. Calcul hydraulique
Les conduites ont été dimensionnées à partir de la formule usuelle de continuité pour tout le
réseau avec une vitesse de l’ordre de 0,63 m/s et 0,8 m/s en distribution comme en
refoulement. Le choix des diamètres nominaux se fait en tenant compte des pertes de charge
engendré et de la vitesse d’écoulement dans la conduite. Les calculs sont joints en annexe 4.
V.3.2.6.1. Dimensionnement des conduites secondaires
Partant de la configuration du périmètre, d’un bassin partiteur à un autre, le débit véhiculé par
les conduites secondaires est identique. La répartition est présentée dans le tableau 10.
Institut International d’Ingénierie Rue de la Science - 01 BP 594 - Ouagadougou 01 - BURKINA FASO
Tél. : (+226) 25. 49. 28. 00 - Fax : (+226) 25. 49. 28. 01 - Mail : [email protected] - www.2ie-edu.org
34
ETUDE D’AVANT-PROJET DETAILLE DE REALISATION D’UN PERIMETRE IRRIGUE DE TYPE SEMI-
CALIFORNIEN DANS LE VILLAGE DE DOUDOU (REGION DU CENTRE-OUEST)
Dans ce même tableau sont présentés les diamètres obtenus après dimensionnement tenant
compte de ces valeurs de débit.
Tableau 10: Caractéristique des conduites secondaires
Débit Diamètre Pression
Bassins Débit Débit Conduite Caractéristiques
Conduite transporté nominal nominale
Partiteurs entrant sortant Secondaire des conduites
BP (mm) (bar)
8,75l/s CS1_A 125 6 PVC
Conduite BP_A 17,5l/s
8,75l/s CS2_A 125 6 PVC
de 35l/s
8,75l/s CS1_B 125 6 PVC
refoulement BP_B 17,5l/s
8,75l/s CS2_B 125 6 PVC
Source : Notre stage
V.3.2.6.2. Dimensionnement de la conduite de refoulement
Dans le tableau précédent, la conduite de refoulement CR_BP est dimensionnées pour
transporter un débit total de 35 l/s, elle a donc un diamètre nominal de 250 mm. En général
pour la conduite d’aspiration les constructeurs livrent les pompes avec les tuyaux d’aspiration
ou au moins donnent des indications pour le choix de celui-ci.
Dans tous les cas, les conduites doivent avoir un diamètre de sorte que les vitesses
d’écoulement ne dépassent pas 1,5 m/s et ne soient pas en dessous de 0,50 m/s. Nous avons
alors considéré la même vitesse en refoulement pour dimensionner toutes les conduites. Nous
avons aussi vérifié la surpression au niveau de la conduite de refoulement et il en ressort que
la mise en place d’un dispositif anti bélier n’est pas nécessaire. Le détail des calculs se trouve
dans le tableau ci-dessous :
Tableau 11: Condition de vérification du dispositif anti bélier
Vérification coup de bélier
Célérité C (m/s) 300
Vitesse v (m/s) 0,80
g (N/kg) 9,81
PMA (m) 43,2
PDC totale (m) 2,7639425
Hgeom (m) 4,01
PDC+Hgeom (m) 6,77
ΔP (m) 30,58104
ΔP+PDC+Hgeom (m) 37,35
ΔP+PDC+H > 2PN Bon!!!
Source : Notre stage
Ces matières solides en suspension déposées dans les bacs pourraient y transiter en fonction
des obstacles et de la valeur de leurs vitesses.
Malgré que les conduite soient enterrées à environs 1 m de profondeur, l’érosion peut les
dénudées, donc il faudra passer en revue le réseau pour remettre en état les remblais.
V.5.3. Entretien du bassin partiteur
Les bassins doivent être nettoyés régulièrement surtout avant chaque reprise de l’irrigation
pour éviter que les déchets solides s’y entassent. On doit faire des réparations systématique
s’il y’a des apparitions de fissures sur les bassins partiteurs pour éviter le développement des
fuites d’eau qui peuvent entrainer la rupture de l’ouvrage.
V.5.4. Entretien de la prise
L’exposition régulière au soleil auxquelles sont soumises les parties externes en PVC des
prises entraine leur dégradation et réduit leur durée de vie. Il est donc recommandé de faire
passer une couche de peinture, surtout en saison sèche pour pouvoir réduire l’effet du soleil
sur ses parties de la prise. Il faut aussi lubrifier les filetages des vannes en vue d’éviter leur
corrosion.
V.5.5. Gestion
Pour une bonne gestion de l’aménagement, il faudra que le tour d’eau et le calendrier
d’irrigation prévu à la conception soient respectés scrupuleusement par les exploitants du
périmètre. Il y va de même pour la motopompe qui doit être mise à la disposition d’un nombre
réduit d’exploitant formé des différents blocs pour veiller à la bonne marche de celle-ci et
coordonner les activités du groupements dans le périmètre.
V.5.6. Etude d’impact environnementale
Il est important de signaler que la réalisation d’un projet d’aménagement ne peut se faire sans
que cela impacte le milieu social et environnemental. Mais néanmoins l’étude de cette partie
va consister à recenser les impacts négatifs lies à ce projet et proposer des mesures
d’atténuations, d’accompagnement et de bonification à l’endroit de la population bénéficiaire.
A cet effet, un récapitulatif de la notice d’impact environnemental (NIE) a été présentée à
l’annexe 11.
Cette notice présentera les différents impacts avec leurs milieux récepteurs respectifs et les
mesures d’atténuations.
30 t/ha de fumier bien décomposé, combiné à 350 kg/ha de NPK pour l’oignon.
Le montant investi en matière organique s’élève par conséquent à 5 400 000 FCFA en
supposant que la tonne coûte 4000 FCFA pour la fumure et 20 000 FCFA le sac de 50 kg pour
le NPK. L’amortissement annuel quant à elle s’élève à 1 080 000 FCFA pour un amendement
en matière organique renouvelable tous les cinq ans.
V.6.2. Evaluation des charges d’exploitation
Le coût total du projet et autres dépenses y relatives sont estimées à 156 254 692 FCFA avec
un compte d’exploitation prévisionnel de 27 729 118 FCFA l’an.
Il nous faudra à présent juger la rentabilité de l’ensemble du projet par la méthode
d’actualisation en tenant compte des flux financiers induits par le total des investissements et
de toutes les charges d’exploitation générées. Voir annexe 10 pour les comptes d’exploitation
des différentes cultures.
V.6.3. Analyse de la durée retours sur investissement
Le retour sur investissement du projet sera réalisé à partir de 5,6 années. Au regard de ces
DRI, le système californien se positionne comme l’un des meilleurs systèmes d’un point de
vue économique. Nous pouvons de ce fait, conclure notre projet est rentable, Cependant on ne
peut atteindre ce résultats projetés que lorsque certaine disposition tel que le suivi,
l’encadrement des exploitants et la maintenance régulier des ouvrages du périmètre sont
respecter.
Certes, toutes ces faiblesses remettent en cause les motifs justificatifs du choix du système
d’irrigation mais dans le contexte de ce projet avec une ressource en eau suffisante et pérenne
et les moyens financiers limités nous avons privilégiés le système d’irrigation présentant un
coût d’investissement faible en l’occurrence le semi californien tout en recommandant des
réhabilitations pour la pérennisation du périmètre.
Disposition générale des parcelles
Le parcellement de chaque secteur se fait dans la mesure du possible en parcelles de
superficies identiques et selon une même forme. L’objectif dans ce cas, est de pouvoir
uniformiser les paramètres d’irrigation pendant l’exploitation du périmètre irrigué. Les
parcelles seront disposées par rangée desservies en eau d’irrigation par un même arroseur.
Selon la forme du secteur et le nombre de rangées, les parcelles peuvent avoir (i) une forme
simple ou (ii) une forme irrégulière. Les formes géométriques simples sont le carré ou le
rectangle.
Les formes irrégulières conduisent souvent à :
une disposition non alignée des bassins partiteurs ainsi que les prises à l’entrée des
parcelles, donnant une forme non harmonieuse à l’aménagement ;
des difficultés de mise en place des pistes de servitude à l’intérieur du périmètre ;
la définition de paramètres de distribution d’eau propres à chaque catégorie de
parcelles.
Bien que cela entraine une certaine complexité dans le mode d’irrigation, nous proposons un
calendrier d’irrigation simple et facilement praticable par les exploitants en vue d’atténuer ces
difficultés.
Besoins en eau
L’évaluation des besoins en eau d’irrigation a abouti à un débit maximal de pointe de
3,06l/s/ha.
Ce débit élevé pourrait à première vue s’expliquer par le fort besoin en hygrométrie de la
tomate. Mais il faut noter aussi que la période de mise en culture de la spéculation est tout
aussi contraignante. De fait que, la culture de la tomate étant prévue en saison sèche où
l’évapotranspiration est maximale et la pluviométrie très faible, le besoin en eau d’irrigation
s’en voit nettement élevé. Pour finir, il y a aussi la faible efficience d’application du système
d’irrigation.
Coût de réalisation du projet
Le coût de réalisation du projet a été estimé à environ quatre millions huit cent cinquante-
deux mille cinq cent trente-trois (4 852 533) FCFA à l’hectare.
