Les commandes Linux de base
à connaître absolument
[Link]
Les commandes Linux facilitent la prise en main de ce système
d’exploitation open source efficace et puissant.
En effet, bien que de nombreuses grandes distributions de Linux
comme Ubuntu, Debian, Kali ou Fedora proposent des interfaces
utilisateur graphiques (IUG) plus intuitives et faciles à manipuler,
les interfaces en ligne de commande (ILC) sont efficaces et font
vraiment la différence.
Elles permettent en effet d’exploiter le plein potentiel de l’OS. Par
exemple, avec des commandes Linux, vous pouvez réaliser en
quelques secondes seulement, un programme qui pourrait
nécessiter de nombreuses étapes sur une interface graphique.
Avec ses nombreuses évolutions et distributions favorisées par
son caractère open source, Linux offre aujourd’hui de bien
meilleures performances notamment en matière de sécurité, de
puissance et d’efficacité.
D’ailleurs, plus de 90% des services d’hébergement
et d’infrastructures en ligne l’utilisent comme logiciel de base. De
même, près de 60% des développeurs utilisent Linux.
Quel que soit votre niveau, les principales commandes Linux que
vous trouverez dans ce guide devraient vous être d’une grande
utilité.
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La ligne de commande Linux
Pour saisir des instructions Linux et les faire exécuter par le
système, il faut préalablement ouvrir une ligne de commande
(CLI). Il s’agit en effet d’un terminal qui permet aux utilisateurs
d’écrire les commandes pour dicter à la machine les actions à
réaliser.
Ce composant de base des systèmes d’exploitation ou OS
s’affiche généralement à l’écran sous forme d’une console noire.
Le Shell quant à lui est l’interpréteur de ligne de commandes qui
fait le lien avec le noyau Linux. Il traite les lignes de commandes
Linux pour les comprendre et les exécuter.
Dans la barre de recherche des applications, vous pouvez
facilement trouver un interpréteur de commande avec le mot clé
« terminal ». Différents raccourcis permettent également de
directement ouvrir une ligne de commande. Essayez « Ctrl + Alt
+ t » sur Ubuntu par exemple.
Ce programme est aussi accessible dans la section Utilitaires sur
toutes les distributions Linux. Le premier message qui s’affiche
au lancement de la console est appelé invite de commande. Avec
une fonction claire, il donne des indications sur :
Le nom de l’utilisateur ;
Le nom de la machine ;
La nature du dossier courant (personnel ou étranger) ;
Le mode de connexion (simple utilisateur ou super
utilisateur).
Une fois le terminal ouvert, vous pourrez utiliser l’une des
nombreuses commandes Linux pour réaliser diverses actions.
Pour la plupart, elles acceptent des paramètres (ou arguments)
qui sont précédés d’un simple espace dans la syntaxe de la ligne
de commande.
Ces paramètres sont majoritairement des chemins d’accès vers
des documents ou fichiers. Les commandes Linux utilisent
également des flags qui sont quant à eux précédés d’un (-) ou
deux tirets (–). Ils spécifient certaines options sur ces
instructions.
34 commandes Linux à connaître
Voici les commandes Linux de base que vous vous devez de
connaître.
1 – La commande ls
La commande « ls » est la première que de nombreux utilisateurs
de Linux saisissent dans leur interpréteur de commandes. Cette
commande affiche par défaut le contenu du répertoire courant. Il
est toutefois possible d’afficher le contenu d’un dossier spécifique
en indiquant son chemin d’accès en argument.
Cette instruction a de multiples options que vous pouvez toutes
découvrir avec le flag « –help ». Comme options de la commande
ls, on distingue entre autres :
ls – l : donne des informations sur les fichiers dans chacun
des répertoires ;
ls – al : liste les fichiers et répertoires avec des informations
détaillées ;
ls -R : affiche également le contenu des sous-répertoires.
Command Linux ‘ls’
Command Linux ‘ls’ – resultat
Enfin, la sortie de cette commande peut se faire en couleur avec
l’instruction « ls –color=auto ».
2 – La commande cd
« cd », pour Change Directory, est également une commande très
utilisée sur le CLI Linux. Cette commande permet en effet de
changer le répertoire courant.
