Table des matières
La boîte à outils
Petit lexique utile
Électricité
Comment changer un interrupteur ?
Comment brancher une prise USB ?
Comment poser un détecteur de fumée ?
Comment poser une applique ?
Quelle ampoule choisir ?
Comment choisir son radiateur électrique ?
Où installer les radiateurs ?
Plomberie et chauffage
Comment purger un radiateur en fonte ?
Comment démonter un radiateur ?
Comment déboucher un évier ?
Comment déboucher un lavabo ?
Comment détartrer un robinet ?
Comment changer un joint de baignoire en
silicone ?
Comment nettoyer un joint de carrelage ?
Comment poser un joint de carrelage neuf ?
Comment rénover et repeindre une baignoire ?
Comment recoller un morceau de carrelage ?
Comment réparer une chasse d’eau ?
Comment détartrer un WC ?
Comment changer la lunette des toilettes ?
Comment déboucher des toilettes ?
Revêtements des murs et des sols
Comment préparer la peinture d’un mur ?
Comment boucher les trous et les fissures ?
Comment choisir la bonne peinture ?
Comment choisir le bon matériel pour peindre ?
Comment peindre un plafond ?
Comment peindre une pièce ?
Comment décoller du papier peint ?
Comment poser du papier peint ?
Comment recouvrir les angles et intégrer les
interrupteurs ?
Comment réparer une déchirure de papier peint ?
Comment vitrifier un parquet ?
Menuiserie et aménagement
Comment accrocher un tableau au mur ?
Comment fixer une cimaise pour tableaux ?
Comment fixer une étagère sur équerres ?
Comment poser une étagère à fixation invisible ?
Comment poser une étagère à crémaillères ?
Comment fixer une tringle à rideau ?
Comment réussir un collage ?
Comment choisir sa colle ?
Comment rénover et repeindre une fenêtre ?
Comment remplacer une vitre cassée ?
Comment rénover et repeindre un meuble
stratifié ?
Page de copyright
Comment fixer une cimaise pour tableaux ?
Comment fixer une étagère sur équerres ?
Comment poser une étagère à fixation invisible ?
Comment poser une étagère à crémaillères ?
Comment fixer une tringle à rideau ?
Comment réussir un collage ?
Comment choisir sa colle ?
Comment rénover et repeindre une fenêtre ?
Comment remplacer une vitre cassée ?
Comment rénover et repeindre un meuble
stratifié ?
Page de copyright
La boîte à outils
Les indispensables
Pour l’électricité
Pour la plomberie
Pour la menuiserie
Pour les revêtements
Voir aussi ici
Petit lexique utile
• Ø : indique le diamètre du matériel
à utiliser.
• Bornier : socle sur lequel sont
regroupées les bornes de connexion
électrique d’un appareil (permettant
d’assurer la continuité électrique
entre un câble et une autre partie de
l’installation).
• Buse : tronçon de canalisation en
grès ou en fonte / dispositif formant
l’orifice de sortie d’un appareil de
projection (pistolet à colle, par
exemple).
• Calicot : toile ou bande que l’on
noie dans un enduit pour recouvrir
une fissure ou un joint.
• Feuillure : angle rentrant pratiqué
le long de l’arête d’une pièce de bois
(fenêtre, par exemple), pour
accueillir et arrêter un élément (vitre,
par exemple).
• Intissé : revêtement mural
constitué de fibres polyester et
recouvert d’une couche de vinyle. Il
est donc plus épais et solide qu’un
papier peint traditionnel.
• Lé : unité de largeur d’un
revêtement présenté en rouleaux
(moquette ou papier peint, par
exemple).
• Maroufler : presser un revêtement
que l’on colle du centre vers les
extrémités (notamment pour l’aplatir
et enlever les bulles d’air).
• Mastic : matériau pâteux et
plastique utilisé pour obturer des
joints ou des fissures, joindre des
éléments, rendre étanches des
assemblages, sceller des vitrages,
etc.
• Platine : plaque métallique formant
le socle d’un appareil électrique (une
applique, par exemple).
• Tasseau : morceau de bois de
section carrée qui forme une cale.
• Té : raccord ou pièce quelconque
en forme de T.
• Té de réglage : dispositif placé au
point de sortie du radiateur qui limite
le débit d’eau parcourant un corps de
chauffe.
• Té : raccord ou pièce quelconque
en forme de T.
• Té de réglage : dispositif placé au
point de sortie du radiateur qui limite
le débit d’eau parcourant un corps de
chauffe.
Comment changer un
interrupteur ?
Équipement : tournevis plat, câbles,
interrupteur (ou variateur) et son kit,
tournevis cruciforme
Temps estimé : 15 minutes
Vos interrupteurs sont vieux, laids,
sales, défectueux, démodés, cassés,
peu pratiques, plus du tout en accord
avec votre nouvelle déco ou doivent
être changés pour faire meilleur effet
aux futurs acquéreurs du logement
que vous souhaitez vendre ? Autant
de raisons pour vouloir en changer.
Et ne vous privez pas : c’est l’affaire
de quelques minutes, à la portée de
n’importe quel débutant, et ça vous
fera faire de grosses économies.
Avant d’empoigner un tournevis
d’électricien (isolé sur toute sa
longueur), coupez impérativement
l’alimentation électrique depuis le
tableau. Et si malgré tout le coup de
jus vous fait peur, utilisez un
tournevis d’électricien, et mettez des
gants en caoutchouc. Prêts ? Pas tout
à fait ! Pour ceux qui ont une
mémoire de poisson rouge, avant
d’ôter le moindre fil, observez
attentivement le raccordement
existant (ou prenez une photo), car
vous devrez ensuite le reproduire à
l’identique pour brancher le nouvel
interrupteur. Un papier et un crayon
pour faire un croquis avec la mention
des couleurs peuvent vous aider.
C’est parti !
1 Pour démonter l’ancien interrupteur, commencez
par ôter le cache : faites levier avec la pointe de votre
tournevis plat. Dévissez le corps de l’interrupteur
pour le sortir du mur.
2 Sortez le corps de l’interrupteur de son boîtier
d’encastrement, retournez-le, puis dévissez les deux
connexions. Les câbles sont en général de couleur
rouge, orange, marron ou noire.
3 Préparez l’interrupteur pour sa connexion.
Déclipsez la plaque frontale, puis ôtez la molette
centrale. Ce modèle comporte même un petit fusible
intégré en cas de surtension.
4 Raccordez les conducteurs aux borniers
correspondants, sans vous soucier de l’ordre des deux
fils. Rangez soigneusement les câbles en leur faisant
épouser l’arrondi du boîtier.
5 Vissez le corps de l’interrupteur sur la boîte
d’encastrement, à l’aide d’un petit tournevis
cruciforme. Attention, la norme interdit désormais les
boîtiers à griffes au profit du support à vis.
6 Replacez la molette centrale et son cache, puis
clipsez la plaque frontale d’une simple pression des
pouces. Remettez sous tension et contrôlez le bon
fonctionnement de votre installation.
Comment brancher une
prise USB ?
Équipement : pince à dénuder,
perceuse-visseuse
Temps estimé : 10 minutes
Smartphones, tablettes, ordinateurs
portables, objets connectés… Chez
vous, c’est la foire aux chargeurs de
batteries branchés anarchiquement
partout dans l’appartement sur
d’hideuses multiprises avec câbles
USB qui traînent ou pendent de
partout. Et si vous preniez dix
minutes pour brancher une double
prise USB sur le courant continu au
lieu de poser un nouvel interrupteur ?
La prise USB s’insère dans un
encastrement classique. Une fois
votre interrupteur à changer retiré,
dénudez à la pince la phase (rouge)
et le neutre (bleu). La prise USB ne
nécessite pas de connexion à la terre.
Connectez les deux fils sur leur
borne respective, vissez-les, insérez
la prise dans l’encastrement et le tour
est joué.
Sachez qu’une prise USB est bien
plus économique, jusqu’à 6 fois
moins de consommation, que tout
chargeur branché en continu sur le
secteur. Et c’est bien plus élégant
aussi.
secteur. Et c’est bien plus élégant
aussi.
Comment poser un
détecteur de fumée ?
Équipement : crayon, perceuse-
visseuse
Temps estimé : 10 minutes
Depuis mars 2015, toutes les
habitations doivent être équipées de
détecteurs de fumée. En déclenchant
une alarme, cet appareil peut sauver
votre vie et celle de vos proches.
Une alarme incendie, communément
appelée détecteur de fumée ou de
monoxyde de carbone, se pose en
applique ou au plafond en évitant les
angles et les sources de chaleur, dans
les chambres et les pièces à vivre
(dans une cuisine ou une salle de
bain, la vapeur d’eau peut perturber
leur fonctionnement). Et surtout de
façon à l’entendre la nuit.
Les détecteurs photoélectriques, plus
chers, sont très efficaces. S’ils sont à
pile, privilégiez une pile au lithium
et vérifiez-la régulièrement.
Ceux qui se branchent sur le réseau
électrique doivent comporter une
batterie de secours. Dans tous les
cas, vérifiez leur conformité aux
normes.
1 Repérez et tracez sur le mur l’emplacement des
trous à effectuer pour fixer la console.
2 Percez et placez les chevilles dans les trous.
Vissez ensuite la console avec les vis fournies.
3 Mettez la pile en place et positionnez le détecteur
sur la console. Effectuez un test (attention, c’est
fort !).
Comment poser une
applique ?
Équipement : niveau à bulle,
crayon, dénudeur, applique et kit de
fixation, perceuse, chevilles,
tournevis
Temps estimé : 30 minutes
Votre compagnon est bien gentil
d’avoir pris quelques secondes pour
fixer une ampoule au bout des deux
fils qui pendaient dans la salle de
bain, mais déjà qu’au réveil vous
avez du mal à vous regarder dans le
miroir, alors si c’est pour chaque
matin déprimer davantage à cause
d’une lumière vive qui ne fait
qu’accentuer les défauts, ce n’est
plus possible ! Et dans la chambre ?
Comment se préparer à dormir si
l’on se croit en plein jour ? Alors
qu’avec une applique, tout serait plus
doux, plus beau, plus tamisé, plus
intimiste. Et dire que la poser n’est
l’affaire que de quelques minutes et à
la portée de tous. Vous avez bien
pensé à couper l’électricité au
disjoncteur général ? Ok, alors on y
va !
1 Coupez obligatoirement l’alimentation électrique
au compteur. Ôtez le globe de l’applique, présentez la
platine près du mur et faites passer les fils (dénudés
sur 5 ou 6 mm) par le trou prévu à cet effet.
2 Positionnez votre applique bien à l’horizontale à
l’aide d’un niveau à bulle et repérez les points de
fixation. La platine comporte ici quatre points, mais
deux suffisent largement, étant donné le faible poids.
3 Choisissez un mode de chevillage adapté à la
nature du mur (béton, plâtre, placo…). Percez, puis
engagez vos chevilles. Placez la platine face aux
repères et vissez à fond (mais sans forcer).
4 Raccordez les deux fils conducteurs à la douille.
Branchez le fil vert-jaune de mise à la terre (s’il
existe). Sur certains modèles, il faut dévisser le bas de
la douille pour accéder aux raccordements.
5 Choisissez une ampoule adaptée au culot (vis ou
baïonnette), à son diamètre et à la puissance. Les
fabricants indiquent systématiquement la puissance
maximale de l’ampoule que supportera l’applique.
6 Une fois l’ampoule en place, rebranchez
l’électricité, puis vérifiez le bon allumage de la
lampe. Terminez par la mise en place du verre
d’applique, souvent tenu par deux vis sur les côtés.
Quelle ampoule choisir ?
C'est bien beau de poser des
appliques ou des lampes partout dans
la maison, encore faut-il que
l’éclairage soit adapté. Et c’est dans
le rayon ampoules de votre magasin
que le casse-tête commence. Depuis
l’annonce de la disparition à court
terme maintenant des ampoules à
incandescence classiques et
halogènes, qui chauffaient et
consommaient de l’énergie plus
qu’elles n’éclairaient, les rayons sont
envahis par les ampoules nouvelle
technologie.
• Les ampoules LED, un peu plus chères que les
autres, ont une consommation énergétique défiant
toute concurrence et une durée de vie exceptionnelle,
jusqu’à 100 000 heures d’éclairage. Ça fait plus de
dix ans quand même ! De plus, elles ne chauffent pas
et leur gamme, notamment en puissance, s’étoffe de
jour en jour. Attention à leur lumière vive,
éblouissante parfois. Elles sont conseillées pour les
lieux éclairés de courte durée.
• Mêmes caractéristiques que les LED en matière de
consommation pour les ampoules dites « à économies
d’énergie », « basse consommation » ou encore
« fluocompactes ». Durée de vie : 5 000 à
10 000 heures. Il s’agit d’une gamme très complète
en puissance, plutôt adaptée aux pièces à vivre
allumées longtemps.
• Pour les inconditionnels, l’ampoule halogène éco
consomme 20 à 30 % moins qu’une ampoule
halogène classique, dure deux à trois fois plus
longtemps (1 à 2 ans) et éclaire tout aussi
puissamment, voire plus, qu’une ampoule halogène
classique.
Performances des différentes
lampes
LES WATTS C’EST FINI,
PLACE AUX LUMENS !
Ne vous cassez plus la tête à chercher en
rayon une ampoule « 60 W ». Avec la
disparition des ampoules classiques à
incandescence, les watts, c’est fini. Place aux
ampoules nouvelle technologie et à leur
nouvelle norme : le flux lumineux exprimé en
lumens (lm). Petite astuce : pour obtenir le
nombre de lumens, multipliez le nombre de
watts d’une ampoule à incandescence par 12.
Une ampoule de 60 W équivaut donc
aujourd’hui à environ 720 lumens. Pour une
lumière douce, optez pour 400 à 500 lm, pour
une lumière puissante, 700 à 800 lm, et pour
une lumière très puissante, jusqu’à 1 600 lm.
aujourd’hui à environ 720 lumens. Pour une
lumière douce, optez pour 400 à 500 lm, pour
une lumière puissante, 700 à 800 lm, et pour
une lumière très puissante, jusqu’à 1 600 lm.
Comment choisir son
radiateur électrique ?
Se chauffer à l’électricité n’est plus
synonyme d’inconfort ou de grosses
consommations d’énergie. C’est en
effet aujourd’hui le système le plus
efficace en termes de régulation car
chaque appareil peut être piloté
indépendamment des autres. Et les
nouvelles générations de radiateurs
électriques font oublier les piètres
résultats des premières générations,
les fameux « grille-pain ».
Premier atout de l’électrique, le coût
d’installation est largement inférieur
à tous les autres systèmes de
chauffage. Pour maîtriser votre
consommation, il est tout de même
indispensable de bénéficier d’un
système de programmation
performant. Équipés de thermostats
électroniques programmables, ils
assurent la régulation de la
température pièce par pièce au
dixième de degré près. Autre atout,
ils jouent la carte du design. Rétro
pour la rénovation, épuré dans les
intérieurs modernes : tous les styles
sont représentés et tous les goûts sont
contentés. Alors lequel choisir ? Il
existe quatre grands types de
convecteurs – c’est comme cela que
l’on appelle l’appareil.
À SAVOIR
La programmation : elle consiste à gérer la
température des pièces selon les besoins.
Elle permet de programmer le chauffage sur
24 heures ou sur 7 jours, en mode « confort »,
« économie » ou « hors gel ».
La régulation : elle permet, quelles que soient
les conditions climatiques, de maintenir une
température constante sur une consigne donnée.
La température de chaque pièce peut être
ajustée à sa convenance.
CONVECTEUR ÉLECTRIQUE
• On passera vite sur le premier, le convecteur
électrique. C’est certes le moins cher, mais c’est aussi
le plus rudimentaire et le moins confortable ! Il est
composé d’une simple résistance électrique. L’air qui
circule dans le corps du radiateur entre par le bas, se
réchauffe et ressort par la grille en façade. Ce
convecteur chauffe l’air ambiant qui s’assèche.
Montée en température.......
Inertie..............................
Prix..................................
Consommation d’énergie.....
Confort.............................
Design..............................
PANNEAU RAYONNANT
• Passons plutôt directement au panneau rayonnant,
également appelé radiant. Le rayonnement est émis
par toute la surface de l’appareil. Il chauffe une masse
qui restitue ensuite sa chaleur à l’air. Celle-ci est donc
parfaitement répartie dans la pièce, offrant un confort
optimal. Il existe une grande variété de modèles de
toutes dimensions et couleurs, avec un design très
étudié. Certains affichent des lignes très épurées,
parfaitement adaptées aux intérieurs modernes.
Montée en température.......
Inertie..............................
Prix..................................
Consommation d’énergie.....
Confort.............................
Design.............................