Institut International d’Ingénierie Rue de la Science - 01 BP 594 - Ouagadougou 01 - BURKINA FASO
Tél. : (+226) 25. 49. 28. 00 - Fax : (+226) 25. 49. 28. 01 - Mail : [email protected] - www.2ie-edu.org
42
ETUDE D’AVANT-PROJET DETAILLE DE REALISATION D’UN PERIMETRE IRRIGUE DE TYPE SEMI-
CALIFORNIEN DANS LE VILLAGE DE DOUDOU (REGION DU CENTRE-OUEST)
Ce coût correspond au coût de réalisation moyen d’un système d’irrigation type semi-
californien c’est-à-dire entre deux à cinq millions l’hectare (GERTEC, 2016). Relativement
aux autres systèmes d’irrigation, cet aménagement présente un coût de réalisation faible. De
fait que le système goutte à goutte est estimé à environ douze millions l’hectare (PVEN,
2013), le gravitaire quant à lui est évalué à environ sept à huit millions l’hectare. Le choix du
système semi-californien a donc permis une économie financière comme souhaitée.
VII. CONCLUSION
L’objectif global de ce mémoire est la réalisation d’un APD en vue de l’aménagement du
périmètre irrigué de 11,25 ha en semi-californien en aval du barrage de Doudou, dans la
commune de Ténado, Province du Sanguié, Région du Centre-Ouest. C’est un aménagement
qui doit surtout permettre les cultures de contre saison. La réalisation de ce projet est
entièrement financée par l’Etat burkinabè à travers le Programme de développement de la
Petite Irrigation Villageoise et exécutée par la SONATER.
Pour une conception et un aménagement réussis, les 11,25 ha ont été découpés en deux blocs
: 1 et 2 respectivement d’une superficie de 5 ha chacune découpée en 20 parcelles.
Les enquêtes auprès des futurs exploitants (groupement paysan) et l’habitude alimentaire de la
région, ont été déterminant dans le choix des spéculations à produire pendant la saison sèche
et sont notamment l’oignon, la tomate, le haricot vert, la pomme de terre, le choux et le maïs.
Les études pédologiques, hydrologiques et climatologiques nous ont aussi confortés sur
l’adéquation des sols, de la ressource en eau et de l’environnement vis-à-vis des cultures
envisagées.
Le réseau d’irrigation mis en place est de type semi-californien : l’eau est véhiculée sous
pression de la station de pompage jusqu’au prises parcellaires où l’eau est apportée au pied de
la plante par des raies. Le système est constitué tout en amont d’une prise d’eau reliée à un
chenal d’amenée chargée de dériver l’eau du cours d’eau vers le périmètre ; le chenal
d’amenée se termine à la station de pompage où un groupe motopompe sera chargé de
refouler l’eau à des bassins partiteurs ; des bassins d’où partent les conduites de distribution.
Les blocs fonctionnent de façon autonome de sorte que chaque bloc ait son bassin répartiteur.
Le dimensionnement des conduites a donné respectivement un diamètre de 125, 200 et 250
mm en PVC PN6 pour les conduites de distribution et de refoulement. Quant au réseau de
distribution, il a une longueur totale de 2122,47 m et le refoulement long de 123,11 m.
Le calage des bassins partiteur et des prises a permis de fixer les hauteurs d’élévation et les
côtes pour le bon fonctionnement des prises.
Parallèlement au réseau d’irrigation nous avons mis en place un réseau de drainage visant à
protéger le périmètre des eaux de ruissellement à l’amont et des eaux de pluies excédentaires
sur le périmètre. Le réseau de drainage est donc constitué d’une colature de ceinture suivi
d’une digue de protection et de drains internes.
Pour finir, le coût de réalisation du projet est estimé à environ quatre millions huit cent
cinquante-deux mille cinq cent trente-trois (4 852 533) FCFA à l’hectare avec un retour sur
investissement de cinq ans.
IX. BIBLIOGRAPHIE
CAFI-B (2015), Rapport de l’étude Socio-Economique; 73 pages ;
CAFI-B (2015), Rapport de l’étude pédologique ; 33 pages
CAFI-B (2015), Notice d’Impact Environnemental et Social (NIES);73 pages ;
CIEH, ORSTOM et lct CEMAGREF-EMAGREF (1994), crues et apports .Manuel pour
l’estimation des crues décennales et des apports annuelles pour les petits bassins versants non
jaugé de l’Afrique sahélienne et tropicale.
FAO (2003), bulletin d’irrigation et de drainage n°24. 1974.
INSD (2004), Recensement général KEITA. A. (2010). Cours d’irrigation gravitaire ; 137
pages
COULIDIATI T. F. A (2016) : Vérification d’études d’exécution de périmètre irrigue de
36 ha de type semi- californien à l’amont du barrage de seguenega, 189 pages ;
YAGO S. (2016) : Conception et étude de l’irrigation type semi californien, cas du site de 20
ha à Boborla dans la commune de Karangasso-Vigué, 110 pages ;
ABDERAHIM A. A. (2016):Etude de conception d’un système irrigue de type semi-
californien sur le site de Sakoani dans la province de Tapoa au Burkina,91 pages ;
MARHASA (2007): Manuel technique d’aménagement des terres suivant le mode
d’irrigation par réseau semi californien au Burkina Faso ; 136 pages ;
MARHASA (2005): Analyse de la filière maraichage au Burkina Faso, 127 pages ;
HEMA A. (2010) : Design du périmètre irrigué et Stratégie de Management Local de
l’Irrigation en amont du barrage de PENSA ; 81 pages ;
J. L. Couture, 1999 : Etude documentaire sur la gestion de l’eau en Afrique sub sahélienne et
région Caraïbes 41 pages ;
NIKIEMA J.C (2008): Etude technique d'un barrage en terre dans le village de Borogo au
Burkina Faso ; 131 pages ;
OUEDRAOGO L. (2017) : Conception et dimensionnement d’un système d’irrigation de
type semi-californien de 40ha à Kouforpissiga : République du Bénin ; 142 pages ;
BADA F. G. (2010) : Analyse diagnostique du périmètre rizicole de Louda dans la région du
Centre-Nord (Burkina Faso) ,56 pages.
1 275 0,17 0
2,225 0,5 11125
2 275,5 4,28 11125
9,185 0,5 45925
3 276 14,09 57050
21,455 0,5 107275
4 276,5 28,82 164325
36,790 0,5 183950
5 277 44,8 348275
54,725 0,5 272625
6 277,5 64,7 621900
78,200 0,5 391000
7 278 91,7 1012900
1952,2
Besoins bruts période (m3/ha) 10 x Bn/Eff 1161,77 1500,51 504,17 2635,51 2605,53 464,88 1985,67
6
Besoins bruts mensuels
1161,77 2004,68 2635,51 2605,53 2417,14 1985,67
(m3/ha) - BB
1000 x
DFC(l/s/ha) 0,90 0,75 0,98 1,08 0,90 1,53
BB/(86400xNb)
coef de pointe ou nombre
12 12
d'heures/jour
DMP (l/s/ha) (DFC x 24)/12 1,79 1,50 1,97 2,15 1,80 3,06
Besoins bruts totaux pour la
12810,30
campagne (m3/ha)
DFC parcelle de 0,25ha 0,25xDFC 0,22 0,19 0,25 0,27 0,23 0,38
DMP parcelle de 0,25ha 0,25xDMP 0,45 0,37 0,49 0,54 0,45 0,77
Pluie efficace
période (mm) - 0,73 0,00 0,00 0,10 1,02
Peff
Besoins nets
période (mm) - ETM - Peff 75,21 12,96 108,04 6,05 0,00 189,76 187,59 85,92
Bn
Efficience
