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HSM cours audio Animaux

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Alors, maintenant les élections sont terminées, on va passer au cours de la médecine et


des animaux. Donc une grande séance de l'histoire des sciences et de la médecine. Donc
les animaux, comme on a déjà commencé à en parler la dernière fois, ils peuvent être
utilisés par la médecine pour faire des recherches pour mieux soigner les humains.

Ils peuvent être utilisés pour faire des expérimentations pour améliorer l'histoire des
humains. Et cette chose-là, ce fait suscite un certain nombre de controverses puisqu'il y
a des gens qui critiquent fortement cet usage des animaux en médecine. Donc les
animaux peuvent être utilisés comme un moyen, et en même temps les animaux
peuvent aussi être soignés en eux-mêmes.

Et ça fait très très longtemps, même encore plus longtemps que la recherche médicale,
que les gens développent des soins pour les animaux. Donc c'est ce qu'on appelle
maintenant la médecine vétérinaire. Alors vous voyez, il y a un statut un peu
contradictoire de l'animal dans notre société.

Soit c'est un instrument, un moyen, un outil, mais ça peut aussi être le but, le
destinataire final des soins pour lesquels on va développer un certain nombre de
connaissances en médecine vétérinaire. Alors, pour les controverses, là j'ai un exemple
dans le journal La Croix, c'était un article en juin 1923, intitulé « Sacrifice des animaux
en vue de la science et plus de l'évidence ». Donc c'est pour ça que ce thème est
intéressant, c'est pour savoir qu'est-ce qu'on a le droit de faire au nom de la science, et
notamment l'expérimentation animale ou pas. Qu'est-ce qu'on a le droit de faire sur le
plan moral, mais aussi sur le plan psychiatrique.

Alors, ça c'est pour faire des compromesses, des échanges d'arguments dans la science
publique. Et donc je vais développer un certain nombre de travaux d'historiens et de
sociologues qui ont travaillé sur ce sujet de la médecine et des animaux. Pour vous
montrer comment s'est développé l'usage des animaux en médecine comme objet
d'expérimentation.

Et puis pour vous montrer comment s'est développé la médecine végétalinaire. Et on va


voir que les deux se sont développés en parallèle, sans vraiment se rejoindre. C'est deux
mots qui sont complètement à part et à contre.

Il y a aussi quels sont les animaux qui sont soit utilisés, soit soignés. Dans le rapport des
suprêmes aux animaux, qu'est-ce qui est considéré comme utilisable,
instrumentalisable, et quels sont les animaux qu'on pourrait considérer comme précieux,
nécessitant des soins. Et puis une question aussi sur est-ce qu'il y a une prise de
conscience que la santé des humains est liée à celle des animaux.
Parce qu'on a ces deux domaines qui se développent en parallèle. Et on va voir dans la
troisième partie qu'il y a un petit rapprochement entre ces deux. Le mouvement
d'expérimentation et le mouvement de la médecine végétalinaire est une prise de
conscience au fait que la santé de tous les êtres vivants est liée, qu'ils soient humains ou
non humains.

Je vais faire une première partie sur l'utilisation des animaux par la science et la
médecine. Une deuxième partie sur la médecine végétalinaire. Et enfin une troisième
partie sur un mouvement qui essaie de joindre les deux, de joindre la médecine pour les
humains et la médecine pour les animaux, qui s'appelle le mouvement Une seule santé,
ou en anglais One Health.

Je commence par la première partie sur l'utilisation des animaux par la science et la
médecine. Utiliser des animaux pour la science et la médecine, ça existe depuis très
longtemps. Il y a des médicaments, des remèdes à base d'animaux, et ça c'est fait
depuis l'antiquité.

Comme il y a des remèdes à base de plantes, il y en a aussi à base d'animaux. Vous


avez parlé d'un papyrus égyptien dans l'Egypte antique, qui indiquait comment fabriquer
des médicaments à base de fiantes, de gros produits. Et à la scène des concordies.

Les concordies étaient vues comme des animaux qui soignent. Je ne sais pas si c'est ça.
Leur peau et tout.

Je crois qu'ils préservaient ça. En fait c'était comme quelque chose qui était vénéré. Je
ne suis pas sûre si c'était pour la médecine ou pour la mort.

