Ataraxie s3 Corrigé
Ataraxie s3 Corrigé
Study Tips
-Youtube Channel:ALI ABDAAL
-Video:How to study for exams - Evidence-based revision tips:
How to study for exams - Evidence-based revi…
Immuno QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens d’ Immunologie
-( 2010-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier d’Exams.
-Les 179 questions sont réparties cours par cours
Page 1:Ataraxie
foie
D.À la naissance, l’hématopoïèse se déplace complètement vers la moelle osseuse
[Link] foie continue à fonctionner comme organe lymphoïde jusqu’à l’âge adulte
[Link] thymus :
[Link] colonisé par des cellules hématopoïétiques à la 9ème semaine de vie fœtale
[Link] un organe lymphoïde secondaire
[Link] premiers lymphocytes T matures sont produits dès la 16ème semaine de vie fœtale
[Link] le site de maturation des Lymphocytes T
Page 2:Ataraxie
[Link] moelle osseuse
[Link] tissus lymphoïdes associés aux muqueuses :
[Link] le site d’induction de la réponse immunitaire spécifique
[Link] des organes lymphoïdes primaires
[Link] caractérisés par la présence de plasmocytes producteurs d’IgA
[Link] des organes lymphoïdes secondaires
[Link] représentés par le foie chez le fœtus
[Link] organes lymphoïdes associés aux muqueuses :
[Link] une structure indépendante de la stimulation antigénique
[Link] contiennent que des plasmocytes producteurs d’IgA
[Link] situés sur le trajet des vaisseaux lymphatiques
[Link]ésentent l’un des sites de production des cellules souches hématopoïétiques
[Link] des organes lymphoïdes centraux
[Link] migration initiale des cellules immunitaires :
[Link] indépendante de toute stimulation antigénique
[Link] lymphocytes T précurseurs migrent de la moelle osseuse vers le thymus pour
maturation
[Link] canal thoracique draine 2 à 5 millions de lymphocytes en 24 heures
[Link] lymphocytes T matures migrent via le sang périphérique vers les zones T-dépendante
de la rate des ganglions et des MALT
[Link] lymphocytes B matures migrent directement de la moelle osseuse vers les organes
lymphoïdes périphériques
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes concernant la circulation des cellules
immunitaires est ou sont correcte(s) ?
[Link] lymphocytes T matures migrent via le sang périphérique vers les zones T-dépendante
de la rate, des ganglions et des MALT
[Link] lymphocytes B précurseurs migrent de la moelleosseuse vers le thymus pour
maturation
[Link] migration initiale est indépendante de toute stimulation antigénique
[Link] recirculation des lymphocytes matures permet d’assurer la surveillance immunitaire
[Link] lymphocytes T matures migrent directement de la moelle osseuse vers les organes
lymphoïdes périphériques
[Link] de la circulation des cellules immunitaires :
[Link] migration est indépendante de toute stimulation antigénique
[Link] lymphocytes T précurseurs migrent de la moelle osseuse vers le thymus pour
maturation
[Link] lymphocytes T matures migrent via le sang périphérique vers les zones T-dépendante
de la rate,des ganglions et des MALT
[Link] lymphocytes B matures migrent directement de la moelle osseuse vers les organes
lymphoïdes périphériques
[Link] recirculation des lymphocytes matures permet d’assurer la surveillance immunitaire
2. Les cellules du système immunitaire:(63 questions)
1.L’étude des fonctions des cellules immunitaires est basée, entre autres,
sur :
[Link] détermination de leur localisation histologique
B.L’identification de leur marqueurs de surface par cytométrie en flux
[Link] tests de prolifération en présence d’antigènes
Page 3:Ataraxie
[Link] tests de cytotoxicité
[Link] test de mobilité cellulaire
[Link] cellules de la lignée lymphoïde :
[Link] les lymphocytes T, les lymphocytes B et les cellules tueuses naturelles
[Link] les lymphocytes B, les macrophages et les cellules dendritiques
[Link] toutes issues d’un progéniteur lymphoïde commun
[Link] des lymphocytes T, les macrophages et les cellules tueuses naturelles
[Link] les lymphocytes T, les lymphocytes B et les cellules dendritiques
3.L’étude des fonctions des lymphocytes est basée sur :
[Link] localisation histologique
[Link] tests de prolifération en présence d’antigènes
[Link] détermination de leur marqueurs de surface
[Link] tests de cytotoxicité
[Link] production d’anticorps doute
[Link] lymphocytes B :
[Link] nombreux dans la moelle osseuse
[Link] absents dans le thymus
[Link] localisés dans la pulpe rouge de la rate
[Link] localisés dans le cortex des ganglions lymphatiques
[Link] également présents dans les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses
[Link] histologique des Lymphocytes B :
[Link] lymphocytes B sont nombreux dans la moelle osseuse fausse dans un corrigé officiel mais rah
[Link] lymphocytes B sont absents dans le thymus kayna flcours HAE
[Link] lymphocytes B sont absents dans la pulpe blanche de la rate
[Link] lymphocytes B sont présents dans le cortex superficiel des ganglions lymphatiques
[Link] lymphocytes B sont absents dans les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses
[Link] de ces molécules sont parmi les principaux marqueurs des lymphocytes B :
A.CD19
B.CD21
C.CD45
D.CD3
[Link]-2R
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes, concernant les marqueurs de surface
des lymphocytes B, est ou sont correcte(s) ?
[Link] de classe II joue un rôle dans la présentation de l’antigène
B.CD19 est un marqueur spécifique des lymphocytes B
C.CD40 est une molécule de costimulation
D.CD32 est le récepteur du fragment Fc des IgG
E.CD21 est le récepteur du facteur C3 du complément
F.CD32 est le récepteur du facteur C3 du complément
G.CD45 est un marqueur d’activation des lymphocytes B
H.CD21 est le récepteur du fragment Fc des IgG
[Link] de classe II joue un rôle dans la présentation de l’antigène
[Link] principaux éléments du développement des lymphocytes B après stimulation par un
antigène en dehors de la moelle osseuse sont:
[Link] sécrétion d’immunoglobulines
[Link] commutation isotypique
Page 4:Ataraxie
[Link] mutations somatiques
[Link] production de l’IL-2
E.L’apparition des lymphocytes B mémoires
[Link] génération des lymphocytes B mémoires
[Link] sécrétion d’anticorps
[Link] maturation au niveau du thymus
[Link] plasmocytes :
[Link]ésentent le stade ultime de développement des lymphocytes T
[Link]ésentent le stade ultime de développement des lymphocytes T et B
[Link]ésentent le stade ultime de développement des lymphocytes B
[Link] caractérisés par une production accrue d’anticorps
[Link] survivre pendant plusieurs années dans la moelle osseuse
[Link] caractérisés par une importante activité phagocytaire
[Link]ésentent le stade final de développement des polynucléaires
[Link] lymphocytes T :
[Link] absents dans la moelle osseuse
[Link] présents dans la pulpe blanche de la rate
[Link] présents dans le cortex superficiel et le cortex profond des ganglions lymphatiques
[Link] nombreux dans le thymus
[Link] absents dans les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses
[Link] histologique des Lymphocytes T :
[Link] lymphocytes T sont nombreux dans la moelle osseuse
[Link] lymphocytes T sont présents dans le thymus
[Link] lymphocytes T sont absents dans la pulpe blanche de la rate
[Link] lymphocytes T sont présents dans le cortex superficiel des ganglions lymphatiques
[Link] lymphocytes T sont absents dans les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses fausse selon
[Link] de ces molécules sont parmi les principaux marqueurs des lymphocytes T : corrigé
A.CD3 officiel
2020 -2021
[Link] Rattrapage
C.CD20
D.CD45
[Link]-2R
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes, concernant les marqueurs de surface
des
lymphocytes T, est ou sont correcte(s) ?
A.CD3 est associé au TCR et est exprimé sur tous les lymphocytes T
B.CD4 est exprimé par les lymphocytes T auxiliaires et interagit avec CMH de classe I
C.CD8 est exprimé par les lymphocytes T cytotoxiques et interagit avec CMH de classe II
[Link] joue le rôle de récepteur à l’antigène
E.CD40 ligand interagit avec CD40 des lymphocytes B
F.CD3 est exprimé sur tous les lymphocytes T et est associé au TCR
G.CD4 interagit avec CMH de classe I
H.CD8 interagit avec CMH de classe II
I.CD3 est exprimé uniquement par les lymphocytes T précurseurs
J.CD40 ligand interagit avec CD40 des lymphocytes B
K.CD4 est exprimé par les lymphocytes T auxilliaires et interagit avec CMH de classe I
L.CD8 est exprimé par les lymphocytes T cytotoxiques et interagit avec CMH de classe II
Page 5:Ataraxie
[Link] thymus :
[Link] thymus sélectionne l’utile, ignore le nuisible, détruit l’inutile
[Link] thymus sélectionne l’utile, ignore l’inutile, détruit le nuisible
[Link] thymus sélectionne l’inutile, ignore l’utile,détruit le nuisible
[Link] thymus sélectionne l’inutile, ignore le nuisible, détruit l’utile
[Link] thymus sélectionne le nuisible, ignore l’utile, détruit l’inutile
[Link] du développement des lymphocytes T :
[Link] large répertoire de TCR avec différentes spécificités est produit
[Link] sélection positive correspond à l’élimination des lymphocytes T portant des TCR
incapables d’interagir avec les molécules HLA du soi
[Link] sélection négative correspond à l’élimination des lymphocytes T portant des TCR
incapables d’interagir avec les molécules HLA du soi
[Link] sélection positive correspond à l’élimination des lymphocytes T auto-réactifs
[Link] sélection négative correspond à l’élimination des lymphocytes T auto-réactifs
[Link] du développement des lymphocytes T dans le thymus, la sélection positive
correspond à :
[Link] réarrangement des différents gènes d’immunoglobulines
[Link] tolérance du soi
C.L’élimination des lymphocytes portant des TCR incapables d’interagir avec les molécules
HLA du soi
D.L’élimination des lymphocytes T auto-réactifs, portant des TCR spécifiques des antigènes
du soi
[Link] réarrangement des différents segments des gènes des TCR fausse selon corrigé officiel
[Link] du développement des lymphocytes T dans le thymus, la sélection négative
correspond à :
A.l’élimination des lymphocytes T auto-réactifs, portant des TCR spécifiques des antigènes
du soi
[Link] réarrangement des différents segments des gènes des TCR
[Link] réarrangement des différents gènes d’immunoglobulines
[Link] tolérance du soi
E.L’élimination des lymphocytes portant des TCR incapables d’interagir avec une molécule
HLA du soi
[Link] lymphocytes mémoires sont caractérisées par :
A.L’expression CD45 RO au lieu de CD45 RA (T naïfs)
[Link] expression élevée des molécules d’adhérence
[Link] expression diminuée de la L-selectine ?????
[Link] expression élevée des molécules CMH de classe II
[Link] expression diminuée de CD4
[Link] lymphocytes mémoires :
[Link] maintenus grâce à la persistance de l’antigène à l’état de traces
[Link] maintenus grâce à la présence d’antigènes ayant une antigénicité croisée avec
l’antigène de départ
[Link] représentés, uniquement, par les lymphocytes B
[Link] représentés, uniquement, par les lymphocytes T
[Link] responsables de la réponse immune secondaire
[Link] lymphocytes T auxiliaires :
[Link] un rôle dans la réponse immunitaires dirigée contre les antigènes exogènes
Page 6:Ataraxie
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire dirigée contre les parasites
[Link] exclusivement des lymphocytes mémoire
[Link]ésentent dans leur cytoplasme des granules contenant des perforines et des granzymes
[Link] également appelés lymphocytes T helper
[Link] à la différenciation des lymphocytes B en plasmocytes
[Link] à l’activation de certains lymphocytes T en effecteurs cytotoxiques
[Link] le plus souvent des antigènes de membrane (CD3/CD8)
[Link] indispensables à l’induction des réponses humorales thymo-dépendantes
J.Sécrètent de l’IL-1
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire dirigée contre les antigènes endogènes
[Link] lymphocytes exprimant à leur surface les molécules (CD3/CD4) :
[Link] des lymphocytes T
[Link] toujours cytotoxiques
[Link] la molécule HLA de classe II
[Link]étisent des immunoglobulines
[Link]étisent de l’IL-2
[Link] des lymphocytes B
[Link] des lymphocytes cytotoxiques
[Link] des lymphocytes auxiliaires
[Link] des anticrops
[Link] lymphocytes exprimant à leur surface les molécules (CD19/CD20) :
[Link] toujours cytotoxiques
[Link] des lymphocytes T
[Link] la molécule HLA de classe II
[Link]étisent des immunoglobulines
[Link]étisent de l’interleukine 2
[Link] lymphocytes exprimant à leur surface le complexe (CD3/TCR) :
[Link] des lymphocytes T
[Link] exclusivement cytotoxiques
[Link] exclusivement auxiliaires
[Link] capables de reconnaître l’antigène présenté par les cellules présentatrices
d’antigène
[Link]étisent de l’IL-2
[Link] lymphocytes exprimant à leur surface le complexe (CD3/TCR) et la molécule CD4 :
[Link] des anticorps
[Link]étisent de l’IL-2
[Link] des lymphocytes B
[Link] des lymphocytes cytotoxiques
[Link] des lymphocytes auxiliaires
[Link] lymphocytes exprimant à leur surface le complexe (CD3/TCR) et la molécule CD8 :
[Link] des lymphocytes auxiliaires
[Link] des anticorps
[Link]étisent de l’IL-2 fausse selon corrigé officiel
[Link] des lymphocytes B
[Link] des lymphocytes cytotoxiques
[Link] cellules exprimant à leur surface la molécule (CD8) :
[Link] des cellules cytotoxiques
Page 7:Ataraxie
[Link] un rôle dans la réponse anti-virale et anti-tumorale
[Link] participent pas à la réponse immune non spécifique c'est juste selon corrigé officiel 2020 -2021
[Link] les seuls effecteurs de l’ADCC RATT
[Link] des cellules présentatrices d’antigènes exogènes
[Link] lymphocytes T cytotoxiques :
[Link] exclusivement des lymphocytes mémoire
[Link]ésentent dans leur cytoplasme des granules contenant des perforines et des granzymes
[Link] également appelés lymphocytes T helper
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire dirigée contre les antigènes exogènes
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire dirigée contres les antigènes endogènes
F.Détruisent leur cible par ADCC
G.Détruisent leur cible par activation de la voie classique du complément
[Link], par le TCR, un épitope viral associé à une molécule HLA de classe II
[Link] jouent aucun rôle dans la réponse immunitaire anti-tumorale
[Link] caractérisées par l’expression à leur surface de la molécule CD8
[Link] cellules exprimant à leur surface la molécule (CD56) :
[Link] des lymphocytes T auxiliaires
[Link] des lymphocytes T cytotoxiques
[Link] des cellules tueuses naturelles
[Link] des plasmocytes
[Link] des lymphocytes mémoires
[Link] des cellules présentatrices d’antigènes exogènes
[Link] des cellules cytotoxiques
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire anti-virale et anti-tumorale
[Link] participent pas à la réponse immune non spécifique
[Link] les seuls effecteurs de l’ADCC
[Link] cellules tueuses naturelles :
A.Détruisent, sans phagocytose, les cellules cibles par ADCC
[Link]èdent à leur surface des récepteurs pour le fragment Fc des IgG
[Link]èdent une activité cytotoxique spontanée, sans sensibilisation préalable
[Link] également appelées cellules NK
[Link] présentent à leur surface ne des marqueurs T ni des marqueurs B
[Link] des peptides étrangers présentés par HLA de classe I
[Link] exclusivement des cellules cytotoxiques de la réponse spécifique
[Link] essentiellement des lymphocytes CD8
[Link] induire l’apoptose des cellules cibles
[Link]èdent des granules de perforine/granzyme intracytoplasmiques:
[Link] dans la réponse immune non spécifique
[Link] dans la réponse immune spécifique
[Link] uniquement dans la réponse immune non spécifique
[Link] uniquement dans la réponse immune spécifique
[Link]èdent des granules cytoplasmiques contenant des perforines et des granzymes
[Link] les seules cellules immunitaires qui possèdent une activité cytotoxique
[Link] responsables de la cytotoxicité cellulaire par ADCC
[Link] les marqueurs suivants, lesquels sont caractéristiques des cellules tueuses
naturelles
(cellules NK) ?
Page 8:Ataraxie
A.CD11c
[Link]-SIGN
C.CD56
D.CD11b
E.CD16
[Link] les déficits immunitaires suivants lequel est un déficit immunitaire primitif :
A.Déficit immunitaire combiné sévère (DICS)
[Link] de Di Georges
[Link]émie liée à X
[Link] d’immunodéficience acquise
[Link] de Bruton
[Link] les déficits immunitaires suivants lesquels sont congénitaux :
[Link]émie liée à X
[Link] de Bruton
[Link] de Di Georges
D.Déficit immunitaire combiné sévère DICS
[Link] d’immunodéficience acquise
[Link] les déficits immunitaires suivants lequel est un déficit immunitaire secondaire ?
[Link] de Di Georges
[Link]émie liée à X
[Link] de Bruton
[Link] d’immunodéficience acquise
E.Déficit immunitaire combiné sévère DICS
[Link] des situations pathologiques suivantes correspondent à une variation des
cellules de la lignée lymphoïde ?
[Link] d’immunodéficience acquise
[Link]émie liée à X (maladie de Bruton)
[Link]émie
[Link]
[Link]élome fausse selon corrigé officiel :)
[Link] les affirmations suivantes, à propos de l’agammaglobulinémie liée à X, lesquelles
sont correctes ?
[Link] à la disparition des anticorps maternels entre le 3ème et le 6ème mois de vie
[Link] due à une absence de lymphocytes B circulants
[Link] à un déficit total des immunoglobulines
[Link] à un déficit immunitaire sévère
[Link] appelée maladie de Bruton
[Link] à une déficit de l’immunité cellulaire
[Link] les cellules citées ci-dessous, laquelleou lesquelles présente(nt) l’antigène ?
[Link] macrophages
BLes éosinophiles
[Link] T cytotoxiques
[Link] cellules tueuses naturelles
[Link] cellules dendritiques
[Link] ces cellules, laquelle ou lesquelles, joue(nt) un rôle dans la présentation d’antigène
?
[Link] lymphocytes B
Page 9:Ataraxie
[Link] macrophages
[Link] mastocytes
[Link] neutrophiles
[Link] cellules dendritiques
[Link] cellules présentatrices d'antigènes :
[Link] principalement des cellules de lignée lymphoïde
[Link] représentées par les cellules de Langerhans au niveau de la peau
[Link] principalement représentées par les cellules dendritiques
[Link] toutes incapables d’activer les lymphocytes T naïfs
[Link] présentent que les antigènes endogènes
[Link] représentées exclusivement par les macrophages et les lymphocytes B
[Link] représentées exclusivement par les cellules dendritiques
H.N’interagissent qu’avec les lymphocytes T auxiliaires
[Link]ésentent les antigènes exogènes
[Link]ésentent les antigènes endogènes
[Link] les cellules suivantes, lesquelles sont impliqués dans la présentation d’antigènes
endogènes :
[Link] cellules somatiques
[Link] lymphocytes B
?????
[Link] hématies
[Link] macrophages
[Link] cellules dendritiques
[Link] cellules exprimant à leur surface les antigènes HLA de classe II sont :
[Link] plaquettes
[Link] lymphocytes B
[Link] hématies ?????
[Link] macrophages
[Link] cellules dendritiques
[Link] cellules immunitaires exprimant à leur surface les molécules du complexe majeur
d’histocompatibilité de classe II (CMH II) :
[Link] toutes capables de synthétiser de l’interleukine 2
[Link] les seules cellules présentatrices d’antigène
[Link] capables de présenter l’antigène aux lymphocytes T CD4
[Link] toutes capables d’activer un lymphocyte T naïf
[Link] capables de présenter l’antigène aux lymphocytes T CD8
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes, concernant les cellules dendritiques,
est ou sont correcte(s) ?
[Link] les seules cellules présentatrices d’antigène
B.N’interagissent qu’avec les lymphocytes T auxiliaires naïfs
[Link]ésentent les antigènes exogènes
[Link]ésentent les antigènes endogènes
[Link] présentes uniquement au niveau de la peau
[Link] des cellules dendritiques :
[Link] de Langerhans dans la peau
[Link] dendritique interdigitée dans la moelle osseuse
[Link] dendritique folliculaire et cellule dendritique interdigitée dans les ganglions
lymphatiques
Page 10:Ataraxie
[Link] dendritique interdigitée dans le thymus
[Link] dendritique folliculaire et cellule dendritique interdigitée dans la moelle osseuse
[Link] les marqueurs suivants, lesquels sont caractéristiques des cellules dendritiques ?
A.CD11c
[Link]-SIGN
C.CD19
D.CD56
E.CD4
F.CD8
[Link] fonctions des cellules dendritiques :
[Link]ésentation des antigènes aux lymphocytes T
[Link] des mastocytes
[Link] des lymphocytes T naïfs
[Link]ésentation des antigènes aux lymphocytes B
E.Sécrétion de l’IL-2
Page 11:Ataraxie
[Link] un rôle dans la présentation de l’antigène
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire non spécifique
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire spécifique
[Link] à leur surface des molécules CMH de classe II
[Link] à leur surface des molécules CMH de classe I
[Link] principalement situés dans les muqueuses
[Link] les principales cellules présentatrices d’antigène
[Link] impliqués dans l’allergie
[Link] impliqués dans l’ADCC
[Link] des cellules phagocytaires
[Link] les seules cellules immunitaires qui possèdent une activité cytotoxique
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire anti-virale
[Link] basophiles :
[Link] principalement situés dans le sang et les muqueuses
[Link] un rôle dans les réactions allergiques de type immédiat
[Link] principalement localisés dans les tissus conjonctifs et les muqueuses
[Link] un rôle majeur dans la phagocytose
[Link] un rôle dans l’immunité non spécifique
[Link] mastocytes :
[Link] principalement situés dans les tissus conjonctifs et les muqueuses
[Link] un rôle dans la réponse immunitaire anti-virale
[Link] un rôle dans les réactions allergiques
[Link] principalement situés dans le sang et les muqueuses
[Link] à leur surface des molécules CMH de classe II
[Link] cellules immunitaires jouent .un rôle effecteur important dans la réaction
allergique?
[Link] basophiles
[Link] mastocytes
[Link] lymphocytes T
[Link] neutrophiles
[Link] plasmocytes
.54Parmi ces cellules, laquelle ou lesquelles, joue(nt) un rôle dans les réactions allergiques
?
[Link] macrophages
[Link] mastocytes
[Link] neutrophiles
[Link] cellules dendritiques
[Link] basophiles
[Link] molécules de reconnaissance de l’antigène sont :
[Link] TOLL like Receptors à la surface des cellules immunitaires
[Link] récepteur à l’interleukine 10
[Link] récepteurs au LPS
[Link] immunoglobulines de surface des Lymphocytes B
[Link] récepteurs à l’antigène de la surface des Lymphocytes T
F.L’interleukine 2
Page 12:Ataraxie
[Link] les molécules citées ci-dessous laquelle ou lesquelles est ou sont impliquée(s)
dans la reconnaissance de l’antigène lors de sa présentation par une cellule présentatrice
d’antigène ?
[Link] récepteur à l’interleukine 2
[Link] BCR de la surface des lymphocytes B
????
[Link] récepteurs LPS
[Link] récepteurs TOLL like
[Link] TCR de la surface des lymphocytes T
[Link] les molécules citées ci-dessous lesquelles sont impliquées dans la reconnaissance
de l’antigène ?
A.L’interleukine 2
[Link] BCR de la surface des lymphocytes B
[Link] TCR de la surface des lymphocytes T
[Link] récepteur à l’interleukine 2
[Link] TOLL like Receptors à la surface des cellules immunitaires
[Link] les molécules citées ci-dessous laquelle ou lesquelles sont impliquées dans la
reconnaissance de l’antigène lors de la réponse immunitaire non spécifique ?
ALes récepteurs LPS à la surface des cellules immunitaires
[Link] TCR de la surface des lymphocytes T
[Link] récepteurs TOLL like à la surface des cellules immunitaires
[Link] BCR de la surface des lymphocytes B
[Link] récepteur à l’interleukine 2
[Link] cellule synthétisant et secrétant des immunoglobulines:
[Link] un plasmocyte
[Link] sécrète que des immunoglobulines d’un seul et même idiotype
[Link] sécrète que des immunoglobulines d’un même allotype
[Link] sécréter successivement deux isotypes différents d’immunoglobulines
[Link] sécréter des anticorps de différentes spécificités
[Link] ces cellules, laquelle ou lesquelles, a ou ont une activité phagocytaire ?
[Link] T
[Link] cellules de Küpffer
[Link] macrophages
[Link] polynucléaires neutrophiles
[Link] basophiles
[Link] des affirmations suivantes concernant l’ADCC sont correctes ?
[Link] est exercée uniquement par les cellules tueuses naturelles (NK)
[Link] est impliquée dans la destruction des cellules tumorales
[Link] est impliquée dans la destruction des parasites
[Link] est impliquée dans la destruction des cellules infectées par un virus
[Link] partie de la réponse immune spécifique uniquement
[Link] les cellules citées ci-dessous, laquelle ou lesquelles, exerce(nt) une activité ADCC
?
[Link] éosinophiles
[Link] T cytotoxiques
[Link] cellules tueuses naturelles
[Link] cellules dendritiques
[Link] macrophages
Page 13:Ataraxie
[Link] éléments du système immunitaire interviennent lors de la destruction par ADCC
des cellules infectées par un virus ?
[Link] lymphocytes T cytotoxiques
[Link] immunoglobulines IgG
[Link] immunoglobulines IgE
[Link] cellules tueuses naturelles
[Link] éosinophiles
3. Les Antigènes:(6 questions)
[Link] les affirmations suivantes concernant les antigènes, lesquelles sont correctes ?
[Link] auto-antigènes sont des antigènes d’un même individu
[Link] xénoantigènes sont des antigènes d’individus de la même espèce
[Link] allo-antigènes sont des antigènes d’individus d’espèces différentes
[Link] iso-antigènes sont des antigènes de jumeaux homozygotes
[Link] antigènes peuvent être des protéines, des polysaccharides ou des acides nucléiques
2.L’immunogénicité d’un antigène dépend:
[Link] sont degré de similitude avec les antigènes du soi
[Link] la présence d’une structure tridimensionnelle
[Link] la présence d’un adjuvant
[Link] sa voie d’entrée
[Link] facteurs génétiques liés à l’hôte
[Link] épitope séquentiel est :
A.Dû à la structure primaire de la molécule
B.Dû à la juxtaposition dans l’espace d’acides aminés ou de sucres ?????
C.Dû à la structure tertiaire de la molécule
[Link]é par la dénaturation de la molécule
[Link] le seul épitope immunogène de la molécule
[Link] le seul épitope immunogène de la molécule
[Link] présent dans la structure primaire de l’antigène
[Link] présent dans la structure tertiaire de l’antigène
[Link] antigénicité est affectée par la dénaturation de l’antigène
[Link] épitope conformationnel est :
A.Dû à la structure primaire de la molécule ?????
B.Dû à la juxtaposition dans l’espace d’acides aminés ou de sucres
C.Dû à la structure tertiaire de la molécule
[Link]é par la dénaturation de la molécule
[Link] le seul épitope immunogène de la molécule
[Link] haptène :
[Link] une molécule incapable d’induire une réponse immunitaire à elle seule
B.N’induit jamais une réponse immunitaire
[Link] toujours être associé à une protéine porteuse pour induire une réponse immunitaire
[Link] une substance chimique de très faible poids moléculaire
[Link] une molécule du soi
F.N’induit pas de réponse immunitaire
[Link] une activation directe des lymphocytes T
[Link]ésente un épitope immuno-dominant d’un antigène
[Link] un antigène thymo-indépendant
[Link] une molécule de petite taille incapable d’induire une réponse immunitaire à elle seule
Page 14:Ataraxie
[Link] les substances citées ci-dessous, laquelle ou lesquelles est ou sont incapable(s)
d’induire une réponse immunitaires à elle(s) seule(s) ?
[Link] polysaccharides de la capsule bactérienne
B.L’ADN viral
C.L’haptène
[Link] antigènes protéiques bactériens
[Link] antigènes protéiques parasitaires
4. Les Immunoglobulines:(28 questions)
[Link] immunoglobulines :
[Link] des glycoprotéines
[Link] susceptibles d’être scindées en fragments fonctionnels par protéolyse limitée
[Link] un rôle primordial dans la réponse immune humorale
[Link] des régions variables et des régions constantes
[Link] traversent pas toutes le placenta
[Link] également appelées anticorps
[Link] représentés par cinq classes différentes
[Link] uniquement sous forme monomérique
[Link] toutes incapables d’activer le complément
2.Hétérogénéité des immunoglobulines :
[Link] la différence entre les immunoglobulines des individus d’une même espèce
????
[Link] la différence entre les allèles du même gê[Link] la partie constante des
immunoglobulines
[Link] la différence de structure entre les sites de fixation antigénique des immunoglobulines
[Link] le différence entre les classes d’immunoglobulines d’un même individu
[Link] la différence entre les sous classes d’une même immunoglobuline
[Link] anticorps jouent un rôle primordial dans :
A.L’activation du complément
[Link] neutralisation des particules virales
[Link] destruction des cellules cibles par les cellules tueuses naturelles
[Link] destruction des cellules cibles par les cellules T cytotoxiques
[Link] destruction des cellules cibles par ADCC
[Link] anticorps sont synthétisés par les plasmocytes :
[Link] la rate
[Link] la moelle osseuse
[Link] ganglions lymphatiques
[Link] thymus
[Link] plaques de Peyer
[Link] de la synthèse des immunoglobulines, quel est le nom du processus qui permet de
produite des anticorps ayant une très forte affinité pour l’antigène ?
[Link] mutations somatiques
B.L’épissage sélectif
[Link] glycosylation
[Link] commutation isotypique
[Link] sélection clonale
[Link] de la synthèse des Immunoglobulines, les mutations somatiques permettent :
A.L’élimination des lymphocytes B ayant des récepteurs non spécifiques de l’antigène
[Link] production d’anticorps ayant une très forte affinité pour l’antigène
Page 15:Ataraxie
C.L’apparition des lymphocytes B mémoires
[Link] production des différentes classes d’immunoglobulines
[Link] amplification de la synthèse des immunoglobulines
[Link] sélection clonale
[Link] de la synthèse des immunoglobulines, le phénomène de commutation (« switch »)
correspond à :
[Link] arrêt de la synthèse
[Link] augmentation de la synthèse
[Link] changement d’idiotype
[Link] changement d’isotype
[Link] augmentation de l’affinité
[Link] changement de classe d’immunoglobulines
[Link] amplification de la synthèse des immunoglobulines
[Link] diminution de la synthèse des immunoglobulines
[Link] de la synthèse des immunoglobulines, le phénomène de changement d’isotype est
également appelé :
A.Sélection clonale
[Link] de classes d’immunoglobulines
[Link] de classes d’immunoglobulines
[Link] d’affinité
[Link] de spécificité
[Link] de la synthèse des différents isotypes d’immunoglobulines, l’étape finale est
l’assemblage des chaînes lourdes et des chaînes légères, laquelle ou lesquelles
des combinaisons ci-dessous est ou sont correcte(s) ?
[Link] : (CHε + CLκ) ou (CHε + CLλ)
[Link] : (CHμ + CLκ) ou (CHμ + CLλ)
[Link] : (CHα + CLκ) ou (CHα + CLλ)
[Link] : (CHμ + CLκ) ou (CHμ + CLλ)
[Link] : (CHδ + CLκ) ou (CHδ + CLλ)
[Link] ou lesquelles des immunoglobulines, est ou sont, la ou les plus représentée(s)
au niveau du sérum?
A.L’Ig E
B.L’Ig G
C.L’Ig A
D.L’Ig M
E.L’Ig D
[Link] fragment Fc des immunoglobulines :
[Link] le rôle de récepteur à l’antigène à la surface des lymphocytes B
[Link] un rôle dans la fixation du complément
[Link] le site de fixation de l’antigène
[Link] un rôle dans le catabolisme des anticorps
[Link] le transfert des anticorps dans les compartiments cellulaires:
[Link]ède deux sites anticorps
[Link] le transfert trans-placentaire
[Link] fragment Fab des immunoglobulines :
[Link]ède deux sites anticorps
[Link] un rôle dans le catabolisme des immunoglobulines
Page 16:Ataraxie
[Link] la fixation du complément par la voie classique
[Link] la fixation de l’anticorps sur les parois cellulaires
[Link] la fixation de l’antigène
[Link] la fixation du complément
[Link] le transfert trans-placentaire
[Link] le transfert dans les compartiments cellulaires
[Link] la fixation sur les mastocytes
[Link] des immunoglobulines, présentes au niveau des muqueuses est capables de
traverser le placenta ?
A.L’Ig A
B.L’Ig G
C.L’Ig E
D.L’Ig M
E.L’Ig D
[Link] ou lesquelles des immunoglobulines, est ou son, la ou les plus représentée(s)
au niveau des muqueuses :
A.L’Ig G
B.L’Ig A
C.L’Ig M
D.L’Ig D
E.L’Ig E
[Link] taux normal des IgG sériques chez l’adulte est compris entre :
A.10 et 20 grammes par litre
B.50 et 500 grammes par litre
C.15 et 30 grammes par litre
D.1,5 et 5 grammes par litre
E.5 et 10 grammes par litre
16.L’IgG :
[Link] la seule immunoglobuline capable d’activer le complément ????
[Link] impliquée dans l’ADCC
C.A un taux sérique très faible
[Link] seulement sous forme monomérique
[Link] impliquée dans la réponse anti-tumorale
[Link]étés biologiques des IgG :
[Link]ère immunoglobuline à la surface des lymphocytes B en voie de différenciation
[Link]ère immunoglobuline sécrétée au cours de la réponse primaire
[Link] sérique la plus abondante chez l’adulte
[Link] la seule immunoglobuline capable de traverser le placenta
[Link] capable d’activer le complément
[Link] dans l’ADCC
[Link] majoritaires parmi les immunoglobulines sériques
[Link] traversent pas le placenta
I.N’activent pas le complément
[Link] un taux minimum sérique (4mg/ml) entre le 2ème et le 6ème mois de vie
[Link] se fixer sur les cellules NK
[Link]étés biologiques des IgM :
[Link] traversent pas le placenta
Page 17:Ataraxie
B.N’activent pas le complément
[Link]ères immunoglobulines produites au cours de la réponse primaire
[Link] majoritaires parmi les immunoglobulines sériques
E.N’existent que sous forme pentamérique
[Link] les seules immunoglobulines capables d’activer le complément
[Link] sont prédominantes lors d’une réponse immunitaire primaire
[Link] capables de traverser le placenta
[Link] sous forme monomérique et pentamérique
[Link] un rôle dans l’opsonisation et la phagocytose
K-Ne sont pas neutralisants
19.L’IgE :
[Link] impliquée dans l’ADCC
B.A un taux sérique très faible
[Link] seulement sous forme monomérique
[Link] la seule immunoglobuline incapable d’activer le complément
[Link] impliquée dans la réponse anti-parasitaire
[Link] le placenta
[Link] traversent pas le placenta
[Link] un rôle important dans l’immunité des muqueuses
[Link] l’attaque des parasites (helminthes) par les éosinophiles
[Link] une demi-vie de 21 jours
[Link] une demi-vie de 2,5 à 4 jours
[Link] fixent sur les mastocytes et les basophiles par un récepteur (FcεRI)
[Link] taux sérique des IgE est augmenté :
[Link] d’infections parasitaires
[Link] d’infection par le VIH
[Link] la grossesse
[Link] période de stress
[Link] certaines allergies
[Link] IgA sont prédominantes dans:
[Link] sérum
[Link] liquide céphalo-rachidien
C.L’humeur aqueuse
[Link] liquide amniotique
[Link] muqueuses
[Link] les affirmations suivantes concernant les IgA, laquelle ou lesquelles est ou sont
juste(s) ?
[Link] le placenta
[Link] un rôle important dans l’immunité des muqueuses
[Link] une demi-vie de 5 à 6 jours
[Link] seulement sous forme monomérique
[Link] fixent sur les macrophages par un récepteur (FcαR)
23.L’IgA sécrétoire :
[Link] composée de deux molécules d’IgA monomériques, d’une chaîne J et d’une pièce
sécrétoire
[Link] composée de deux molécules d’IgA monomériques, d’une chaîne J et de deux pièces
sécrétoires
Page 18:Ataraxie
[Link] composée de deux molécules d’IgA monomérique, d’une chaîne J et d’une pièce
sécrétoire
[Link] composée d’une molécule d’IgA monomérique et d’une pièce sécrétoire
[Link] pièces sécrétoires permettent aux IgA d’activer la voie classique du complément
[Link] capable de traverser le placenta
[Link] composée d’une molécule d’IgA monomérique et d’une pièce sécrétoire
[Link] présente au niveau du lait maternel
[Link] un rôle dans la neutralisation des virus
[Link] la seule immunoglobuline présente au niveau des muqueuses
[Link]étés biologiques des IgD :
[Link] les premières immunoglobulines produites au cours de la réponse primaire
[Link] majoritaires parmi les immunoglobulines sériques
[Link] le placenta
[Link] des immunoglobulines de surfaces des lymphocytes B
[Link] sous forme pentamérique
[Link] des affirmations suivantes concernant le transfert placentaire des IgA est
correcte ?
[Link] transfert des IgA se fait grâce à un récepteur spécifique
[Link] majeure partie des IgA est transférée à 32 semaines
[Link] transfert des IgA commence à environ 12 semaines
[Link] IgA ne traversent par le placenta
[Link] un bébé né à terme le taux sérique d’IgA est équivalent à celui de la maman
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes concernant le transfert placentaire
des IgE est ou sont correcte(s) ?
[Link] IgE maternels sont responsables de l’allergie chez le nouveau-né
[Link] majeure partie des IgE est transférée à 32 semaines
[Link] transfert des IgE commence à environ 12 semaines
[Link] transfert des IgE se fait grâce à un récepteur spécifique (FceRIII) présent à la surface
des trophoblastes
[Link] des propositions citées ci-dessus
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes concernant le transfert placentaire
des IgM est ou sont correcte(s) ?
[Link] majeure partie des IgM est transférée à 32 semaines
[Link] transfert des IgM commence à environ 12 semaines
[Link] un bébé né à terme le taux sérique d’IgM est équivalent à celui de la maman
[Link] transfert des IgM se fait grâce à un récepteur spécifique
[Link] des propositions citées ci-dessus
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes concernant le transfert placentaire
des IgG est ou sont correcte(s) ?
[Link] transfert commence à environ 12 semaines de grossesse
[Link] majeure partie des IgG est transférée à 32 semaines de grossesse
[Link] un bébé né à terme le taux sérique d’IgG est équivalent à celui de la maman
[Link] déficience relative en IgG est observée entre 3 et 6 mois après la naissance
[Link] IgG sont les seuls immunoglobulines capables de traverser le placenta
5. Le système du complément:(12 questions)
1. Les facteurs C3b, C4b, C5b du complément:
A- Sont des facteurs membranaires
Page 19:Ataraxie
B- Représentent les fragments solubles du complément après activation
C- Sont également appelés anaphylatoxines
D-Sont produits lors de la cascade d'activation du complément par la voie classique
E- Sont des molécules pro-inflammatoires
[Link] facteurs C3a, C4a, C5a du complément :
[Link]ésentent les fragments solubles du complément après activation
[Link] également appelés anaphylatoxines
[Link] produits lors de la cascade d’activation du complément par la vie classique
[Link] des récepteurs cellulaires à la surface des cellules immunitaire
[Link] des molécules pro-inflammatoires
[Link] facteurs C3, C4, C5a du complément
A- Sont également appelés anaphylatoxines
B- Possèdent une activité pro-inflammatoire
C- Représentent les fragments libres du complément après activation
D- Reconnaissent des récepteurs cellulaires à la surface des macrophages, neutrophiles,
basophiles et mastocytes.
E- L'activité de ces trois fragments est sous le contrôle d'enzymes sériques
carboxypeptidases
[Link] C3 convertase alterne membranaire :
[Link] stabilisée par le facteur D
[Link] formée par l’association du C3b à une sous unité Bb
C.Génère de grandes quantités de C3 à la surface bactérienne fausse selon corrigé officiel
[Link] formée en permanence dans le plasma
[Link] générée au cours de l’activation de la voie alterne par la properdine
[Link] les cellules citées ci-dessous, laquelle ou lesquelles produisent les facteurs du
complément ?
[Link] cellules épithéliales intestinales
[Link] fibroblastes
[Link] mastocytes
[Link] macrophages
[Link] hépatocytes
[Link] lymphocytes B
[Link] les cellules citées ci-dessous, laquelle ou lesquelles ne produi(sen)t pas les facteurs
du complément ?
[Link] lymphocytes B
[Link] fibroblastes
[Link] hépatocytes
[Link] macrophages
[Link] cellules épithéliales intestinales
[Link] protéines du complément :
[Link] produites par les plasmocytes
[Link] être des médiateurs enzymatiques
[Link] être des récepteurs du complément
[Link] explorées par technique ELISA
[Link] les unes avec les autres dans des cascades protéolytiques
[Link] composants du système du complément peuvent être :
[Link] composants initiateurs de la cascade
Page 20:Ataraxie
[Link] médiateurs enzymatiques
[Link] anticorps neutralisants
[Link] médiateurs de l’inflammation
[Link] protéines du complexe d’attaque membranaire (CAM)
[Link] cytokines pro-inflammatoires
[Link] composants du système du complément peuvent :
[Link] la voie d’activation du complément
[Link] une inflammation
[Link]ésenter des peptides aux lymphocytes
[Link] des bactéries
E.Éliminer des complexes immuns
[Link] protéines du complément :
[Link] être chimiotactiques pour les leucocytes
[Link] être des récepteurs du complément
[Link] être explorées par la technique ELISA
[Link] avoir un rôle dans l’opsonisation des bactéries
[Link] avoir un rôle dans la phagocytose des bactéries
[Link] synthétisées uniquement par les plasmocytes
[Link] produites par les plasmocytes
[Link] les une avec les autres dans des cascades
enzymatiques
[Link] un rôle dans les phénomènes inflammatoires
[Link] voie classique d’activation du complément :
[Link] C3 convertase est formée par l’assemblage de C4b et C2b
[Link] C3 convertase est formée par l’assemblage de C3b et Bb
[Link] facteurs natifs sont C1, C4, et C2 DOUTE MAIS KHASS TKUNE 7TA C3 , juste selon corrigé officiel :)
[Link] facteurs natifs sont D, B et P
[Link] la voie principale d’activation du complément
[Link] partie de la réponse immunitaire innée
[Link] initiée par la reconnaissance d’un antigène microbien
[Link] contrôlée par le C1 inhibiteur
[Link] lieu à la formation de produits doués d’activités inflammatoires
[Link] à une accumulation des complexes immuns
[Link] partie de la réponse immunitaire adaptative
[Link] contrôlée par les molécules HLA
[Link] initiée par la reconnaissance des complexes Ag-Ac
[Link] lieu à la formation des anaphylatoxines
[Link] lieu à la formation du complexe d’attaque membranaire
[Link] la formation du C3b
[Link] à une élimination des complexes immuns
[Link] partie de la réponse immunitaire adaptative
[Link] contrôlée par le cellules dendritiques
[Link] initiée par le composant C1q
[Link] lieu à la formation des molécules C3b
[Link] activée par une molécule IgA couplée à un Ag
[Link] régulation de la voie classique d'activation du complément est assurée par le ou les
facteurs suivants :
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A-C3 convertase
B-C1 inhibiteur
C- DAF (Decay Accelerating Factor)
D-D, B et P
E-C5 convertase
[Link] voie alterne d’activation du complément :
[Link] être activée par un agent infectieux
[Link]ère l’anaphylatoxine C3a
[Link] lieu à la formation du complexe d’attaque membranaire
[Link] soumise à une régulation par la protectine
[Link] initiée par un complexe antigène-anticorps
6. Le Complexe HLA:(6 questions)
[Link] complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) :
[Link] un ensemble de gènes situés sur le bras long de chromosome 6
[Link] organisé en 3 régions dont les gènes codent 3 classes de molécules
[Link] pour des molécules assurant la présentation des peptides aux lymphocytes T
[Link] des gènes codant des protéines du système du complément
[Link] caractérisé par son polymorphisme
[Link] un ensemble de gènes codant pour des molécules HLA
[Link] organisé en 2 régions dont les gènes codent 2 classes de molécules ??????