Selon le répertoire dans lequel vous vous trouvez, vous aurez
besoin du nom du répertoire où vous allez ou encore de son
chemin d’accès complet. On distingue quelques raccourcis
intéressants avec cette instruction Linux :
cd- : permet de passer au répertoire précédent ;
cd.. : permet de passer au répertoire directement plus haut
dans l’arborescence ;
cd : permet de se rendre au dossier principal (home).
Command Linux ‘cd’
Command Linux ‘cd’ – resultat
Notez également que l’interpréteur de commandes Linux est
sensible à la casse. En d’autres termes, il fait une différence
entre les caractères en majuscule et en minuscule. Tenez-en
compte aussi bien au niveau de l’écriture des commandes que
des chemins d’accès.
3 – La commande pwd
La commande « pwd » est un diminutif de Print Working
Directory. Comme son nom l’indique, sans argument et sans flag,
cette commande retourne le chemin absolu complet du
répertoire de travail dans lequel on se trouve. Le résultat obtenu
peut être copié pour servir à d’autres usages.
Command Linux ‘pwd’
Command Linux ‘pwd’ – resultat
4 – La commande cat
Abréviation de Concatenate, la commande « cat » est aussi très
utilisée. Si elle sert souvent à prévisualiser un fichier sans ouvrir
un éditeur de texte, elle permet essentiellement de créer,
d’afficher et de concaténer des fichiers en ligne de commande.
De plus, la ligne “cat [Link]” affiche le contenu
d’un fichier. Cette commande offre également d’autres options
pour le traitement de textes. Elle peut par exemple afficher les
numéros de ligne ou supprimer les lignes d’un fichier dans la
mesure où elles sont vides.
Command Linux ‘cat’
Command Linux ‘cat’ – resultat
5 – La commande cp
Pour copier un fichier du répertoire courant ou non, utilisez la
commande « cp ». Le premier paramètre prend le nom et
l’extension du fichier à copier ou encore son chemin absolu.
Le second paramètre quant à lui est le nom et l’extension du
fichier de destination. Il peut également s’agir du chemin absolu
du répertoire de destination. Cette commande permet de copier
des répertoires grâce à l’option - r. Ces derniers se terminent par
une barre oblique sous Linux (/).
Command Linux ‘cp’
Command Linux ‘cp’ – resultat
Command Linux ‘cp’
Command Linux ‘cp’ – resultat
6 – La commande mkdir
L’instruction « mkdir » pour Make Directory permet de créer un
nouveau dossier dans le répertoire courant. Spécifiez le nom du
nouveau répertoire et assurez-vous qu’il n’existe pas encore. Par
exemple, faites « mkdir Articles/ » pour créer un répertoire
nommé « Articles ».
Pour créer des répertoires avec des sous-répertoires, ajoutez le
flag « -p ». Avec la commande « mkdir -p Articles/Baskets/ », vous
créerez un répertoire « Articles » qui en contient un autre nommé
« Baskets ».
Command Linux ‘mkdir’
Command Linux ‘mkdir’ – verifier
Command Linux ‘mkdir’ – resultat
7 – La commande mv
Si la commande « mv » sert principalement à déplacer des
fichiers ou répertoires, elle permet également de les renommer.
Comme avec « cp », il faut, à la suite de l’instruction « mv »,
spécifier la source et la destination.
Pour copier un dossier en entier, il vous suffira d’ajouter l’option r
et d’indiquer le nom du fichier ou répertoire en argument.
Command Linux ‘mv’ – Renommer un fichier
Command Linux ‘mv’ – Déplacer un fichier dans un autre
répertoire
Command Linux ‘mv’ – Déplacer un répertoire
8 – La commande rm
« rm » permet la suppression de fichiers et même d’un répertoire.
Faites toutefois attention à l’usage de cette commande, car elle
peut avoir des actions irréversibles.
Ajoutez le nom et l’extension d’un fichier ordinaire en paramètre
pour le supprimer. La commande « rm -r » permet de supprimer
des répertoires vides. Elle se comporte donc comme la
commande « rmdir ».
Quant à la suppression d’un répertoire avec son contenu, ajoutez
le flag force. « rm -rf Liste/ » permettrait ainsi de supprimer un
répertoire nommé « Liste » avec tout son contenu.
Command Linux ‘rm’ – Suppression d’un fichier
Command Linux ‘rm’ – Supprimer un répertoire et son contenu
Command Linux ‘rm’ – Suppression d’un fichier sans invite
9 – La commande man
Le terminal Linux a tout prévu pour vous permettre de bien
utiliser chacune de ses commandes. La commande « man »
affiche la page du manuel de toutes les autres commandes. Avec
« man alias » par exemple, vous aurez tous les détails sur les
fonctions de l’instruction « alias ».