En France, il y a un médecin qui a initié l'expérimentation animale. Comment il s'appelle


? Claude Bernard, exact. Et à quel siècle ? C'était au XIXe siècle.

Vous avez l'expérimentation animale. Ça a été développé par un médecin qui s'appelle
Claude Bernard. Il a développé de la vivisection.

Des expérimentations sur des animaux. Travailler sur des cadavres humains, ça
n'apprenait rien aux médecins. À part un petit peu d'anatomie.

Ça ne m'expliquait pas le mécanisme des maladies. Pour connaître le mécanisme des


maladies, il fallait d'abord connaître comment fonctionnaient les organismes non-
malades, les organismes sains. Et on trouvait que les animaux, ça pouvait permettre de
faire des expériences pour voir comment ça fonctionne, un corps qui fonctionne bien, un
corps sain.

Il a appris ça à la physiologie. Une nouvelle science qui est l'étude du corps sain, et en
particulier du corps des animaux. Pour comprendre comment ça se passe, la respiration,
l'alimentation, la digestion, la locomotion, le système nerveux.
Pour tout ça, il utilisait des animaux, il faisait des conférences d'expérimentation. Par
exemple, il utilisait du curare ou de l'empoison pour voir qu'est-ce qui se bloque dans le
système nerveux d'un animal. Qu'est-ce qui se bloque en premier, c'est le système
nerveux, et quelles sont les conséquences sur les autres organes, etc.

Donc, ça permet de mieux comprendre comment fonctionne, par des marion, un corps
qui va bien. Donc, il a développé la dissection des animaux, c'est très célèbre pour ça.
Ça s'est tout de suite répandu dans d'autres pays comme l'Allemagne et la Russie.

Et donc aujourd'hui, on continue à faire des expérimentations sur des animaux. En


Europe, 12 millions d'animaux sont utilisés chaque année. En général, ça se conclut par
la mort de l'animal.

Et dans les principaux animaux utilisés, ce sont les rongeurs, donc surtout les souris et
les rats. Et ces animaux sont utilisés pour faire des recherches en biologie fondamentale,
donc toujours pour... Elle n'a pas fait de plan, non ? Non, elle n'a pas montré, je n'ai pas
vu. ...différents mécanismes biologiques.

Il n'y en avait pas ? Ils sont aussi utilisés en médecine. Je ne l'ai pas montré. On peut
induire des vaches, des animaux, et ensuite voir comment la maladie se développe.

On essaie de comprendre, et ensuite on fait des dissections pour voir comment la


maladie s'est développée dans le corps de l'animal. C'est un modèle pour les humains,
pour savoir quelles sont les différentes parties du corps que la maladie atteint. Pourquoi
les rats et les souris ? Alors, à votre avis, pourquoi les rats et les souris ? C'est question
de pourquoi ? Ils sont plus fortes... Ils ressentent ? Oui, ils se reproduisent très
rapidement.

Ils se reproduisent très, très rapidement, donc on peut en planifier beaucoup et puis ce
n'est pas la seule utilisation. Par rapport à... Ils sont proches, le fonctionnement de leurs
membres est proche de l'organisme du corps humain. Et puis, oui, c'est ça, ils sont tout
petits.

Donc, c'est comme une grande nage. Voilà. C'est bon pour l'entretien, c'est clair, c'est
pratique.

Donc, l'éthique, c'est une bonne raison. Il y en a encore d'autres. C'est que ça coûte pas
très cher, quand même, par rapport à l'échange.

Donc, il y a plein de raisons pratiques pour lesquelles on utilise de préférence les sous-
vies et les rats. Et donc, on peut l'utiliser pour la biologie, pour la médecine. On induit
des maladies.

Par exemple, on peut, en modifiant génétiquement une sous-vie, on peut lui supprimer
son système immunitaire. Et ensuite, on peut lui impliquer une maladie. Par exemple, le
sida.

Et on voit ce qui arrive à cette maladie, à cette sous-vie. On peut reproduire forcément
la maladie. Et on peut aussi utiliser ces animaux pour développer des médicaments.