[Link] caractérisé par sa transmission en haplotype
[Link] un ensemble de gènes situés sur le chromosome 6
[Link] pour des glycoprotéines transmembranaires
[Link] un ensemble de gènes situés sur plusieurs chromosomes
[Link] un ensemble de gènes codant pour des molécules HLA classe I et II
[Link] un ensemble de gènes codant pour des molécules HLA-DR
[Link] caractérisé par sa codominance
[Link] organisé en 4 régions dont les gènes codent 4 classes de molécules
[Link] dans le rejet des greffes
[Link] molécules HLA de classe 1 :
A-Interagissent avec la molécule CD4 des lymphocytes T
B- Sont exprimées, uniquement, par les cellules immunitaires
C- Présentent les antigènes exogènes
D- Présentent les antigènes endogènes
E- Interagissent avec la molécule CD8 des lymphocytes T
[Link] molécule du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) classe I :
[Link] synthétisée au sein du réticulum endoplasmique rugueux (RER)
[Link] une glycoprotéine formée par l’association de 2 chaines α et β
[Link] exprimée à la surface des cellules nucléées
D.A un domaine α2 qui est constant
[Link]ésente des peptides endogènes aux lymphocytes TCD8
[Link] chaine α comporte 3 domaines extracellulaires
[Link] le peptide, qui va être présenté, par l’intermédiaire de la calnexine
[Link] le peptide exogène pour le présenter aux lymphocytes
[Link]ésente des peptides au lymphocytes TCD4
J.A un domaine α2 qui est variable
[Link] constituée par deux domaines variables
Page 22:Ataraxie
L.A un domaine α2 qui comporte un site de liaison avec CD8
[Link] une glycoprotéine formée par l’association de 2 chaines α et β2-microglobuline
[Link]ésente des peptides au lymphocyte TCD8
[Link] molécules HLA de classe II :
[Link] impliquées dans la réaction de rejet de greffe
[Link] être explorées par biologie moléculaire fausse selon corrigé officiel
[Link] synthétisée par l’association des 2 chaines α et β2-microglobumine
[Link] et présentent des peptides de 8 à 10 acides aminés
E.S’associe à la chaîne invariante dans les lysosomes fausse selon corrigé officiel
[Link] impliquées dans certains incidents transfusionnels
[Link] exprimées par les cellules dendritiques
[Link] synthétisées par l’association des 2 chaînes α et β juste selon corrigé officiel
[Link] les molécules HLA-C et HLA-DR
[Link]ésentent des peptides au lymphocyte TCD8
[Link] chaine α comporte 2 domaines extracellulaires
[Link] chaine β comporte 2 domaines extracellulaires
[Link] expression est limitée aux cellules présentatrices d’antigènes
[Link] et présente des peptides de 8 à 10 acides aminés
[Link] et présente des peptides de 13 à 18 acides aminés
[Link]ésente des peptides étrangers au lymphocytesTCD8
[Link] les molécules citées ci-dessous, laquelle ou lesquelles fait ou font partie des
molécules HLA de classe II?
A-HLA-C
B- HLA-A
C- HLA-DR
D-HLA-B
E- HLA-DP
[Link] cellules exprimant à leur surface les molécules HLA de classe II sont :
A-Les cellules dendritiques
B-Les plaquettes
C- Les lymphocytes B
D-Les hématies
E-Les macrophages
7. La réponse immune:(48 questions)
[Link] les moyens de défense de l’organisme, quel est le type cellulaire qui intervient dans
la réponse immunitaire non spécifique ?
[Link] lymphocytes T
[Link] neutrophiles
[Link] plasmocytes
[Link] anticorps
[Link] globules rouges
[Link] les affirmations suivantes concernant la réponse immunitaire humorale non
spécifique, laquelle ou lesquelles est ou son correcte(s) ?
[Link] a toujours besoin des lymphocytes T auxiliaires
[Link] n’a pas toujours besoin des lymphocytes T auxiliaires
[Link] l’activation du complément
[Link] un rôle dans la destruction des cellules tumorales
Page 23:Ataraxie
[Link] des propositions citées ci-dessus
[Link] signes cliniques de la réaction inflammatoire sont :
[Link]
B.Œdème
[Link]
[Link]
[Link]ération éventuelle de la fonction de l’organe touché doute
F- Faible chimiotaxie
[Link] phagocytose est l’une des principales fonctions des :
[Link]
[Link]
[Link] T cytotoxiques
[Link] NK
[Link]
[Link] les éléments du système immunitaire cités ci-dessous, lesquels interviennent dans
la destruction des bactéries extra-cellulaires ?
[Link] macrophages
[Link] neutrophiles ????
[Link] lymphocytes T cytotoxiques
[Link] basophiles DOUTE
[Link] anticorps
[Link] des cellules immunitaires citées ci-dessous jouent un rôle dans la réponse
immunitaire contres les bactéries intra-cellulaires ?
[Link] macrophages
[Link] mastocytes
?????
[Link] éosinophiles
[Link] lymphocytes T auxiliaires
[Link] lymphocytes B
[Link] d’une infection par une bactérie intracellulaire, la réponse immunitaire est
principalement :
[Link] réponse humorale
[Link] réponse cellulaire cytotoxique
[Link] réponse ADCC
[Link] hypersensibilité retardée
[Link] activation de toutes les voies du complément
[Link] d’un premier contact avec un antigène, la réponse immunitaire est caractérisée par :
[Link] forte affinité des anticorps vis-à-vis de l’antigène
[Link] longue phase de latence
[Link] phase de latence plus courte
[Link] importante production d’anticorps de classe IgM
[Link] importante production d’anticorps de classe IgG
[Link] réponse immunitaire à médiation humorale :
A.Détruit les antigènes uniquement par l’action d’immunoglobulines juste dans corrigé officiel
B.Détruit les antigènes grâce à une action des lymphocytes cytotoxiques
[Link] toujours non spécifique
[Link] toujours spécifique
E.A toujours besoin des lymphocytes T auxiliaires
Page 24:Ataraxie
[Link] l’activation du complément
[Link] un rôle dans la destruction des cellules tumorales
H.N’a pas toujours besoin des lymphocytes T auxiliaires
[Link] les affirmations suivantes concernant la réponse immunitaire cellulaire, lesquelles
sont correctes ?
[Link] la destruction des cellules infectées par un virus
[Link] basée principalement sur l’opsonisation et la phagocytose
[Link] la destruction des cellules tumorales
[Link] la destruction des bactéries extracellulaires
[Link] des propositions citées ci-dessus
[Link] toujours non spécifique
G.Détruit les antigènes uniquement par l’action d’immunoglobulines
H.Détruit les antigènes grâce à une action des lymphocytes T cytotoxiques
I.A toujours besoin des lymphocytes T auxiliaires
[Link] la seule réponse immunitaire anti-virale
[Link] réponse immunitaire primaire est caractérisée par :
[Link] production d’anticorps de forte affinité
[Link] production importante d’IgM
[Link] production importante d’IgG
[Link] phase de latence plus courte
[Link] phase de latence plus longue
[Link] présence des lymphocytes mémoires
[Link] réponse immunitaire secondaire est caractérisée par :
[Link] présence des lymphocytes mémoires
[Link] production d’anticorps de forte affinité
[Link] production importante d’IgM
[Link] phase de latence plus courte
[Link] production importante d’IgG
[Link] réaction immunitaire de type secondaire est différente de la réaction de type primaire :
[Link] une phase de latence plus longue
[Link] une phase de latence plus courte
[Link] une production importante d’IgM
[Link] une production importante d’IgG
[Link] une production d’anticorps de forte affinité
[Link] de la réponse immunitaire, quel est le nom du processus qui permet de produire une
très grande quantité du même lymphocytes ?
[Link] réponse cellulaire
[Link] phagocytose
[Link] réponse humorale
[Link] sélection clonale
E.L’activation polyclonale
[Link] de la réponse immunitaire contre un antigène donné, quel est le nom du processus
qui permet la production d’un très grand nombre du même lymphocyte ayant le récepteur
spécifique pour cet antigène ?
[Link] réponse humorale
B.L’activation polyclonale
[Link] sélection clonale
Page 25:Ataraxie
[Link] réponse cellulaire
[Link] commutation isotypique
[Link] lymphocytes mémoires :
[Link] des cellules au repos qui survivent plusieurs années sans proliférer
[Link] une réponse immunitaire plus rapide et plus efficace lors d’un second contact
avec l’antigène
[Link] caractérisée par une faible expression des molécules d’adhérence
[Link] caractérisées par une expression élevée de la L-sélectine aucune idée
[Link] caractérisées par l’expression de la molécule CD45 RO
[Link] les cellules citées ci-dessous, lesquelles ont une activité cytotoxique ?
[Link] basophiles
[Link] T cytotoxiques
[Link] cellules dendritiques
[Link] polynucléaires neutrophiles
[Link] cellules tueuses naturelles
[Link]’une cellule humaine est infectée par un virus, un lymphocyte T cytotoxique pourra
la détruire en reconnaissant à sa surface les structures suivantes :
[Link] molécule HLA de classe II
[Link] antigène viral
[Link] antigène mineur d’histocompatibilité ???
[Link] molécule HLA de classe I
[Link] les structures citées ci-dessus
[Link] peptide viral associé à une molécule HLA de classe II
[Link] antigène viral inséré dans la membrane cellulaire
[Link] particule virale
[Link] peptide viral associé à une molécule HLA de classe I
[Link] lymphocytes cytotoxiques :
[Link] des peptides étrangers présentés par HLA de classe I
[Link] exclusivement des lymphocytes mémoire
[Link] essentiellement des lymphocytes CD8
[Link] induire l’apoptose des cellules cibles
[Link]èdent des granules de perforine/granzyme intracytoplasmiques
[Link] test de micro-lympho-cytotoxicité :
[Link] de mesurer l’activité cytotoxique des lymphocytes T
[Link] de mesurer l’activité ADCC ??????
[Link] de mesurer l’activité ADCC des cellules NK
[Link] de mesurer l’activité du complément
[Link] le typage HLA du donneur et du receveur lors d’une greffe d’organe
[Link] de déterminer les sous populations lymphocytaires
21.Rôle de l’adjuvant dans la réponse immunitaire :
[Link] l’immunogénicité d’un antigène
[Link] une libération progressive de l’antigène
[Link] l’activité des plasmocytes
[Link] les cellules dendritiques
[Link] la sécrétion de l’IL-2 par les lymphocytes T
[Link] fonctions effectrices des IgG sont :
[Link] du complément
Page 26:Ataraxie
[Link] des mastocytes ADCC
[Link]
[Link] et phagocytose
[Link] de la présentation d’un antigène par une cellule présentatrice d’antigène (CPA) au
lymphocyte T, les interactions suivantes interviennent dans l’activation de ce dernier :
[Link] reconnaissance du complexe (peptide/CMH) par le complexe (TCR/CD3/CD4) ou le
complexe (TCR/CD3/CD8)
[Link] fixation de CD28 du lymphocyte T sur B7 du CPA
C.L’interaction de CD40 ligand du lymphocyte T avec CD40 du CPA
D.L’interaction de CTLA-4 du lymphocyte T avec CD40 du CPA
[Link] les interaction citées ci dessus
[Link] de la présentation d’un antigène par une cellule présentatrice d’antigène (CPA) au
lymphocyte T auxiliaire, lesquelles des interactions suivantes sont indispensables à son
activation ?
[Link] de CD28 du lymphocyte T sur B7 du CPA
[Link] du complexe (peptide/CMH II) par le complexe (TCR/CD3/CD4)
[Link] du complexe (peptide/CMH I) par le complexe (TCR/CD3/CD4)
[Link] du complexe (peptide/CMH II) par le complexe (TCR/CD3/CD8)
[Link] du complexe (peptide/CMH I) par le complexe (TCR/CD3/CD8)
F.B7 du lymphocyte T avec CD28 du CPA
[Link] (peptide/CMH I) avec le complexe (TCR/CD3/CD8)
[Link] de CD40 ligand du CPA avec CD40 du lymphocyte T
[Link] de CD40 ligand du lymphocyte T avec CD40 du CPA
[Link] de CD28 du CPA avec B7 du lymphocyte T
[Link] de CTLA-4 du lymphocyte T avec B7 du CPA
[Link] de complexe (peptide/CMH) par le complexe (TCR/CD3/CD4) ou le
complexe (TCR/CD3/CD8)
[Link] de la réponse antivirale, le système immunitaire agit par :
[Link] éosinophiles et les immunoglobulines IgE
[Link] réponse ADCC
[Link] neutralisation par des immunoglobulines IgG
[Link] réponse cellulaire cytotoxique
E.L’activation du complément
[Link] phase d’induction de la réponse immune comprend :
[Link] génération des lymphocytes mémoires
[Link] processing et la présentation de l’antigène par les cellules présentatrices d’antigène
[Link] reconnaissance de l’Ag par des lymphocytes T et/ou lymphocytes B
D.L’activation des lymphocytes T et/ou lymphocytes B
[Link] production d’anticorps ayant une très forte affinité pour l’antigène
[Link] phase de coopération cellulaire est caractérisée par :
[Link] amplification de la synthèse des immunoglobulines fausse selon corrigé officiel
[Link] différenciation des lymphocytes T helper
[Link] libération des perforines et des granzymes par les lymphocytes T cytotoxiques fausse selon
D.L’activation des lymphocytes T cytotoxiques corrigé officiel
[Link] différenciation des lymphocytes B en plasmocytes
[Link] différenciation des lymphocytes T helper en Th1 et Th2
G.L’inhibition de l’activité des lymphocytes T cytotoxiques
Page 27:Ataraxie
[Link] génération des lymphocytes mémoires
[Link] de la phase effectrice de la réponse immunitaire spécifique, la réaction de
type inflammatoire :
[Link] également appelée réaction d’hypersensibilité retardée
[Link] une réponse immune contre les pathogène intracellulaires
[Link] une réponse immune contre les pathogènes extracellulaires
[Link] due à l’action des lymphocytes Th1 et des macrophages
[Link] due à l’action des lymphocytes Th2 et des macrophages
[Link] due à l’action des lymphocytes B et des macrophages
[Link] de la phase effectrice de la réponse immunitaire, les anticorps jouent un rôle
primordial dans :
[Link] destruction des cellules cibles par les cellules tueuses naturelles
[Link] destruction des cellules cibles par les cellules T cytotoxiques
C.L’activation du complément
[Link] neutralisation des particules virales
E.L’opsonisation et la phagocytose
[Link] de la phage effectrice de la réponse immunitaire spécifique, les anticorps jouent
un rôle déterminant dans la réponse humorale :
[Link] la neutralisation
[Link] l’opsonisation
[Link] l’activation du complément
[Link] l’initiation de la cytotoxicité cellulaire médiée par les cellules NK
[Link] l’initiation de la cytotoxicité cellulaire médiée par les cellules T cytotoxiques
[Link] ou lesquelles des affirmations suivantes, concernant la présentation
d’antigènes, est ou sont correcte(s) ?
[Link] antigènes endogènes sont présentés par le CMH de classe I au TCR des
lymphocytes T CD4
[Link] antigènes exogènes sont présentés par les CMH de classe II au TCR des
lymphocytes TCD8
[Link] caractérisée par une reconnaissance conjointe du peptide antigénique et de la
molécule CMH par le TCR
[Link] indispensable pour initier une réponse immunitaire spécifique
[Link] la sécrétion de l’IL-2 par les lymphocytes T
[Link] quelles des affirmations suivantes, concernant la présentation d’antigènes
par les cellules dendritiques, sont correctes ?
[Link] est caractérisée par une reconnaissance conjointe du peptide antigénique et de la
molécule CMH par le TCR
[Link] la sécrétion du GM-CSF par les lymphocytes T
[Link] est indispensable pour initier une réponse immunitaire spécifique
[Link] antigènes exogènes sont présentés par le CMH de classe II au TCR des lymphocytes
T CD4
[Link] antigènes endogènes sont présentés par les CMH de classe I au TCR des
lymphocytes TCD8
[Link] sont les seules cellules présentatrices d’antigènes capables d’activer un lymphocyte
T naïf
G.L’expression des signaux de costimulation est constitutive
H.L’expression des signaux de costimulation est inductible
Page 28:Ataraxie
[Link] capturent l’antigène par macropinocytose et phagocytose
[Link] est indispensable pour initier une réponse immunitaire non spécifique
[Link] initient la réponse immunitaire spécifique
[Link] la sécrétion de l’IL-2 par les lymphocytes T
[Link] de l’activation des lymphocytes T :
[Link] signal 1 provient de la reconnaissance du complexe peptide/CMH par le TCR/CD3 et
CD4 ou CD8
[Link] signal 2 provient de la fixation de CD28 du lymphocyte T sur B7 de la cellule
présentatrice d’antigène
C.L’interaction de CTLA-4 du lymphocyte T avec B7 du CPA stimule la synthèse de
l’interleukine 2 par les lymphocytes T activés
D.L’interaction de CD40 de la cellule présentatrice d’antigène avec CD40 ligand du
lymphocyte T stimule l’expression de B7 par les cellules présentatrices pour maintenir le
signal de costimulation
E.L’interaction de CTLA-4 du lymphocyte T avec B7 du CPA envoie un signal inhibiteur à la
cellule T activée
[Link]ès leur activation par les cellules présentatrices d’antigène, les lymphocytes T CD4 :
A.Détruisent les cellules cibles par libération des perforines et des granzymes
[Link] la production des anticorps
C.Détruisent les cellules cibles par ADCC
[Link] de l’interleukine 2
[Link] la voie classique du complément
[Link] la voie classique et la voie alterne du complément
[Link]ès leur activation par les cellules présentatrices d’antigène, les lymphocytes T CD8 :
[Link] leur activité cytotoxique
B.Détruisent les cellules cibles par libération des perforines et des granzymes
C.Détruisent les cellules cibles par ADCC
[Link] de l’interleukine 2
[Link] des propositions citées ci-dessus
Page 29:Ataraxie
[Link] reconnaissant une molécule HLA de classe I
[Link] ADCC
[Link] les molécules citées ci-dessous, laquelle ou lesquelles est ou sont considérées
comme des molécules effectrices cytotoxiques ?
[Link]
[Link]
[Link] Ligand
[Link]éron γ
[Link] 2
[Link] 4
[Link] régulation qualitative de la réponse immunitaire est caractérisée par :
[Link] sous populations de LT qui produisent des profils de cytokines différents
[Link] facteurs propres au micro-environnement cellulaire dans les tissus et organes
lymphoïdes
[Link] nature des mécanismes effecteurs efficaces selon les agressions
D.L’ensemble des mécanismes conduisant à l’amplification puis à la décroissance de la
réponse immune
E.L’ensemble des mécanismes conduisant à favoriser ou inhiber telle ou telle composante
de la réponse immune
[Link] régulation quantitative de la réponse immunitaire est caractérisée par :
[Link] mécanismes d’entretien de la réponse immune
[Link] mécanismes permettant l’amplification puis la décroissance de l’intensité de la
réponse immune
[Link] production par les sous populations de lymphocytes T de différents profils de cytokines
[Link] nature des mécanismes effecteurs efficaces selon les agressions
[Link] facteurs propres au micro-environnement cellulaire dans les tissus et les organes
lymphoïdes
[Link] cellules permettent de réagir très rapidement à une deuxième exposition à un
antigène ?
[Link] neutrophiles
[Link] cellules épithéliales
[Link] lymphocytes T mémoires
[Link] macrophages
[Link] lymphocytes B mémoires
[Link] plasmocytes
[Link] lymphocytes T naïfs
[Link] granulocytes neutrophiles
[Link] monocytes
[Link] cellules dendritiques
[Link] cellules de Langerhans
[Link] cellules immunitaires sont responsables de la lyse des cellules infectées par un
virus ?
[Link] granulocytes basophiles
[Link] lymphocytes T cytotoxiques
[Link] lymphocytes T auxiliaires
[Link] lymphocytes B
[Link] cellules NK
Page 30:Ataraxie
[Link] la réponse immunitaire anti-tumorale, quelles cellules immunitaires sont
responsables de la lyse des cellules tumorales ?
[Link] éosinophiles
[Link] lymphocytes T cytotoxiques
[Link] lymphocytes T auxiliaires
[Link] cellules tueuses naturelles
[Link] lymphocytes B
[Link] granulocytes basophiles
[Link] les molécules citées ci-dessous laquelle ou lesquelles est ou sont incapable(s)
d’activer le complément ?
A.L’interleukine 2
[Link] IgG
[Link] TCR
[Link] IgM
[Link] IgE
[Link] fonctions effectrices des lymphocytes T cytotoxiques sont :
A.L’activation du complément
[Link] lyse des cellules infectées par un virus
[Link] destruction des cellules tumorales
D.L’opsonisation et phagocytose
E.L’ADCC
[Link] le plan immunologique, lors de la grossesse, l’implantation du fœtus est considérée :
[Link] une autogreffe tolérée par le système immunitaire de la maman
[Link] une allogreffe tolérée par le système immunitaire de la maman WTF
[Link] une xénogreffe tolérée par le système immunitaire de la maman
[Link] une isogreffe tolérée par le système immunitaire de la maman
[Link] une homogreffe tolérée par le système immunitaire de la maman
[Link] des propositions citées ci-dessus
[Link] ou lesquels des facteurs suivants sont contenus dans le lait maternel et
procure(nt) une protection au nouveau né :
[Link] sécrétoire
[Link]
[Link] du complément
[Link]
[Link]
[Link] et granzymes
[Link]
[Link]
Page 31:Ataraxie
Viro QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Virologie
( 2014-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier d’Exams.
-Les 121 questions sont réparties cours par cours
-Les virus sont regroupés selon la Classification de Baltimore
Page 32:Ataraxie
D-Confère aux virus une résistance dans le milieu extérieure
E-Sa dégradation rend le virus en principe enveloppé) non infectieux
F- Dérive de la membrane cellulaire. doute , dans QE juste
G- Entoure immédiatement l'acide nucléique viral.
H-Est composée exclusivement d'unités protéiques d'origine virale.
I- Est responsable des propriétés d'hémagglutination.
J- Confère aux virus une résistance dans le milieu extérieure.
[Link] virus sont classés suivant:
A. Le type de réplication
B. La structure du virion
C. La nature de l'acide nucléique
[Link] tropisme
E. Le mode de transmission
[Link] étapes du cycle viral productif, communes à tous les virus, sont :
[Link] pénétration du virus dans la cellule.
[Link] décapsidation et pénétration du génome viral dans le noyau cellulaire.
C- La réplication du génome viral.
D. La synthèse des protéines structurales virales.
E. Le bourgeonnement des nouvelles virions.
[Link] cycle de multiplication virale:
A-Est d'une durée constante pour tous les virus.
B- Ne peut pas être interrompu dans une cellule sensible.
C-Est conditionné par la permissivité de la cellule hôte.
D-Se termine toujours par une lyse de la cellule hôte.
E- Se déroule complétement dans le cytoplasme de la cellule hôte.
F est d'une durée variable
G. dépend de la sensibilité et de la spécificité de la cellule hôte,
H- est plus long quand il se produit a L' Extérieure de la cellule hôte
I. ne peut pas être interrompu si la cellule est sensible
J- se termine par l'encapsidation et la libération de nouveaux virions pas de correction
K-peut être interrompu même si la cellulc est sensible.
L-se termine par l'encapsidation des virions
[Link] sont les propositions justes?
A- Lors d'une infection aiguë localisée, l'organe cible est à distance de la porte d'entrée
B. Lors d'une infection localisée, la durée d'incubation est courte.
C. En général, un virus en latence ne peut être réactive chez une personne qu'une seule
fois.
D. Lors d'une infection persistante chronique, le virus se multiplie d'une manière continue.
[Link] variabilité génétique constitue un des moyens d'échappement des virus à la réponse
immunitaire.
[Link] sont les propositions justes
A- Un virus peut se répliquer dans toute cellule présentant à sa surface des récepteurs
spécifiques.
B- La sévérité d'une infection virale dépend uniquement de la nature de l'acide
nucléique virale
C-L'ECP ne permet pas toujours une identification de l'espèce virale le produisant.
Page 33:Ataraxie
D-La réactivation d'un virus responsable d'une infection aigue, est observée lors de la
diminution de l'immunité de l'hôte.
E- Une infection persistante peut être chronique ou latente.
[Link] sont les propositions justes ?
A-Une infection virale peut être aiguë ou persistante.
B- Une infection persistante peut être chronique cut latente.
C-La durée d'incubation des virus responsables des infections algues ne dépasse pas 5
jours.
D-La réactivation des virus responsable des infections latentes est généralement Observée
lors de la diminution de l'immunité.
E. L'infection aiguë est toujours liée aux virus nus.
[Link] virus-cellules:
A. Une cellule ne permettant pas la réplication d'un virus peut ne pas y être sensible.
B. L'infection virale peut être productive dans une cellule non permissive.
C. L'infection virale productive est toujours lytique.
D. Les virus ne peuvent pas pénétrer dans une cellule non permissive.
E. L'infection virale est abortive dans une cellule non permissive.
[Link] virus peuvent échapper à la réponse immune de l'hôte par:
A. Une variabilité importante des antigènes viraux
B. La destruction de la cellule infectée.
C. L'infection des cellules du système nerveux central.
D. L'entrée en latence,
E. L'immortalisation de la cellule.
[Link] Infection virale:
A. Est toujours symptomatique.
B. Peut conduire à l'immortalisation de la cellule.
C. Peut permettre au virus de persister dans l'organisme sans réplication.
D. Peut modifier la morphologie cellulaire si elle est productive.
E. Peut être aigue et devenir chronique
[Link] cours des infections aigues:
A. Les organes cibles sont toujours situés à distance de la porte d'entrée.
B- A partir de la porte d'entrée, le virus peut diffuser jusqu'aux organes cibles
par voie sanguine, lymphatique ou nerveuse.
C- La durée d'incubation est variable en fonction du virus
D- La réponse immunitaire ne parvient pas à éliminer le virus qui persiste
alors dans l'organisme.
E-Le génome viral reste présent dans quelques cellules.
[Link] infection aiguë est:
A- une infection localisée, doute
B- en général, la durée d'incubation du virus qui y est responsable ne dépasse pas 5 jours.
C- la reactivation du virus responsable de cette infection est observée lors de la diminution
de l'immunité.
D- peut guérir spontanément.
E- provoque généralement la destruction de la cellule hôte. DOUTE
[Link]énèse des infections virales :
A la sévérité l' infection virale dépend de certains facteurs liés à l'hôte
Page 34:Ataraxie
B- la sévérité de l'infection dépend de la nature de l'acide nucléique virale
C- l'aspect clinique de l'infection peut dépendre de l'âge de l'hôte
D- la charge virale est un élément qui influence la probabilité d'une infection
Es la présence d'IgG préexistants protége régulièrement de l'infection
17.L'ECP
A- Le temps d'apparition d'un ECP ne dépend que du cycle viral.
B- Un ECP peut être neutralise in vitro par utilisation d'anticorps spécifiques dans le QE fausse , why ??
C- Les virus appartenant à la même famille peuvent avoir le même ECP
D- Un ECP caractéristique est obtenu lors d'une infection par le VHB
E-Un ECP caractéristique est obtenu lors de l'infection par l'HPV et consiste en une
koïlocytose.
18.L'isolement et la mise en culture des virus
A- Permet le diagnostic d'une infection dans un délai de 48 à 72 heures.
B- Permet de prouver le caractère infectieux d'un virus donné.
C- Permet la mise en évidence de nouveaux virus.
D- Nécessite l'utilisation de systèmes cellulaires
E- Permet toujours une identification précise desespèces virales.
[Link] antiviraux:(2 questions )
[Link] antiviraux:
[Link] permettent d'interrompre le cycle de la réplication virale.
B- Peuvent avoir un effet cytotoxique.
[Link] inhibiteurs de polymerases agissent de manière compétitive avec les
nucléosides.
D- Les inhibiteurs de protéases sont efficaces contre les Herpesviridae
E. Sont très efficaces sur les virus en latence
F- Tous les antiviraux actuellement prescrits sont des virostatiques
G- Les antiviraux sont actifs sur les virus latents
H--Les antiviraux interagissent avec le métabolisme cellulaire et peuvent induire une
cytotoxicité.
I- Un analogue nucleosidique est une molécule inactive qui nécessite une triple
phosphorylation
J-Les inhibiteurs de la neuraminidase, tels que l'Oseltamivir et le Zanamivir, bloquent la
décapsidation des virions de la grippe. ?
[Link] antiviral:
A- A un effet virucide.
B- Doit avoir un index thérapeutique élevé.
C- Peut avoir un effet cytotoxique.
D-Certains inhibiteurs de polymerases agissent de manière compétitive avec les
nucleosides.
E- Certains inhibiteurs non nucléosidiques bloquent l'activité de l'ADN
polymérase après fixation sur un site catalytique proche mais distinct du site de fixation des
nucléotides naturels
F- est une substance artificielle introduite à l'intérieur de l'organisme pour détruire les virus.
G- ne peut pas avoir un effet cytotoxique.
H- est une molécule active sur tous les virus.
I-présente une activité maximale lorsque le virus est en phase de latence
[Link] et desinfectants:(1 question )
Page 35:Ataraxie
[Link] antiseptiques et désinfectants :
A- Sont des agents stérilisants.
B-Certains désinfectants agissent en dénaturant l'enveloppe virale.
C- Aucun antiseptique n'a une action sur les virus nu.
D-Leur efficacité dépend de la charge virale initiale
E-Leur action peut être inhibée par les matières organiques.
[Link] des infections virales:(4 questions)
[Link] diagnostic virologique:
A-Aide à la prise de mesures prophylactiques dans l'entourage du malade.
B-Aide au choix du traitement Antibiotique adapté.
C-Permet l'évaluation de l'immunité résiduelle vis à vis d'un virus après
une infection naturelle ou vaccinale.
D-Permet la détermination du statut immunitaire d'un individus vis-à vis d'un virus à un
moment donné.
E-Est nécessaire pour tous type d'infection.
[Link] sont les propositions justes?
A- Les techniques de diagnostic indirect permettent la caractérisation du virus ou de l'un de
ses constituants.
B- Le temps d'apparition de l'ECP varie en fonction du titre infectieux de l'inoculum et du
cycle de multiplication du virus.
C. les techniques de diagnostic direct rapide peuvent être utilisées pour l'identification de la
majorité des virus
D. La technique d'ADN branchée est une technique de diagnostic
director
E.L'avidité d'un AC est plus forte pendant la réinfection que lors de la primo-infection
[Link] diagnostic par les techniques directes rapides:
A-Nécessite toujours un passage par une culture sur milieu cellulaire.
B-Necessite la presence du virus "vivant".
C-Est tres fiable (sensibilité élevée de ces techniques)
D- Permet une détection des virus meme pendant la phase d'incubation
E- Est applicable dans le cas de l'infection par l'Epstein barr Virus
[Link] techniques de diagnostic direct rapide:
A- Nécessitent la mise en culture du virus sur système cellulaire.
B- Peuvent être utilisées pour le diagnostic de l'infection par le virus de l'hépatite
C- Peuvent être utilisées pour le diagnostic d'une infection latente.
D- Permettent la détection des virus même pendant la phase d'incubation.
E- Sont applicable surtout pour certains virus excrétés en grandes quantités.
Partie 2 :VIRO SYSTÉMATIQUE
Groupe 1:ADN bicaténaire ( 14 questions)
Famille 1 :Herpesviridae
[Link] Herpesviridae présentent des caractères commun dont :
[Link] des virus à ARN et nus
[Link] possèdent une capside icosaédrique
[Link] provoquent des infections localisées
D.L’effet cytopathogène permet de distinguer entre les sous familles
[Link]ès latence. Ils se réactivent pour donner une lésion au même endroit que la
primo-infection
Page 36:Ataraxie
[Link] sont les propositions justes concernant les Herpesviridae?
A L'Ag EBNA de l'EBV est implique dans l'immortalisation des lymphocytes B.
B- Le CMV provoque une maladie toujours symptomatique.
C L'HSV 2 entre en latence dans les ganglions trigeminée.
D. Lors de l'infection par le virus de la varicelle zona, une virémie précède l'éruption
cutanée.
[Link] VZV peut être isolé à partir des lésions vésiculeuses cutanées.
F-L'EBV provoque une infection chronique.
G-L'Ag EBNA de l'EBV est impliqué dans l'immortalisation des lymphocytes
H- Le CMV provoque une maladie le plus souvent inapparente
I-L'HSV 1 entre en latence dans les ganglions trigéminée gasser
J-L'infection à HSV2 n'est observée que chez l'adulte.
Virus 1:HSV1-HSV2
[Link] virus de l'Herpès Simplex :
[Link] d’une infection par ce virus, l’antibiothérapie est systématique pour éviter les
surinfections
[Link] d’une infection par ce virus, l’éviction scolaire est obligatoire
[Link] réinfection par ce virus est liée à certains facteurs endogènes
[Link] ganglions sensitifs représentent le site de latence de ce virus
[Link] provoquer une infection généralisée chez l’immunodéprimé
F- Après la primo-infection, il reste latent dans les ganglions sensitifs
G-HSV-1 peut provoquer une Kérato Conjonctivite aigue.
H-HSV 2 peut être responsable de l'Herpès néonatale
Virus 2 :VZV
[Link] virus de la varicelle zona :
[Link] très fragile et se transmet par contact direct
B.L’éruption de la varicelle débute au tronc et s’ étend progressivement vers les membres
[Link] virus de la varicelle diffère du virus du zona par la constitution de la nucléocapside
[Link] virus de la varicelle zona peut s’isoler de la lésion vésiculeuse cutanée
[Link] est l’antiviral prescrit systématiquement pour toute infection au VZV
[Link] être transmis par contact avec les lésions cutanées
[Link] une infection aiguë qui évolue vers la chronicité
[Link] prévention de l’infection par ce virus repose sur la vaccination obligatoire
[Link] zona est la manifestation récurrente de la varicelle
[Link] d’une infection par ce virus, l’antibiothérapie est systématique pour éviter les
surinfections
[Link] de la primo-infection, ce virus provoque une maladie peu contagieuse
[Link] responsable d’une infection localisée
[Link] provoquer des complications graves chez les sujets immunodéprimés
[Link] Zona s’observe après réinfection par le VZV
[Link] varicelle est une maladie très contagieuse
P.L’infection par ce virus survient par cas sporadiques dans les communautés d’enfants
[Link] varicelle peut revêtir une forme grave quand elle survient chez des sujets
immunodéprimés
[Link] rester latent des années après la primo-infection
[Link] chute des croûtes se fait normalement sans circatrices résiduelles
T.L'infection par le VZV provoque une éruption cutanée qui évolue en phases: macules
Page 37:Ataraxie
papules, vésicules et se termine par la formation de croûtes.
U- Un traitement antiviral est prescrit systématiquement pour toute infection à VZV.
V Le Zona s'observe après réinfection par le VZV.
W- La virémie ne se produit que lors de la primo-infection.
X-Se transmet par contact direct.
Y-Ne peut pas être isolé à partir des lésions vésiculeuses cutanées.
Z- Lors de la primo-infection, il provoque une virémie avant l'éruption cutanée.
AA-Après la primo-infection qui est toujours symptomatique, le virus entre en latence et peut
être réactivé (après plusieurs années) pour donner le Zona
BB-Le risque de transmission materno-foetal est nul lors de la primo- infection d'une femme
enceinte, entre la 4 et 24 SA
CC. La primo-infection par ce virus donne des lésions vésiculeuses disséminées..
DD-La réactivation du VZV survient plusieurs fois dans la vie.
EE. Est peu résistant dans le milieu extérieur et se transmet par contact direct.
FF. Persiste à l'état latent dans un ganglion sensitif.
GG. Le virus de la varicelle diffère du virus du zona par les antigènes de l'enveloppe.
HH. La primo-infection maternelle par le virus de varicelle zona a plus de conséquences
périnatales lorsqu'elle survient dans les derniers jours de Grossesse
[Link] varicelle :
[Link] sous forme sporadique dans les communautés d’enfants
[Link] liée au même virus que le zona
[Link] due à la réactivation du virus du zona
[Link] de la réactivation du virus responsable de la varicelle on peut avoir une virémie
Virus 3: CMV
[Link] CMV :
[Link] à la famille des entérovirus
B.A un réservoir animal et contamine exceptionnellement l’homme
[Link] une maladie le plus souvent inapparente
[Link] dissémine par voie sanguine associée à la fraction leucocytaire
[Link] en latence et les sites de latences sont mal connus
[Link] CMV peut être à l’origine d’infections viscérales principalement chez le sujet
immunodéprilé
[Link] produit un effet cytopathogène après 24 heures de culture
[Link] CMV se transmet par voie sexuelle
[Link] peut être à l’origine d’une pneumopathie
[Link] est sensible au Ganciclovir
K. Appartient à l'ordre des Mononegavirales.
L. Provoque une infection souvent asymptomatique.
M. Est secrété dans plusieurs liquides biologiques.
N. Peut se transmettre par voie sexuelle.
O. Sa culture est facile et peut être utilisée en routine.
[Link] cytomégalovirus peut être habituellement isolé à partir :
[Link] sang
[Link] liquide vésiculaire
[Link] selles
[Link] urines
[Link] la salive
Page 38:Ataraxie
[Link] sécrétions génitales
Virus 4 : EBV
[Link] virus de l’Epstein Barr :
A.L’EBV a un tropisme pour les lymphocytes B
B.L’EBV provoque une infection chronique
C.L’Ag EBNA de ce virus est impliqué dans l’immortalisation des lymphocytes T
[Link] Ac anti-EBNA apparaissent environ 2 à 3 mois après la primo-infection et persistent
toute la vie
[Link] réaction de Paul Bunnell-Davidson permet la détection des anticorps anti-EA dans le
cas de la mononucléose infectieuse selon le QE
F.A un tropisme pour les lymphocytes T
[Link] être détecté dans certaines tumeurs
[Link] être à l’origine de la leucémie à cellules T de l’adulte
[Link] réinfection par ce virus est marquée par une phase de virémie
[Link] AC spécifiques du virus sont mis en évidence par la réaction de
Paul-Bunnell-Davidsohn
[Link] premiers anticorps détectables sont les anti-VCA
[Link] un virus potentiellement oncogène
[Link] une infection latente selon le QE
[Link]ède une Reverse-Transcriptase
[Link] cours d’une primo-infection par ce virus, les anticorps anti VCA sont les premiers à être
détéctés
[Link] cours d’une primo-infection par ce virus, les anticorps anti EBNA sont les premiers à
être détéctés
[Link] d’une infection par ce virus, les anticorps anti EBNA produits persistent toute la vie
[Link] d’une infection par ce virus, les anticorps anti VCA produits persistent toute la vie selon le QE ,
[Link] traitement de l’infection par l’EBV repose sur l’utilisation d’un antivirale type acyclovir normalement
P-L'EBV est responsable de la mononucléose infectieuse. juste EBNA
conséquences périnatales lorsqu'elle survient dans les derniers jours de Grossesse.
Q. Appartient à la famille des Herpesviridae.
R. Peut être à l'origine de certains cancers.
S. Après infection par ce virus, les premiers anticorps décelables sont les anti-EBNA
Famille 2:papillomavirus
Virus 1 :HPV
[Link] Papillomavirus humain :
[Link] nucléocapside porte des protéines spécifiques du genre et du type
[Link] HPV peuvent être subdivisés en ceux dit « haut risque » et ceux dit « bas risque » en
fonction de leur tropisme
[Link] antiviraux sont efficaces et permettent l’arrêt de la multiplication virale
[Link] virus peut être à l’origine d’infections de la sphère ORL
[Link] vaccin nonavalent anti HPV protège à 100% contre l’infection et le développement du
cancer du col
[Link] un virus à ADN double brin linéaire
[Link]ésente un tropisme exclusivement muqueux
[Link] multiplication provoque un ECP : la koïlocytose
I.L’infection par ce virus évolue toujours vers le cancer du col
[Link] diagnostic de l’infection à HPV repose sur les tests sérologiques
Page 39:Ataraxie
K.L’HPV est un virus à ADN double brin super enroulé
[Link] HPV muqueux peuvent être à l’origine des Papillomes laryngés de l’enfant
[Link] un HPV haut risque infecte le tractus génnital d’une femme. Celle-ci développe
toujours un cancer du col utérin juste selon le QE mais je pense c'est faux
[Link] pouvoir oncogène de l’HPV est lié à l’intégration du génome viral dans celui de la
cellule hôte
[Link] existe un vaccin anti-HPV qui protège contre l’infection par tous les génotypes
P.L’HPV est un virus à ADN double brin
[Link] HPV muqueux peuvent être à l’origine de leucoplasie chevelue de la langue
[Link] existe un vaccin anti-HPV qui protège contre certains génotypes HPV
S se transmettent uniquement par voie sexuelle.
T. peuvent être subdivisés en coux dit «haut risque et ceux dit abas risque
U- Ne peuvent provoquer que des infections génitales.
V. La multiplication virale se traduit par un ECP caractéristique qui consiste en la formation
d'un syncytium.
W. L'infection par ce virus peut régresser spontanément. y a pas dans le QE mais logiquement c'est juste
X- Peut infecter les cellules de la couche basale de l'épithélium
Y- Son acide nucléique ne peut pas s'intégrer dans celui de la cellule hôte.
