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MPSI du lycée Rabelais http://mpsi.saintbrieuc.free.

fr semaine du 3+13 février 2016

PROGRAMME DE COLLE S06

NB : seules les démonstrations des théorèmes, propositions étoilées ne sont pas exigées.

PRIMITIVES ET ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES LINÉAIRES

Intégrales et primitives
Théorème*.— Soit f, g : I → K deux fonctions continues sur un intervalle I, (a, b) ∈ I 2 des réels. Alors
Z b Z b Z b
• Linéarité de l’intégrale Si (α, β) ∈ K2 , alors (α · f + β · g)(t) dt = α f (t) dt + β g(t) dt
a a a
Z c Z b Z c
• Relation de Chasles Si (a, b, c) ∈ I 3 , alors f (t) dt = f (t) dt + f (t) dt.
a a b

Théorème*.— Existence de primitive —. Toute fonction continue sur I possède des primitives sur I.

Théorème*.— TFCI —. Si F : I → K est une primitive de f sur I, alors pour tout (a, b) ∈ I 2 :
Z b  b
f (t) dt = F (t) = F (b) − F (a)
a a

Théorème.— Intégrale fonction de sa borne Zsupérieure —. Soit f ∈ C(I, K), a ∈ I. On considère la fonction
x
Fa : I → K définie pour tout x ∈ I par Fa (x) = f (t) dt. Alors Fa est dérivable sur I et Fa′ = f , autrement dit
a

pour tout x ∈ I, Fa′ (x) = f (x)

Corollaire.— Intégration par parties —. Soit (u, v) ∈ C 1 (I, K)2 . Pour tout (a, b) ∈ I 2
Z b  b Z b

u (t) × v(t) dt = u(t) × v(t) − u(t) × v ′ (t) dt.
a a a

Théorème.— Changement de variable —. Soit f ∈ C(J, K) et ϕ ∈ C 1 (I, R) telle que ϕ(I) ⊂ J. Pour tout (a, b) ∈ I 2
Z b Z ϕ(b)
f ◦ ϕ(t) × ϕ′ (t) dt = f (u) du
a ϕ(a)

Équations différentielles linéaires d’ordre n ∈ {1, 2}


Soit a0 , a1 , b : I → K des fonctions continues sur un intervalle I de R. On note
(E1 ) y ′ + a0 (t)y = b(t) (E2 ) y ′′ + a1 (t)y ′ + a0 (t)y = b(t)
(H1 ) y ′ + a0 (t)y = 0 (H2 ) y ′′ + a1 (t)y ′ + a0 (t)y = 0

Théorème*.— Conséquences de la linéarité —. Les solutions de (En ) sont les fonctions de la forme f = f0 + h, où
f0 est une solution particulière de (En ) et h est une solution quelconque de (Hn ).

Proposition*.— Principe de superposition —. Soit f1 , f2 : I → K, (λ1 , λ2 ) ∈ K2 .


 si f1 est solution de l’équation différentielle y (n) + · · · + a0 (t)y = b1 (t),
 et f2 est solution de l’équation différentielle y (n) + · · · + a0 (t)y = b2 (t),
alors λ1 f1 + λ2 f2 est solution de l’équation y (n) + · · · + a0 (t)y = λ1 b1 (t) + λ2 b2 (t).

Équations différentielles linéaires d’ordre 1


Soit a, b : I → K deux fonctions continues sur un intervalle I. On note (E1 ) y ′ + a(t)y = b(t) l’équation différentielle
linéaire d’ordre 1 à coefficient continu et (H1 ) y ′ + a(t)y = 0 l’équation homogène associée.
15
Théorème.— Résolution de l’équation homogène —.Soit A : I → K une primitive de a.

Les solutions de (H1 ) sont les fonctions définies sur I par h(t) = Ce−A(t) , où C ∈ K

Remarque : lorsque le coefficient a est constant, les solutions de (H1 ) sont les fonctions définies par h(t) = C e−at .

Théorème.— Méthode de la variation de la constante —. Soit a, b : I → K des fonctions continues sur I. Notons
A : I → K une primitive de a sur I et c : I → K une primitive de t 7→ b(t)eA(t) sur I.

la fonction f0 : I → K définie par f0 (t) = c(t)e−A(t) est une solution particulière de (E1 )

Savoir-faire : la recherche d’une solution particulière de (E1 ) par la méthode de la variation de la constante.

Théorème*.— Problème de Cauchy d’ordre 1 —. Étant donné t0 ∈ I, y0 ∈ K, il existe une fonction dérivable
y ′ + a(t)y = b(t)
f : I → K, unique, telle que . Elle est définie par :
y(t0 ) = y0
 Z t 
A(t0 ) A(u)
pour tout t ∈ I, f (t) = y0 e + b(u)e du e−A(t)
t0

Équations différentielles linéaires d’ordre 2 à coefficients constants


Soit (a, b) ∈ K2 et c : I → K continue. On note (E2 ) y ′′ + ay ′ + by = c(t) l’EDL d’ordre 2 à coefficients constants,
(H2 ) y ′′ + ay ′ + by = 0 l’équation homogène et (EC) r2 + ar + b = 0 l’équation caractéristique associées.