C'est-à-dire que les médicaments, très souvent, ils sont testés sur des animaux avant
d'être testés sur des humains. Pour voir la toxicité éventuelle du médicament.
Évidemment, on préfère faire mourir un animal que faire mourir un humain si le
médicament s'avère extrêmement fluoccident.

Et donc, l'idée c'est, pour épargner les humains, on utilise les animaux. Et Claude
Bernard, d'ailleurs, était le premier à le dire. Il ne faut pas tester des choses sur des gens
malades qui sont déjà très affaiblis et qui sont de la même espèce que moi, humain.

Il faut tester sur des animaux d'une autre espèce. Une espèce qui est jugée inférieure,
moins importante. Donc, essentiellement, on utilise comme modèle de l'organisme
humain des souris, des rois, mais aussi des singes et des porcs.

Ça fait partie des principales espèces. Quelques illustrations rapidement. En biologie


fondamentale, par exemple, vous avez peut-être entendu parler de la brebis clonée, la
brebis dohi, où on a fait une brebis strictement identique à une autre brebis.

À partir d'une cellule de la première brebis, on la mit dans un ovule éliminé, et ensuite,
elle est portée par une brebis porteuse, et on a obtenu une brebis quasiment identique à
la première, mais qui a vieilli très naturellement, ce qui fait qu'elle avait l'âge de la
première. On peut aussi utiliser des chèvres, des vêtements génétiquement modifiés
pour produire dans leur lait des insulines, d'insulines ou d'autres molécules qui ont un
intérêt thérapeutique, qui peuvent être utilisées pour se soigner. En biologie
fondamentale aussi, on a un petit chèvre dans l'espace.

Vous avez peut-être vu, sur l'un des premiers bols, il y avait un être vivant dedans.
Pendant la pandémie de Covid, on a essayé de nouveaux respirateurs pour aider les
gens à respirer, et donc il a fallu créer des respirateurs dans les services de réanimation.
Et avant d'utiliser ça sur les humains, on a d'abord utilisé les respirateurs artificiels sur
les forts, toujours dans la même perspective, tester d'abord sur des animaux pour voir si
ça marche, avant de tester sur des humains, la vie d'animal étant considérée comme
moins importante que la vie de l'humain.

Et il y a aussi toutes les xénogrephes pour les valves cardiaques. Comme il n'y a pas
assez de donneurs, il n'y a pas assez de gens qui donnent leur corps à la médecine après
leur décès, quand on sait que le porc est un animal très très proche de l'humain, on
prélève des valves cardiaques sur les porcs qui sont ensuite greffées sur les humains. Il
y a beaucoup de recherches dans ce domaine-là pour faire face à la pénurie d'organes
pour les patients qui sont en attente de greffe d'organes.
Je vais vous laisser faire un petit exercice pendant quelques minutes. Quels sont les
arguments pour et contre l'expérimentation sur les animaux ? C'est très controversé. Il y
a des chercheurs qui disent qu'on ne peut pas s'en passer.

Pourquoi est-ce qu'ils disent ça ? Et il y a des gens qui disent qu'il faut arrêter ça tout de
suite. Pourquoi est-ce qu'ils disent ça ? Je vous laisse 3 minutes, discutez à 2 ou à 3 et
après je vous pose une question. Simple et efficace.

Il n'y a pas de texte expressif. Mais ça ne se fait pas autrement. Moi, je trouve qu'en tant
que maman, on n'a pas le choix.

On n'a pas le choix du tout. Tous les médicaments... Si tu te dis qu'il y a quelque chose
d'espirituel, que tu te laisses passer, que la vie elle y va, que tu t'en fous même si tu
tombes malade, comment ça tu t'aides ? Ou sinon, tu te dis qu'il faut que je vive un peu
plus parce que je veux faire des choses, alors que je ne peux vivre pas. Et du coup, il n'y
a pas le choix.

Même si ça fait mal au cœur, c'est pas qui verra. Parce que certes, quand ce n'est pas
ton tour et que c'est quelqu'un d'autre, tu vas te dire quoi ? Alors que si c'est toi,
quelqu'un de ça, on te dit qu'il faut que tu sois mineure. Tu vas dire non.

Tu te dis, autant que tu sois mineure, moi. C'est sûr. En fait, quand les gens le voient en
mode extérieur, ils vont dire quoi ? Un homme est incommissable.