[Link] HPV:
A- Sont ces virus à ADN double brin super enroulé
B. Ont un tropisme exclusivement muqueux
C. Ils se transmettent uniquement par voie sexuelle
D. Peuvent être à l'origine des Papillomes laryngés de l'enfant.
E. Il existe un vaccin HPV qui protège contre l'infection par tous les génotypes.
fle QE juste mais fin kayen hatchi fle
F. Les protéines L1 et L2 des HPV ont un pouvoir transformant. cours ?
G. L'élimination du virus peut se faire spontanément à différents stades
(même après apparition des lésions), activement
H. Infectent les cellules de la couche basale de l'épithélium et s'y multiplient
I. La multiplication virale se traduit par un effet cytopathique caractéristique : koilocytes.
[Link] HPV sont des virus à :
[Link] bicaténaire, super-enroulé, circulaire
[Link]ère transformant
[Link] exclusivement muqueux
D.Réplication intranucléaire
12.L’infection par un HPV peut être à l’origine de :
[Link] laryngé de l’enfant
[Link] accuminé
[Link] verruciforme
[Link] chevelue de la langue
[Link] du col utérin
13.L’infection par un HPV cutané peut être à l’origine de :
[Link] laryngé de l’enfant
[Link] accuminé
[Link] verruciforme
[Link] chevelue de la langue
[Link] papillomavirus humain a un effet sur la cellule infectée. Cet effet consiste en :
[Link] lyse de la cellule
Page 40:Ataraxie
[Link] fusion de la cellule infectée avec les cellules environnantes
[Link] koïlocytose
[Link] production d’inclusions souvent
caractéristiques
Groupe 2:ADN Monocaténaire:(2 questions )
Famille 1:Parvoviridae
Virus 1:Érythro Parvovirus B19
[Link] parvovirus B19 :
[Link] un Lentivirus
[Link] un virus oncogène
[Link]ésente un tropisme pour les précurseurs érythroïdes
juste dans le QE mais
[Link] responsable de cruse d’érythroblastopénie aiguë chez les immunodéprimés ana je dis non
[Link] parvovirus B19 peut être responsable d’anasarque foeto-placentaire lors d’une
primo-infection chez une femme enceinte
F.A un tropisme pour les précurseurs éythroïdes
[Link] responsable de la cinquième maladie de l’enfant
[Link] être responsable d’une érythroblastopénie profonde
[Link] tératogène
J.L’infection survient pendant l’enfance uniquement
[Link] au genre des Erythrovirus
[Link] lytique pour les précurseurs érythroïdes
[Link] provoque une virémie chronique lorsqu’il infecte la femme enceinte
[Link] tératogène lors d’une transmission materno-fœtale
[Link] le mégalérythème épidermique de l’enfant (5ème maladie de l’enfant)
P. Sa transmission est sanguine et materno foetale uniquement
Q. Infecte les précurseurs érythroïdes est se réplique au niveau du noyau.
R. Provoque la lyse des érythrocytes.
[Link] de l’infection par le parvovirus B19 : normalement
[Link] crise érythroblastopénique est observée chez le sujet immunocompétent primo-infection
donc doute un
[Link] virémie transitoire est observée chez le sujet immunocompétent peu
[Link] virémie transitoire est observée chez le sujet immunodéprimé
[Link] virémie transitoire est observée chez le sujet immunocompétent
[Link] Anasarque foeto-placentaire peut être observé lors de l’infection d’une femme enceinte
[Link] érythroblastopénie profonde est observée chez l’immunodéprimé
Groupe 3:ARN Bicaténaire:(3 questions )
Famille 1:Reoviridae
Virus1:Rotavirus
[Link] Rotavirus :
[Link]ède un ARN bicaténaire linéaire et segmenté
[Link] capside virale a une symétrie icosaédrique
[Link] constitue la cause majeure de gastro-entérites dans le monde chez les enfants de moins
de 3 ans
[Link] est très virulent et de faibles quantités du virus provoquent la maladie
[Link] anticorps produits contre ce virus et circulants sont protecteurs
[Link] Rotavirus est un virus doté d’une grande variabilité génétique
[Link] Rotavirus est d’une faible virulence
Page 41:Ataraxie
[Link] virus est responsable d’une infection latente et sa réactivation est généralement
asymptomatique
[Link] virus est responsable de gastro-entérites
[Link] techniques immunologiques sont utilisées pour larecherche dans l’environnement des
virus excrétés dans les selles notamment pour la recherche du Rotavirus
[Link] Rotavirus est un virus d’un très faible variabilité génétique
[Link] très virulent
[Link] responsable d’une infection latente et sa réactivation est généralement
asymptomatique
Page 42:Ataraxie
(signe de koplick)
2.L’examen utilisé pour le diagnostic de la rubéole congénitale chez un nouveau-né est :
[Link] en évidence d’une augmentation significative du taux d’anticorps anti-rubéoliques
chez la mère
[Link] d’immunoglobulines totales anti-rubéoliques dans le sang du nouveau-né
[Link] d’une virémie dans le sang de la mère
[Link] d’IgM anti-rubéoliques dans le sang du nouveau-né
[Link] de l’acide nucléique viral chez la mère
[Link] présence d’AC anti rubéole chez une femme enceinte à la 6ème semaine de la
grossesse signifie :
[Link]ématiquement une immunisation ancienne
[Link] rubéole est certaine et l’interuption de grossesse est nécessaire
[Link] réinfection qu’il faut confirmer, entre autres, par le dosage des IgM
D.Réinfection et l’interruption de grossesse est nécessaire
[Link] proposez la vaccination contre la rubéole à une jeune femme dont la sérologie
rubéole est négative :
[Link] vaccination contre la rubéole est réalisée avec un vaccin trivalent ROR
[Link] est nécessaire de s’assurer de l’absence de grossesse débutante et d’éviter toute
grossesse dans les 2 mois suivant la vaccination
[Link] cette femme est déjà enceinte, vous lui proposez le vaccin et vous exigez la réalisation
d’une sérologie mensuelle
[Link] cette femme vient d’être en contact avec une personne ayant les signes cliniques de la
rubéole
[Link] lui donnez le choix entre vaccin vivant atténué et vaccin inactivé
Famille 2:Picornaviridae
Virus 1:Poliovirus:Entérovirus humain C
[Link] entérovirus sont des virus qui :
[Link] un ARN de polarité positive (codant) doute chwiya a
[Link] un ARN de polarité négative (anticodant)
[Link]ésentent une très grande variabilité génétique et antigénique
[Link] tous un tropisme pour le même organe
[Link] Poliovirus :
[Link] à la famille des Picornaviridae
[Link] éliminé dans les selles pendant plusieurs semaines après guérison
[Link] libéré par lyse cellulaire
[Link] une maladie à déclaration obligatoire
[Link] n’existe pas un vaccin pour ce virus
F-Le poliovirus virus est responsable de la paralysie flasque des membres inférieurs.
[Link] virus de la poliomyélite a un effet sur la cellule infectée. Cet effet consiste en :
[Link] lyse de la cellule
[Link] fusion avec d’autres cellules environnantes non infectées
[Link] transformation
[Link] production d’inclusions souvent caractéristiques
E.L’intégration du génome viral
Virus2:VHA:hepatovirus
[Link] VHA et le VHE se partagent les caractéristiques suivantes :
Page 43:Ataraxie
[Link] à la même famille
[Link] transmettent par voie féco-orale
[Link] excrétés dans les selles en grande quantité
[Link] des virus nus
[Link] recherche de leurs Ag dans les selles représente un grand intérêt pour le diagnostic
[Link] acide nucléique est un ARN simple brin de polarité positive
G.L’utilisation du vaccin vivant inactivé permet la prévention de l’infection
[Link] VHA présente les caractéristiques suivants :
[Link] à la famille des Picornaviridae
[Link] un virus enveloppé
[Link] un virus à ADN
[Link] transmet par voie fécale-orale
[Link] excrété dans les selles en faible quantité
[Link] provoquer un hépatocarcinome
[Link] provoquer des épidémies
[Link] une infection qui peut être prévenue par une vaccination
[Link] recherche de ses Ag dans les selles présente un grand intérêt diagnostic
[Link] virus de l'Hépatite A:
A. Appartient à la famille des Picornaviridae
B- Se Réplique dans le muqueuse digestive, diffuse par voie sanguine pour rejoindre
le foie
C-Est éliminé dans les salles des porteurs chroniques
D-La diagnostic se fait par recherche des AG VHA dans les selles
E-Provoque une infection qui peut être právenue par une vaccination
Famille 3:Flaviviridae
Virus1:VHC:hepacivirus
[Link] virus de l’hépatite B et de l’hépatite C présentent les caractéristiques communes
suivantes :
[Link] des virus enveloppés et résistant dans le milieu extérieur
[Link] quantification de leur acide nucléique est importante pour le suivi de l’infection selon le QE
[Link] répliquent dans le noyau
[Link] se réactiver après la diminution de l’immunité à médiation cellulaire
[Link] diagnostic repose sur un test de dépistage et un test de validation
F.Réplication purement intra-cytoplasmique
[Link]érisés par une richesse en marqueurs sérologiques
[Link]ésentent un tropisme pour les hépatocytes
[Link] diagnostic repose sur un test de dépistage et un test de validation
[Link] virus de l’hépatite C
[Link] un virus à ARN simple brin linéaire
[Link] des régions génomiques hypervariables
[Link] réplication est en partie intra-cytoplasmique
[Link] contrôle de la réponse à une vaccination anti-VHC repose sur le titrage de l’anticorps
anti-VHC
[Link] se réactiver après la diminution de l’immunité à médiation cellulaire
[Link] réplique dans le noyau
[Link] réplique dans le cytoplasme
[Link] un virus à forte variabilité génétique et possède une région hypervariable HRV1
Page 44:Ataraxie
[Link] une infection aiguë qui évolue vers la chronicité dans 80% des cas
[Link] se transmet pas par voie sexuelle
[Link] être transmis par voie sexuelle
[Link] réponse du virus au traitement dépend du génotype
[Link] génotype 1 de ce virus répond plus au traitement que les autres génotypes
[Link] existe un vaccin efficace pour le VHC
[Link] enveloppé et fragile
[Link] intégrer son acide nucléique à celui de la cellule hôte
[Link] détermination de la charge virale de ce virus est le seul élément important à prendre
en considération avant la prescription du traitement
[Link] un virus à ARN simple brin linéaire
[Link] réplication est purement intra-cytoplasmique
[Link] des antiviraux qui peuvent être utilisés pour le traitement de l’infection à VHC contient
un inhibiteur de la polylmérase NS5B
[Link] un virus à ARN simple brin de polarité positive.
[Link] génome code pour les protéines structurales uniquement.
W. L'intégration de l'acide nucléique viral à celui de l'hôte est à l'origine du développement
du carcinome hépatocellulaire.
[Link] diagnostic moléculaire (recherche de l'ARN) est nécessaire lorsque les résultats du
test sérologique sont douteux,
Y- Est un virus à ARN de polarité négative,
Z- Présente une forte variabilité génétique surtout au niveau de la région N terminale du
gène E2.
AA- Une infection chronique à VHC est toujours symptomatique.
BB-La présence d'AC anti VHC implique systématiquement une infection active. guérie ou active
CC-A une répartition inégale dans le monde
DD-Es un virus génétiquement stable.
EE. Provoque une infection aigue qui évolue vers la chronicité dans 20% des cas
FF. Peut provoquer une infection chronique asymptomatique.
GG. Le vaccin permet une très bonne protection.
HH. Le diagnostic peut se faire par un simple test ELISA à la recherche des IgG anti-HCV
[Link] présence d’anticorps anti-VHC chez un patient signifie :
[Link]’il s’agit d’une infection aiguë
[Link]’il s’agit d’une infection guérie
[Link]’il s’agit d’une infection chronique
[Link] réponse à une vaccination
E.N’est pas concluante et un diagnostic moléculaire est nécessaire
Virus 2:VHG:pegivirus
[Link] PegiVirus Humain
A. appartient à la famille des Flaviviridae.
B. Son génome est un ARN simple brin linéaire et est entouré d'une capside
à symétrie icosaédrique.
C. Se transmet par voie Parentérale, Materno-foetale et probablement sexuelle.
D. Se Réplique dans les lymphocytes T et B. selon arisa , mais dans un qe c'est faux so ...
E. Provoque une infection aiguë qui peut évoluer vers la chronicité
Famille 4:Hepeviridae
Virus1:VHE
Page 45:Ataraxie
[Link] virus de l’hépatite E :
[Link] à la famille des caliciviridae et au genre Hepevirus
[Link]ède un ARN simple brin de polarité positive entouré d’une capside icosaédrique
[Link] diagnostic de l’infection à VHE peut être fait à partir des selles selon le qe
[Link]ésente le même tableau clinique que le virus de l’hépatite A
[Link] un virus défectif
[Link] de la même famille que le VHA
[Link] transmet par voie oro-fécale
Famille 5:Coronaviridae
16. Concernant les Coronavirus :
A- Le SARS-CoV 2 présente une forte similitude (96%) avec un coronavirus de
chauve-souris.
B- Tous les coronavirus humains sont à l'origine d'une maladie grave.
C-Le SARS-CoV 2 est plus mortel que le SARS-CoV1 et le MERS-CoV.
D-Les coronavirus peuvent provoquer des infections respiratoires, des maladies
digestives et des maladies du système nerveux
E- Lors d'une infection par le SARS-CoV2, les anticorps peuvent être détectés
dès l'apparition des signes cliniques.
[Link] virus de la grippe et les Coronavirus :
A- Ont le même mode de transmission : interhumaine directe.
B- Ils ont un tropisme pour les mêmes types cellulaires. 2
C- Ils reconnaissent les mêmes récepteurs cellulaires.
D-Les nouveaux virions sont libérés par bourgeonnement à partir de la membrane cellulaire.
E- Ils ont des taux de reproduction de base (RO) différents.
Groupe 5: ARN Monocaténaire négatif : (20 questions)
Partie 1: Génome non segmenté (Mononegavirales)
Famille 1:Paramyxoviridae
[Link] Paramyxoviridae présentent les caractéristiques communes suivantes :
[Link] des virus à ARN simple brin de polarité négative
[Link] transmettent par voir aérienne c'est juste mais y a aussi voie respiratoire
[Link]èdent tous un antigène à propriétés neuraminidase-hémmaglutinante
[Link] responsables d’éruptions cutanées
[Link] par voie lymphatique et sanguine et provoquent une infection généralisée
[Link] des virus à ARN linéaire monocaténaire à polarité positive
[Link] une infection aiguë
H. Une capside å symétrie Hélicoïdale.
I. Une enveloppe portant des spicules glycoprotéiques à l'unique propriété neuraminidase.
J. Sont tous transmissible par voie aérienne, et doute un peu
K. Diffusent dans l'organisme par voie sanguine (rejoindre l'organe cible)
[Link] paramyxovirus sont transmis essentiellement par :
[Link] respiratoire
[Link] sexuelle
[Link] fécale-orale
[Link] transplacentaire
[Link] avec les animaux infectés
Virus 1:Virus ourlien
Page 46:Ataraxie
[Link] virus ourlien :
[Link] à la famille des Orthomyxoviridae
[Link] enveloppé et fragile
[Link]ésente un seul type antigénique
[Link] une infection aiguë
[Link] une infection latente
[Link] détermination de sa charge virale est un élément important à prendre en considération
avant la prescription de traitement f QE juste mais ana je doute
[Link] virus ourlien appartient à la famille des Paramyxoviridae
[Link] un virus à large tropisme
[Link] se transmet par voie sanguine
[Link] le 5ème maladie de l’enfant
[Link] traitement de l’infection par le virus ourlien repose sur l’utilisation d’un inhibiteur
nucléosidique de la reverse transcriptase
[Link] vaccin contre les oreillons :
[Link] une immunité durable
[Link] les recommandations, il doit être administré à l’âge de 1 mois
[Link] un vaccin vivant atténué
[Link] administré par voie orale
[Link] méningite ourlienne post vaccinale peut se produire chez certains enfants
Virus 2:Virus de la rougeole
[Link] virus de la Rougeole :
[Link] un virus peu contagieux
[Link] une infection localisée
[Link] responsable du signe de köplick
[Link] diagnostic de l’infection par ce virus peut se faire par culture et l’effet cytopathogène
est obtenu en 2 jours
E.L’infection par ce virus confère une immunité définitive
[Link] transmissible par l’eau de boisson
[Link] de sa réactivation, il donne la maladie du zona
H.C’est un virus qui s’isole facilement
I.L’éruption maculo-papuleuse observée au cours de la rougeole est liée à la multiplication
du virus dans les cellules épidermiques
[Link] une maladie à déclaration obligatoire
Virus 3:Parainfluenza
[Link] virus Parainfluenza :
[Link] un virus enveloppé et l’enveloppe porte des spicules ayant les propriétés
d’hémmaglutinine et neuraminidase
[Link] acide nucléique est un ARN simple brin
[Link]ésente un acide nucléique segmenté
[Link] diagnostic de l’infection par le parainfluenza virus est essentiellement basée sur la
recherche des antigènes viraux par la technique d'immunofluorescence DOUTE
[Link] se multiplie dans les cellules de l’arbre respiratoire et provoque des lésions
inflammatoires
[Link] réinfection par ce virus est souvent symptomatique
G-Le para-influenza virus A est responsable de la grippe.
[Link] parainfluenza virus:
Page 47:Ataraxie
A. Les espèces parainfluenza virus appartiennent à deux genres différents.
[Link] acide nucléique est un ARN simple brin segmenté.
[Link] transmission se fait par les sécrétions respiratoires.
D- L'infection par ce viruses limitée au tractus respiratoire supérieur
E Le diagnostic virologique se fait par immunofluorescence ou par RT-PCR
[Link] détection du Parainfluenza virus :
[Link] se faire par PCR
[Link] se faire en routine par les techniques sérologiques qui s’avèrent très sensibles
[Link] anticorps spécifiques du virus sont mis en évidence par la réaction de
Paul-Bunnell-Davidsohn
[Link] fait essentiellement par les techniques d’immunofluorescence
Virus 4 :VRS
Pas vraiment de questions propres à ce virus IMPASSE ???
Famille 2 : Rhabdoviridae
Virus 1:Virus de la rage
[Link] virus de la rage :
[Link] à la famille des Rhabdoviridae
[Link] un virus à sumétrie icosaédrale
C.A un réservoir strictement humain
[Link] se réplique que dans le cerveau
[Link] vaccin antirabique inactivé peut être utilisé comme moyen curatif et à plus faibles
doses comme moyen préventif
[Link] rage :
[Link] une zoonose
[Link] virus responsable de la rage appartient à la famille des Rhabdoviridae
[Link] se transmettre par voie sexuelle
[Link] virus responsable de la rage ne se réplique que dans le cerveau
[Link] vaccin antirabique est un vaccin inactivé qui peut être utilisé comme moyen curatif et à
plus faibles doses comme moyen préventif
Famille 3 : Filoviridae
Virus 1 : Ebola virus
[Link] virus Ebola :
[Link] un virus pantropique
[Link] période d’incubation est de 30 jours
C.Pénètre dans les monocytes par Macropinocytose
[Link] flambée qui a sévit en 2014 était liée à deux variants « Makona » et « Lomela »
E.L’infection par ce virus donne des signes cliniques suffisants pour établir le diagnostic
F.A une période d’incubation de 21 à 30 jours
[Link] premiers symptômes observés suite à l’infection par ce virus sont des symptômes
pseudo-grippaux
H.L’infection par ce virus peut provoquer des Hémorragies internes et externes
I.L’infection par ce virus peut être à l’origine d’une coagulation intra-vasculaire disséminée
[Link] traitement antiviral prescrit n’est pas toujours efficace
[Link] à la famille des Filoviridae
[Link] certains primates et l’homme
[Link] à la famille des Filoviridae et présente une structure hélicoïdale
Page 48:Ataraxie
[Link] à la famille des Flaviviridae
[Link] transmet par tous les fluides corporels
[Link] se réplique que dans les monocytes, les macrophages et les cellules dendritiques
[Link] souche Zaïre peut se transmettre par l’air
[Link] n’existe pas un traitement antiviral contre ce virus
S.L’espèce la plus virulente est Ebolavirus Reston (RESTV)
[Link] transmission interhumaine se fait par voies sexuelles et respiratoire uniquement
U.L’infection par ce virus ne provoque que des hémorragies internes:
[Link] souche Ebola-Reston est la plus pathogène pour l’homme
[Link] virus peut être transmis à partir des cadavres infectés
[Link]ès une infection par le virus EBOLA, le sperme reste contagieux jusqu’à sept mois
après la guérison clinique
[Link] virus comporte la VP24 qui est une protéine structurale jouant un rôle dans la
décapsidation et aussi la suppression de l’expression de l’INF
[Link] virus comporte la VP40 qui est une protéine structurale jouant un rôle dans le maintien
de la structure et l’assemblage et la libération des nouveaux virions
[Link] recherche des IgG par ELISA indirecte est adaptée au diagnostic en cours d’épidémie
Partie 2: Génome segmenté
Famille 1 : Orthomyxoviridae
Virus 1: Virus de la grippe
[Link] virus de la grippe sont classés dans :
[Link] des Orthomyxoviridae
[Link] myxovirus
[Link]èce : Para-influenza virus A
[Link]èce : Para-influenza virus B
[Link] virus de la grippe humaine :
[Link] sont des virus à ARN simple brin segmenté
[Link] sont des virus nus
[Link] peuvent être responsables d’épidémies
[Link] ne sont pas cultivables
[Link] vaccin consiste en une injection intradermique suivie de 2 injections de rappel
[Link] virus de la grippe comporte la(es) protéine(s) antigénique(s) suivante(s) :
[Link] (NA)
[Link] protéine TAX
C.Hémagglutinine (HA)
[Link] VP1 et la VP4
[Link] protéine X
[Link] variations antigéniques majeures de myxovirus influenzae A:
[Link] progressivement
[Link] responsables de pandémies touts les 3 ans environ
[Link] liées à la structure fragmentée du génome viral
[Link] provoquées par mutation ou recombinaison entre virus
[Link]înent une variation antigénique de la neuraminidase et/ou de l’hémagglutinine
16.À propos des mutation du virus de la grippe :
[Link] glissement est responsable de variation antigéniques mineures
[Link] glissement ne permet pas la modification des protéines de surface
[Link] cassure antigénique crée un nouveau virus
Page 49:Ataraxie
[Link] cassure antigénique se fait par réassortiment
[Link] réassortiment touche un seul antigène de surface
[Link] virus de la grippe :
[Link] un myxovirus
[Link] un génome de type ADN segmenté en 8 fragments
[Link] 2 espèces uniquement : influenza virus A et influenza virus B
[Link] type A mute avec une grande facilité
[Link] type B est strictement humain
[Link] un Paramyxovirus
[Link] un virus enveloppé
[Link] génome est constitué d’un ADN simple brin à polarité positive segmenté
[Link] se répliquer dans les cellules nerveuses
[Link]ède des spicules à activité neuraminidase jouant un rôle dans la libération des
nouveaux virions:
[Link] génome est peu variable
[Link] génome est constitué d’un ADN Simple brin à polarité négative segmenté
[Link] peut se répliquer que dans les cellules nerveuses
[Link] sauts antigéniques observés chez les Myxovirus Influenzae A sont liés au
réassortiment génétique
[Link] génome du Myxovirus influenzae type A est composé de 8 segments d’ARN
[Link] myxovirus influenzae Type A est strictement humain
[Link] cassures antigéniques observées chez les Myxovirus influezae type A sont liés
surtout à un phénomène de réassortiment génétique
[Link] diagnostic sérologique d’une infection par le virus de la grippe H1N1 se fait par
recherche d’anticorps en utilisant la technique ELISA indirecte
[Link] antiviraux bloquant la neuraminidase, genre Tamilfu empêchent la libération de
nouveaux virions et limitent ainsi l’infection
T. Les glissements antigéniques conduisent à l'apparition de ressortants.
[Link] réaction d'inhibition d'hémagglutination peut être utilisée pour le diagnostic,
V- La composition du vaccin de la grippe est déterminée annuellement par l'OMS. Celle
de 2020 comporte 4 souches dont 2 souches du type A ct 2 du type B.
W- Appartient au genre para-influenza,
X- Son génome est constitué d'un ARN simple brin segmenté,
Y-Les réassortiments génétiques conduisent à l'apparition de nouveaux sous- types. Ils se
produisent généralement chez les animaux (porc, oiseaux) et les nouveaux réassortants se
transmettent à l'homme. I
Z- La composition du vaccin de la grippe est déterminée annuellement par
L’OMS. Celle de 2020 comporte 3 souches dont 2 souches du type A et 1 du type B.
AA-Compone 3 types: A Bet et le type B est le plus pathogène pour l'homme
BB- Son enveloppe porte les protéines Neuraminidase (NA) et Hémagglutinine (HA)
CC-Les protéines VP1 et VP2 sont capsidiales.
DD-Le glissement antigénique crée un nouveau virus très différent du premier et
généralement responsable de pandémie
EE. Les glissements antigéniques qui se produisent lors de sa multiplication sont
généralement à l'origine des pandémies.
FF. La composition du vaccin de la grippe est déterminée annuellement par l'OMS, celle de
2019 compte 4 souches dont 2 souches du type A et 2 du type В.
Page 50:Ataraxie
[Link] myxovirus influenza :
[Link] un virus enveloppé
B.L’hémagglutinine et la neuraminidase sont les antigènes stables de ce virus
[Link] cassures antigéniques n’intéressent qu’une protéine interne de ce virus
[Link] glissements antigéniques reflètent les mutations ponctuelles
E.L’infection par ce virus confère une immunité durable
[Link] diagnostic virologique d’une infection par le virus de la grippe présente un intérêt :
[Link] la surveillance épidémiologique des virus en circulation
[Link] le cas de manifestation grippale chez sujet vacciné
[Link] le cas de manifestation grippale chez sujet âgé
[Link] le cas de manifestation grippale chez l’immunodéprimé non vacciné
[Link] vous suspectez chez un patient une infection par le virus de la grippe, choisissez les
pratiques permettant de réduire le risque de contamination virale :
[Link] faire vacciner contre le virus de la grippe au début de l’année
[Link] les mesures d’isolement technique et géographique du patient
[Link] un masque chirurgical
[Link] un masque chirurgical pour le patient
[Link] les mains avec la solution hydro-alcoolique avant et après l’examen clinique
du patient
Groupe 6:ARN Monocaténaire :(retrovirus):(13 questions )
Famille 1:Retroviridae
[Link] Retroviridae
[Link] des espèces qui infectent les animaux et d’autres qui infectent l’homme dans qe fausse ,
[Link] des virus à ARN double brin why ?
[Link] des virus nus
[Link] gène pol code les protéines de réplication
[Link] comportent pas d’espèces oncogènes
[Link] virus de la famille des Retroviridae présentent les caractéristiques communes
suivantes:
A- Sont des virus enveloppés à ARN diploïde.
B- sont responsables d'infections aigues.
C- Possèdent un gène gag qui code pour les protéines de la capside.
D-Sont des virus oncogènes
E- Pour se répliquer, ils intègrent leur ADN dans celui de la cellule hôte.
F. Sont des virus à ARN double brin.
G. Leur gène gag code les protéines de la capside.
H. Leur gène Pol code les protéines de la réplication.
I. Se transmettent par l'allaitement.
Virus 1:HIV:Lentivirus
[Link] VIH :
A.A un tropisme pour les lymphocytes B
[Link] provoquer certaines tumeurs
[Link] une infection persistante latente
[Link] peu variable
[Link] virion possède 2 copies d’ARN
[Link] le diagnostic de l’infection, les résultats d’un seul test sérologique sont suffisants
[Link] mesure de la charge virale est primordiale pour la mise en route du traitement
Page 51:Ataraxie
[Link] multiplie exclusivement dans le cytoplasme cellulaire
[Link] virions sont libérés par bourgeonnement
J.N’est transmis que lors de la phase finale de la maladie
[Link] transmis strictement par voie sexuelle
L.L’évolution de l’infection vers le stade SIDA dépend de la charge virale
[Link] trouve dans tous les liquides biologiques et se transmet par contact de ces liquides
[Link] à la famille des Réoviridae
[Link] réplication de ce virus se fait au niveau du noyau
[Link] gp 41 permet une reconnaissance de CD4 des lymphocytes T4
[Link] libération du virus se fait par lyse cellulaire
R.L’évolution de l’infection se fait en 2 phases
[Link] virus provoque des proliférations cellulaires tel le lymphome B et le cancer du col utérin
[Link] traitement du VIH consiste en une trithérapie
[Link] diminution de la charge virale de 1 log signifie que le traitement est efficace
[Link] temps nécessaire à l’évolution de l’infection par le VIH vers le SIDA dépend entre
autres de la charge virale
[Link]ède un ARN simple brin de polarité positive
[Link] une transcriptase inverse wach hiya retro transcriptase ?
X-La transmission se fait par tous les liquides biologiques.
[Link] réplication de ce virus est cytoplasmique
[Link] le même patient, on ne rencontre qu’un seul clone viral
[Link] un ARN double brin
[Link] induit la formation de syncytium cellulaires
[Link] infection à VIH 1 est affirmée lorsque le Western-Blot montre la présence des
anticorps anti gp120 et p24
[Link] réplication de ce virus est entièrement cytoplasmique
FF.L’azithymidine (AZT) peut supprimer temporairement la présence d’ARN viral du liquide
vaginal et prévenir la transmission maternelle
[Link]ède un ARN diploïde (2 copies) simple brin de polarité positive
[Link] anticorps anti-VIH sont les premiers marqueurs de l’infection détectables
[Link] diagnostic du VIH chez le nouveau née se fait par antigénémie P24
[Link] infection à VIH 1 est affirmée lorsque le Wester-Blot montre la présence des
anticorps anti gp120 et gp41
KK.L’évolution de l’infection se fait en trois phases
[Link] charge virale est un marqueur important pour le suivi du traitement
[Link] confirmation de la séropositivité s’effectue par Western-Blot:
[Link] fenêtre sérologique correspond à la période d’incubation de la maladie
[Link] tests de dépistage permettent de diagnostiquer les infections par le VIH-1 et le
VIH-2
[Link] le nouveau-né, le diagnostic repose sur la mise en évidence des AC
[Link] virus de l'immunodéficience humaine :
A- Est un virus enveloppés ARN double brin
B- Possède un gène pol qui code pour les enzymes viraux.
[Link] protéines précurseur obtenues lors de la multiplication virale sont toutes clivées par
dos protéases cellulaires
D. les virions sont libérés par destruction des cellules infectées.
Page 52:Ataraxie
E- Un TROD réalisé dans le mois suivant la date d'exposition au virus et donnant un Le
résultat négatif implique que la personne est HIV négative.
F- A un tropisme pour les lymphocytes T CD4+.
G-Les virions sont libéres par destruction des cellules infectées.
H-Le temps nécessaire pour le passage au stade SIDA est variable.
I- Un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) positif est suffisant pour confirmer que le
patient est HIV positif.
J- Un TROD ne doit être réalisé qu'après trois mois de la date d'exposition
au VIH.
K. Son récepteur principal est le CD8.
L. Se multiplie exclusivement dans le cytoplasme cellulaire.
M. Le virus est cytopathogène.
N. Un test rapide d'orientation diagnostic réalisé après 3 mois de la date d'exposition
(supposée) montrant un résultat négatif implique que la personne est VIH Négative
[Link] d'une infection par le VIH
A. La diminution de la charge virale est un des objectifs de la prescription des antiviraux
B. La réduction de l'occurrence d'infections opportunistes est un des objectifs de la
prescription des antiviraux.
C. Les inhibiteurs de protéases ne peuvent pas être prescrit puisque toutes les protéases
utilisées par le virus sont d'origine cellulaire.
D- La réponse au traitement dépend du génotype.
E- La détermination du taux des lymphocytes T CDA n'a pas d'intérêt:
[Link] VIH :
[Link] tests immuno-chromatographiques de dépistage rapides (TDR) sont des tests
d’orientation diagnostique uniquement et le diagnostic basé sur ELISA et WB doit
obligatoirement être réalisé si le TDR est positif
[Link] tests immuno-chromatographiques utilisent la salive comme prélèvement
[Link] TDR négatif obtenu chez un patient qui a eu probablement une exposition à ce virus
deux mois avant la réalisation du test implique que le patient n’est pas infecté
[Link] test ELISA 4ème génération positif et un WB négatif impliquent que le patient est non
infecté par le VIH
[Link] test ELISA 4ème génération est un test qui permet la détection simultanée des AC
anti-VIH et de l’Ag 24
[Link] dépistage du VIH :
[Link] fait par la recherche systématique de l’Ag p24
[Link] fait par dosage de la charge virale plasmatique
[Link] fait par recherche des Ac anti VIH par ELISA
[Link] positivité d’une première analyse doit être confirmée sur un second prélèvement
[Link] infection à VIH 1 est affirmée lorsque le western blot montre la présence des :
[Link] gp 120 et gp 41
[Link] gp 160 seuls
[Link] gp 120 et gp 160
[Link] gp 130, anti p17 et anti p24
[Link] diagnostic du VIH chez le nouveau-né se fait par :
[Link] des AC chez le nouveau né
B.Détection du virus chez le n-né par culture
C.Détection des IgG par ELISA
Page 53:Ataraxie
[Link] moléculaire basé sur la recherche de l’ADN plasmatique
[Link] moléculaire basé sur la recherche de l’ARN plasmatique
[Link]émie P24
[Link] de l’ARN plasmatique
[Link] de l’ARN plasmatique et culture dans les 2 premiers jours de vie
[Link] de l’ARN plasmatique et culture dans les 2 premiers jours de virus, à un mois et
à 3 mois
[Link]® (emtricitabine (C) + fumarate de ténofovirdisoproxil) :
[Link] une nouvelle molécule qui permet le traitement du VIH
[Link] une molécule utilisée pour la prophylaxie pré-exposition du VIH
[Link] une molécule utilisée pour le traitement du HTLV
[Link] une réduction de la charge virale dans 92% des cas
[Link] de réduire le risque d’infection dans plus de 90% des cas doute
Virus 2:HTLV:Deltaretrovirus
[Link] leucémie à cellules T de l’adulte est causée par :
[Link] Poliovirus
B.L’EBV
C.L’HTLV
D.L’HSV
E.L’HIV
[Link] Parvovirus B19
[Link] CMV
12.L’HTLV :
A.L’HTLV est un virus qui peut provoquer une paralysie flasque
[Link] un virus qui rentre en latence et se réactive avec la diminution de l’immunité à
médiation cellulaire
[Link] un virus oncogène
[Link] dépistage de l’HTLV est réalisé par ELISA indirecte
[Link] un virus endémique en Afrique du Nord
[Link] leucémie à cellules T de l’adulte ATLL:
A.L’ATLL est causée par une ifection au parvovirus B19
B.L’ATLL peut se présenter sous 5 formes cliniques différentes
[Link] leucémie aiguë se caractérise, entre autres, par une hyperlymphocytose une
hépatosplénomégalie et une hypercalcémie
[Link] survie des personnes présentant une forme indolente d’ATLL est plus longue que celle
des personnes attientes par l’une des autres formes
[Link] diagnostic sérologique de l’infection par le virus responsable de cette pathologie se fait
en deux étapes :un test de dépistage et un test de confirmation
Groupe 7:ADN bicaténaire:pararetrovirus:(7 questions )
Famille 1:Hepadnavirus
Virus1:VHB:Orthohepadnavirus
[Link] virus de l’hépatite B et de l’hépatite C présentent les caractéristiques communes
suivantes :
[Link] des virus enveloppés et résistant dans le milieu extérieur
[Link] quantification de leur acide nucléique est importante pour le suivi de l’infection
[Link] répliquent dans le noyau
[Link] se réactiver après la diminution de l’immunité à médiation cellulaire
Page 54:Ataraxie
[Link] diagnostic repose sur un test de dépistage et un test de validation
F.Réplication purement intra-cytoplasmique
[Link]érisés par une richesse en marqueurs sérologiques
[Link]ésentent un tropisme pour les hépatocytes
[Link] virus de l’hépatite B
[Link] un virus très variable et possède 3 déterminants (a, w, r)
[Link] AC anti-HBc sont détectés après vaccination contre l’hépatite B
C.L’antigène HBs n’est pas détectable aux cours de l’hépatite chronique
[Link] quantification de l’ADN viral est un marqueur utilisé au cours du suivi de l’infection
[Link] évoluer vers une infection chronique dans 20% des cas
[Link] un virus enveloppé et sensible dans le milieu extérieur
G.L’Ag HBe est un marqueur de la réplication virale
H.L’Ag HBs est le premier marqueur sérologique à apparaître après le contage
[Link] IgM anti-HBc persistent toute la vie
[Link] virus de l’hépatite B
[Link] un virus à ADN double brin
[Link] un virus très variable
[Link] AC anti-HBc sont detectés après vaccination contre l’hépatite B
[Link] présence d’anticorps anti-Hbe marque une réplication active
[Link]ès multiplication du virus dans les hépatocytes, les nouveaux virions sont libérés par
lyse cellulaire selon le QE
[Link] présence d’anticorps anti-HBe marque une réplication active
selon le qe fausse
[Link]ès infection, la présence d’AC anti-HBs marque la guérison de l’hépatite B mais WTF
[Link] phase de début de l’ictère lors de l’infection par ce virus est marquée par la présence
de l’AC anti-HBs selon le qe juste mais WTF
[Link] suivi sérologique d’un patient présentant une infection chronique par le VHB et sous
traitement est basé sur l’utilisation du système HBe
[Link] contrôle de la réponse à une vaccination anti-VHB repose sur le titrage de l’AC
anti-HBs
[Link]ès infection, la présence d’anticrops anti-HBc marque la guérison de l’hépatite B
VLa variabilité de ce virus est liée uniquement aux mutations spontanées
[Link] virus possède un gène impliqué dans l’oncogenèse
[Link] transmission de ce virus enveloppé peut se faire par voie interhumaine directe
notamment sexuelle
Y- L'infection par ce virus évolue dans la majorité des cas >75%) vers la chronicité.
Z.L'antigène de surface de ce virus est immunogène et induit la formation d'anticorps
protecteurs.
AA.L'antigène de surface de ce virus est également un marqueur de la réplication virale.
BB-Sa réplication est purement intra-cytoplasmique.
CC- Est cytopathogène.
DD-L'Ag HBs est le premier marqueur sérologique à apparaitre lors de la Primo-infection.
EE- L'AC anti-HBe est un marqueur de guérison
FF- Appartient à la famille des Hepadnaviridae
GG-La transmission du virus peut être interhumaine directe ou indirecte per exposition
cutanée ou muqueuse à des liquides organiques infectieux.
HH-Non cytopathogène
Page 55:Ataraxie
II- Une chute de la charge virale > 2 log survenant après 6 mois de traitement, ou > 1 log
après 3 mois de traitement signifie une sensibilité primaire au traitement
JJ. appartient à la famille des Hepeviridae.
KK. L'infection par ce virus évolue souvent vers la chronicité (dans plus de 70% des cas).
3.L’infection chronique par le VHB:
[Link] produit dans plus de 80% des infections aiguës
[Link]îne une production continue du virus infectieux
[Link] produit avec une fréquence réduite lors de l’infection périnatale
[Link] se résout pas spontanément
[Link] présence des anticorps anti-HBs est un marqueur de l’infection chronique
[Link] une infection par le virus de l’Hépatite B un certain nombre de marqueurs
sérologiques apparaissent. Quel est le marqueur signifiant une réplication active du virus :
[Link] HBs
[Link] HBs
[Link] HBe
[Link] HBe
[Link] diagnostic de l’HBV a été prescrit chez différents patients. Quelles sont les bonnes
interprétations des profils obtenus ?
[Link] profil présentant l’Ag HBs+, AC anti-HBC+, pas d’ADN et le taux des transaminases
est normal : signifie une infection chronique asymptomatique par le VHB selon le QE
[Link] profil présentant l’Ag HBs+, AC anti-HBC+, l’ADN et un taux de transaminases élevé :
signifie une infection chronique active par le VHB
[Link] profil présentant l’Ag HBs seul : signifie la réponse à une vaccinaton
[Link] profil présentant l’Ag HBs, l’Ag HBe et l’ADN, l’AC HBc est absent : signifie une
infection chronique
[Link] profil présentant les AC anti-HBC+, les AC anti-HBs et absence d’Ag HBs signifie une
guérison d’une infection au VHB
[Link]éter le profil sérologique suivant : Ag HBs+, Ag HBe+, anti HBe-, IgM anti
Hbe+, Anti HBs - :
[Link] guéri d’une hépatite B
[Link]é ancienne vis-àvis du virus de l’hépatite B
[Link] chronique du virus de l’hépatite B
D.Hépatite B aiguë selon le QE
[Link]ès vaccination contre l’hépatite B, on voit apparaître dans le sérum :
[Link] AC anti HBc
B.L’Ag HBs
[Link] AC anti HBs
[Link] Ac anti HBs, anti HBc et anti HBe
Virus2:VHD:Deltavirus
Pas vraiment de questions propres à ce virus
Questions communes:(20 questions )
[Link] les propositions suivantes, cochez celles qui sont justes ?
A- Le traitement de choix des méningo-encéphalites dues au virus Herpes simplex est
l'Aciclovir
Page 56:Ataraxie
B- Le virus de l'immunodeficience humaine (VIH) est une infection qui nécessite l'association
de plusieurs molécules antivirales afin de réduire le risque de résistance virale.
C- Les antiviraux actuellement disponibles contre le virus de l'hépatite C tels que le
Sofosbuvir permettent d'éradiquer complètement le virus de l'organisme.
D- Les antiviraux n'interagissent pas avec le métabolisme cellulaire et par conséquent,
n'induisent aucune cytotoxicité.
E. Les antiseptiques tels que la bétadine et l'alcool ont une action virucide sur les virus
présents sur les surfaces inertes.
2.L’efficacité des antiviraux utilisés dans le traitement de certaines infections virales
peut dépendre du génotype :
[Link] génotype VHC 1 est sensible à l’association « Daclatasvir + sofosbuvir »
[Link] génotype VHC 4 est plus sensible à l’association « Daclatasvir + sofosbuvir + ???
ribavirine »
[Link] génotype VHC 3 est plus sensible à l’association « Daclatasvir + peg-interféron alpha
+ ribavirine »
D.L’HSV 1 est plus sensible à l’acyclovir que l’HSV 2
?????
E.L’HSV 2 est plus sensible au Foscarnet que l’HSV 1
[Link](s) virus suivant(s) peut/peuvent provoquer une infection latente :
A.L’Epstein Barr Virus
B.L’Herpes Simplex Virus
[Link] virus de la Rougeole
[Link] virus de l’Hépatite B
[Link] virus de l’Hépatite A
[Link] virus de la Varicelle-Zona VZV
[Link] Rotavirus
[Link] de la rage
[Link] CMV
J.L’HIV
[Link] para-influenza Virus
[Link] virus peuvent provoquer aussi bien une infecion aiguë qu’une infection
persistante. Parmi ces virus on peut citer :
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link] neuraminidase est un antigène retrouvé à la surface de l’enveloppe du :
[Link] de l’immunodéficience humaine
[Link] Epstein-Barr
[Link] de la grippe
[Link] de la rougeole
[Link] de la rubéole
[Link] être recherché dans les urines :
[Link] rotavirus
[Link] virus de l’herpès HSV 2
[Link] Herpes virus
[Link] cytomégalovurs (CMV)
Page 57:Ataraxie
[Link] parvovirus B19
F.L’influenza virus
[Link] virus ourlien
H.L’HTLV
[Link] virus responsables d'infections fœtales avec malformations sont :
[Link]-1
[Link] B19
[Link]
[Link] Myxovirus influenza
[Link] de la rubéole
[Link]
[Link](s) est (ou sont) le(s) virus qui n’est (ou ne sont) pas considéré(s) comme
potentiellement oncogènes ?
[Link] virus type 2
[Link]
C.HTLV1
[Link]
Quel(s) est (sont) le(s) virus pouvant résister plusieurs jours dans les eaux polluées ?
A.L’Herpes Simplex virus 1
[Link] virus de l’Hépatite A
[Link] cytomégalovirus
[Link] virus ourlien
[Link] poliovirus
9.L’acycloguanosine ou acyclovie est un antiviral qui peut être prescrit lors d’une infection à :
[Link] Simplex Virus
[Link] de la rubéole
[Link] de la varicelle-zona
[Link] de la grippe
[Link] des oreillons
[Link]
[Link]
[Link] risque de transmission materno-fœtale existe lors de l’infection de la femme enceinte
par
[Link] parvovirus B19
[Link] virus de la rougeole
[Link] virus de la Varicelle Zona
[Link] virus ourlien
11.L’isolement de patients infectés (infection apparente) par certains virus permet la
prévention de la propagation de cette infection. Cette mesure doit être prise dans le cas
d’infection par :
[Link]
[Link] Simplex Virus 1
[Link] Ebola
[Link] Simplex Virus 2
[Link] de la rage
[Link] les vaccins suivants indiquez le(s) vaccin(s) inactivé(s) :
A.L’antipoliomyélitique administré par voie sous cutanée (Salk)
Page 58:Ataraxie
[Link] grippal
[Link] VZV
[Link] oreillons
[Link] Rubéole
[Link] syndrome mononucléosique est associé à :
[Link] infection à Pneumovirus
[Link] mononucléose infectieuse
[Link] infection à l’HTLV
[Link] infection à RSV
[Link] infection à CMV
[Link] les virus qui peuvent causer une encéphalite on peut citer :
A.L’Herpes simplex virus 1
[Link] virus ourlien
[Link] virus de l’hépatite B
[Link] Rotavirus
[Link] virus de la varicelle zona
[Link] virus responsable de la paraparésie spastique tropicale est :
[Link] poliovirus
[Link] rotavirus
C.L’HTLV 1
D.L’HTLV 2
E.L’EBV
F.L’entérovirus A
[Link] koïlocytose est l’effet cytopathogène (ECP) de :
A.L’HPV
B.L’HSV
C.L’HTLV
D.L’HBV
[Link] érythème peut être provoqué par le virus :
[Link]
[Link] la rubéole
[Link] B19
[Link]
[Link] les virus suivant quel(s) est (ou sont) celui (ou ceux) qui provoque(nt) une virémie
secondaire :
[Link] Ourlien
[Link] de la Rougeole
[Link] de la Varicelle-Zona
[Link] Simplex Virus
[Link] techniques de diagnostic direct rapide peuvent être utilisées pour détecter :
[Link]
[Link] de l’hépatite A ??