Théorème*.— solutions complexes de (H2 ) —. Soit (a, b) ∈ C2 . On note ∆ le discriminant de (EC). Les solutions
de (H2 ) sont les fonctions définies sur I par
◮ si ∆ 6= 0 : pour tout t ∈ I h(t) = C1 er1 t + C2 er2 t , (C1 , C2 ) ∈ C2
◮ si ∆ = 0 : pour tout t ∈ I h(t) = (C1 + C2 t)er0 t , (C1 , C2 ) ∈ C2

où on a noté suivant les cas (r1 , r2 ) les racines distinctes et r0 la racine double de (EC).

Théorème*.— solutions réelles de (H2 ) —.Soit (a, b) ∈ R2 . On note ∆ le discriminant de (EC). Les solutions réelles
de (H2 ) sont les fonctions définies sur I par
◮ si ∆ > 0 : pour tout t ∈ I h(t) = C1 er1 t + C2 er2 t , (C1 , C2 ) ∈ R2
◮ si ∆ = 0 : pour tout t ∈ I h(t) = (C1 + C2 t)er0 t , (C1 , C2 ) ∈ R2
h(t) = ert C1 cos(ωt) + C2 sin(ωt) , (C1 , C2 ) ∈ R2
 
◮ si ∆ < 0 : pour tout t ∈ I

où on a noté, suivant les cas r1 et r2 les racines réelles distinctes, r0 la racine réelle double, r ± iω les racines complexes
et conjuguées de (EC).

Savoir-faire : trouver une solution particulière de l’équation (E2 ) en imitant le second membre c(t).

Proposition*.— Recherche d’une solution particulière —.


◮ 2d membre polynôme : si c(t) = Pm (t), il existe une solution de la forme Qm (t) 2 lorsque b 6= 0, de la forme
t Qm (t) si a 6= 0 et b = 0 , de la forme t2 Qm (t) sinon.
◮ 2d membre polynôme-exponentielle : si c(t) = Pm (t) eαt , il existe une solution de la forme Qm (t) eαt si α n’est
pas racine de (EC), de la forme t Qm (t) eαt si α est racine simple de (EC) et de la forme t2 Qm (t) eαt sinon.
◮ 2d membre polynôme-trigo : si c(t) = Pm (t) cos(ωt), ou c(t) = Pm (t) sin(ωt), une solution (à valeurs réelles) de
(E2 ) est obtenue en prenant la partie réelle (ou imaginaire) d’une solution de (Ẽ2 ) y ′′ + ay ′ + by = Pm (t) eiωt .

Théorème*.— Problème de Cauchy d’ordre 2 —. Soit (a, b) ∈ K2 , c : I → K une fonction  ′′ continue. Étant donné

y + ay + by = c(t)
t0 ∈ I, (y0 , y1 ) ∈ K2 , il existe une fonction 2-fois dérivable f : I → K, unique, telle que .
y(t0 ) = y0 et y ′ (t0 ) = y1

2. Qm (t) est un polynôme de degré m


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Quelques primitives usuelles

fonction Primitives Intervalles de validité

xα+1
x 7→ xα x 7→ +C I ⊂ R si α ∈ N
α+1
avec α 6= −1 I ⊂ R⋆ si α ∈ Z− ,
I ⊂ R+⋆ si α ∈ R \ Z

1
x 7→ x 7→ ln(|x|) + C I ⊂ R⋆
x

x 7→ ex x 7→ ex + C I⊂R

x 7→ ln(x) x 7→ x ln(x) − x + C I ⊂ R+⋆

x 7→ cos(x) x 7→ sin(x) + C I⊂R

x 7→ sin(x) x 7→ − cos(x) + C I⊂R

x 7→ tan(x) x 7→ − ln(| cos x|) + C I ⊂ Dtan

x 7→ ch (x) x 7→ sh (x) + C I⊂R

x 7→ sh (x) x 7→ ch (x) + C I⊂R

x 7→ th (x) x 7→ ln(ch x) + C I⊂R

1 1
x 7→ x 7→ Arctan ( xa ) + C I ⊂ R, a > 0
a2
+ x2 a 
1 1 a+x

x 7→ 2 x 7→ 2a ln a−x +C I ⊂ R \ {±a}, a > 0
a − x2

1
x 7→ √ x 7→ Arcsin (x) + C I ⊂] − 1, 1[
1 − x2
1 √
x 7→ √ x 7→ ln(|x + x2 − 1|) + C I ⊂] − ∞, −1[∪]1, +∞[
2
x −1
1 √
x 7→ √ x 7→ ln((x + 1 + x2 )) + C I⊂R
1 + x2

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