Livret d'activités SVT - Classe de 3ème
Livret d'activités SVT - Classe de 3ème
LIVRET D’ACTIVITES
TROISIEME
Auteur
Mahulé DEGBEGNI
Avec la collaboration de
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PRESENTATION DU PROGRAMME DE LA CLASSE DE TROISIEME
Au Bénin, le programme en vigueur en SVT est l’Approche Par Compétence. Ce programme d’étude
qui met l’apprenant au centre de ses apprentissages, repose sur trois familles de compétences.
I- COMPETENCES A DEVELOPPER
A- COMPETENCES TRANSVERSALES (CT)
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L’épidémiologie des maladies microbiennes prévalant dans les villes et campagnes du Bénin : le
paludisme, le tétanos, la poliomyélite, la méningite, la tuberculose.
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SITUATION D’APPRENTISSAGE N° 1
Situation de départ
Un élève de la classe de troisième découvre sur une planche conçue par les professeurs des SVT de son
école ce qui suit :
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Mesure du pouls
En exerçant avec son doigt une légère pression sur une artère superficielle reposant sur un plan osseux
résistant comme la radiale au niveau du poignet ou la temporale, on ressent une sensation de choc
périodique se produisant avec la même fréquence que les pulsions cardiaques.
Texte : Un médecin a reçu deux patients souffrant pratiquement des mêmes maux : insuffisance
respiratoire aiguë, fatigue générale, douleur aigue généralisée …. L’un d’entre eux, n’a pas uriné depuis 48h
et l’autre ne rejette que de toutes petites quantités d’urine toutes les 10h. Avant de pouvoir agir, le premier
a rendu l’âme. Le second est encore en vie et son état s’améliore depuis qu’il a reçu les premiers soins pour
l’aider à éliminer l’urine.
Tâche globale : Elaborer une explication aux divers aspects des échanges entre l’organisme et son
milieu extérieur en mettant en œuvre les modes de raisonnement propres aux SVT.
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Rappel : classe de sixième
Nutriments
Tout au long du tube digestif, les aliments subissent des transformations mécanique et chimique. Ces
transformations se déroulent à trois niveaux à savoir : la bouche, l’estomac et l’intestin grêle.
Dans la bouche, les aliments sont broyés par les dents et sont imprégnés de la salive qui transforme
l’amidon cuit en maltose. Au niveau de l’estomac, les aliments subissent un brassage et l’action du suc
gastrique qui transforme les protides en polypeptides. Dans l’intestin grêle, les aliments subissent
l’essentiel de leurs transformations sous l’action des sucs pancréatique et intestinal qui les simplifient en
nutriments. L’ensemble de ces transformations subies par les aliments absorbés constitue la digestion.
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Document 1 : L’importance des enzymes dans la digestion des aliments
Au cours de la digestion, la fragmentation des grosses molécules, de nature variée (glucides, protides, et
lipides) contenues dans les aliments composés, aboutit à un nombre réduit de petites molécules. Quelles
sont les substances qui interviennent dans la digestion des aliments ?
Document 1a : Digestion in vitro de l’amidon par la salive
Fait d’observation : Lorsqu’on mâche assez longtemps du gari, ou du pain, on constate qu’il prend une
saveur sucrée au bout d’un moment. Dans le but de comprendre l’origine de ce goût sucré on te propose
cette expérience réalisée.
Expérience : Digestion in vitro de l’amidon par la salive
Après 20 minutes
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Document 1b : mode d’action d’une enzyme et leurs propriétés
A- Relation enzyme-substrat
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C-Effet de la température sur l’activité enzymatique
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Consignes d’exploitation :
Avec l’aide de ton professeur, réalise l’expérience sur la digestion in vitro de l’amidon par la salive ;
Donne une interprétation des résultats obtenus dans chacun des tubes A et B puis tire une
conclusion quant à l’action de la salive sur l’amidon ;
Donne le nom de l’enzyme responsable de cette transformation puis propose une définition du mot
« enzyme » ;
Décris le mode d’action des enzymes tout en précisant leurs propriétés ;
A partir du document 3
• Relève les aliments qui subissent des transformations le long du tube digestif et ceux qui n’en
subissent pas ;
• Présente le bilan de la digestion des aliments.
Fais une synthèse sur le rôle des enzymes dans la digestion des aliments.
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Figure 4 : caractéristiques de la paroi de l’intestin grêle.
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Document 3b : les multiples fonctions du gros intestin.
Le gros intestin est le siège :
• D’une importante absorption d’eau ; ainsi les résidus de la digestion deviennent de plus en plus
solides et forment la matière fécale ;
• De transformation chimiques d’une partie de la cellulose sous l’action de bactéries de la flore
intestinale (ces fermentations bactériennes produisent du glucose qui est absorbé) ;
• De putréfaction des protides avec production de produits malodorants.
Les bactéries qui pullulent dans le gros intestin se multiplient rapidement. Elles constituent une part
importante des selles.
Consignes d’exploitation :
Compare la quantité de nutriments dans le sang entrant et dans le sang sortant de l’intestin grêle
puis déduis la destination des nutriments issus de la digestion des aliments ingérés ;
Relève les deux voies de l’absorption digestive et indique les nutriments qui empruntent chaque
voie ;
Justifie que tous les nutriments absorbés se retrouvent finalement dans le sang ;
Relève le nom et les caractéristiques de la structure anatomique au niveau de laquelle se fait
l’absorption des nutriments ;
Justifie que le gros intestin est un segment important du tube digestif ;
Fais une synthèse sur l’absorption intestinale puis reproduis le schéma de la coupe transversale
d’une villosité intestinale en y indiquant les deux voies d’absorption et en coloriant en rouge
l’artériole, en bleu la veinule et en jaune les vaisseaux lymphatiques.
Utilise les acquis construits au cours des séquences 1,2 et 3 pour expliquer l’approvisionnement de
l’organisme en nutriments.
Evaluation
PARTIE I : Restitution organisée des connaissances
Montre l’importance des transformations mécaniques dans la digestion des aliments chez l’homme.
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Rat sain Rat souffrant de pancréatite
Des analyses complémentaires effectuées chez ces deux rats montrent que les matières fécales du rat
atteint de la pancréatite contiennent dix (10) fois plus graisses et trois (03) fois plus de protides que celles
du rat sain.
Document 2 : Mise en évidence de l’action du suc pancréatique sur les protides et les lipides
Pour comprendre le rôle du suc pancréatique dans la digestion, on réalise les expériences suivantes : on
fait agir la trypsine et la lipase (enzymes contenues dans le suc pancréatique) sur l’albumine (protéine) et
sur le beurre (aliment riche en lipides). Le contenu est maintenu à 37°C grâce à un bain marie. Les résultats
sont donnés par le tableau suivant :
Expérience(A) Expérience(B)
Trypsine Lipase
Tube 1 Tube 2 Tube 3 Tube 4
Début de 100% Protéine 100% 100% 100%
l’expérience Lipides Protéine Lipides
Fin de 100% 100% 100% 100%
l’expérience Acide aminé Lipides Protéine Acides gras
Document de référence :
- Les protides jouent un rôle d’entretien et de renouvellement des tissus. Ils sont nécessaires pour
la croissance de l’organisme.
- Les lipides sont stockés sous forme de graisse dans les tissus adipeux. Ils favorisent la prise de
poids
Exploite les documents pour expliquer l’amaigrissement observé chez un sujet souffrant de
pancréatite. Pour cela :
- Compare les structures anatomiques des deux schémas et déduis l’anomalie révélée chez le
rat malade ;
- Dégage le rôle du suc pancréatique dans la digestion des protides et des lipides ;
- Explique à partir des informations collectées et du document de référence, l’amaigrissement
constaté chez les individus souffrant de pancréatite.
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II2 comment l’organisme s’approvisionne-t-il en dioxygène ?
Lorsque tu observes très bien une personne qui a le torse nu, tu remarques que sa poitrine se gonfle puis
se dégonfle. Cette variation du volume de la poitrine correspond à des mouvements respiratoires. La
respiration est un phénomène que tu as déjà étudié en classe de sixième. Ici, en classe de troisième, tu
approfondiras tes connaissances sur ce phénomène qui est vital pour nous.
Appareil respiratoire :
L’appareil respiratoire est l’ensemble d’organes permettant la circulation de l’air et les échanges gazeux
entre l’organisme et le milieu extérieur.
Dans l’appareil respiratoire, la conduction des gaz se fait dans les fosses nasales, pharynx, larynx, trachée
artère, bronches et bronchioles. Tandis que les échanges gazeux ont lieu au niveau des alvéoles
pulmonaires.
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Les alvéoles pulmonaires :
À chaque poumon, une bronche entre et se divise en bronchioles de plus en plus fines, et ces dernières se
terminent par un ensemble de petites cavités remplies d’air : les alvéoles.
Les caractéristiques qui favorisent les échanges gazeux dans les alvéoles :
• La grande surface des alvéoles.
• La minceur de la paroi alvéolaire et la paroi des capillaires.
• La richesse des alvéoles en capillaires sanguins.
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Objectif : déduire le mécanisme des échanges gazeux respiratoires au niveau des poumons et des
organes.
Support :
Document : échanges gazeux respiratoires.
Lorsque le sang traverse chaque organe, il s’appauvrit en dioxygène et s’enrichit en dioxyde de carbone.
Jusqu’à ce qu’il arrive aux alvéoles pulmonaires, le sang retrouve sa composition normale grâce à des
échanges gazeux. Quel mécanisme permet ces échanges ?
Définition de la diffusion :
C’est le passage des molécules d’une substance d’un milieu où la pression et la concentration sont élevées
à un milieu où la pression et la concentration sont faibles.