[Link] Barr
[Link] de la varicelle Zona
[Link] humain (HPV) dans le cas de verrues
[Link] vacciner après avoir été contaminé peut éviter le développement d’une maladie virale
dans le cas de :
Page 59:Ataraxie
[Link] par le virus de l’hépatite B
[Link] par le virus de l’hépatite A
[Link] par le virus de la rage
[Link] par le VZV
[Link] par l’EBV
[Link] par la rubéole
[Link] vaccin existe pour :
[Link] rougeole
[Link] para influenza virus
C.L’Hépatite C
[Link] oreillons
Page 60:Ataraxie
Bacterio QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Bactériologie
( 2016-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier d’Exams.
-Les 80 questions sont réparties cours par cours
Partie 1:BACTERIOLOGIE GENERALE
1.Définir:
- E-test -Commensalisme
-Résistance naturelle -Saprophytisme
-Pathogène opportuniste - La résistance acquise
-Biofilms -La conjugaison
- CMI -La transformation
-CMB -La transduction
-îlots de pathogénicité -La transposition
[Link] sur la structure bactérienne:(8 questions)
[Link] les structures suivantes, laquelle est présente chez toutes les bactéries?
A- Pili communs
B- Membrane externe ou paroi
C- Membrane nucléaire
D- Membrane cytoplasmique
E-Capsule
[Link] des propriétés suivantes des flagelles bactériennes est exacte ?
À-Interviennent dans la sexualité des bactéries
B- Sont constitués de polyosides
C-N'interviennent pas dans l'adhérence de la bactérie aux cellules de l'organisme
D- Ont des propriétés antigéniques, parfois utiles en diagnostic sérologique
E- leur présence est liée à un plasmide qui dirige leur synthèse ????????
[Link] slime
A- Constitue un biofilm doute
B- Contient des bactéries à multiplication rapide
C-Est constitué d'une matrice extracellulaire protéique et polysaccharidique
D- Facilite la diffusion des antibiotiques au sein de la végétation
E-Se développe sur les tissus lésés et le matériel étranger
[Link] (lesquelles) des propositions suivantes caractérisent obligatoirement toutes les
bactéries?
A- ont une structure cellulaire de type eucaryote
B- peuvent vivre en présence ou en l'absence d'oxygène selon les espèces
C- reproduction par division binaire à partir de tous les constituants
D-respirent par l'intermédiaire de mitochondries
E-elles possèdent toujours plus d'un chromosome
[Link] paroi bactérienne
A-Conditionne la forme des bactéries
B- ne joue aucun rôle dans le pouvoir pathogène
Page 61:Ataraxie
C- est le support de l'antigène flagellaire H O pas H
D-A un pouvoir anti- phagocytaire
E-Intervient dans coloration de Gram
Question 6:
Faire un schéma précis et légendé de la paroi d’une bactérie à gram négatif et d’une
bactérie à gram positif
Question 7 :
Vous réalisez une coloration de Gram sur un frottis à partir d'une culture monomorphe
1- Citez les étapes de la coloration de Gram
Vous reunrarquez que votre frottis n'est pas décoloré par l'alcool.
2.- Que voyez-vous au microscope ?
3-Justifiez votre réponse qui peut expliquer cette absence de décoloration par l'alcool
Question 8:
Citez deux bactéries à gram positif et deux bactéries à gram négatif
[Link] d’action des antibiotiques
Pas de questions
[Link]érapie
Pas de questions
[Link] pathogene des bacteries:(7 questions )
[Link] des caractères suivants permet à certaines bactéries pathogènes pour l'homme de
survivre dans un environnement hostile ?,
A-épaisseur du peptidoglycane
B-Le caractère acido-alcoolo-résistant
C- caractère sporulé
D-caractère anaérobie strict
E-La présence de flagelles
Question 2:
Les septicémies provoquées par des bacilles à Gram négatif sont redoutables par le choc
qu'elles peuvent provoquer à la suite de la lyse massive des bactéries.
Donner le nom de la molécule responsable du choc et préciser sa localisation cellulaire.
Question 3:
Expliquer comment un micro-organisme opportuniste peut devenir pathogène et provoquer
une maladie.
Question 4:
Expliquer par un tableau la différence entre les endotoxines et les exotoxines.
Question 5:
Citez et expliquez les propriétés qui contribuent à développer le pouvoir pathogène chez les
bacteries
Question 6:
Définition de la virulence bactérienne : justifier votre réponse avec l'exemple du
staphylocoque aureus
Question 7:
Citer et définir les enzymes et les toxines permettant la multiplication à l'intérieur des tissus
de l'hôte
[Link] éléments d'épidémiologie des infections bactériennes
Pas de questions
Page 62:Ataraxie
[Link] resistances des bacteries aux antibiotiques:(6 questions )
[Link] sont les résistances naturelles ?
A-Glycopeptides et Bactéries à GRAM négatif
B- Pénicillines G Et Staphylocoques
C-Aminosides et Streptocoques
D- Pénicilline G Et [Link]
E-Aminopénicillines et Pseudomonas
Question 2:
Expliquer la résistance bactérienne par inactivation enzymatique
Question 3
Citez les différents mécanismes de résistance bactérienne aux antibiotiques
Question 4:
Vous faites un antibiogramme pour un staphylocoque et vous trouvez une résistance à la
méticilline
Quel est le mécanisme de résistance responsable de cette résistance et détaillez le
mécanisme
Question 5:
Définir la résistance bactérienne par imperméabilité membranaire
Question 6:
Définir la résistance bactérienne aux antibiotiques par modification des protéines de liaison à
la pénicilline
[Link] méthodes d'études:(4 questions)
[Link] les propositions suivantes concernant l'antibiogramme, indiquer les réponses
exactes
A- Un antibiogramme est une technique de laboratoire visant à tester la sensibilité d'une
bactérie vis-à-vis de plusieurs antibiotiques.
B-il existe une plusieurs techniques pour réaliser un antibiogramme doute
C. La méthode de diffusion ou des disques d'antibiotiques en milieu solide est la plus simple. doute
D-L'antibiogramme ne permet pas l'identification bactérienne et le phénotype de résistance
E Le but de l'antibiogramme est de trouver un antibiotique qui sera efficace à coup sûr
contre une infection donnée.
Question 2:
Décrire la technique de realisation d’un antibiogramme standard
Question 3:
Quel est le principe d'un antibiogramme ?
Pouvez-vous citer les différentes étapes d'un antibiogramme standard ?
Expliquer la catégorisation clinique S, R, I
Question 4 :
L'étude d'un antibiotique sur une bactérie peut être réalisée en galerie miniaturisée. Une
suspension bactérienne en bouillon nutritif est distribuée dans des cupules de
concentrations finales croissantes en antibiotique.
Les résultats obtenus après incubation sont présentés ci-dessous.
Définir le paramètre déterminé, donner sa valeur dans le cas présenté.
Page 63:Ataraxie
Partie 2:BACTÉRIOLOGIE SYSTÉMATIQUE
[Link] staphylocoques:(4 questions )
[Link] les substances suivantes, indiquer celle qui n'est pas élaborée par le
Staphylococcus aureus :
A- Leucocidine
B- Exfoliatine
C- Endotoxine
D-Coagulase
E- Hyaluronidase
[Link] aureus est résistant à la Méticilline
A- Naturellement car c'est une bactérie à Gram positif
B- Par modification d'une PLP
doute car PLP qui forment le peptidoglycane mais 3awd c'est
C- Par modification de son peptidoglycane modification de PLP machi ce qu'elles produisent
D- Par acquisition d'une enzyme de type pénicillinase
E- Par un mécanisme de pompe à efflux
Question 3
L’infection due à un staphylococcus aureus résistant aux pénicillines M peut-elle être traitée
par une céphalosporine ?justifiez et citez le mécanisme de résistance responsable ?:
Question 4:
Un patient est hospitalisé pour une intervention chirurgicale simple. Cinq jours après son
admission à l'hôpital, il développe une infection au niveau de la plaie opératoire. L'analyse
bactériologique des prélèvements faits localement révéler présence de staphylococcus
aureus
A) Donner les caractères bactériologiques du Staphylococcus aureus permettant son
identification?
B) Quel est le mécanisme de la résistance à la pénicilline ?
C) Quelles sont les conséquences vis à vis des autres bêta lactamines ?
[Link] entérobactéries : [Link]-Salmonella :(6 questions)
[Link] la première semaine de l'évolution d'une fièvre typhoïde ; un des moyens suivants
doit être mis en œuvre de façon systématique et prioritaire. Lequel ?
A-Coproculture
B- Hémoculture
C- Uroculture
D-Sérodiagnostic de Widal et Félix
E- Aucun des précédents n'est vrai
Question 2 :
Page 64:Ataraxie
Vous suspectez une fièvre typhoïde chez un patient. Indiquez sous forme de tableau les
prélèvements à réaliser, les tests à demander en précisant leur valeur diagnostique :
Question 3:
Une Salmonelle typhi est isolée d'une hémoculture d'un patient hospitalisé dans le service
des Maladies infectieuses.
A /Comment interprétez-vous la présence de cette bactérie dans ce type prélèvement?
B/ Détaillez les autres prélèvements qui pourraient être positifs ?
Question 4 :
Mme FH est adressée par son médecin pour trouble digestifs (vomissements, douleurs
abdominales, alternance diarrhée constipation) et Fièvre à 39°C depuis trois jours. Elle n'a
pas d'antécédent pathologique. L'examen clinique montre une patiente asthénique, très
somnolente, TA 95/60, FC 50/mn, FR 18/mn, température 39,2°, abdomen sensible en
hypochondre droit, doute sur un sub-ictère conjonctival. Par ailleurs, la patiente présente
des frissons.
A) Quel est le premier diagnostic auquel vous devez penser ?
B) Quel est l'examen biologique qui vous permet de mettre en évidence la bactérie en
cause?
C) Quel bilan demandez-vous à partir de la deuxième semaine ?
Question 5:
Un patient de 32 ans qui se présente aux urgences pour fièvre à 40, asthénie, myalgies,
arthralgies, diarrhées et douleurs abdominales
A) quel est le premier diagnostic auquel vous devez penser ?
B) quels sont les examens biologiques que vous allez demander, qu'en attendez-vous ?
Question 6:
Patient qui consulte pour douleurs abdominales avec fièvre et diarrhées ocre
A) quelle est votre hypothèse diagnostic ?
B) quels sont les examens complémentaires que vous allez demander ?
C) interprétez les résultats que vous devez trouver en cas de positivité ?
[Link]
Pas de questions
[Link]
Pas de questions
[Link]:(1 question )
[Link] les affirmations concernant Neisseria Meningitidis : laquelle est fausse ?
A- Cette bactérie est responsable de la méningite cérébrospinale
B-C'est la seule Neisseria pathogène
C-C'est un germe fragile
D-C'est un coque à Gram négatif
E- Cette espèce comprend plusieurs sérogroupes
[Link]:(8 questions)
[Link] ce qui concerne la syphilis primaire, il faut retenir :
A- La période d'incubation dure 21 jours
B- Le chancre débute par une érosion
C- Le chancre n'est pas prurigineux DOUTE
D-L'adénopathie satellite est indolore
E- La réaction de VDRL se positive en règle au 5ème jour d'évolution du chancre
[Link] la liste suivante, quelles sont les réponses exactes concernant la syphilis
Page 65:Ataraxie
A-L'agent responsable peut être visualisé dans les sérosités du chancre
B-L'agent responsable peut être cultivé sur gélose
C- Le diagnostic sérologique doit toujours être réalisé
D-La transmission est parenterale
E-La maladie non traitée peut évoluer en plusieurs phases
[Link] les propositions suivantes concernant la syphilis, indiquez la ou les réponses
fausses :
A- Treponema pallidum est l'agent de la syphilis
B-C'est une affection strictement humaine à transmission vénérienne (MST)
C-Le passage transplacentaire de Treponema pallidum entraîne une atteinte systémique du
foetus, responsable de mort foetale, ou des manifestations cliniques de la syphilis
congénitale
D-Le diagnostic repose en routine sur les méthodes sérologiques
E-Le diagnostic repose en routine sur les méthodes directes.
[Link] chancre syphilitique typique a un seul de ces caractères :
A- Son incubation est de 10 jours
B-Il est douloureux
C-Il repose sur une base souple
D- Il a un fond propre
E Il s'accompagne d'adénopathies fistulisées
Question 5:
Interprétez ces sérologies ?
1) TPHA- et VDRL-
2) TPHA+ et VDRL-
3) VDRL+ et TPHA+
4)TPHA - VDRL- avec notion contage recent
5)VDRL + et TPHA + et FTA IGM- ?
6)TPHA négatif et VDRL négatif avec une notion de contage récent
Question 6:
Un homme de 30 ans présente depuis trois jours une lésion à type d'ulcération indolore au
niveau de la verge A l'examen on détecte une discrète adénopathie, indolore, dans le pli
inguinal droit. L'examen est par ailleurs normal.
A) Quelle est la bactérie la plus probablement en cause ?
B) Quel est l'habitat normal de cette bactérie ?
C) Quelles sont les moyens appropriés pour mettre en évidence cette bactérie?
D) Cette bactérie est-elle cultivable par tout laboratoire pratiquant la bactériologie de
routine?
E) Quels autres examens prescrivez-vous pour confirmer votre diagnostic ? Et quel en serait
le résultat ?
Question 7 :
Un homme de 30 ans ayant présenté il y a 2 mois une ulcération au niveau de la verge
ayant évolué vers la guérison spontanée sans traitement qui consulte pour une éruption
cutanée diffuse non prurigineuse.
A) quel diagnostic évoqué vous en première lieu ?
B) quelle est la bactérie la plus probablement en cause ?
C) quels sont les différents examens biologiques que vous devez demander pour confirmer
votre diagnostic ?
Page 66:Ataraxie
D) a ce stade de la maladie quel en sera probablement le résultat ?
Question 8:
Vous recevez un patient qui présente une ulcération génitale à base indurée , indolore et
unique
A/Quel est votre premier diagnostic ?
B/Quels sont les différents prélèvements à réaliser :
C/Détailler les différentes étapes du diagnostic ?
[Link]:(3 questions)
Question 1 :
A) quel est l’autre nom du streptocoque A ?
B) Quelles sont les méthodes bactériologiques permettant d’établir le diagnostic d’une
infection à streptocoque A ?
C) Dans quels types de prélèvement le retrouve t-on habituellement ?
Question 4
A) Expliquer le rôle du laboratoire dans le diagnostic d'une infection à Streptocoque du
groupe A ?
B) Citez deux examens à demander pour une infection post-streptococciques
Question 2
Vous recevez un prélèvement de pus à partir d'un érysipèle, l'examen direct montre la
présence de Cocci à Gram positif
A) A quels germes pensez-vous ? Après 24H la culture montre la présence de petites
colonies punctiformes entourées d'une béta hémolyse
B) A quel germe pensez-vous ?
C) Quelle serait votre démarche diagnostique au laboratoire ?
Question 3
Un patient qui consulte aux urgences pour un érysipèle de la jambe L'examen clinique
retrouve un placard érythémateux prurigineux suintant et douloureux au niveau de la jambe
A) quels germes pensez-vous ?
B)Quel serait votre conduite à tenir au laboratoire ?
[Link]:(1 question)
1. Parmi les propositions suivantes concernant Haemophilus influenzae, une seule est
exacte. Laquelle ?
A-C'est un bacille à Gram positif
B-Il cultivé sur gélose ordinaire, sans nécessiter l'addition de facteurs de croissance
C- Il peut être agent de méningite
D- il est toujours sensible aux aminopénicillines
E- Il n'existe aucune prophylaxie vaccinale des infections qu'il provoque
[Link]:(5 questions)
[Link] ce qui concerne le pneumocoque
A La transmission est aérienne
B- C'est un diplocoque à Gram négatif
C- Il libère des antigènes solubles
D- La résistance à la pénicilline est due à une pénicillinase
E est un streptocoque bêta hémolytique.
Question 2:
A)Expliquer le mécanisme de résistance du Pneumocoque de sensibilité diminuée aux
pénicillines (PSDP).
Page 67:Ataraxie
B)Expliquer la technique de détection d'une souche de pneumocoque de
sensibilité diminuée aux pénicillines (PSDP).
Question 3: Expliquer le mécanisme de résistance du pneumocoque de sensibilité diminuée
aux pénicillines ?
Question 4 : Expliquer la technique de détection d'une souche de pneumocoque de
sensibilité diminuée aux pénicillines (PSDP) ?
Question 5:
Vous recevez au laboratoire un examen cytobactériologique des crachats. La culture donne
des colonies alpha-hémolytiques avec à l'examen direct des Cocci à Gram positif en
diplocoque
A) A quel germe pensez-vous ?
B) Quel est le test qui vous permet de donner la CMI de la Pénicilline G ?
C) Définir une CMI ?
D) Donnez les valeurs de cette CMI pour définir une souche sensible, intermédiaire ou
résistante ?
[Link]
Pas de questions
11.Méningites:(12 questions)
[Link] les propositions suivantes concernant les méningites bactériennes à pneumocoque,
seules certaines sont exactes. Lesquelles ?
A- Elles surviennent uniquement chez le sujet age
B- Elles s'accompagnent habituellement d'une réaction cellulaire avec
prédominance de polynucléaires au niveau du liquide céphalorachidien
C-Elles s'accompagnent d'une élévation de la glycorachie
D-L'isolement de la bactérie en cause nécessite l'utilisation d'un milieu de culture enrichi
E-Leur traitement repose sur l'utilisation de céphalosporines de troisième génération ???
Question 2 :
Vous recevez au laboratoire un examen cytobactériologique du liquide céphalorachidien d'un
nourrisson de 2 mois dont l'analyse bactériologiques montre : GB à 1000 éléments /mm3
avec 90% de PNN, GR à 200 éléments /mm3
A) comment interprétez-vous ces résultats ?
B) quels sont les principaux germes auxquels vous devez penser ? La coloration de gram du
LCR objective la présence de petits bacilles à gram négatif polymorphe
C) de quel germe s'agit-il ?
D) Compte-tenu de l'urgence du diagnostic de ce tableau, une technique permet de dépister
en quelques minutes le germe directement à partir du prélèvement.Décrire cette technique
et en présenter le principe ?
Question 3 :
Un nourrisson de 9 mois présente des modifications de son comportement, des
vomissements en jet et une hyperthermie à 39°C. L'examen clinique met en évidence une
fontanelle bombe et une hypotonie. L'examen direct de la ponction lombaire révèle quelques
cocci à gram positif
A) concernant les méningites purulentes du nourrisson, quels sont les trois germes les plus
fréquemment retrouvés ?
B) quelle est la bactérie responsable de ce tableau Clinique ?
C) après culture et identification l'antibiogramme retrouve une CMI de la pénicilline à 1
microg/ml comment interprétez-vous cet antibiogramme ?
Page 68:Ataraxie
Question 4 :
Vous recevez un liquide céphalo-rachidien d'un nourrisson de 20 mois, la cytologie montre
un taux de globules blancs à 450 éléments /mm3 à prédominance polynucléaires
neutrophiles La PL n'était pas traumatique
A)Discutez la conduite à tenir diagnostique en fonction de chaque germe ?
Question 5 :
Un jeune homme de 15 ans se présente aux urgences médicales, envoyé par son médecin
traitant, car il présente d'intenses céphalées accompagnées de fièvre å 40°C. Sa mère vous
informe que la fièvre est apparue brusquement il y a quelques heures et qu'il a vomi deux
fois en jet il y a une à deux heures. A l'examen clinique, il existe une franche raideur
méningée et quelques tâches purpuriques sur les jambes.
A) Quel est le premier diagnostic auquel vous devez penser ?
B) Quels est l'agent bactérien le plus probablement en cause ?
Le Laboratoire de bactériologie doit vous téléphoner en urgence les résultats des analyses.
C) De quelles analyses s'agit-il ?
D) A quel autre résultat biologique confrontez-vous ces résultats ?
Le lendemain, le diagnostic évoqué à l'aide de l'examen téléphoné la veille est confirmé
après culture.
E) Quelle autre action devez-vous obligatoirement effectuer ?
F) Quelle information doit vous fournir le laboratoire prophylactiques adéquates ?
Question 6 :
Vous recevez un liquide céphalo-rachidien d'un nouveau-né, la cytologie montre un taux de
globules blancs à 450 éléments /mm3 à prédominance polynucléaires neutrophiles La PL
n'était pas traumatique
Discutez la conduite à tenir diagnostique en fonction de chaque germe ?
Question 7 :
Un enfant de 3 ans ayant comme antécédents une otite traitée ; qui consulte aux urgences
pédiatriques pour une fièvre à 39° c et une raideur de la nuque
A) quel examen demandez-vous ? La biologie montre : LCR eau de riz ; hypercellularité à
prédominance PNN ,hypoglycorrachie et hyperprotéinorrachie
B) interprétez les résultats des bilans biologiques :
C) quel est le diagnostic que vous avez retenu :
D) quel est le germe que vous incriminez ? Argumentez ?
E) quel est l'aspect de ce germe au gram ?
Question 8 :
Citez les étiologies des méningites bactériennes à liquide claire ?
Question 9 :
Un nouveau-né se présente aux urgences pour hypotonie et fièvre
A) quel est votre premier diagnostic ?
B) Quel est le premier examen à réaliser pour ce patient ?
C) quelle est la démarche diagnostique au laboratoire ? D) quels sont les germes auxquels
vous pensez ?
Question 10 :
Vous recevez un liquide céphalo-rachidien au laboratoire d'un nouveau-né, l'aspect
macroscopique est trouble
Page 69:Ataraxie
A) quel est votre première hypothèse diagnostic ? L'étude cytologique du liquide
céphalo-rachidien trouve des globules blancs à 1340 éléments avec une formule à 90%
polynucléaires
B) cela conforte-t-il votre premier diagnostic et pourquoi ?
C) quels sont les germes responsables de la méningite chez le nouveau-né ?
D) préciser l'aspect microscopique à l'examen direct sur une coloration de GRAM pour
chacun des germes responsables de la méningite chez les le nouveau-né ?
Question 11 :
Vous recevez aux urgences un nourrisson qui présente un Syndrome méningé. Vous
réalisez une ponction lombaire qui retrouve 2300 globules blancs par mm3
A) quel est votre diagnostic ?
B) Quel est l'examen à réaliser au laboratoire pour différencier entre une méningite
bactérienne et une méningite viral ?
C) l'examen direct retrouve des cocci gram positive en diplocoque, A quel germe
Question 12 :
Un bébé âgé de 3 mois est amené aux urgences de l'hôpital. Sa température est de 39,4 C.
L'interrogatoire retrouve un refus de téter depuis 2 jours, irritabilité et somnolence. L'examen
physique révèle une température rectale de 38,5 C avec un bombement de la fontanelle
A) Quel diagnostic évoquez-vous en première lieu ?
B) Quel examen demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ?
C) A quels germes pensez-vous ?
Résultats de la PL : 5000 GB/mm3 avec 95% de PNN ; glucorachie 0,4 mmol/l (glycémie à 5
mmol/ml) et proteinorachie à 3g/L.
L'examen direct montre des cocci gram +en diplocoque un peu allongés.
D) Interprétez ces résultats.
[Link] urinaires:(5 questions)
[Link] valeur seuil à partir de laquelle le taux de bactériurie est considéré comme anormal:
A-Est classiquement > 10*4/ml pour Proteus mirabilis
B-Est classiquement > 10°3/mL pour Escherichia coli
C- N'existe pas car, tout isolement bactérien est significatif, l'urine étant normalement stérile
est dépendant du compte leucocytaire dans le prélèvement
D- Varie selon le sexe du patient
E- Varie selon l'espèce bactérienne
[Link] le résultat de l'ECBU suivant chez une patiente présentant des brûlures mictionnelles
: Hématies : 8000/ml - Leucocytes : 100 000/ml - Culture : Absence de germe.
Quelle(s) est (ou sont)l(es) hypothèse(s) possible(s)
A-Contamination du prélèvement en l'absence de bonne mesure d'asepsie
B- Infection urinaire décapitée par un antibiotique
C- Infection urinaire due à une bactérie non cultivable sur milieux usuels
D- Pas d'infection urinaire, mais leucocyturie possiblement d'origine inflammatoire
E- Pas d'infection urinaire, car l'analyse cyto-bactériologique est normale
[Link] la (ou les) proposition(s) exacte(s) concernant le test de la bandelette urinaire
dans le cadre d'une suspicion d'infection urinaire
A- permet de détecter la leucocyte estérase des polynucléaires
B-Il permet de faire le diagnostic chez les patients sondés
C-Il a une excellente valeur prédictive negative chez la femme
D-Il permet de détecter les nitrites produits par les Entérobactéries, les
Page 70:Ataraxie
E-Entérocoques et les Staphylocoques
Question 4:
Une femme de 30 ans qui consulte dans votre cabinet pour une fièvre à 40°C associée à
des frissons et des brûlures mictionnelles. Son état général est conservé
A/ Quel est le premier diagnostic auquel vous devez ?
B/ Quel examen lui demandez-vous au cabinet?
C/ Comment vous allez confirmer votre diagnostic ?
D/ Détaillez. La démarche diagnostique au laboratoire ?
Question 5 :
Une femme de 59 ans suivie en médecine interne pour pancytopénie qui présente une fièvre
et une dysurie. Un ECBU a été demandé objectivant; GB 1000/ml bactériurie 10 000/ml
A/ Interprétez ces résultats?
B/Quel serait votre conduite à tenir au laboratoire
Question 3 : Un enfant âge de 4 ans qui présente une fièvre à 39°c avec des brulures
mictionnelles et une pollakiurie
A) quel est votre premier diagnostic ?
B) quel est le premier examen complémentaire à prescrire ?
C) quel est votre démarche diagnostique au laboratoire ?
[Link] :(7 questions)
[Link] Tuberculosis :
A-Est une bactérie anaérobie
B- Donne des colonies visibles en 48h sur milieu de Loewenstein
C-Est mis en évidence par la coloration de Ziehl Neelsen
D-Est un parasite cellulaire obligatoire
E-Cultive sur gélose au sang frais
F-C'est une bactérie à croissance rapide
G. Le LCR présente une formule lymphocytaire en cas de méningite tuberculeuse
H- Cette bactérie cultivée sur milieu de Loewenstein-Jensen
I. C'est une bactérie colorable par la méthode de Gram
J. C'est une bactérie colorable par la méthode de Ziehl-Neelsen
[Link] 35 En cas de suspicion de tuberculose pulmonaire quels sont les analyses
bactériologiques à prescrire en priorité :
A- Un examen cytobactériologique des crachats en spécifiant recherche de
mycobactéries
B- Trois examens cytobactériologiques des crachats en spécifiant « recherche de
mycobactéries >>
C- Six examens cytobactériologiques des crachats en spécifiant « recherche
de mycobactéries >>
D- Une PCR diagnostique sur les crachats car ce test est plus sensible que la culture
E- Un test Quantiféron.
Question 3 :
Diagnostic biologique de la tuberculose :
Question 4 :
Expliquer la propriété d'acido-alcoolo résistance des mycobactéries :
Question 5 :
Réalisation, lecture, et interprétation d'un examen direct d'une recherche de mycobactéries
Question 6:
Page 71:Ataraxie
Citer et définir les différents types de prélèvements permettant le diagnostic biologique de la
tuberculose ?
Question 7 :
Monsieur M. âgé de 48 ans hospitalisé en Mars 2017 à la suite d'une apparition progressive
de symptômes suivants:
-Altération de l'état général associée à une asthénie marquée un amaigrissement de
quelques kilos au cours de ces dernières semaines.
-Des sueurs importantes et une fièvre nocturne, Une toux persistante depuis 5 semaines
avec expectorations et dyspnée. Il ne fume pas et ne prend aucun traitement
-La radiographie de poumon met en évidence des opacités réticulo- nodulaires au niveau
lobaire supérieur gauche et des deux bases.
-vitesse de sédimentation (VS) à [Link] à 180 mg/l
-Le reste du bilan est normal
A/ Quelle est la première hypothèse diagnostique ? Justifiez votre réponse?
B/ Détailler brièvement les examens biologiques que vous devez demander pour conformer
votre diagnostic ?
C/ Citez 4 caractères bactériologiques qui caractérisent ce germe ?
[Link]érobies:(2 questions )
Question 1:
Quelles sont les situations cliniques qui doivent amener à rechercher les germes anaérobies
Question 2
Enumérez à l'aide d'un tableau la différence entre les bactéries anaérobies telluriques et les
anaérobies de la flore endogène
Page 72:Ataraxie
Physio Card QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Physiologie
Cardiaque -( 2016-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 96 questions sont réparties cours par cours
Page 73:Ataraxie
[Link] conduction de l'impulsion se fait en premier lieu dans le cœur droit puis dans le cœur
gauche.
[Link] nœud sinusal génère l'impulsion et elle la transmet par la même vitesse au nœud
auriculo- ventriculaire et à toutes les cellules myocardiques.
[Link] niveau des faisceaux de His la vitesse de conduction est la plus élevée, 6 fois plus que
la vitesse de conduction d'une cellule myocardique ouiii , question 7
[Link] deux ventricules contractent en même temps et de la même manière.
[Link] nœud sinusal possède la fréquence de l'automaticité la plus spontanément, elle est de
l'ordre de 80 battement par min.
6. Couplage excitation-contraction:
A Entraîne la dépolarisation de la membrane plasmique.
B. Provoque une augmentation du calcium cytosolique
C Fixation du calcium sur des récepteurs calciques situés sur la face interne de la
membrane du réticulum sarcoplasmique
D. Le ca++ se lie à la Troponine et déclenche la contraction musculaire.
E. Libération des sites de fixation de la myosine sur l'actine avec interaction actine-myosine
responsable de la relaxation
[Link] potentiel d'action se produit en même temps que la tension musculaire.
G.L'excitation d'une fibre cardiaque entraîne l'apparition d'un potentiel d'action suivie d'une
contraction qui se produit avec un certain retard.
[Link] fixation de la noradrenaline sur le récepteur nicotinique présent sur le sarcolemme.
[Link] phase de repolarisation coincide approximativement avec le maximum de la tension
musculaire
[Link] libération de calcium dans le cytosol est induite par le calcium .
[Link] propagation du potentiel d'action dans le coeur est la plus rapide à quel niveau?
[Link] ventriculaire.
B- Faisceau de His et fibres de Purkinje.
C- Noeud sinusal.
D- Noeud auriculo-ventriculaire.
E- Muscle ventriculaire
8-L'activation électrique du coeur se transmet le moins rapidement à quel niveau
A- Ventricule droit
B- Ventricule gauche.
C. Oreillette droite.
[Link] auriculo-ventriculaire.
E- Faisceau de His.
9- Le faisceau de His
A-N'intervient pas dans la conduction auriculo-ventriculaire.
B - Est situé dans l'oreillette gauche.
C - Est le régulateur physiologique de la fréquence cardiaque.
D- Est situé dans la cloison interventriculaire.
E - Est situé dans la cloison interauriculaire.
10. L'Innervation du coeur est sous la dépendance rep selon le QE , mais perso je trouve que juste B
A- Du système nerveux central.
B- Du système nerveux autonome.
C- Du système (ortho) sympathique qui innerve les oreillettes et les ventricules
Page 74:Ataraxie
D. Du système parasympathique qui innerve les ventricules.
[Link] système parasympathique qui innerve les oreillettes.
11- Le système sympathique
A. C'est un système cardio-modérateur.
B- La noradrénaline induit une diminution de la perméabilité au Ca2+ des cellules
myocardiques et nodales.
[Link] la vitesse de conduction du tissu nodal.
D- Les neurotransmetteurs sont la noradrénaline et l'adrénaline.
[Link] la durée de la diastole.
12- L'innervation (ortho) sympathique cardiaque :
A- Agit sur des récepteurs adrénergiques.
B- Agit sur des récepteurs béta 1 et béta 2, par l'intermédiaire de la noradrénaline.
C- A pour neurotransmetteur l'adrénaline.
D- Diminue la fréquence cardiaque et le volume d'éjection systolique.
E- A des effets qui sont renforcés par les catécholamines libérées par les corticosurrénales médullosurrénales
13- La stimulation des nerfs sympathiques du cœur produit tous les effets suivants, sauf un.
Lequel?
A- Augmentation de la dimension des ventricules.
B- Augmentation de la fréquence cardiaque.
C- Augmentation du volume d'éjection systolique.
D- Diminution du volume des ventricules.
[Link] du volume ventriculaire en fin de systole.
14. L'adrénaline
A- Libérer par les neurones de système sympathique qui innervent directement les fibres
cardiaques,
B- Se fixe sur les récepteurs B1 adrénergiques.
[Link] induit une augmentation de la perméabilité au Ca2+ des cellules myocardiques et
nodales.
[Link] diminue la vitesse de dépolarisation spontanée des cellules nodales et donc la
fréquence du rythme sinusal
E Diminue la durée de la diastole.
15. La noradrénaline
A. se fixe sur des récepteurs M2 [Link].
B- Elle induit une augmentation de la perméabilité au Ca2+ des cellules myocardiques et
nodales.
[Link] diminue la vitesse de déclaration spontanée des cellules nodales et donc la fréquence
du rythme sinusal
D. Elle accélère aussi la vitesse de conduction du tissu nodal.
E. Ralentit la conduction auriculo ventriculaire et donc diminue la vitesse de contraction
cardiaque globale
16. Le système parasympathique
A Ralentir la fréquence cardiaque
[Link] la conduction auriculo-ventriculaire.
[Link] neurotransmetteurs sont L'adrénaline et la noradrénaline
D. Ralentit la conduction auriculo-ventriculaire et donc diminue la vitesse de contraction
cardiaque
E. Ces neurotransmetteurs se fixent aux récepteurs muscariniques (M2)
Page 75:Ataraxie
F- C'est un système cardio-modérateur.
[Link] la fréquence cardiaque
[Link] durée de la diastole
17. Quelle est la différence entre le potentiel d'action du nœud sinusal et le potentiel d'action
d'une cellule musculaire ventriculaire ?
A- Pas de différence morphologique.
B- Une différence remarquable dans le potentiel du repos
[Link] différence remarquable de concentration de sodium, potassium et calcium de part et
d'autres de la membrane cellulaire.
D- Par l'existence du plateau.
E Par sa plus courte durée.
[Link] sa longue durée.
18- Le contrôle local de la circulation est plus important que la régulation neurovégétative
pour quelle structure ou organe ?
A- Foie.
B- Intestin.
C- Muscle squelettique.
D- Rein.
[Link]
[Link]:(7 questions )
1- L'électrocardiogramme :
A Permet d'analyser le fonctionnement des valves cardiaques.
B Standard est enregistré sur 15 dérivations.
C Présente une onde P qui correspond à la dépolarisation auriculaire.
D Présente un complexe QRS qui correspond à la dépolarisation ventriculaire.
E Présente une onde T qui correspond aux repolarisation auriculaire et ventriculaire
F. On parle du cycle cardiaque complet lorsqu' on passe de P Vers T
G. L'intervalle QT correspond à la dépolarisation auriculaire et la repolarisation ventriculaire.
H présente une onde P qui correspond à la dépolarisation ventriculaire et repolarisation
ventriculaire.
I. Présente un complexe QRS qui correspond à la dépolarisation ventriculaire.
J. Présente une onde T qui correspond aux repolarisations auriculaire et ventriculaire
2. L'électrocardiogramme permet d'explorer toutes les fonctions cardiaques suivantes sauf
une Laquelle?
A Fonction de conduction
[Link]âchement suite à l'excitation.
C. Excitabilité
D- Repolarisation
E- Fonction valvulaire cardiaque
3. Sur un électrocardiogramme, la Dépolarisation ventriculaire et repolarisation
ventriculaire correspond a quel intervalle
A- PR
B-QR
C- QRS
D- QT
E- ST
Page 76:Ataraxie
4- Sur un électrocardiogramme, la dépolarisation ventriculaire et la repolarisation auriculaire
correspond à quel intervalle?
A- PR
B- QR
C- QRS
D- QT
[Link]
5 Sur un électrocardiogramme, la dépolarisation auriculo-ventriculaire correspond à quelle
lettre.
A-T
B- Q pas sure , avis d'une étudiante
C-P
D-R
E-S
6. L'onde P de l'électrocardiogramme traduit quel phénomène cardiaque?
[Link] Natural générateur de l'impulsion
B- Conduction de l'impulsion au faisceau de His.
C.Dépolarisation auriculaire.
D Dépolarisation ventriculaire.
E.Répolarisation ventriculaire.
F. Activité dans le faisceau de His
G. Repolarisation auriculaire
7- L'onde T de l'électrocardiogramme traduit quel phénomène cardiaque?
A- Dépolarisation ventriculaire,
B. Activité dans le faisceau de His
C Dépolarisation auriculaire.
D. Repolarisation auriculaire
E. Repolarisation ventriculaire.
[Link] pompe cardiaque, cycle cardiaque, débits et facteurs de
variation:(26 questions)
1. La physiologie du coeur comporte, dans l'ordre
A- Une systole auriculaire, avec éjection du sang des oreillettes vers les ventricules.
B- Le remplissage ventriculaire.
[Link] fermeture des valves auriculo-ventriculaires et systole ventriculaire de grande
puissance.
D- Une fermeture des valves aortiques et pulmonaires, avec un petit reflux sanguin dû à la
vitesse de fermeture (lente par rapport au mécanisme).
E- Une diastole auriculaire, avec remplissage des oreillettes
2- L'étude de l'hémodynamique intracardiaque permet :
A- De définir la notion de pré-charge qui dépend du volume ventriculaire télédiastolique.
B- De mettre en évidence la phase de contraction isovolumétrique au cours de laquelle la
pression intra ventriculaire augmente rapidement.
C- De distinguer la systole et la diastole dont les définitions temporelles clinique et
physiologique sont différentes.
D- De définir le rôle actif des mouvements valvulaires qui permettent les échanges sanguins
entre les différentes cavités cardiaques.
Page 77:Ataraxie
E- De définir la notion de post-charge qui regroupe les facteurs qui favorisent l'éjection
ventriculaire
3- Cycle cardiaque:
A. Est initié par des phénomènes électriques
B. L'onde de dépolarisation est augmentée d'environ 0,1 s entre les oreillettes et les
ventricules.
C. S'en suivent des phénomènes mécaniques et hémodynamiques
[Link] contraction des oreillettes se fait en même temps que celle des ventricules.
E. La circulation peut se faire en absence de gradient de pression
4. A quelle phase du cycle cardiaque la pression du ventricule gauche commence à
diminuer en même temps que le volume sanguin contenu dans le ventricule gauche
A Remplissage précoce
B- Remplissage tardif
C.éjection ventriculaire lente
D.éjection ventriculaire rapide
E. Relâchement isovolumétrique ventriculaire
5. A quelle phase du cycle cardiaque se situe la fermeture des valves semi-lunaires de
l'orifice sertion et de l'orifice pulmonaire ?
A. Remplissage rapide.
B- Contraction isovolumétrique.
C Relaxation iso volumétrique.
D- le Protodiastole ???
E- Éjection rapide
6- Pression ventriculaire gauche et pression aortique
[Link] pression diastolique est la plus basse pression atteinte dans l'aorte avant que la valve
aortique ne s’ouvre
B- Pendant l'éjection systolique, la pression aortique est égale à la pression ventriculaire
gauche.
[Link] de la contraction iso-volumétrique, y a augmentation de la pression ventriculaire
gauche et diminution de la pression aortique.
D. La valve aortique se ferme lorsque la pression ventriculaire gauche est supérieure à la
pression aortique.
[Link] pression systolique normale est environ de 120mmhg
7. Diastole ventriculaire
A. La pression du ventricule gauche est inférieure à celle de l'oreillette gauche.
[Link] valve auriculoventriculaire (mitral) s'ouvre.
[Link] volume du ventricule gauche est constant
[Link] pression du ventricule gauche reste constante.
[Link] 2ème bruit B2 peut avoir lieu pendant cette phase
[Link] phase de remplissage ventriculaire
[Link] la phase dont la durée est la plus longue
B. Fait suite à la phase de relaxation iso volumétrique.
C. Il se termine à l'ouverture des valves pulmonaires et aortiques . fermeture de la valve mitrale
D Se caractérise par une valve tricuspide ouverte et une valve mitrale fermée
E- Se caractérise notamment par une augmentation de volume des ventricules.
9- Diastole ventriculaire: Remplissage rapide final
A Dépolarisation des ventricules (complexe QRS) dépolarisation des oreillettes : l'onde P
Page 78:Ataraxie
B. La contraction de l'oreillette gauche chasse le sang vers le ventricule gauche.
[Link] à l'onde de la pression de l'oreillette gauche ou du jugulogramme. l'onde a
D- Le volume du ventricule gauche atteint sa valeur maximale télédiastolique.
E- A la fin de cette phase débute la repolarisation des ventricules.
10. A la fin de la diastole générale had générale c quoi ba3da
A- Les oreillettes et les ventricules sont contractés
B-les valvules auriculo ventriculaires sont ouvertes hadii nn impo , a la fin de la diastole on a fermeture
C- La valve pulmonaire est ouverte des valves auriculo-ventriculaires
D-le volume du ventricule gauche est constant dans le QE : F,B,E
[Link] ventricules reçoivent le sang provenant des oreillettes.
F- Les oreillettes et les ventricules sont relâchés.
G- La valvule aortique est ouverte.
11. Une augmentation de la précharge ventriculaire se traduit par :
A. Une augmentation du PTD.
B. La fermeture de la valve se fait plus tardivement
C Augmentation du VTD donc du VES
D. Augmentation du VTS donc une diminution du VES.
E. Le débit est plus faible mais le coeur doit mettre plus de force pour lutter contre les
résistances périphériques donc le travail mécanique augmente.
12- Post-charge ventriculaire
A- Liée aux résistances À l'éjection du ventricule.
B. Une augmentation de la post-charge entraîne une diminution du volume télésystolique.
Une augmentation de la post-charge entraîne une augmentation du volume d'éjection
systolique.
D A la fin de la post-charge le débit cardiaque est plus faible.
E .Le cœur doit mettre plus de force donc le travail mécanique augmente
13- Concernant la systole, elle :
A comprend les phases d'éjection systolique et de remplissage ventriculaire
B- Débute par la fermeture des valves atrioventriculaires
[Link] termine à l'ouverture des valves pulmonaires et aortiques
D- Se caractérise globalement par une diminution de volume des ventricules.
[Link] plus longtemps que la diastole, chez un sujet au repos.
14. Pendant la systole ventriculaire
A- Le remplissage ventriculaire.
[Link] remplissage auriculaire.
C- La contraction ventriculaire.
D- La contraction auriculaire.
E- La diastole générale.
15. La systole ventriculaire gauche
A - Commence à l'ouverture de la valve tricuspide.
B - S'achève à l'ouverture des valves sigmoïdes.
C - Commence à la fermeture de la valve mitrale.
D - Commence à la fermeture des valves sigmoïdes.
E-s'achève à la fermeture de la valve mitrale.
16 Systole ventriculaire éjection ventriculaire Lente
A- Concomitante du début de l'onde P de l'ECG.
B. Toutes les fibres myocardiques du ventricule gauche sont déjà relâchées.
Page 79:Ataraxie
C la pression ventricule gauche commence à diminuer en même temps que le volume
sanguin contenu dans le ventricule gauche.
D. Le volume du ventricule gauche décroît rapidement.
E-En fin de la systole le ventricule gauche ne se vide pas complètement.
17.A propos du volume d'éjection systolique, toutes les propositions suivantes sont exactes,
à l'exception d'une. Laquelle ?
A- Le volume d'éjection systolique est égal à environ 80 ml à l'état physiologique au repos.
[Link] volume d'éjection systolique est identique pour le ventricule droit et le ventricule
gauche.
[Link] volume d'éjection systolique est défini comme étant le volume de sang pompé par
chaque ventricule lors de la systole.
D- La diminution de la pression auriculaire s'accompagne d'une diminution du volume
d'éjection systolique.
E- La diminution de la fréquence cardiaque s'accompagne d'une diminution du volume
d'éjection systolique.
18- Le volume d'éjection systolique est:
A- Egale à environ 80ml à l'état physiologique au repos.
B- Identique pour les ventricules droit et gauche.
C- défini comme étant le volume de sang pompé par chaque ventricule lors de la systole.
D- La diminution de la pression auriculaire s'accompagne d'une diminution du volume
d'éjection systolique.
E- La diminution de la fréquence cardiaque s'accompagne d'une diminution du volume
d'éjection systolique.