C'est les premières fois qu'ils vont dire ça. Oui, pourquoi je n'ai pas coupé la première
fois ? C'est vrai. Pareil pour les gens vegan.

Par exemple, tu peux être vegan temporaire. Tu ne manges pas. Par exemple, quand tu
fais le travail, tu ne manges pas à la nuit.

C'est vrai. C'est ok. Mais il faut savoir que les gens qui sont vegan, la plupart du temps,
ils ont une... Comment on dit ça ? Ils ont de l'eau.

Voilà. Ils ont des manques de nutrition. Il y a une femme qui, à force de faire ça, elle est
devenue... Alors, tu m'étonnes.

La viande, ça fait des générations, des générations de ces colos. Dans notre corps, en
fait, tu vois la beauté du monde. C'est vrai que j'ai un problème avec ça.

J'ai un problème avec la viande. Par exemple, ma femme dit... Tu vois, c'est des gens qui
ont des choix. Je dis pas que je suis vegan.

Je suis vegan parce que tu manges vraiment pas. Les gens disent que je suis vegan. Moi,
j'aime pas.

Je mange un peu avec les gens. Les gens, je vais manger. C'est pas pour toi que je suis
vegan.

C'est tout ça, c'est pour les vingti-millières d'années. Non, mais les vingti-millières, tu
vois. Oui, oui, je capte, non, je capte, t'inquiètes pas.

C'est ça, c'est de dire au moins une ligne. Quand je suis rassurée, moi j'ai une côte de
boue partie, comme ça, distante d'elle, mais... Non, en fait, je me dis, d'un autre côté,
comme je t'ai dit, en fait, le corps, même si t'as des siècles et siècles, on consomme ça
en fait, du coup, le corps, il est habitué. Il est habitué.

On en a besoin, même si même si tu dis ça, c'est moi. Moi, je suis pas ma mère, on n'a
pas besoin, tu viens d'où ? Tu viens d'où ? Donc, attention. Je prends ma rade.

C'est trop bon ça. Elle, elle me trompe, elle le fait pour l'encore, c'est comme ça, tu me
trompes, c'est comme ça. Moi, je suis pas un peu cachée, genre.

Elle est propre à sa vue, elle est propre à sa vue. Elle se cache vraiment fort. Alors, quels
sont les arguments pour ou en faveur d'expérimentation animale que vous avez trouvés
? Par contre... Oui ? Ouais, d'accord.

Donc, le danger pour les humains. Donc, comme c'est dangereux pour les humains, on
préfère le faire sur des animaux. D'autres... D'autres arguments ? Et des arguments
contre, alors ? Oui ? C'est immoral.

C'est ça, ce que vous dites. Donc, effectivement, il y a des gens qui disent que c'est
contraire à la morale. Et pourquoi c'est contraire à la morale ? Oui ? Un peu plus fort,
c'est un peu plus... Les animaux, ils n'ont pas le droit.

Ils ne sont pas des humains. Ils ne le sont pas. Vous dites que les animaux aussi, ils ont
le droit à la vie.

C'est ça, le droit à l'existence, le droit à la vie. Ok, d'accord. D'autres... Oui ? Chut ! Ça
pourrait s'apparenter à quoi ? À de la torture.

Oui. Oui. Oui, oui.

Donc, vous dites, si on considère que les animaux sont les égouts des humains, ça veut
dire qu'on est en train de les torturer. Puisque, si on appliquait ça à un animal, ça serait
à un humain, alors qu'il avait fait ça à la torture. Donc, vous dites que ça s'apparente à
la torture.

Oui, ok. D'autres arguments contre ? Oui ? D'accord. Donc, vous dites qu'avec les
progrès biologiques, on pourrait inventer de faire des recherches sur des robots, ou
informatiquement.

Oui ? D'accord. Donc, vous dites que cette recherche sur des animaux, elle peut déraper,
sortir des frontières de ce qui est autorisé ou permis. Par exemple, dans certains pays,
on clône les animaux de compagnie et on fabrique des sacs très très chers, des
chercheurs qui fabriquent des sacs très chers.