RADIATEUR à INERTIE
• Pour ceux qui voudraient investir un peu plus, optez
pour le radiateur à inertie dont la résistance est soit
plongée dans un liquide caloporteur qui répartit la
chaleur sur toute la surface du radiateur, soit enrobée
d’un matériau en céramique ou en stéatite dans lequel
la chaleur se répartit avant d’être transférée à la pièce.
Cet appareil offre la même diffusion de chaleur et le
même confort qu’un radiateur traditionnel à eau
chaude. Une fois éteint, son inertie lui permet de
continuer à diffuser la chaleur pendant longtemps.
Montée en température........
Inertie...............................
Prix...................................
Consommation d’énergie......
Confort..............................
Design...............................
RADIATEUR À CHALEUR
DOUCE
• Enfin, pour ceux qui souhaitent mettre tous les
atouts de leur côté, optez pour le radiateur à chaleur
douce. Avec ses deux résistances, il combine les
principes du panneau rayonnant et du chauffage à
inertie. Il conjugue ainsi les avantages des deux
appareils précédents : montée rapide en température
et restitution d’une chaleur douce et uniforme. Son
mode de fonctionnement lui permet d’être moins
gourmand en énergie, et il peut équiper toutes les
pièces de la maison.
Montée en température..........
Inertie.................................
Prix.....................................
Consommation d’énergie........
Confort................................
Design.................................
douce. Avec ses deux résistances, il combine les
principes du panneau rayonnant et du chauffage à
inertie. Il conjugue ainsi les avantages des deux
appareils précédents : montée rapide en température
et restitution d’une chaleur douce et uniforme. Son
mode de fonctionnement lui permet d’être moins
gourmand en énergie, et il peut équiper toutes les
pièces de la maison.
Montée en température..........
Inertie.................................
Prix.....................................
Consommation d’énergie........
Confort................................
Design.................................
Où installer les radiateurs ?
Attention si vous décidez d’installer
des radiateurs dans des pièces qui en
sont totalement démunies, car vous
ne pouvez pas les poser n’importe
où. Il faut non seulement tenir
compte de la surface de la pièce à
équiper et de son mobilier, mais
aussi de la qualité de son isolation
thermique.
• Pour une surface inférieure à 12 m², un seul
radiateur suffit. Mais dans une grande pièce, il est
préférable d’en installer plusieurs de moyenne
puissance plutôt qu’un seul de forte puissance.
• Posez-les sur les murs de façade si la maison est
mal isolée, sur les cloisons intérieures pour une
maison bien isolée, au-dessous des fenêtres si vous ne
urs ? disposez pas d’un double vitrage.
• Placez-les au minimum à 15 cm du sol, des angles
de pièce, ou des meubles (80 cm pour les radiants et
les radiateurs à chaleur douce).
• Évitez de les poser face à face au sein d’une même
pièce ou près des zones où vous stationnez longtemps
(chaises de salle à manger, canapé, tête de lit…).
• Pour ne pas perturber le thermostat interne, ne les
installez pas à côté d’une grille d’aération ou d’une
porte donnant sur l’extérieur.
• Enfin, il existe différents modèles de radiateurs en
versions mobiles. Ces appareils peuvent s’avérer
utiles, voire moins coûteux, pour une utilisation
ponctuelle. Ils peuvent se poser dans une pièce qui
n’est pas reliée au chauffage central ou en
complément d’un système de chauffage peu
performant. Tous possèdent un limiteur thermique de
sécurité qui coupe le courant en cas de surchauffe.
Certains appareils sont équipés de protections contre
les chutes d’eau ou d’une double isolation thermique
pour être utilisés, sans risque, dans les salles de bain.
Séjour, salon, bureau : 19 °C
Chambre : 17 °C
Chambre d’enfant : Entre 18 et
20 °C
Salle de bain : 22 °C
Entrée, dégagement : 18 °C
Cuisine : 18 °C
Séjour, salon, bureau : 19 °C
Chambre : 17 °C
Chambre d’enfant : Entre 18 et
20 °C
Salle de bain : 22 °C
Entrée, dégagement : 18 °C
Cuisine : 18 °C
Comment purger un
radiateur en fonte ?
Équipement : bouteille en plastique,
cutter, purgeur d’air, clé à molette
Temps estimé : 15 minutes
Des radiateurs en fonte, à eau
chaude donc, se purgent
généralement une fois par an, au
moment de la remise en fonction de
la chaudière, c’est-à-dire au début de
l’automne. La manœuvre consiste à
chasser l’air qui a pu s’accumuler
avec le temps à l’intérieur des
radiateurs. Sans cette opération, vos
radiateurs chaufferont moins
efficacement ou pourraient émettre
quelques sifflements.
Un radiateur qui ne chaufferait pas
de la même manière dans sa partie
basse (chaude) et dans sa partie haute
(plus froide) aura lui aussi besoin
d’être purgé.
L’opération est simplissime et se fait
à froid, notamment pour éviter de
s’ébouillanter car de l’eau va gicler.
• Fermez le robinet d’alimentation du radiateur et
laissez refroidir pendant quelques minutes ; largement
le temps nécessaire pour s’emparer dans une main
d’un récipient et dans l’autre d’une clé à molette.
• Placez le récipient sous le purgeur, généralement
situé en haut du radiateur sur le côté opposé du
robinet d’alimentation. Ce purgeur se matérialise sous
la forme d’une petite buse.
• Avec votre clé, dévissez la buse jusqu’à entendre un
sifflement : c’est l’air qui s’échappe. Attendez que
quelques gouttes commencent à sortir pour revisser le
purgeur et c’est terminé.
• Rouvrez le robinet d’alimentation.
1 Une bouteille en plastique munie de son bouchon
fait un excellent récipient pour la vidange d’un
radiateur. Dans le sens de la longueur, découpez la
partie supérieure au cutter.
2 Il existe différents modèles de purgeur d’air : à
molette, à clé carrée, ou encore manœuvrables avec
un tournevis. Leur rôle est le même : chasser l’air
contenu dans les canalisations.
COMMENT NETTOYER
UN RADIATEUR ?
Au début de l’automne, au moment de la
remise en marche des radiateurs, mieux vaut
s’assurer qu’ils sont propres – et oui, ce n’est
pas parce qu’ils ne fonctionnent pas qu’ils ne
sont pas pleins de poussière !
• Pour les radiateurs électriques, passez un
chiffon humide, puis une éponge imbibée d’un
peu d’eau savonneuse. Laissez imprégner puis
rincez avec l’éponge. Une fois le radiateur
propre, séchez-le à l’aide d’un torchon ou d’une
serviette. Veillez à ce qu’il soit bien sec lors de
la remise en marche. Pour les recoins difficiles,
créez vos propres outils, par exemple une
spatule longue et plate au bout de laquelle vous
accrocherez une chaussette.
• Pour les radiateurs en fonte, utilisez une brosse
adaptée, dite « à virole coudée » (car elle est
inclinée), ce qui vous permettra d’accéder aux
recoins les plus inaccessibles et d’enlever la
poussière entre les tuyaux.
• Pour les radiateurs électriques, passez un
chiffon humide, puis une éponge imbibée d’un
peu d’eau savonneuse. Laissez imprégner puis
rincez avec l’éponge. Une fois le radiateur
propre, séchez-le à l’aide d’un torchon ou d’une
serviette. Veillez à ce qu’il soit bien sec lors de
la remise en marche. Pour les recoins difficiles,
créez vos propres outils, par exemple une
spatule longue et plate au bout de laquelle vous
accrocherez une chaussette.
• Pour les radiateurs en fonte, utilisez une brosse
adaptée, dite « à virole coudée » (car elle est
inclinée), ce qui vous permettra d’accéder aux
recoins les plus inaccessibles et d’enlever la
poussière entre les tuyaux.
Comment démonter un
radiateur ?
Équipement : bouteille en plastique,
cutter, clé à molette, clé Allen
Temps estimé : 20 minutes
Refaire la décoration derrière un
radiateur ou le repeindre ne peut
s’effectuer qu’en le démontant. Pas à
pas, voici la procédure à suivre pour
démonter un radiateur sans vidanger
l’installation.
Le seul impératif pour pouvoir
opérer le démontage sans vidanger le
circuit, est que le radiateur soit
équipé d’un té de réglage. Il est
composé d’une pièce de plomberie
en laiton avec bouchon en façade,
située en bas, sur la conduite de
retour d’eau vers la chaudière. Si le
radiateur n’est pas équipé de cet
accessoire, la vidange complète de
l’installation s’impose. Il conviendra
alors de reporter les travaux à la
belle saison, lorsque le chauffage
pourra être coupé sans soulever de
protestations dans la famille.
1 Le démontage
• Dévissez le bouchon de protection du té de réglage
en forme d’écrou mâle à six pans. Ce cache donne
accès à une vanne qu’il faut fermer en utilisant une
clé Allen hexagonale de section adaptée. Notez le
nombre de tours de clé pour retrouver le même
réglage lors de la remise en service. Notez également,
en consultant le manomètre situé sur la chaudière ou à
proximité immédiate, la pression initiale d’eau dans
le circuit.
• Fermez (dans le sens des aiguilles d’une montre) le
robinet en tête de radiateur. Placez sous le purgeur un
récipient de fortune confectionné dans une bouteille
en plastique munie de son bouchon (attention, l’eau
des circuits de chauffage est toujours chargée de
résidus salissants). Ouvrez le purgeur et laissez-le
ouvert.
• Avec une clé à molette ou une clé anglaise, dévissez
l’écrou du raccord conique situé entre le radiateur et
le té de réglage. Auparavant, glissez sous le raccord la
bouteille en plastique pour récupérer l’eau qui va
s’écouler. Attention, un radiateur moyen peut
contenir jusqu’à dix litres d’eau ! Resserrez l’écrou
pour arrêter l’écoulement lorsqu’il faut vider la
bouteille.
• Renouvelez l’opération jusqu’à vidange complète
du radiateur. Dévissez l’écrou en tête de radiateur,
achevez de desserrer l’écrou du bas, écartez les
tuyaux en forçant légèrement, jusqu’à libérer les
raccords haut et bas. Déplacez le radiateur.
2 Le remontage
• Il s’effectue dans l’ordre inverse. Veillez bien à
replacer le radiateur à son emplacement exact.
Resserrez les écrous des raccords haut et bas. Ouvrez
la vanne du té de réglage en tournant avec la clé Allen
du même nombre de tours qu’au démontage et
revissez le cache.
• L’eau du circuit va entrer dans le radiateur par le
bas et chasser l’air par le purgeur qui produit un petit
sifflement. Lorsque le bruit cesse, fermez le purgeur
et ouvrez la vanne d’admission d’eau dans le circuit
de chauffage en surveillant le manomètre de pression.
• Quand l’aiguille se trouve dans la zone verte,
refermez la vanne et ouvrez à nouveau le purgeur.
Recommencez jusqu’à ce que l’eau coule claire par
ce dernier. Ouvrez alors le robinet haut du radiateur.
Si nécessaire, effectuez une dernière fois l’appoint
d’eau à partir du robinet de la chaudière.
1 Le té de réglage est toujours situé en bas du
radiateur, sur le circuit de retour vers la chaudière. On
l’identifie par sa forme, droite ou à l’équerre et par
son capuchon de protection.
2 Notez le nombre de tours de clé imprimés à la
vanne de réglage afin de les restituer au remontage.
Sinon, le radiateur risque de chauffer trop ou pas
assez selon son éloignement de la chaudière.
3 Les écrous des raccords coniques se dévissent
dans le sens des aiguilles d’une montre, mais ils se
serrent sur le filetage du robinet, pas du radiateur.
Attention au sens, donc !
4 Après avoir dévissé complètement les écrous, les
raccords coniques se dégagent en forçant légèrement
sur les canalisations. Au remontage, ils retrouveront
exactement leur place.
Comment déboucher un
évier ?
Équipement : ventouse, bicarbonate
de soude, vinaigre blanc, brosse à
dents, furet
Temps estimé : 20 minutes
Qui n’a jamais vu son évier
bouché ? Avant de tout démonter ou
de verser un litre de produit
chimique dans les canalisations,
suivez ces quelques étapes. Elles
vous feront sans doute économiser
du temps et de l’argent.
• Si l’eau de l’évier s’écoule encore un peu,
commencez par verser simplement de l’eau très
chaude. Elle fera fondre les graisses et les résidus de
savon, probablement agglutinés à des saletés qui
forment le bouchon obstruant le siphon ou la
canalisation. Si l’eau de l’évier ne s’écoule pas du
tout, passez directement à l’étape suivante.
• Bouchez le trop-plein et appliquez une ventouse sur
la bonde. Appuyez fortement plusieurs fois, en
laissant la ventouse reprendre sa forme entre deux
manipulations. Ça ne se débouche toujours pas ?
Étape suivante.
• Ayez recours aux produits chimiques : versez un
mélange à 50/50 de bicarbonate de soude et de
vinaigre blanc, laissez agir pendant 10 minutes et
rincez. Le bicarbonate est moins polluant et moins
dangereux que les déboucheurs chimiques classiques.
• Attention ! N’utilisez jamais plusieurs produits
chimiques sans avoir bien rincé à grande eau entre
deux. Rien n’y fait ? Alors passez sous l’évier,
démontez le siphon et utilisez un furet (outil composé
d’une tige métallique et flexible dont l’extrémité est
garnie de brosses ou d’une tête en forme de tire-
bouchon).
1 Si tout a échoué, dévissez le culot du siphon au-
dessus d’une bassine, laissez couler l’eau résiduelle et
nettoyez.
2 Ôtez le joint sans l’abîmer. Repérez son sens pour
la repose, il vaut mieux le remettre dans la même
position.
3 Dévissez le siphon, en le protégeant d’un tissu
pour ne pas rayer le cuivre ou le chrome. Ôtez les
joints.
4 Nettoyez. Brossez et détartrez les joints et les
morceaux de siphon au vinaigre tiède avant de rincer
l’ensemble.
5 Si le tuyau est bouché, introduisez la queue-de-
cochon du furet et poussez petit à petit la tige
métallique.
6 Dès qu’il y a un point dur, tournez pour accrocher
le bouchon, sortez le furet, nettoyez-le, et
recommencez.
Comment déboucher un
lavabo ?
Équipement : ventouse en
caoutchouc, pince universelle,
tasseau de bois, seau, écouvillon
(brosse à manche), ruban adhésif
Temps estimé : 20 minutes
Cheveux, petits objets
« incongrus », résidus de savon et
autres déchets organiques, il en
tombe chaque jour dans votre lavabo.
Et à un certain moment, ça bouche le
siphon. Lavabo bouché !
• Premier réflexe, vous allez vous ruer sur votre
déboucheur chimique. Pourquoi pas ? C’est une
solution pour détruire le bouchon, même si ces
produits sont à manier avec précaution. Souvent à
base de soude caustique, ils risquent de brûler la peau
ou les yeux. À ce titre, gants et lunettes ne sont pas de
trop. À ne surtout pas utiliser dans une fosse septique,
la flore bactérienne risquant d’être détruite.
• Pour que ce déboucheur soit efficace, il est
nécessaire qu’il y ait un écoulement d’eau minimum
afin de permettre au principe actif de migrer jusqu’au
bouchon. À choisir, utilisez de préférence un
déboucheur liquide car les billes et cristaux peuvent
eux aussi obstruer le siphon.
• Maintenant, si votre lavabo est complètement
bouché, vous pouvez tenter d’utiliser la légendaire
ventouse en caoutchouc, façon massage cardiaque
comme dans la série Urgences. Placez-la au-dessus de
la bonde et imprimez de petits mouvements d’avant
en arrière pour décompacter le bouchon, puis
arrachez franchement la ventouse pour aspirer les
résidus. Attrapez-les avant qu’ils ne retournent
s’incruster dans la conduite. Les moins adroits en
auront ensuite pour une étape supplémentaire : le
nettoyage de la salle de bain maculée de grosses
éclaboussures.
• Sans déboucheur ou ventouse sous la main, reste à
démonter le siphon. Rien de sorcier là-dedans.
Prévoyez d’abord un seau ou une bassine de bonne
contenance à placer dessous pour recevoir l’eau du
lavabo. Desserrez les bagues ou la coupelle, à la main
ou avec une clé. Ensuite ? Suivez le guide.
1 En métal ou en plastique, les siphons sans tampon
de visite retiennent moins bien les impuretés, mais ils
garantissent la garde d’eau. Il faut desserrer deux
bagues pour les démonter.
2 Les siphons en matière plastique ont une chicane
qui retient les corps solides. Ils se dévissent
simplement à la main, sans outil. Ils résistent aux
acides, mais gare aux solvants !
3 La ventouse en caoutchouc est le moyen le plus
pratique pour déboucher les lavabos. Obstruez
l’orifice de trop-plein pour rendre le circuit
hermétique, pompez deux ou trois fois et tirez
violemment.