0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72
globale (%) - Eff
Besoins bruts
10 x Bn/Eff 1044,58 180,06 1500,50 84,03 0,00 2635,50 2605,44 1193,37
période (m3/ha)
Besoins bruts
mensuels (m3/ha) 1044,58 1764,59 2635,50 2605,44 1193,37
- BB
1000 x
DFC(l/s/ha) 0,81 0,66 0,98 1,08 0,45
BB/(86400xNb)
coef de pointe ou
nombre 12 12
d'heures/jour
DMP (l/s/ha) (DFC x 24)/12 1,61 1,32 1,97 2,15 0,89
Besoins bruts
totaux pour la
9243,48
campagne
(m3/ha)
DFC parcelle de
0,25xDFC 0,20 0,16 0,00 0,25 0,27 0,11
0,25ha
DMP parcelle de
0,25xDMP 0,40 0,33 0,00 0,49 0,54 0,22
0,25ha
Pluie efficace
période (mm) - 0,73 0,00 0,00 0,10 0,34 1,70
Peff
Besoins nets
ETM - Peff 58,33 30,25 69,14 104,93 44,89 196,50 35,08 143,20
période (mm) - Bn
Efficience globale
0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72
(%) - Eff
Besoins bruts
10 x Bn/Eff 810,15 420,14 960,32 1457,42 623,45 2729,11 487,24 1988,94
période (m3/ha)
Besoins bruts
mensuels (m3/ha) 810,15 1380,46 2080,87 2729,11 2476,18
- BB
DFC(l/s/ha) 1000 x BB/(86400xNb) 0,63 0,52 0,78 1,13 0,92
coef de pointe ou
nombre 12 12
d'heures/jour
DMP (l/s/ha) (DFC x 24)/12 1,25 1,03 1,55 2,26 1,85
Besoins bruts
totaux pour la 9476,77
campagne (m3/ha)
DFC parcelle de
0,25xDFC 0,16 0,13 0,19 0,28 0,23
0,25ha
DMP parcelle de
0,25xDMP 0,31 0,26 0,39 0,56 0,46
0,25ha
(m3/ha)
Besoins bruts
1044,5
mensuels 1620,54 2595,02 2321,32
2
(m3/ha) - BB
1000 x
DFC(l/s/ha) BB/(86400xN 0,81 0,61 0,97 0,96
b)
coef de pointe
ou nombre 12 12
d'heures/jour
(DFC x
DMP (l/s/ha) 1,61 1,21 1,94 1,92
24)/12
Besoins bruts
totaux pour la
7581,40
campagne
(m3/ha)
DFC parcelle
0,25xDFC 0,20 0,15 0,24 0,24
de 0,25ha
DMP parcelle
0,25xDMP 0,40 0,30 0,48 0,48
de 0,25ha
Pe=0,8xP si
Pluie efficace P>75mm/mois;
0,73 0,00 0,00
mois (mm) Pe=0,6xP si
P<75mm/mois
Pluie efficace
période (mm) - 0,73 0,00 0,00
Peff
Besoins nets
période (mm) - ETM - Peff 58,33 100,83 38,03 121,84 52,47
Bn
Efficience
0,72 0,72 0,72 0,72 0,72
globale (%) - Eff
Besoins bruts 528,1 1692,2
10 x Bn/Eff 810,15 1400,47 728,71
période (m3/ha) 8 3
Besoins bruts
mensuels (m3/ha) 810,15 1928,65 2420,94
- BB
1000 x
DFC(l/s/ha) BB/(86400xNb 0,63 0,72 0,90
)
coef de pointe ou
nombre 12 12
d'heures/jour
DMP (l/s/ha) (DFC x 24)/12 1,25 1,44 1,81
Besoins bruts
totaux pour la
5159,73
campagne
(m3/ha)
DFC parcelle de
0,25xDFC 0,16 0,18 0,23
0,25ha
DMP parcelle de
0,25xDMP 0,31 0,36 0,45
0,25ha
Nombre de
jours de
travail dans
le mois
Kc de la phase 0,35 0,75 1,15 1,05
ETP
mensuelle Station agro-
168,7
(mm) - météo de 5
178,62 180,72 178,72
Ouagadougo Ouagadougou
u
ETP période 168,7
28,81 92,19 81,62 99,10 82,98 63,83
(mm) 5
ETM période
Kc x ETP 59,06 10,08 69,14 61,21 113,97 95,42 67,02
(mm)
Pluie
mensuelle
Station agro-
moyenne
météo de 1,22 0,00 0,00 0,16
(mm) -
Ouagadougou
Ouagadougo
u- Pan
Pe=0,8xP si
Pluie efficace P>75mm/mois
0,73 0,00 0,00 0,00 0,00 0,10
mois (mm) ; Pe=0,6xP si
P<75mm/mois
Pluie efficace
période (mm) 0,73 0,00 0,00 0,04 0,03
- Peff
Besoins nets
période (mm) ETM - Peff 58,33 10,08 69,14 61,21 113,97 95,38 66,99
- Bn
Efficience
globale (%) - 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72 0,72
Eff
Besoins bruts
810,1 140,0 960,3 850,1 1582,9 1324,7
période 10 x Bn/Eff 930,36
5 5 2 6 2 1
(m3/ha)
Besoins bruts
810,1
mensuels 1100,37 2433,08 2255,07
5
(m3/ha) - BB
1000 x
DFC(l/s/ha) BB/(86400xN 0,63 0,41 0,91 0,93
b)
coef de pointe
ou nombre 12 12
d'heures/jour
DMP (l/s/ha) (DFC x 24)/12 1,25 0,82 1,82 1,86
Besoins bruts
totaux pour la 6598,66
campagne
Institut International d’Ingénierie Rue de la Science - 01 BP 594 - Ouagadougou 01 - BURKINA FASO
Tél. : (+226) 25. 49. 28. 00 - Fax : (+226) 25. 49. 28. 01 - Mail : [email protected] - www.2ie-edu.org
XXIV
ETUDE D’AVANT-PROJET DETAILLE DE REALISATION D’UN PERIMETRE IRRIGUE DE TYPE SEMI-
CALIFORNIEN DANS LE VILLAGE DE DOUDOU (REGION DU CENTRE-OUEST)
(m3/ha)
DFC parcelle
0,25xDFC 0,16 0,10 0,23 0,23
de 0,25ha
DMP parcelle
0,25xDMP 0,31 0,21 0,45 0,47
de 0,25ha
P20
P21
P22
P23 8h48min 9h47min 8h46min 9h39min 8h22min 9h03min 8h22min 9h03min 8h46min 9h39min 8h22min 9h03min
P24
P25
P26 9h47min 10h46min 9h39min 10h32min 9h03min 9h44min 9h03min 9h44min 9h39min 10h32min 9h03min 9h44min
P27
P28
P29 10h46min 11h45min 10h32min 11h25min 9h44min 10h25 9h44min 10h25 10h32min 11h25min 9h44min 10h25
P30
P31
P32 7h00 7h59min 7h00 7h53min 7h00 7h41min 7h00 7h41min 7h00 7h53min 7h00 7h41min
P33
P34
P35 7h59min 8h48min 7h53min 8h46min 7h41min 8h22min 7h41min 8h22min 7h53min 8h46min 7h41min 8h22min
3e jour
P36
P37
P38 8h48min 9h47min 8h46min 9h39min 8h22min 9h03min 8h22min 9h03min 8h46min 9h39min 8h22min 9h03min
P39
P40 9h47min 10h46min 9h39min 10h32min 9h03min 9h44min 9h03min 9h44min 9h39min 10h32min 9h03min 9h44min
Décembre
oignon chou tomate haricot vert pomme de terre maïs Ordre
du
Parcelles debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin jour
P1
P2 7h00 8h43min 7h00 8h30min 7h00 8h11min 7h00 8h39min 7h00 8h23min 7h00 7h41min
P3
P4
P5 8h43min 10h26min 8h30min 10h00 8h11min 9h22min 8h39min 10h18min 8h23min 9h46min 7h41min 8h22min
P6
P7
1er
P8 10h26min 12h09min 10h00 11h30min 9h22min 10h33min 10h18min 11h57min 9h46min 11h09min 8h22min 9h03min
jour
P9
P10
P11 12h09min 13h52min 11h30min 13h00 10h33min 11h44min 11h57min 13h36min 11h09min 12h32min 9h03min 9h44min
P12
P13
P14 13h52min 15h35min 13h00 14h30min 11h44min 12h55min 13h36min 15h15min 12h32min 13h55min 9h44min 10h25
P15
P16
P17 7h00 8h43min 7h00 8h30min 7h00 8h11min 7h00 8h39min 7h00 8h23min 7h00 7h41min
P18
P19 2e
P20 8h43min 10h26min 8h30min 10h00 8h11min 9h22min 8h39min 10h18min 8h23min 9h46min 7h41min 8h22min jour
P21
P22
10h26min 12h09min 10h00 11h30min 9h22min 10h33min 10h18min 11h57min 9h46min 11h09min 8h22min 9h03min
P23
P24
P25
P26 12h09min 13h52min 11h30min 13h00 10h33min 11h44min 11h57min 13h36min 11h09min 12h32min 9h03min 9h44min
P27
P28
P29 13h52min 15h35min 13h00 14h30min 11h44min 12h55min 13h36min 15h15min 12h32min 13h55min 9h44min 10h25
P30
P31
P32 7h00 8h43min 7h00 8h30min 7h00 8h11min 7h00 8h39min 7h00 8h23min 7h00 7h41min
P33
P34
P35 8h43min 10h26min 8h30min 10h00 8h11min 9h22min 8h39min 10h18min 8h23min 9h46min 7h41min 8h22min 3e
P36 jour
P37
P38 10h26min 12h09min 10h00 11h30min 9h22min 10h33min 10h18min 11h57min 9h46min 11h09min 8h22min 9h03min
P39
P40 12h09min 13h52min 11h30min 13h00 10h33min 11h44min 11h57min 13h36min 11h09min 12h32min 9h03min 9h44min
Janvier
oignon chou tomate haricot vert pomme de terre maïs Ordre
du
Parcelles debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin jour