Command Linux ‘rm’
Command Linux ‘man’ – resultat
10 – La commande alias, unalias
La création et la suppression d’alias est possible respectivement
avec les commandes Linux « alias » et « unalias ». Avec cet OS
open source, un alias est un mot qui remplace une série de
commandes.
Commande Linux alias
La commande Linux « alias » définit des alias temporaires dans
une section du Shell. Depuis votre interface en ligne de
commande, tapez « alias ls=”ls –color=auto” » par exemple. Les
sorties de « ls » seront systématiquement en couleur sans que
vous ayez besoin d’utiliser le flag à chaque fois.
Cette commande prend ainsi en paramètre une chaîne clé-valeur.
Sans arguments, cette commande renvoie plutôt la liste de tous
les alias actifs dans la section.
Command Linux ‘alias’
Command Linux ‘alias’ – resultat
Commande Linux unalias
Pour désactiver un alias par contre, saisissez la commande Linux
« unalias » suivi de l’alias à supprimer. Vous pourriez ainsi faire
un « unalias ls » pour supprimer l’alias « ls » créé.
Command Linux ‘alias’
Command Linux ‘unalias’ – resultat
11 – La commande touch
Dans le lot des principales commandes Linux, « touch » permet la
création d’un fichier vierge sur un terminal de Linux. Cette
commande est aussi connue pour mettre à jour les temps d’accès
et de modifications des fichiers. Cette seconde fonction de la
commande n’est toutefois que peu connue.
Command Linux ‘touch’
Command Linux ‘touch’ – plusieurs fichiers
12 – La commande chmod
Les permissions de lecture (r), d’écriture (w) et d’exécution (x) de
répertoires et de fichiers ont une grande importance sur Linux.
Cette commande Linux permet de gérer et de changer ces
permissions.
Pour rendre un fichier exécutable par exemple, il faut faire «
chmod +x » suivi du nom du fichier concerné.
Command Linux ‘chmod’
Command Linux ‘chmod’ – vérifier les permissions du fichier
Command Linux ‘chmod’ – vérifier resultat
13 – La commande chown
Vous pouvez changer ou transférer la propriété d’un fichier à un
utilisateur donné avec « chown ». Tous les fichiers sous
GNU/Linux sont en effet rattachés à un user spécifique.
Cette commande prend en premier argument le nom du nouvel
utilisateur et en second le nom du fichier dont on veut transférer
la propriété.
Command Linux ‘chown’
Command Linux ‘chown’ – vérifier la propriété du fichier
Command Linux ‘chown’ – vérifier resultat
14 – La commande ./
Si la notation « ./ » n’est pas réellement une commande, elle a
une grande importance. Elle permet en effet à n’importe quel
interpréteur de ligne de commande Linux l’exécution d’un fichier.
Vous pourriez toutefois avoir besoin de changer la permission
d’exécution avant de le faire.
Command Linux ‘./’
Command Linux ‘./’ resultat
15 – La commande exit
Comme son nom l’indique, la commande « exit » met fin à une
section du Shell sur Linux. Généralement, cette commande
s’accompagne aussi de la fermeture de la console Linux.
Command Linux ‘exit’
Command Linux ‘exit’ – resultat
16 – La commande shutdown
« shutdown » permet d’éteindre une machine fonctionnant sous
une distribution de Linux. Elle peut aussi la redémarrer
immédiatement ou à une heure programmée. Le temps d’attente
par défaut est d’une minute.
Vous pouvez toutefois utiliser le paramètre « now » avec cette
commande Linux pour une mise hors tension instantanée.
Indiquez plutôt « 22 : 35 » pour attendre cette heure-là avant
l’extinction. Le flag « -c » quant à lui permet d’annuler une mise
sous tension programmée.
Command Linux ‘shutdown’
Command Linux ‘shutdown’ – reussie
17 – La commande locate
Pour simplifier la localisation d’un fichier ou un répertoire sur une
machine Linux, il faut utiliser la commande Linux « locate ».
L’ajout du flag « -i » rend la recherche insensible à la casse. Il y a
de nombreuses autres options de recherche.