4 Démontez le siphon à la pince universelle en
veillant à ne pas faire tourner l’ensemble du système.
Un tasseau de bois, passé dans le col-de-cygne,
empêchera la rotation.
5 Attention, le seau doit être d’une contenance
suffisante pour recevoir l’eau du lavabo ! Sinon, c’est
l’inondation assurée. Vérifiez la complète disparition
de toutes les impuretés.
6 Nettoyez l’intérieur du siphon avec un écouvillon,
de manière à supprimer les corps gras et les aspérités.
Ils ralentissent l’écoulement des eaux usées et
favorisent également l’incrustation des résidus.
7 Les siphons à coupelle sont beaucoup plus simples
à déposer et retiennent parfaitement les résidus. Pour
les protéger lors du démontage, appliquez quelques
tours de ruban adhésif.
CONSEILS PRATIQUES
• Si vous devez déverser dans le lavabo une
eau chargée, placez sur la bonde une grille
de retenue fine. Elle filtrera les plus grosses
impuretés.
• Sur des lavabos peu utilisés, faites
régulièrement couler un peu d’eau pour
reconstituer la garde d’eau ou versez-y de
l’huile alimentaire ou de la glycérine, qui ne
s’évaporera pas.
• Sur des lavabos peu utilisés, faites
régulièrement couler un peu d’eau pour
reconstituer la garde d’eau ou versez-y de
l’huile alimentaire ou de la glycérine, qui ne
s’évaporera pas.
Comment détartrer un
robinet ?
Équipement : bouteille en pastique,
cutter, ruban adhésif, vinaigre
d’alcool
Temps estimé : 10 minutes
Votre robinet ne laisse plus couler
ses filets d’eau comme à ses plus
grandes heures ? Il y a des chances
pour qu’il soit entartré. Encore une
fois, nos grand-mères viennent à la
rescousse !
• Prenez une bouteille d’eau en plastique et coupez au
cutter l’extrémité du goulot pour que cela forme un
tube étroit. Engagez l’extrémité du robinet dans le
goulot fermé à l’autre bout par le bouchon. Fixez ce
montage avec du ruban adhésif.
• Versez du vinaigre d’alcool blanc tiède ou chaud
dans ce gobelet-fourreau improvisé en prenant bien
garde à ce que l’extrémité du robinet baigne
entièrement dans le vinaigre.
• Laissez agir pendant une nuit.
• Le lendemain matin, retirez votre stratagème en
plastique et nettoyez le robinet à l’eau claire.
tube étroit. Engagez l’extrémité du robinet dans le
goulot fermé à l’autre bout par le bouchon. Fixez ce
montage avec du ruban adhésif.
• Versez du vinaigre d’alcool blanc tiède ou chaud
dans ce gobelet-fourreau improvisé en prenant bien
garde à ce que l’extrémité du robinet baigne
entièrement dans le vinaigre.
• Laissez agir pendant une nuit.
• Le lendemain matin, retirez votre stratagème en
plastique et nettoyez le robinet à l’eau claire.
Comment changer un joint
de baignoire en silicone ?
Équipement : ciseau plat, burin ou
grattoir triangulaire, mastic acrylique
avec pistolet extrudeur, enduit de
rebouchage et de lissage, papier
abrasif, cutter, enlève-joints, spatule,
ruban adhésif, joint silicone, éponge
Temps estimé : 2 heures et plusieurs
heures de séchage (variable selon le
produit utilisé)
Vous avez beau faire attention à ne
pas inonder les murs de la salle de
bain, personne n’y échappe et ce
n’est pas de la mauvaise volonté : à
chaque fois, l’eau ruisselle sur le
pourtour et glisse inévitablement le
long du tablier en carrelage qui
entoure votre baignoire ou les parois
de la salle de douche. Pour peu que
votre installation soit vieillotte ou
n’ait pas été bien posée à l’origine,
au fil du temps des fissures finissent
par apparaître. L’eau risque de s’y
infiltrer – va s’y infiltrer, même – et
pourrait non seulement causer des
inondations, l’apparition de
champignons et de moisissures,
polluer l’air de la pièce, mais aussi
détériorer les murs. Alors changeons
ce joint en silicone !
• Avant tout traitement, pour changer un joint et
favoriser l’adhérence du mastic neuf, le support doit
être propre et sec. Il faut donc retirer l’ancien joint –
ça paraît logique – à l’aide d’un produit spécifique
qui se présente généralement sous la forme d’un gel
et demande une à deux heures de pose avant d’être
retiré à la spatule (ou au cutter) avec les restes du
mastic. Un dégraissage à l’éponge et à l’eau
savonneuse est ensuite conseillé.
• Si le mur est détérioré à cause d’une infiltration,
une fissure peut apparaître. Avant d’appliquer le
nouveau joint, il est conseillé de traiter et de
reboucher cette vilaine fissure. Elle doit être élargie et
dépoussiérée pour favoriser l’accroche de l’enduit de
rebouchage. Avant la pose de mastic puis d’enduit,
sécurisez les bords de votre carrelage et de votre
baignoire avec du ruban adhésif pour ne pas en coller
partout, comme vous le feriez par exemple avec des
plinthes avant de repeindre un mur. Et pour le reste,
suivez le guide !
1 Ouvrez la grosse fissure au ciseau plat et au burin
ou avec un grattoir triangulaire à lame forte.
Dépoussiérez soigneusement à la brosse et à
l’aspirateur.
2 Avant de reboucher à l’enduit, injectez du mastic
acrylique au fond de la saignée à l’aide d’un pistolet
extrudeur. La fissure est ainsi stabilisée.
3 Bourrez d’enduit de rebouchage, en pressant
fortement sur la lame de la spatule. Ici, l’utilisation
d’une bande de calicot à mélanger à l’enduit
« chevaucherait » le carrelage.
4 Après séchage, appliquez une couche d’enduit de
lissage. Laissez sécher et poncez la surface à l’aide
d’un abrasif fin (grain 80, puis 150) fixé sur une cale
à poncer.
5 Tranchez le joint silicone dégradé sur toute sa
longueur avec un cutter. Cette découpe n’est que très
rarement suffisante : certaines parties de joint
résistent la plupart du temps…
6 Pour éliminer totalement le vieux joint, appliquez
un produit destiné à le ramollir. Au bout d’une heure,
grattez au cutter ou à la spatule, rincez à l’eau et
laissez sécher.
7 Pour obtenir un joint rectiligne, délimitez ses
bords (largeur environ 4 mm) par deux bandes
parallèles d’adhésif de masquage collées sur le rebord
de baignoire et sur le mur.
8 Coupez la buse de la cartouche en biseau, au
diamètre du joint. Appliquez un cordon continu et
lissez avec le doigt trempé dans une eau savonneuse.
Retirez l’adhésif.
CONSEILS PRATIQUES
• Pour creuser une fissure le long de
carreaux en céramique, l’emploi d’un
burin est efficace, mais agissez avec
prudence afin de ne pas endommager le
carrelage.
• Pour éliminer les anciens joints silicone,
certains produits sont efficaces : ils se
présentent sous la forme d’un gel et demandent
une à deux heures de pose avant d’être retirés à
la spatule (ou au cutter) avec les restes du
mastic.
• La technique décrite ci-contre, qui est en plus
assez facile (le tout, c’est de s’y mettre !), est
aussi très utile pour les lavabos et les éviers de
cuisine. N’hésitez pas à la reproduire dès
l’apparition de fissures pour prévenir de plus
gros problèmes (moisissures, inondations…).
• Pour éliminer les anciens joints silicone,
certains produits sont efficaces : ils se
présentent sous la forme d’un gel et demandent
une à deux heures de pose avant d’être retirés à
la spatule (ou au cutter) avec les restes du
mastic.
• La technique décrite ci-contre, qui est en plus
assez facile (le tout, c’est de s’y mettre !), est
aussi très utile pour les lavabos et les éviers de
cuisine. N’hésitez pas à la reproduire dès
l’apparition de fissures pour prévenir de plus
gros problèmes (moisissures, inondations…).
Comment nettoyer un joint
de carrelage ?
Équipement : gants, lessive ou eau
de Javel, pâte de bicarbonate
alimentaire, jus de citron, éponge,
brosse à dents
Temps estimé : 1 heure
La moisissure ne s’incruste pas
uniquement sur les murs. Elle peut
aussi noircir vos joints de carrelage.
Rien de plus simple à nettoyer pour
retrouver leur éclat initial. Il suffit
pour cela d’appliquer dessus un
mélange digne de nos recettes de
grand-mères. Au choix, vous pouvez
joint mélanger de l’eau avec de la lessive
ou avec un peu d’eau de Javel pure,
ou bien confectionner une pâte de
bicarbonate alimentaire et de jus de
citron. D’autres solutions sont bien
sûr possibles, notamment avec de
l’acide chlorhydrique, mais si on
peut éviter de manier ces produits
toxiques ce ne sera pas plus mal.
Dans tous les cas, avant d’appliquer
ces mélanges sur les joints, enfilez
des gants. Posez votre mélange
soigneusement, à l’éponge, sur les
joints sales. Vous pouvez également
vous servir d’une brosse à dents,
notamment si vous utilisez la pâte
bicarbonate-citron.
Laissez agir pendant quelques
minutes avant de frotter les joints
avec une brosse dure. Terminez par
un bon rinçage en procédant par
étapes progressives. Pour éviter que
les saletés ne reviennent, pensez à
entretenir vos joints régulièrement
avec de l’eau savonneuse ou de l’eau
javellisée.
Laissez agir pendant quelques
minutes avant de frotter les joints
avec une brosse dure. Terminez par
un bon rinçage en procédant par
étapes progressives. Pour éviter que
les saletés ne reviennent, pensez à
entretenir vos joints régulièrement
avec de l’eau savonneuse ou de l’eau
javellisée.
Comment poser un joint de
carrelage neuf ?
Équipement : grattoir, mortier à
joint, raclette en caoutchouc, éponge,
chiffon
Temps estimé : 2 heures, 24 heures
de séchage
Vos joints de carrelage sont abîmés
et risquent de laisser pénétrer l’eau
dans le mur ? Rénovez-les. Retirez
d’abord complètement les joints
abîmés à l’aide d’un grattoir ou d’un
outil multifonction, puis nettoyez à
fond l’interstice en retirant la
poussière et les vieux morceaux de
nt de joint encore collés à l’intérieur.
C’est propre ? Préparez alors votre
mortier à joint en suivant la notice du
fabricant. Une fois votre pâte prête,
insérez-la entre les carreaux puis,
avec une raclette en caoutchouc, en
effectuant de larges mouvements,
lissez bien le produit pour le mettre à
niveau. C’est presque fini.
Laissez sécher avant de nettoyer à
l’éponge les traces de mortier qui
dépasseraient sur les carreaux, en
prenant soin de ne pas trop appuyer
sur le joint, encore fragile.
Il suffit maintenant de laisser sécher
encore quelques heures avant un
dernier nettoyage des carreaux au
chiffon si nécessaire. Si possible,
pendant encore un jour ou deux,
évitez de trop solliciter les nouveaux
joints : ne les nettoyez pas et
n’appuyez pas dessus.
dernier nettoyage des carreaux au
chiffon si nécessaire. Si possible,
pendant encore un jour ou deux,
évitez de trop solliciter les nouveaux
joints : ne les nettoyez pas et
n’appuyez pas dessus.
Comment rénover et
repeindre une baignoire ?
Équipement : éponge, ruban de
masquage, peinture époxy, pinceau
Temps estimé : 2 heures puis
24 heures de séchage
Repeindre dans une maison ou un
appartement, cela ne concerne pas
seulement les murs, les plafonds ou
des moulures. Car aujourd’hui, il
existe des solutions pour tout
peindre, sans exception ! Tuyaux,
radiateurs, sols, métaux, verre…
peuvent être peints sans difficulté
pour peu qu’ils aient été bien
préparés et que les conseils de
réalisation aient été suivis. Cela
permet de remettre les pièces à neuf
sans coût excessif, comme pour une
salle de bain par exemple, que vous
trouvez vieillotte sans pour autant
être hors-service. Il est alors
possible, grâce à des produits
adaptés, de la rafraîchir en peignant
le sol, le carrelage et les sanitaires, et
même la baignoire et le lavabo !
1 Rénover
• Commencez par nettoyer la baignoire : la surface
doit être détartrée, propre, dépoussiérée et non grasse.
Insistez sur les angles, autour des robinets et des
orifices d’évacuation. Poncez ensuite la surface (y
compris les angles) afin d’enlever le brillant.
• Éliminez aussi tous les points et taches de rouille, à
l’aide d’un destructeur de rouille par exemple. Les
éclats ou rayures peuvent être réparés avec une pâte
époxy ou du mastic polyester.
• Rincez ensuite abondamment à l’eau tiède et laissez
sécher.
2 Repeindre
• Avant de vous mettre à peindre, protégez les angles,
les orifices et la robinetterie avec du ruban de
masquage.
• Utilisez pour peindre une peinture époxy bi-
composant. Cette peinture peut être teintée.
• Mélangez les deux composants de la peinture (la
résine et le durcisseur), puis laissez reposer 5 minutes
afin d’éliminer les bulles d’air. Commencez
l’application au pinceau sur les bords et les coins, et
poursuivez au rouleau. Laissez sécher pendant
2 heures avant d’appliquer la seconde couche.
1 Pour le reste du carrelage de la salle de bain :
commencez par le lessiver. Rincez abondamment à
l’eau claire, puis séchez soigneusement les surfaces.
2 Mélangez la peinture avec une baguette en
insistant bien sur le fond pour homogénéiser
parfaitement la peinture. Renouvelez l’opération
régulièrement.
3 Commencez par peindre les angles à la brosse puis
poursuivez avec un minirouleau. Croisez les passes
successivement. Laissez sécher 24 heures.
4 Sans poncer, appliquez une seconde couche à
l’identique de la précédente. Le séchage complet
n’intervient qu’après 24 heures.
COMMENT RETIRER LES
MOISISSURES ?
Impossible d’envisager de repeindre un mur
de salle de bain s’il comporte des traces de
moisissure. Avant de le traiter, tentez de
déterminer la cause de leur apparition. Peut-être
vous faudra-t-il traiter en profondeur un mur
trop humide avant de le repeindre.
La vérification n’a rien donné de grave ? Alors
débarrassez-vous de ces taches aussi
repoussantes qu’insalubres. Humidifiez la
surface avec une solution d’eau de Javel
(environ 1 tasse pour 1 litre d’eau). Laissez agir.
Rincez abondamment puis laissez sécher avant
de peindre.
La vérification n’a rien donné de grave ? Alors
débarrassez-vous de ces taches aussi
repoussantes qu’insalubres. Humidifiez la
surface avec une solution d’eau de Javel
(environ 1 tasse pour 1 litre d’eau). Laissez agir.
Rincez abondamment puis laissez sécher avant
de peindre.
Comment recoller un
morceau de carrelage ?
Équipement : cutter, spatule à
enduire ou couteau de peintre,
maillet
Temps estimé : 1 heure
Un ou plusieurs carreaux de
carrelage menacent de tomber ?
Recollez-les. Retirez d’abord le
carreau branlant. Avec un outil plat
(vieux tournevis par exemple),
soigneusement, sans griffer ni
abîmer les carreaux voisins, enlevez
l’ancien joint qui ne joue de toute
façon plus son rôle. Une fois le
carreau retiré, il faut le traiter de
façon à le rendre le plus propre et le
plus lisse possible. Grattez les bords,
le dos et la surface à coller avec une
spatule à enduire ou un couteau de
peintre, l’outil doit être assez rigide
pour une meilleure manipulation.
Préparez ensuite votre colle (voir ici
pour savoir quelle colle choisir) et
appliquez-la sur toute la surface à
couvrir. Placez le carreau, ajustez-le
puis, à l’aide d’un maillet, tapotez
dessus pour qu’il adhère à la colle. Il
ne vous reste plus qu’à attendre que
tout soit parfaitement sec avant de
poser un joint tout neuf (voir ici).
Comment réparer une
chasse d’eau ?
Équipement : clé à molette ou clé
plate, vis en laiton, pince multiprise,
joint de caoutchouc, vis de fixation,
vanne quart-de-tour, joints en fibre,
vis en plastique, éponge
Temps estimé : 1 heure
Après les robinets, la chasse d’eau
est sans doute le mécanisme que
vous utilisez le plus au quotidien,
sans spécialement vous en rendre
compte. Puis ça casse. Usé, vétuste,
fragile – ce n’est que du plastique
après tout – ou quand un flotteur
coince à cause du calcaire et que ça
fuit dans vos toilettes au risque de
faire exploser votre facture d’eau à la
fin de l’année. Une chasse qui fuit
abondement peut avaler jusqu’à
600 litres d’eau par jour ! Il est
urgent d’agir.