P1
P2 7h00 9h15min 7h00 9h15min 7h00 8h47min 7h00 7h41min 7h00 9h04min 7h00 7h56min
P3
P4
P5 9h15min 11h30min 9h15min 11h30 8h47min 10h34min 7h41min 8h22min 9h04min 11h08min 7h56min 8h42min
P6
P7 1er
P8 11h30min 13h45min 11h30min 13h45min 10h34min 12h21min 8h22min 9h03min 11h08min 13h12min 8h42min 9h38min jour
P9
P10
P11 13h45min 16h00 13h45min 16h00 12h21min 14h08min 9h03min 9h44min 13h12min 15h16min 9h38min 10h34min
P12
P13
P14 16h00 18h15min 16h00 18h15min 14h08min 15h55min 9h44min 10h25 15h16min 17h20min 10h34min 11h30min
P15
P16
P17 7h00 9h15min 7h00 9h15min 7h00 8h47min 7h00 7h41min 7h00 9h04min 7h00 7h56min
P18
P19
P20 9h15min 11h30min 9h15min 11h30 8h47min 10h34min 7h41min 8h22min 9h04min 11h08min 7h56min 8h42min
P21
2e
P22
jour
P23 11h30min 13h45min 11h30min 13h45min 10h34min 12h21min 8h22min 9h03min 11h08min 13h12min 8h42min 9h38min
P24
P25
P26 13h45min 16h00 13h45min 16h00 12h21min 14h08min 9h03min 9h44min 13h12min 15h16min 9h38min 10h34min
P27
P28 16h00 18h15min 16h00 18h15min 14h08min 15h55min 9h44min 10h25 15h16min 17h20min 10h34min 11h30min
P29
P30
P31
P32 7h00 9h15min 7h00 9h15min 7h00 8h47min 7h00 7h41min 7h00 9h04min 7h00 7h56min
P33
P34
P35 9h15min 11h30min 9h15min 11h30 8h47min 10h34min 7h41min 8h22min 9h04min 11h08min 7h56min 8h42min 3e
P36 jour
P37
P38 11h30min 13h45min 11h30min 13h45min 10h34min 12h21min 8h22min 9h03min 11h08min 13h12min 8h42min 9h38min
P39
P40 13h45min 16h00 13h45min 16h00 12h21min 14h08min 9h03min 9h44min 13h12min 15h16min 9h38min 10h34min
Février
oignon chou tomate haricot vert pomme de terre maïs Ordre du
Parcelles debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin jour
P1
P2 7h00 9h14min 7h00 9h14min 7h00 9h20min 7h00 8h59min 7h00 8h56min
P3
P4
P5 9h14min 11h28min 9h14min 11h28min 9h20min 11h40min 8h59min 10h48min 8h56min 10h42min
P6
P7
P8 11h28min 13h42min 11h28min 13h42min 11h40min 14h00 10h48min 12h47min 10h42min 12h38min 1er jour
P9
P10
P11 13h42min 15h56min 13h42min 15h56min 14h00 16h20min 12h47min 14h46min 12h38min 14h34min
P12
P13
P14 15h56min 18h10min 15h56min 18h10 16h20min 18h40min 14h46min 16h45min 14h34min 16h30min
P15
P16
P17 7h00 9h14min 7h00 9h14min 7h00 9h20min 7h00 8h59min 7h00 8h56min
P18
P19
P20 9h14min 11h28min 9h14min 11h28min 9h20min 11h40min 8h59min 10h48min 8h56min 10h42min
P21
P22
P23 11h28min 13h42min 11h28min 13h42min 11h40min 14h00 10h48min 12h47min 10h42min 12h38min 2e jour
P24
P25
P26 13h42min 15h56min 13h42min 15h56min 14h00 16h20min 12h47min 14h46min 12h38min 14h34min
P27
P28
P29 15h56min 18h10min 15h56min 18h10 16h20min 18h40min 14h46min 16h45min 14h34min 16h30min
P30
P31
P32 7h00 9h14min 7h00 9h14min 7h00 9h20min 7h00 8h59min 7h00 8h56min
P33
P34
P35 9h14min 11h28min 9h14min 11h28min 9h20min 11h40min 8h59min 10h48min 8h56min 10h42min 3e jour
P36
P37
P38 11h28min 13h42min 11h28min 13h42min 11h40min 14h00 10h48min 12h47min 10h42min 12h38min
P39
P40 13h42min 15h56min 13h42min 15h56min 14h00 16h20min 12h47min 14h46min 12h38min 14h34min
Mars
oignon chou tomate haricot vert pomme de terre maïs
Ordre du jour
Parcelles debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin
P1
P2 7h00 9h04min 7h00 8h01min 7h00 9h07min
P3
P4
P5 9h04min 11h08min 8h01min 9h02min 9h07min 11h14min
P6
P7
P8 11h08min 13h12min 9h02min 10h03min 11h14min 13h21min 1er jour
P9
P10
P11 13h12min 15h16min 10h03min 11h04min 13h21min 15h28min
P12
P13
P14 15h16min 17h20min 11h04min 12h05min 15h28min 10h25
P15
P16
P17 7h00 9h04min 7h00 8h01min 7h00 9h07min
P18
P19
P20 9h04min 11h08min 8h01min 9h02min 9h07min 11h14min
P21
P22
2e jour
P23 11h08min 13h12min 9h02min 10h03min 11h14min 13h21min
P24
P25
P26 13h12min 15h16min 10h03min 11h04min 13h21min 15h28min
P27
P28
15h16min 17h20min 11h04min 12h05min 15h28min 10h25
P29
P30
P31
P32 7h00 9h04min 7h00 8h01min 7h00 9h07min
P33
P34
P35 9h04min 11h08min 8h01min 9h02min 9h07min 11h14min
P36 3e jour
P37
P38 11h08min 13h12min 9h02min 10h03min 11h14min 13h21min
P39
P40 13h12min 15h16min 10h03min 11h04min 13h21min 15h28min
Avril
oignon chou tomate haricot vert pomme de terre maïs
Ordre du jour
Parcelles debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin debut fin
P1
P2 7h00 8h42min
P3
P4
P5 8h42min 10h24min
P6
P7
P8 10h24min 12h06min 1er jour
P9
P10
P11 12h06min 13h48min
P12
P13
P14 13h48min 15h30min
P15
P16 7h00 8h42min 2e jour
P17
P18
P19
P20 8h42min 10h24min
P21
P22
P23 10h24min 12h06min
P24
P25
P26 12h06min 13h48min
P27
P28
P29 13h48min 15h30min
P30
P31
P32 7h00 8h42min
P33
P34
P35 8h42min 10h24min
3e jour
P36
P37
P38 10h24min 12h06min
P39
P40 12h06min 13h48min
Côte TN(m)
D theo(mm)
Pdc linéaire
partielle(m)
Ligne d'eau
cumulée(m)
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
rampe (l/s)
requise(m)
D ext(mm)
D int(mm)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
DPdc(m)
Pression
Hauteur
Jl(m/m)
Vitesse
Débit
(m/s)
(m)
CT1_A Prise 1 4,00 4,00 271,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,0139 0,1801 0,40 271,40 0,40
Prise 2 52,00 56,00 270,75 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1940 0,1801 0,40 271,15 0,40
Prise 3 52,00 108,00 270,25 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3741 0,1801 0,40 270,65 0,40
Prise 4 52,00 160,00 269,50 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,5542 0,1801 0,40 269,90 0,40
Prise 5 52,00 212,00 269,25 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,7343 0,40 269,65 0,40
D int(mm)
requise(m
Pdc totale
Longueur
Longueur
theo(mm)
minimale
totale(m)
partielle(
DPdc(m)
imposée(
ext(mm)
Hauteur
Pression
Jl(m/m)
linéaire
= Jl+Js
Vitesse
TN(m)
rampe
Ligne
N° de
Débit
d'eau
(m/s)
prise
Côte
Pdc
(l/s)
(m)
(m)
m)
m)
D
)
Prise 1 4,00 4,00 271,25 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,0139 0,1801 0,40 271,65 0,40
Prise 2 52,00 56,00 270,50 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1940 0,1801 0,40 270,94 0,44
CT2_A
Prise 3 52,00 108,00 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3741 0,1801 0,40 270,76 0,76
Prise 4 52,00 160,00 269,75 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,5542 0,1801 0,40 270,58 0,83
Prise 5 52,00 212,00 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,7343 0,40 270,40 0,40
Tableau 23: Calage du bassin B et dimensionnement des conduites tertiaires CT1_B à CT5_B
Hauteur (m)
Débit rampe
Côte TN(m)
D theo(mm)
Pdc linéaire
partielle(m)
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
D int(mm)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
DPdc(m)
Pression
Vitesse
(m/m)
(mm)
D ext
(m/s)
(l/s)
Jl