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B- Les échanges gazeux au niveau des tissus :
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Evaluation formative
L’emphysème est une pneumopathie irréversible affectant le parenchyme(tissu) pulmonaire caractérisée
par une distension permanente des structures respiratoires associée à une détérioration des parois
alvéolaires. Il est essentiellement causé par le tabagisme. L’inflammation chronique entraîne une perte
d’élasticité du tissu conjonctif (fibrose pulmonaire). Les alvéoles et les bronchioles respiratoires sont
détruites et donnent naissance à de grandes cavités emplies d’air. Les signes cliniques sont essentiellement
des difficultés à respirer accompagnées d’une diminution de forces.
Consignes :
1) dégage la cause de l’emphysème ;
2) compare l’aspect (nombre et taille) des alvéoles du sujet malade à celui du sujet sain pour dégager
la caractéristique du parenchyme pulmonaire ainsi modifiée;
3) explique les difficultés respiratoires observées chez le sujet malade ;
4) donne ton point de vue argumenté sur le tabagisme.
II3 Comment l’oxygène et les nutriments sont-ils transportés et distribués aux différents organes ?
Dans les acquis antérieurs, nous avons vu que les nutriments et le dioxygène passent dans le sang. Ces
substances sont destinées à nos cellules qui les utilisent pour le bon fonctionnement de notre organisme.
A travers cette activité nous allons étudier le transport et la distribution des nutriments et du dioxygène
aux cellules par le sang.
Objectif : identifier les autres constituants du sang et décrire la structure de l’appareil circulatoire.
Support :
Document 1 : la composition du sang.
La centrifugation du sang oxalaté de mouton ou de cheval permet de séparer les constituants de celui-ci
pour mieux les voir. La figure 1 présente le résultat obtenu.
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Eléments figurés
(45 %)
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Figure 3 : nos vaisseaux sanguins
Consignes d’exploitation :
Relève les constituants du sang ;
Etablis une relation entre les propriétés structurales des différents types de vaisseaux et leur rôle
dans la circulation sanguine et reproduisant et en complétant le tableau ci-après
Vaisseaux
Artères Veines Capillaires
Caractéristiques
Paroi (élasticité et
épaisseur)
Diamètre
Vitesse du sang
Rôle
Objectif : déduire le rôle du sang et de la lymphe dans le transport des gaz respiratoires et des
nutriments.
Support :
Document 1 : rôle du sang dans le transport des gaz respiratoires et des nutriments.
Document 1a : transport des gaz respiratoires.
Le transport de O2 dans le sang :
Dans un milieu riche en dioxygène, l’hémoglobine se combine avec ce gaz pour former l’oxyhémoglobine
(instable), la couleur du sang devient rouge vif. Dans un milieu pauvre en dioxygène, l’oxyhémoglobine se
décompose et libère le dioxygène, la couleur du sang devient rouge sombre.
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La réaction est réversible : Hémoglobine + dioxygène Oxyhémoglobine
Hb + O2 HbO2
Le sang transporte 98.5% de dioxygène sous forme d’oxyhémoglobine et 1.5% sous forme dissoute dans le
plasma.
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Consignes d’exploitation :
• Relève les formes principales sous lesquelles chacun des gaz respiratoires est transporté ;
• Compare la composition du plasma avant et après le repas d’une part, et la composition du sang
entrant et du sang sortant des organes d’autre part puis déduis le rôle du plasma ;
• Relève les deux types de lymphe et leur origine ;
• Dégage le rôle de la lymphe interstitielle ;
• Fais une synthèse en montrant comment le sang et la lymphe assurent le transport et les échanges
des gaz respiratoires et des nutriments.
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Document 2b : la circulation sanguine.
Grâce à son activité de pompe aspirante et foulante, le cœur met en mouvement un volume sanguin
d’environ 5 litres dans un double système circulatoire :
-La contraction du ventricule droit refoule le sang rouge sombre dans l’artère pulmonaire qui aboutit aux
poumons. Là, il se débarrasse de son dioxyde de carbone et se charge du dioxygène : il devient rouge vif et
par les veines pulmonaires il atteint l’oreillette gauche. Le trajet ainsi effectué constitue la circulation
pulmonaire ou petite circulation. De l’oreillette gauche, le sang arrive dans le ventricule gauche.
-La contraction du ventricule gauche refoule le sang rouge vif dans l’artère aorte qui envoie des
ramifications dans tout le corps. Après avoir traversé les organes, le sang devenu rouge sombre est conduit
par les veines et ramené à l’oreillette droite par les deux veines caves : le trajet ainsi effectué constitue la
circulation générale ou grande circulation.
Consignes d’exploitation :
Décris l’organisation interne du cœur humain un insistant sur :
• les cavités qui le constituent et les vaisseaux rattachés à chacune d’elles ;
• les cavités qui communiquent entre elles ;
• les valvules et leurs rôles respectifs.
Reproduis le schéma annoté de la coupe longitudinale du cœur humain,
Explique le sens de circulation du sang dans le cœur ;
Rends compte de la succession des divers phénomènes caractéristiques du cycle cardiaque encore
appelé révolution cardiaque en reproduisant et en complétant le modèle de tableau ci-après :
Phases de la révolution Etat des cavités Jeu des valvules (ouvertes Mouvement du sang
cardiaque (contractées ou relâchées) ou fermées)
Systole auriculaire
Systole ventriculaire
Diastole générale
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Indique les phases de la révolution cardiaque qui correspondent aux rôles de pompe aspirante et
de pompe foulante joués par le cœur ;
Justifie l’affirmation suivante : le cœur se repose autant qu’il travaille ;
Compare le sang qui circule du cœur vers les poumons avec le sang qui revient des poumons vers le
cœur puis déduis le rôle de la circulation pulmonaire ;
Compare le sang qui circule du cœur vers les organes avec le sang qui revient des organes vers le
cœur puis déduis le rôle de la circulation générale ;
Dégage l’avantage de la disposition en parallèle des organes dans la circulation générale et de la
disposition en série des deux circuits ;
Définis la pression artérielle puis précise à quoi correspond chacune des valeurs de la pression
artérielle suivante : 12/8 ;
Fais une synthèse sur le lien entre l’activité cardiaque et la circulation sanguine ;
Réalise le schéma simplifié de la circulation du sang.
Utilise les acquis construits au cours des séquences 1,2 et 3 pour expliquer comment les nutriments
et le dioxygène sont transportés et distribués aux cellules de l’organisme.
Evaluation formative
Exercice 1
Les cellules du sang baignent dans le plasma. Les autres cellules de tous les tissus baignent dans le liquide
interstitiel qui provient du plasma et ou la lymphe. L’ensemble de ces compartiments liquidiens constituent
le milieu intérieur. Sa composition est toujours stable quelles que soient les conditions de vie et les activités
de l’individu. Cette stabilité est maintenue grâce à un mécanisme régulateur assuré par divers organes dont
le foie et le pancréas. Pour comprendre l’action de ces deux organes dans le maintien de la teneur en glucose
dans le sang à 1 gramme par litre suite à l’apport de ce sucre par les aliments, les documents suivants te
sont proposés.
Document 1
Figure : Le système porte hépatique : tout le sang qui provient de l’intestin grêle traverse le foie avant de
regagner le système veineux de la circulation générale.
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Pour comprendre la fonction du foie dans la régulation de la glycémie (taux de glucose sanguin) suite à une
alimentation riche en glucide, on procède à un dosage de la glycémie dans la veine porte et dans la veine
sus-hépatique. Le tableau ci-dessous présente les résultats de ces dosages.
Mesure de la glycémie Dans la veine porte Dans la veine sus-hépatique
Par ailleurs, l’excès du glucose est stocké sous forme de glycogène dans le foie.
Document 2
Pour la régulation du taux de glucose sanguin intervient un autre organe, le pancréas. Afin de mieux
comprendre sa fonction on réalise deux expériences :
- chez un animal normal on réalise l’ablation (action d’enlever) du pancréas. On note une augmentation
importante de sa glycémie ;
- chez un animal normal ayant subi l’ablation du pancréas, on injecte un extrait pancréatique appelé
insuline. Sa glycémie redevient normale.
1-Exploite les informations tirées des documents 1 et 2 pour expliquer le maintien constant de la
glycémie par le foie et le pancréas suite à une alimentation riche en glucide. Pour cela :
- compare, à partir du document 1, la glycémie dans la veine porte à celle dans la veine sus-hépatique après
le repas puis déduis le rôle du foie ;
- relève la forme de mise en réserve du glucose dans le foie ;
- dégage des résultats des expériences du document 2, le rôle de l’insuline secrétée par le pancréas ;
- explique, en t’appuyant sur ce qui précède, l’action du foie et du pancréas dans le maintien constant de la
glycémie.
2-la constance du milieu intérieur encore appelée homéostasie est vitale pour l’organisme. Des variations
anormales dans le milieu intérieur provoquent des troubles ou des maladies qui peuvent être mortelles.
Ainsi, par exemple, un homme dont son taux sanguin de glucose dépasse 1g/L souffre d’un
dysfonctionnement de la régulation du taux de glucose dans son sang.
A l’aide de tes connaissances, dis de quelle maladie souffre cet homme et quelles peuvent en être les
causes ;
Cite quelques conséquences de cette maladie ;
Explique l’intérêt du sport dans le maintien de l’équilibre du milieu intérieur.
Exercice 2 : adaptation de l’organisme à l’effort physique
Lorsque tu effectues une marche rapide ou une course, tu remarques une augmentation de ton rythme
respiratoire et de ton rythme cardiaque. Ces modifications involontaires résultent d’une adaptation de ton
organisme à l’effort physique que tu fournis. Les documents ci-après te permettront de mieux appréhender
les mécanismes d’adaptation à l’effort des organismes mammifères.