Pas de panique, le remplacement du
mécanisme est assez simple. Reste à
le démonter avant de se rendre dans
un magasin de bricolage ou chez un
revendeur spécialisé pour se procurer
un modèle identique ou adaptable
vendu sous forme de kit complet
avec une notice de montage bien
détaillée.
1 Examiner
• Avant de tout démonter, commencez par examiner
le réservoir du WC pour savoir si l’alimentation se
fait par le bas ou par le haut. Si vous allez chez un
vendeur, c’est la question qu’il vous posera en
premier. Pensez aussi à noter sur un papier le type et
la marque du mécanisme en place, l’encombrement
du mécanisme et le diamètre du trou du couvercle.
• Vous pouvez maintenant et dans l’ordre : fermer le
robinet d’arrivée d’eau en haut à l’extérieur de votre
chasse d’eau, tirer la chasse pour vider le réservoir et
débuter le démontage.
2 Démonter
• Retirez d’abord le couvercle du réservoir en
dévissant et en retirant le bouton poussoir de votre
chasse d’eau. Retirez alors le robinet flotteur. Sous le
réservoir, derrière la cuvette, dévissez les écrous
papillons, soulevez le réservoir pour le désolidariser
de la cuvette et videz-le s’il reste un peu d’eau
dedans. Sortez le mécanisme défaillant et profitez-en
pour nettoyer l’intérieur du réservoir en grattant à
l’éponge les traces de tartre et autres plaques de
calcaire qui s’y trouveraient.
3 Remonter
• Il est temps d’aller acheter le mécanisme de
remplacement, sans oublier d’emporter avec vous
l’ancien qui servira de modèle au vendeur.
• De retour à la maison, il faut remonter. Pensez à
mettre des joints neufs partout où il y en a d’anciens
et installez votre nouveau système. Vous pouvez alors
replacer votre réservoir sur la cuvette, fixer votre
mécanisme à l’arrivée d’eau générale, remettre le
couvercle et le bouton-poussoir. Enfin, pour être sûr
que l’opération est un succès, ouvrez le robinet d’eau,
laissez la cuve se remplir un peu puis tirez la chasse
d’eau pour voir si tout fonctionne bien, quitte à
resserrer un peu le tout ou vérifier si les joints sont
bien mis en cas de petites fuites.
1 Fermez le robinet d’arrivée d’eau sur le côté du
réservoir, puis tirez la chasse d’eau et desserrez
l’écrou du raccord d’alimentation à l’aide d’une clé à
molette ou d’une clé plate.
2 Le réservoir et la cuvette sont rendus solidaires par
deux longues vis en laiton. Pour le démontage, les
écrous de maintien sont accessibles à l’arrière de la
cuvette, par le dessous.
3 Dégagez l’ancien mécanisme de la cloche en
dévissant l’écrou en plastique à la base. Aidez-vous
d’une pince multiprise pour le débloquer. Nettoyez le
siège de toute trace de calcaire.
4 Présentez le nouveau mécanisme et orientez
correctement ses éléments mobiles. Leur débattement
ne doit pas être contrarié par le robinet-flotteur, à
installer également dans le réservoir.
5 Un joint de caoutchouc est placé sur la partie
inférieure du mécanisme. Une clé spéciale permet de
visser l’écrou de sortie, tout en comprimant ce joint
pour assurer l’étanchéité.
6 Placez dans les logements, au fond du réservoir,
les deux vis de fixation : elles sont montées avec des
bagues d’étanchéité. Respectez le sens de montage en
vous reportant à la notice.
7 C’est le moment de changer le vieux robinet
d’arrêt à clapet par une vanne quart-de-tour (à acheter
en grande surface de bricolage). Celle-ci s’adapte
sans problème à l’installation. N’oubliez pas de
changer les joints en fibre.
8 Une vis en plastique, située sur la tête du flotteur,
règle la hauteur d’eau dans le réservoir. Le réglage du
débit « économique » s’effectue en agissant sur le
mécanisme de la cloche.
COMMENT SOIGNER LE
RÉGLAGE DE LA
CHASSE D’EAU ?
Le niveau du trop-plein doit être au-dessus de
celui du flotteur, mais il ne doit pas dépasser le
haut du réservoir !
Le niveau du flotteur détermine le volume
maximum de la chasse. Il doit permettre une
bonne évacuation de la cuvette, sans plus, pour
ne pas gaspiller l’eau.
Le niveau du trop-plein doit être au-dessus de
celui du flotteur, mais il ne doit pas dépasser le
haut du réservoir !
Le niveau du flotteur détermine le volume
maximum de la chasse. Il doit permettre une
bonne évacuation de la cuvette, sans plus, pour
ne pas gaspiller l’eau.
Comment détartrer un
WC ?
Équipement : vaporisateur ménager,
vinaigre blanc, bicarbonate de soude
Temps estimé : 15 minutes
Vous souhaitez détartrer votre
cuvette de WC avec des produits
100 % naturels et faire des
économies ? Voici notre petite
astuce. Versez dans un vaporisateur
ménager la valeur d’un verre de
vinaigre blanc tiède (vinaigre blanc
et vinaigre d’alcool, c’est la même
chose). Vaporisez le produit sur les
bords de la cuvette. Tapissez les
parois de la cuvette avec du papier
toilette (placez les feuilles en les
faisant légèrement se chevaucher les
unes sur les autres). Vaporisez à
nouveau la solution vinaigrée sur
toute la surface. Laissez agir pendant
une heure. Tirez la chasse d’eau pour
évacuer le papier toilette. Terminez
en frottant la cuvette avec la
balayette.
Pour conserver l’éclat de l’émail,
renouvelez l’opération (sans papier
cette fois) régulièrement. Et si le
tartre est tenace, alors ajoutez une
cuillerée à café de bicarbonate de
soude dans votre verre de vinaigre.
Le bicarbonate multiplie le pouvoir
détartrant du vinaigre d’alcool.
Le bicarbonate multiplie le pouvoir
détartrant du vinaigre d’alcool.
Comment changer la
lunette des toilettes ?
Équipement : clé à molette
Temps estimé : 20 minutes
Vous avez craqué en magasin pour
une lunette de WC hyper flashy qui
irait parfaitement bien avec la
couleur du tapis des toilettes ?
N’hésitez pas à l’acheter, cela ne
prend que quelques minutes à
remplacer. De retour à la maison,
commencez par retirer l’ancienne
lunette (évidemment !). Pour cela, il
suffit de dévisser à la main les deux
écrous papillons situés sous la
cuvette, puis les vis qui vont avec.
S’ils sont grippés, servez-vous d’une
petite clé à molette. Attention,
l’endroit, coincé près du mur, n’est
pas toujours facile d’accès. Retirez la
lunette et placez la nouvelle en
veillant à bien la centrer.
Normalement, il suffira alors de
replacer les deux vis là où vous les
avez retirées, et de visser les deux
écrous papillons sur les tiges.
écrous papillons situés sous la
cuvette, puis les vis qui vont avec.
S’ils sont grippés, servez-vous d’une
petite clé à molette. Attention,
l’endroit, coincé près du mur, n’est
pas toujours facile d’accès. Retirez la
lunette et placez la nouvelle en
veillant à bien la centrer.
Normalement, il suffira alors de
replacer les deux vis là où vous les
avez retirées, et de visser les deux
écrous papillons sur les tiges.
Comment déboucher des
toilettes ?
Équipement : vinaigre blanc, sel,
bicarbonate de soude, bouteille en
plastique, furet
Temps estimé : 20 minutes
WC bouchés ! Vous n’avez ni
déboucheur chimique, déconseillé de
toute façon, ni ventouse à grand
manche spéciale toilettes et autre
matériel adapté ? Reste le système D
certifié et approuvé par nos grands-
pères bricoleurs !
• Vinaigre blanc, sel et bicarbonate. Pour un bouchon
léger, prenez 200 g de bicarbonate de soude, 20 cl de
vinaigre blanc et 200 g de sel. Mélangez les
ingrédients dans un récipient puis versez la mixture
dans la canalisation obstruée. Patientez une bonne
trentaine de minutes. Il ne vous reste alors plus qu’à
verser dans le tuyau une bassine d’eau très chaude,
voire bouillante (attention aux éclaboussures).
• Pour remplacer avantageusement une ventouse que
vous n’avez pas, prenez une bouteille en plastique
dont le diamètre est adapté à celui de la canalisation
obstruée. Conservez la bouteille fermée et découpez
le fond. Il suffit alors d’empoigner votre bouteille par
le goulot et de pomper comme vous le feriez avec une
ventouse. Ce système est valable pour les petits
bouchons.
• Pour les bouchons un peu plus importants, les
professionnels utilisent un furet. Non, pas l’animal !
Le furet est un outil composé d’une tige métallique et
flexible dont l’extrémité est garnie de brosses ou
d’une tête en forme de tire-bouchon. Il suffit de
l’insérer dans la canalisation en tournant pour dégager
le bouchon. Vous n’avez pas de furet ? Un cintre pris
dans votre penderie et démonté de façon à proposer
une tige avec un crochet au bout fera l’affaire.
dans votre penderie et démonté de façon à proposer
une tige avec un crochet au bout fera l’affaire.
Comment préparer la
peinture d’un mur ?
Équipement : éponge, lessive,
spatule
Temps estimé : 1 journée
Tous les peintres vous le diront : la
préparation des murs est plus
importante que la peinture elle-
même. Le soin apporté à cette étape
conditionne le résultat final.
N’hésitez donc pas à soigner tous les
détails, quitte à y passer beaucoup de
temps.
1 Lessiver
• Avant de manier les pinceaux, un bon lessivage est
indispensable pour le débarrasser des défauts qui
peuvent perturber sa planéité et empêcher la stabilité
des enduits.
• Pour enlever saleté et gras, lavez avec une solution
de lessive à base de soude et d’eau chaude
(50 g/litre). Commencez par le bas pour éviter les
coulures qui sont difficiles à faire disparaître. Pour
finir, rincez à l’eau claire.
• Pour les murs de la cuisine, souvent recouverts avec
le temps de matières grasses, utilisez une lessive
décapante (qui a aussi l’avantage de préparer
l’accroche de la peinture), ou bien du white spirit.
Rincez ensuite à l’eau claire.
2 Gratter
• Une fois votre mur décrassé et sec, il convient
d’éliminer toutes les parties qui n’adhèrent plus au
support (vieux morceaux d’enduit, peinture en partie
décollée, etc.). Pratiquez l’opération avec une spatule
ou un triangle aux bords tranchants. Poncez ensuite la
surface jusqu’à faire disparaître la moindre différence
de niveau. Une fois ce travail terminé, pensez à
dépoussiérer.
ÉLIMINER LA PEINTURE
AU PLOMB
La peinture au plomb est généralement
présente sur les huisseries. Pour l’éliminer,
ne la poncez pas et n’utilisez pas de décapant
thermique : les vapeurs et les poussières de
plomb (nocives) envahiraient votre intérieur.
Utilisez un décapant chimique, ou recouvrez-la
de plusieurs couches de peinture sans plomb.
ÉLIMINER LA PEINTURE
AU PLOMB
La peinture au plomb est généralement
présente sur les huisseries. Pour l’éliminer,
ne la poncez pas et n’utilisez pas de décapant
thermique : les vapeurs et les poussières de
plomb (nocives) envahiraient votre intérieur.
Utilisez un décapant chimique, ou recouvrez-la
de plusieurs couches de peinture sans plomb.
Comment boucher les
trous et les fissures ?
Équipement : éponge, enduit de
rebouchage, spatule, grattoir
triangulaire, brosse, pinceau, calicot,
auge, 2 couteaux, enduit, ponceuse
ou papier abrasif, cale
Temps estimé : 1 journée, 4 à
5 heures de séchage
Vous avez décidé de repeindre les
murs de l’appartement. Encore faut-
il que vos murs soient préparés.
Comme vu précédemment, vous les
avez lessivés et grattés. Il est
maintenant l’heure de dresser un
rapide inventaire des réparations à
effectuer : fissures et trous plus ou
moins importants à reboucher.
1 Réparer, reboucher
• Les petites fissures et les trous laissés par des coups
ou d’anciens perçages se contentent d’un simple
rebouchage. Ouvrez légèrement la fissure au grattoir
triangulaire, ôtez les poussières, puis appliquez le
produit de rebouchage par petites touches, en pressant
du bout du couteau pour bien faire pénétrer. Repassez
ensuite dans le sens de la longueur pour enlever
l’excédent.
• Le rebouchage des trous et des fissures terminé et
sec, poncez légèrement (grain 120 à 180) pour
estomper les inévitables traces d’application. La
plupart des enduits ont tendance à se rétracter et à se
creuser légèrement. Une nouvelle application est alors
indispensable. Après ponçage, dépoussiérez les murs
avec une balayette.
2 Appliquer un enduit
• Destiné à unifier la surface avant l’application
d’une peinture, l’enduit de lissage élimine les derniers
petits défauts. Il s’étale au couteau à lame large, en
progressant par bandes successives et parallèles qui se
chevauchent très légèrement. Ce couteau large utilisé
à main levée permet des « réglages » : en fait, c’est
l’angle qu’il forme avec le support qui détermine
l’épaisseur de la couche. Plus l’angle est important,
moins vous laissez d’enduit… et inversement.
Appuyez juste assez pour bien étaler, puis laissez
sécher quatre à cinq heures avant le ponçage (grain
180).
• Si l’application est assez régulière, le ponçage
consiste simplement à rectifier les arêtes laissées à la
jonction des passes. Une seconde application partielle
d’enduit permet de gommer les derniers petits
défauts.
3 Prévoir une sous-couche
• Sur une ancienne peinture, la sous-couche ne
s’impose pas, une première application de peinture
diluée faisant alors office de première couche. En
revanche, renseignez-vous, il existe des sous-couches
spécifiques pour les plaques de plâtre à parement
cartonné, pour le ciment, le béton cellulaire et la
plupart des supports absorbants.
1 Avant peinture, un bon lessivage n’est jamais
superflu (voir ici). Il permet d’ôter les taches et
surtout d’offrir un support plus sain à l’enduit, en
particulier dans les pièces soumises aux vapeurs
grasses.
2 Les trous laissés par les fixations des étagères ou
des cadres disparaissent facilement avec un peu
d’enduit de rebouchage. Écrasez du bout de la lame
pour bien faire pénétrer le produit.
3 L’ouverture des fissures au grattoir assure des
bords sains où l’enduit pourra accrocher. Tenez
l’outil fermement, avec la pointe au creux de la fente,
puis tirez en suivant le sens de la fissure.
4 Ôtez ensuite toutes les poussières et granulats non
adhérents. Donnez un petit coup de brosse le long de
l’ouverture, puis passez un pinceau légèrement
mouillé pour limiter la rétractation de l’enduit.
5 Commencez à garnir la fissure par petites touches,
du bout de la lame inclinée. Agissez
perpendiculairement à la fissure, en appliquant la pâte
sur la gauche, puis sur la droite pour faire pénétrer.
6 Lorsqu’une fissure semble provenir d’un
mouvement de maçonnerie, il y a des chances qu’elle
s’ouvre à nouveau. Pour y noyer un calicot, vous
devez garnir plus largement, sur 5 à 6 cm de part et
d’autre.
7 Étalez ensuite dans le sens de la fissure, pour
égaliser et supprimer les marques du couteau. Pour
bien faire, cette sous-couche d’enduit doit prolonger
la fissure de 3 ou 4 cm à chaque bout.
8 Découpez le calicot à la bonne longueur et
déposez-le à une extrémité sur l’enduit encore frais.
Pressez légèrement du bout des doigts pour qu’il
adhère. Tapotez ainsi sur toute la longueur du
pontage.
9 Recouvrez ensuite d’une nouvelle couche
d’enduit. Il faut agir avec doigté pour garnir
progressivement le calicot d’une couche mince et
régulière, sans l’entraîner dans le mouvement de
votre lame.
10 La préparation d’un produit en poudre suit
toujours le même principe : versez en pluie fine sur
l’eau. Brassez doucement le mélange pour dissoudre
la poudre et obtenir une pâte homogène.
11 Prenez l’habitude d’utiliser deux couteaux, l’un
pour l’application et l’autre pour garder une réserve
d’enduit. Le couteau de « réserve » sert aussi à
nettoyer régulièrement l’autre couteau en le raclant.
12 En poudre ou en pâte prête à l’emploi, l’enduit
s’applique avec un couteau large, en bandes
successives et de haut en bas. À chaque passage, la
« bande » recouverte doit chevaucher la précédente.
13 Près de la plinthe, l’enduisage se fait en
remontant. Quelle que soit la largeur de votre
couteau, tenez-le assez près de la lame et non par le
manche, pour mieux régler la régularité de
l’épaisseur.