CT1_B Prise 1 4,00 4,00 270,39 8,75 112,72 131,80 140 0,80 0,0017 0,0076 0,0990 0,40 270,79 0,40
Prise 2 52,00 56,00 270,25 8,75 112,72 131,80 140 0,80 0,0017 0,1066 0,0990 0,40 270,65 0,40
Prise 3 52,00 108,00 269,25 8,75 112,72 131,80 140 0,80 0,0017 0,2055 0,40 269,65 0,40
Pdc linéaire Jl
Hauteur (m)
Débit rampe
Côte TN(m)
partielle(m)
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
DPdc(m)
Pression
Vitesse
D theo
(m/m)
(mm)
(mm)
(mm)
D ext
(m/s)
D int
(l/s)
CT2_B Prise 1 4,00 4,00 270,53 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,0139 0,1801 0,40 271,08 0,55
Prise 2 52,00 56,00 270,50 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1940 0,1801 0,40 270,90 0,40
Prise 3 52,00 108,00 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3741 0,40 270,40 0,40
Hauteur (m)
Débit rampe
Côte TN(m)
Pdc linéaire
partielle(m)
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
D int(mm)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
Pression
Jl(m/m)
Vitesse
D theo
DPdc
(mm)
(mm)
D ext
(m/s)
(l/s)
(m)
CT3_B
Prise 1 4,00 4,00 269,75 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,0139 0,1801 0,40 270,58 0,83
Prise 2 52,00 56,00 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1940 0,40 270,40 0,40
Hauteur (m)
Débit rampe
Côte TN(m)
Pdc linéaire
partielle(m)
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
DPdc(m)
Pression
Jl(m/m)
Vitesse
D theo
(mm)
(mm)
(mm)
D ext
D int
(m/s)
CT4_B
(l/s)
Prise 1 4,00 4,00 269,96 8,75 112,72 117,80 140 0,80 0,0031 0,0139 0,40 270,36 0,40
minimale
totale(m)
DPdc(m)
Longueu
Longueu
Hauteur
Pression
partielle
imposée
Jl(m/m)
linéaire
requise
= Jl+Js
Vitesse
TN(m)
D theo
rampe
Ligne
totale
N° de
d'eau
Débit
(mm)
(mm)
(mm)
D ext
(m/s)
D int
prise
Côte
Pdc
Pdc
(l/s)
(m)
(m)
(m)
(m)
(m)
r
r
CT5_B
Prise 1 4,00 4,00 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,0139 0,1801 0,40 270,40 0,40
Prise 2 52,00 56,00 269,75 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1940 0,1801 0,40 270,15 0,40
Prise 3 52,00 108,00 269,25 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3741 0,40 269,65 0,40
D theo(mm)
Pdc linéaire
partielle(m)
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
D ext(mm)
D int(mm)
rampe(l/s)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
DPdc(m)
Pression
Hauteur
Jl(m/m)
Vitesse
Débit
(m/s)
(m)
CS_A CS_A 0,00 0,00 271,65 8,75 112,72 117,8 125 0,80 0,0031 0,0000 0,1732 0,40 272,05 0,40
CT1_A 50,00 50,00 271,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1732 0,1732 0,40 271,40 0,40
CT2_A 50,00 100,00 271,25 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3464 0,40 271,65 0,40
theo(m
Vitesse
imposé
TN(m)
partiel
rampe
linéair
Longu
Longu
minim
ur (m)
totale(
DPdc(
requis
Haute
Pressi
Ligne
ext(m
totale
N° de
int(m
d'eau
Débit
Jl(m/
Jl+Js
(m/s)
prise
Côte
e(m)
e(m)
Pdc
Pdc
(l/s)
(m)
(m)
eur
eur
ale
m)
m)
m)
m)
m)
m)
on
le
=
e
CS_B 0,00 0,00 271,08 8,50 111,23 117,80 125 0,78 0,0030 0,0000 0,3741 0,40 271,73 0,65
CT1_B 108,00 108,00 270,39 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3741 0,3741 0,40 271,36 0,97
CS_B
CT2_B 108,00 216,00 270,53 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,7481 0,1940 0,40 270,98 0,45
CT3_B 56,00 272,00 270,0 8,75 112,72 117,8 125 0,80 0,0031 0,9421 0,0139 0,40 270,79 0,79
CT4_B 4,00 276,00 269,96 8,75 112,72 117,8 125 0,80 0,0031 0,9560 0,3741 0,40 270,77 0,81
CT5_B 108,00 384,00 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 1,3300 0,40 270,40 0,40
Hauteur
ext(mm)
Pression
totale(m
minimal
partielle
DPdc(m
int(mm)
imposée
requise(
Jl(m/m)
Longue
Longue
linéaire
= Jl+Js
theo(m
Vitesse
TN(m)
rampe
Ligne
totale
N° de
d'eau
Débit
(m/s)
prise
Côte
Pdc
Pdc
(l/s)
(m)
(m)
(m)
(m)
m)
m)
ur
ur
e
)
)
CP_A
BP_A 0,00 0,00 271,71 17,50 155,06 188,20 200 0,63 0,0010 0,0000 0,1732 0,40 272,11 0,40
CS1_A 50,00 50,00 271,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,1732 0,1732 0,40 271,82 0,82
CS2_A 50,00 100,00 271,25 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,3464 0,40 271,65 0,40
Longu
minim
rampe
linéair
ur (m)
totale(
DPdc(
requis
Haute
Vitess
impos
Pressi
ext(m
Ligne
totale
ée(m)
N° de
int(m
d'eau
Débit
Jl+Js
Jl(m/
le(m)
theo(
(m/s)
prise
Côte
mm)
e(m)
Pdc
Pdc
(l/s)
(m)
eur
eur
ale
m)
m)
m)
m)
m)
on
D
=
e
e
CP_B BP_B 0,00 0,00 270,34 17,50 155,06 188,20 200 0,63 0,0010 0,0000 0,6065 0,40 271,87 1,53
CS1_B 175,10 175,10 270,53 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 0,6065 0,8676 0,40 271,27 0,74
CS2_B 250,50 425,60 270,00 8,75 112,72 117,80 125 0,80 0,0031 1,4741 0,40 270,40 0,40
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
Hauteur
Pression
partielle
int(mm)
imposée
Jl(m/m)
linéaire
requise
= Jl+Js
Vitesse
TN(m)
D theo
rampe
Ligne
totale
N° de
d'eau
DPdc
Débit
(mm)
(mm)
D ext
(m/s)
prise
Côte
Pdc
Pdc
(l/s)
(m)
(m)
(m)
(m)
(m)
(m)
D
BP SP 0,00 0,00 269,5 35,00 213,29 235,40 250 0,80 0,0013 0,0000 0,0000 0,40 273,65 4,15
BP 0,00 0,00 270,05 35,00 213,29 235,40 250 0,80 0,0013 0,0000 0,4623 0,40 273,65 3,60
CP_A 406,00 406,00 272,11 17,50 155,06 188,20 200 0,63 0,0010 0,4623 0,9155 0,40 273,19 1,08
CP_B 804,00 1210,0 271,87 17,50 155,06 188,20 200 0,63 0,0010 1,3778 0,40 272,27 0,40
Tableau 29: Dimensionnement de la conduite de refoulement CR
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
Hauteur
Pression
partielle
Jl(m/m)
linéaire
Vitesse
TN(m)
D theo
rampe
DPdc
Débit
(mm)
(mm)
(mm)
D ext
(m/s)
D int
Côte
Pdc
(l/s)
(m)
(m)
(m)
CR
SP 0,00 0,00 269,50 35,00 213,29 235,40 250 0,80 0,0013 0,0000 0,1700 0,40 270,62 1,12
BP 123,11 123,11 270,05 35,00 213,29 235,40 250 0,80 0,0013 0,1700 0,40 270,45 0,40
(m/s)
Hauteur (m)
Débit rampe
Côte TN(m)
Pdc linéaire
partielle(m)
Ligne d'eau
imposée(m)
= Jl+Js (m)
N° de prise
requise(m)
D ext(mm)
Pdc totale
Longueur
Longueur
minimale
totale(m)
DPdc(m)
Pression
Jl(m/m)
D theo
(mm)
(mm)
D int
(l/s)
Vitesse
ASP 9,00 9,00 270,62 35,00 213,29 235,40 250 0,80 0,0004 0,0038 0,0038 0,40 271,02 0,40
Puissance de la motopompe
Q retenue
Q(m^3/h) 126 Caractéristiques Pompe 1 Pompe 2 Pompe 3 Pompe 4
(m^3/h)
Débit (m3/s) 72 108 108 144
ρ(kg/m^3) 1100
HMT (m) 16,32 20,9 11,99 17,68
e1xe2 0,7
140 NPSHd (m) 7,98 7,96 7,96 7,94
P (Kw) 1,0151685
P(Kw) 17,00 Puissance absorbée (kw) 4,57 8,78 5,04 9,91
Revanche (m) 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2
y(m) 0,12 0,15 0,17 0,18 0,19 0,19 0,20 0,21 0,21 0,21 0,21
b(m) 0,22 0,15 0,10 0,08 0,07 0,05 0,04 0,02 0,02 0,02 0,02
y(m) choisie 0,3
b(m) choisie 0,3
y(m) total 0,5
271.97
Depot de terre
271.50
S1
S2
S3
Conc.
Conc.