Lors de ses travaux de recherche ; un médecin a suivi un athlète chez qui il a exploré l'évolution de ses
capacités d'adaptation face à l'effort physique. Les différentes données recueillies par le médecin lui ont
permis de construire les deux tableaux suivants :
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Consignes :
• Indique à partir du tableau A, les deux organes qui consomment le plus de dioxygène pendant l'exercice
physique qu'au repos ;
• Relève les différentes variations constatées dans le tableau B en faisant une analyse par colonne ;
• Etablis le lien entre le constat fait dans le tableau A et le rôle du cœur et du sang au cours de l'effort
physique ;
• Rédige pour finir un court paragraphe pour expliquer l’adaptation de l’organisme à l’effort physique.
II4 Comment l’organisme utilise l’oxygène et les nutriments apportés aux cellules par le sang ?
Objectif : montrer que la cellule utilise les nutriments et le dioxygène pour produire de l’énergie et
fabriquer des molécules indispensables au fonctionnement de l’organisme.
Rappel
Nos aliments sont variés :
• Certains sont d’origine végétale d’autres sont d’origine animale.
• Certains sont de nature minérale d’autres sont de nature organique.
• Certains sont simples d’autres sont composés.
Dans l’organisme les aliments participent à la constitution des organes, à leur fonctionnement et leurs
fournissent de l’énergie, on parle alors d’aliments bâtisseurs, d’aliments fonctionnels et d’aliments
énergétiques.
Pour être équilibré, l’alimentation doit non seulement apporter les nutriments indispensables à
l’organisme mais elle doit aussi fournir une quantité d’énergie qui couvre exactement les dépenses
énergétiques.
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Les besoins énergétiques de l’organisme :
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Support :
Document 1 :
Des techniques perfectionnées permettent de suivre les nutriments dans le corps et d’observer leur incorporation
dans les cellules. Certains nutriments servent à construire de nouvelles molécules. Parmi ces molécules, les protéines
sont spécifiques, non seulement de la cellule qui les contient mais aussi de l’organisme lui-même. Il y a aussi les
glucides et les lipides dont la dégradation produit de l’énergie.
La figure ci-dessous illustre ce qui se passe dans les cellules lorsque les nutriments et l’oxygène y sont apportés par
le sang.
Acide urique
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Consignes d’exploitation :
Relève :
• Les deux formes d’utilisation des nutriments et dis en quoi consiste chacune d’elles ;
• Les structures de mise en réserve des nutriments et les formes de stockages ;
• L’importance de la mise en réserve des nutriments.
Dégage l’importance des sels minéraux dans l’alimentation ;
Rédige alors un texte relatif à l’utilisation que l’organisme fait des nutriments et du dioxygène.
Evaluation formative
A-Constatation : L’excès de poids (obésité) est certes la conséquence d’erreurs alimentaires liées à la
consommation excessive de graisses animales, de sucres qui sont transformés en lipides dans le tissu
adipeux, quand ils se trouvent en excès, d’absence de pratique sportive, mais aussi dû à une mauvaise
répartition des repas dans la journée. En effet, des études ont montré que la plus grande partie des aliments
énergétiques absorbés après quatorze heures à toutes les chances d’être mise en réserve la nuit sous forme
de graisses. Ainsi, le simple fait de décaler l’apport énergétique, en début de journée, permet une perte de
poids de 15%.
B- Les caractéristiques de l’obésité : Les histogrammes de la figure suivante permettent de comparer un
sujet normal et un sujet obèse de même âge et de même sexe dans des conditions physiologiques normales.
C-Conséquences de l’obésité : l’obésité représente des risques considérables pour la santé. En effet, cette
maladie augmente, chez les adultes, les risques des maladies cardiovasculaires, réduit l’espérance de vie,
et peut causer dans de nombreux cas le diabète, l’hypertension artérielle, le cancer de sein. Chez les enfants,
l’obésité peut augmenter le risque de problèmes respiratoires, d’apparition du diabète à l’âge adulte, des
fractures. Sur le plan social et psychologique, l’obésité est un facteur déclencheur de dépression chez
l’enfant et l’adulte (les obèses sont sujets à des moqueries liées à leur forme)
Consignes :
Relève les causes et conséquences de l’obésité ;
Quelles sont les caractéristiques d’un sujet obèse par rapport à un sujet normal ?
L’obésité est-elle due à un accroissement du contenu de chaque cellule adipeuse ou à une
augmentation du nombre de ces cellules ?
Prodigue quelques conseils pour prévenir l’obésité.
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II5 Quel est le rôle du rein dans la régulation du milieu intérieur ?
Au cours des activités précédentes, nous avons vu que les cellules sont le siège de réactions chimiques
productrices d’énergie au cours desquelles sont produits des déchets (CO2 ; acide urique et urée). Leur
élimination est appelée excrétion.
Séquence 1 : rôles des reins dans l’élimination des déchets et dans la régulation hydrominérale du
milieu intérieur.
Support :
Document 1 : Organisation de l’appareil urinaire et coupe du rein
L’urine est formée dans les reins, organes pairs situés près de la colonne vertébrale. Elle s’écoule
régulièrement par deux conduits, les uretères, qui aboutissent à un réservoir, la vessie, fermés par deux
muscles circulaires, les sphincters. Ils se relâchent sous l’effet de la volonté, lorsque la capacité de la vessie
dépasse (chez l’homme) 200 à 400ml et que le besoin d’uriner se fait sentir. L’urine est alors évacuée à
l’extérieur par l’urètre.
Chaque rein est relié à la circulation par deux importants vaisseaux :
- Une artère rénale, apportant du sang au rein (A)
- Une veine rénale, évacuant le sang du rein (B)
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Annotation : 1 : Zone externe ou granulaire ; 2 : artère ; 3 : veine ; 4 : uretère ; 5 : tube collecteur ; 6 : tube
urinifère ; 7 : bassinet.
Figure 2 : schéma de la coupe longitudinale d’un rein de mammifère.
Document 2 : Étude comparée de la composition du plasma sanguin de l’urine
Faits d’observation
- Après absorption d’une importante quantité de boisson qui augmente le volume du sang, il y a élévation
de la production d’urine.
- Après un traitement par voie buccale ou injection intraveineuse d’un antibiotique, on peut mettre en
évidence les traces de ce médicament dans l’urine du malade.
- La ligature des artères rénales d’un lapin entraine un arrêt de la production d’urine puis la mort du lapin.
Tableau : Données relatives à la constitution du plasma sanguin et de l’urine d’un sujet sain
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Les constituants de l’urine sont répartis en deux catégories :
• Les substances de la catégorie A en plus du glucose sont des substances dites à seuil car ne se
retrouvent dans l’urine que lorsque leur teneur dans le sang dépasse une certaine valeur appelée
seuil d’élimination. Les reins jouent ainsi un rôle régulateur ;
• Les substances de la catégorie C sont des déchets que les reins éliminent du sang. Les reins jouent
ainsi un rôle épurateur ;
• La présence dans l’urine des constituants de la catégorie B est une anomalie.
Document 3 :
Au microscope, le tissu rénal de la zone corticale granuleuse montre des tubes urinifères mêlés à des
vaisseaux sanguins. Chaque tube est constitué d’un glomérule et d’un tube contourné en forme de U. La
filtration du sang s’effectue au niveau des tubes urinifères.
Chaque rein comporte environ un million de tubes urinifères ou néphrons. Chaque tube à de 2 à 3 cm de
longueur et entre 20 et 50 micromètres de diamètre. On évalue à 20km la longueur totale des tubes
urinifères des deux reins. Sur toute la longueur de ces tubes sont accolés des vaisseaux sanguins à parois
minces qui permettent des échanges entre le contenu des tubes et le plasma sanguin. On estime leur surface
à 3m2 environ.
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Figure 2 : Mécanisme de l’élaboration de l’urine à partir du sang
Consignes d’exploitation :
Décris l’organisation de l’appareil urinaire en insistant sur le rôle de ses différents organes ;
Tire de chacun des faits d’observation, une conclusion puis dégage l’origine de l’urine ;
Indique :
Les substances à peine plus concentrées dans l’urine que dans le plasma et à quelle(s)
condition(s) on les retrouve dans l’urine puis définis le rôle régulateur du rein ;
Les substances beaucoup plus concentrées dans l’urine que dans le plasma et la raison pour
laquelle on les retrouve dans l’urine puis définis le rôle épurateur du rein.
Déduis en quoi le rein contribue au maintien constant de la composition du sang(homéostasie) ;
Décris les différentes étapes de la formation de l’urine en indiquant les faits caractéristiques de
chaque étape et leur lieu de déroulement ;
Rédige alors un texte explicatif relatif au rôle de l’excrétion urinaire dans le maintien constant du
milieu intérieur.
Tu achèveras ton explication par la reproduction des schémas annotés de la coupes longitudinale
du rein et de l’appareil urinaire.
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Séquence 2 : autres organes excréteurs.
Support :
Document
Plusieurs organes interviennent dans l’excrétion dont la peau est les poumons. Au niveau de la peau, la
transpiration est continue et peut être inaperçue. Elle est importante pendant l’effort physique ou en milieu
chaud. La sueur est un liquide assez comparable à l’urine. Sa composition chimique varie suivant les sujets,
le régime alimentaire et les activités pratiquées. Pendant 24h, un litre de sueur transpirée renferme 5g de
minéraux et 1g d’urée. Bien que le rôle soit faible, les glandes sudoripares allègent le travail des reins. La
sueur joue un rôle important dans le maintien de la température corporelle en refroidissant la peau par
l’évaporation de l’eau. Les glandes sudoripares sont richement vascularisées, elles sont constituées de
cellules sécrétrices qui puisent l’urée et les minéraux ans le sang. La sueur est évacuée par le canal
sudoripare vers le pore.
Quant aux poumons, ils assurent l’élimination d’eau (sous forme de vapeur) et de dioxyde de carbone issus
de la dégradation des nutriments. Au niveau de chacun de ces organes excréteurs, existe une surface
d’échange qui joue le rôle de filtre.
Consigne : exploite le document pour justifier que la peau et les poumons sont aussi des organes
qui participent au maintien de la constance du milieu intérieur.