19- Toutes les propositions suivantes à propos de la fermeture des valves
auriculo-ventriculaires au cours de la systole sont fausses sauf une. laquelle?
A- Cette fermeture apparaît à la fin de la phase de contraction isovolumétrique de la systole.
[Link] fermeture nécessite la contraction des muscles papillaires.
C- L'atteinte pathologique des cordages tendineux ne s'accompagne pas de perturbations
de la fermeture.
D- La fermeture des valvules empêche le reflux du sang ventriculaire dans les oreillettes.
E- La fermeture des valves auriculo-ventriculaires est un phénomène musculaires actif.
20.- Lors de la contraction isovolumique du cycle cardiaque on observe
A Une augmentation de pressions auriculaires
B- Une augmentation de la pression aortique
C Une augmentation des pressions ventriculaires
D-le volume du ventricule gauche est constant
E- bruit B2 du cœur.
[Link] de la contraction isovolumique du cycle cardiaque on observe une augmentation
[Link] auriculaires
[Link] aortique
[Link] ventriculaires
[Link] mécanique myocardique
[Link] veineuses centrales
F- Du travail statique myocardique
22 L'ouverture des valves sigmoïdes aortiques
A- Correspond au second bruit du cœur.
B- Correspond au début de la contraction isovolumique.
Page 80:Ataraxie
C- Correspond à la fin de l'éjection ventriculaire rapide
D- Correspond à la partie descendante de l’onde T sur l'électrocardiogramme.
E- Suit de pres la fermeture des valves mitrales
23. Premier bruit cardiaque
A - Fermeture des valvules auriculo-ventriculaires.
B - Remplissage ventriculaire rapide.
C- Contraction ventriculaire isométrique. ?
D - Contraction ventriculaire isotonique.
E- Ouverture des valvules sigmoïdes
F- Dû aux variations déclenchées par la fermeture brusque des valves
auriculo-ventriculaires.
G- Dû aux variations associées à la fermeture des valvules aortique et pulmonaire:
H- Dû aux vibrations déclenchées par le remplissage rapide des ventricules.
I- A une durée égale à environ 0,30 secondes. 0,10 à 0,12
J- A une fréquence égale à environ 55 Hz aucune idée , pas sur internet non plus
24. le deuxième bruit ou B2
A. Marque le début de la systole ventriculaire.
B. Il est synchrone de la fin de l'onde P.
[Link] de l'ouverture des sigmoïdes aortique et pulmonaire.
D- Dépend d'une première composante aortique, ou B2A.
E. Dépend d'une deuxième composante pulmonaire, ou B2P.
25- Toutes les propositions suivantes concernant les bruits du cœur sont exactes, sauf une.
Laquelle ?
A- Le quatrième bruit du cœur se produit au cours de la systole auriculaire.
[Link] peut entendre un troisième bruit du cœur chez l'enfant à l'état physiologique.
C- Le dédoublement du deuxième bruit du coeur est dû à la fermeture des valves de l'orifice
aortique juste avant la fermeture des valvules de l'orifice pulmonaires.
D- Le premier bruit du cœur est dû à la fermeture des valvules des orifices aortique et
pulmonaire.
E- Le dédoublement des bruits du coeur n'a pas toujours une signification pathologique
26- Les bruits de Korotkoff ? ? ? ?
A- Ces bruits traduisent l'existence d'un écoulement du sang de type laminaire.
B- Ces bruits traduisent l'existence d'une communication interventriculaire.
C- Ces bruits traduisent l'existence d'une communication interauriculaire.
D- Ces bruits sont produits par la présence d'un écoulement turbulent dans l'artère
humérale.
E- Ces bruits apparaissent lors des rétrécissements aortiques.
[Link] : Différenciation fonctionnelle des vaisseaux:(16 questions)
1- L'appareil cardio-vasculaire (généralité) :
A On distingue deux types de circulations : la grande circulation et la circulation systémique.
B Les pressions d'éjections au niveau du cceur, pour les deux circulations, sont égales.
C Parallèlement à la circulation sanguine, on trouve la circulation lymphatique, les deux
étant en relation.
D La circulation lymphatique reste néanmoins accessoire, si elle ne fonctionne moins ou
pas, on n'observera pas de pathologie (juste une hypertension).
E est un ensemble d'organes réunis pour réaliser une fonction principale
Page 81:Ataraxie
2. La plus grande partie du volume sanguin totale se trouve dans quelle partie du système
circulatoire ?
A Aorte
B- Coeur
[Link]ères et atrerioles
D Veinules et veines
E-Capillaires
3-Si l'on classe les vaisseaux en fonction de la dimension de leur surface totale de section,
lequel parmi les arrangements suivants correspond au classement fait en commençant par
la surface plus grande en finissant par la surface la plus petite?
[Link]ères, veines, artérioles, capillaires.
B. Capillaires, artérioles, veines, artères.
[Link], artérioles, veines, capillaires
D- Veines, capillaires, artérioles, artères.
[Link]érioles capillaires, arteres, veines.
4. A propos de la vitesse de l'écoulement du sang dans les différents vaisseaux
A. Dans un gros vaisseau, le sang s'écoule plus vite près des parois du vaisseau qu'au
centre.
[Link] vitesse de l'écoulement augmente dans les zones rétrécies.
C. Au cours du cyde cardiaque, la vitesse de l'écoulement demeure constante sur toute la
longueur de l'aorte.
D- la vitesse de l'écoulement est plus longue dans les veinules que dans les grandes veines
[Link] vitesse de l'écoulement est plus rapide dans les capillaires que dans les artérioles.
5- La circulation systémique
A - Va du ventricule gauche à l'oreillette droite.
B - Elle est caractérisée par une pression constante sur tout son trajet.
C - Est caractérisée par des zones à haute et basses résistances.
D - Comprend la microcirculation
E - Est indépendante de la circulation pulmonaire
6. La circulation artérielle
A - Appartient à la circulation systémique, au système à haute pression et faible résistances.
B - Appartient au secteur capacitif. basse pression
C- Conserve un débit phasique sur tout son trajet malgré l'élasticité pariétale.
D-A un rôle de transport du sang grâce aux grosses artères.
E-A un rôle de distribution du sang grâce à la vasomotricité des artérioles qui perfusent les
organes
7. Les artères
[Link] décrit trots territoires toujours présents: intima ( au contact du sang), la média et
l'adventice
B- On décrit deux limitantes, interne et externe toujours présentes dans les artères.
[Link] artères élastiques sont l’aorte et ses branches thoraciques, ce sont celles qui ont le
diamètre le plus faible
D. L'adventice est un tissu conjonctif plus ou moins développé.
[Link] artérioles sont également appelées artères de distribution
[Link] média des artères élastique est développée, et représente l'essentiel de la paroie de
ces artères.
G. La limitante élastique externe des artères de distribution est un peu visible.
Page 82:Ataraxie
H. L'artériole ne présente ni limitante interne, ni limitante externe.
I.L'intima des artérioles présente la majeure partie de la paroi vasculaire, la média est quasi
inexistante et adventice très fine
8- Les veines
A. Certaines peuvent présenter une limitante élastique interne et externe.
[Link] veinules sont les veines de plus faible diamètre, la média est limitée à une ou deux
assises de cellules musculaires lisses.
C- Les veines de moyen calibre sont aussi appelées musculaires ou fibro-musculaire.
D-. Dans l'adventice des veines musculaires, on peut trouver des fibres musculaires lisses ::
à disposition circulaire.
E- Les grosses veines sont également appelées veines fibreuses
9. La circulation veineuse.
A. Les veinules au fur et à mesure qu'elles s'éloignent des capillaires possèdes une média
plus épaisse
B. Les veinules possèdent une intima incomplète
C. Est plus sensible que la circulation artérielle aux effets de la pression hydrostatique
[Link] veines périphériques ont les mêmes structures que les arteres (intima,média et
adventice )
[Link] a basse pression et forte résistance
F - Est une circulation capacitive grâce à la forte distensibilité des parois veineuses. .
G - Ne dépend que de la contraction ventriculaire gauche.
H- Joue un rôle important dans la thermorégulation par l'intermédiaire du système veineux
superficiel
10. La circulation pulmonaire
A- A un rôle nutritionnel pour les poumons
B- Est une circulation haut débit , faibles résistances et basses pressions
C-Joue un rôle minime dans l'hématose.
[Link] indépendante des phases respiratoires
[Link] dépendante des phases respiratoires.
11- Le réseau capillaire
A-Macrocirculation.
B Lieu d'échange entre le sang et les tissus.
[Link] mince et perméable : au, glucose ions, urée, acides aminés et acide lactique.
D- Distance entre les capillaires et les cellules supérieur à 50 Micron.
[Link] lente du sang dans les capillaires pour favoriser les échanges.
12- Les capillaires :
A- lis constituent le territoire d'échange.
B La structure du capillaire est assez rudimentaire, il n'y a pas de régulation de la
vasomotricité.
C- Certaines cellules, les péricytes, sont annexées aux capillaires, mais ne jouent aucun rôle
métabolique.
D On distingue plusieurs types de capillaires : continus, fenestrés et discontinus.
E Les capillaires fenêstrés sont situés à des endroits ou les échanges liquidiens sont
importants, les capillaires discontinus sont situés à des endroits de passage de cellules.
13- Capillaires fenestrés
A diamètre de 800 À environ.
B- Membrane basale complète. capillaires discontinus : mb basale incomplète
Page 83:Ataraxie
C- La jonction entre les cellules serrées et relativement imperméables aux protéines.
D Plus perméables que les capillaires continus.
E-Très perméables, même aux macromolécules
14. La traversée de la paroi capillaire par les liquides, les solides ou les gaz est augmentée
par les facteurs suivant:
A- Augmentation de la résistance artériolaire.
B- Augmentation du temps de passage dans les capillaires.
C- Diminution du gradient de concentration de part et d'autres de la paroi cellulaire.
D- Augmentation de la surface capillaire.
E- Augmentation de la distance de diffusion.
15- La circulation lymphatique
[Link] une circulation de retour en connexion avec la circulation veineuse. avec la circulation artérielle
B. A un débit équivalent au débit veineux.
C. Véhicule la lymphe dont l'écoulement est indépendant de la contraction mécanique
ventriculaire.
D. Véhicule la lymphe dont l'écoulement essentiellement passif est facilité par les
contractions musculaires et les variations de pressions intra-thoracique et intra abdominale.
E. Prend en charge le liquide filtré non réabsorbé au niveau capillaire
[Link] est complémentaire à la circulation sanguine
[Link] débute dans les tissus adjacents aux pédicules vasculaires (tissus musculaires,
épithéliums, tissu nerveux).
H- Joue un rôle dans la dissémination des cellules Cancéreuses.
[Link] draine tout le liquide qui n'est pas absorbé par la capillaire
16- Les capillaires lymphatiques différent des capillaires sanguins par quelle propriété.
A- Il n'existe aucun système valvulaire dans les capillaires lymphatiques.
B- Les capillaires lymphatiques ne possèdent aucune bordure endothéliale.
C- Il n'existe aucun capillaire lymphatique dans le système nerveux central.
D- Les capillaires lymphatiques sont imperméables à la traversée des grosses molécules.
E- Les capillaires lymphatiques sont imperméables à la traversée des microbes
[Link] : Régulation de la pression artérielle : Système à haute
pression:(20 questions)
1. Caractéristiques du système à haute pression
A- la surface totale de section diminue de l'aorte aux capillaires. augmente
B- Au niveau des artérioles: la pression augmente de 35 à 100 mmHg diminue de 100 a 35
C la pression artérielle moyenne maintenue constante par divers systèmes de régulation.
D Renferme 75% du volume sanguin total. système a basse pression
E .la pression et le débit sont pulsatiles.
2- Le débit cardiaque
A-Est égal au produit de la fréquence cardiaque par la pression artérielle.
B. pour mesure de référence de méthode Fick
[Link] exprimé en litre par minute
D- Est une valeur constante indépendante de Page, de la position de la surface corporelle et
du niveau d'activité physique
E Au repos couché est compris entre 5 et 7 litres/minutes
F- Egale au produit du volume d'éjection systolique par la fréquence cardiaque.
G- Chez l'homme au repos est de l'ordre de 5,5 litres par minute.
H-ll existe une corrélation entre le débit cardiaque au repos et la surface corporelle.
Page 84:Ataraxie
I- Diminue notablement au cours du sommeil.
J- Le volume ventriculaire en fin de diastole est un élément important du débit cardiaque
3- Quel élément parmi les suivants intervient dans le calcul du débit cardiaque?
A.Hématocrite.
B- Débit sanguin coronarien.
C- Volume sanguin.
D- Volume d'éjection systolique.
E- Volume artérielle systémique.
4- On donne un volume télédiastolique ventriculaire = 120 ml, volume télésystolique = 40 ml,
le débit cardiaque pour une fréquence de 80 mn est :
A-2,5 l/mn
B- 3,7l/mn
C- 10,5 l/mn
D-6,4\/mn
E- 5,6 l/mn
5- On donne un volume télédiastolique ventriculaire = 120 ml, volume télésystolique = 50 ml,
le débit cardiaque pour une fréquence de 80 mn est :
A 2,5 l/mn
B- 3,7l/mn
C 10,5 l/mn
D 6,5 /mn
E 5,6 l/min
6 La pression artérielle
A-Ne dépend pas du Débit cardiaque.
B.Dépend des résistances vasculaires périphériques
[Link] en cas de vasoconstriction
D- diminue par activation sympathique
E.Dépend de la postcharge.
F- Diminue en cas de vasoconstriction.
G- Augmente par activation sympathique.
H-Ne dépend pas de la postcharge.
7. La pression artérielle moyenne dépend de
A la fréquence cardiaque
B. le volume d'éjection systolique
C- le rayon des vaisseaux
D- le système nerveux
E la viscosité
8. La régulation de la pression artérielle
A - Ne dépend que du baroréflexe.
B - Est sous la dépendance de plusieurs systèmes de délai d'action variables.
C - Dépend pour une large part du bon fonctionnement rénal.
D - Hormonale agit sur la volémie grâce aux actions de l'angiotensine ll, de l'aldostérone et
de la vasopressine. et du facteur natriurétique atrial
E- Par le baroréflexe persiste en cas d'hypotension artérielle chronique hypertension
9- Les résistances périphériques vasculaires :
[Link] vasoconstriction diminue la pression artérielle.
B. La polyglobulie diminue la pression artérielle
Page 85:Ataraxie
C. Sont calculables en divisant la pression artérielle par le débit cardiaque.
D. Dépendent essentiellement du rayon des vaisseaux
[Link] viscosité augmente la pression artérielle dans les conditions physiologiques normales
F- Jouent un rôle majeur dans la régulation de la pression artérielle.
G - Sont inversement proportionnelles au carré du rayon du vaisseau.
H- Sont calculables en divisant la pression artérielle par le débit cardiaque.
I- Dépendent essentiellement du diamètre artériolaire.
J.D'un seul gros vaisseau sont équivalentes à celles de quatre vaisseaux disposés en
parallèle dont le diamètre unitaire est égal au quart du diamètre du gros vaisseau
10- Røle de résistance périphérique totale dans le changement de la pression artérielle
moyenne
A. viscosité n'est pas un facteur important.
B- La viscosité peut augmenter la pression artérielle.
C. le rayon est le principal facteur de régulation des résistances vasculaires.
D La réduction du calibre du vaisseau entraîne une vasoconstriction donc une diminution de
la pression
E- L'augmentation du diamètre des vaisseaux entraîne la vasodilatation donc une
augmentation de la pression
11- Les réflexes nerveux rapides
A. Barorécepteurs
B. Volorécepteurs
C. Chémorécepteurs
D. Noradrénaline et adrénaline des surrénales
E. Système rénine-angiotensine.
12. Les barorécepteurs possèdent toutes les propriétés suivantes, sauf une laquelle ?
A- Leur stimulation détermine l'apparition d'une tachycardie réflexe.
[Link] stimulation détermine l'apparition d'une vasodilatation.
[Link] sont influencés par les changements de position.
[Link] activité est diminuée par la compression des artères carotides primitives
[Link] sont sensibles à la composition chimique du sang
13. Hémorragie aiguë: mise en jeu du baroréflexe
A- Diminution Activité parasympathique donc augmentation FC donc augmentation Debit
cardiaque.
B-Diminution Activité sympathique donc augmentation FC et VES donc augmentation
Débit cardiaque.
C- diminution Activité sympathique donc augmentation Retour veineux donc augmentation
Volume télédiastolique.
D-Augmentation Activité sympathique À destination artériolaire donc augmentation
Résistances périphériques → + Pression artérielle
E Augmentation Activité des barorécepteurs
14. Le choc hémorragique chez l'homme entraîne tous les effets suivants sauf un. Lequel ?
[Link].
B- Hypovolémie.
C- Augmentation de la sécrétion d'aldostérone.
D- Acidose.
[Link] de la sécrétion d'hormone antidiurétique par la posthypophyse
15- L'hémorragie entraîne une série de réactions:
Page 86:Ataraxie
A-Vasoconstriction artérielle systémique.
[Link] des artères cérébrales.
C-Vasoconstriction veineuse.
D- Diminution de la sécrétion des catécholamines.
[Link]
16 l'angiotensine Il
A- Augmente le retour veineux
B.-Diminue le volume plasmatique
[Link] les résistances périphériques totales.
[Link] la rétention de l'eau.
E-N'a pas d'effet sur la sécrétion de l'aldostérone
F - Exerce un effet direct sur le muscle lisse vasculaire.
G - Exerce une action directe sur des récepteurs de la sérotonine.
H- Augmente la libération des catécholamines.
I - Exerce une action stimulante sur la sécrétion rénine.
J- Module la sécrétion de l'aldostérone.
17. Au cours d'un exercice musculaire tous les paramètres suivants sont augmentés, sauf
un. Lequel
A Pression artérielle systolique
B Fréquence cardiaque.
[Link]équence respiratoire
D Consommation d'oxygène.
E.Résistance périphérique totale
18- Au cours d'un exercice musculaire intensif, un certain nombre de phénomènes
interviennent et contribuent à augmenter le débit sanguin dans le muscle squelettique. ces
phénomènes sont:
A- Augmentation du débit cardiaque.
B-Vasodilatation générale.
[Link]ération d'adrénaline par la médullosurrénale.
D- Stimulation des récepteurs B-adrénergiques.
[Link] de l'activité nerveuse parasympathique
19- Dans l'insuffisance cardiaque non traitée
A.l'organisme cherche à maintenir un débit cardiaque stable.
B L'organisme cherche à maintenir une pression de perfusion des organes satisfaisante.
C- Les résistances vasculaires sont diminuées
[Link] volume d'éjection systolique est diminué
E .La stimulation sympathique est augmentée
20. Dans le cas de l'hypertension artérielle:
A. Le ventricule gauche s'hypertrophie.
B- Augmentation de la pression artérielle.
C. La compliance diminue.
D. Diminution de la post-charge
augmentation de la post charge et contractilité
E. Diminution de la contractilité
[Link] dans le système à basse pression:(5 questions)
1-Veinomotricité :
A. A des médiateurs différents que ceux intervenant dans la motricité artérielle,
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B. Lors d'une relaxation, le volume veineux augmente et la pression veineuse augmente
aussi.
C. Une relaxation des muscles lisses des veines produit une augmentation de la compliance
D. Lors d'une contraction, le volume veineux diminue et la pression veineuse augmente.
E. La contraction des muscles lisses des veines produit une augmentation de la compliance
F- Le volume veineux augmente et la pression veineuse diminue.
G- Le volume veineux diminue et la pression veineuse diminue
2. Le retour veineux
A- En inspiration, la pression intrathoracique devient positive
négative pour les 2 pressions
B. En inspiration, la pression veineuse centrale devient positive.
donc augmentation du retour veineux mais jsp la question si c'est
C Augmentation du la pression
augmentation ou diminution du retour
D- Augmentation du retour veineux ?
E- L'expiration reste sans effet ..
F. L'inspiration provoque l'augmentation du retour veineux
G-L'expiration provoque diminution du retour veineux.
H- Le débit cardiaque ne dépend pas du retour veineux.
I- La respiration artificielle n'a pas d'effet sur le retour veineux.
J- Le débit cardiaque et le retour veineux sont étroitement liés si l'un diminue l'autre diminue
aussi.
3. La stimulation du tonus sympathique dans le cas du retour veineux
[Link] des muscles lisses de la paroi veineuse. augmente
[Link] compliance diminue.
[Link] de la pression veineuse périphérique. augmente
[Link] du ΔP
[Link] du retour veineux.
[Link] compliance :
A- Est Fixe au niveau des membres inférieurs.
[Link] variables au niveau des veines.
[Link] volume sanguin au niveau des veines est constant
D- la pression augmente et le volume du sang aussi dans la position debout:
E la pression veineuse périphérique augmente au cours de la marche.
[Link] pression diminue et le volume du sang aussi dans la position debout.
G. La compliance des veines est plus importante que la compliance des artères
H- La pression et le volume du sang augmentent dans la position allongée. non
I- La pression veineuse périphérique diminue au cours de la marche
5- Lors du passage de la position couchée à la position debout :
A. La pression hydrostatique augmente,
B. La fréquence cardiaque ralentit.
C. La pression artérielle moyenne diminue.
D. Le volume d'éjection systolique augmente.
[Link] des réponses précédentes n'est juste
F.- La pression artérielle augmente. IL Y A AUSSI AUGMENTATION DE LA CONTRACTILITE DES
VAISSEAUX DE CAPACITANCE
[Link] fréquence cardiaque diminue AUGMENTE
H- Le tonus veineux vasomoteur diminue.
I- Le volume d'élection systolique diminue.
Ja pression artérielle baisse.
[Link] tonus veineux vasomoteur augmente
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[Link] coronaire:(4 questions)
1- Les artères coronaires
A.Sécrètent les facteurs de défense immunitaire.
[Link] composantes de média n'interviennent pas dans la régulation du tonus artériel.
[Link] deux artères coronaires n'ont pas la même origine.
[Link] le transport du substrat nécessaire pour le fonctionnement du myocarde.
[Link] liés par de nombreux anastomoses.
2- La circulation coronaire
A. Vascularise le myocarde ventriculaire et les valves auriculo-ventriculaires.
B. Dépend des artères coronaires dont le remplissage se fait surtout en systole.
C. Dépend des résistances à l'écoulement sanguin qui sont différentes lors du cycle
cardiaque dans les coronaires gauche et droite.
D. A un débit qui joue le rôle principal dans les adaptations aux besoins en oxygène du
myocarde.
E. Maximal en diastole (notamment au début) durant laquelle la pression intra myocardique
est minimale.
F- Dépend des résistances à l'écoulement sanguin qui sont différentes lors du cycle
cardiaque dans les coronaires gauche et droite.
[Link]égulation en fonction des besoins en O2
H- L'apport d'O2 du myocarde ne dépend quasi exclusivement que du débit sanguin.
I- Maximale en diastole
J- Plus vulnérable en profondeur au niveau des couches sous-endocardiques
K- Les besoins supplémentaires du myocarde O2 Pourront être fourni à partir d'une
augmentation du débit coronaire
3. Régulation de la circulation coronaire
A- La perfusion myocardique est maximale en systole.
B. Les médiateurs hormonaux contribuent à l'équilibre du débit coronaire
[Link] d'O2 est minimale au le repas. maximale
D- Tout besoin myocardique supplémentaire en O2, ne pourra être fourni qu'à partir d'une
augmentation du débit coronaire.
E. L'apport d'O2 du myocarde ne dépend quasi exclusivement que du débit sanguin
coronaire
4. Les médiateurs de la vasoconstriction du flux coronaire et du tonus vasculaire
A- Monoxyde d'Azote
B- Hypoxie.
Endothéline
D Catécholamines (effet beta)
E- Acétylcholine.
Page 89:Ataraxie
Physio Digestive QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Physiologie
Digestive -( 2017-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 47 questions sont réparties cours par cours
[Link] buccale de la digestion:(5 questions)
1- Parmi les rôles de la salive, on retrouve :
A. Une fonction anti-infectieuse
[Link] fonction de digestion des particules alimentaires
C. Un effet lubrifiant sur le bol alimentaire
D. Une hydratation du bol alimentaire
E. Une fonction olfactive
F. Une fonction gustative
G. L'absorption des particules digestives
H. Un ralentissement du transit digestif
I. Une fonction d'absorption des lipides
2- Parmi les composants organiques de la salive , on
retrouve :
A. Le lysozyme
B. L'Amylase salivaire
C. Les Immunoglobuline IgG
D. Le pepsinogène
E. Les mucines salivaires
F. La gastrine
G. Les Immunoglobuline IgA
H. La lipase salivaire
I. L'HCL
J. Les bicarbonates selon qe , mais c'est pas organique !??
3- La fonction anti-infectieuse de la salive s'exerce grace à :
A. L'ecoulement salivaire ( Lavage)
B. La présence d'Anti-corps
C. La présence d'enzyme protéolytique
selon qe , not sure
D. La présence d'ion thiocyanate
E. La lubrification du bol alimentaire
4- Concernant la sécrétion salivaire :
A. Le volume quotidien de salive produite est compris entre 1000 et 1500 ml. B. Elle est très
limitée en période inter-digestive
C. Elle est exagérée pendant la nuit.
D. Elle s'accroît 100 fois pendant lors de l'alimentation.
Page 90:Ataraxie
E. Elle s'accroît 4 à 8 fois pendant lors de l'alimentation
5- Parmi les fonctions des dents, on retrouve :
A. Sectionner les aliments
B. Broyer les aliments
C. Faciliter l'insalivation
D. Faciliter le maintien des aliments en bouche
E. Faciliter la mastication
F. Sectionner, dilacérer et broyer les aliments
G. Écraser les aliments
H. Informer sur l'état des aliments par le biais des récepteurs sensoriels
[Link]é de l'intestin grêle:(7 questions)
1- L'intestin grêle assure les fonctions suivantes:
A. Mélanger des aliments avec secrétions digestives
B. Faciliter le contact du chyme avec muqueuse
C. Assure la propulsion du contenu intestinal dans le sens oral
D. La digestion
E. L'Absorption
F. L'Absorption de l'eau et des électrolytes
G. Assurer l'absorption des nutriments
H. Participer à la défécation
I. Assurer la propulsion du contenu alimentaire dans le sens oral-oboral.
J. Participer à la continence
K. Assurer la propulsion du contenu alimentaire dans le sens aboral
2- Concernant le complexe moteur migrant:
A la phase I est une phase très active
B. La phase Il dure 5-10 min
C. La phase lI exerce une fonction de brassage des aliments
D. La phase III est une période d'activité régulière
[Link] phase III contient des contractions non propagées
F. Est formé de 4 phases
G. Permet le nettoyage de l'intestin de grêle
H. Contrôle la vidange gastrique
I. L'intensité est variable avec la prise alimentaire
J. Ne fait intervenir que le système nerveux autonome
K. Est formé de 2 phases
L. Participe indirectement à l'absorption intestinale
M. Est totalement autonome
N. L'intensité est variable avec la prise alimentaire
O. Est contrôlé par le nerf vague
P. La phase 1 est la plus typique
Q. La phase 1 est une phase silencieuse
R. La phase 2 est une phase d'activité régulière
S. La phase 3 est la plus brève
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T. La phase 3 est une phase d'activié réguliére
3- La motricité de l'intestin grêle
A. Participe la sécrétion intestinale
B. Commence par la stimulation du pacemaker duodénal
C. Contrôle indirectement la motricité gastrique.
D. La complexe moteur migrant contient 2 étapes,
E. Est contrôlée par les cellules de Cajal
[Link] les rôles du complexe Moteur migrant de l'Intestin grele, on retrouve :
A. Une fonction de Brassage des aliments lors de la phase l
B. Débarrasser l'intestin des particules alimentaires non digérées lors de la phase II.
C. Débarrasser l'intestin des secrétions digestives non réabsorbées lors de la phase
II
D. Débarrasser l'intestin des secrétions digestives non réabsorbées lors de la phase
III
E. Débarrasser l'intestin des bactéries ayant résisté à l'action de l'acide gastrique et
des sels biliaires lors de la phase III
[Link] la motricité de l'intestin grêle, la phase Il du Complexe Moteur Migrant :
A. La plus typique, la plus brève (5-10 min)
B. Dure 25-60 min
C. Dure 35-65 min
D. C'est une période d'activité irrégulière avec apparition très irrégulière de potentiels
d'action qui viennent surcharger les ondes lentes
E. C'est une phase de quiescence, pas d'activité contractile, seules les ondes lentes sont
présentes
6- Dans la motricité de l'intestin grêle, la phase III du Complexe Moteur Migrant :
A. Est la plus typique
B. Est une phase qui dure 25-60 minutes
C. Est une phase de quiescence
D. Est une phase comportant des contractions intermittentes et irrégulières
E. Est une période d'activité régulière
F. Est une phase qui dure 5-10 minutes
G. La predominance de contractions segmentaires
H. La predominance de contractions propagées distalement
I. Participe au brassage des aliments
J. Contribue à débarrasser l'intestin des particules alimentaires non digérées
K. Contribue à débarrasser l'intestin des secrétions digestives non réabsorbées
7- Concernant la systole intestinale :
A. C'est le mouvement élémentaire de l'Intestin grêle
B. Faciliter le contact du chyme avec muqueuse
C. C'est un anneau de contractions qui se déplace sur une zone préalablement relâchée de
façon active
D. Ce sont des ondes péristaltiques pouvant parcourir des distances très variables:
Quelques mm à 0.5 cm/s
E. Le sens de propagation est aboral-Oral
Page 92:Ataraxie
[Link] du colon:(6 questions)
1 Parmi les fonctions du côlon, on retrouve:
A La Sécrétion des bicarbonates
B. Absorption d'eau, d'électrolyte et des sels biliaires
C. Absorption des lipides et des protéines
D. Une fonction de Propulsion du bol alimentaire
E .Stockage des résidus de L'alimentation
F. Sécrétion du mucus
G. Absorption des glucides et des lipides
H. Fermentation des glucides (source d'énergie).
I. Propulsion et Stockage des résidus de l'alimentation selon QE
J. Absorption des lipides et des vitamines liposolubles
K. Une fonction métabolique ( Fermentation des glucides)
L. Une fonction motrice ( Propulsion et Stockage des résidus l'alimentation)
M. Absorption des nutriments
2- Concernant la motricité colique :
[Link] le colon droit et la majeure partie du colon transverse, il y a surtout des mouvements
segmentaires
B. Dans le colon distal, il y a surtout des mouvements segmentaires
C Dans le colon distal, il y a surtout des mouvements propulsifs massifs
[Link] rectum Se remplit de contractions de masse
[Link] distension du rectum inhibe la défécation
F. Dans le colon droit et la majeure partie du colon transverse, il y a surtout des
mouvements segmentaires et quelques mouvements propulsifs
G. Dans le colon distal, il y a quelques mouvements segmentaires et surtout des
mouvements propulsifs massifs
H. Les mouvements segmentaires sont des contractions annulaires non propagées
I. Les mouvements segmentaires poussent le contenu fécal jusqu'au rectum
J. Les mouvements propulsifs, au niveau du colon droit, assurent la progression du contenu
sur une longue distance.
3- Dans le côlon droit et la majeure partie du colon transverse:
A. Il exite surtout des contractions de masse qui assurent la progression du contenu sur
une faible distance
B. Il exite surtout des contractions segmentaires
C. Les contractions segmentaires tentent à repousser le contenu intestinal vers le caecum
D. Les contractions segmentaires assurent le brassage et la réabsorption d'eau.
E. Les mouvements propulsifs poussent le contenu intestinal vers le rectum
[Link] le colon distal :
A. Il existe surtout des mouvements propulsifs massifs
B. Il existe essentiellement des contractions segmentaires
C. Les contractions segmentaires tentent à repousser le contenu intestinal vers le
caecum
D. Les contractions segmentaires assurent le brassage et la réabsorption d'eau.
E. Les mouvements propulsifs poussent le contenu intestinal vers le rectum
F. Il existe surtout des contractions de masse qui assurent la progression du contenu sur
une faible distance colon droit et la majeur partie du colon transverse
Page 93:Ataraxie
G. Il existe quelques contractions segmentaires
5- Concernant la flore intestinale:
A chaque être humain est unique au regard du microbiote qu'il héberge
[Link] n'a aucune fonction métabolique
C. Elle joue des fonctions protectrices
D. Elle participe au développent du système immunitaire
E. Elle n'a aucune action sur le transit intestinal
6- Parmi les fonctions du microbiote intestinal on peut citer:
A. Le rôle de l' immunomodulation locale et systémique.
B. La fonction de synthèse.
C. La régulation du transport des électrolytes.
D. L'effet trophique des cellules épithéliales.
E. La neuromodulation de la sensibilité intestinale.
[Link] du rectum:(5questions)
1- Le sphincter anal interne
A. Assure une pression anale permanente : Responsable de 80% de la pression anale de
repos
B. Est Non contrôlé par la volonté.
C. Est Innerve par le nerf honteux interne
D. Assure la continence d'urgence et s'oppose à toute augmentation de la pression
intra-abdominale (toux, éternuement, effort)
E. Est responsable d'une angulation ano-rectale qui joue un rôle dans la continence des
matières solides.
F Est un sphincter strié
G. Assure une pression anale transitoire
H. Assure une pression anale permanente alternative
I. Est contrôlé par la volonté.
J. Innervé par les efférences parasympathiques qui diminue sa contraction et sympathiques
qui l'augmente
K. Assure une pression anale transitoire
L. Assure une pression anale permanente ( responsable de 80% de la pression anale de
repos )
M. Est un sphincter lisse
N. Est sous contrôle de la conscience
2- Le sphincter anal externe:
A. Est un sphincter strié
B. Est Innervé par le nerf honteux interne,
C. Est sous le contrôle de la conscience.
D. Assure la continence d'urgence
E. S'oppose à toute augmentation de la pression intra-abdominale (toux , éternuement ,
effort)
F. Est un sphincter lisse
3- La continence anale repose sur :
A. Le colon droit
B. Le colon descendant
Page 94:Ataraxie
C. Le rectum
D. Le sphincter anal interne
E. Le sphincter anal externe lisse
4- Parmi les explorations de La continence anale et la défécation :
A. L'examen clinique n'a aucune place
B. L'échographie endo-anale permet l'exploration de l'appareil sphinctérien
C. La manométrie ano-rectale permet l’enregistrement des pressions au niveau de l’anus et
du rectum
D. L'électromyogramme permet l'étude des réflexes recto-sphinctériens
E. L'endoscopie n'a pas de place
5. Dans la dyschesie anorectale , nous avons:
A. Un trouble de constipation de transit.
B. Un trouble de constipation terminale.
C. Une émission de selles avec effort.
D. Une sensation d'évacuation complète.
E. Une évacuation difficile et douloureuse.
[Link] motricité digestive:(8questions)
1- La motricité oesophagienne :
A. est essentiellement contrôlée par le système nerveux.
B. Elle se fait grâce au péristaltisme.
C. Est déclenchée par la déglutition
D. Est explorée par la ph-métrie oesophagienne de 24 h
E. Les contractions primaires sont physiologiques. selon le qe
[Link] indépendante de la déglutition.
G. Se fait grâce au complexe moteur migrant.
H. Est déclenchée par la salivation
I. Est explorée par la manométrie œsophagienne.
J. Les contractions primaires sont pathologiques
K. Est essentiellement contrôlée par les secrétions hormonales.
L. Est la même pour les solides et pour les liquides.
M. Les contractions secondaires sont physiologiques
N. Est contrôlé uniquement par le système nerveux autonome
O. Est altéré en cas de sclérodermie juste dans un qe , mais normalement c'est une
P. A pour rôle de fragmenter les aliments pathologie de CMM qui se trouve dans l'intestin gréle
so mafhemtch
Q. Prend naissance au niveau du cardia
R. Peut entraîner une dysphagie en cas d'altération de la motricité
S. Elle est explorée par la fibroscopie digestive
2- La motricité gastrique :
A. Le pacemaker se localise au niveau du cardia
B. Assure la sécrétion de l'acidité ???
C. A une durée moyenne de 12 Heures
[Link] vitesse d'évacuation des liquides est supérieure à celle des solides
E Nécessite l'intégrité des nerfs vagues. selon qe
F. Le pacemaker se localise au niveau du corps de l'estomac selon qe
G. A une durée moyenne de 6 Heures ????
Page 95:Ataraxie
H. La vitesse d'évacuation des liquides est inférieure celle des solides
I. Le pacemaker se localise au niveau de l'Antre
J. Assure la sécrétion de la pepsine
K. A une durée moyenne de 8 heures
L. Assure la sécrétion de mucus
M. A une durée moyenne de 10 Heures
N. La vitesse d'évacuation des liquides est identique à celle des solides
O. Le pacemaker se localise au niveau du fundus.
P. Est assurée par le complexe moteur migrant
Q. Permet l'absorption des aliments
R. A pour rôle de malaxer les aliments avec le contenu gastrique
S. Le nerf vague a un rôle inhibiteur
T. Est la même pour les liquides et les solides
U. Est contrôlé uniquement par le système nerveux autonome
V. EST altéré en cas de sclérodermie
W. Est la même quelque soit le contenu gastrique
X. Nécessite en moyenne 4 à 6 heures
Y. Est altéré après vagotomie.
3. La motricité gastrique: une réponse est fausse
A. Est contrôlé uniquement par le système nerveux central B. Est altéré après vagotomie
C. Est variable selon le contenu gastrique
D. Nécessites-en moyenne 4 à 6 heures
E. Est altéré en cas de maladie de muscle lisse
4- La sécrétion gastrique :
A. Est sous contrôle des nerfs vagues.
B. Est essentiellement acide
C. Est inhibée par la sécrétion de gastrine.
D. Est inhibée par l'acétylcholine.
E. La pompe à protons est stimulée par l'histamine.
F. Est essentiellement alcaline
G. Est sous contrôle exclusif des nerfs vagues.
H. N'est qu'acide.
I. La pompe à protons est stimulée par les prostaglandines.
J. Est sous contrôle exclusif de la sécrétion hormonale.
K. Est stimulée par l'acétylcholine.
L. La pompe à protons est localisée au niveau des cellules pariétales
5. La sécretion gastrique acide :
A. Est inhibée par la gastrine
B. Est stimulée par le nerf vague
C. Nécessite une enzyme appelée HCO3 – K-ATPase H + K= ATPase
D. Est stimulée par l'acétylcholine
E. Est maximale en post-prandiale
6-Le mucus gastrique
[Link] sécrétée par les cellules pariétales.
B. A une fonction de protection de l'estomac.
Page 96:Ataraxie
[Link] est secrété au niveau de l'épithélium de surface.
D. Sa sécrétion est contrôlée par la gastrine.
[Link] PH est acide
F. Son PH est alcali
G. Est secrété par les cellules principales.
H. Est secrété au niveau du fond des cryptes. selon le qe
I. Sa sécrétion est contrôlée par le nerf vague. fausse selon qe
7- La pompe à protons :
A. Permet la sécrétion de mucus
B. Participe indirectement à l'absorption intestinale
C. Est sous le contrôle du nerf vague grâce à la sécrétion de gastrine
D. Se trouve au niveau de la surface de la muqueuse gastrique
E. Es située au niveau des cellules principales gastriques cellules pariétales
8. Les cellules pariétales gastriques
A. Sont responsables de la sécrétion gastrique acide
B. Secrètent le facteur intrinsèque
C. Sont inhibées par la somatostatine
D. Le nerf vague les stimule
E. Sont présentent uniquement dans le corps de l'estomac
F. Sont responsables de la sécrétion de mucus .
G. Secrètent les bicarbonates
H. Sont inhibées par la somatostatine
I. Le nerf vague a un rôle inhibiteur
J. Ont pour siège principal est l'antre gastrique
6.Sécrétion biliaire:(4 questions)
1- La Bile :
A. Est une solution aqueuse contenant des électrolytes et des substances organiques
[Link] une solution alcaline
C. Son ph est inférieur à 4
D. Sa couleur est jaune verdâtre
E. La bile vésiculaire est plus concentrée que la bile hépatique
F. La synthèse des acides biliaires primaires se fait à partir du
cholestérol
G. L'excrétion biliaire est déclenchée par les aliments
H. La contraction vésiculaire est sous contrôle nerveux et
hormonal
J. Elle est produite en continu par les hépatocytes
K. La bile hépatique et la bile vésiculaire ont la même composition
L. Les phospholipides représentent la principale substance organique
M. Les sels biliaires primaires et tertiaires sont synthétisés par les hépatocytes
N. Les sels biliaires secondaires sont synthétisés par les bactéries intestinale
O. Est une solution acide
P. L'excrétion biliaire est indépendante de la prise d aliments
Q. Elle est produite uniquement par les cellules épithéliales biliaires
Page 97:Ataraxie
R. Les acides biliaires représentent la principale substance organique
S- La contraction vésiculaire est uniquement sous contrôle nerveux
T- Elle est produite par les hépatocytes et modifiée par les cholangiocytes selon le qe
U- Les sels biliaires représentent la principale substance organique
V- Les phospholipides représentent la principale substance organique
W. Est une solution Incolore
2. La composition de la bile :
A. Electrolytes
B. Acides biliaires
C. Phospholipides
D. Cholestérol
E. Bilirubine
F. Enzymes protéolytiques
3. Les acides biliaires ont un rôle dans :
A. La sécrétion biliaire
B. L'élimination du cholesterol
C. L'absorption des glucides
D.L'absorption des lipides
E. L'augmentation du risque de formation de lithiase biliaire
E. L'hydratation du bol fécal
F- L'absorption des lipides et des vitamines liposolubles
G- La diminution du risque de formation de lithiase biliaire
4- Rôle de la sécrétion biliaire :
A. Hydratation du bol fécale ? selon le qe
B. Élimination du cholestérol ?
C. Absorption des lipides et des vitamines liposolubles ?
D. Diminue le risque de formation de lithiase biliaire ?
E. Elimination des différents produits (endogènes et exogènes) de dégradation de
l'organisme ?
F. cholérèse ?
7.Sécrétion du pancréas exocrine:(6 questions)
1. Le pancréas
A. Est une glande exclusivement endocrine
B. Est une glande exclusivement exocrine
[Link] une double fonction exocrine et endocrine
D. L'insuffisance pancréatique exocrine apparaît en cas de réduction de 10% des cellules
acineuses
E. L'insuffisance pancréatique exocrine n'apparaît qu'en cas de réduction de 90% des
cellules acineuses
2- Le pancréas exocrine :
A. Le suc pancréatique a une composante hydro-électrolytique et enzymatique
B. Il joue un rôle dans la digestion des lipides, des protides et des glucides
C. La synthèse d'enzymes sous forme inactive empêche l'autodigestion du pancréas
D. La sécrétion enzymatique est stimulée par la cholécystokinine
E. La sécrétion hydro-électrolytique est stimulée par la sécrétine
Page 98:Ataraxie
F. La sécrétion enzymatique est stimulée par la sécrétine
G. La sécrétion hydro électrolytique est stimulée par la cholécystokinine
3- Le suc pancréatique
A. Il a une composante hydro électrolytique et enzymatique
B. Est une solution acide
C Est une solution alcaline
D. Sa couleur est jaune verdtre
E. Est une solution incolore
4. Sécrétion pancréas exocrine :
A. Les enzymes pancréatiques sont secrétées sous forme inactive
B. L'activation des enzymes est assurée par l'entérokinase duodénale
C. La lipase est une enzyme protéolytique
D. La sécrétion enzymatique est stimulée par la cholécystokinine
E. Le suc pancréatique est riche en bicarbonate
F. Permet la neutralisation de l'acidité gastrique ?
G. Permet la digestion des protéines ?
H. Joue un rôle dans la Digestion des lipides ?
I. Permet la digestion des glucides?
J. Son évaluation est possible grâce au dosage de l'élastase dans les selles ? selon qe
5- Concernant les enzymes pancréatiques :
A Le trypsinogène est une enzyme amylolytique
[Link] carboxypeptidases sont des enzymes protéolytiques
C. La lipase est une enzyme lipolytique
[Link] pro-enzymes sont activés par la somatostatine
E. La sécrétion enzymatique est inhibée par la somatostatine
F. Les pro-enzymes sont activés par l'entérokinase duodénale
G. La sécrétion enzymatique est stimulée par la somatostatine
H- Le trypsinogène est une enzyme protéolytique
I- Les carboxypeptidase sont des enzymes amylolytiques
6- Parmi les enzymes protéolytiques de la sécrétion pancréatique exocrine, on
retrouve :
A. Le trypsinogène ?
B. L'amylase ?
C. La pro-élastase ?
D. La carboxypeptidase
E. La gastrine ?
F. La pro-phospholipase ?
[Link] et absorption:(4 questions)
1 - Concernant les lipides
A L'émulsification est la première étape de la digestion.