S13
ZONE DEGRADEE
Touffe MATRICULE X Y Z
B.1 549808.000 1343706.000 272.000
S.1 549736.906 1343620.896 270.844
S12 S.2 549642.986 1343605.444 271.228
S.3 549663.332 1343439.788 271.920
S.4 549750.792 1343333.524 270.495
S.5 549623.728 1343237.943 270.187
S.6 549542.946 1343040.831 269.635
S.8 549492.461 1342581.063 269.205
S.10 549733.314 1342691.312 270.251
S.11 549812.589 1342860.006 270.258
268.71
S.12 549876.573 1342974.418 270.049
268.49 S.13 549988.527 1343178.823 269.859
268.22
SITE DE DOUDOU
N° Plan D1 MODIFICATIONS
Echelle 1/1000 Dates Objets
Date
levé topo Oct 2015 Déc. 2015 Dossier Définitif
Topographe H. HAOUSSA
Dessinateur A. SANOGO
Responsable L. SANOU
CAFI-B
( Compagnie Africaine d'Ingénierie - Burkina )
06 BP 10489 Ouagadougou 06
Tél: 25 50 01 99
Email: [email protected]
BURKINA FASO
INSTALLATION ET
1
IMPLANTATION
Installation de chantier, Amené
1.1 ff 1 3000000 3000000
et repli du matériel
Implantation des ouvrages et
1.2 ha 11,25 200000 2250000
parcellement du périmètre
Elaboration des dossiers
1.3 ha 1 1500000 1500000
d'exécution et de recollement
1.4 Mise en place du PGES ff 1 20000000 20000000
SOUS-TOTAL 1 26750000
STATION DE POMPAGE,
2
REFOULEMENT
STATION DE POMPAGE,
REFOULEMENT
Construction de l'abri pour
motopompes conformément
2.1 U 1 2500000 2500000
aux plans plateforme y compris
toutes sujétions
Fournitures et pose de
conduites PVC DN 250 PN6
pour conduite de refoulement y
2.2 ml 123,11 35000 4308850
compris, déblai, lit de sable,
remblai toutes sujétions de
pose et de raccordements
Coude PVC pression DN 200
2.3 U 2 25000 50000
PN 6
Rehausse en PVC pression DN
2.4 ml 8 21000 168000
200 PN 6
Robinet vanne opercule DN
2.5 U 2 1000000 2000000
200
Regard de vanne 1,5m x 1,5m
2.6 y compris sur le refoulement y U 2 25000 50000
compris toutes sujétions
Partiteur principal y compris
2.7 toute suggestion de mise en U 1 550000 550000
œuvre conformément aux plans
Fourniture, pose et essais de
2.8 groupe motopompe de débit U 2 9250000 18500000
140 m3/h, et de HMT 7 m
Fourniture et pose d'un
2.9 réservoir de stockage de gasoil, U 1 750000 750000
2000 litres
Fourniture et pose de tuyau
2.10 d'aspiration annelé en PVC ml 9 215000 1935000
PN6 DE 250
réseau d'irrigation
SOUS-TOTAL 3 33591000
AMENAGEMENTS
4 INTERNES / TRAVAUX DE
TERRASSEMENT
Débroussaillage et sous solage
de l'emprise du périmètre y
4.1 ha 11,25 100000 1125000
compris abattage et
dessouchage des arbres gênants
Planage sommaire et labour
4.2 ha 11,25 50000 562500
croisé du périmètre
Buttes de matérialisation de
4.4 ml 2122,47 500 1061235
l'axe des conduites
SOUS-TOTAL 4 2748735
5 DRAINAGE ET DIVERS
Bassins de vidange sur
5.1 conduites secondaires (DN U 2 200000 400000
125) y compris té et bouchons
Deblai pour realisation de
5.2 m3 240,5865 4000 962346
canaux en terre pour drains
SOUS-TOTAL 5 1362346
MESURES
6
D'ACCOMPAGNEMENT
Réalisation d'un forage positif
de débit minimum 0,7 m3/h y
6.1 U 1 6000000 6000000
compris l'aménagement de
surface sans abreuvoir
Bloc de latrines VIP à deux
6.2 U 1 1500000 1500000
(02) postes
SOUS-TOTAL 6 7500000
TOTAL HT 112 708 931
TVA -18% 20 287 608
TOTAL TTC 132 996 539
Coût total à l'hectare 4 852 533
Tableau 41: Compte d'exploitation pour la production de l’haricot vert pour 1ha
Compte d'exploitation pour la production de l'haricot vert pour 1ha
Tableau 42: Compte d'exploitation pour la production de la pomme de terre pour 1ha
Compte d'exploitation pour la production de la pomme de terre pour 1ha
La pondération est faite par simple multiplication de des valeurs retenues pour chacun des critères.
Ainsi, on a (i) lorsque la pondération est inférieure à 10, il s’agit d’un impact mineur ou importance
faible ; (ii) si la pondération est comprise entre 11 et 20, l’importance de l’impact est moyenne ou
importance moyenne ; (iii) dans le cas où la pondération est supérieure à 20, il s’agit d’un impact
majeur ou importance forte. Chaque variable d’impact est caractérisée par une valeur notée de (1) à
(3). La valeur (3) est la plus forte pour chaque variable. Une remarque fondamentale est qu’il s’agit
d’un aménagement sommaire qui n’engage pas de grands travaux. De ce fait les impacts du
microprojet sur l’environnement présentent une importance à la hauteur des actions à entreprendre.
Ainsi les principaux impacts du microprojet se résument ainsi qu’il suit.
Impacts sur l’eau de surface : Pendant la phase des travaux, il y aura un besoin en eau de surface
qu’il faudra chercher à combler. Les sources d’eau qui seront utilisées verront leur disponibilité en
eau se réduire. Cet impact peu important est négatif et temporaire (période de construction du
périmètre aménagé).
Impacts sur la faune : Pendant les travaux toute la petite faune se trouvant dans l’emprise de
l’aménagement (rats, autres) va être obligée de déménager si elle n’est pas exterminée. Cet impact
est peu important, négatif et permanent, le site étant utilisé pour la culture et pour la pâture des
animaux en saison sèche, la faune y est pauvre.
Impact sur la topographie du terrain : le terrassement, le planage et la réalisation des diguettes
au niveau des parcelles réduiront ou annuleront la pente transversale du site aménagé. Cela aura
pour effet le ralentissement de la vitesse de l’eau et par conséquent la diminution de la dynamique
érosive. L’eau s’infiltrera davantage dans le sol. Cet impact important, positif sera permanent. A
plus ou moins long terme, après l’aménagement, cette infiltration pourra être exploitée pour la
réalisation de puits et de puisards pour augmenter la disponibilité en eau du site. Elle contribuera
également à la remontée de la nappe phréatique sur le site et rallongera la disponibilité en eau. Cet
impact important, positif sera permanent.
Impacts sur l’environnement atmosphérique : il y aura le fonctionnement et le déplacement
d’engins qui seront utilisés pour les travaux sur le site. Cela se traduira par l’émission de gaz des
moteurs de ces engins sous forme de fumée et de la poussière. L’atmosphère du site sera donc
polluée. Cet impact est mineur, négatif et temporaire au vu de l’envergure des travaux
d’aménagement. Aussi bien en intensité qu’en durée, la taille de l’aménagement, l’envergure est
réduite. Pour ce faire l’impact des travaux sur l’atmosphère reste localisé et peu important.
Impacts sur l’environnement sonore : pendant la période d’aménagement, les bruits des engins
modifieront le climat sonore du milieu. Cela va entraîner la fuite ou l’éloignement de la faune du
site. Cet effet peu important sera négatif et temporaire au vu de l’envergure des travaux
d’aménagement. Aussi bien en intensité qu’en durée, la taille de l’aménagement, l’envergure est
réduite. Pour ce faire l’impact des travaux sur le climat sonore reste localisé et peu important.
Impacts de l’aménagement sur le milieu humain
Impacts sur l’emploi : la mise en œuvre du chantier de construction des diguettes se fera par la
mobilisation des bénéficiaires constituant la main d’œuvre. Cet effet est important, positif et
temporaire.
Il y aura également le recrutement de la main-d’œuvre non qualité au sein de la population. Cet
effet est important, positif et temporaire
Impacts sur la santé de la population : la présence des travailleurs va se traduire par des
brassages entre la population sur place et ceux-ci. Des possibilités de transmission de certaines
maladies comme les IST /SIDA seront ainsi établies. Des mesures de prudence doivent être prises.
Cet effet est peu important (au vu de la taille et la durée des travaux), négatif et temporaire. Les
travaux couvre une période courte et regroupera peu de travailleurs, ce qui limite les risques ci-
dessus évoqués.
Impacts sur le commerce : pendant la période des travaux dans le village, les commerçants verront
leurs chiffres d’affaire augmenter du fait de la présence des travailleurs du chantier d’aménagement.
Cet effet positif, peu important est temporaire, couvre la période des travaux.
Impacts sur les activités pastorales : les résidus de récolte seront stockés et utilisés en saison
sèche pour l’alimentation du bétail. Cet impact est important, positif et permanent. De même des
dispositions doivent être prises par les propriétaires d’animaux de sorte à minimiser les conflits
entre agriculteurs exploitant le périmètre et les propriétaires de bétail. Cet impact est important,
positif et permanent.