Evaluation formative
Exercice 1 : explique comment les reins participent au maintien de la composition constante du sang.
NB : les étapes de l’élaboration de l’urine ne sont pas demandées.
Exercice 2 : Les apports en eau doivent permettre de compenser les pertes qui sont chaque jour
d’environ :
• 1.4 à 2 litres par les urines.
• 0.3 à 0.5 litre dans l’air expire.
• 0.3 à 0.5 litre par transpiration.
Ces deux dernières quantités peuvent être considérablement augmentées en cas d’effort physique intense
ou de température extérieure très élevée.
L’apport journalier en eau pour un adulte doit donc être de 2 à 3 litres en moyenne.
Les aliments, qui ont une importante teneur en eau, assurent la fourniture de 0.5 litre à 1 litre d’eau. L’eau
de boisson doit donc apporter un complément hydrique de 1.5 à 2 litres.
1. Au niveau de quels organes l’organisme perd-il de l’eau ?
2. Quels facteurs peuvent entraîner des variations de la quantité d’eau perdue ?
3. Comment l’organisme se ravitaille-t-il en eau ?
4. Comment l’organisme fait-il face à une augmentation importante de perte d’eau ?
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La présence de glucose dans l’urine ne relève pas d’un mauvais fonctionnement des reins. C’est la
conséquence d’une hyperglycémie, c’est-à-dire lorsque le taux de glucose dépasse 1,8g/l de plasma. Cette
valeur 1.8g/l est qualifiée de seuil d’élimination urinaire du glucose. Le glucose en excès dans le sang est
évacué dans l’urine : c’est la glycosurie. Une glycosurie permanente est le signe d’une maladie appelée
diabète sucrée.
L’accumulation des cristaux dans les tubes urinifères forme des calculs urinaires qui sont la cause des
coliques néphrétiques souvent très douloureuses. L’urine renferme certaines substances très toxiques. Un
mauvais fonctionnement des reins ou l’insuffisance rénale se manifeste par une élévation progressive de
l’urée sanguine. Il provoque une maladie très grave appelée urémie qui entraine la mort dans les deux ou
trois jours qui suivent.
L’hématurie : la présence du sang dans l’urine est le signe d’une affection de l’appareil excréteur. Elle est
souvent provoquée par les bilharzies, vers parasites.
Remarque : Lorsque l’acide urique, normalement éliminé par les reins est mal évacué, il peut former des
dépôts dans les circulations qui sont à l’origine de la goutte.
En cas d’insuffisance rénale sévère, l’épuration du sang par dialyse ou hémodialyse consiste à purifier le
sang prélevé dans une artère, en le faisant passer pendant plusieurs heures dans un appareil spécialisé
(rein artificiel). Le sang purifié est redonné au malade dans une veine.
Tous les deux ou trois jours, le patient doit subir une séance d’hémodialyse. Les malades peuvent se voir
définitivement guéris par une greffe de reins provenant d’un donneur sain. Après la greffe, le rein se remet
à fonctionner dès qu’il est relié aux vaisseaux sanguins du receveur.
Consignes :
Relève les constituants anormaux de l’urine et précise les maladies qui sont associées à leur
présence dans l’urine ;
Précise comment peut-on épurer le sang lorsque les reins sont défaillants ;
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II-6 Structuration et intégration des acquis
Prends appui sur les connaissances notionnelles construites lors des activités précédentes pour élaborer
une explication aux échanges de matières et d’énergie entre l’organisme et le milieu extérieur.
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SITUATION D’APPRENTISSAGE N° 2
Tache globale : construire la réponse aux problématiques soulevées par les faits de la situation de départ
relatifs à la commande nerveuse.
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I-MISE EN SITUATION : DE LA SITUATION DE DEPART A LA FORMULATION DE LA PROBLEMATIQUE
Support : situation de départ
Consigne : exprime ta perception sur les faits évoqués dans la situation de départ puis formule
sous forme de questions de recherche, tes besoins en informations.
A B
D E
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Document 2 : organisation générale du système nerveux des mammifères.
Fait clinique : une lésion ou une destruction du cerveau d’un animal empêche la réalisation de tout acte
volontaire. Cependant, ce sujet continue à présenter des réponses involontaires suite à diverses
stimulations.
Consignes d’exploitation :
Définis : stimulus, réaction comportementale, réaction volontaire et réaction réflexe ;
Décris chaque situation représentée dans les figures A, B, C, D et E puis reproduis et complète le
tableau ci-après :
N° Stimulus Nature et Récepteur Réactions Caractéristiques Types de
origine comportementales (Innée ou réactions
(interne ou acquises, (volontaire
externe) conscientes ou ou réflexe)
du inconscientes)
stimulus
A
B
C
D
E
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Relève la condition nécessaire pour l’obtention d’une réaction comportementale ;
Décris l’organisation du système nerveux de l’Homme ;
Déduis de l’analyse du fait clinique, les centres nerveux intervenant dans chaque type de réactions
comportementales
De l’ensemble des informations collectées, explique en quoi les réactions comportementales de
l’Homme sont diversifiées.
II2 Quels sont les mécanismes mis en jeu dans l’accomplissement d’une réaction comportementale
involontaire ? cas du réflexe de retrait.
Objectif : déterminer les éléments fonctionnels qui interviennent dans un réflexe et le sens de
conduction de l’influx nerveux.
Support :
Document 1 :
Notre organisme ne cesse de capter et d’interpréter des simulations en provenance de notre
environnement et réagit à certaines d’entre elles. Ainsi, lorsque l’on plonge la main dans de l’eau et que l’on
constate qu’elle est trop chaude, on la retire immédiatement. Pour identifier les éléments intervenant dans
l’accomplissement d’un réflexe, on réalise des expériences de section / excitation ont été réalisées sur des
grenouilles dont l’un des centres nerveux (le cerveau) a été détruit, mais l’autre centre nerveux (la moelle
épinière) est intact : la grenouille peut encore réaliser des mouvements en réaction à une stimulation ; elle
ne ressent pas la douleur.
Expérience 1 : expérience témoin
- Plonge l’extrémité d’un doigt d’une patte de la grenouille dans une solution d’acide ;
- Observe la réaction de l’animal.
Expérience 2 :
- Sur l’extrémité des doigts de la patte gauche de la grenouille décérébrée, dépose un tampon
imbibé d’éther ou de chloroforme, substance anesthésique
- Excite ensuite cette patte à l’aide d’une solution d’acide acétique dilué
- Excite avec la même solution d’acide acétique dilué, l’extrémité des doigts de la patte postérieure
droite de la grenouille.
- Observe les différentes réactions de l’animal
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Expérience 3 :
- Pose la grenouille décérébrée à plat ventre dans la cuvette à dissection (ou sur planchette à liège)
- Coupe la peau autour de sa cuisse et enlève-la avec une pince fine
- Ecarte à l’aide d’une sonde les masses musculaires de la cuisse et mets à nu le cordon blanchâtre
d’un à deux millimètres d’épaisseur (le nerf sciatique)
- Soulève le nerf sciatique à l’aide du verre étiré et fais passer un fil sous lui pour l’écarter du muscle.
- Sectionne le nerf sciatique et excite la patte correspondante
- Observe la réaction de l’animal
Expérience 4 :
- Sectionner le tendon inférieur du muscle gastrocnémien de la seconde patte à l’aide d’une paire de
ciseaux
- Excite la patte correspondante
- Observe la réaction de l’animal
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Document 2 :
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Figure 6 : trajet de l’influx nerveux
Consignes d’exploitation :
- Rends compte des résultats en reproduisant et en complétant le tableau fourni en modèle ci-après :
Expériences Résultats Conclusions
- Dégage, à partir des conclusions des résultats d’expériences et les informations fournies par le
tableau relatif au rôle des organes dans l’accomplissement d’un mouvement reflexe, les organes
intervenant dans le réflexe de retrait et précise le rôle de chacun d’eux ;
- Précise le sens de conduction du message nerveux ;
- Définis : voie efférente, voie afférente, organe récepteur et organe effecteur ;
- Rédige l’explication relative au mécanisme de reflexe de retrait que tu appuieras par le schéma de
l’arc réflexe en utilisant des rectangles et des flèches.
Evaluation
PARTIE I : Restitution organisée des connaissances
A la reprise des cours après les congés de détente, ta camarade ne fait que somnoler en classe. Tu lui
chatouilles la plante du pied et elle retire son pied sans se réveiller.
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Explique l’enchainement des mécanismes mis en jeu dans l’accomplissement de ce réflexe.
Tu appuieras ton explication par un schéma bilan en utilisant des rectangles et des flèches.
II3 Comment les informations en provenance de notre environnement sont-elles traitées par le
cerveau dans l’accomplissement d’une réaction comportementale volontaire ? cas de la saisie d’un
objet repéré par le toucher.
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Figure 2 : Localisation des aires de sensibilité dans le Figure 3 : L’aire de la projection sensitive et
cortex cérébral son correspondant sur le corps
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Mécanisme de transmission synaptique du message
nerveux
Première étape : Un message nerveux, représenté ici par
des signaux électriques, arrive au bout de l’axone du
neurone pré-synaptique.
Deuxième étape : Il y a libération dans la fente synaptique
de messagers chimiques particuliers stockés dans les
vésicules du neurone pré-synaptique.
Troisième étape : Ces messagers, libérés dans la fente,
vont se fixer sur les récepteurs du neurone post-synaptique.
Quatrième étape : naissance du message nerveux suite à la
fixation du messager chimique.
Cinquième étape : Pour terminer, une fois ce message
chimique transmis, le messager chimique est recapturé et
détruit par le neurone pré-synaptique. Il y a un recyclage de
ces messagers qui pourront à nouveau être stockés dans ces
petites poches qu’on appelle des vésicules et utilisés lors de
la transmission d’un nouveau message.