14 Plus votre application sera régulière et moins il
faudra dépenser d’énergie pour le ponçage !
Progressez du haut vers le bas et utilisez un masque
pour vous protéger de la poussière.
Comment choisir la bonne
peinture ?
Choisir la peinture adaptée non seulement à ses
goûts mais aussi à la nature de ses murs peut nous
valoir des sueurs froides d’angoisse. En effet,
aujourd’hui, non seulement les gammes de peintures
intérieures se déclinent dans une variété
impressionnante de teintes, coloris et aspects, mais
s’y ajoutent aussi toujours plus de caractéristiques
techniques destinées à faciliter l’application sur des
supports spécifiques ou à ajouter des propriétés qui
peuvent s’avérer précieuses.
Acrylique ou « glycéro » ?
• Les peintures acryliques, dites en émulsion ou à
l’eau, dégagent peu d’odeur et sèchent rapidement.
Elles conservent une certaine souplesse à long terme
et une bonne résistance à la fissuration et à
l’écaillage. Elles ne jaunissent pas, présentent une
bonne adhérence en milieu humide et une résistance
aux salissures hydrophiles telles que café, jus de
fruits, vin…
• Les peintures alkydes, les fameuses « glycéro », ont
souvent un meilleur pouvoir couvrant. En séchant,
elles durcissent et forment un film résistant à
l’abrasion. Elles ont tendance à jaunir, mais de moins
en moins avec les peintures de qualité. Reste à régler
le problème de l’odeur au séchage, mais là aussi
certaines « glycéro » ont fait de nets progrès.
Mat, brillant ou satiné ?
• La peinture mate, lavable mais non lessivable,
apporte une ambiance feutrée car elle ne réfléchit pas
la lumière. Elle est idéale sur les grandes surfaces (sur
les plafonds, par exemple) dont elle cache les défauts
de planéité.
• La peinture brillante réfléchit la lumière et donne un
aspect très lisse aux murs en ravivant les couleurs.
Elle n’attire pas la saleté et peut être lessivée. On
l’applique généralement sur les boiseries des portes et
fenêtres ou dans les pièces humides.
• La peinture satinée, enfin, regroupe les avantages
des deux peintures précédentes. Lessivable, elle
s’utilise aisément dans les pièces de vie.
Sols en couleur
• Les peintures de sol, satinées ou brillantes, colorent
à l’envi les dalles de béton, les planchers en bois ou le
carrelage et constituent un revêtement décoratif à part
entière… Résistantes et imperméables, elles protègent
et facilitent l’entretien des sols les plus exposés.
• Les acryliques en émulsion ont une résistance à
l’abrasion et aux produits chimiques moindre que les
polyuréthanes ou les alkydes uréthanes en phase
solvant pétrolier.
Spécial métaux
• Bien connues, les peintures antirouilles sont surtout
destinées aux métaux ferreux, dont le fer forgé, mis
en valeur avec des peintures spéciales ferronnerie.
Noires ou vertes, également antirouilles, elles
donnent un bel aspect mat ou satiné profond.
• Pour les métaux non ferreux (aluminium, acier
galvanisé, zinc), les sous-couches sont destinées à
réaliser une couche d’accrochage avant l’application
d’une peinture classique ou antirouille.
• Les installations de chauffage, tuyauteries, poêles,
radiateurs, qui sont soumises à des températures plus
ou moins élevées, nécessitent des peintures résistantes
à des températures allant de 120 °C à 600 °C.
QUELLE PEINTURE POUR
LES PIÈCES HUMIDES ?
Les peintures « spéciales cuisines et salles de
bain » résistent à l’eau, aux graisses, et
contiennent également des fongicides pour
prévenir les taches ou la formation de
moisissures. Dans les pièces dégradées par des
phénomènes dus à l’humidité ambiante ou
extérieure (moisissures, salpêtre…), il est
recommandé de remédier aux causes avant de
les masquer, même si certaines peintures ou
sous-couches affirment avoir des effets
préventifs et curatifs.
• Les installations de chauffage, tuyauteries, poêles,
radiateurs, qui sont soumises à des températures plus
ou moins élevées, nécessitent des peintures résistantes
à des températures allant de 120 °C à 600 °C.
QUELLE PEINTURE POUR
LES PIÈCES HUMIDES ?
Les peintures « spéciales cuisines et salles de
bain » résistent à l’eau, aux graisses, et
contiennent également des fongicides pour
prévenir les taches ou la formation de
moisissures. Dans les pièces dégradées par des
phénomènes dus à l’humidité ambiante ou
extérieure (moisissures, salpêtre…), il est
recommandé de remédier aux causes avant de
les masquer, même si certaines peintures ou
sous-couches affirment avoir des effets
préventifs et curatifs.
Comment choisir le bon
matériel pour peindre ?
On ne vous le répétera jamais assez,
le bricolage c’est simple, à condition
d’être bien équipé. En peinture, on
ne parle pas de pinceaux mais de
brosses. Parmi les nombreux
modèles disponibles, la différence
réside principalement dans le type de
poils (les soies) qui peuvent être
naturels (poils d’animaux),
synthétiques ou composés d’un
mélange des deux. Les fabricants se
contentent le plus souvent d’indiquer
l’usage auquel est destinée la brosse :
glycéro, acrylique, traitement du
bois, lasure… Comme les brosses,
les rouleaux existent dans des
qualités différentes : polyamide,
polyester, véritable peau de mouton,
mousse… La longueur du poil a son
importance : plus il est ras, plus la
finition est lisse. Là aussi, fiez-vous
surtout aux appellations des
fabricants qui vous indiqueront pour
quel usage chaque rouleau est
destiné (spécial glycéro, acrylique,
monocouche…).
COMMENT REMETTRE À
NEUF UN VIEUX
PINCEAU ?
Un pinceau – ou brosse dans le jargon – coûte
cher, surtout si les poils sont en soie. Autant ne
pas le jeter après une seule utilisation. Faites
bouillir du vinaigre puis plongez-y la tête de
votre pinceau. Laissez-le tremper quelques
heures puis, une fois que les poils ont retrouvé
leur véritable consistance, rincez-le bien à l’eau.
Votre pinceau est comme neuf et prêt à
l’emploi.
Comment peindre un
plafond ?
Équipement : film polyane (de
protection), ruban de masquage,
pinceau, rouleau, minirouleau, bac
Temps estimé : 4 heures, quelques
heures de séchage
Repeindre une pièce ne fait a priori
peur à personne. C’est même un
plaisir si les murs sont bien préparés.
Généralement, le seul mur qui nous
rebute, c’est le plafond, avec tout
l’inconfort qu’il véhicule : perché sur
escabeau, bras levés, cou tordu,
gouttes sur la tête, etc. C’est pourtant
par cette partie qu’il faudra
commencer la pièce. Rassurez-vous,
là aussi le monde du bricolage a fait
des progrès pour vous faciliter la
tâche. Il suffit d’être bien équipé et
de suivre nos conseils !
Une petite astuce : si, en plein milieu
de votre tâche, vous interrompez
votre travail pour la pause déjeuner
ou jusqu’au lendemain, emballez vos
outils dans des sacs plastiques
hermétiques, puis chassez l’air pour
que la peinture ne sèche pas. Cela
vous permettra une reprise plus
facile !
COMMENT LESSIVER UN
PLAFOND ?
Avant de peindre, vous devez lessiver votre
plafond ? Voici un petit truc de grand-mère
pour vous éviter une nouvelle corvée : fermez
les ouvertures de la pièce, posez une bouilloire
sur un escabeau et branchez-la. Laissez bouillir
pendant de longues minutes. Des gouttes de
vapeur vont alors se former au plafond, il ne
reste plus qu’à frotter sans avoir constamment à
descendre de votre escabeau pour remouiller
votre éponge !
PLAFOND PARFAIT
• Les peintures « spécial plafond » ont un
aspect mat et ne gouttent pas grâce à leur
consistance gélifiée. Elles sont garnissantes
et monocouches, du moins si le plafond est sain,
sec et dépoussiéré, et si la quantité de produit à
appliquer au mètre carré est respectée : ce que le
peintre amateur a toujours du mal à apprécier.
• Sur un plafond en bon état, une peinture
monocouche acrylique suffit. Elle masque
aisément les microfissures.Certains produits,
roses ou bleus lors de l’application, deviennent
blancs en séchant : cela évite ainsi les traces de
reprises grâce à une visibilité parfaite des zones
déjà peintes !
• Si le plafond est taché ou jauni, l’application
d’une monocouche « glycéro » offre les
meilleures garanties de résistance, de masquage
et de longévité. Une peinture renforcée avec des
huiles chaulées ou des résines « plioway » est
encore plus garnissante.
1 Mélangez la peinture dans le pot pour la rendre
homogène. Trempez ensuite la brosse à réchampir
jusqu’au tiers des soies. Essorez l’excès contre le
bord.
2 Après avoir placé des rubans de masquage le long
du mur, commencez par appliquer la peinture dans les
angles du plafond sur une largeur d’environ 5 cm.
3 Transvasez le pot dans un camion (10 l) ou un bac
selon le besoin. Trempez le manchon du rouleau sans
atteindre l’axe. Tournez-le une ou deux fois puis
essorez-le.
4 Appliquez sommairement la peinture sur une
bande d’environ 1 m de large. Commencez en partant
du côté où les ombres portées vous gêneront le moins.
5 Rechargez le rouleau, puis égalisez la peinture sur
la portion couverte. N’écrasez pas le rouleau dans les
angles pour éviter les gouttelettes.
6 Utilisez un minirouleau pour recouvrir une
seconde fois les angles. Laissez sécher puis appliquez
une seconde couche de la même manière.
PENSEZ À BIEN PROTÉGER
• Fixez un film polyane sur le sol avec un ruban
de masquage qui peut se placer au-dessus des
plinthes si leur couleur diffère de celle des
murs.
• Vous pouvez emballer votre plafonnier dans
un sac plastique. Cela permet de peindre tout
autour sans le démonter et sans l’abîmer.
• Délimitez la surface à peindre avec un ruban
de masquage pour ne pas déborder d’un
panneau sur l’autre ou sur un élément de
structure.
• Ne tentez pas de contourner interrupteurs et
prises. Démontez simplement les plaques de
finition et peignez autour de l’appareillage.
Comment peindre une
pièce ?
Équipement : ruban de masquage,
brosse, pinceau, rouleau, minirouleau
Temps estimé : 2 heures, quelques
heures de séchage
Que vous utilisiez une brosse ou un
rouleau, adoptez les gestes de base
bien connus des pros pour garantir
un résultat impeccable avec un
minimum de complication. Lorsque
le plafond est bien sec, collez un
ruban de masquage si vous craignez
de ne pas peindre un angle parfait à
la brosse. à la fin, n’oubliez pas
d’utiliser un minirouleau pour les
angles et les finitions, et lissez la
couche de finition en tenant le
rouleau de la même façon.
1 Prenez la brosse à réchampir pour couvrir les
angles (mur/mur et mur/plafond). Travaillez de haut
en bas pour rattraper les traces de gouttes.
2 Déposez la peinture régulièrement sans chercher à
couvrir la surface. Rechargez la brosse et croisez les
passes. Lissez verticalement la totalité de la surface.
3 Utilisez le rouleau pour les grandes surfaces.
Comme pour le plafond, déposez la peinture en
zigzag en procédant par zones de 1 m2 environ.
4 Passez le rouleau dans l’autre sens pour égaliser
l’application. Soulevez progressivement le rouleau
sur les bords pour ne pas marquer la séparation.
Comment décoller du
papier peint ?
Équipement : décolleuse à vapeur,
bâche plastique, adhésif de
marquage, cutter, spatule
Temps estimé : 1 journée (variable
selon la surface)
Décoller un vieux papier peint à
l’éponge mouillée et à la spatule peut
vite prendre des allures de corvée ;
surtout quand des morceaux résistent
fortement. Pour contourner le
problème, les professionnels utilisent
depuis longtemps la vapeur d’une
décolleuse. Pourquoi pas vous ?
Quelle décolleuse ?
• Les modèles « grand public » se veulent légers et
faciles à ranger après leur utilisation. Leur contenance
varie de 2 à 5 litres. Les appareils plus professionnels
adoptent le même principe, mais avec des cuves plus
volumineuses (7 à 10 litres). Ils sont donc plus lourds
à manier, ce qui peut compter quand on en a pour
quelques heures de travail.
• Réservées aux petites et moyennes surfaces, les
décolleuses électriques « tout en un » (avec réservoir
incorporé) demandent des arrêts plus fréquents pour
« faire le plein » d’eau.
À toute vapeur
• Le temps de chauffe permettant d’atteindre le point
d’ébullition indispensable à la formation de vapeur
varie en fonction de la capacité de la cuve. À l’usage,
il faut souvent près de 10 minutes pour commencer à
produire de la vapeur. Pour réduire par deux le délai
d’attente, l’astuce consiste à faire le plein avec de
l’eau déjà très chaude puisée au robinet.
• Pendant la montée en température de la cuve, mieux
vaut poser le plateau diffuseur dans un évier ou dans
une cuvette. En effet, dès que la température
approche de l’ébullition, le plateau a souvent
tendance à « crachoter » un peu d’eau chaude avant
de laisser sortir un vrai souffle de vapeur.
• Poser une bâche au sol, au pied du mur à décoller,
protéger les prises et débrancher les fils électriques
peuvent être des conseils utiles.
Décoller
• Pour décoller un papier peint classique, il n’est pas
indispensable de griffer la surface pour favoriser
l’humidification. En revanche, le caractère
« étanche » des papiers vinyliques lessivables exige
de griffer sérieusement la surface pour laisser des
points de passage à la vapeur. Mais, dans tous les cas,
ne cherchez pas à glisser la spatule sous le papier
peint pour aller plus vite. Vous pourriez abîmer le
mur. Laissez la vapeur faire son œuvre.
DÉCOLLER L’ANCIEN
PAPIER
La décolleuse à papier peint est un outil gain
de temps appréciable. Mais si vous ne devez
l’utiliser que pour quelques mètres carrés, il est
préférable de la louer : les magasins spécialisés
et les grandes surfaces de bricolage proposent
ce service pour un coût raisonnable.
1 Avec une cuve de 2,4 litres, cette décolleuse est
facile à déplacer. Sa faible hauteur permet son
remplissage jusqu’au niveau maximal directement
sous un robinet.
2 Les modèles de location possèdent en général une
cuve d’une quinzaine de litres. Sur celui-ci,
l’emplacement du bouchon de remplissage oblige à
coucher l’appareil pour le remplir.
3 La vapeur d’eau dégagée par le plateau n’est pas
entièrement absorbée par le papier. Des gouttes sont
forcément projetées sur le sol. Pensez à le protéger
avec un film plastique, ainsi que vos prises
électriques.
4 Avant l’ébullition, les premiers jets de vapeur sont
souvent mêlés à un peu d’eau chaude, provenant de la
condensation formée dans le tuyau. Mieux vaut placer
le plateau au-dessus d’une bassine.
5 Les papiers lessivables, couverts par un film
plastique, ne laissent pas pénétrer la vapeur. Des
griffures superficielles avec un cutter permettent à
l’humidité de se frayer un passage.
6 Quand la vapeur sort franchement, appliquez le
plateau contre le papier peint. L’effet n’est pas
immédiat. Il ne faut pas hésiter à prendre son temps et
à insister au même endroit quelques instants.
7 Pour être efficace, il faut avancer par zone, en se
concentrant, par exemple, sur un lé à la fois. En
travaillant du haut vers le bas, les gouttes d’eau qui
ruissellent vont humidifier le papier.
8 Les morceaux de papier peint qui se détachent du
mur sont humides et très poisseux. Un grand sac
poubelle à proximité permet de les débarrasser au fur
et à mesure.
9 La durée de production de vapeur varie en
fonction de la contenance de la cuve. En cas de baisse
de pression de la vapeur, jetez un coup d’œil au
niveau du remplissage.
10 Par sécurité, avant de faire le plein, débranchez
la prise électrique de l’appareil et attendez une bonne
minute avant de procéder au dévissage du bouchon.
Comment poser du papier
peint ?
Équipement : décolleuse, fil à
plomb, niveau à bulle, crayon,
couteau sans dents, colle, brosse à
encoller, spatule à maroufler, cutter,
roulette, éponge
Temps estimé : 1 journée (variable
selon la surface)
Papier peint. Invariablement, ces
deux mots renvoient nombre d’entre
nous dans la maison de nos grands-
parents, dans ce salon bariolé de
motifs hideux années 1960-1970,
dans ces couloirs aux couleurs
maronnasses. Et ce serait une erreur.
Si aujourd’hui le papier peint vieillot
existe toujours, il n’est plus de mise.