Impacts sur le social : la réalisation de l’aménagement va se traduire par un changement social au
niveau de la communauté : les producteurs qui bénéficient de parcelles d’exploitation et qui feront
des marges bénéficiaires assez intéressantes verront leur statut social changer. La mise en place
d’une structure de gestion de l’aménagement et les formations conséquentes qui seront dispensées
vont entraîner un renforcement des capacités de gestion de celle-ci et de ce fait une disponibilité
accrue de compétences au niveau local. Au cas où les villages riverains bénéficient de parcelles sur
le périmètre aménagé, cela aura pour effet l’amélioration des relations entre ces derniers et Doudou.
Les jeunes quitteront de moins en moins la zone du projet. Ces impacts positifs sont importants et
permanents.
Impacts sur la santé de la population : l’augmentation de la disponibilité de l’eau de surface au
niveau du périmètre engendrera le développement de la malaria. En effet, l’augmentation de la
quantité et de la durée de la disponibilité en l’eau de surface engendre également des conditions
favorables au développement de certains insectes comme les moustiques. Dans ces conditions il y a
parallèlement un développement important de la malaria constituant un vrai problème de santé qu’il
va falloir prendre en compte dans les actions de gestion du milieu où évolue la population
d’exploitants. Quel que soit le type d’aménagement, il développement de cette maladie. Dans le cas
où l’aménagement conduit à une ouverture du milieu, il y a développement de cette maladie. Dans
le cas où l’aménagement conduit à une ouverture du milieu, il y a développement de Anopheles
gambiae et Anopheles arabiensis. Dans le cas contraire c’est Anopheles funestus qui se développe.
Par ailleurs, les résultats de la recherche montrent que « les relations entre hydro aménagements et
bilharzioses sont sans doute parmi les plus évidentes qui aient été observées dans le contexte
africain. Elles ont d'ailleurs été à l'origine d'un certain nombre de catastrophes qui, parfois, ont été
récupérées par les professionnels de la santé pour montrer du doigt les agronomes. Le bilan fait par
Poda et al. (2009) au Burkina Faso confirme que les mollusques, hôtes intermédiaires du parasite,
existent sur tout le territoire, mais que les hydro aménagements constituent certainement un facteur
amplificateur important de transmission de cette maladie, aussi bien dans sa forme urinaire que
digestive ». Il en est de même de la tentation de consommer l’eau qui se trouve dans les parcelles
pour les maladies diarrhéiques. Lors des travaux dans les périmètres aménagés, les producteurs
utilisent l’eau du périmètre pour la consommation. Il s’en suit une augmentation des risques
d’affections dues au péril fécal.
Institut International d’Ingénierie Rue de la Science - 01 BP 594 - Ouagadougou 01 - BURKINA FASO
Tél. : (+226) 25. 49. 28. 00 - Fax : (+226) 25. 49. 28. 01 - Mail : [email protected] - www.2ie-edu.org
LXXVI
ETUDE D’AVANT-PROJET DETAILLE DE REALISATION D’UN PERIMETRE IRRIGUE DE TYPE SEMI-
CALIFORNIEN DANS LE VILLAGE DE DOUDOU (REGION DU CENTRE-OUEST)
XI.
Synthèse sur les impacts du projet sur le milieu
Au regard de la présentation faite plus haut, on peut conclure que les impacts du projet sur le milieu
biophysique sont tous mineurs en phase de construction et que l’augmentation de la disponibilité en
eau de surface sera à l’origine des effets positifs et important du projet d’aménagement en phase
d’exploitation du périmètre. Les impacts socioéconomiques sont plus importants et justifient la
réalisation effective du projet. Les actions environnementales qui seront formulées permettront de
proposer des efforts de réduction des effets négatifs de l’aménagement et de renforcement des
impacts positifs.
E. Formulation des mesures environnementales
Sur la base de l’analyse des impacts du projet sur l’environ, les actions environnementales sont
identifiés par domaine et présentées dans les tableaux 44 et 45.
Information /
Destruction de gîtes avec sensibilisation en
Faune fuite de la petite faune Négatif Mineur permanent matière de
présente sur le site protection de la
petite faune présente
Remise en état des
Remaniement /
Sols Négatif Mineur Durable lieux après les
Dégradation des sols
travaux
Utilisation des
Pâturage Réduction de pâturages Négatif Mineur permanent
résidus de récolte
Environne Emission de gaz et de
Maintenance des
ment particules de poussière
Négatif Mineur Temporaire engins utilisés pour
atmosphéri pendant la période des
les travaux
que travaux
Maintenance des
Climat Bruits émis par les
Négatif Mineur Temporaire engins utilisés pour
sonore engins
les travaux
Utilisation de
Emission de gaz et de
matériel de
particules de poussière
Santé Négatif Mineur Temporaire protection des
pendant la période des
travailleurs sur le
travaux
site
Diminution du volume
Utilisation
Eau de d’eau de surface pour la
Négatif Mineur Temporaire rationnelle de l’eau
surface satisfaction des besoins
pendant les travaux
en eau du chantier
Diminution du volume
Utilisation
d’eau des forages pour la
Eau potable Négatif Mineur Temporaire rationnelle de l’eau
satisfaction des besoins
pendant les travaux
en eau du chantier
Source : NIES aménagement de Doudou, CAFI-B, Octobre 2015
La remise en état des lieux après les travaux : cette action environnementale est prise en compte
dans le cahier des charges de l’entreprise. Dans les clauses de chantier, ce devrait être une des
conditions pour le paiement de l’entrepreneur ;
La compensation de la végétation détruite : les actions d’atténuation de la compensation de la
végétation détruite sont formulées sur la base de l’importance de la végétation détruite et de la
superficie à aménager. Ainsi, sur la base de la superficie à aménager, celle du reboisement
compensatoire proposée est de : 4 ha. Le nombre de plants correspondant est de 625 X 4 = 2 500.
Les espèces proposées par l’étude sont : Acacia nilotica, Acacia senegal ou Acacia seyal. Les
services de l’environnement qui appuieront le village pour la conduite des actions de reboisement
procéderont au choix définitif de l’espèce ou des espèces à utiliser.
Mesures de bonification des impacts positifs
Les mesures de bonification ont pour objectif le renforcement des effets positifs de l’aménagement
sur le milieu d’insertion du microprojet. Pour cette catégorie de mesures, les actions formulées
sont : la réalisation d’une haie vive pour la protection du périmètre aménagé et la production et
l’utilisation de la fumure organique.
Pour la réalisation de la haie vive, la longueur de protection estimée sur la base de la superficie
aménageable est 4 000 mètres. Il est proposé une plantation en ligne double soit 6 plants par mètre,
ce qui donne un nombre de 24 000 plants.
Pour l’action de lutte contre la baisse de fertilité des sols sur le site, le nombre de fosses
fumières proposé est de : 4 fosses par ha ou (une fosse par quart d’hectare et par attributaire). Cela
ramène le nombre de fosses fumières à : 20 ha X 4 fosses / ha = 80 fosses. Alors la production de la
fumure organique est établie ainsi qu’il suit : une fosse fumière produit 5 tonnes de fumure
organique en un cycle alors que l’on peut effectuer deux (2) cycles dans l’année. Le volume de la
fosse fumière est de 15 m³. Il est souhaitable qu’un soutien soit apporté aux producteurs pour la
stabilisation des fosses.
Pour l’action de lutte contre l’ensablement et l’envasement du barrage, l’action
environnementale proposée ici est la conduite d’animation et de sensibilisation des usagers du
barrage pour la libération des berges du barrage. Il s’agira de rappeler aux producteurs les exigences
de respects de la bande de servitude imposées aux usagers des cours d’eau et plans d’eau de
barrage.
Mesures d’accompagnement
Différents types d’actions sont considérés dans le cadre de la présente étude. Il s’agit de :
Mesures de renforcement des capacités techniques locales : une synergie d’action devra alors
être créée entre acteurs et devrait se traduire par une volonté réelle des partenaires à accompagner
la population dans la voie d’un vrai développement durable et une prise de conscience réelle par la
population toute entière de la dégradation des ressources naturelles du terroir.
Animations / sensibilisations : les animations / sensibilisations identifiées portent sur :
la protection de l’environnement en général : végétation, faune, pratiques paysannes;
l’utilisation des pesticides sur le site ;
les problèmes de santé liés aux maladies d’origine hydrique ;
les problèmes de santé liés aux IST/SIDA.
Appui à l’équipement des producteurs : il s’agit d’appuyer les producteurs en équipement pour la
culture maraîchère. Il s’agit de la facilitation à l’accès aux matériels d’exploitation agricole.
Appui en organisation : c’est l’appui aux producteurs à la mise en place d’un Comité de Gestion
du Périmètre (CGP) et à sa reconnaissance officielle et la formation des membres de ladite
structure.
Mise en œuvre de mesures spécifiques à travers :
La construction de latrines et
La réalisation d’un forage sur le site.