Figure 5 : transmission du message
nerveux au niveau d’une synapse
La figure ci-après illustre le mécanisme de la sensibilité tactile et les voies de la transmission des
messages nerveux
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Document 2 : mécanisme de la motricité volontaire
Consignes d’exploitation :
- Reproduis et complète le tableau fourni en modèle ;
Différents types de Récepteurs tactiles Localisation
sensibilité correspondants
Sensibilités au toucher
Sensibilité à la température
Sensibilité à la douleur
- Relève la relation qui existe entre chaque région du corps et l’aire de la sensibilité générale ;
- Décris la structure d’un neurone puis relève son rôle ;
- Définis récepteur tactile, récepteur sensoriel, synapse ;
- Décris le fonctionnement d’une synapse ;
- Précise le centre nerveux responsable des mouvements volontaires ;
- Décris le trajet de l’influx nerveux dans l’élaboration de la sensation tactile ;
- Décris le trajet de l’influx nerveux dans la réalisation du mouvement volontaire ;
- Rédige un texte explicatif sur le rôle du cerveau dans l’élaboration de la sensation tactile suivie
d’un mouvement volontaire ;
- Réalise le schéma du trajet de l’influx nerveux lors de l’accomplissement d’un mouvement
volontaire précédé d’une sensation tactile (cas de la saisie d’un objet repéré par le toucher)
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Evaluation
PARTIE II : Résolution de problème à partir de documents fournis.
MIA, une jeune élève de 12 ans, en classe de 6ème est née à la maison sans aucun soin particulier. Depuis
quelques années, elle éprouve des difficultés à lire, bien que ses deux yeux soient apparemment normaux.
Prise en charge par une ONG, MIA a subi des examens cliniques pour comprendre l’origine du mal dont elle
souffre. Les résultats de ces examens cliniques et autre documentation te sont proposés pour expliquer le
mal dont souffre MIA.
Document de référence : structures intervenant dans la vision
Des mammifères comme le chat, le singe et l’homme possèdent une vision binoculaire. Les cellules
sensorielles de chaque œil, partant de la rétine (récepteur sensoriel), se projettent sur le cortex visuel droit
et gauche (centre nerveux). La rétine de chaque œil, stimulée par la lumière génère des messages nerveux
qui sont transmis au cortex visuel par les nerfs optiques (conducteurs nerveux). C’est ainsi que le cortex
visuel est capable de recréer une image à la surface.
Ces structures de base, qui interviennent dans la vision sont mises en place à la naissance. Mais elles
continuent leur maturation pendant l’enfance, voire l’adolescence. Cette maturation explique en grande
partie l’amélioration de la vision au cours du développement de l’enfant.
NB : L’acuité visuelle est la capacité d’un œil à discerner un petit objet le plus loin possible.
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Au vu des résultats précédents, le spécialiste fait réaliser à MIA des examens plus approfondis qui ont
révélé la présence d’une fine membrane recouvrant son œil gauche.
Document 2 : Faits d’expériences
Expérience 1 : chez un chaton (petit du chat) âgé d’un mois, on suture (on ferme) l’oeil gauche pendant
quelques mois. Après avoir enlevé la suture, on procède à des tests visuels à l’aide d’un éclair lumineux.
L’animal ne détecte pas la lumière avec l’œil gauche tandis qu’il est capable de détecter la lumière avec l’œil
droit.
Expérience 2 : chez un chat adulte, on suture l’œil gauche pendant quelques mois. Après avoir enlevé la
suture, on procède à des tests visuels à l’aide d’un éclair lumineux. L’animal est capable de détecter la
lumière aussi ben avec son œil gauche que son œil droit.
Document 3 : évolution du nombre de cellules nerveuses du cortex visuel en fonction de l’âge (de 0
à 40 ans environs).
Des recherches effectuées chez plusieurs individus ayant une vision normale et d’autres ayant une vision
anormale comme MIA ont permis d’avoir les résultats ci-après.
Exploite les informations tirées de la documentation pour expliquer la perte de vision de l’œil
gauche de MIA. Pour cela :
- déduis des résultats cliniques de MIA, l’état de ses yeux ;
- dégage des faits d’expériences la conséquence de l’inactivité de l’œil en fonction de l’âge ;
- décris l’évolution du nombre de cellules nerveuses du cortex visuel en fonction de l’âge et de l’état de l’œil
;
- utilise les informations précédentes mises en relation avec celles du document de référence pour
expliquer la perte de la vision de l’œil gauche de MIA.
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II3 structuration et intégration des acquis
Consigne : utilise les savoirs que tu as construits tout au long de la SA pour expliquer les réactions
comportementales chez l’Homme.
III- RETOUR ET PROJECTION
III -1- RETOUR (Point des savoirs construits)
Support : Acquis ou savoirs construis sur les questions de recherches précédentes.
Consigne : fais le point des savoirs construits sur la commande nerveuse et les réactions
comportementales de l’Homme et les démarches utilisées en utilisant le modèle de tableau suivant :
Ce que j’ai appris Ce que j’ai mieux Ce que je n’ai pas Pourquoi je n’ai Démarches
compris compris pas compris utilisées pour
réussir ce que j’ai
mieux compris
Situation de départ
Formation d'un nouvel individu
Texte 1 :
Une jeune fille vient d’avoir ses règles pour la première fois. Elle demande à sa maman pourquoi son corps
se transforme ?
Texte 2 :
Un couple ayant les moyens très limités, après six ans de mariage a déjà eu trois enfants et attend un
quatrième. Ces enfants présentent un retard de croissance
Texte 3 :
Après le cours sur les IST/VIH-SIDA, une jeune fille se confie à sa camarade "tu sais, j’ai bien peur
maintenant car j’ai toujours eu des rapports sexuels non protégés avec mes partenaires"
Tache globale : Elaborer une explication au fonctionnement des appareils génitaux dans l’espèce humaine.
P a g e 1 | 20
II1 Comment sont déclenchées les modifications pubertaires chez le garçon et la fille ?
Support :
Document 1 : Les caractères sexuels.
Dès la naissance et pendant toute l’enfance, un garçon et une fille se distinguent par leurs caractères sexuels
primaires, c’est-à-dire leurs organes génitaux : les testicules et le pénis chez le garçon ; les ovaires, l’utérus
et la vulve chez la fille. A la puberté, le corps se transforme progressivement, les caractères sexuels
secondaires apparaissent et distinguent un homme d’une femme.
Document 2 : Les changements du corps et de la personnalité.
A constituer par les élèves : cite les transformations du corps et de la personnalités observées à la puberté
chez le garçon et la fille.
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Document 3 : La croissance des organes reproducteurs.
Consignes d’exploitation :
Définis caractères sexuels primaires, caractères sexuels secondaires et puberté ;
A partir des documents 2 et 3, relève les modifications survenant à la puberté chez le garçon et la
fille en complétant le modèle de tableau après l’avoir reproduit :
Les modifications survenant à la puberté
Chez les filles Chez les garçons Communes aux deux sexes
Relève les signes du fonctionnement de l’appareil reproducteur qui prouvent que le garçon et la fille
sont apte à transmettre la vie (à se reproduire) ;
Mets en relations les informations collectées pour montrer que le fonctionnement des appareils
reproducteurs et les transformations du corps permettent à la fille et au garçon de devenir apte à
se reproduire.
P a g e 3 | 20
Séquence 2 : déterminisme des modifications pubertaires
Objectif : Etablir la relation entre hormones et l’apparition des caractères sexuels secondaires à la
puberté.
Support :
Document 5 :
Pour comprendre comment les caractères sexuels secondaires apparaissent les scientifiques ont fait
plusieurs expériences. Ces expériences et leurs résultats sont décrits ci-dessous.
P a g e 4 | 20
Document 5B : expérience de mesure des œstrogènes (produites par les ovaires) chez la
femme.
On a mesuré au cours de la vie les taux des œstrogènes chez la femme. Les résultats sont représentés par
le graphique suivant :
Document 5C :
On a également mesuré au cours de la vie la production d’hormones cérébrales, c'est-à-dire des hormones
produites par le cerveau.
P a g e 5 | 20
Consignes d’exploitation :
Définis hormone ;
Dégage le rôle de l’hormone sexuelle mâle et celui de l’hormone sexuelle femelle ;
Déduis du document 5C, le rôle du cerveau ;
Identifie les premières hormones à être produites au cours de la vie chez l’Homme ;
Fais une synthèse sur la relation entre hormones et caractères sexuels secondaires en complétant
le texte suivant : Au cours du développement de l’Homme, le cerveau va produire des ________________
qui vont agir sur les _________________ chez les garçons et les ______________ chez les filles. A leur tour ils
vont produire des _________________ qui vont permettre l’apparition et développement des
______________________________.
Utilise les acquis construits au cours des séquences 1 et 2 pour expliquer le déclenchement des
transformations pubertaires.
P a g e 6 | 20
Document 2 : structure et fonctionnement des gonades mâles.
P a g e 7 | 20
Le sperme est un liquide blanc visqueux formé d’un
mélange de liquide séminal et prostatique et de
spermatozoïdes. Un millilitre de sperme renferme de 100
à 180 millions de spermatozoïdes. La fabrication des
spermatozoïdes est continue depuis la puberté jusqu’à la
fin de la vie.
Figure 4 : Evolution d’un follicule au cours d’un cycle ovarien théorique de 28 jours
P a g e 8 | 20
Document 3b : les cycles sexuels chez la femme.
Le fonctionnement de l’appareil génital se caractérise par des modifications cycliques affectant les ovaires,
l’utérus, le vagin, les glandes mammaires (seins) et la température rectale.
Les modifications cycliques provoquées par les hormones ovariennes affectent également les seins, le vagin
et le cerveau. L’action sur le cerveau de la folliculine détermine la période de chaleur (rut) où la femme
accepte plus facile les rapports sexuels.