Donc, on sort de ce qui est prévu initialement. Oui ? D'accord. Un peu plus fort, si vous
parlez à votre ventre.

Alors, si c'est pour vous, vous pouvez me le dire aussi. Oui, ça fait avancer la recherche,
donc c'est bon pour la santé des humains et ça permet aux humains de vivre plus
longtemps. Oui, tout à fait.

Ok. Encore un argument ? Oui ? Donc, vous vous dites que les résultats sur les rats qui
se finissent, ce n'est pas forcément valable sur un corps humain parce qu'il y a des
limites à l'extrapolation. Ok.

Bon, alors, je vais passer maintenant aux arguments pour. Donc, les arguments pour, ce
sont des arguments qui sont tenus par des chercheurs, des chercheurs de la recherche
publique ou de la recherche privée. La recherche publique, donc dans des cas
organismes de recherche du type CNRS, Centre National de la Recherche Scientifique, ou
l'INSERM, l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale.

Et aussi, c'est un contenu par des chercheurs qui travaillent dans des industries,
notamment des chercheurs qui travaillent dans l'industrie des médicaments ou des
biotechnologies. Voilà. Alors, les thérapies génétiques, etc.

Toutes les nouvelles biotechnologies. Donc, l'argumentation pour, qu'est-ce qu'ils disent
ces chercheurs ? Ils disent que l'expérimentation sur les animaux est indispensable pour
sauver des vies humaines ou pour améliorer la qualité de vie des gens malades. Donc,
c'est quelque chose d'indispensable.

Si on se dit que le but, c'est sauver des vies humaines ou améliorer la santé, la qualité
de vie, on est en train de passer par là. Vous pouvez voir tous ces arguments sur un site
fait par des chercheurs qui travaillent sur des animaux et qui justifient leurs actions.
Voilà.

Et qui sont regroupés dans un mouvement qui s'appelle GIRCOR. Vous pouvez regarder
ça en ligne. Et ce qu'on voit aussi comme argument, c'est que, parce que vous avez dit,
tester des nouveaux médicaments ou des nouveaux dispositifs médicaux type
respirateur sur les humains, ça serait trop dangereux, surtout les humains malades.

Donc, ils vont bien mieux le faire sur les animaux. Et puis, eux, ils sont persuadés que les
mammifères sont semblables à l'homme. Ils ont des organes identiques, des gènes en
grande partie identiques.

Et donc, ce sont des bons modèles pour les humains. Un modèle réduit. Un espèce de
fonctionnement un peu identique, un organisme un peu identique et un peu différent,
mais très similaire.

Ou alors, ils peuvent être gênés, commodifiés et devenir semblables aux humains. Plus
semblables aux humains en commodifiant leurs gènes. Voilà.

D'autres arguments qu'ils utilisent aussi, c'est que cette recherche, maintenant, devient
réglementée. Donc, il s'abrite derrière des règlements qui existent. Il y a des règlements
au niveau national, il y a des règlements au niveau européen.

Donc, avant de faire des expérimentations, ils doivent, par exemple, faire des demandes
devant une commission nationale de l'expérimentation animale qui fixe des règles. Il y a
aussi des directives européennes sur l'expérimentation animale. Donc, il y a des choses
qu'on peut faire, d'autres qu'on ne peut pas faire.

Sur les animaux, il y a une réglementation. Et puis, leur argument, aussi, pour défendre
leur activité, c'est le fait qu'on cherche de plus en plus à remplacer l'expérimentation sur
les animaux, aujourd'hui. Notamment, comme vous le disiez, avec des modèles
informatiques, des systèmes informatiques qui prédisent comment fonctionne le corps
humain, qui modélisent le fonctionnement du corps humain.

Et nous, on essaye, quand on a une nouvelle molécule, par exemple, de tester moins sur
les animaux et plus informatiquement. Et les animaux, on les utilise vraiment comme
derrière au sol. Et puis, on cherche à réduire le nombre d'animaux concernés.

Les chercheurs disent qu'on essaie vraiment d'utiliser le moins possible et on essaie
d'obéir à la réglementation, qu'il n'y ait pas de souffrance inutile, veillée à ce que les
animaux ne souffrent pas pendant l'expérimentation. Voilà, donc maintenant je passe
aux arbres.

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