Command Linux ‘locate’
Command Linux ‘locate’ – resultat
18 – La commande find
La commande « find » se comporte comme la commande «
locate » à quelques différences près. La principale différence est
que cette commande recherche des fichiers dans un répertoire
donné. La commande permet de multiples options pour affiner la
recherche.
Command Linux ‘find’
Command Linux ‘find’ – resultat
19 – La commande sudo
Si vous avez un niveau intermédiaire en Linux, vous avez sans
doute déjà entendu parler de la commande « sudo »
pour SuperUser Do. Cette commande permet d’exécuter des
tâches qui requièrent des droits administrateur ou root.
Elle vous permettra d’effectuer plusieurs opérations pouvant
endommager de manière irréversible votre système Linux.
Utilisez là donc de manière intelligente et réfléchie.
Command Linux ‘sudo’
Command Linux ‘sudo’ – resultat
20 – La commande df
Retrouvez en Kilo octets (Ko) les détails du pourcentage
d’utilisation de l’espace disque de votre système. Vous pourrez
plutôt les avoir en Méga octets (Mo) avec « df -m ».
Command Linux ‘df’
Command Linux ‘df’ – resultat
21 – La commande du
« du » pour Disk Usage par contre permet de connaître l’espace
mémoire qu’un fichier ou répertoire occupe sur un disque. Vous
pouvez ajouter le flag « -h » à la commande “du” pour avoir cette
valeur en octets, Ko ou Mo.
Command Linux ‘du’
Command Linux ‘du’ – resultat
22 – La commande head
La commande Linux « head » permet de visualiser les premières
lignes d’un fichier texte. Si cette commande affiche les 10
premières lignes par défaut, on peut aisément modifier ce
nombre à sa convenance. Avec « head -n 6 » suivi du nom et de
l’extension, les 6 premières lignes du fichier s’afficheront.
Command Linux ‘head’
Command Linux ‘head’ – resultat
23 – La commande diff
Vous pourrez comparer ligne par ligne deux fichiers dans un
terminal Linux. La commande « diff » permet de le faire, mais elle
n’affiche que les lignes qui ne concordent pas en sortie.
Cette commande est par sa fonction très utilisée par les
développeurs. Pour s’en servir, il faut écrire la syntaxe de la
commande et passer successivement les fichiers à comparer en
paramètre.
Command Linux ‘diff’
Command Linux ‘diff’ – resultat
24 – La commande jobs
La commande « jobs » en ligne de commande peut être utilisée
pour avoir la liste de tous les programmes qui s’exécutent sur un
système Linux.
Command Linux ‘jobs’
Command Linux ‘jobs’ – resultat
25 – La commande top
« top » liste et affiche le nom de tous les processus en cours
d’exécution sur une machine Linux avec le détail de la quantité
de CPU utilisée. Cette commande est très pratique pour suivre
l’utilisation des ressources du système. Elle permet aussi
d’identifier les programmes qui doivent être arrêtés en cas de
surconsommation.
Command Linux ‘top’
Command Linux ‘top’ – resultat
26 – La commande kill
Pour arrêter un programme Linux en qui ne répond pas ou qui
consomme énormément de mémoire RAM, vous pouvez utiliser la
commande « kill » Cette commande est si puissante qu’elle peut
être utilisée pour forcer la fermeture d’une session. Il faudra bien
sûr suivre certaines indications pour bien s’en servir.
Command Linux ‘kill’
Command Linux ‘kill’ – forcer l’arrêt
27 – La commande ping
Les administrateurs de réseaux informatiques connaissent très
bien la commande « ping ». Cette commande permet de vérifier
le statut de la connectivité à un serveur et de mesurer le temps
de réponse.
Command Linux ‘ping’
Command Linux ‘ping’ – resultat
28 – La commande wget
En ligne de commande, vous pouvez utiliser « wget » pour lancer
un téléchargement sur internet. Il suffit d’ajouter le lien de
téléchargement en paramè[Link] commande permet de tout
télécharger, que ce soit un site web, une vidéo ou une image.
Command Linux ‘wget’
Command Linux ‘wget’ – resultat
29 – La commande hostname
La commande « hostname -I » vous permettra d’identifier
l’adresse IP de votre réseau. Utilisée sans ce flag, elle affiche le
nom de votre hôte ou réseau. Toutefois, pour utiliser cette
commande, il faut disposer des droits d’utilisateur root.