Figure 5 : évolution simultanée des structures ovariennes, du taux plasmatique des hormones
ovariennes, de la muqueuse utérine et de la température rectale au cours du cycle sexuel
P a g e 9 | 20
Consignes d’exploitation :
Compare les appareils reproducteurs mâle et femelle en reproduisant et en complétant le tableau
fourni en modèle
Groupes d’organes génitaux Chez la femme Chez l’homme
Gonades ou glandes sexuelles
Voies génitales
Organe d’accouplement
Glandes annexes
Tire une conclusion quant à l’organisation des appareils génitaux dans l’espèce humaine ;
En vous référant au déterminisme des modifications pubertaires et au document 2, dégage les
fonctions du testicule tout en indiquant les structures du testicule qui assurent ces fonctions ;
Relève les constituants du sperme ;
Relève les structures ovariennes et leurs rôles ;
Relève la différence entre le fonctionnement des testicules et celui des ovaires ;
Décris le cycle ovarien en insistant sur ses phases et leurs caractéristiques, le phénomène qui les
sépare et le nom de la cellule libérée ;
Relève pour chaque phase du cycle ovarien les modifications constatées au niveau de la muqueuse
utérine et au niveau de la température rectale et précise pour chaque phase l’hormone
responsable des modifications constatées ;
Dégage la conséquence de la diminution du taux des hormones ovariennes sur la muqueuse
utérine ;
Rédige un texte explicatif sur les relations qui existent entre les gonades et les autres organes des
appareils reproducteurs.
P a g e 10 | 20
Figure 1 : ovule de femme (100 micromètres)
P a g e 11 | 20
Document 2 : rapprochement des gamètes et fécondation.
Dans l’espèce humaine, la fécondation est interne. Le rapport sexuel entre l’homme et la femme permet la
rencontre du spermatozoïde et de l’ovule. Au cours d’un rapport sexuel, les spermatozoïdes sont déposés
dans le vagin par le pénis en érection. Ils se déplacent dans les voies génitales féminines grâce à leur
flagelle. La plupart des spermatozoïdes meurent dans les premières heures après le rapport sexuel. Six
heures après leur émission, les spermatozoïdes rencontrent dans le tiers supérieur de la trompe l’ovule
libéré lors de la ponte ovulatoire. Ils s’agglutinent autour de lui.
P a g e 12 | 20
Document 3 : développement de l’œuf
Entraîné par un courant liquide, l’œuf en division progresse dans la trompe (figure 3) et va se loger dans
la paroi épaissie de l’utérus préparée pour le recevoir : c’est la nidation (figure 4) qui se déroule entre le
septième et le dixième jour après la fécondation. Fixé dans la paroi de l’utérus, l’embryon se développe
rapidement pendant les trois premiers mois au cours desquels il y a formation des annexes embryonnaires
indispensables à sa vie : l’amnios, le cordon ombilical et le placenta.
Après ces trois mois, tous les organes sont mis en place. L’embryon est appelé fœtus. Il est relié au placenta
par le cordon ombilical. Le placenta est un organe d’échanges entre la mère et le fœtus. Les substances
nutritives et même nocives ou toxiques sont puisées dans le sang maternel et cédées au sang fœtal ; le fœtus
se débarrasse de ses déchets dans le sang maternel par l’intermédiaire du placenta. Le placenta est aussi
une barrière vis-à-vis des microbes. Jamais les sangs maternel et fœtal ne sont mélangés ou en contact. Le
placenta produit également plusieurs hormones (œstrogènes, progestérone, etc…) indispensables au
maintien de la grossesse.
P a g e 13 | 20
Figure 5 : le placenta : structure d’échange
Consignes d’exploitation :
Compare le gamète mâle et le gamète femelle en reproduisant et en complétant le tableau fourni
en modèle ;
Gamètes
Spermatozoïde Ovule
Caractéristiques
Forme
Réserves nutritives
Mobilité
Volume du cytoplasme
Lieu de production
Nombre émis 6 000 000/éjaculation 1 à deux /mois
Rythme de production
Durée de vie après libération
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Séquence 2 : l’accouchement (parturition) et la lactation
Objectifs : décrire le mécanisme par lequel le fœtus est expulsé du corps de sa mère et le
mécanisme de la lactation.
Support :
Document 4 : la naissance.
P a g e 15 | 20
Graphe : Evolution de la quantité des hormones au cours de la gestation
Document 5 : la lactation.
Dès l’accouchement, le nouveau-né ne reçoit plus d’aliments par l’intermédiaire du placenta. L’allaitement
maternel lui fournit les éléments nécessaires à sa croissance. Les seins maternels, qui se sont modifiés
pendant la gestation produisent après l’accouchement du lait : c’est la lactation.
En effet les seins contiennent des glandes qui fabrique le lait. Les glandes puisent dans le sang maternel
des matériaux : eau, sels minéraux et les autres nutriments nécessaires à cette fabrication. Elles déversent
ensuite le lait dans les canaux qui s’ouvrent au niveau du mamelon. Les tétées répétées du mamelon
entretiennent la lactation qui est sous contrôle des hormones cérébrales. La composition du lait maternel
change au cours de l’allaitement et les changements corresponde au besoin du bébé dans le cours de sa
croissance. L’allaitement maternel donne au bébé la liberté de boire plus ou moins selon son appétit. Le
lait contient des substances appelées anticorps qui permettent au bébé de se défendre contre certaines
infections. Enfin l’allaitement maternel permet le rapprochement intime pendant plusieurs heures par jour
de la mère et de son enfant.
P a g e 16 | 20
Figure 7 : Sécrétion du lait et son entretien
Consignes d’exploitation :
Décris l’évolution de la quantité des hormones ovariennes vers le 9ème mois (36 semaines après la
fécondation) de la grossesse et indique la conséquence de la variation constatée ;
Relève :
Les différentes étapes de l’accouchement (parturition) et les caractéristiques de chacune
d’elles ;
Le moment où se déroule la production de lait et l’hormone qui en est responsable ;
L’importance des tétées dans la lactation ;
L’origine du lait maternel et son importance pour le bébé ;
Rédige alors un texte explicatif sur le processus de l’accouchement et celui de la lactation.
Utilise les acquis construits au cours des séquences 1 et 2 pour expliquer la formation et le devenir
de l’œuf.
P a g e 17 | 20
II4 Hétero-évaluation
Exercice 1 : Questions de cours
1) Qu’est-ce qu’une cellule reproductrice ?
2) Qu’appelle-t-on caractère sexuel secondaire ?
3) Pourquoi l'urètre de l’homme est-il un uro-génital ?
4) Qu’est-ce que le cycle menstruel ?
5) A quel endroit les ovules sont-ils libérés ? A quel rythme ?
6) Quels sont les changements qui touchent l’utérus pendant un cycle ?
7) Qu’est-ce qu’une hormone ?
8) Pourquoi peu de spermatozoïdes arrivent-ils jusqu’à l’ovule ?
9) Où se passe la fécondation ?
10)Qu’est-ce que la nidation ?
11)A quel moment de la grossesse les différents organes sont ils tous déjà formés ?
12)Qu’est-ce qui déclenche l’accouchement ?
13)Quels sont les rôles du placenta ?
Exercice 2 :
A- Pendant leurs règles, certaines jeunes filles ressentent des douleurs et sont particulièrement
fatiguées, ensuite, pendant quelques jours. Comment pourriez-vous essayer d’expliquer l’origine de
ces désagréments ?
B- Le graphique ci-dessous décrit l’évolution du % de femmes ne produisant plus d’ovules en fonction
de leur âge.
C- Comment l’embryon, enfermé dans le sac amniotique et l’utérus de sa mère, a-t-il accès au
dioxygène de l’air ?
P a g e 18 | 20
Exercice 3 : désir d’enfant.
Maeva et Loïc souhaitent concevoir un enfant ce mois-ci. Pour mettre le plus de chance de leur côté, ils
veulent savoir quel est le meilleur moment pour avoir des rapports sexuels. Le cycle de Maeva est présenté
ci-dessous :
Ses cycles sont habituellement de 27 jours. L’ovulation ayant lieu théoriquement 14 jours avant
l’arrivée des règles, quel jour ovulera-t-elle probablement ?
Connaissant la durée de vie d’un ovule et d’un spermatozoïde, est-il théoriquement possible que
Maeva tombe enceinte s’ils ont eu un rapport le jeudi 13 ? Le Mercredi 19 ? Le Mardi 25 ?
Indiquez sur le calendrier la date présumée d’ovulation, et la période pendant laquelle des rapports
sexuels peuvent conduire à une fécondation.
Maeva et Loïc ont eu des rapports sexuels pendant la période la plus propice, mais cela n’a pas
déclenché de grossesse. Quelles peuvent être la ou les raisons de cet échec ?
Cette méthode pour optimiser les chances d’avoir un enfant a été mise au point par le Docteur Ogino.
D’autres couples l’ont utilisée, au contraire, pour ne pas concevoir d’enfant, en évitant les rapports
sexuels quelques jours avant et après la date théorique de l’ovulation. Cependant, de nombreux
bébés sont nés alors que les parents ont utilisé cette méthode. Pourquoi ?
P a g e 19 | 20
III-2- PROJECTION (Réinvestissement)
Elabore pour chacun de ces trois thèmes suivant un dossier :
Thème 1 : Causes et conséquences des grossesses chez les adolescentes.
Thème 2 : La contraception et des moyens de lutte contre la stérilité.
Thème 3 : Les stratégies de lutte contre l’expansion des infections sexuellement transmissibles
(IST) dont le SIDA.