[Link] solubilisation est la dernière étape de la digestion.
C. Après éclatement des micelles l'absorption se fait par simple diffusion
D. les triglycérides à chaine moyenne sont transportés par le sang. dans un qe fausse , dans un autre juste
[Link] digestion n'est pas perturbée en cas de cholestase extra hépatique.
F. l'émulsification est la dernière étape de la digestion..
[Link] régime alimentaire riche en graisse prédispose à la formation de calculs biliaires
Page 99:Ataraxie
H. Les vitamines liposolubles ne subissent pas les mêmes étapes que les
lipides.
I. Le cycle entéro hépatique permet la réabsorption des sels biliaires au
niveau iléal
2- Concernant les protéines :
A La digestion gastrique se fait grâce à la pepsine.
B. 35 à 130 g des protéines digérées quotidiennement sont d'origine endogène.
C. L'absorption des acides aminés nécessite un transport passif
D. 50 a 60 % des acides aminés sont absorbés dans l'iléon. fin kayna flcours ??
E. Les aminopeptidases permettent la digestion membranaire des protéines
F. L'absorption des acides aminés nécessite un transport actif Na-t-dépendant
G. Une inflammation intestinale n'altère pas l'absorption des protéines
H. 40 % des acides aminés sont absorbés dans le colon
3- Concernant les glucides :
A. La digestion est intra-luminale grâce aux amylases salivaire et pancréatique.
B. La cellulose est digérée de la même façon que le glucose.
C. L'absorption du glucose se fait par co-transport avec le Na+ au niveau du pôle luminal de
l'entérocyte.
D. Le glucose est transporté au niveau sanguin par transport inactif. f lqe juste , dans cours transport facilité ,
mais pompe rah actif normalement
E. Le maltose est digéré au niveau intra-luminal grâce à la maltase
4. L'absorption du calcium :
A. Seuls 20% des apports journaliers sont absorbés.
B. Duodénum et jéjunum assure 65% de l'absorption.
C. La vitamine D régule l'absorption du calcium.
D. Le calcium est absorbé exclusivement par voie trans-cellulaire.
E. Le cortisol ne modifie pas l'absorption du calcium.
[Link]ème immunitaire intestinale:(2 questions)
1- Cochez les phrases justes :
A. Le Choléra inhibe le transport actif du sodium au niveau du pôle basale de l'entérocyte.
B. Seul 20 % des apports alimentaires en calcium sera absorbé.
C.65 % du calcium sera absorbé au niveau ileal.
D. La vitamine D diminue l'absorption du calcium.
[Link] cortisol diminue l'absorption du calcium
F. L'absorption précoce du glucose au niveau duodénale permet d'assurer un resucrage
rapide
G. Le glycocalyx n'a aucun rôle dans la digestion des aliments.
[Link] diarrhée provoquée par un agent laxatif est due à une augmentation de l'excrétion
fécale d'eau.
I. L'absorption d'eau dépend du gradient du sodium
[Link] pompe Na/K ATPase (au pôle Basal de l'entérocyte) régule le transport du glucose au
niveau du pôle apical de l'entérocyte.
K L'absorption Intestinale des nutriments se fait principalement au niveau du jéjunum et de
l'iléon
L.L'eau est absorbée au niveau du côlon.
M .Intestin est pourvu d'un système immunitaire propre.
Page 100:Ataraxie
N. Les microvillosités intestinales multiplient par à peu près 200 la surface d'absorption des
nutriments
[Link] supplementation en vitamine B12 par vole injectable nécessaire chez un patient après
une résection iléo-cacale.
P. 55 % du calcium sera absorbé au niveau ileal.
Q. Le péristaltisme intestinal est un moyen de défense non immunologique.
R. La paroi intestinale et constituée de 4 couches.
S. La paroi intestinale est constituée de 5 couches
T. Les microvillosités intestinales multiplient par 150 la surface d'absorption des nutriments.
U. L'absorption intestinale de l'eau utilise la voie para-cellulaireD. Le choléra inhibe le
transport du Na
V. Au niveau du pôle basal de l'enterocyte, le transport du sodium et du potassium se fait
grâce à la pompe Na+-K+ ATPase.
2- Les principaux rôles des IgA intestinales sont :
A. Protéger contre les bactéries en les immobilisant
B. Favoriser l'élimination de plasmides pathogènes
C. Activer la voie alterne du complément
D. Inhiber l'absorption d'antigènes solubles alimentaires.
E. Former un complexe dans la LP avec des antigènes ayant franchi la barrière épithéliale.
Page 101:Ataraxie
Physio Respi QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Physiologie
Respiratoire ( 2015-2021:1ère et 2ème sessions:sauf 2021 SR ) - disponibles
dans le Cahier d’Exams.
-Les 60 questions sont réparties cours par cours
[Link] fonctionnelle:(6 questions)
QROCs
[Link] sont les différentes fonctions du nez et de la muqueuse naso-sinusienne
[Link] sont les différentes fonctions des voies aériennes et du parenchyme pulmonaire?
[Link] sont les muscles qui interviennent dans l’inspiration? L'expiration? Comment?
[Link] le mécanisme de transmission des mouvements thoraciques au poumons
QCM’s
5. Anatomie fonctionnelle, arbre trachéo-bronchique
A. La zone respiratoire est partiellement alvéolée TOTALEMENT
B. Les voies aériennes inférieures comprennent des zones de conduction de transition et
zones respiratoire trachée ---> bronchiole terminale : zone de conduction , bronchiole respiratoire : zone de transition , les alvéoles : zone
respiratoire
C. La zone de conduction ne participe pas aux échanges gazeux juste la zone respiratoire
D. Les plaques de cartilage persistent au niveau des bronchioles alors que les fibres
musculaires lisses diminuent le contraire
E. Le rôle des Voies aériennes inférieures comprend le réchauffement et l'humidification de
l'air rôle de la trachée d'après le cours
[Link]és des muscles recolatores et de la plèvre
[Link] muscles respiratoires sont des muscles striés à contraction rythmique involontaire
mais modulable et permanente.
B: Il existe une pression « négative » dans l'espace pleural ce qui « colle » les deux feuillets
l'un contre l'autre.
C : L'existence de la plėvre et de l'espace pleura! permet que les mouvements de la cage
thoracique ne soient pas transmis au parenchyme et n'influence donc pas sur les volumes
pulmonaires.
D : Les muscles inspiratoires accessoires sont mis en jeu chez certains parents avant des
muscles inspiratoires principaux défaillants
E: Les muscles abdominaux (oblique externe, oblique interne, grand droit et muscle
transverse )servent principalement à l inspiration
[Link] Ventilation pulmonaire:(19 questions)
QROC’s
1.Détaillez les éléments qui interviennent dans la mécanique ventilatoire:
2.Définition anatomie et rôle du diaphragme
[Link] le diaphragme intervient-il dans la ventilation?
4..Particularités du diaphragme pas QE , voir cours
[Link] les mécanismes de la contraction diaphragmatique
[Link] des exemples de la dysfonction du diaphragme
Page 102:Ataraxie
[Link] des exemples de la dysfonction thoracique
[Link] la loi de Boyle-mariotte et son rôle dans la ventilation
9.Définir l’élastance et citez les facteurs qui modifient la compliance
10.Énumérez puis définissez les propriétés statiques du poumon
11.Définissez les différents volumes et capacités pulmonaires.
Représentez-les à l’aide d’un graphique:
12.Définissez le TVO, le TVR et le TV mixte. Tracez leurs courbes débit-volume. Comment
évoluent la CPT, le VR et le VEMS/CV par rapport à la normale dans les 3 cas?
13.Définir l’espace mort anatomique, l’espace mort alvéolaire et l’espace mort physiologique
14.Définir :effort respiratoire,volume mobilisable,manœuvre respiratoire,Débit expiratoire de
pointe,Volume expiratoire maximal secondé.
[Link]’est ce que la tension superficielle et le surfactant: ?
expliquer la relation entre ces 2 propriétés statiques du poumon
[Link]étés et rôles du surfactant
[Link] représente ce schéma? expliquez
QCM’s
[Link] propositions sont juste
A. Le surfactant assure la stabilité alvéolaire et aussi augmentation de la compliance , diminution de la tension superficielle ,
asséchement des alvéoles et antibactérien
B. La pression de rétraction élastique du poumon explique l'expiration passive
C. Les espaces morts sont des espaces ventilés et perfusés
D. La distribution de la ventilation est homogène grâce au gradient de pression pleurale
E. Le rapport ventilation/perfusion est inhomogène car il y a physiologiquement chez une personne normale : un espace
shunt , un espace mort et un compartiment idéal donc c'est hétérogène
Page 103:Ataraxie
[Link] circulation pulmonaire:(9 questions)
QROC’s
[Link] sont les mécanismes de contrôle des résistances de la circulation pulmonaire?
[Link] est ce les zones de WEST ? voir cours
[Link] sont les particularités hémodynamiques de la circulation pulmonaires voir cours
[Link] les schémas ci-dessous:
Page 104:Ataraxie
6.A quoi correspond ce graph ?Commenter succinctement
Page 105:Ataraxie
QCM’s
[Link] bronchique
A.C'est une circulation nutritive out a pas de rôle dans l'hématose
[Link] est assures per les vaisseaux bronchiques qui cheminent à distance des bronches
[Link] représente que du débit cardiaque mais sa fonction est essentielle
D. une partie de la circulation veineux bronchique va se jeter dans les veines pulmonaires
:on parle de shunt vrai
[Link] propositions ... C et D sont fausses
9.Hémodynamique pulmonaire
A : Le débit cardiaque est identique au débit pulmonaire.
B: Les résistances vasculaires systémiques sont 10 fois plus importantes que les
résistances vasculaires pulmonaires.
C. Lorsque le débit cardiaque augmente on a systématiquement une augmentation
importante des pressions circulatoires.
D: L'effet du volume pulmonaire, de la gravité sont des mécanismes de contrôle destes
vasculaires pulmonaires.
E: La résistance des vaisseaux intra-alvéolaires augmente avec l'inflation pulmonaire, ils
sont sensibles à la pression alvéolaire
[Link] bronchique et pulmonaire:(1 question)
[Link] sont les éléments intervenant dans la clairance mucociliaire ? et le role de chaque
élément
[Link] échanges alvéolo capillaires:(11 questions)
QROC’s
[Link]ématiser un alvéole pulmonaire en precisant les elements qui la constituents et le role
de chaque elements voir image PC
[Link] sont les éléments qui forment la paroi alvéolo-capillaire?
3.À l’aide de schémas, expliquez la diffusion de l’O2 et du CO2 à travers la membrane
alvéolo-capillaire
[Link] la différence entre la diffusion de l’oxygène et celle du CO2 à travers la
membrane alvéolo-capillaire
[Link] sont les éléments qui interviennent dans la diffusion d’un gaz à travers une
membrane selon la loi de fick
Page 106:Ataraxie
6. A quoi correspond une zone ventilée mais non perfusée ?
7.A quoi correspond un shunt alvéolaire ?
[Link] représente ce schéma? Expliquez
QCM’s
9 . La membrane alvéolocapillaire
A. L'alvéole pulmonaire est l'unité fonctionnelle du poumon et le lieu des échanges gazeux
B. L'interstitium constitue la charpente du poumon, il est constitué de collagène et d'élastine
C. Le surfactant est produit par les pneumocytes de type II
D . Le surfactant possède des propriétés tensioactives parce qu'il augmente la tension
superficielle de l'air alvéolaire
10. Les échanges alvéolo-capillaires :
A. Nécessitent pour l'oxygène un gradient important qui compense sa solubilité faible
B. Sont beaucoup plus rapide pour le CO2 que pour l'02 ???
C. Se font sur la totalité de la surface alvéolaire
D . Sont favorisés par une grande surface d'échange et la finesse de la paroi
alvéolo-capillaire
[Link] ventilation/perfusion
[Link] niveau de l'apex du poumon, la ventilation est forte et le débit sanguin est faible. C'est
donc à ce niveau que le rapport ventilation perfusion est idéal.
B: L'effet espace mort alvéolaire correspond à un territoire alvéolaire ventilé mais non pertise
[Link] distribution de la ventilation et de la perfusion s'améliore en altitude, à l'effort ou en
position couchée.
D : L'espace mort alvéolaire peut être augmenté dans certaines situations comme l'embolie
pulmonaire.
E: Les propositions A, B, C et D sont fausses.
[Link] des gazs dans le sang:(6 questions)
[Link] sont transportés O2 et CO2 dans le sang?
[Link] l’effet BOHR et l’effet HALDANE
[Link] les différents facteurs qui affectent l’affinité de l’hémoglobine à O2:
[Link] représente cette figure? Commentez cette courbe
Expliquer la relation entre PaO2 et PaCO2(Zone A,B et C)
Que représente la p50
Page 107:Ataraxie
[Link] représente ce schema ?Expliquer en quelques lignes ce schéma
QCM’s
[Link] des gaz dans le sang :
A: Seule la fraction dissoute du gaz participe à la pression partielle,
B: On retrouve de l'hémoglobine dans plusieurs types cellulaires dont les hématies, les
plaquettes et certaines cellules endothéliales.
C:Le transport plasmatique de l'O2 est plus important qualitativement
D: Si la PCO2 augmente, l'affinité de l'Ho pour l'O2 diminue,
E:Si le pH augmente l'affinité 1' Ho pour l'O2 diminue
[Link]étrie:(8 questions)
1.Définir un trouble ventilatoire obstructif modéré réversible
[Link] sont les critères d’une spirométrie acceptable
[Link]étez cette spirométrie
Page 108:Ataraxie
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Page 112:Ataraxie
Semio Card QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Sémiologie
cardiaque -( 2017-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 50 questions sont réparties cours par cours
[Link]égie diagnostique devant une douleur thoracique:(10 questions)
1- A propos de la douleur thoracique :
A- Elle peut être liée à une ischémie myocardique chronique
B- Elle survient toujours à l'effort dans l'infarctus du myocarde
C- Le terrain du patient oriente la stratégie diagnostique
D- L'étiologie pariétale est la 1ère cause à évoquer
E- Un pneumothorax est une cause possible
F. Il faut éliminer en premier une cause pulmonaire
G- Elle peut être liée à une ischémie myocardique chronique
H- La dissection aortique est une étiologie
I- L'interrogatoire est une étape fondamentale
J- Elle peut être en rapport avec une atteinte chondro-costale
K- Elle est essentiellement d'origine pulmonaire
L- La pericardite est une etiologie
M- L'angor est un type de douleur observe dans la dissection aortique
N- La douleur thoracique de repos peut traduire une ischémie myocardique chronique
O- L'infarctus du myocarde est une étiologie à rechercher en 1'ere intention
P- La notion de long voyage oriente vers une embolie pulmonaire
Q- Le reflux gastro-oesophagien peut être une cause
R Elle peut être d'origine psychogène
S- Elle peut être associée à la dyspnée dans la péricardite aiguë ?????
T. Elle est toujours en rapport avec une ischémie myocardique
U. Elle peut survenir uniquement lors des efforts
V- Elle survient au repos dans l'infarctus du myocarde
W- Elle peut être liée à une cause pleurale
2- Dans la stratégie diagnostique devant une douleur thoracique :
A- L'infarctus du myocarde doit être évoqué en premier
B- Il faut demander au patient s'il est suivi pour un diabète
C- La palpation du thorax peut aider au diagnostic d'une dissection aortique
D- Si le patient vient d'être opéré, il faut penser à l'embolie pulmonaire
E- La cause psychogène ne doit pas être évoquée si on n'a pas éliminé une cause
organique
F- Il faut d'abord éliminer les urgences cardiovasculaires
G- L'interrogatoire tient une place capitale
H- Les facteurs de risque de la maladie athéromateuse doivent être systématiquement
recherchés
I. L'âge du patient influence l'enquête étiologique
Page 113:Ataraxie
J- les causes pleuro-pulmonaires sont évoquées en 2eme intention
3. Cochez les réponses justes :
A- La douleur thoracique peut être retrouvée dans l'ischémie myocardique chronique
B- L'hypertension artérielle est un facteur de risque de la maladie veineuse thrombo-
embolique
C- La douleur infarctoïde dure moins de 3 minutes
D- Devant une douleur thoracique, il faut d'abord éliminer une cause pulmonaire
E- L'analyse du terrain oriente le diagnostic devant une douleur thoracique
F- Le diabète est un facteur de risque de la maladie veineuse thrombo-embolique
G- La douleur infarctoïde est sensible à la trinitrine
H- La douleur thoracique de l'infarctus du myocarde est réveillée par la palpation
I- La douleur thoracique est toujours associée à une urgence vitale
4- Concernant le syndrome coronarien aigu:
A- C'est une forme d'insuffisance cardiaque aiguë
B-C'est une forme d'ischémie myocardique sigue
C- La douleur thoracique peut être infarctoïde
D-L'alitement prolongé est un facteur de risque
E- Le tabagisme est un facteur de risque
5- Cochez les hypothèses diagnostiques à évoquer quand on suspecte un syndrome
coronaire
A- L'épanchement péricardique
B- L'infarctus du myocarde avec sus-décalage de ST
C-L'angor instable ??????
D- Le syndrome de Tietze ?
E. L'embolie pulmonaire
6 Les facteurs de risque de la maladie coronaire sont :
A-Le diabète
B- L'hypertension artérielle
C- Le sexe feminin
D- L'âge jeune
E Le tabagisme
7- Cochez les facteurs de risque liés à la maladie athéromateuse coronaire :
A- Le sexe féminin
B. Le diabète
C- L'hypotension orthostatique
D- Le tabagisme
E. L'anémie
8- L'angine de poitrine
A Est un syndrome
B- Est une forme de douleur thoracique
C- Est un signe d'insuffisance cardiaque gauche
D- S'observe dans l'embolie pulmonaire
E- Traduit la présence d'une ischémie myocardique
9. Concernant la stratégie diagnostique devant tout motif de consultation cardiologique :
A- Il faut évoquer les étiologies urgentes en 1r intention
B- Il faut analyser le terrain du patient
C- Il faut rechercher les facteurs de risque pour l'étiologie évoquée ????
Page 114:Ataraxie
D- L'analyse sémiologique du symptôme est importante pour évoquer une étiologie donnée
E- Les explorations sont demandées en fonction de l'hypothèse diagnostique évoquée
10. A propos de la douleur thoracique infarctoïde
A- Elle est brève
B- Elle peut s'accompagner de vomissements
C- Elle est le témoin d'une ischémie myocardique chronique
D. Elle est sensible à la trinitrine
E- Elle peut être intense
[Link]ée:(6 questions)
1- A propos de la dyspnée
A- Elle peut être associée à une toux
B. C'est un signe de l'insuffisance cardiaque gauche
C- Elle s'accompagne toujours de cyanose
D- La tamponnade est une cause de dyspnée chronique
E- L'embolie pulmonaire est une cause de dyspnée aiguë
F- Elle peut être expiratoire
G- Elle peut s'accompagner d'une douleur thoracique
H- Elle est aigue dans la tamponnade
I- Elle peut s'accompagner d'une cyanose
J- Elle peut être expiratoire en cas d'asthme
K- Il s'agit d'une sensation consciente d'une difficulté respiratoire
L- Elle est toujours aiguë
M- Le patient a toujours une fréquence respiratoire basse
N- Elle peut être influencée par la position du patient
2- A propos de la dyspnée aiguë :
A- Elle peut compliquer une dyspnée chronique
B- L'oedème aigu du poumon est une étiologie
C- Elle peut s'associer à une douleur thoracique
D- Un épanchement péricardique abondant pour être une étiologie
E. La fréquence respiratoire est toujours basse
F- Elle peut être évaluée par la classification NYHA (New York Heart Association)
G- Elle impose une consultation médicale urgente
H- La dissection aortique est une cause
I- Elle peut s'accompagner d'une cyanose
J- Elle peut être le témoin d'une insuffisance cardiaque gauche
K- L'insuffisance cardiaque droite est une étiologie ????
L- L'oedème aigu du poumon est une cause
M. Il faut toujours rechercher les signes de retentissement neurologique
N- Elle peut aggraver une dyspnée chronique
O- Elle peut s'accompagner d'un tirage intercostal
3. Cochez les étiologies de la dyspnée chronique
A- La tamponnade
B. La bronchopneumopathie chronique obstructive
C-L'anémie
D-L'asthme
E- L'insuffisance cardiaque gauche
Page 115:Ataraxie
4. L'oedème aigu du poumon peut être observé dans les situations suivantes :
A- Une élévation de la pression oncotique interstitielle pulmonaire
B- Une élévation de la pression hydrostatique capillaire
C- Une lésion de la membrane alvéolo-capillaire
D- Une baisse de la pression hydrostatique interstitielle
E- Une diminution de la pression oncotique capillaire
5- A propos de l'oedème aigu du poumon (OAP) d'origine cardiaque :
A- C'est une forme d'insuffisance cardiaque droite
B- C'est une urgence respiratoire
C- La cyanose est un signe de gravité
D- Il y a une sortie de liquide du capillaire pulmonaire vers l'interstitium et l'alvéole
E. La pression capillaire pulmonaire est basse
F- C'est une cause de dyspnée aiguë
G- La pression hydrostatique interstitielle est basse
H- La pression capillaire pulmonaire est élevée
I- Il s'agit d'une insuffisance cardiaque droite
J- La pression oncotique capillaire est basse
6. Les signes de gravité d'une dyspnée aiguë sont
A. La détresse respiratoire
B- L'agitation du patient
C- La cyanose
D- Le battement des ailes du nez
E- L'hypotension artérielle
[Link]:(1 question )
[Link] les réponses justes concernant la syncope:
A- Il s'agit d'un signe fonctionnel
B- Elle peut être liée à une hypotension orthostatique
C- Elle peut être le témoin d'un obstacle à l'éjection du ventricule droit
D- La fréquence cardiaque est toujours basse
E- Elle peut être déclenchée par la douleur
F- Le pouls est toujours absent
G- Une cause vasculaire est possible
H- L'embolie pulmonaire n'est pas une étiologie
I. C'est une forme d'épilepsie
J. Elle peut compliquer une sténose mitrale rhumatismale
K- C'est une forme d'insuffisance cardiaque droite
L- Elle peut mettre en jeu le pronostic vital du patient
M- La sténose aortique est une cause
N- Le patient est tachycarde quand la cause est vaso-vagale
O- La perte de connaissance est transitoire
P- La cause est toujours cardiaque
Q- L'hypotension orthostatique est une étiologie
R- La perte de connaissance est progressive
S- Il y a toujours des crises tonico-cloniques
T- Le malaise vagal est une cause
U- Elle peut être due à une bradycardie
V- Elle est liée à une chute du débit sanguin cérébral
Page 116:Ataraxie
W- Il s'agit d'une perte de connaissance brutale
[Link] y a une perte du tonus postural
Y-il s'agit d'un signe physique
Z- Il s'agit d'une perte de connaissance brutal
AA- Elle peut être le témoin d'un obstacle à l'éjection du ventricule gauche
BB- La fréquence cardiaque est basse quand l'origine est vaso vagale
CC- Elle est toujours d'origine cardiaque
DD- La sténose aortique est une étiologie
EE- La perte de connaissance est prolongée
FF- Une cause vagale est possible
GG- Un obstacle au remplissage du ventricule gauche peut être une cause
HH. Il y a un hyper-débit cérébral
II. Elle peut être liée à une vasodilatation artérielle
JJ. Elle peut être causée par une tachycardie
KK. Elle peut être liée à une bradycardie
LL- Elle s'accompagne toujours d'une dyspnée
[Link] physique en cardiologie:(9 questions)
1- A propos de l'examen physique en cardiologie
A- La prise de la pression artérielle doit être bilatérale
B- Le pouls veineux jugulaire est palpé en latéro-cervical
C- L'hépatomégalie d'origine cardiaque est douloureuse
D- La cyanose peut être difficile à diagnostiquer chez le patient anémique
E- On parle d'hypertension artérielle si la pression systolique est sup à 140 mmHg
F- L'index de masse corporelle tient compte de l'âge du patient
G- Les oedèmes d'origine cardiaque prennent le godet
H. L'hépatomégalie est douloureuse en cas d'insuffisance cardiaque droite
I La prise de la pression artérielle peut, dans certains cas, se faire en position debout
J- Le pouls veineux jugulaire est recherché par la palpation des vaisseaux du cou
K- La prise de la pression artérielle doit être bilatérale
L- Le signe de Harzer est un signe d'inspection
M-L'auscultation des vaisseaux du cou doit être systématique
N- La cyanose périphérique respecte les muqueuses
O- Le pouls veineux jugulaire ne change pas avec la position du patient
2- Cochez les réponses justes :
A- Le signe de Harzer est retrouvé en cas de dilatation de l'oreillette gauche du ventricule droit
B- L'hépatomégalie peut s'observer dans l'insuffisance cardiaque droite
C- Le pouls pédieux est recherché derrière la malléole interne le pouls tibial postérieur
D- Les oedèmes d'origine cardiaque sont unilatéraux
E- La cyanose peut être observée dans l'état de choc cardiogénique
F- Une pression artérielle systolique à 150 mmHg traduit une hypertension artérielle
systolique
G- Le périmètre ombilical peut se mesurer en décubitus dorsal
H. Le reflux hépato-jugulaire traduit l'élévation des pressions de remplissage du ventricule
gauche
I- L'hépatomégalie d'origine cardiaque est indolore
J- Les oedèmes d'origine cardiaque ne prennent pas le godet
K- La cyanose est un signe fonctionnel
Page 117:Ataraxie
L- Une pression artérielle systolique à 120 mmHg est considérée comme étant élevée
M- L'hépatomégalie est un signe d'insuffisance cardiaque gauche
N- La turgescence des veines jugulaires est un signe d'insuffisance cardiaque droite
3-A propos de la mesure de la pression artérielle
A- Elle peut se faire de façon invasive
B- Elle doit être réalisée chez un sujet au repos
C-Elle peut être mesurée en position debout
D- Le brassard doit être adapté à la circonférence du bras
E- Elle peut être mesurée en dehors de la consultation
4- Les oedèmes des membres inférieurs d'origine cardiaque :
A- Sont unilatéraux
B- S'observent dans l'insuffisance cardiaque gauche
C- Prennent le godet
D- Peuvent s'associer à une hépatomégalie
E- Sont liés à une élévation de la pression veineuse pulmonaire
5- Quels sont les signes physiques qui orientent vers une insuffisance cardiaque droite :
A- La dyspnée aiguë
B- Le reflux hépato-jugulaire
C- La présence de råles crépitants
D- La turgescence des veines jugulaires
E- Une élévation de la pression artérielle
F- La splénomégalie
G- Un choc de pointe déplacé vers le bas et en dehors
6-Concernant l'insuffisance cardiaque droite :
A- Elle peut compliquer une insuffisance cardiaque gauche
B. Le reflux hépato-jugulaire peut être un signe
C- La dyspnée est le principal symptôme
D- On peut avoir une dilatation du ventricule droit
E-. L'hépatomégalie peut être présente
7- A propos de l'insuffisance cardiaque gauche :
A- Les pouls sont toujours absents
B- Elle peut se compliquer d'un oedème aigu du poumon
C- Elle s'accompagne d'oedèmes des membres inférieurs
D- Les pressions de remplissage du ventricule gauche peuvent être élevées
E- Une surcharge vasculaire pulmonaire est possible à la radiographie thoracique no idea
8- A propos de la courbe de pression auriculaire
A- L'onde a correspond à la contraction du ventricule
B- Le creux x correspond à une baisse de la pression auriculaire
C L'onde v est enregistrée lors de la systole
D- Le creux y est enregistré lors de la diastole
E. Le creux x est lié à la baisse de l'anneau auriculoventriculaire
F- L'onde a correspond à la systole auriculaire
G- Le creux x traduit une dépression dans l'oreillette
H- Le creux y survient lors de la systole auriculaire
I- L'onde v survient lors de la diastole auriculaire
9. Un patient de 25 ans consulte pour une dyspnée aiguë. A l'examen, on retrouve un souffle
systolique au foyer mitral avec des râles crépitants à l'auscultation pulmonaire.
Page 118:Ataraxie
Sa pression artérielle est de 115/70 mmHg.
A- Il s'agit d'une insuffisance cardiaque droite
B. Le souffle cardiaque est en rapport avec une insuffisance aortique
C- Le souffle cardiaque est en rapport avec une insuffisance mitrale
D- La pression artérielle est normale
E- Il y a une hypertension artérielle
[Link]:(14 questions)
1- A propos de l'auscultation cardiaque :
A- Le 1" bruit Bl correspond à l'ouverture de la valve mitrale
B- Un souffle systolique ausculté à la pointe du coeur correspond à une insuffisance mitrale
C- Un souffle diastolique au foyer aortique correspond à une insuffisance aortique
D- Le 2ème bruit B2 correspond à la fermeture de la valve aortique
E- Un souffle systolique au foyer tricuspide correspond à une sténose tricuspide
F- L'insuffisance tricuspide s'accompagne d'un souffle diastolique
G- L'intensité du 1er bruit est augmentée dans la sténose mitrale
H. Un souffle systolique au foyer pulmonaire correspond à une insuffisance pulmonaire
I- Le 2eme bruit B2 correspond à la fermeture de la valve pulmonaire
J- Le souffle de l'insuffisance aortique est diastolique
K- Les bruits cardiaques correspondent à l'ouverture des valves
L- Les souffles correspondent à des turbulences de l'écoulement sanguin
M- B2 est plus intense au niveau de la pointe
N- Le grand silence est ausculte entre B2 et Bl
O- Bl correspond à la fermeture de la valve mitrale
P- B1 correspond à la fermeture de la valve mitrale
Q- B2 correspond à l'ouverture de la valve pulmonaire
R- La systole est située entre Bl et B2
S- La diastole est située entre Bl et B2
T- Le petit silence correspond à la systole
2- Cochez les réponses justes
A- Un souffle systolique au foyer pulmonaire correspond à une sténose pulmonaire
B- Un souffle diastolique au foyer mitral correspond à une sténose mitrale
C- Le foyer d'auscultation mitrale est situé au niveau de l'appendice xyphoïde
D- Un souffle systolique au foyer tricuspide correspond à une insuffisance tricuspide
E- Un souffle diastolique au foyer aortique correspond à une sténose aortique
3- Cochez les étiologies de souffles diastoliques
A- La sténose mitrale
B- L'insuffisance mitrale
C- La communication interventriculaire
D- L'insuffisance aortique
E- La sténose aortique
4- Quelles sont parmi les valvulopathies suivantes celles qui s'accompagnent d'un souffle
diastolique ?
A- L'insuffisance pulmonaire
B- La sténose mitrale
C- L'insuffisance tricuspide
D. La sténose aortique
E- La sténose tricuspide
Page 119:Ataraxie
5- Cochez les étiologies de souffles systoliques :
A- La sténose mitrale
B- La sténose aortique
C- L'insuffisance pulmonaire
D- L'insuffisance aortique
E- La sténose pulmonaire
6. Concernant le souffle systolique :
A- Il peut être fonctionnel
B- Il est ausculte entre B1 et B2
C- Il est toujours lié à un obstacle à l'éjection ventriculaire
D- Il est retrouvé dans la fuite pulmonaire
E- Il est ausculté dans la sténose aortique
F- S'observe dans la sténose mitrale
G- Est ausculté entre B2 et B1
H. Peut être éjectionnel
I- N'est jamais retrouvé dans une fuite valvulaire
J- Est ausculté dans une sténose pulmonaire
7. Dans l'insuffisance aortique
A- Le sang passe du ventricule gauche vers l'aorte
B- Le souffle est diastolique
C- Le souffle est ausculté au bord gauche du sternum
D- Le souffle commence avec B1
E- Le souffle est rude
F- Le souffle peut être ausculté au foyer tricuspide
G- Le sang reflue de l'aorte vers le ventricule gauche
H. Le souffle est ausculté entre Blet B2
I- Le souffle siège au niveau de l'appendice xyphoïde
J- Le soulle est holosystolique
K- Le souffle est éjectionnel
L. Le souffle est diastolique
M- Le souffle est ausculté au niveau du site espace intercostal gauche
8. Dans l'insuffisance mitrale:
A. Le souffle est holosystolique
B- Le souffle est éjectionnel
C. Le souffle est ausculte aus espace intercostal gauche
D. Le souffle est diastolique
E- Le souffle irradie vers la région axillaire
9 - Dans la sténose mitrale
A- Le souffle est protosystolique
B- ll y a un obstacle au remplissage du ventricule gauche
C- Le souffle est ausculté entre B1 et B2
D- Il y a un éclat du B2 au foyer mitral
E- Le souffle est mieux ausculté à l'appendice xiphoïde
F- Il y a un souffle ausculté entre B2 et B1
G- La pression dans l'oreillette gauche est inférieure à celle du ventricule gauche
H- Le souffle est ausculté au niveau de l'appendice xiphoïde
I- Les pouls périphériques sont toujours diminués
Page 120:Ataraxie
J- Le souffle est éjectionnel
K. Le sang reflue de l'oreillette gauche vers le ventricule gauche
L. Il y a un obstacle un passage du sang de l'oreillette gauche vers le ventricule gauche
M- Le souffle est systolique
N- Le souffle est ausculté au 5eme espace intercostal gauche
O- Le 1" bruit est: atténué à l'auscultation
P- Il y a une gêne à l'éjection du ventricule gauche
Q- Il y a une gêne au remplissage du ventricule droit
R- Le souffle est diastolique
S- Le souffle est à type de roulement
T Le sang reflue du ventricule gauche vers l'oreillette gauche
U- Il y a un souffle diastolique
V- Le 1" bruit n'est pas ausculté
10. Concernant la sténose valvulaire mitrale:
A- Le souffle est diastolique
B. La pression auriculaire gauche est supérieure à la pression ventriculaire gauche lors de la
diastole
C. La pression diastolique ventriculaire gauche est élevée
D- Il y a une diminution du B2 bruit au foyer mitral
E. Le souffle est un roulement
11. Dans la sténose aortique
A- La pression dans le ventricule gauche est supérieure à celle de l'aorte
B- Le souffle est systolique
C- Le 2ème bruit peut être atténué au foyer aortique
D- Il existe un obstacle à l'éjection du ventricule gauche
E- Le souffle est ausculté au 5eme espace intercostal gauche
F- Le souffle est diastolique
G- Il existe un obstacle au remplissage du ventricule gauche
H- Il y a un claquement d'ouverture de la valve mitrale
I- Le souffle irradie vers la pointe du coeur
J- Le souffle est rude
K- Le souffle irradie vers les vaisseaux du cou
12. A propos de la sténose valvulaire aortique :
A- La syncope peut être un signe révélateur
B- La pression ventriculaire gauche systolique est basse
C. Il y a un éclat de B1 au foyer aortique
D- Les veines jugulaires sont toujours turgescentes
E. Le souffle est systolique
6. Concernant la sténose valvulaire mitrale
13- Dans la sténose pulmonaire :
A- Il y a un souffle systolique
B- Il y a un reflux du sang de l'artère pulmonaire vers le ventricule droit
C- Le souffle siège au niveau de l'épigastre
D- Le souffle est continu
E- Le souffle est systolo-diastolique
14- Cochez les réponses justes suivantes
A- Lors de la diastole, la pression aortique est normalement supérieure à la pression
Page 121:Ataraxie
ventriculaire gauche
B- La pression capillaire est normalement égale à la pression veineuse pulmonaire
C- La pression artérielle systolique pulmonaire est normalement égale à la pression
systolique aortique
D- La pression télédiastolique du ventricule gauche est inférieure à la pression auriculaire
gauche en cas de sténose mitrale serrée
E- La pression ventriculaire gauche systolique est supérieure à la pression aortique
systolique en cas de sténose aortique serrée
F- Lors de la systole, la valve aortique est ouverte
G- Le remplissage des ventricules est d'abord passif
H- Le débit aortique est égal au débit pulmonaire
I- La pression systolique ventriculaire gauche est supérieure à la pression systolique
auriculaire gauche
J- La pression systolique du ventricule gauche est inférieure à la pression systolique du
ventricule droit
[Link]:(6 questions)
1- Sur l'électrocardiogramme normal :
A- L'onde P est biphasique en DII en v1
B- La durée de l'espace PR est inférieure à 0.30 secondes
C- Les dérivations DI, DII, DIII sont des dérivations frontales
D- L'onde "T" représente la repolarisation ventriculaire
E- La vitesse standard de déroulement du papier est de 50 mm/s
F- L'onde P correspond à la repolarisation des oreillettes
G- Le complexe QRS a la même morphologie de Vi à V6
H- L'espace PR a une durée supérieure à 0,20 secondes
I- Le segment ST est sous-décalé en DI et DII
J- L'onde S du complexe QRS est plus ample en V1 qu'en V6
K- L'espace PR est compris entre 0.12 et 0.20 secondes
L- L'onde P est normalement bi-phasique en DI
M- Le complexe QRS a une durée supérieure à 0.2 secondes
N- L'onde R a une amplitude supérieure à l'onde S en V1
O- L'onde P traduit la dépolarisation de l'oreillette gauche
P- L'onde P est biphasique en VI
Q- La durée de l'espace PR est inférieure à 0.12 secondes
R L'onde "q" dépasse le tiers de l'onde "R"
S- L'onde "T" représente la dépolarisation ventriculaire
T- La durée du complexe QRS est supérieure à 0.12 secondes
U- Il est important pour le diagnostic de la cardiopathie ischémique
V- Il enregistre uniquement l'activité électrique des ventricules
W- La dérivation DII est bipolaire
X- La dérivation V2 est une dérivation précordiale
Y- La dérivation AVR est une dérivation frontale
2. Sur un électrocardiogramme:
A. L'onde P correspond à la repolarisation auriculaire
B. L'espace PR est compris entre 0,12 et 0,20 secondes
C- L'onde T traduit la repolarisation des ventricules
D- Le segment ST doit être normalement isoélectrique
Page 122:Ataraxie
E- L'onde P est biphasique en cas d'hypertrophie auriculaire gauche ??????
F- Les anomalies du segment ST sur l'électrocardiogramme sont retrouvées dans l'ischémie
myocardique
G- L'onde P est positive en aVR sur un électrocardiogramme normal
H. Le complexe QRS traduit la repolarisation ventriculaire
3. A propos du complexe QRS sur l'électrocardiogramme
A- Il traduit la repolarisation des ventricules
B- Il est enregistré après l'onde P
C- Il permet de déterminer l'axe du cour
D- Son aspect est le même en V1 et en V6
E. L'onde R est plus petite que l'onde S en V1
[Link] correspond à la dépolarisation des deux ventricules
G. Il a le même aspect sur toutes les dérivations
H. En V1, il a un aspect rS
I- Sa durée est normalement inférieure à 012 secondes
J- Son analyse est utile au diagnostic de l'hypertrophie ventriculaire
K- L'onde R est une onde positive
L- Un rapport R/S en V6 supérieur à 1 témoigne d'une hypertrophie ventriculaire droite
M- Un aspect rSr' en V1 témoigne d'un bloc de branche droit
N- L'absence d'onde q en V6 évoque un bloc de branche gauche
4. A propos de l'onde P l'ECG
A- Elle correspond à la dépolarisation des deux oreillettes
B- Elle correspond à la dépolarisation du noeud sinusal
C- Elle est mieux analysée dans les dérivations D1 et V2
D- Elle précède toujours le complexe QRS quand le rythme est sinusal
E- Une durée de l'onde P supérieure à 0.11 s suggère une dilatation de l'oreillette gauche
5- Concernant l'intervalle PR :
A- Il correspond au temps de conduction de l'influx des oreillettes vers les ventricules
B- Sa durée est normalement inférieure à 0.12 secondes
C. Il est constant en cas de rythme sinusal
D- Un allongement de l'intervalle PR correspond à un bloc auriculo-ventriculaire de
premier degré
E- Un allongement de l'intervalle PR correspond à un bloc sino auriculaire de premier
degré
6- Cochez les réponses justes suivantes :
A- Le segment ST traduit la repolarisation des ventricules
B- La repolarisation auriculaire n'a pas de traduction électrocardiographique
C- L'onde T est normalement négative de V1 à V6
D- Les dérivations DI, DII et DIII sont des dérivations frontales
E-L'espace PR est normalement compris entre 0,12 et 0,20 secondes
[Link] thoracique:(1 question)
1. Concernant la radiographie thoracique de face:
A- La vascularisation pulmonaire est diminuée en cas d'oedème aigu du poumon augmentée
B- L'arc moyen gauche correspond à la crosse de l'aorte arc sup gauche
C- L'arc inférieur gauche est toujours concave
D- L'arc inférieur droit correspond à l'oreillette droite
E- L'artère pulmonaire n'est pas analysable sur cette incidence
Page 123:Ataraxie
F- La silhouette cardiaque est composée de 5 arcs
G- L'are supérieur gauche correspond au bouton aortique
H- L'arc moyen gauche correspond à l'aorte descendante
I- Un aspect de double contour témoigne d'une dilatation de l'oreillette gauche
J- L'index cardiothoracique est normalement inférieur à 0,6
K- L'arc moyen gauche correspond à l'artère pulmonaire
L- L'arc supérieur gauche est normalement concave
M- La dilatation de l'oreillette gauche donne un aspect de double contour
N- L'arc inférieur droit correspond à l'aorte
O- La vascularisation pulmonaire est diminuée en cas d'insuffisance cardiaque gauche
P- L'arc inférieur droit correspond au ventricule droit sur une incidence de face
Q- L'index cardio-thoracique normal est inférieur à 0.45
R- La vascularisation pulmonaire est accentuée en cas d'insuffisance cardiaque gauche
S- La dilatation de l'oreillette droite se manifeste par un aspect de "double contour"
T- La dilatation de l'artère pulmonaire se traduit par une convexité de l'arc moyen gauche
U- Le diagnostic de pneumothorax peut être confirmé par la radiographie thoracique
V- Sur une radiographie thoracique, la vascularisation pulmonaire est accentuée dans
l'insuffisance cardiaque droite
W- L'injection d'un produit de contraste à l'intérieur d'une cavité cardiaque permet de la
rendre radiotransparente
X- La cardiomégalie est évaluée sur la radiographie thoracique de face
[Link]-doppler:(1 question)
1. Concernant l'écho-Doppler cardiaque :
A. C'est une exploration non invasive basée sur les ultrasons
B- Le mode Doppler permet de mesurer la vitesse du sang
C La fraction d'éjection du ventricule gauche peut être obtenue par la mesure des volumes
ventriculaires
D. Elle peut quantifier les fuites valvulaires
E- Elle explore le péricarde
F- L'écho-Doppler cardiaque utilise les rayons
G- Le Doppler cardiaque mesure la vitesse du sang au niveau de la valve mitrale
H- Les cavités cardiaques sont visualisées à l'échocardiographie
I- L'écho-Doppler cardiaque mesure directement les pressions intracardiaques
J- Le Doppler permet la mesure de la vitesse du sang
K. L'échographie cardiaque visualise les valves cardiaques
[Link]étérisme:(2 questions)
1-A propos du cathétérisme cardiaque:
A- Il s'agit d'un examen invasif qui permet de mesurer les pressions intracardiaques
B- Il est indispensable pour le diagnostic des valvulopathies
C- La pression capillaire est normalement inférieure à 25 mmHg
D- La pression capillaire pulmonaire est égale à la pression dans l'oreillette gauche
E- Les courbes de pression ventriculaire gauche et aortique sont superposables au cours de
la systole
F- Il s'agit d'une exploration invasive
G- Il peut être réalisé par voie artérielle ou veineuse
H- Il permet d'obtenir les courbes de pression auriculaires et ventriculaires
I Le débit cardiaque peut être calculé par thermodilution
Page 124:Ataraxie
J- permet de réaliser des procédures cardiaques interventionnelles
K- Le cathétérisme cardiaque mesure la vitesse du sang
2- Cochez les réponses justes suivantes
A. La pression auriculaire gauche est normalement inférieure à celle du ventricule gauche
lors de la systole ventriculaire
B- La valve mitrale est fermée lors de la diastole
C- La mesure de la pression capillaire peut être réalisée lors d'un cathétérisme cardiaque
droit
D- La pression artérielle pulmonaire systolique est normalement inférieure à la pression
aortique systolique
E- Le cathétérisme cardiaque gauche nécessite une ponction veineuse
Page 125:Ataraxie
Semio Respi QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Semiologie
respiratoire ( 2017-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 25 questions sont réparties cours par cours
Page 126:Ataraxie
[Link] cas d’hémoptysie citez les interrogations(atcds,signes fonctionnels)pouvant orienter
vers le diagnostic d’une tuberculose
[Link] cas de dyspnée citez les interrogations(atcds,signes fonctionnels)pouvant orienter vers
le diagnostic d’une embolie pulmonaire
Page 127:Ataraxie
Semio Gastro-Entéro QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Sémiologie
Gastro-entérologie -( 2017-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le
Cahier d’Exams.