Command Linux ‘hostname’
Command Linux ‘hostname’ – resultat
30 – La commande uname
« uname » donne des informations intéressantes et utiles sur le
système d’exploitation utilisé. Il s’agit entre autres de l’OS, du
noyau et du nom de la machine.
Command Linux ‘uname’
Command Linux ‘uname’ – resultat
31 – La commande history
Vous pouvez retrouver l’historique des commandes Linux entrées
auparavant grâce à la commande « history ». Cette commande
est très pratique compte tenu du fait qu’on est souvent amené à
exécuter des centaines de commandes au quotidien.
La commande “history” vous permettra de retrouver jusqu’à 500
lignes de commande. En manipulant habilement les flags, vous
pourrez aisément retrouver une commande particulière.
Command Linux ‘history’
Command Linux ‘history’ – resultat
32 – La commande echo
La commande « echo » déplace ou ajoute des données comme du
texte dans un fichier spécifique. Cette commande est l’une des
plus basiques et des plus utilisées car elle permet d’avoir accès
au contenu d’un fichier sans avoir à l’ouvrir.
Command Linux ‘echo’
Command Linux ‘echo’ – resultat
Command Linux ‘echo’ – afficher les variables
Command Linux ‘echo’ – afficher les variables resultat
33 – La commande zip, unzip et tar
Pour compresser des fichiers dans une archive zip et pour
extraire des données d’un fichier zippé, il faut respectivement
utiliser « zip » et « unzip ». Si vous recherchez une alternative à
ces dernières, la commande « tar » est une excellente option,
bien qu’elle soit plus complexe à utiliser.
Command Linux ‘zip’
Command Linux ‘zip’ – resultat
Command Linux ‘unzip’
Command Linux ‘unzip’ – resultat
34 – Le lot de commandes groupadd, groupmod,
useradd, userdel, usermod
Ce lot de commandes est indispensable à tout administrateur
système. Il permet à ce dernier de gérer chaque utilisateur
présent sur son réseau. Les commandes peuvent aussi être
utilisées pour limiter l’accès aux utilisateurs au contenu d’un
fichier ou un répertoire spécifique.
Par exemple, utilisez la commande « useradd » pour créer un
nouvel utilisateur et « passwd » pour assigner un mot de passe à
ce compte. « userdel » par contre permet de supprimer un
utilisateur. La commande “groupmod” elle, vous permet de
modifier un groupe existant sur votre machine.
Command Linux ‘groupadd’
Command Linux ‘groupadd’ – vérifier
Command Linux ‘groupadd’ – vérifier resultat
Command Linux ‘groupmod’
Command Linux ‘groupmod’ – resultat
Command Linux ‘useradd’
Command Linux ‘useradd’ – resultat
Command Linux ‘userdel’
Command Linux ‘userdel’ – resultat
Command Linux ‘usermod’
Command Linux ‘usermod’ – resultat
Les bonnes astuces à utiliser sur un
terminal Linux
Lorsque vous exécutez des commandes Linux, il est assez
courant de se retrouver avec une console visuellement chargée.
Vous pouvez utiliser la commande « clear » pour vider les
messages à l’écran du terminal.
Linux propose aussi des suggestions ou auto complétions
pertinentes avec la touche tabulation « Tab » du clavier. Par
ailleurs, comme raccourcis clavier, vous pouvez utiliser :
Ctrl + A pour aller au début de la ligne ;
Ctrl + E pour aller à la fin de la ligne ;
Ctrl + Z pour mettre une commande en cours d’exécution
en pause ;
Ctrl + C pour arrêter une commande en cours d’exécution ;
Ctrl + E pour aller à la fin de la ligne ;
Ctrl + S pour bloquer le terminal ;
Ctrl + Q pour débloquer le terminal.
Par ailleurs, plutôt que d’exécuter des commandes Linux les unes
après les autres, vous pouvez les exécuter en une seule ligne en
les séparant par des « ; ». Utilisez plutôt « && » si vous souhaitez
que la commande suivante s’exécute à condition que la
précédente ait abouti.
Conclusion
Si l’apprentissage des principales commandes Linux peut prendre
un certain temps, le processus est relativement simple et assez
agréable.
En effet, vous parviendrez vite à maîtriser les commandes et les
principaux outils Linux. Toutefois, vous ne cesserez jamais
d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses avec ce
puissant système d’exploitation.
En attendant, connaître et maîtriser les principales commandes
Linux devrait grandement améliorer votre productivité et être
d’une grande utilité.