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SITUATION D’APPRENTISSAGE N° 4
Situation de départ
TEXTE 1 : alerte à la méningite
« La mort de deux enfants d’une même famille, décédés d’une méningite a entraîné hier une mobilisation
exceptionnelle : il a été recommandé aux familles des enfants fréquentant la même école de se rendre le
plus rapidement possible aux urgences de l’hôpital. L’entourage immédiat des deux enfants, les
enseignants et le personnel de l’école étaient également concernés par cette mesure. Le professeur Bégué
précise : « il s’agit de deux cas graves de méningocoque C ». Il est souhaitable d’administrer une prévention
à toutes les personnes ayant été en contact direct. À la fin de la journée, 150 personnes ont reçu le
traitement antibiotique et le vaccin (…). »
Extrait modifié du journal du dimanche, 28 juin 1998
TEXTE 2 :
Deux accidentés ayant perdu beaucoup de sang sont conduits d’urgence dans un centre de santé. Dans le
but de les sauver par une transfusion sanguine, un donneur de sang s’est fait prélever. Apres analyse, le
médecin de garde a déclaré que ce sang ne peut être donné qu’à l’un des accidentés qui heureusement a eu
la vie sauve.
TEXTE 3 :
Un élève a constaté qu’à chaque fois qu’il consomme du haricot bouilli, il ressent des picotements
accompagnés d’éruptions cutanées contrairement à son petit frère friand du haricot. Il consulte à cet effet
un médecin qui lui déclare qu’il s’agit là d’une réaction allergique.
Tache globale : Elaborer une explication aux faits relatifs aux réactions immunitaires de
l’organisme.
I-MISE EN SITUATION : DE LA SITUATION DE DEPART A LA FORMULATION DE LA
PROBLEMATIQUE
Support : situation de départ
Consigne : exprime ta perception sur les faits évoqués dans la situation de départ puis formule
sous forme de questions de recherche, tes besoins en informations.
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II1 Comment l’organisme réagit-il aux agressions microbiennes ?
L’Homme vit dans un environnement qui compte des millions de microbes, dont beaucoup sont
pathogènes, pourtant c’est rare qu’il tombe malade. Cela suggère la présence d’un système de défense, c’est
le système immunitaire.
Objectifs :
Définir les voies immunitaires qui affrontent les microbes pathogènes ;
Préciser comment l’organisme distingue le soi du non soi.
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Document 2 : les barrières naturelles contre les agressions microbiennes.
NB : La salive, les larmes et le mucus (un liquide visqueux sécrété par les muqueuses) contiennent une
protéine, le lysozyme qui agit comme une enzyme lytique capable de détruire les bactéries susceptibles de
s’introduire dans l’organisme
Figure 2 : Barrières naturelles de l’organisme
La réaction inflammatoire.
Au niveau d’une plaie ou d’une piqûre, il s’installe un ensemble de mécanismes physiologiques de défense
visant à réparer les lésions tissulaires, c’est la réaction inflammatoire caractérisée par les symptômes
suivants :
- une rougeur et une sensation de chaleur dues à une dilatation locale des vaisseaux sanguins avec un afflux
de sang (arrivée brusque et abondante du sang) ;
- un gonflement (œdème) dû à une fuite du plasma dans les tissus lésés ;
- une sensation de la douleur due à une stimulation des terminaisons nerveuses dans la zone concernée.
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NB : L’inflammation apparaît comme un phénomène très "utile" à l’organisme qui vise à délimiter et
réparer le tissu lésé et surtout orienter les éléments actifs du système immunitaire vers les lieux de
l’infection.
Figure 3 : Réaction inflammatoire.
La phagocytose
L’inflammation crée un environnement propice au recrutement de cellules immunitaires, en particulier
des granulocytes, des macrophages ainsi que des cellules dendritiques. Toutes ces cellules sont parfois
regroupées sous le nom de phagocytes car elles sont douées de phagocytose, c’est-à-dire de la capacité de
reconnaître un agent infectieux, de l’englober dans leur cytoplasme puis de le digérer comme le montre la
figure ci-après.
Consignes d’exploitation :
Définis microbe pathogène puis décris le système immunitaire ;
Identifie les barrières naturelles de l’organisme et indique leur rôle dans la protection ;
Relève :
• les trois stades de l’évolution d’une infection microbienne et les caractéristiques de chacune
d’elles ;
• la caractéristique de la toxémie et celle de la septicémie ;
Décris la phagocytose en insistant sur les étapes et leurs caractéristiques ;
Rédige le texte explicatif sur la défense non spécifique de l’organisme.
Support :
Document 4 : réactions immunitaires spécifiques : acteurs et propriétés
Document 4a : les acteurs des réactions immunitaires spécifiques
A la suite de l’introduction d’un corps étranger dans l’organisme, deux types de réactions immunitaires
spécifiques peuvent se déclencher :
Les réactions immunitaires au cours desquelles certains lymphocytes produisent des anticorps qui
neutralisent un antigène spécifique : ce sont des réactions immunitaires spécifiques à
médiation humorale ;
Les réactions immunitaires au cours desquelles certains lymphocytes détruisent par contact direct
des cellules infectés par un élément étranger, un virus en particulier : ce sont des rections
immunitaires spécifiques à médiation cellulaire.
Les expériences qui suivent permettent de dégager le type de lymphocyte responsable de chaque réaction
immunitaire spécifique.
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• La toxine diphtérique est une molécule présente dans le sang et la lymphe alors que le bacille
de Koch, agent responsable de la tuberculose, se développe dans les cellules de l’organisme.
• Sérum : partie liquide, contenant des anticorps, libérée lors de la coagulation du sang.
Les cobayes B et C sont des cobayes non immunisés contre la diphtérie. Les cobayes E et F sont des cobayes
non immunisés contre le bacille de Koch
NB : animal immunisé signifie animal protégé contre un antigène.
Etape 1 : Contact lymphocyte T (1) cellule infectée (2) Etape 2 : Destruction de la cellule infectée
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Document 4b : propriétés des réactions immunitaires spécifiques
Certaines maladies, la varicelle par exemple, ne se contractent qu’une seule fois. La lutte de l’organisme
contre un microbe une seconde fois apparaît donc plus efficace que la première. La figure ci-après illustrent
les phénomènes qui se déroulent lors du premier et du second contact de l’organisme avec le même
antigène (microbe).
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Consignes d’exploitation :
Relève les deux types de réactions immunitaires spécifiques et précise en quoi consiste chacune
d’elle ;
Dégage l’agent responsable de chaque type de réaction spécifique ;
Compare le temps mis par l’organisme pour réagir au second contact avec l’antigène au temps mis
pour réagir au premier contact afin de dégager la notion de mémoire immunitaire ;
Décris l’évolution des lymphocytes B afin de dégager l’origine de la mémoire immunitaire ;
A partir de la figure 3 du document 4b, indique pourquoi l’immunité acquise est dite "spécifique"
Rédige alors un texte explicatif rendant compte des réactions immunitaires spécifiques et leurs
propriétés.
Document 5 :
Le soi constitue tout ce qui est propre à l’organisme et le non soi est tout ce qui en est étranger (c’est-à-
dire aussi bien des êtres vivants que des particules non vivantes). Pour distinguer le soi du non soi,
l’organisme utilise des repères qui se trouvent à la surface des cellules. L’étude des cellules du groupe
sanguin et de greffes de tissus permet de connaitre les indicateurs du soi.
Figure 4 : résultat du mélange de deux gouttes de sang de deux Figure 5 : observation microscopique d'un agglutinat
sujets différents
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L’agglutination est due à une réaction entre des éléments des globules rouges du donneur et des éléments
du plasma du receveur. Les facteurs plasmatiques, contenus dans le sang du donneur, sont sans danger
pour le receveur parce qu'ils se trouvent dilués dans le sang de celui-ci.
L'observation au microscope électronique, les expériences de marquage radioactif et l'étude biochimique
ont permis de localiser sur les membranes des hématies des glycoprotéines (substances constituées de
protéines combinées à des glucides) dont la partie terminale diffère d'un groupe à l'autre (figure 6) : ce
sont les marqueurs sanguins.
Figure 6 : Schéma d'interprétation : les agglutinogènes A et B sont représentés par les couleurs rouge et
bleue
En déterminant quels plasmas (ou quels sérums) agglutinent quels globules rouges, on a montré que :
- Il existe 2 types de glycoprotéines membranaires appelées agglutinogène A et agglutinogène B. Ce sont
des antigènes.
- Il existe dans le plasma deux types d’anticorps appelés agglutinines : agglutinines anti-A et agglutinines
anti-B ; Ce sont des anticorps.
- l’agglutination se produit lorsque l’agglutinogène A rencontre l’agglutinine anti A ou lorsque
l’agglutinogène B rencontre l’agglutinine anti B.
- dans le même sang, un agglutinogène ne peut pas coexister avec l’agglutinine correspondante.
- Il existe 4 groupes sanguins qu'on désigne par A, B, AB et O.
- Les quatre groupes sanguins se caractérisent comme suit :
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2. Un autre marqueur des hématies : le groupe D ou le système Rhésus :
En plus des agglutinogènes A et B, il existe un autre antigène appelé facteur Rhésus ou Rh. Ceux qui le
possèdent sont dits Rh+ (85% des sujets) et ceux qui ne le possèdent pas sont dits Rh-.
Contrairement au système ABO où on a naturellement des anticorps anti-A et anti-B, les anticorps anti-D
ou anti-Rhésus (anti-Rh+) n'apparaissent que lorsque le facteur Rh+ est introduit chez un individu Rh-.
(Dans les transfusions sanguines, on évite que le receveur Rh- soit transfusé avec du sang d’un donneur
Rh+).
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En 1956, Jean Dausset (médecin français) a mis en évidence des marqueurs membranaires localisés sur les
membranes des globules blancs, qu'il a nommés de ce fait les marqueurs des globules blancs. Ensuite, on a
constaté que toutes les cellules nucléées de l'organisme présentent sur leur membrane des marqueurs. Les
recherches ont permis d’identifier les marqueurs tissulaires : ce sont des glycoprotéines. Ces marqueurs
sont spécifiques : chaque individu a ses propres glycoprotéines membranaires qui diffèrent de celles des
autres individus sauf les vrais jumeaux.