Place donc aux papiers intissés, ou
décor fibre. Grande résistance,
toucher agréable, coloris modernes,
les nouveaux papiers peints intissés
ont tout pour plaire. Pour se
convaincre du large choix de
couleurs, motifs et textures, le mieux
est d’aller s’en rendre compte par
soi-même dans un magasin. C’est
fait ? Alors lancez-vous.
COMMENT ENLEVER LES
BULLES D’AIR ?
Il peut arriver qu’après application du
papier, quelques petites bulles d’air se
soient formées en dessous. Certaines de ces
poches d’air vont disparaître au séchage.
Pour celles qui demeurent, crevez-les en les
incisant avec la pointe d’un cutter très coupant.
Insérez un peu de colle dans le trou en utilisant
une grosse seringue, puis marouflez la surface.
• Partons du principe que vos murs ne sont pas déjà
tapissés d’un ancien papier peint. Sinon, vous pouvez
apprendre à vous servir d’une décolleuse (voir ici).
Une pose simplifiée
• Contrairement au papier peint traditionnel qu’il faut
encoller au dos, pour le papier intissé, la colle
s’applique directement sur le mur. C’est une
différence essentielle, synonyme de gain de temps et
de facilité d’utilisation.
• Il faudra toutefois vérifier l’état de porosité de votre
support. Les murs classiques sont normalement
poreux, juste ce qu’il faut. Pas besoin d’intervenir, la
colle conservera ses qualités.
• Mais si le mur est trop absorbant, de type plâtre par
exemple, l’eau contenue dans la colle sera
« pompée » et perdra alors une partie de son pouvoir
d’adhérence. Sur de tels supports, appliquez au
préalable une première d’une préparation de fond,
composée à moitié de colle et d’un primaire
d’accrochage à mélanger dans le même volume
d’eau.
• Enfin, quelle que soit la nature du mur, il vous
faudra d’abord le nettoyer et le dégager de toutes ses
petites aspérités, vieilles traces d’enduit, fissures,
trous, etc. Poser du papier peint n’est pas à envisager
comme un cache-misère mais bien comme une
opération décorative dont l’objectif est d’approcher
un rendu parfait.
Bien lire les étiquettes
• Vérifiez bien les étiquettes des rouleaux lors de
l’achat. Sur ces étiquettes sont indiqués clairement le
modèle, la couleur ainsi que le numéro de bain. Cette
dernière information est primordiale car même entre
deux papiers peints du même modèle, des différences
de couleur, légères mais visibles, peuvent exister s’ils
n’ont pas été fabriqués dans le même lot. Lors de
l’achat, n’oubliez pas de vérifier qu’ils portent donc
bien le même numéro.
1 Décollez l’ancien papier : déplacez lentement le
plateau de la décolleuse (laissez le temps à la vapeur
de ramollir la colle). Attrapez ensuite un coin du lé et
tirez doucement vers vous.
2 Tracez une ligne verticale du plafond à la plinthe
de façon à placer d’aplomb le premier lé. Aidez-vous
d’un fil à plomb ou de la règle de tapissier et vérifiez
la verticalité à l’aide du niveau à bulle.
3 Coupez les lés à la dimension de la hauteur du mur
+ 5 cm : faites un repère à la hauteur voulue, pliez et
coupez avec le sabre de tapissier (à défaut, un simple
couteau de cuisine sans dents fait l’affaire).
4 Posez le premier lé. Appliquez la colle sur le mur
avec la brosse à encoller. Procédez ainsi lé après lé,
en faisant déborder la colle sur la surface du lé
suivant.
5 Présentez le lé sur le mur aligné sur le trait de
crayon. Tenez-le d’une main dans l’angle supérieur et
maintenez-le sur le côté opposé avec l’autre.
Marouflez : chassez les bulles d’air du centre vers les
bords.
6 Placez la spatule à maroufler au creux de l’angle
du plafond et du mur. Pliez le papier et coupez-le en
faisant glisser doucement spatule et cutter ensemble
d’un geste régulier.
7 Posez les lés d’un papier uni bord à bord.
Marouflez et passez la roulette (utilisée pour écraser
les joints) sur le raccord. Essuyez les éventuels reflux
de colle avec une éponge humide.
8 Vous pouvez conjuguer un intissé avec un papier
peint traditionnel. Ici, la fenêtre de toit est soulignée
d’une frise collée sous le rampant. La colle est la
même, mais elle se pose sur l’envers du papier.
Comment recouvrir les
angles et intégrer les
interrupteurs ?
Équipement : ciseaux ou cutter
Temps estimé : 15 minutes
Vous arrivez au bout de votre mur.
Comment aborder l’angle avant de
repartir sur l’autre façade ?
Arrangez-vous pour éviter à tout prix
que la bordure d’un lé vienne
coïncider avec un angle : une
mauvaise adhésion du papier à la
jointure des deux murs provoque
souvent des déchirures ou des
décollements disgracieux. Le lé doit
donc recouvrir l’angle. Si celui-ci
n’est pas parfaitement d’aplomb (ce
qui est souvent le cas), il faut tricher
un peu. Recouvrez l’angle, puis
tracez un nouvel axe vertical pour
positionner le lé suivant en
recouvrant si nécessaire le premier lé
sur quelques centimètres.
Pour les interrupteurs, abandonnez
votre gros pinceau à colle, prenez-en
un plus petit, posez la colle tout
autour de l’interrupteur. Déroulez le
papier peint par-dessus puis, au
cutter, découpez tout autour de
l’interrupteur en appliquant
soigneusement le papier sur les côtés
pour bien le mettre en place.
CONSEIL PRATIQUE
Autre méthode pour habiller vos
interrupteurs : • Coupez le courant, posez le
lé d’intissé sur le boîtier et faites une
ouverture en croix aux ciseaux au-dessus de
l’emplacement de l’interrupteur.• Découpez
l’extrémité des pointes du papier en croix au-
dessus du centre de l’interrupteur (le papier
recouvrant toujours le bord du boîtier). Dévissez
un peu les deux vis de blocage des griffes. •
Soulevez légèrement le boîtier, repoussez le
papier dessous à l’aide d’une spatule à
maroufler. Replacez le boîtier, revissez les vis
de blocage et rétablissez le courant.
soigneusement le papier sur les côtés
pour bien le mettre en place.
CONSEIL PRATIQUE
Autre méthode pour habiller vos
interrupteurs : • Coupez le courant, posez le
lé d’intissé sur le boîtier et faites une
ouverture en croix aux ciseaux au-dessus de
l’emplacement de l’interrupteur.• Découpez
l’extrémité des pointes du papier en croix au-
dessus du centre de l’interrupteur (le papier
recouvrant toujours le bord du boîtier). Dévissez
un peu les deux vis de blocage des griffes. •
Soulevez légèrement le boîtier, repoussez le
papier dessous à l’aide d’une spatule à
maroufler. Replacez le boîtier, revissez les vis
de blocage et rétablissez le courant.
Comment réparer une
déchirure de papier peint ?
Équipement : règle, cutter
Temps estimé : 20 minutes
Lorsque vous posez du papier peint,
on vous le conseille toujours :
prenez-en toujours un peu plus que
nécessaire. En effet, personne n’est à
l’abri d’une petite déchirure lors de
la pose. Et c’est ce qui vous arrive !
Pas question de tout recommencer.
Vous allez fabriquer ce que les
cyclistes appellent une « rustine ».
Délimitez la surface à réparer sur le
mur par un carré ou un rectangle.
Dans une de vos chutes, découpez un
morceau de papier peint un peu plus
grand que celui abîmé, en prenant
garde de bien juxtaposer les motifs si
nécessaire. Posez votre rustine sur la
partie abîmée et, à l’aide d’une règle
et d’un cutter, taillez votre morceau
au bon format. La rustine est prête.
Ôtez maintenant les parties restantes
du papier peint abîmé sur le mur. Il
faudra bien décoller la sous-couche
pour éviter toute surépaisseur. Il n’y
a plus qu’à coller la rustine. Ni vu, ni
connu !
Et si vous n’avez pas été assez
prévoyant pour conserver une chute
du rouleau, prélevez un morceau à
un endroit discret (derrière un
meuble par exemple).
du rouleau, prélevez un morceau à
un endroit discret (derrière un
meuble par exemple).
Comment vitrifier un
parquet ?
Équipement : ponceuse, lame,
aspirateur, pâte à bois, rebouche-
parquet, adhésif de masquage,
vitrificateur, pinceau large (spalter),
spatule
Temps estimé : 1 journée (variable
selon la surface), 24 heures de
séchage
Noble, décoratif, naturel, doux et
chaud au toucher… Le parquet reste
le sol préféré et le plus répandu.
Mais ce matériau, vivant, subit les
effets du temps et de l’usure. Que ce
soit pour le moderniser ou lui
blueonner une nouvelle jeunesse,
vous devez régulièrement le rénover.
Vous pouvez choisir de le cirer, de
l’huiler ou, comme nous vous le
proposons, de le vitrifier ou de le
vernir, c’est la même chose. Le
vernis (ou vitrificateur) présente le
plus d’avantages. Avec une durée de
vie de plus de dix ans, il protège
parfaitement le sol et en facilite
l’entretien au quotidien.
Quoi qu’il en soit, quelle que soit la
formule choisie, vous n’échapperez
pas à une préparation minutieuse du
sol puis à un ponçage en règle.
Rénover son parquet c’est repartir de
zéro, à l’état brut.
Bien préparer le sol
• Commencez par nettoyer le parquet et retirer les
éclats, pointes et clous qui dépassent. Si votre parquet
est ciré, décapez-le à l’aide d’un décireur. S’il s’agit
d’un sol anciennement vitrifié, nettoyez-le avec un
shampoing spécial ou une solution d’eau et de lessive
(300 g/litre d’eau chaude).
• Comblez ensuite les petites fentes avec de la pâte à
bois d’une teinte correspondante, ou très légèrement
plus sombre. En effet, certains bois, comme le chêne,
foncent au contact du vitrificateur (même incolore).
En revanche, la pâte à bois garde la même coloration
dès qu’elle est vitrifiée. Pour savoir si votre parquet
s’assombrit ou non au contact du vitrificateur, faites
un essai dans un coin de la pièce.
Poncer à fond
• Il est temps de passer au plus fastidieux : le
ponçage. Cette étape occasionne toujours un
brouillard de particules en suspension. Pour éviter
que toute la maison ne subisse cette poussière,
calfeutrez le bas des portes. Protégez vos poumons en
vous munissant d’un masque, facile à trouver dans le
commerce. Contre le bruit, en revanche, vous ne
pourrez pas grand-chose.
• Utilisez de préférence une ponceuse à bande pour
les grandes surfaces et le centre de la pièce et une
ponceuse bordureuse pour les bords, voire une
ponceuse delta pour les angles. Pour un bon travail,
n’hésitez pas à louer une machine professionnelle.
• C’est parti ! Travaillez suivant le fil du bois, sans
vous attarder sur un endroit particulier pour ne pas
risquer de creuser le bois.
• Faites au moins trois passes de ponçage avec des
grains de plus en plus fins (40, 60 puis 80). Entre
chaque passe, aspirez et balayez le parquet. Si les
parquets en chêne demandent une bonne force
abrasive pour remettre le bois à nu, attention avec les
essences tendres comme le sapin. Dans ce cas,
commencez par du grain moyen, puis fin.
La vitrification
• Une fois les réparations sèches et la surface nette et
aspirée vient la vitrification, une opération simple
grâce aux vitrificateurs modernes, pour la plupart
sans odeur et à séchage rapide. Deux ou trois couches
seront nécessaires, selon la fréquentation de la pièce.
• Chauffage coupé, appliquez une première couche
en croisant les passes, puis en lissant dans le sens des
fibres. Évitez un rayonnement direct du soleil sur le
parquet durant l’application, en fermant les volets ou
les rideaux. Laissez sécher pendant 24 heures.
• Une fois sèche, la surface du bois risque de vous
paraître rugueuse et mate. En réalité, le bois a juste
absorbé le produit et certaines fibres se sont
blueressées. Dans ce cas, un très léger ponçage
(déglaçage) et un petit coup d’aspirateur permettent
d’appliquer une seconde couche. Sachez enfin que le
vernis atteint sa dureté optimale en deux semaines,
période durant laquelle le risque de rayures est accru.
COMMENT RÉDUIRE UN
PARQUET AU SILENCE ?
Votre parquet ancien est superbe, mais il
grince et le bruit devient insupportable.
Saupoudrez de talc le pourtour de la lame
grinçante et faites-le pénétrer dans les
rainures, en utilisant une balayette. Enfin,
faites « jouer » la lame en marchant ou
sautillant dessus pour qu’il se dissémine bien.
Autre solution : faites couler de l’huile de
paraffine directement dans les rainures sur le
pourtour de la lame grinçante (protégez toute la
zone contiguë avec des bandes adhésives pour
ne pas tacher le parquet).
1 En dehors des machines de location, la ponceuse à
bande est la plus efficace. Suivez le sens des fibres,
ne « traînez » pas au même endroit, sous peine de
creuser le bois.
2 La ponceuse excentrique permet de continuer là où
un modèle à bande ne peut aller. Pour les recoins
difficiles d’accès, utilisez une ponceuse à patin
triangulaire.
3 Le dépoussiérage est une phase importante.
Glissez une lame le long des fentes pour extraire tous
les résidus. Utilisez un aspirateur équipé d’un embout
mince et effilé.
4 Réparez les petits défauts à la pâte à bois.
Mélangez bien le contenu du pot avant chaque usage
afin de rendre la pâte homogène. Garnissez, puis
lissez dans le sens des fibres.
5 La pâte à bois sert à combler les petits trous. Le
rebouche-parquet est destiné aux grosses fentes. En
poudre, le produit se délaie dans un peu d’eau. La
prise est assez longue.
6 Protégez le bas des plinthes (ou les tuyaux de
chauffage) avec de l’adhésif de masquage en version
large. Vous pourrez ainsi travailler à l’aise, sans
crainte d’éclabousser les abords.
7 Avec un vitrificateur bicomposant, il faut d’abord
procéder au mélange. Ici, une embase graduée permet
de doser les produits (vitrificateur + durcisseur).
Préparez juste la quantité à utiliser.
8 Le pinceau large nécessite un récipient adapté.
Agitez le mélange quelques minutes, puis commencez
l’application dans un coin de la pièce. Reculez au fur
et à mesure vers la sortie.
Comment accrocher un
tableau au mur ?
Équipement : règle, crayon, niveau
à bulle, perceuse, vis et chevilles
adaptées au support
Temps estimé : 15 minutes
Si vous souhaitez décorer votre
appartement, vous en viendrez
obligatoirement un jour à devoir
accrocher, suspendre ou fixer des
objets plus ou moins légers aux
murs, comme des tableaux par
exemple. Il faudra alors posséder
dans votre boîte à outils les
indispensables crochets, des
crochets X ou à visser.
• Un crochet X, qu’il soit en plastique ou en métal, se
fixe directement dans le mur à l’aide d’un marteau.
Ce moyen rapide et pratique permet d’accrocher un
cadre sans percer ni visser. Il existe divers modèles et
différentes tailles selon le poids à supporter.
Contrairement au crochet en plastique, le crochet X
en métal nécessite des aiguilles (fournies) que l’on
enfonce dans le mur et qui tiennent le crochet sur
lequel se fixe le cadre ou l’objet décoratif. Ils ont
l’avantage de supporter des charges plus lourdes que
les précédents.
• Pour soutenir des objets un peu plus lourds, optez
pour le crochet à visser. Il s’agit du moyen
d’accrochage le plus couramment utilisé et le plus
résistant. Le crochet à visser se visse, comme son
nom l’indique, dans une cheville. Sa mise en place
oblige donc à percer un trou dans le mur. Il en existe
de différentes tailles selon le poids de l’objet à
soutenir.
• Enfin, n’oubliez jamais qu’avant toute intervention
sur un mur, mieux vaut en connaître sa nature et
s’assurer qu’aucune canalisation d’eau ou de gaz, ni
aucun câble électrique ne circule à l’endroit où vous
comptez percer. Si vous n’êtes pas sûr de vos circuits,
procurez-vous un détecteur de métaux qui se loue
pour un coût modique.
1 Mesurez la taille des cadres et relevez la distance
qui sépare la bordure du cadre et l’accroche qui se
trouve au dos.
2 Reportez au crayon le dessin de votre organisation
sur le mur. Utilisez un niveau à bulle pour un tracé
bien droit.
3 Repérez avec précision l’emplacement des
accroches de chaque cadre. Tracez au crayon le point
de perçage.
4 Percez avec une mèche adaptée au support
(diamètre indiqué en principe sur l’emballage des
chevilles, ici 8 mm).
5 Enfoncez la cheville (en grille, pour plaque de
plâtre) dans le trou avec un marteau, puis vissez le
crochet.