-Les 39 questions sont réparties cours par cours
Page 128:Ataraxie
[Link] d'immunodépression
[Link] présence de tares associées
[Link] présence de signes de déshydratation
D. La présence de signes d'infection sévère Fièvre, Hypothermie
E. Un âge jeune
F. La présence d'un diabète ou d'une cardiopathie
G. Un âge avancé
2. Devant une diarrhée aiguë, parmi les éléments de rechercher à l'interrogatoire on retrouve
A. La notion d'un traumatisme récent doute
B- Absorption d'un aliment suspect.
C- Le présence d'autres cas similaires dans l'entourage.
D. Une Prise médicamenteuse récente.
E- La présence d'un ictère
F. la notion d'un voyage récent en zone d'endémie
3- Parmi les définitions suivantes d'une diarrhée chronique, lesquels sont correctes :
A. Un nombre de selles qui dépasse 2 par jour depuis plus de mois
B. Un nombre de selles qui dépasse 2 par jour depuis mois de 2 semaines
C. La présence de selles liquidiennes depuis mois de 2 semaines
D. La pré[Link] d'une perte involontaire de selles
E La présence d'une constipation cui préole l'installation de la diarrhée.
4 Dans la diarrhée chronique de Malabsorption
A. Les sont liquides, contenant des parcelles dures.
[Link] selles sont volumineux, souvent décolorées, non sanglantes, graisseuses, laissant
une tache d'huile sur l'eau de la cuvette ou sur le papier
C. Les selles sont fréquentes, peu abondantes, miles de mucus cl de sang, accompagnées
d'empreintes, de faux besoins
[Link] selles sont très liquides, aqueuses, sans graisse ni sang
E. Les selles contiennent des aliments ingérés quelques heures avant diarhée motrice endocrienne
[Link]:(1 question)
1-La constipation terminale est :
A. Une constipation par anomalie de l'évacuation
B. Une constipation par anomalie de progression.
C. Caractérisée par une difficulté d'exonération.
D- Est toujours associée à la des selles dures
E- Souvent caractérisée par l'utilisation de mancuvredgital pour évacuer
[Link] dysentérique:(3 questions)
1 - Concernant le syndrome dysentérique:
A. traduit la réaction de la cavité rectale différentes agressions inflammatoires, parasitaires
ou tumorales
[Link] ténesme est une sensation de tension douloureuse au niveau de l'anus
[Link] Épreintes sont des douleurs violentes prédominant au niveau de la fosse iliaque
gauche et se proposent vers l'anus.
D. Les faux besoins sont provoqués par des poussées impérieuses et répétés
E. Il s'accompagne de déjections afecales
F. Il s'accompagne de déjections fécales
2. Dans le syndrome dysentérique, l'épreinte
Page 129:Ataraxie
A- Est une douleur violente qui pour le cadre colique, mais prédomine au niveau de la fosse
iliaque gauche et se propage plus ou moins vers les organes génitaux et la vessie
B- est une douleur violente que parcourt le cadre colique, mais prédomine au niveau de la
fosse iliaque gauche et se propagent vers l'anus
C Est une Sensation de tension douloureuse cu niveau de l'anus et de corps étranger
intra-rectal
D. Est provoqué par des poussées impérieuses et répétées
E. S'accompagnent d'une envie impérieuse d'aller de la selle
[Link] le syndrome dysentérique le tenesme:
[Link] une douleur violente qui parcourt le cadre colique, mais prédomine au niveau de la
fosse iliaque gauche et se propagent plus au moins vers les organes génitaux et la vessie
[Link] une douleur violente qui parcourt le cadre colique, mais prédomine au niveau de la
fosse iliaque gauche et se propagent vers l'anus
[Link] une sensation de tension douloureuse au niveau de l'anus et de corps étranger intra
rectal
D. Et provoqué par des poussées impérieuses et répétées
E.S'accompagnent d'une envie impérieuses d'aller à la selle
5.Hémorragie digestive:(2 questions)
1- L'hémorragie digestive haute:
A. Peut être d'origine jéjunale
B. Peut se manifester par un méléna
[Link] pathologie ulcéreuse est la cause la plus fréquente selon qe
D. Le premier geste à réaliser est une échographie abdominale
[Link] engager le pronostic vital
F. Peut être d'origine duodénale selon qe , mais fle cours on a basse pour intestin grêle
[Link] se manifester par une rectorragie selon qe
H. L'hypertension portale est la cause la plus fréquente
I. le premier geste à réaliser est une coloscopie
J. L'oesophagite peptique est la cause la plus fréquente
K. N'est jamais grave
L. Peut être d'origine iléale
M. La réalisation d'un toucher rectal est obligatoire. selon qe
N. La réalisation d'une endoscopie digestive est primordiale.
O. Un hémogramme est réalisé après l'endoscopie
P Peul se manifester par une anémie isolée sans extériorisation selon qe
Q. La réalisation d'un toucher rectal est facultatif
R. La réalisation d'une endoscopie digestive est non indispensable,
S. Ne se manifeste que par une hématémèse
T. La cause la plus fréquente sont les cancers gastriques
U. Peut être secondaire à une tumeur de ileon
V. Est souvent associé à des melenas
W. Le scanner abdominal est le premier examen à demander
2- L'hémorragie digestive basse
[Link] se manifester par un méléna
B.L'évaluation de l'état hémodynamique est fondamentale
C. Peut-être secondaire à une lésion duodénale
[Link] réalisation d'une fibroscopie digestive est indispensable
Page 130:Ataraxie
[Link] cause proctologique est la cause la plus fréquente.
F. L'évaluation de l'état hémodynamique est secondaire
G. La réalisation d'une endoscopie n'est pas obligatoire en cas de présence d'hémorroïdes.
H. Peut se manifester par une hématėmese
I. Peut être d'origine gastrique
J. Est de meilleur pronostic que l'hémorragie digestive haute.
K. Les colites inflammatoires sont la cause la plus fréquente.
L. La TDM est le premier examen å réalisé
M. Peut être d'origine iléale
N. Le pronostic est plus sombre que l'hémorragie digestive haute .
O.L'échographie abdominale est le premier examen à réaliser.
P. Le premier geste à réaliser est une coloscopie
Q N'est jamais grave
[Link]:(1 question)
1. La dysphagie
[Link] un signe d'alarme
B Est toujours d'origine motrice
[Link] scanner thoraco-abdominal est le premier examen à réaliser
[Link] toujours pathologique selon qe , juste
E. Elle est dite paradoxale quand elle est plus accentuée pour les solides
F Est un signe d'alarme
G Est toujours d'origine obstructive
H La fibroscopie digestive est le premier examen à réaliser
I. N'est jamais pathologique
J Elle est dite paradoxale quand elle est plus accentuée pour les liquides.
K. L'échographie abdominale est le premier examen à réaliser
L. D'apparition récente oriente vers une origine motrice.
M. La manométrie oesophagienne est le premier examen à réaliser.
N. Peut être d'origine neurologique
O Peut être pathologique
P. D'apparition récente oriente vers une origine organique.
Q. L'endoscopie digestive haute est le premier examen à réaliser. selon qe juste , hae
R. Peut-être secondaire à une myopathie
S- L'endoscopie n'est pas systématique
T. Elle est paradoxale quand elle est secondaire à une tumeur de l'oesophage
U- Une endoscopie normale élimine toutes les causes
V. Les angines en sont la cause la plus fréquente
[Link] gastro oesophagien:(4 questions)
1. Le diagnostic du reflux gastro-oesophagien
A. Est souvent clinique
B. La PH-métrie est le premier examen paraclinique à réaliser doute
[Link] PH-merrie est l'examen de référence
D. La dysphagie confirme le diagnostic selon qe
E. Les régurgitations acides et le pyrosis sont typiques
2. Les signes atypiques du reflux gastro-oesophagien
A. Le pyrosis.
[Link] laryngites à répétition
Page 131:Ataraxie
[Link] régurgitations acides.
D. les couleurs thoraciques: pseudo angineuses.
E. Les vomissements
3. Dans le reflux gastro-oesophagien on peut avoir les symptômes suivants :
A- Une odynophagie.
B- Un Pyrosis et des régurgitations
C- Une sensation de comas etranger dans la gorge.
D Des douleurs thoraciques pseudo-angineuses
[Link] troubles de transit
4. Dans le reflux gastro-oesophagien, quels sont les symptômes les plus typiques?
[Link]
B. Un Pyrosis et des régurgitations
[Link] sensation de corps étranger dans la gorge
D. Des douleurs thoraciques pseudo angineuses
E Des troubles du transit
[Link] ascites: (2 questions)
1- L'Ascite :
A En cas d'ascite de moyenne abondance, la percuss on retrouve une matité déclive
B. mobile avec une concavité vers le bas
C. En cas d'ascite de grande abondance, le foie et la rate ne sont pas palpables
D La dyspnée se voit en cas d'ascite de grande abondance ou de pleurésie associée
[Link] diagnostic de l'ascite se fait uniquement par échographie
F L'examen clinique permet souvent de faire le diagnostic
G. L'échographie abdominale permet de confirmer le diagnostic et de chercher l'étiologie
H.L'examen clinique permet souvent d'Évoquer le diagnostic
[Link] cas d'ascite de moyenne abundance, la percussion retrouve une matité déclive
J. mobile avec une concavité vers le haut
2. Au cours de l'ascite tuberculeuse :
A .Le liquide d'ascite est de couleur jaune citrin
[Link] liquide d'ascite est riche en protides
C. Le liquide d'ascite est riche en lymphocytes
[Link] taux d'adénosine désaminase est élevé
[Link] présence de granulations peritoneales blanchâtres lors de la coelioscopie est
évocatrice du diagnostic selon le cours
9.Hépatomégalie:(4 questions)
1. Les signes cliniques d'insuffisance hépatocellulaire sont :
A. Les angiomes stellaires
B. L'ictère
C. L'hippocratisme digital
D. L'érythrose palmaire
E. Les ongles blancs
F. La circulation veineuse collatérale de la paroi abdominale
2- Concernant l'Hépatomégalie:
A. La limite supérieure du foie est déterminée par la percussion du thorax
B. La flèche hépatique est mesurée sur la ligne axillaire antérieure
[Link] cours de la ptose hépatique, la fleche hépatique est normale
D. Le reflux hépato-jugulaire est évocateur d'une hépatomégalie d'origine cardiaque
Page 132:Ataraxie
[Link] foie cirrhotique est typiquement très douloureux avec un signe d'ébranlement positif infection
[Link] flèche hépatique est mesurée sur la ligne medio-claviculaire hépatique
G. Le foie cirrhotique est de constance dure à bord Inférieur tranchant
3-Dans la sémiologie de l'hepatomegalie d'origine cardiaque (foie cardiaque):
A- L'Hépatomégalie est dure à bord inférieur tranchant ?
B. La face antérieure du foie est granitée ou nodulaire avec des signes d'insuffisance
hépatocellulaire ?
C- L'Hépatomégalie est douloureuse à surface lisse et de consistance ferme associée d une
turgescence spontanée des veines jugulaires et/ou un reflux hépato-jugulaire?
D. L'Hépatomégalie est douloureuse et fébrile avec un signe À l'ébranlement?
E. L'Hépatomégalie est nodulaire et irrégulière
4. Le lobe de Riedel:
A se présente à l'examen clinique comme d'un hépatomégalie dure à bord inférieur
tranchant ?
B. Est un prolongement inférieur du lobe droit du foie?
C. Est un diagnostic différentiel de l'hépatomégalie?
D. Se présente comme une hépatomégalie pierreuse avec une face antérieure du foie
granitée ou nodulaire
E. Est une anomalie anatomique du foie fausse selon C;O 2018 N
[Link]ère:(6 questions)
1. L'ictère:
A Est la conséquence des troubles du métabolisme de la bilirubine
[Link] secondaire à l'accumulation dans le sang des acides biliaires
[Link] taux de bilirubine détermine l'intensité de l'ictère
D. L'ictère bilirubine non conjugué se traduit par des selles normalement colorées
E L'ictère à bilirubine conjuguée se traduit par des selles décolorées
F.L'intensité de l'ictère dépend du taux de bilirubine
[Link] urines sont foncées en cas d'ictère à bilirubine non conjuguée
[Link] selles sont décolorées en cas d'ictère à bilirubine conjuguée
I Les urines sont foncées en cas d'ictère à bilirubine conjuguée
J. Les urines sont claires en cas d'ictère à bilirubine non conjuguée
K La coloration des selles est normale en cas d'ictère à bilirubine conjuguée
L. Est toujours la conséquence d'une obstruction des voies biliaires
2. Les ictères cholestatiques
A sont définis par une augmentation de la bilirubine non conjuguée dans le sang ?
B Les urines du patient sont très foncées ?
C. Les sels du patient sont décolorées ?
[Link] prurit est un symptôme clinique qui fait partie du syndrome de cholestase
E. Peuvent être en rapport avec une anémie hémolytique ?
F- Les urines du patient sont claires ?
G- Les selles du patient sont très foncées ?
H. Peuvent être en rapport avec une abstraction de la voie biliaire principale ?
3. Dans la sémiologie de l'ictère en rapport avec un cancer de la tête du pancréas:
A.L'Ictère est fluctuent, assoc é parfois aure angiocholite et des melenas
B. Ictère cholestatique est progressif . Associé à un prurit et une grosse vésicule palpable à l
'examen clinique?
C. La triade de Willard est caractéristique? lithiase de la voie biliaire principale
Page 133:Ataraxie
[Link] survient dans un contexte d'alteration de l'état général
E. L'ictère est permanent. et peut s'associer à la palpation d'une grosse vésicule? juste selon CO 2018 N
[Link] la sémiologie de l'ictère en rapport avec la lithiase de la voie biliaire principale:
A ictère fluctuant, associé parfois à une angiocholite et des melenas ?
B. Tableau d'ictère douloureux et fébrile d'intensité variable et fluctuant?
[Link]ère cholestatique associé un prurit et une grosse vésicule palpable à l'examen clinique
D. La triade de Willard est caractéristique ?
E le signe de Murphy est constant ?
5- La cholestase intrahépatique peut être la conséquence des étiologies suivantes :
A Cancer de la vésicule biliaire
B. Cancer de la tete du pancreas
C Cancer de la voie biliaire principale
D. Hépatite aiguë virale
E. Hépatite aiguë médicamenteuse
6- La cholestase extra-hépatique :
[Link] traduit par un ictère à bilirubine non conjuguée
[Link] traduit par un ictere a bilirubine conjuguée
C. Est liée à une obstruction des voies biliaires extra-hépatiques
[Link] responsable d'une dilatation des voies biliaires intra et extra-hépatiques à
l'échographie
[Link] lithiase de la voie billiaire principale et le cancer de la tête du pancréas sont les
principales étiologies
[Link] clinique en pathologie digestive:(2 questions)
1- Cocher les réponses justes :
A. A l'examen clinique, l'abdomen est divisé en 9 régions virtuelles.
[Link] hernie est une protrusion d'une partie de l'intestin à travers un orifice herniaire
résultant d'une faiblesse musculaire naturelle.
C. Une éventration est secondaire à une cicatrice abdominale distendue ; il persiste une
mince paroi aponévrotique entre les viscères et la peau.
D. On parle d'éviscération quand les viscères ne sont plus recouverts par la peau.
E Une douleur épigastrique est toujours d'origine digestive.
F l'abdomen est divisé en 12 régions virtuelles
G. Une hernie est secondaire à une cicatrice abdominale distendue ; il persiste une mince
paroi aponévrotique entre les viscères et la peau.
H. Une éventration est une protrusion d'une partie de l'intestin à travers un orifice herniaire
résultant d'une faiblesse musculaire naturelle
2. Au cours de l'examen abdominal, une masse de la région Épigastrique peut être :
A. Une splénomégalie.
B. Une tumeur du rein gauche
[Link] hépatomégalie.
[Link] tumeur gastrique.
E. Une péritonite
[Link] douleurs abdominales d’origine digestives:(4 questions)
1- La douleur d'origine ulcéreuse :
A. Siège au niveau épigastrique.
B. Est calmée par prise d'anti-inflammatoires.
C. Favorisée par le jeun.
Page 134:Ataraxie
D. Est souvent à type de crampes.
E. Est calmée par les anti-acides et la prise du repas.
F- Est souvent irradiation dorsale transfixiante
2- Madame MB. Âgée de 45 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques
brutales avec des nausées :
A. Vous demandez une échographie abdominale.
B. Vous pensez à une angiocholite. selon qe
C. Vous pensez à une pancréatite.
D. Vous demandez un ECG. selon qe
E. Il s'agit d'une appendicite.
3- La colique hépatique :
A est une douleur d'origine biliaire .
B. Elle siège au niveau de l'hypochondre gauche
[Link] siège au niveau de la région épigastrique
D En cas d'angiocholite, la fièvre et l'ictère s'associent à la douleur
E. L'échographie hépatique est l'examen á realiser en première intention
[Link] siège au niveau de l'hypochondre droit.
[Link] Lithiase billaire est une étologie fréquente
H La Lithiase biliaire en est une étiologie rare
I. La lithiase biliaire est: l'étiologie la plus fréquente
J. Le Scanner abdominal est l'examen à réaliser en première intention
4. Un patient de 24 aus se présente aux urgences pour une douleur de la fosse iliaque droite
associée à un arrêt des matières sans les gaz depuis 24 heures
A. Vous Pensez à un syndrome de Koenig
B. Au cours des crises Douloureuses, le patient présente un ballonnement généralisé à tout
l'abdomen.
C. Au cours des crises douloureuses, vous remarquez des ondulations péristaltiques sur
l'abdomen du patient.
D. En fin de crise, une débâcle de selles et de gaz soulage le malade.
E.. S'agit d'une douleur d'origine intestinale
[Link]ées et vomissements:(1 question)
1 Les vomissements
A.. Sont dits aigus quand ils dépassent 1 mois
B.. Sont toujours d'origine gastrique
C. L'endoscopie est systématique
D. Peuvent engager le pronostic vital
E. La recherche des signes de retentissement est primordiale
Page 135:Ataraxie
Semio Chirurgie viscérale QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Sémiologie
chirurgicale viscérale -( 2017-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans
le Cahier d’Exams.
-Les 97 questions sont réparties cours par cours
Page 136:Ataraxie
[Link] les éléments manquants dans l'examen clinique qui doivent absolument être faite
chez tout malade se présentant dans un tableau d'arrêt des matières et des gazes:
A. Le toucher rectal
B. Mesure de la flèche hépatique
C. Recherche d'une splénomégalie
D. Auscultation de l'abdomen
E. Examen des orifices herniaires
6-Etant donné que le reste de l'examen clinique était sans particularité, qu'elles sont les
diagnostics les plus probables chez votre malade ?
A. Occlusion sur bride
B. Volvulus du sigmoïde
C. Hernie drangle
D. Tumeur du bas rectum
E. Invagination intestinale aiguë
7-Quels sont les examens complémentaires qu'on peut demander pour poser le diagnostic
d'une occlusion intestinale !
A Echographie abdominale
B Abdomen sans préparation
C. Radio du poumon centre sur les coupoles diaphragmatiques
D Tomodensitométrie abdominale
E. Numération formule sanguine
8-L'examen complémentaire a révélé une occlusion de type grêlique basé sur :
A .Des niveaux hydro-aériques plus larges que hauts
B. Un pneumopéritoine
C. Des niveaux hydro-aériques centraux
D. Des niveaux hydro-aériques plus hauts que larges
E. Des niveaux hydro-aériques périphériques
9-Quels sont les phénomènes physiopathologiques remarqués lors d'une occlusion
intestinale ?
A Apparition d'un troisième secteur
B. Troubles d'hémostases
C. Translocation bactérienne
D. Hypovolémie
E. Troubles électrolytiques
10 .Après 6h d'hospitalisation et mise en condition, le patient a fait apparaître une fièvre à
39"e avec des signes d'irritations péritonéales, vous penser à une
A. Péritonite par perforation du préle
B. Hémorragie interne
C Nécrose intestinale
D. Septicémie
E. Cholécystite aiguë
11. Quels sont les objectifs du scanner abdominal dans les occlusions intestinales?
A Confirmation de l'occlusion
B. Déterminer le siège de l'obstacle
C-Déterminer l'étiologie de l'occlusion
D.Déterminer la gravité de l'occlusion
E. Toutes les réponses sont justes
Page 137:Ataraxie
12- Parmi les étiologies de l'occlusion grêlique par strangulation en trouve :
A Le volvulus du grêle
B. La Hernie inguinale non compliquée
C.L'Occlusion sur bride
D. L'invagination intestinale aigue
E. Toutes les réponses sont justes
13. L'invagination intestinale aiguë chez l'adulte
[Link] rare
B. Est habituellement secondaire à une tumeur
[Link] definit par l'intussusception d'un segment intestinal et de son méso, dans le segment
intestinal d’aval
[Link] traitement repose en une résection intestinale
E Toutes les réponses sont justes
14- Les Occlusions fonctionnelles :
[Link] être réflexe à un foyer infectieux
B. Sont due un obstacle mécanique
[Link] être une conséquence d'une ischémie intestinale
D. Peuvent avoir une cause métabolique
E Toutes les réponses sont justes
15. Parmi les symptômes d'une occlusion mécanique non compliquée :
A Vomissements
B. Fièvre ????
C. Arrêt des matières et des gaz
D Douleur
E. Toutes les réponses sont justes
16- les conséquences de l'occlusion
A. Trouble hydro électrolytiques
B. Hypovolémie avec acidose métabolique QE
C. Hypertension artérielle
[Link] translocation bactérienne avec passage des germes dans la cavité péritonéale
E. Alcalose métabolique
17 Les Occlusions fonctionnelles :
A Sont due à un obstacle mécanique
B. peuvent être réflexe à un foyer infectieux
[Link] être une conséquence d'une ischémie intestinale
D. La cause peut un corps etranger en infraliminal
[Link] avoir une cause métabolique
2.Péritonites aiguës: ( 23 questions)
Patient de 23 ans, se présente aux urgences dans un tableau abdomen aiguë ,faite de
douleurs d'intensité progressive de la fosse iliaque droite évoluant depuis 5 jour dans un
contexte de fièvre non chiffrée avec un seul épisode de vomissement.
A l’examen clinique,patient conscient en ABEG. CNC. température à 38.5,pouls à 95 B/min .
l’examen abdominal trouve une signe de Bloomberg positif au niveau de la fosse iliaque
droite
1. Le signe de Bloomberg
[Link] toujours positif dans la peritonite aigue generalisée
[Link] être positif en cas d’ascite
Page 138:Ataraxie
C. Est spontané
D. Est un signe d'irritation péritonéale.
E s'accompagne toujours d’une fièvre supérieure à 38
2. Vous pensez à une péritonite par perforation d'ulcère duodénale quels sont les
arguments contre cette hypothèse ?
[Link] du malade
B. Sexe masculin
[Link] évoluant dans un contexte fébrile
D Signe de Bloomberg Positif
E Douleurs d'intensité progressive, évoluant depuis 5 jours
3- Vous pensez à une appendicite aiguë compliquée d'une péritonite localisée , il s'agit
d’une:
A Péritonite biochimique
B. Péritonite origine basse
D.Péritonite peu septique
E. Urgence chirurgicale
4 Comment allez-vous confirmer votre diagnostic
[Link] échographie abdominale
B. Use coloscopie
C. Une numération formule sanguine (NFS).
D. Une Radio de poumon centres ser les coupoles diaphragmatiques
E Une Radiographie : Abdomen sans préparation (ASP)
Patient de 37 ans, tabagique chronique depuis l'âge de 20 ans, se présente aux urgences
dans un tableau d'abdomen aigu, avec apparition depuis environ 4h de son admission d'une
douleur brutal au niveau épigastrique suivi d'un seul épisode de vomissement. A l'examen
clinique, patient très algique, température à 37,5°C; tachycarde à 100 B/min. La
radiographie objective un pneumopéritoine.
5- Lors de la palpation, très probablement on va trouver chez notre malade :
A. Une défense abdominale.
B. Une voussure abdominale
[Link] abdomen souple.
D. Un signe de Bloomberg positive,
E. Une matité déclive.
6- Quelle est l'examen complémentaire idéal pour objectiver un pneumopéritoine :
A. Radiographie du thorax centré sur les coupoles diaphragmatiques en position debout.
B. Radiographie de l'abdomen sans préparation.
C. Radiographie du thorax centré sur les coupoles diaphragmatiques.
D. Radiographie du thorax.
E. Radiographie de l'abdomen sans préparation en position debout.
7- Que signifie un pneumopéritoine :
A. Une invagination intestinale.
B. Une hémorragie interne.
c. Une perforation d'un organe creux.
D. Une occlusion intestinale.
E. Une pancréatite aiguë.
8- Comment expliquer la douleur brutale et exagérée chez le malade :
A. Tabagisme
Page 139:Ataraxie
B. Péritonite chimique
C. Irritation péritonéale par un agent acide
D. Péritonite bactérienne
E. Arrêt brutal des matières et des gazs doute
9- Votre patient nécessite :
A. Une chirurgie
B. Un complément scannographique
C. Une échographie
D. Une fibroscopie
E. Un traitement médical avec surveillance.
Patient de 56 ans admis aux urgences pour des douleurs abdominales diffuses, évoluant
depuis 5 jours,localisées Initialement au niveau de la fosse Iliaque droite puis généralisées
ensuite à tout l'abdomen. Le tout évoluant dans un contexte de fièvre chiffrée à 39*c.
L'examen retrouve une contracture abdominale.
10. Quel est le diagnostic le plus probable ?
A. Une appendicite aiguë.
B. Une péritonite algue.
C. Une occlusion intestinale.
D. Une Ischémie intestinale.
E. Une Cholécystite aiguë.
11- La contracture se distingue de La défense abdominale:
A Provoquée uniquement à la palpation.
B. Peut-être localisée ou généralisée.
C. Peut se voire à l'inspection.
D. Spontanée.
E. Permanente.
12- Quels sont les examens complémentaires à demander ?
A. Radiographie du thorax.
B. Numération formule sanguine (NFS).
C. Echographie abdominale.
D. Une fibroscopie Oesogastrique.
E. Radiographie de l'abdomen sans préparation (ASP)
13- Le patient rapporte aussi la notion de vomissements qui sont expliqués par ?
A. Une occlusion intestinale fonctionnelle.
B. Une occlusion intestinale mécanique.
C. Une paralysie intestinale au contact du foyer infectieux.
D. Des troubles électrolytiques.
E. Une insuffisance hépatique.
4
Patiente de 25 ans, sans ATC pathologiques notables se présente aux urgences dans un
tableau d'abdomen sigue. Le début de la
symptomatologie remonte à 3 jours avant son admission avec des douleurs épigastriques
qui se sont accentués ensuite au niveau de la fosse iliaque droite, devenant 2 jours plus tard
généralisé à tout l'abdomen. A l'examen on trouve une patiente conscient en
ABEG, CNC, température à 38c; tachycardie à 110 B/min. A l'examen abdominal on trouve
une défense abdominale généralisée.
14-la péritonite aIgue est le diagnostic le plus probable, elle peut être due à une
Page 140:Ataraxie
A Perforation d'un organe creux
[Link] de l'infection à partir d'un foyer septique (appendicite).
[Link] splénique
D. Une lithiase vésiculaire
[Link] extra-utérine
15-Les bilans à demander chez la malade sont :
A. Radiographie du thorax centre sur les coupoles diaphragmatiques
B. Numération formule sanguine
C.Béta HCG
D. Echographie abdominale
[Link] cytobactériologique des urines
16- La péritonite aiguë est :
A. Une Inflammation aigue de la séreuse péritonéale
B. Peut être généralisée ou localisée
C. Peut-être primitive ou secondaire
D. Une pathologie fréquente qui associe toujours une complication chirurgicale à un
syndrome infectieux
[Link] traitement est essentiellement médical
17. Parmi un conséquences physiopathologiques de la péritonite
A. Le péritoine perd son Imperméabilité
B. Le tub digestif perd son péristaltisme
C.L'estomac sécrète plus d’acides
[Link] secrétions biliaires diminuent
[Link] tube digestif se paralyse au contact du foyer infectieux
18- Les péritonites par perforation
A Sont des péritonites secondaires
B. Peuvent être biochimique ou bactérienne
[Link] plus sceptique quand la perforation est distale
[Link] plus douloureuse quand la perforation est proximale
ELe diagnostic radiologique repose essentiellement sur l’ecographie
Patient de 45 ans, tabagique chronique se présente aux urgences dans un tableau
d'abdomen aiguë fait de douleurs abdominales d'apparition brutale, avec un seul épisode de
vomissement.A l'examen clinique, patient conscient en [Link] température à 37.5'c :
légère tachycardie a 90 B/min, la palpation trouve une défense abdominale généralisée.
19. La défense abdominale se distingue de la contracture
А.Se voit.
[Link]ée au point de la palpation
C. Spontanée.
D. Provoque uniquement à la palpation
E Peut-être localisée ou généralisé
20. Votre patient a une péritonite aiguë, qu'elle serait les étiologies les plus probables?
A. Perforation d'un ulcère duodénale
B Appendicite
[Link]émie intestinale
D. Perforation d'une tumeur colique
E. Perforation d'un ulcère gastrique
21. Comment expliquez vous l'absence de fièvre chez votre malade ?
Page 141:Ataraxie
A. Péritonite biochimique
B. Péritonite d'origine basse
C.Péritonite bactérienne
D. Péritonite peu septique
E. Péritonite d'origine haute
Votre patient bénéficie d'une radio ASP qui a objectivé un pneumopéritoine avec des
niveaux hydro aériques type grêlique.
22- les niveaux hydro aériques type grêlique sont:
A. plus larges que hautes
B. périphériques
C. plus hautes que larges
D. centraux
E Peu nombreuses
23. Quelle est l'explication des NHA cher votre patient?
A Obstacle mécanique
B Occlusion fonctionnelle
C Causes métaboliques
D. iléus réflexe
E. Obstacle intraluminale
24-Les signes d'irritations péritonéales sont
A. Hyperthermie
R. Défense abdominale
C. Tachycardie
D. Cris du douglas lors du toucher rectal
E vomissements
[Link] de l’abdomen :( 15 questions)
1- Mme A.M a été victime ce jour d'un accident de la voie publique avec un point d'impact au
niveau de l'abdomen. La patiente a été une passagère arrière dans une voiture renversée
sur la route. Vous la recevez à 4 heures de l'accident,
Quels sont les renseignements à rechercher à l'interrogatoire ?
A. Les circonstances de l'accident
B. Les antécédents chirurgicaux de la patiente.
[Link] notion d'hématémeses.
D. L'état de conscience avant le traumatisme,
E. La notion d'arrêt de matières et de gaz
2. A noter que la patiente rapporte un point d'impact au niveau de l'hypochondre gauche,
sans autre impact abdominal ou extra-abdominal. A l'examen général vous relevez une
tension 9/6, un pouls À 100 battements/min, des conjonctives légèrement décolorées, une
fréquence respiratoire à 20 battements/min, conservation de l'état de
conscience. A l'examen abdominal, vous notez une ecchymose en basi-thoracique gauche
avec un abdomen souple et non distendu. L'examen pleuro-pulmonaire ainsi que celui des
autres appareils ne montre pas d'anomalie.
La Patiente présente probablement:
[Link] choc hémorragique secondaire à la lésion d'un organe plein.
[Link] traumatisme de la rate sans signes de détresse vitale ou neurologique.
C. Une lésion de la rate avec possibilité de rupture diaphragmatique.
D. Une contusion abdominale sans détresse vitale ni lésions associées.
Page 142:Ataraxie
E. Une rupture de la rate avec retentissement hémodynamique.
3- Vous êtes de garde aux urgences, vous recevez un patient de 34 ans. maçon de
profession sans antécédents pathologiques, victime 2 heures auparavant d'une chute
accidentelle de 2 étages. L'examen général ,abdominal et des différents appareils à son
admission ne montre pas d'anomalies. Quelle est votre conduite à tenir chez ce patient
[Link] éliminez d'emblée une péritonite par perforation d'un organe creux,
[Link] éliminez d'emblée Ia lésion traumatique d'un organe plein.
C. Vous préconisez une surveillance clinique pluri quotidienne du patient.
D. Vous décidez de ne pas hospitaliser le patient
E. Vous réalisez un bilan para clinique biologique et radiologique
4. Mme A.J agée de 45 ans, a été passagère arrière dans une voiture renversée par un
autre véhicule. La patiente rapporte un point d'impact au niveau abdominal. A l'examen
général vous relevé une tension à 8/6. un pouls a 110 battements/min, des conjonctives
légèrement décolorées, une fréquence respiratoire 120 battements/min.
conservation de l'état de conscience. A l'examen abdominal, vous notez une ecchymose en
regard de l'hypochondre droit avec un abdomen distendu. L'examen pleuro pulmonaire ainsi
que celui des autres appareils ne montre pas d'anomalie!
A. Il s'agit un tableau de choc hémorragique avec possibilité d'atteinte d'un organe plein
intra-abdominal
B. Il s'agit d'un traumatisme abdominal fermé sans atteinte d'organe creux en
intra-abdominal.
[Link] s agit d'un traumatisme abdominal ferme avec possibilité de lésion hépatique
D. La distension abdominale et l'état hémodynamique et respiratoire sont en faveur d'une
occlusion par obstruction,
E.L'ecchymose de l'hypochondre droit et la distension abdominale sont en faveur d'un
hémopéritoine
5- Vous recevez en consultation un malade âgé de 25 ans victime d'un accident de la voie
publique, avec une tension à 9 de maxima, un pouls 100 battements/min.
A. Vous évoquez un hémopéritoine devant une distension et matité abdominales
B Vous écartez l'origine abdominale du choc hémorragique en l'absence d'ecchymose ou
hématome de la paroi abdominale.
C. L'installation d'une bradycardie chez le patient est en faveur de l'amélioration de son état.
D. Une ventilation asymétrique n'est pas en faveur d'un hémothorax
6. Vous recevez aux urgences un patient âgé de 28 ans victime 2h plutot d'un accident de la
vole publique. A l'examen le patient est conscient avec fréquence respiratoire de 30 cycles /
min, une tension artérielle de 9 de minima et 4 de maxima et des conjonctives décolorées.
L'examen abdominal révèle une matité déclive
la percussion avec une ecchymose se projetant sur l'hypochondre gauche. Le reste de
l'examen est sans anomalies.
A. Le tableau clinique correspond à une péritonite par perforation d'un organe creux.
B. Le tableau clinique est celui d'un choc hémorragique secondaire à un hémopéritoine
C le tableau clinique est celui d'un choc hémorragique secondaire à un hémothorax.
D. Il s'agit probablement d'un traumatisme de la rate.
E. Il s'agit d'un traumatisme fermé de l'abdomen sans détresse vitale.
7- Vous recevez en consultation un patente de 35 ans victime d'un AVP avec un point
d'impact abdominal:
A. Vous faites un scanner abdominal afin de faire le bilan des lésions abdominales.
Page 143:Ataraxie
B. vous faites le scanner abdominal avant l'évaluation clinique
C. L'examen abdominal n'a pas d'intérêt dans l'évaluation de l'état du maladie
D. Les circonstances de l'accident n'informent pas sur la gravité des lésions.
8- Monsieur K.M âgé de 35 ans a été victime il y a 1 heure d'un accident de la voie publique.
Il a été heurté par un motociste sur son côté gauche. L'examen à l'admission retrouve un
patient conscient, bien orienté dans le temps et l'espace, avec
fréquence respiratoire à 20 cycles/min, TA & 9/6 et un pouls : 95 battements/min.
et une légère distension abdominale.L'examen abdominal note une ecchymose de
l'hypochondre gauche étendue en basithoracique avec une sensibilité en regard
[Link] s'agit probablement d'un traumatisme splénique.
B. Une rupture post-traumatique du diaphragme est possible.
[Link] patient ne présente aucune détresse vitale.
[Link] distension abdominale peut être liée à un hémoperioiine.
E.L'état du traumatisme permet la réalisation immédiate d'un scanner abdominal.
9- Mr DJ a été victime d'une chute du 2ème étage avec point d'impact sur l'hémi-corps droit
A-L'absence d'ecchymose abdominale est en faveur de l'intégrité des viscères abdominaux.
B- Un traumatisme hépatique est possible chez Mr D.J
C-un traumatisme du diaphragme est peu probable..
D- La perforation d'organes creux est possible.
E- Il peut s'agir d'un polytraumatisme.
10- Quels sont les gestes à faire en premier à l'admission de Mr DJ
A- Réaliser un scanner abdomino-thoracique.
B- Evaluation clinique de l'état hémodynamique.
C- Chercher une détresse vitale par l'examen clinique
D- Faire une Numération formule sanguine (NFS).
E- Faire Un Abdomen sans préparation (ASP)
11. Dans le traumatisme abdominal:
A Les lésions des viscères abdominaux surviennent toujours après un choc direct sur la
paroi abdominale.
B. Quand il n'existe pas d'orifice de sortie, une plaie par balle est considérée comme non
pénétrante.
C. La décélération peut s'accompagner de l'arrachement des mésos.
D. La rupture du diaphragme se voit uniquement en cas de plaie thoraco-abdominale.
12. L'examen physique chez un patient traumatisé de l'abdomen:
A. Est remplacé par la réalisation d'un scanner abdominal.
B. Permet d'éliminer des lésions intra-abdominales quand il est normal à l'admission du
malade.
C. Doit se limiter à un examen abdominal.
D. L'existence d'ecchymose peut informer sur les lésions viscérales intra-abdominales
13- A propos des traumatismes abdominaux
[Link] contusion abdominale se caractérise par la solution de continuité de la paroi
abdominale.
[Link] lésions extra-abdominales associées sont fréquentes.
[Link] traumatisme du diaphragme associe est peu probable.
D La perforation d'organes creux ne se voit que dans les plaies abdominales.
E.L'éviscération est possible en cas de traumatisme abdominal ouvert
[Link] accidents de la voie publique sont la cause la plus fréquente..
Page 144:Ataraxie
G En cas de décélération les lésions intra-abdominales sont secondaires uniquement à un
choc direct
H La rate est rarement lésée.
I Les lésions intra-abdominales peuvent intéresser les organes creux et les viscères pleins.
J. La lésion du diaphragme peut se manifester par une occlusion
K- Le tableau clinique est toujours celui d'une hémorragie interne
L- L'examen clinique peut être normal au début
M. L'hospitalisation du traumatisme n'est pas indiquée si l'examen clinique est normal à
l'admission
N- L'hématurie peut faire partie du tableau clinique.
O. Le diagnostic est difficile en cas de polytraumatisme
14- Les plaies abdominales
A. Constituent un traumatisme ouvert: de l’ abdomen
B. S'accompagnent toujours d'éviscération
C. Elles sont toujours pénétrantes
D. Ne nécessitent jamais un scanner abdominal
15- Les contusions de l'abdomen
[Link] y a toujours une solution de continuité de la paroi abdominale
B. Le diaphragme peut être lésé.
[Link] accidents de la voie publique sont une cause rare.
D. Des lésions pelviennes et thoraciques peuvent être associées
[Link] ne sont jamais graves.
4.Hémorragies internes :(14 questions)
1. Mr H.J consulte aux urgences pour un épisode de lipothymie et une pâleur
cutanéo-muqueuse installées 1 heure plutôt. Vous retenez le diagnostic de choc
hémorragique devant les signes physiques suivants :
A. Cyanose et froideur des extrémités.
[Link] systolique à 10 avec élargissement de la différentielle
C. Un pouls difficilement prenable à 110 battements/min.
D. Des crises convulsives.
E. Une température à 36,5.
2- Quels sont les signes physiques en faveur d'un choc hémorragique secondaire à
hémothorax chez H.J?
[Link] respiration superficielle.
B. La diminution de la sonorité dans un hémi-champs pulmonaire.
C. L'accentuation des vibrations vocales dans l'hémi-champs controlatéral a l'hémothorax.
D. Une plaie basi-thoracique.
E. La présence de distension abdominale avec matite diffuse
3- Mme S.G âgée de 30 ans présente une grossesse extra-utérine (GEU) et dont l'examen
général, retrouve des troubles de conscience, une pâleur cutanéo-muqueuse avec des
marbrures et des extrémités froides. Sa fréquence respiratoire est de 10 cycles / min avec
tension à 6 de maxima et un pouls Imprenable
A. Il s'agit d'un choc hémorragique compensé.
B. Il s'agit d'un tableau d'hémorragie interne secondaire à la GEU et sans signes de gravité
C. Il s'agit d'un choc hémorragique non compensé
D. Il s'agit d'un choc hémorragique sans signes de défaillance viscérale.
E. La patiente est en insuffisance circulatoire aiguë sans signes d'hypoperfusion tissulaire
Page 145:Ataraxie
4. Vous recevez un patient âgé de 25 ans victime d'un accident de la voie publique il y 30
minutes. Il a une fréquence respiratoire à 35 cycles/min, des conjonctives décolorées et se
plaint de douleurs de l'hémi-abdomen gauche, vous évoquez ca premiere intention:
A Traumatisme abdominal avec rupture d'un organe creux,
B. Etat de choc en rapport avec une hémorragie interne
C. État de choc en rapport avec la rupture diaphragmatique.
D. Choc hémorragique en rapport avec une rupture de la rate
E Hémopéritoine en rapport avec la rupture d'un organe plein
5. Quels sont les autres signes d'examen en faveur du tableau clinique que vous évoquez
A. Ecchymose en regard de l'hypochondre gauche.
B. Contracture abdominale diffuse avec ventre de bois.
C. Tension artérielle à 12/7
D. Pouls 110 battements/minutes
E Distension abdominale avec tympanisme
6-Dans l'hémorragie interne
A L'insuffisance circulatoire est responsable de l'hypo perfusion tissulaire.
[Link] choc hémorragique n'est jamais compense.
[Link] syndrome de détresse respiratoire sigue (SDRA) est un signe de choc hémorragique
compensé.
D. Le syndrome de défaillance multi viscérale témoigne du caractère irréversible du choc
hémorragique
E.L'insuffisance hépatique témoigne de la défaillance des mécanismes compensateurs.
7- Dans l'hémorragie interne secondaire à l'hémopéritoine
A. Le tableau clinique est fait uniquement de signes abdominaux,
[Link] traumatisme abdominal en est une cause rare,
[Link] grossesse extra-utérine est une cause fréquente,
[Link] existe une defense abdominale généralisée à l'examen abdominal
[Link] existe une baisse de la tension artérielle
8. Le tableau clinique du choc hémorragique compensé est fait des signes suivants:
A Baisse de la tension artérielle
B Bradycardie
C Froideurs extrémités et marbrures cutanées
D Défaillance multi viscérale
9- A propos de l'hémopéritoine
A Le traumatisme abdominal et la grossesse extra-utérine sont les causes les plus
fréquentes.
[Link] signes respiratoires à type de polypnée et respiration superficielle sont toujours
absents.
C. Les signes cutanés à type de marbrures et froideur des extrémités témoignent d'un état
de choc hémorragique.
D. L'examen abdominal peut retrouver une distension avec matité des flancs.
[Link] toucher recta est toujours normal.
10-A propos de l'hémothorax
[Link] traumatisme thoracique en est une cause rare.