Végétati Compensatio
Destruction de Aménagement Site
on n de la Populati
la végétation du site en Reboisement X X reten
ligneuse végétation ons
ligneuse périmètre u
du site détruite
Minimiser
Fonctionneme
Perturbation Milieu Entretien du les pollutions Prestatai Doud
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Pollution des
Base
sols et des eaux Sols et Minimiser
Vidange du Maintenance Prestatai vie /
de surface par eaux de les impacts X
tracteur du tracteur re cours
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d’eau
déversées
2. Pendant la phase d’exploitation du périmètre
-
Producti Production et Péri
Lessivage des Restauration Exploita
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Minimiser Exploita
Risques de Producti Réalisation Péri
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le périmètre agriculteurs d’appui
éleveurs ère périmètre
et éleveurs conseil
-
Stagnation/con Exploita Animation/ Minimiser services
Renforcement
sommation nts du sensibilisation les risques de de santé, Doud
des maladies X
d’eau au Périmètr les maladies maladies - ou
hydriques
niveau du PA e hydriques hydriques partenai
res
Source : PGES aménagement de Doudou, CAFI-B, Octobre 2015.
Animations et DPARHASA /
Exploitant du sensibilisation sur les Sanguié, DGAHDI,
Mise en place du CGP
périmètre textes règlementaires : RI administration, CGP
et statuts Doudou
DPARHASA /
Appui à la maîtrise des textes Animations et
Exploitant du Sanguié, DGAHDI,
régissant la vie des sensibilisation sur les
périmètre administration, CGP
groupements au Burkina Faso textes de la loi 14
Doudou
2. Formations
DPARHASA /
Techniques de production de la Exploitant du Formation théorique et
Sanguié, DGAHDI,
fumure organique périmètre pratique
CGP Doudou
DPARHASA /
Techniques d’utilisation des Exploitant du Formation théorique et
Sanguié, DGAHDI,
pesticides et engrais périmètre pratique
CGP Doudou
DPARHASA /
Techniques de production Exploitant du Formation théorique et
Sanguié, DGAHDI,
maraîchère périmètre pratique
CGP Doudou
3. Animations / sensibilisation
Services de
Gestion des ressources
Séances de l’environnement de la
naturelles : libération des Population
sensibilisation DPERH / Sanguié,
berges
CGP Doudou
Lutte contre les maladies Séances de District sanitaire de
population
hydriques sensibilisation Ténado, CGP Doudou
4. Appui à l’équipement des producteurs
DPARHASA /
Equipement en petit matériel Exploitant du Séances de Sanguié, DGAHDI,
de CES / DRS périmètre sensibilisation Responsables du
Comité de gestion
5. Mesures d’accompagnement spécifiques
Exploitant du DPARHASA /
Réalisation d’un forage Etude de faisabilité
périmètre Sanguié, DGAHDI,
Exploitant du Responsables du
Construction de latrines Etude de faisabilité
périmètre Comité de gestion
Source : PGES aménagement de Doudou, CAFI-B, Octobre 2015
Selon cet arrêté, le BUNED a pour missions de: « promouvoir les évaluations environnementales ;
encadrer la réalisation des études d’impacts sur l’environnement à travers un cadrage préalable de
l’étude ; assurer l’analyse et la validation des rapports d’études d’impacts ; faire l’état des lieux
périodique des projets et programmes à impacts majeurs sur l’environnement ; contribuer à
l’harmonisation des procédures et contenus des NIES/EIES dans la sous-région ; participer à
l’animation des cellules environnementales au sein des départements ministériels dans le domaine
des NIES/EIES. Du fait de l’envergure des travaux, les services décentralisés à l’échelle régionale,
provinciale et départementale viendront en application de cette procédure. Au terme de l’arrêté
conjoint n°2012-218 MEDD/MEF portant tarification et modalités de répartition des recettes issues
des prestations fournies par le Bureau National des Evaluations Environnementales, il est institué un
coût de traitement des dossiers d’évaluations environnementales au prorata du coût du projet. Dans
tous les cas, la surveillance environnementale couvre les différentes phases de la vie du sous-projet :
(i) phase d’élaboration et de validation de la présente Notice d’Impact Environnemental et Social
(NIES) ; (ii) phase préparatoires aux travaux c’est-à-dire la phase d’installation du prestataire et de
mise en conditions pour le démarrage des travaux ; (iii) phase de conduite des travaux
d’aménagement proprement dits ; (iv) phase d’exploitation du périmètre.
Au niveau décentralisé : il est ainsi formulé un plan de surveillance comprenant les activités, les
récepteurs d‘impacts, les mesures environnementales retenues par la présente notice, les acteurs de
mise en œuvre et les indicateurs de performance. Le tableau suivant présente ce plan de
surveillance.
Tableau 48 : Plan de surveillance environnementale
Action(s) Récepteur (s) Objectif Acteurs Indicateurs
Assistance au
Végétation DPERH / Sanguié
marquage et à Respect de la Rapport sur le nombre
ligneuse du sous mission de
l’abattage des règlementation d’arbres abattus
site DRERH /Est
arbres
Compensation
Végétation DPERH / Sanguié - Nombre de plants
de la
Reboisement ligneuse du sous mission de mis en terre,
végétation
site DRERH /Est - Taux de survie
détruite
Lutter contre DPERH / Sanguié - Nombre de plants
Réalisation de la Pourtour du
la divagation sous mission de mis en terre,
haie vive périmètre
des animaux DRERH /Est - Taux de survie
Source : PGES aménagement de Doudou, CAFI-B, Octobre 2015.
Le Comité de Gestion du Périmètre (CGP) qui sera mis en place s’occupera de la programmation et
du bilan des activités à mi-parcours et fin de chaque campagne, la gestion des conflits autour du
Périmètre Aménagé en ce qui concerne la divagation des animaux, l’organisation de la surveillance
et l’entretien des plantations et des ouvrages, la gestion de l’eau. Il dressera en fin de chaque
campagne le bilan de la production maraîchère. Les services techniques et l’administration qui
l’appuieront dans le suivi des impacts sont:
La ZATA (Zone d’Appui Technique d’Agriculture)/ Ténado : elle s’occupera du suivi technique
de la production maraîchère, le suivi phytosanitaire des cultures maraîchères, appui/conseil pour
l’acquisition et l’utilisation des engrais et des intrants sur le périmètre. Elle apportera sa
contribution à l’élaboration du bilan/programmation des campagnes ;
La SDERH (Service Départemental de l’Environnement et des Ressources Halieutiques)/
Ténado : elle appuiera les producteurs dans l’organisation de la surveillance / l’entretien des
plantations. La surveillance inclura la période des travaux pour tenir compte de l’abattage des
arbres;
La ZATE (Zone d’Appui Technique d’Elevage)/ Ténado : elle appuiera les producteurs dans le
suivi zoo-sanitaire du bétail et l’amélioration de la production animale dans les communautés
bénéficiaires à travers des animations / sensibilisation sur les techniques modernes d’élevage ;
L’administration interviendra dans le cadre de l’organisation des producteurs notamment la
reconnaissance juridiques de la structure mise en place et assurera des appuis / conseils dans la
gestion des conflits autour du périmètre maraîcher notamment la divagation des animaux ;
Le Ministère de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques (MAAH) contribuera, par
ses services décentralisés à l’accompagnement des producteurs à travers des formations, des
animations / sensibilisations en organisation ;
Le District sanitaire de Ténado à travers le CSPS de Doudou : il apportera son concours à
travers des animations / sensibilisations en matière de santé sur le thème hygiène et assainissement
et sur la maîtrise de la connaissance des maladies d’origine hydrique.
Des protocoles d’exécution des tâches identifiées seront signés entre la Direction Générale des
Aménagements Hydrauliques et du Développement de l’Irrigation (DGAHDI) et les directions
régionales des services techniques décentralisées de l’Etat.
Nom(s) et prénom(s) :
…………………………………………………………………………………………………..
Profession :
…………………………………………………………………………………………………...
Sexe : Masculin Féminin
Situation matrimoniale : Célibataire Marié (e)
Pour l’agriculture, préciser le(s) type(s) de culture et l’espace occupé ?
Cultures Superficies
Corps du questionnaire
Du…………………………………………………Au…………………………………
…………………………………………………………………………………………………
3. Quelles sont les cultures de contre saison qui sont habituellement effectuées sur les
périmètres dans cette zone?
…………………………………………………………………………………………
………………………………………
Institut International d’Ingénierie Rue de la Science - 01 BP 594 - Ouagadougou 01 - BURKINA FASO
Tél. : (+226) 25. 49. 28. 00 - Fax : (+226) 25. 49. 28. 01 - Mail : [email protected] - www.2ie-edu.org
XC
ETUDE D’AVANT-PROJET DETAILLE DE REALISATION D’UN PERIMETRE IRRIGUE DE TYPE SEMI-
CALIFORNIEN DANS LE VILLAGE DE DOUDOU (REGION DU CENTRE-OUEST)
Non Oui
8. Sinon, quelles en sont les raisons ?
Non Oui
10. Le barrage est utilisé pour satisfaire quels types de besoins ?
Non Oui
12. Quelles sont les raisons qui motivent l’utilisation de ces cultures ?
…………………………………………………………………………………………
15. Combien d’hectares sont réellement bien aménagés pour les cultures de contre saison
…………………………………………………………………………………………
19. Si ces systèmes sont défaillants, quelles peuvent en être la ou les raison(s)
…………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………..
Non Oui
21. Si oui par quelles cultures souhaitez- vous les remplacer ?
…………………………………………………………………………………………
Non Oui
………………………………………………………………………………………………
24 Etes-vous originaire de la région ?
Non Oui