6 Posez le cadre sur le crochet à visser, parfait pour
cet usage. Il se visse plus facilement avec un tourne-
piton.
Comment fixer une
cimaise pour tableaux ?
Équipement : perceuse, chevilles à
ailettes, tournevis à cliquet, niveau à
bulle
Temps estimé : 15 minutes
Esthétique, la cimaise est un rail
horizontal sur lequel coulissent des
tringles verticales. Elle permet de
changer vos tableaux de place sans
avoir à percer le mur.
COMMENT VISSER SANS
DIFFICULTÉ ?
Pour faciliter la pénétration de la vis dans le
bois, même le plus dur, frottez-la au
préalable sur un morceau de paraffine ou de
savon sec. Vous pouvez d’ailleurs laisser en
permanence un morceau de paraffine dans
votre boîte de vis. Elles s’imprégneront d’elles-
mêmes et vous gagnerez du temps et de
l’énergie pour vos prochains petits travaux.
1 Reportez les mesures sur le mur comme indiqué
par le fabricant, et percez les trous (6 mm) avec la
mèche adaptée au support.
2 Utilisez des chevilles à ailettes pour les matériaux
pleins. Elles sont compatibles avec les vis à bois.
3 Enfoncez la cheville dans le mur ainsi que la vis et
la rondelle de fixation en plastique destinée à soutenir
le rail.
4 Vissez la rondelle avec un tournevis à cliquet. Il
permet de visser plus facilement et plus rapidement.
5 Insérez le rail entre les rondelles (encoche prévue).
Vérifiez l’horizontalité au niveau à bulle.
6 Insérez les fils de suspension dans la glissière du
rail. Leur position se modifie selon la dimension des
tableaux.
7 Fixez les crochets en aluminium sur les fils. Ils
peuvent supporter une charge allant jusqu’à 5 kg.
8 Il ne vous reste plus qu’à accrocher les tableaux
sur le mur et à aligner les cadres à l’aide d’un niveau.
Comment fixer une étagère
sur équerres ?
Équipement : crayon, niveau à
bulle, perceuse-visseuse, chevilles
Temps estimé : 10 minutes par
équerre
Si vous avez choisi de fixer une
étagère avec des équerres : c’est la
méthode la plus facile et la plus
courante.
Mais, avant de s’attaquer à un mur
pour y accrocher quoi que ce soit, il
faut d’abord se poser la bonne
question : quelle est sa nature ? Y
répondre déterminera le mode de
agère perçage, puis le choix des
accessoires de fixation pour
l’étagère.
• Pour le savoir, repliez votre index et donnez des
coups légers sur la paroi. Un son clair indique une
cloison en plaques de plâtre ou contreplaqué et donc
plutôt creuse. Un son mat, étouffé, signale un mur
maçonné (parpaing, béton, brique…), dur quoi !
• Dans une cloison peu épaisse, vous prendrez un
foret normal monté sur une perceuse électrique et des
chevilles pour cloisons creuses (métalliques ou
nylon). Dans le cas d’un mur en béton, il faudra y
aller avec une perceuse à percussion, des forets
spéciaux et des chevilles standard (plastique). Et
puisque vous en êtes à sonder le mur, le passage d’un
détecteur de métaux permettra de repérer de possibles
câbles électriques, rails métalliques ou canalisations
d’eau encastrées. On n’y pense jamais, mais cela peut
éviter des accidents forts désagréables !
• Vous avez déterminé la nature de votre mur.
Maintenant, avant de fixer votre étagère, évaluez le
poids qu’elle devra supporter pour choisir les bonnes
chevilles à encastrer. Le poids maximal supporté est
généralement indiqué sur les emballages.
1 Déterminez la bonne hauteur et tracez au crayon
l’emplacement des trous à effectuer pour fixer les
équerres sur le mur. Aidez-vous d’un niveau à bulle
tenu à la verticale.
2 Après avoir placé les chevilles adéquates, vissez
les équerres à l’aide d’une visseuse électrique.
3 Mettez en place la tablette en bois sur les équerres.
Assurez-vous de la position et de la bonne
horizontalité.
4 Vissez la tablette sur les équerres. La longueur de
la vis doit être inférieure à l’épaisseur de la tablette,
sinon celle-ci sera transpercée.
Comment poser une
étagère à fixation
invisible ?
Équipement : crayon, niveau à
bulle, perceuse-visseuse, chevilles
Temps estimé : 20 minutes
Pour une raison esthétique, surtout
si l’étagère doit décorer le salon,
optez pour des étagères à fixation
invisible. Dans ce cas, la tablette
vient s’encastrer sur une tige,
dissimulant complètement le système
de fixation.
SOYEZ CRÉATIFS !
Ces étagères à fixation invisible ont déjà le
mérite de vous offrir une déco épurée, mais il
existe aujourd’hui de multiples manières de
les améliorer et les rendre à votre goût. Par
exemple, si vous optez pour un petit modèle
(13 cm de large environ et d’épaisseur très fine),
vous pouvez y coincer un livre en insérant la
tablette de l’étagère à l’intérieur du livre, entre
les pages intérieures et la couverture. Vous
n’avez plus qu’à y empiler d’autres livres, votre
étagère deviendra ainsi originale et astucieuse !
1 Reportez sur le mur les mesures nécessaires à
l’accrochage des platines à l’aide d’un niveau à bulle.
2 Utilisez une cheville autoforeuse qui se visse dans
le plâtre (ou le béton cellulaire) à l’aide d’une
visseuse.
3 Fixez les deux platines à l’aide de la visseuse.
Vérifiez leur fixation : il ne doit pas y avoir de jeu.
4 Il ne vous reste plus qu’à encastrer la tablette.
Vissez-la avec les tiges (trous prévus sur la face
inférieure).
Comment poser une
étagère à crémaillères ?
Équipement : crayon, niveau à
bulle, perceuse-visseuse
Temps estimé : 20 minutes
Vous avez besoin de rangements
dans le bureau pour vos livres et
classeurs ? Alors c’est peut-être
l’étagère à crémaillères qu’il vous
faut. Sachez juste que ce système
exige que les crémaillères (pièces
métalliques se présentant sous forme
de tige ou de barre et dotées de
crans) ne soient pas distantes de plus
de 60 cm, sinon la tablette peut
fléchir ou se casser sous le poids des
objets.
1 Tracez sur le mur des traits bien droits en vous
aidant du niveau à bulle pour positionner les
crémaillères.
2 Une fois l’emplacement des vis de fixation repéré
au crayon, percez puis vissez les crémaillères. Placez
les consoles.
3 Calez la tablette sur les consoles. Vous pouvez par
exemple utiliser des panneaux de particules de 18 mm
d’épaisseur. Cette épaisseur varie en fonction de
l’entraxe des supports et de la charge que doit
supporter votre étagère.
Comment fixer une tringle
à rideau ?
Équipement : perceuse, chevilles,
niveau à bulle, vis
Temps estimé : 30 minutes
Masquer un vis-à-vis, empêcher la
lumière d’inonder une pièce,
décorer… Il y a des dizaines de
raisons de fixer des tringles à rideaux
au-dessus de vos fenêtres. C’est
même souvent la première chose que
l’on fait lorsque l’on entre dans un
nouvel appartement. Normal : avec
un minimum d’outillage et en un rien
de temps, habiller des fenêtres est un
jeu d’enfant. Les grandes surfaces de
bricolage proposent un nombre de
tringles très important : modernes,
classiques, en bois, en métal, il y en
a pour tous les goûts. À chacun de
choisir, sans oublier les embouts !
Quel que soit le type de tringle (rail
« chemin de fer », barre en bois,
tringle décorative en métal…), la
méthode de pose est la même : la
tringle repose à chaque extrémité sur
un support fixé en applique sur un
mur (cas le plus fréquent), ou entre
deux cloisons, voire au plafond si,
par exemple, le coffrage d’un volet
roulant extérieur vous empêche de la
poser.
Fixer pour tenir
• Quel que soit l’endroit, le plus important est que ce
soit solidement fixé au mur. La tringle doit non
seulement supporter le poids du tissu (important s’il
s’agit de velours), mais aussi résister à la force de
traction exercée à chaque fois que vous ouvrirez ou
fermerez les rideaux. Un conseil : choisissez donc
d’acheter le plus important en premier, les rideaux.
De leur nature dépendra la tringle adaptée. Ce serait
bête de se retrouver avec un rideau trop lourd, ou
avec des œillets ou des anneaux trop petits pour la
tringle qui vous a fait craquer en magasin.
• Sans que cela soit une généralité, les tringles sont le
plus souvent vendues avec un kit de pose (équerres
murales, vis et chevilles) permettant une fixation dans
la maçonnerie traditionnelle ou dans le bois.
Attention, ces kits ne sont pas adaptés aux cloisons en
plaques de plâtre cartonnées ou au béton cellulaire
qui réclament des vis et chevilles spécifiques. Le
mieux est donc de sonder la nature de votre support
avant tout achat. Pour le savoir, tapez contre le mur,
si ça sonne clair, c’est creux, si ça sonne étouffé, c’est
du dur. Mais là encore, pas de panique, vous
trouverez tout en grande surface de bricolage, au
rayon « visserie ».
1 Optez pour des tubes de métal pour plus de
facilité. Disponibles en plusieurs longueurs, ils
s’adaptent à toutes les largeurs de fenêtre grâce à un
système de coulisses.
2 Repérez la fixation des supports de la tringle pour
ne pas gêner l’ouverture de la fenêtre. En général, ils
se fixent à 10 cm sous le plafond et à 15 cm de part et
d’autre de l’aplomb de la fenêtre.
3 Utilisez une perceuse électrique munie d’un foret
adapté (moellons, brique, béton, plaque de plâtre…).
Percez les trous correspondant au diamètre des
chevilles.
4 Engagez les chevilles qui ne doivent ni flotter, ni
trop s’enfoncer dans leur trou. S’il est trop large,
bloquez les chevilles avec des allumettes.
5 Si les chevilles dépassent du mur, enlevez-les et
percez de nouveau ou coupez l’extrémité au ras du
mur. Vissez le premier support.
6 Faites reposer l’extrémité de la barre sur le support
et posez le second en vous aidant du niveau à bulle
pour régler l’horizontalité. Repérez au crayon
l’emplacement des vis et percez comme
précédemment.
7 Posez la tringle et enfilez les rideaux. Bloquez les
vis des supports qui empêchent la tringle de glisser
lorsque les rideaux sont manœuvrés.
8 Fixez les embouts décoratifs. Ils s’adaptent aux
différents diamètres des tringles métalliques grâce à
des bagues de compensation en nylon fournies avec
les kits de pose.
Comment réussir un
collage ?
Accrocher, fixer, assembler,
réparer… Ces opérations ne
nécessitent pas obligatoirement de
savoir manier la perceuse, le marteau
et le clou comme un pro, car il y a
aussi la possibilité de coller. Et
parfois, c’est même le seul moyen ou
le plus efficace.
• Aujourd’hui, bois, pierre, métal, polystyrène et la
plupart des matériaux peuvent facilement être
assemblés, en intérieur comme en extérieur, grâce à
des produits de plus en plus performants.
• Parmi les grandes familles de colles, les bricoleurs
utilisent couramment la colle vinylique, époxy,
cyanoacrylate, néoprène, acrylique, MS polymère,
polyuréthane, voire thermofusible. Aussi, avant de
choisir la bonne colle, est-il essentiel de se poser les
bonnes questions.
• Quel objet faut-il coller ? De quel matériau s’agit-
il ? Quel est son poids ? Sur quel support sera-t-il
collé ? Est-il à l’intérieur ou en extérieur ? Y
répondre, c’est déjà s’assurer quelques garanties
d’efficacité car, pour certaines d’entre elles, sachez
qu’une fois appliquées ces colles ne pourront plus…
se décoller.
• Depuis l’ouverture du tube ou de la cartouche
jusqu’au temps de séchage, en passant par une lecture
attentive de la notice du produit, voici donc quelques
conseils, aussi logiques qu’indispensables à suivre.
• Enfin, mais là aussi c’est évident, pour un résultat
parfait, vous devrez disposer de différents outils de
serrage et de maintien. Les fabricants ont imaginé des
accessoires pour quasiment toutes les situations,
allant des pinces les plus précises aux serre-joints les
plus robustes. Vous pouvez demander conseil dans
une grande surface de bricolage.
BIEN LIRE LES NOTICES
Certaines marques classent leurs colles par
usage et non par formule. Ainsi, certains
produits se présentent sous l’appellation « ni
clou ni vis » ou « fixer sans percer », avec des
variantes : extérieure, démontable, immédiat ou
invisible.
L’inconvénient ?
Pour ces colles multi-usages qui ont le vent en
poupe, difficile de savoir s’il s’agit d’une colle
acrylique, MS polymère ou autre. Reportez-
vous à la notice pour orienter votre achat.
5 Symboles à connaître
Comment choisir sa colle ?
• La colle néoprène
Aussi appelée « colle contact », elle
nécessite une mise en œuvre délicate.
Il faut l’étaler sur les deux pièces à
fixer (double encollage), puis laisser
les solvants s’évaporer pendant une
dizaine de minutes avant
l’assemblage (on parle de « temps de
gommage »). Pas le droit à l’erreur :
le collage est immédiat et définitif.
Sa résistance dépend ensuite de la
pression exercée sur les deux pièces.
L’inconvénient ? Ce produit contient
des solvants et dégage une forte
odeur. Il ne convient pas aux
plastiques souples (polystyrène,
olle ? polyéthylène et polypropylène).
1 Après avoir parfaitement nettoyé les supports à
coller, appliquez une couche de colle fine et régulière.
2 Lissez immédiatement avec une spatule. Laissez
reposer pour permettre aux solvants de s’évaporer.
3 Lorsque la colle ne poisse plus au toucher, le
temps de gommage est terminé (environ 10 minutes).
4 Mettez les deux pièces en contact : le collage est
instantané et définitif (pas de repositionnement
possible).
• La colle acrylique
À base de résine acrylique, cette
colle est facile d’emploi. Sans
solvants, elle ne dégage ni gaz nocif,
ni odeur, et se nettoie à l’eau. Pour
assurer la prise, il faut
impérativement que l’une des deux
pièces à coller soit poreuse. Elle peut
coller le polystyrène expansé mais
pas les plastiques souples
(polyéthylène et polypropylène).
1 Déposez un cordon de colle sur l’un des supports.
Laissez un espace en bordure pour éviter les bavures.
2 Apposez contre la seconde pièce, faites glisser
pour étaler la colle, puis pressez fortement pendant
20 secondes.
• La colle vinylique
Également appelée « colle blanche »,
elle est utilisée pour le bois et ses
dérivés (médium, carton, papier…).
Elle devient incolore en séchant. Un
serrage de 30 minutes est nécessaire
pour garantir une prise correcte.
L’avantage ? Un ancien collage peut
être assoupli et décollé par injection
de vinaigre.
1 Première étape incontournable, nettoyez
soigneusement les surfaces à coller.
2 Encollez l’une des deux surfaces de manière
régulière. Aidez-vous si besoin d’un pinceau ou d’une
spatule.
3 Assemblez les deux pièces. Leur position peut être
rectifiée tant que la colle est encore humide.
4 Essuyez les bavures avec un linge humide.
N’oubliez pas de le passer sur la canule du tube de
colle.
5 Maintenez l’assemblage à l’aide d’une pince
adaptée. La résistance finale est atteinte après
plusieurs heures.
• La colle polyuréthane (PU)
Elle est capable de tout fixer, à
l’intérieur comme à l’extérieur, sous
les intempéries ou en plein soleil.
Mais sa prise nécessite un serrage de
plusieurs heures car elle durcit
lentement (30 minutes). Disponible
en général dans les magasins
destinés aux professionnels, cette
colle risque de disparaître au profit
de la MS polymère, moins nocive.
1 Déposez la colle par plots ou en cordon. Pour une
meilleure adhérence, humidifiez les surfaces à coller.
2 Assemblez les deux objets, maintenez-les
quelques instants, puis disposez votre système de
serrage.
3 Cette colle permet de réaliser un joint. Appliquez-
la en cordon régulier, puis lissez dans les 15 minutes.
• La colle époxy en pâte
Composée d’une résine et d’un
durcisseur, cette pâte permet de
réparer le bois, les métaux
endommagés, et même de colmater
des tuyaux sous pression. Une fois
sèche, elle offre une grande
résistance et peut être limée ou
poncée.
1 La pâte permet de colmater un tuyau de cuivre
percé. Coupez l’eau, puis nettoyez et dégraissez le
tuyau.
2 Coupez deux morceaux de même longueur dans
les pains de colle, puis enlevez le film protecteur.