Consignes d’exploitation :
Définis : agglutination, soi et non soi ;
En exploitant les informations du document 5a, complète le tableau les groupes sanguins en
schématisant les agglutinogènes, (respecter les figurés proposés) et en nommant les agglutinines
pour chaque groupe ;
Déduis le résultat du mélange des hématies AB avec le plasma O ;
Préciser les transfusions possibles entre les différents groupes ;
Dégager la règle de transfusion sanguine ;
Relève le résultat d’expérience qui illustre la reconnaissance du soi et le résultat d’expérience qui
illustre la reconnaissance du non soi (document 5b)
Indique, à partir des groupes sanguins et les expériences de greffe de tissus, les éléments par
lesquels l’organisme distingue le soi du non soi ;
Sachant qu’un individu est de groupe sanguin A et de rhésus positif (Rh+), précise le groupe des
individus qui peuvent recevoir de son sang ;
Rédige un texte explicatif sur la notion de soi et de non soi.
Utilise les acquis construits au cours des séquences 1,2 et 3 pour expliquer la réaction de
l’organisme suite à la pénétration d’un corps étranger pathogène en son sein.
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Asthme, rhinite, eczéma, urticaire,
conjonctivite, … sont parmi entre autres des
exemples de réactions allergiques
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Document 1b : Mécanisme de l’allergie.
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Figure 1 : le rôle central des LT4 dans les défenses immunitaires.
Des dosages respectifs effectués dans des prélèvements de sang d’une personne infectée par le VIH ont
donné les résultats traduits par le graphe ci-dessous.
Figure 2 : Evolution du nombre de LT4 dans le sang et de la quantité de VIH dans le sang
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Consignes d’exploitation :
Définis l’allergie puis relève les allergènes et les réactions allergiques qu’ils provoquent ;
Décris le mécanisme de l’allergie en insistant sur les étapes et les caractéristiques de chacune
d’elles ;
Relève des deux types d’immunodéficiences ;
Compare l’évolution de la quantité de LT4 à celle de VIH en fonction du temps et déduis la
conséquence de la baisse du taux des LT4 ;
Dégage le rôle des LT4 ;
Rédige un texte explicatif sur le dysfonctionnement du système immunitaire.
Objectifs :
- Distinguer les différentes formes d’aide à la réponse immunitaire à travers leur
nature et leur mode d’action ;
- Indiquer l’intérêt de l’utilisation de chaque forme d’aide.
Support :
Document 1 : les moyens préventifs.
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c. La vaccinothérapie
Communication de Pasteur à l'Académie des Sciences, 26 avril 1880
La vaccination des poules contre le" choléra de basse-cour", 1879
" Prenons 40 poules. Inoculons en 20 avec le virus très virulent ; Les 20 poules mourront. Inoculons les 20
autres avec le virus atténué ; Toutes seront malades, mais elles ne mourront pas. Laissez les se guérir, et
revenons ensuite pour ses 20 poules à l'inoculation du virus très infectieux. Cette fois, il ne tuera pas. La
conclusion est évidente ; La maladie se préserve d'elle même… . Le microbe affaibli qui n'amène pas la mort
se comporte comme un vaccin. …"
Les moyens curatifs permettent à l’organisme de se défendre contre une maladie déclarée.
1. La sérothérapie
Exemple : le tétanos :
Une blessure par un objet souillé entraine une maladie grave : le tétanos. Pour comprendre les causes de
la maladie et comment y remédier, on présente les informations suivantes :
Les causes du tétanos :
La maladie est due à un bacille qui est une bactérie anaérobie, ce qui signifie qu’elle se développe en
absence d’oxygène. On la retrouve communément dans le sol et elle peut y produire des spores qui peuvent
survivre pendant des années. Il suffit de se blesser par un objet souillé pour risquer d’introduire le bacille
tétanique ou ses spores dans la plaie.
Les bactéries produisent une toxine agissant sur le système nerveux, en effet, la toxine se fixe sur les fibres
nerveuses qui servent normalement à calmer les muscles. Quand ils ne reçoivent pas de signaux calmants,
les muscles se contractes, causant une rigidité et deviennent très sensibles aux stimuli externes, ce qui
entraine des spasmes.
Les soins contre le tétanos : la sérothérapie
On injecte au patient un sérum antitétanique. Ce sérum contient des anticorps antitétaniques qui se fixent
à la toxine pour l’empêcher de se fixer aux cellules nerveuses. Les anticorps ou immunoglobulines
antitétaniques injectés sont un produit sanguin fabriqués par un sujet immunisé contre le tétanos.
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2. L’antibiothérapie et la chimiothérapie
La médecine recherche en permanence de nouveau médicaments permettant de lutter efficacement contre
les maladies.
La chimiothérapie et l’antibiothérapie constituent des méthodes de traitement des infections, quand les
microbes ont réussi à pénétrer dans l’organisme.
La chimiothérapie fait appel à des substances chimiques de synthèse (comme les sulfamides), c’est-à-dire
fabriquées par l’homme et qui s’attaquent aux microbes.
L’antibiothérapie fait appel aux antibiotiques, substances chimiques fabriquées par des microbes et qui
s’opposent à la vie d’autres microbes en les inhibant (action bactériostatique) ou en les détruisant (action
bactéricide). Pour reconnaitre l’antibiotique le plus efficace contre un microbe on réalise l’antibiogramme.
Il peut être réalisé de la manière suivante. On dispose d’une boîte de pétri dont le fond est recouvert d’un
milieu nutritif et ensemencé du microbe contre lequel on veut lutter. Le microbe se développe et recouvert
toute la surface de la boîte de pétri. Des disques imprégnés d’antibiotiques différents sont déposés à
différent endroits à la surface de la boîte de pétri. L’efficacité d’un antibiotique est déduite de l’importance
du diamètre de l’auréole qui entoure chaque disque.
Document 3 : La greffe de moelle osseuse : une aide efficace au système immunitaire déficient
La greffe de moelle osseuse est la transplantation de cellules de la moelle d’un donneur sain chez un sujet
immunodéficient à cause d’une production insuffisante de cellules immunitaires. On rétablit ainsi les
réactions immunitaires du receveur souffrant d’une leucémie ou d’arrêt du fonctionnement des tissus de
la moelle osseuse ou de déficit immunitaire.
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Consignes d’exploitation :
Relève les techniques utilisées pour aider l’organisme à lutter contre les agressions microbiennes ;
Définis chacune des techniques d’aide ;
Dégage le principe de la vaccination puis précise laquelle des propriétés de l’immunité spécifique
est exploitée dans la vaccination ;
Définis vaccin, sérum ;
Compare le vaccin et le sérum en te servant du tableau fourni en modèle
Vaccin Sérum
Contenu
Rôle
Utilisation
Efficacité
Action et durée
Évaluation formative
Exercice 1 :
Recopie les affirmations exactes et corrige celles qui sont fausses
a. Les anticorps sont spécifiques d’un élément étranger donné.
b. La phagocytose est une réaction immunitaire qui se produit de temps en temps.
c. Tout corps étranger qui pénètre dans l’organisme constitue un antigène
d. Les lymphocytes tueurs produisent des anticorps tueurs.
Rédige une phrase avec les groupes de mots suivants :
Vaccination, production d’anticorps, injection d’antigène
Sérothérapie, protection immédiate, injection d’anticorps
Vaccin, antigène, protection lente
Questions à réponse courte :
1. Quand doit-on utiliser le vaccin ?
2. Quand doit-on utiliser le sérum ?
3. Pourquoi le système immunitaire réagit plus vite quand il rencontre le même antigène pour la 2ème
fois ?
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Exercice 2 :
Dans le sang d’un nouveau né on peut trouver des anticorps. Ces anticorps sont déjà présents chez le fœtus.
En considérant que le fœtus ne produit pas d’anticorps et des substances semblables aux anticorps peuvent
traverser le placenta,
1. explique le taux élevé de certains anticorps retrouvés chez le fœtus et le nouveau né.
2. explique la présence de ces anticorps au- delà de 4 mois chez le nourrisson.
Exercice 3 : La poliomyélite est une maladie infectieuse qui provoque la destruction de certaines cellules
nerveuses commandant les mouvements de l’organisme. L’agent responsable de cette maladie, qui peut
demeurer virulent dans les eaux contaminées pendant plusieurs mois, est un virus. Il peut pénétrer dans
l’organisme par les muqueuses respiratoires et digestives.
1. Préciser les symptômes de poliomyélite.
2. Comment risque-t-on de contracter cette maladie ?
3. Comment peut-on l’éviter ?
Exercice de type partie I
1. Explique en quoi la transfusion sanguine qui doit normalement sauver des personnes en détresse,
peut être mortelle pour celui/celle qui reçoit le sang.
2. Explique comment la vaccination permet la mise en place d’une immunité acquise.
3. Explique comment la réaction immunitaire non spécifique permet à l’organisme de lutter
efficacement contre une infection.
III- RETOUR ET PROJECTION
III -1- RETOUR (Point des savoirs construits)
Support : Acquis ou savoirs construits sur les questions de recherches précédentes.
Consigne : fais le point des savoirs construits sur les réactions immunitaires et des moyens de lutte
contre les agressions microbiennes et les démarches utilisées en utilisant le modèle de tableau suivant :
Ce que j’ai appris Ce que j’ai mieux Ce que je n’ai pas Pourquoi je n’ai pas Démarches utilisées
compris compris compris pour réussir ce que j’ai
mieux compris
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Bibliographie
– Collection UNION, cahier d’activités 3ème.
– Collection espoir, cahier d’activités 3ème.
– Revues Sciences et Vie
– Support didactique de l’apprenant troisième, AVOCEFOHOUN et al.
– Sciences de la vie et de la terre 3eme S. Edition Nathan 1999.
– Sciences de la vie et de la terre 2de Edition Hatier 2000
– Internet.
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