3 Malaxez soigneusement les deux composants
jusqu’à obtenir une pâte homogène de couleur
parfaitement uniforme. Pour conserver le reste de
pâte non utilisée, il vous suffit de le protéger de l’air
et de l’humidité.
4 Formez un anneau autour du tuyau pour colmater
la fuite. Il faut 12 heures pour un durcissement
complet.
• La colle époxy liquide
Elle est composée de deux produits :
une résine et un durcisseur, qu’il faut
mélanger avant application. Les deux
composants (dans une seringue
double) se mélangent à la sortie dans
les bonnes proportions. L’avantage ?
Cette colle résiste très bien à l’eau.
1 Dégraissez parfaitement les deux pièces que vous
souhaitez assembler.
2 Pressez sur la seringue pour extraire la même
quantité des deux composants.
3 Mélangez avec la spatule fournie jusqu’à obtenir
une pâte homogène.
4 Appliquez sur une des deux surfaces à coller,
assemblez et maintenez serré. La résistance finale est
atteinte après 2 heures.
• La colle MS polymère
Il s’agit de la colle la plus
polyvalente et certainement de la
formule qui a le plus d’avenir.
Longtemps réservée aux
professionnels, elle est désormais
accessible sur le marché grand
public. À base de silicone modifié
(MS), elle est sans solvants et sans
odeur, reste souple en séchant, et
s’utilise aussi bien à l’intérieur qu’à
l’extérieur. Elle durcit sous l’action
de l’humidité de l’air.
1 et 2 Coupez l’embout de la cartouche puis vissez
la canule dont vous pouvez recouper le bout selon le
débit nécessaire. Déposez la colle sans l’étaler.
Assemblez et pressez pendant 30 secondes pour
assurer la prise immédiate.
• La colle cyanoacrylate
Souvent appelée « glu », elle assure
une prise instantanée (10 secondes).
Elle est conditionnée en petites
quantités de 3 à 10 g car quelques
gouttes suffisent à réaliser des
assemblages extrêmement résistants.
Sans solvants, elle sèche très
rapidement sous l’action de
l’humidité de l’air (vous pouvez
accélérer la prise en soufflant
dessus). Cette colle se conserve plus
longtemps au réfrigérateur.
1 Nettoyez et dégraissez parfaitement les surfaces à
coller.
2 Déposez une à deux gouttes maximum de colle sur
l’une des pièces à coller.
3 Positionnez et maintenez l’objet sur le support
pendant 10 secondes. C’est collé.
• La colle thermofusible
Le bâton de résine est chauffé dans
un pistolet. La colle devenue liquide
sort de la buse et durcit en une
minute. En fin de collage, le bâton de
colle reste dans l’appareil. Pour
changer de colle, il faut d’abord
éjecter le surplus.
1 Branchez le pistolet. Laissez chauffer 3 à
4 minutes. Introduisez le bâton de colle à l’arrière de
l’appareil.
2 Pressez doucement sur la gâchette pour que la
colle chaude et liquide s’écoule par la buse.
3 Appliquez aussitôt les éléments à coller. Pressez-
les 10 secondes, le temps que la colle durcisse.
Quelle colle pour quel
support ?
Comment rénover et
repeindre une fenêtre ?
Équipement : grattoir, ponceuse
orbitale, couteau de vitrier, pinceau,
mastic, adhésif, brosse à rechampir,
peinture, graisse
Temps estimé : 4 heures, quelques
heures de séchage
Les beaux jours reviennent. C’est
l’occasion rêvée d’aller greenonner
une seconde jeunesse et assurer leur
longévité à vos fenêtres en bois
éprouvées par les intempéries ou les
coups de soleil passés.
Lister les interventions
• Une peinture écaillée, un bois présentant des
gerçures profondes, des traces de lichen, du mastic
décollé seront autant de signaux d’alerte à interpréter
pour lister les interventions à réaliser. Pour plus de
commodité, il est préférable de d’abord les dégonder
puis de les poser à plat sur deux tréteaux.
Décaper
• Pour décaper la fenêtre, oubliez immédiatement le
décapage thermique : il risquerait de briser le verre.
Le décapant chimique est, lui, efficace, mais il est
salissant et long car il contraint à attendre le séchage
du bois après le rinçage final à l’eau. Reste le grattage
ou le ponçage, plutôt rapides et laissant une surface
prête à peindre. Mais ces deux techniques provoquent
de la poussière.
• Le mastic des carreaux doit être testé avec une lame
épaisse afin d’éliminer les parties décollées. À ces
endroits, l’étanchéité n’est plus assurée et à chaque
pluie venant battre les carreaux, l’eau s’infiltre entre
le mastic et le bois, stagnant dans la feuillure. Toutes
les conditions sont réunies pour provoquer un
pourrissement accéléré. Que les parties soient
remplacées par du mastic traditionnel de vitrier (deux
semaines de séchage avant d’être peint), ou par du
mastic au silicone, l’essentiel est de favoriser
l’écoulement complet de l’eau de pluie du haut de la
fenêtre jusqu’au jet d’eau à la base de l’ouvrant.
Traiter le bois
• Les parties de bois détériorées se réparent avec une
résine époxyde à deux composants, particulièrement
efficace et facile à mettre en œuvre. Il suffit d’ajouter
le durcisseur à la résine et de mélanger intimement les
produits avant de remplir les parties manquantes. Le
durcissement ne demande que quelques minutes, la
résine est ensuite poncée et peinte.
• Si vous percevez la présence d’insectes dans la
menuiserie (trous de termites notamment), appliquez
un traitement curatif et un produit durcisseur après
avoir décapé et avant d’enduire.
Peindre
• La peinture s’applique avec une brosse ronde ou
plate sur une surface propre, sèche et dépoussiérée.
Les passes sont croisées, en terminant par un lissage
du haut vers le bas, sans appuyer. Les fabricants ont
mis au point des peintures « microporeuses » dont
l’intérêt est de laisser respirer le bois sous un film de
couleur étanche à l’eau.
• Les ferrures, elles, se peignent en même temps que
les montants. Ne chargez pas en peinture les gâches
(éléments métalliques de l’huisserie), gonds et
crémones (dispositifs de fermeture). Une fois sèche,
une couche trop épaisse de peinture pourrait bloquer
les mécanismes. Il faudra donc les essuyer avant le
séchage afin d’éviter toute gêne au moment de
l’ouverture et de la fermeture de la fenêtre.
CONSEILS PRATIQUES
• Évitez de peindre et de laisser sécher votre
travail en plein soleil. La peinture risque de
se rider, voire de se craqueler en séchant trop
vite.
• Réalisez simultanément la rénovation des
fenêtres et des volets. Les techniques mises en
œuvre sont identiques, mais le temps doit être
multiplié par deux. À garder en mémoire pour
établir le planning des travaux.
• Au moment de dégonder un battant de fenêtre
haute, ajustez bien votre prise pour ne pas vous
laisser surprendre. Le poids du battant peut vous
déséquilibrer et vous faire chuter.
1 Le grattoir élimine rapidement une peinture
écaillée en mettant le bois à nu. Cet outil à lame
réversible (son tranchant s’émousse) est mieux adapté
que la ponceuse pour ce travail.
2 La préparation du bois est complétée par un
ponçage avec un abrasif moyen (grain 80). Le plateau
souple de la ponceuse orbitale est idéal pour des
surfaces planes ou arrondies.
3 Poussé dans le creux de la feuillure avec un
couteau de vitrier (dit « feuille de laurier »), le mastic
est ensuite lissé en continu avec le plat de la lame
guidée sur l’arête de la feuillure.
4 Les parties les plus exposées aux intempéries
peuvent être traitées avec une résine d’accrochage. Le
film protecteur étanche qu’il constitue est un
excellent support pour la peinture.
5 Les parties en bois endommagées se réparent avec
une résine mélangée à un durcisseur au moment de
l’utilisation. Plusieurs teintes sont disponibles de
façon à permettre une finition invisible.
6 Un adhésif de masquage évite de devoir nettoyer
les débordements de peinture sur les vitres.
Choisissez un ruban lisse plutôt qu’un adhésif gaufré
destiné aux contours sinueux.
7 La brosse à rechampir (brosse ronde pointue) est
la plus adaptée pour peindre une fenêtre. Chargez le
pinceau en le trempant d’un tiers de sa longueur dans
la peinture.
8 Mettez à profit la dépose des ouvrants de la fenêtre
pour vérifier la bonne fixation des gonds. Graissez-les
en introduisant une petite noisette de graisse dans
l’œil.
Comment remplacer une
vitre cassée ?
Équipement : petit marteau,
tenailles, vieux ciseau à bois ou
couteau à démastiquer, huile de lin,
mastic de vitrier, pointes sans tête
Temps estimé : 4 heures
Un coup de vent violent, un ballon
perdu, une maladresse lors d’une
soirée… Il n’y a plus qu’à appeler le
vitrier. Avec la perspective d’une
facture salée. Pourquoi ne pas
remplacer le carreau vous-même ?
Seuls les simples vitrages, fixés au
mastic traditionnel, sont concernés
par l’opération décrite ici. Les
doubles vitrages (à double paroi)
sont en effet généralement fixés par
des moyens mécaniques.
Préparer le terrain
• Première chose à faire : enfilez une paire de gants
anti-coupures et des lunettes de protection. Posez une
bâche au sol, installez dessus deux tréteaux, dégondez
le vantail (la fenêtre) dont la vitre est cassée et posez-
le sur les tréteaux pour travailler confortablement.
Retirez les morceaux de verre. Une fois la vitre
débarrassée du verre, débarrassez-vous des restes de
mastic en périphérie et retirez les pointes à la tenaille.
Découper
• On ne vous demandera pas ici de découper la
nouvelle vitre vous-même. Prenez les mesures avant
d’aller la commander chez un vitrier ou un magasin
spécialisé. Pour obtenir les bonnes dimensions,
mesurez la largeur et la hauteur au ras de la feuillure
(cadre intérieur), puis retranchez 2 à 4 mm. Tenez
compte de cette opération quand vous commanderez
votre vitre et informez-en le vendeur pour qu’il
n’aille pas à son tour retirer quelques millimètres
supplémentaires.
Le mastic
• La pose la plus traditionnelle s’effectue au mastic à
l’huile de lin. Mais il existe des produits spécifiques,
acryliques pour la plupart, présentés en cartouches, à
appliquer au pistolet. Un cordon déposé dans la
feuillure se lisse simplement avec un doigt mouillé.
• Dans le cas d’une fenêtre avec parclose (la vitre est
maintenue par des baguettes), le mastic à retenir se
présente sous la forme d’une bande enroulée en
serpentin.
• Un bon mastic s’applique et se lisse facilement,
puis sèche sans se rider ou se fendiller. Ne le
conservez pas éternellement, il perd de ses qualités
avec le temps.
Réparer
• Déposez une fine couche de mastic que vous aurez
auparavant longuement malaxé dans la paume de la
main sur le fond de la feuillure pour servir d’assise à
la vitre. Étalez-le à la spatule en trempant celle-ci
dans l’huile pour favoriser le glissement. Centrez la
vitre dans ses feuillures. Effectuez une légère
pression pour favoriser l’adhérence au mastic, puis
maintenez le carreau par des pointes sans tête
enfoncées dans la feuillure.
• Après avoir pétri et pressé le mastic dans la
feuillure, le lissage régulier du joint est une affaire de
pratique. Il faut souvent s’y reprendre à plusieurs fois.
Certains préfèrent un couteau « feuille de laurier »,
pointu et légèrement courbé, plutôt que la spatule
plate utilisée ici.
CONSEILS PRATIQUES
• Les débris de verre sont souvent pointus et
très coupants. Pour retirer ces morceaux,
munissez-vous de gants en cuir épais et de
lunettes de protection. Les petits éclats
subsistant dans la feuillure peuvent être retirés à
l’aspirateur ou à la brosse.
• Conservez le pot de mastic à l’écart des jeunes
enfants : ils pourraient le confondre avec de la
pâte à modeler.
1 Supprimez les morceaux de verre et faites sauter
l’ancien joint avec un couteau à démastiquer. Faites
levier dans la jointure, le mastic se détachant
facilement. Arrachez les pointes à la tenaille.
2 Débarrassez la feuillure de tout débris de verre et
mastic en utilisant l’outil en bout comme un racloir.
Passez au pinceau une couche d’huile de lin pour
favoriser l’adhérence du mastic.
3 Malaxez une boule de mastic dans le creux de la
main pour la réchauffer et l’assouplir. Prélevez à la
spatule de petits boudins de pâte et pressez-les côte à
côte en fond de feuillure. Lissez.
4 La nouvelle vitre a été découpée en fonction des
dimensions de la feuillure. Déposez-la et pressez-la
doucement sur le lit de mastic qui assurera une
étanchéité contre la condensation intérieure.
5 Centrez le carreau, puis réalisez la fixation en trois
points pour la largeur et quatre pour la hauteur. Les
pointes sans tête sont posées sur la vitre et enfoncées
doucement au marteau.
6 Pour faciliter l’adhérence et le lissage, malaxez de
nouveau le mastic jusqu’à ce qu’il ne colle plus aux
mains. Garnissez tout le tour du cadre en pressant à la
spatule sur l’arête du bois.
7 Lissez le mastic pour former un biseau régulier.
En partant d’un angle et en tenant le couteau à 45°,
tirez le cordon, sans reprise et sans à-coups.
Supprimez les bavures.
Comment rénover et
repeindre un meuble
stratifié ?
Équipement : lessive, papier abrasif,
brosse, minirouleau
Temps estimé : 2 heures, 12 puis
8 heures de séchage
Si un meuble stratifié est
économique, facile à entretenir,
résistant à tout (sauf aux rayures), en
revanche, ce n’est pas toujours très
joli. Alors si le vôtre est encore en
bon état, n’hésitez pas à le repeindre.
Mais rappelons que le stratifié n’est
pas du bois ! Il s’agit d’un parement
mince (7 à 8 mm) constitué d’une
feuille décorative imprimée qui
reproduit à s’y méprendre le vrai
bois, imprégnée de résine et collée
sur un panneau dérivé du bois.
• Le résultat dépend beaucoup du soin que vous
apportez à la préparation de vos supports, alors ne
bâclez pas cette étape. Pour commencer, les surfaces
à peindre doivent être aussi propres, lisses et saines
que possible. Traitez les fissures, craquelures,
écailles, trous de clou… En fonction de la liste des
petites réparations à faire, à vous de voir s’il faudra
poncer, reboucher, lessiver, etc.
• Ensuite, vous pourrez repeindre. Il est recommandé
de commencer par appliquer une sous-couche à base
de résine acrylique : cela permet une meilleure
accroche de la peinture de finition et une bonne durée
de vie.
1 Pour faciliter le travail, démontez les portes des
placards, ainsi que toute la quincaillerie qui y est
fixée (poignées, charnières).
2 Lessivez les surfaces. Rincez abondamment à
l’eau tiède, puis dégraissez-les en utilisant un chiffon
imbibé d’acétone.
3 Ponçez légèrement afin de renforcer l’adhérence
de la peinture. Dépoussiérez ensuite et laissez sécher.
4 à l’aide d’une brosse, commencez par appliquer la
sous-couche dans les parties rainurées de vos
meubles.
5 Poursuivez avec une brosse plus large, ou comme
ici avec un minirouleau (fibre 10 mm). Laissez sécher
12 heures.
6 Appliquez une couleur. Comme précédemment,
commencez par les reliefs de vos meubles avec une
brosse.
7 Poursuivez avec un minirouleau pour les parties
planes. Recouvrez bien tous les secteurs, sans omettre
les champs.
8 Laissez sécher 8 heures, puis égrenez l’ensemble
avec un papier de verre fin. Appliquez ensuite une
seconde couche.
Page de copyright
Direction éditoriale : Benoît Pollet et
Guillaume Pô
Édition : Jacques Loupias, Christine
Brambilla et Tatiana Delesalle
Suivi éditorial : Frédéric Burguière
et Iris Dion
Collaboration rédactionnelle :
Vincent Rousselet-Blanc
Auteurs et photographes : Système D
et Fleurus ; A. Fuksa ; Vincent
Rousselet-Blanc ; F. Roebben /
C. Hochet ; F. Dastot ; B. Petit-
Falaize et Vincent Rousselet-Blanc ;
C. Hochet et N. Sallavuard ; DR /
Agence Soury ; C. Petitjean ;
F. Marre, J. Petit-Jacquin et
Y. Robic ; J. Renard ; J.-P. Decroix
Relecture-correction : Claire
Fontanieu
Réalisation numérique : Noé Design
© Mango, une marque de Fleurus
éditions, et PGV Maison-Système D,
Paris, 2017
Dépôt légal : mars 2017
ISBN papier : 978-2-317-01791-9
ISBN numérique : 9782317011979
Cet ouvrage est exclusivement
réservé à l’usage privé. Toute
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