B. L'état hémodynamique est toujours conservé.
[Link] vibrations vocales sont toujours bien transmises
[Link] peut noter une déviation des bruits cardiaques à l'auscultation
Page 146:Ataraxie
[Link] bradycardie témoigne de la gravité du choc hémorragique.
11. En cas d'hémopéritoine, le tableau clinique peut comprendre les signes suivants
A-instabilité hémodynamique.
B- Distension abdominale.
C- Hyper Tympanisme abdominal.
D-Matité des flancs à l'examen abdominal.
E-Détresse respiratoire
[Link] sont les signes en faveur du choc hémorragique
A- Polypnée
B- Bonne coloration des extrémités.
C- Bradycardie.
D- Baisse de tension artérielle.
E- Froideurs des extrémités.
[Link] les signes suivants, quels sont ceux en faveur d'une hémorragie interne:
A Bradycardie paradoxale
B. Détresse respiratoire
C Fouls supérieur à 100 battements minutes
D Angoisse et agitation
E Matité abdominale diffuse
14. En cas d'hémopéritoine, a l'examen clinique
A On peut noter une distension abdominale.
B-Le toucher rectal est toujours normal
On ne retrouve jamais de signes respiratoires.
D-Les signes neurologiques témoignent de la gravité de l'hémorragie
[Link] ne retrouve jamais une bradycardie.
[Link] et éventrations:(28 questions)
1. Mr H.P est âgé de 55 ans, tabagique et présente une toux chronique. Il rapporte
l'apparition depuis 1 an d'une tuméfaction au niveau de la racine de la cuisse droite qui
disparait spontanément et devient douloureuse à l'effort. s'agit, probablement de :
A. Une hernie de l'aine non compliquée.
B. Une hernie de l'aine étranglée
C. Une hernie secondaire à la persistance du canal péritonéo-vaginal.
D. Une hernie de l'aine secondaire à une faiblesse de la paroi abdominale. doute
E. Une hernie de l'aine favorisée par l'augmentation de la pression abdominale.
2. Mr H.P présente une hernie inguinale oblique externe non compliquée si à l'examen vous
relevez les signes suivants :
[Link] tuméfaction impulsive et réductible siégeant sous la ligne de Malgaigne
[Link] tuméfaction impulsive et réductible qui suit le trajet du cordon spermatique
[Link] tuméfaction impulsive et réductible siégeant en dedans du pouls fémoral
[Link] tuméfaction impulsive et réductible dont le contenu se trouve dans le scrotum
[Link] tuméfaction impulsive et réductible siégeant en dehors des vaisseaux fémoraux
3. Vous recevez en consultation Mr K.L. Op de 55 ans, tabagique chronique, se plaignant
d'une gêne avec sensation de brûlures rétro-sternale post prandiales. La fibroscopie oeso
gastro-duodénale réalisée chez le patients n’as pas montré de lésions oesophagienne ou
gastrique, mais a mis en évidence une hernie hiatale
A. Il s'agit d'un reflux oesogastrique secondaire de hernie diaplaymatique acquise. .
B. Il s'agit d'un rellus oeso gastrique secondaire à une hernie hiatale par roulement
Page 147:Ataraxie
C s'agit d'un reflux osogastrique secondaire au positionnement de la grosse tubérosité en
intra-thoracique
D. Il s'agit d'un reflux oeso gastrique avec cardia en intra-thoracique
E Il s'agit d'un reflux oeso gastrique secondaire à une hernie diaphragmatique des
coupoles.
4. Mr IIG Agé de 50 ans, salvi pour hypertrophie bénigne de la prostate, présente depuis 1
an une masse de la racine de la cuisse (voir photo jointe):voir cahier d’exam
A. Mr H.G présente une hernie de l'aine.
B. Il peut s'agir d'une hernie inguinale oblique externe
C. Il peut s'agir d'une hernie inguinale indirecte
D. Il s'agit d'une hernie compliquée si elle est impulsive à l'examen
E. Il s'agit d'une hernie étranglée si elle est irréductible à l'examen
5- Mme R.L âgée de 40 ans, ayant un antécédent de chirurgie abdominale qui remonte a 4
ans, consulte pour une voussure abdominale d'apparition récente (voir photo jointe). La
patiente rapporte une aggravation des douleurs avec arrêt des matières et des gaz
depuis 3 jours
A. Il s'agit d'une hernie de la ligne blanche
B. Il s'agit d'une éventration sus-ombilicale.
C. Il s'agit d'une hernie ombilicale.
D. Il s'agit d'une occlusion intestinale secondaire probablement à une éventration étranglée
si l'examen relève le caractère non impulsif de la tuméfaction
E) Il s'agit d'une déhiscence de la paroi abdominale antérieure secondaire à l'ancienne
chirurgie
6. Vous recevez en consultation un patient âgé de 45 ans ayant un antécédent de chirurgie
abdominale qui présente un arrêt des matières et des gaz depuis 3 jours.
[Link] s'agit d'une éventration étranglée si vous retrouvez à l'examen abdominal un abdomen
distendu siège d'une cicatrice de laparotomie médiane qui est réductible et impulsive à la
toux.
B. Il s'agit d'une hernie ombilicale étranglée si vous relevez à l'examen une tuméfaction
sus-ombilicale qui est irréductible douloureuse et impulsive a la toux et siégeant en regard
d'une cicatrice de laparotomie.
C. Il s'agit d'une éventration étranglée si vous retrouvez une tuméfaction douloureuse et
irréductible en regard de la cicatrice de laparotomie.
D. Il s'agit d'une hernie de l'aine compliquée d'étranglement si vous relevez une tuméfaction
irréductible et impulsive à la toux au niveau de la racine de la cuisse.
7- Vous recevez en consultation Mr A.H âgé de 50 ans, tabagique chronique se plaignant
depuis 1 an de douleurs intermittentes au niveau de la racine de la cuisse. Il rapporte une
aggravation de la symptomatologie il ya 1 semaine par l'apparition au cours de l'effort d'une
boule Indolore qu'il arrive à réintégrer manuellement.
A. Il s'agit probablement d une hernie Inguinale étranglée
B. Il s'agit probablement d'une hernie de l'aine non compliquée
C. Il s'agit probablement d'une hernie inguinale compliquée d'occlusion
D. Il s'agit d'une éviscération suite à l'effort physique
E. Il s'agit probablement d'une hernie de l'aine compliquée d'étranglement
8- A l'examen clinique de Mr A.H, vous retenez le diagnostic de hernie inguinale oblique
externe parce que :
Page 148:Ataraxie
A. Vous relevez une tuméfaction siégeant en dessous de la ligne de malgaigne et en dehors
des vaisseaux fémoraux.
B. Vous relevez une tuméfaction siégeant au-dessous de la ligne de malgaigne et suivant le
trajet du cordon.
C. Vous relevez une tuméfaction au dessus de l'arcade crurale et siégeant sur le trajet du
cordon spermatique
D Vous relevez une tuméfaction siégeant au dessus de l'arcade crurale et en dedans des
vaisseaux épigastriques
E. Vous relevez une tuméfaction siégeant en dessous de l'arcade crurale et en dehors des
vaisseaux fémoraux
9- Mme K.M Âgée de 38 ans à un antécédent de chirurgie abdominale et présente depuis 1
an une tuméfaction en regard de l'ancienne cicatrice qui augmente de volume en position
debout et disparaît spontanément en position couchée. La patiente rapporte la survenue de
douleurs abdominales avec arrêt des matières et des gaz depuis 3 jours.
A. Il s'agit probablement d'une éviscération abdominale compliquée.
B. Il s'agit probablement d'une hernie de la ligne blanche non compliquée
C. Il s'agit probablement d'une éventration étranglée
D. Il s'agit probablement d'une éventration non compliquée s'il n'existe pas de signes
inflammatoire en regard de la cicatrice
E. L'occlusion ne peut pas avoir de rapport avec la tuméfaction.
10- Mr H.O consulte pour des douleurs thoraciques associées à une dyspnée et sans
antécédent médicaux ou chirurgicaux. L'examen clinique ne montre pas d'anomalies à
l'auscultation cardiaque et pleuro-pulmonaire.
Le bilan radiologique réalisé chez le patient met en évidence un niveau hydro-aérique en
Intra-thoracique avec refoulement du médiastin du côté droit. Quels sont les diagnostics les
plus probables chez Mr H.O :
A. Une hernie hiatale par roulement
B. Une hernie diaphragmatique congénitale des coupoles
C. Une éventration diaphragmatique
D. Une hernie de Morgagni-Larrey
E. Une hernie diaphragmatique acquise
11. Monsieur M.E est âgé de 50 ans, suivi pour une hypertrophie bénigne de la prostate
depuis 5 [Link] se plaint depuis un an de douleurs au niveau de la racine de la cuisse droite
déclenchées et aggravées par le port de poids. Il rapporte l'apparition depuis 1 semaine
d'une tuméfaction douloureuse au même endroit et qui est réductible
manuellement :
A Monsieur M.E présente probablement une hernie de l'aine non compliquée.
[Link] M.E présente probablement une hernie de l'aine étranglée depuis 1 semaine.
C.L'apparition de la tuméfaction au niveau de la racine de la cuisse témoigne probablement
de l'étranglement herniaire.
[Link] s'agit probablement d'une hernie congénitale.
E.L'hypertrophie bénigne de la prostate est probablement la cause de l'hernie.
12-L'examen physique Monsieur M.E permettra de conclure que
A- Il s'agit de hernie inguinale directe si elle suit le trajet du cordon spermatique.
B. Il s'agit probablement d'une hemie inguinale indirecte si elle apparait au dessus de la
ligne de malgaigne
Page 149:Ataraxie
C- Il s'agit probablement d'une hernie crurale si la tumefaction apparait en dessous de la
ligne unissant l'épine iliaque
antéro-supérieure et la symphyse pubienne.
D- Il ne s'agit pas d'une hernie de l'aine si l'examen en décubitus dorsal ne montre pas de
tuméfaction au niveau de la racine de la cuisse.
E- Il s'agit d'une hernie compliquée d'étranglement si elle est impulsive à la toux
[Link] recevez en consultation Mme F. Agée de 56 ans ayant comme ATCD une chirurgie
abdominale qui remonte à 1 an. La patiente rapporte l'apparition depuis 6 mois d'une masse
abdominale en regard de l'ancienne cicatrice de laparotomie médiane sous ombilicale
-Quel est le diagnostic le plus probable chez Mme F.
A- Hématome pariétal post opératoire.
B-Eventration Abdominale
C- Hernie de la ligne blanche
D. Éviscération
E- Hernie ombilicale
[Link] un patient présentant une tuméfaction de la reine de la cuisse et se plaignant de
douleurs en regard:
A Vous pensez à une hernie si la tuméfaction est réductible manuellement.
B. Vous pensez a une hernie inguinale si la tuméfaction siège en dessous de la ligne de
Malgaigne,
[Link] s'agit d'une hernie directe si le contenu du sac est palpé dans le sertom
D Vous ne retenez pas le diagnostic d'hernie s'il existe des signes inflammatoires en regard
E. Vous craignez l'étranglement si le malade rapporte un arrêt des matières et da gaz.
15- Vous recevez un patient rapportant une douleur avec tuméfaction en regard d'une
cicatrice de laparotomie :
A. Il s'agit probablement d'une éviscération
B. Il s'agit probablement d'éventration non compliquée si le malade a un transit intestinal
conserve
[Link] s'agit probablement d'éventration étranglée si elle est irréductible et non impulsive à la
toux
D. Il s'agit d'une occlusion intestinale sur bride post opératoire si le patient rapporte un an et
des matières et des gaz.
E. Il faut craindre la strangulation intestinale si le malade rapporte un arrêt des matières et
des gaz.
16- A propos des hernies de l'aine
[Link] siègent toutes au-dessus de la ligne de Malgaigne.
B. Elles siègent au niveau de la racine de la cuisse.
C Le sac herniaire suit toujours le trajet du cordon spermatique
[Link] hernies obliques externes passent en dehors des vaisseaux fémoraux,
E. Elles sont toujours placées en position couchée.
17- Les hernies diaphragmatiques
[Link] sont secondaires à une paralysie du nerf phrénique.
B Elles sont toujours congénitales.
C Elles siègent toujours sur les coupoles diaphragmatiques.
D Elles se caractérisent par la montée des viscères abdominaux en intra-thoracique.
E. Elles peuvent s'accompagner d'un reflux gastro-oesophagien
18- En faveur de l’hernie de 'l'aine non compliquée:
Page 150:Ataraxie
A. Tuméfaction douleur de la racine de la cuisse
[Link]éfaction de la racine de la cuisse impulsive à la toux et spontanément réductible.
C elle siège au-dessus ce a ligne de malgaigne
D. elle peut être en rapport avec la persistance du canal peritoneo-vaginal.
19- La hernie étranglée:
A Est indolore, non impulsive à la toux et irréductible
[Link] s'accompagner de signes inflammatoires en record
C S'accompagne toujours d'occlusion
D. Es non impulsive à la toux et irréductible manuellement
20- A propos de l'étranglement herniaire
A- L'hernie étranglée devient réductible et impulsive à la toux.
B-II ny a jamais de signes inflammatoires en regard de l'hernie étranglée.
C- Il faut craindre la nécrose du viscère hernié en cas d'étranglement
D-L'occlusion est une manifestation habituelle de l'étranglement herniaire.
E-L'occlusion en cas d'hernie étranglée est secondaire à une obstruction par un obstacle.
21- A propos de l'hernie hiatale
A-C'est une hernie diaphragmatique acquise.
B- Le cardia peut être en position intra abdominale.
C- Elle est secondaire à une paralysie du nerf phrénique.
D- Elle peut se manifester par un syndrome occlusif.
E- Elle peut se manifester par un reflux gastro-oesophagien
22- En cas d'étranglement herniaire
A .Les signes inflammatoires en regard de l'hernie sont toujours présents.
B- L'hernie devient impulsive.
C- L'hernie n'est plus réductible.
D-On note l'accentuation de la douleur en regard de l'hernie
E. Un syndrome occlusif est toujours présent.
23. A propos de l'hernie :
A Elle est toujours secondaire à la persistance d'un orifice pariétal depuis la naissance
B Elle peut se voir en cas de dysurie chronique
C. La zone de faiblesse est toujours inguinale
D. Le sac herniaire pour contenir des anses digestives.
E C'est une affection rare
24-A propos des hernies et éventrations diaphragmatiques
A Dans les hernies diaphragmatiques, les viscères abdominaux passent toujours en
intra-thoracique à travers l'orifice hiatal,
[Link] hernies diaphragmatiques congénitales (Bochdalek et reiroxiphoidienne) sont souvent
très symptomatiques
[Link] les hernies hiatales, il y a toujours un passage du cardia dans le thorax
[Link] reflux est le principal signe révélateur des hernies hiatales par roulement
E.L'éventration du diaphragme est secondaire à un traumatisme
25. Les hernies de la paroi abdominale
A- Peuvent être favorisées par une toux chronique.
B-Les hernies inguinales et crurales sont les seules à survenir sur une zone de faiblesse
abdominale.
C-Les hernies inguinales directes suivent le trajet du cordon
D-Les hernies crurales se situent au dessus de la cace crurale
Page 151:Ataraxie
E. La strangulation est à craindre en cas d'étranglement
26. Les hernies diaphragmatiques post traumatiques
A- Elles se voient uniquement en cas de plaie thoraco abdominale.
B-Le tableau clinique peut tre fait de troubles du transit intestinal
C-Elles peuvent être des révélations tardives.
D-Les signes respiratoires existent un quement en cas de lésions intra-thoraciques
associées
E- Elles ne s'accompagnent jamais d'hémothorax.
27- L'hernie inguinale:
A Siège au dessus de la ligne de malgaigne.
B Elle est dite directe quand elle suit le trajet du cordon spermatique.
C. Quand elle est oblique externe, elle siège en dehors des vaisseaux épigastriques.
D. Elle est toujours secondaire à la persistance du canal peritoneo-vaginal.
28- Les éventrations.
[Link] correspondent à une déhiscence spontanée de la paroi abdominale
[Link] apparaissent au décours d'une intervention chirurgicale abdominale.
C. Elles réalisent une tuméfaction en regard d'une cicatrice opératoire.
[Link] contenu est toujours fait de graisse.
E Elles sont indolores quand elles sont étranglées.
Page 152:Ataraxie
Semio Traumato QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Sémiologie
Appareil Locomoteur -( 2017-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans
le Cahier d’Exams.
-Les 78 questions sont réparties cours par cours
Page 153:Ataraxie
F. La douleur et la mobilité fracture persiste après constitution du cal conjonctif
G. Le cal vicieux traduit une consolidation anormale
H. La pseudarthrose est une complication précoce
I. L'hématome périfracturaire est inutile pour le processus de consolidation
J Le cal peut être absent en cas de pseudarthrose aseptique ????
K Le cal peut être retardé
L. Un cal non anatomique s'appelle cal vicieux.
M. Pendant la phase d'ossification, le cal osseux n'est pas visible sur la radiographie.
7- Les fractures diaphysaires :
A. Consolident en 3 mois
B. La fracture du tiers moyen du fémur est en un exemple.
C. L'ouverture cutanée retarde la consolidation selon qe
D. La pseudarthrose est une complication majeure
E L'hématome fracturaire ne favorise pas la consolidation
F. L'hématome fracturaire contient des inducteurs de la consolidation
G. Un trait spiroïde traduit un mécanisme par torsion
H. Une fracture ouverte stade II est suturée facilement sans tension
I. Un cal non anatomique s'appelle cal vicieux.
J. Le syndrome de loge survient tardivement
8- Une fracture complexe est
A Transversale.
B. Avec un troisième fragment
[Link]
D. Bifocale.
9- Devant une fracture ouverte de la jambe:
A. Le foyer de fracture est en contact avec le milieu extérieur
B. Un stade 1 est une plaie suturable sans tension
C. le risque de pseudarthrose est augmenté.
D. L'antibioprophylaxie et la sérothérapie sont aléatoires
E. La plaie doit être lavée et débridée au bloc opératoire
[Link] antibioprophylaxie est obligatoire
[Link] plaie doit être débridée
10- Parmi ces complications des fractures, lesquelles sont précoces:
[Link] syndrome de loge
B.L'algodystrophie
C.L'embolie graisseuse
D. La raideur articulaire
E. L'arthrose
11- A propos des complications des fractures immédiates, lesquelles de ces propositions
sont justes:
[Link] Ouverture cutanée
B. Une pseudarthrose
C. une lésion artérielle
D. Un cal vicieux
[Link] algodystrophie
12. Parmi ces complications des fractures, lesquelles sont tardives :
A Le syndrome de loge
Page 154:Ataraxie
B. L'algodystrophie
C. L'embolie graisseuse
D. La raideur articulaire
[Link] ces fractures du massif trochantérien ; lesquelles sont instables :
A. Une fracture per trochantérienne complexe
B. Une fracture sous trochantérienne
C. Une fracture trochantéro-diaphysaire
D. Une fracture basicervicale
E. Un arrachement du petit trochanter
14. Parmi ces fractures; lesquelles sont articulaires
[Link] fracture de l'astragale
B. Une fracture bimalléolaire selon qe
C. Une fracture du cotyle
[Link] fracture pertrochantérienne
[Link]:(17 questions)
[Link] d'un examen physique du pied et de la cheville :
[Link] laxite est systématique en ons d'entorse externe bénigne de la cheville,
[Link] perte de l'équinisme physiologique de la cheville s'apprécie en décubitus ventral
C. le signe de Thompson se fait par pression manuelle des mollets
[Link] podoscope permet une dude de la voûte plantaire
E. le signe du papier teste le nerf tibial antérieur.
F. le signe de BRUNET GUEDJ traduit une rupture du tendon d'Achille
2- En cas d'entorse grave de la cheville en inversion
A. C'est généralement le ligament latéral interne qui est déchiré
B. Un œuf de pigeon signe l'hématome. selon qe
[Link] capsule peut être le siège d'une brèche.
D. Les tests de laxités sont positifs
[Link] risque d'instabilité chronique est accru en absence d'un traitement adéquat
3-Devant une entorse grave du genou suite à un accident de la voie publique, le tiroir
postérieur traduit:
A Une lésion Du ménisque
B Une lésion Du ligament croisé postérieur
C. Une lésion Du ligament latéral interne
D. Une lésion Du ligament croisé antérieur
4- En cas d'entorse externe grave de la cheville en inversion :
A. La rupture des ligaments est totale
B La capsule peut être le siège d'une brèche
C. Le bâillement externe est négatif,
D. La radiographie en valgus forcé évalue le nombre de faisceaux rompus
[Link] risque d'instabilité est accru
5. En cas d'entorse de gravité moyenne de la cheville en inversion:
A. C'est généralement le ligament latéral externe qui est déchiré.
B La rupture des ligaments est fasciculaire partielle.
C La capsule peut être le siège d'une brèche.
D. Les tests de laxités sont positifs.
[Link] Immobilisation est nécessaire. selon le qe ghalta , mais flcours kaynaa hhhhhh
Page 155:Ataraxie
6. Lors d'un traumatisme de l'arrière pied, une perte de l'équinisme physiologique de la
cheville :
A. S'apprécie en position de décubitus latéral
B. Se fait par palpation de l'arrière pied
C. traduit une rupture du tendon d'Achille
D. Est le signe de BRUNET GUEDJ
[Link] une rupture du tendon d'Achille :
A L'appui est impossible sur la pointe du pied.
B. Une dépression est toujours visible sur le trajet du tendon.
C Le Signe de Brunet-Guedj traduit une perte de l'équin physiologique.
D La pression du mollet provoque une Mexion plantaire du coté sain.
8- Le signe de BRUNET GUEDJ:
A traduit une rupture du tendon d'Achille
B. Se fait en position de décubitus ventral
C. correspond à un appui impossible sur la pointe du pied.
D. Est une perte de l'équinisme physiologique de la cheville
E Impose un geste chirurgical.
9- le signe de Thompson
A. Se fait en position debout
[Link] une absente de la flexion plantaire à la pression du mollet
C. traduit une rupture du tendon d'Achille
D Correspond à un appui impossible sur la pointe du pied. brunet guedj plutot , mais fqe s7i7a
E Indique un traitement chirurgical.e
10- Parmi ses propositions lesquelles sont vraies:
[Link] pied Creux se traduit par une voûte plantaire effondrée
B. L'Hallux rigidus est une arthrose primitive de l'articulation [Link] du gros orteil
C. Une crosse latérale du gros orteil correspond à une angulation de la phalange
D. Un gros orteil dévie en dehors est un hallux valgus
E. L'hallux flexus est un gros orteil fixé en flexion dorsale
[Link] gros orteil dévié en dehors est un hallux varus
[Link] flexus est un Gros orteil fixé en flexion plantaire
11- Les zones d'appui du pied
A. Le bord externe présente une bande continue sans contact avec le sol
B. L'arche longitudinale interne a un appui central en cas de pied plat
C Le talon antérieur est fait par les têtes des 5 métatarsiens
D le calcanéum représente le talon postérieur
E sont perturbées dans un pied creux
12. La déformation du pied creux postérieur:
[Link] concavité plantaire est effondrée
B. le sommet se fait au niveau du tarse antérieur
C. le calcanéum est en varus et se verticalise
D. Peut se voir en cas paralysie du triceps
13. Le Pied plat
A Correspond à un effondrement de la voûte plantaire.
B Un varus calcanéen est souvent associé.
C. L'isthme est élargi dans le degré 1.
D. Le talon antérieur est moins large que l'isthme dans le degré 3.
Page 156:Ataraxie
E.L'Isthme est élargi dans le degré 2
14- Pied creux
A la hauteur de la voûte plantaire est exagérée
[Link] orteils en griffe sont souvent associés.
C.l’isthme est étranglé dans le degré 2
[Link] est absent dans le degré 3
15. Les Morphotypes du pied:
A Sont au nombre de quatre
[Link] le Pied égyptien O1>O2>O3
C. Dans le Pied grec O1=O2
D. L'hallux valgus observe surtout dans le Pied carré
16. L'hallux valgus:
A Touche surtout le sexe feminin.
B Se caractérise par une déviation du gros orteil en dedans
[Link] voit surtout en cas de morphotype égyptien
D. Le conflit de la tête saillante avec la chaussure entraine une bursite
E Peut se compliquer d'une arthrose
F. Touche surtout le Sexe masculin.
G. Se caractérise par une déviation du gros orteil en dehors.
17- L'évolution d'un hallux valgus peut se faire vers:
[Link] conflit cutané entre la tête et la chaussure
B. Une bursite douloureuse
[Link] laxation des sésamoïdes par rapport à la tête du premier métatarsien
[Link] arthrite de l'articulation métatarso-phalangienne
E. Des métatarsalgies
[Link]:(11 questions)
1. Lors d'un examen clinique de la hanche
A. La bascule du bassin s'apprécie en repérant les crêtes et les épines iliaques
B La marche se fait en rotation interne en cas d'antétorsion fémorale
C. Le test de Patrick cherche une insuffisance des fessiers signe de tredelembourg plutot
D. Les talons sont à des niveaux différents en cas d'inégalité,
2. Evaluation de l'inégalité des membres inférieurs
[Link] un sujet couché, les talons sont à des niveaux différents en cas d'inégalité
B. Peut se faire en position debout
[Link]égalité globale vraie est la mesure de la distance séparant epine iliaque antéro
supérieurs et les grands trochanters
D. la localisation du niveau d'inégalité au fémur se fait entre épines iliaques
antéro-supérieures et malléole interne fausse selon CO 2018 N
3- Devant une coxopathie mécanique, la douleur:
A. est neuropathique
B. Survient après un effort et se calme par le repos.
C. Se manifeste plus volontiers en fin de journée que le matin.
D. Est accompagnée d'un dérouillage matinal supérieur à 15 minutes
E. Réveille le malade la nuit.
F. Est nociceptive
4- Devant une Coxopathie inflammatoire, la douleur:
A. Est de type nociceptive
Page 157:Ataraxie
B. Survient après un effort et se calme par le repos.
C. Se manifeste plus volontiers en fin de journée que le matin.
D. Est accompagnée d'un dérouillage matinal supérieur à 15 minutes.
E.Réveille le malade la nuit.
5. Devant une Coxarthrose primitive:
[Link] douleur survient après un effort et se calme par le repos.
B. Le dérouillage matinal dépasse 15 minutes
C. La douleur se manifeste plus volontiers en fin de journée que le matin.
D. L'interligne coxo-fémorale est diminuée.
[Link] ostéophytes sont rares
F la douleur survient après un effort et se calme par le repas
G. La douleur se manifeste plus volontiers en fin de journée que le matin.
[Link] n'y a pas de dérouillage matinal
I.L'interligne coxo fémorale est pincé;
[Link] becs osteophytiques sont rares
6. Le test de Patrick ou FABER test:
A Un test de provocation de la hanche
B. Cherche un conflit fémoro-acétabulaire.
[Link] fait en position debout
[Link] fait en flechissant la hanche et genou à 90°, talon sur la rotule du côté opposé.
E Le malade ressent une douleur de l'aine
F. Imprime une Flexion, adduction et une rotation externe.
G Cherche un conflit de hanche.
[Link] test de PATRICK
A. Correspond au FABER test,
B. Se fait en fléchissant la hanche et genou à 90°talon sur la rotule du côté opposé.
[Link] imprime une Flexion, adduction et une rotation interne.
[Link] une douleur ou une raideur de la hanche,
8-FABER test:
A. Correspond a test de Patrick
[Link] fait en fléchissant lo hanche et genou à 90", tolon sur la rotule du côté opposé
[Link] imprime une Flexion, adduction et une rotation interne
[Link] une douleur ou une raideur de la hanche
9-Devant un conflit fémoro-acétabulaire!
A. La raideur est en rotation interne
B. la tête fémorale est dysmorphique dans tous les cas
C. Le malade écrit le C pour montrer sa douleur SELON LE QE
D. Le FADIR test est le signe du conflit
[Link] test de Patrick se fait en mettant le pied homolatéral à la hanche testée sur le genou
controlatéral
F. la raideur se voit surtout en rotation interne et en flexion
[Link] les luxations post traumatiques de la hanche:
A. Le mécanisme est souvent indirect par un tableau de bord
B. La variété iliaque postérieure est rarissime
C. L'attitude vicieuse oriente vers le type anatomopathologique
D. La manœuvre de BOHLER est urgente dans toutes les variétés
E. La nécrose de la tête fémorale est une complication redoutable.
Page 158:Ataraxie
11-Le Salut coxal
A. Cherche une douleur de l'aine
B On fléchit passivement la hanche.
[Link] genou est en extension
D Le malade est sur le ventre
4.Épaule:(14 questions)
1. L'examen clinique de l'épaule :
A Le Signe de Neer consiste à faire une élévation antérieure, provoquant une douleur
B. Le Press Belly test positif évoque une lésion du sous scapulaire
[Link] test de clairon positif traduit un déficit des rotateurs externes
D. Le signe de Patte consiste à effectuer une rotation externe contrariée bras à 90
d'abduction
E. Amyotrophie de la fosse sous épineuse est en faveur d'une atteinte du sous épineux
[Link] rotation externe active dépend surtout du sous-scapulaire
[Link] "palm up test" Chercher atteinte du tendon du biceps
H. L'amyotrophie de la fosse sous épineuse est en faveur d'une atteinte du sus épineux
I. Le signe de parte cherche une atteinte du sus épineux
J. Le signe de gerber cherche une atteinte du sous scapulaire
K- Le palm up test cherche une atteinte da biceps
L- Le signe de jobe cherche une atteinte de sous épineux
2- L'examen clinique de la coiffe des rotateurs:
A La portion terminale du sus épineux est une zone mal vascularisée et particulièrement
fragile
B. Le Signe de Neer positif est en faveur d'une souffrance de la coiffe des rotateurs
[Link] manoeuvre de Hawkins consiste à faire une élévation antérieure, bras à 90 avec
rotation interne à la recherche d'une douleur
D. La radiographie standard permet surtout d'analyser la forme de l'acromion et d'objectiver
sur le profil de Lamy un acromion agressif pour la coiffe sous jacente.
E.L'arthroscanner permet d'analyser trophicité musculaire en recherchant une infiltration
graisseuse
3. Indiquer les fausses propositions concernant l'examen de la coiffe des rotateurs?
A. Le signe de parte cherche une atteinte du sous épineux
B. Le signe de jebe cherche une atteinte du sus épineux
C Le signe de gerber cherche une atteinte du biceps
D. Le palm up test cherche une atteinte du grand dorsal
E L'amyotrophie de la fosse sus épineuse est en faveur d'une atteinte du sus épineux
F. Le signe de gerber cherche une atteinte du sous scapulaire
G. Le palm up test cherche une atteinte du sus épineux
H. Le signe de jobe cherche une atteinte du biceps
4. Indiquer les vraies propositions concernant l'examen de la coiffe des rotateurs ?
[Link] signe de patte cherche une atteinte du sous. épineux
[Link] signe de jcbe cherche une atteinte du sus épineux
C . Le signe de gerber cherche une atteinte du biceps
D .Le palm up test cherche une atteinte du grand dorsal
5- La rupture de la coiffe des rotateurs de l'épaule correspond à une lésion tendineuse d'un
des muscles suivants : Lequel ?
[Link] grand dorsal
Page 159:Ataraxie
[Link] biceps
C. Grand pectoral
D. Sus épineux
[Link]ïde
6- Les signes en faveur d'un conflit des tendons de la coiffe des rotateurs :
A. Le signe de Patte
B Le signe de Lachman
[Link] signe de Neer
D. Le signe de Gerber
[Link] signe Yocum
F- Le signe Jobe
G Le Signe de ressaut
H. Le Signe de Hawkins
7. Les examens paracliniques permettant le diagnostic d'une rupture des tendons de la
coiffe des rotateurs :
[Link] radiographie standard
B Un EMG
C.L'échographie
D L'angio RM
E.L'IRM
F. La scintigraphie
G. L'arthro IRM
H. Les radiographies dynamiques en stress
I. La TDM
8. A propos des examens paracliniques d'une lésion de la coiffe des rotateurs :
A. Les radiographies standards sont toujours nécessaires
B. Le bilan radiologique comporte un profil de lamy
C. L'arthroscanner permet de rechercher une rupture des tendons de la coiffe
D. IRM n'a pas d'intérêt
E. Toutes les réponses sont justes
9-Lors d'un traumatisme de la coiffe des rotateurs quels sont les muscles susceptibles d'être
lésés?
Al.e tendon de la longue portion du biceps
[Link] tendon du grand rond
Cle tendon du grand pectoral
[Link] tendon du sous-scapulaire
10- Le test de clairon:
[Link] de la force en adduction-rotation interne
B. Cherche Une lésion du sus épineux
C Cherche Une lésion des rotateurs externes
D. Cherche Une lésion du sous scapulaire
[Link] Une lésion du sous épineux et le petit rond
F. Test de la force en abduction-rotation externe
11. Le test de clairon positif évoque
A Une lésion du sous épineux
B. Une lésion du petit rond
C- Une lésion des rotateurs externes
Page 160:Ataraxie
D- Une lésion du sus épineux
E. Une lésion du sous scapulaire
12- Le Press-Belly test positif évoque
[Link] lésion du petit rond
B. Une lésion du biceps
[Link] lésion du sous scapulaire
[Link] lésion du sous épineux
13. L'examen de sous scapulaire
[Link] test de GERBER positif traduit une impossibilité de décoller la main du dos du patient
[Link] test de GERBER positif traduit une impossibilité d'effectuer une rotation interne
[Link] PRESS BELLY test cherche une rupture de sous scapulaire
[Link] PRESS BELLY test consiste à mettre la main sur le ventre et de porter vers l'avant son
coude
[Link] de ces réponses n'est juste
14-Quels sont les Tests qui permettent d'évaluer une rupture du sous scapulaire :
A. Le test de Jobe
B. Le Press Belly test
C. Le test de Gerber
D. Le test de Pacte
[Link]:(18 questions)
1- A Propos de l'examen clinique du genou
[Link] signe de glaçon cherche un épanchement rotulien
[Link] signe de Rabot positif est en faveur d'une instabilité rotulienne
[Link] du test de Lachman, un arte mou est en faveur d'une rupture de LCP
[Link] Jerk test se pratique sur un membre en rotation interne de l'extension vers la flexion à
la recherche d'un ressaut
E. La goniométrie permet de mesurer la désaxation des membres inférieurs dans le plan
sagittal
F Le flessum est défini par une limitation à la flexion du genou extension
G. La présence d'un épanchement est facile à identifier par la palpation
H. Smilie test recherche une instabilité de la patella
I. Le Smilie test provoque une subluxation interne de la patella externe , forcée
J. Le tiroir antérieur à 90° de flexion évalue une rupture du LCA
K Les ménisques participent à la stabilité et la congruence articulaire
L. Le signe de SMILLIE recherche une instabilité rotulienne
[Link] genu varum mesure l'écart intercondylien du genou
N. Le signe de LACHMAN recherche un tiroir à 30' de flexion
[Link] avalement de la tubérosité tibiale antérieure est en faveur d'une lésion du ligament
croisé antérieur lésion du ligament croisé postérieur
P. Les ligaments croisés assurent la stabilité antéro postérieure du genou
Q. le signe de Lachman recherche un tiroir à 90' de flexion à 30 °
R Un avalement de la tubérosité tibiale antérieure est en faveur d'une lésion du ligament
croisé postérieur
[Link] signe ce rabot positif évoque une arthrose fémoro-patellaire
T L'IRM permet de confirmer une rupture du LCA
[Link] mesure de l'écart intercondylienne définie le genu varum
[Link] mesure de l'écart inter malléolaire définit le genu valgum
Page 161:Ataraxie
[Link] limitation de la flexion definie Ie genu flessum limitation d'extension
X. Un blocage méniscal est une limitation de l'amplitude de flexion d'extension
Y E Le choc rotulien pennet de chercher une lésion des ailerons une lésion des ligaments latéraux
[Link] ligaments participent à la stabilité passive du genou active par les ménisques
[Link] genou valgum mesure l'écart Intercondylien du genou genou varum
ligament latéral int
BB. Le signe de choc rotulien est en faveur d'une lésion du ligament croisé postérieur
et ext
2. Devant une entorse grave du genou: le tiroir post traduit une lésion du ligament croisé post
A Les traumatismes en varus et rotation interne entraînent une rupture du LCA
B. L'hyperextension forcée lese le LCA (lors d'un shoot dans le vide)
C le signe de smillie traduit une rupture du ligament croisé antérieur LCA
[Link] signe de lachman est pathognomonique d'une rupture du ligament croisé antérieur
3-Quel Est ou quels sont les signes qui est compatible avec le diagnostic de lésion du
ligament croisé antérieur
A L'instabilité fonctionnelle
[Link] blocage élastique en flexion
[Link] tiroir antérieur
[Link] ressaut en valgus rotation interne
[Link] signes en faveur d'une rupture du LCA
[Link] signe de lachman positif
B. Un choc antéropostérieur sur un genou en flexion à 90° LCP
[Link] ressaut rotatoire positif
D. Un signe de rabot positif
E. Un arrachement de la tête du péroné à la radiographie standard
5-Parmi les signes suivants, lesquels sont pathognomoniques d'une rupture du ligament
croisé antérieur:
A Le signe de Smillie
B. Le signe de Lachman
C. Le signe de ressaut
D Le tiroir en flexion
6. Quelles sont les complications d'une rupture du ligament croisé antérieur :
A. Une thrombophlébite
complications de réparation chirurgicale
B. Arthrose fémoro tibiale
C. Raideur du genou réparation chirurgicale LCA
D. Algodystrophie réparation chirurgicale LCA
E. Lésions des ménisques
F- Instabilité du genou
G. Les complications cutanées
7-Quels sont les complications habituelles d'une rupture du ligament croisé antérieur
A instabilité ou genou
[Link] du genou
C. Algodystrophie
D. Lésions des ménisques
8- A propos des examens paracliniques d'une lésion du LCA
A. Les radiographies standards sont toujours nécessaires
[Link] bilan radiologique comporte un profil de lachman
[Link] radiographies dynamiques sont utiles pour l'évaluation postopératoire
D. L'IRM est l'examen de choix pour confirmer une rupture du LCA
Page 162:Ataraxie
E Toutes les réponses sont justes
9 Quels examens paracliniques mettent le diagnostic d'une lésion LCA
A.L'IRM
B.L'échographie
C. Les radiographies dynamiques en stress
[Link] TDM
[Link] scintigraphie
F. L'échographie
10 Les signes cliniques d'une rupture du ligament croisé postérieur:
A- L'avalement de la Tubérosité tibiale antérieure
B- Le signe de Lachman
C- Le tiroir en flexion
D- Le signe du smilie
[Link] signe du ressaut
11- Parmi les lésions ligamentaires du genou. Laquelle se caractérise par un Jerk test positif
A. Lésion du ligament latéral interne
B. Lésion du point d'angle postéro-externe
C.Lésion du ligament croisé antérieur
D. Lésion du ligament latéral externe
E. Lésion du point d'angle postéro-interne
12. Les gonalgies accentuées par la montée ou la descente des escaliers et réveillées par
une position assise prolongée font évoquer une pathologie:
A. Des ménisques
B De l'articulation fémoro-patellaire
C. Des ligaments latéraux du genou
[Link]
[Link] articulations fémoro-tibiales ormations-medicales/ge
[Link] ligaments croisés nou/examen-du-genou/
13-A propos d'une lésion du ménisque interne:
A. Une fissure verticale peut évoluer vers l'anse de seau
B. l'examen clinique recherche un épanchement á répétition ?????
C. le grinding test positif en rotation externe
D. le signe de Smillie est pathognomonique d'une lésion du ménisque interne
E l'examen clinique recherche un point douloureux interne
[Link] signes en faveur d'une lésion du ménisque interne
A. Dérangement interne du genou
B. Epanchement intra-articulaire intermittent
C. Le grinding test d'Appley positif en rotation interne EXTERNE
D Une laxité en valgus positive
E. Une radiographie du genou normale
15- les lésions du ménisque interne, l'examen clinique trouve:
[Link] douleur sur l'interligne interne
[Link] douleur lors des mouvements de rotation +flexion
[Link] "grinding test positif en rotation interne
D Un signe de Mac Murray positif
[Link] amyotrophie du quadriceps
F Une douleur sur l'interligne interne au point méniscal interne,
[Link] "grinding test positif en rotation externe,
Page 163:Ataraxie
16. Les signes cliniques permettent d'orienter vers une lésion du ménisque interne
A- Le signe de mac Murray positif
B- Le cri méniscal de 'oudard
C. Le grinding test positif en rotation interne
D- Le signe de rabot
E. Le grinding test positif en rotation externe
F. Le signe de Smillie
17-Quel Examen paraclinique permet le diagnostic d'une lésion méniscale:
A. L'IRM
B.L'échographie
C La scintigraphic
D La TDM
18-Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui orientent le diagnostic d'une lésion
méniscale interne du genou?
[Link] douleur et son siege
[Link] dérangement Interne
C L'amyotrophie quadricipitale
[Link] blocage
[Link]:(2 questions)
1- L'examen clinique du coude:
[Link] valgus stress Teste le faisceau antérieur du ligament collatéral latéral
B. l'arcade de struthers est le siège de compression du nerf médian
C. le valgus stress Se pratique sur un avant bras en supination, coude à 30°de flexion
D. Lateral pivot shift test le faisceau antérieur du ligament collatéral médial
E. Toutes les propositions sont fausses
F. Le valgus stress test le ligament collatéral latéral
G. Un blocage de la prono supination du coude sollicite également le poignet
H. L'arcade de FROHSE est le siège d'une compression du nerf cubital
I. L arcade de STRUTHERS est siège d'une compression du nerf radial frohse
J. L'Arcade de Struthers est le siège de compression du nerf cubital
K. Le valgus stress test le ligament collatéral médial
[Link] blocage d'origine osseux est dur (en fin d'extension)
[Link] blocage de la prono-supination du coude sollicite également le poignet puis l'épaule.
2- Examen clinique du coude, le valgus stress
A Teste le ligament collatéral latéral
B. Teste le ligament collatéral médial
C. Se pratique sur un avant bras en supination
D Se pratique sur un avant bras en pronation
E. Toutes les propositions sont fausses
[Link]:( 2 questions)
1. L'examen ostéo-articulaire du poignet et de la main :
A Les tendons de la face dorsale (les extenseurs) sont accessibles à la palpation
B. Le nerf racial assure la sensibilité du 4ème et 5eme doigts
C Les os du carpe sont disposés en deux rangées
[Link] tabatiere anatomique est delimitée par le tendon long extenseur du pouce et le tendon
long extenseur de l'index
2- L'examen neurologique de la main
Page 164:Ataraxie
A L'hypoesthésie est une absence de la sensibilité
B. Le nerf médian et le nerf radial assure seus innervation de la main
[Link] signe de phalen est pathognomonique d'un syndrome du canal carpien
D. Le Syndrome du canal carpien est une compression du nerf cubital du poignet
E- le nerf cubital assure la sensibilité du 4eme et 5ime doigts
F- Le nerf médian assure la sensibilité du 2ème et 3ème doigt
G- Le Signe de phalen cst pathognomonique d'un syndrome du canal carpien
H- Le Syndrome du canal carpien est une compression du nerf radial au poignet
Page 165:Ataraxie
Hémato Fond QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Hematologie
fondamentale( 2016-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 141 questions sont réparties cours par cours
1.Hémogramme:(48 questions)
1.1 Anémies
1.l'anémie est une anomalie des globules rouges:
A- Elle est définie par la diminution du taux de l'hématocrite au
dessous des valeurs de références sur l'hémogramme.
B- Un syndrome anémique associé à l’ictère oriente vers l'hémolyse.
C- Elle peut être due à une anomalie qualitative ou quantitative de l’érythropoïèse
D- Parmi les étiologies d'origine centrale de l'anémie, c'est le déficit en vitamine B9.
2-Pour porter le diagnostic d'une anémie, on s'appuie biologiquement sur :
A - la vitesse de sédimentation
B - la numération globulaire
C - le myelogramme
D - le taux d'hémoglobine
E - le taux de plaquettes
3 - Parmi les paramètres biologiques suivants, quels sont ceux qui permettent la
caractérisation d'une anémie :
A - l'hématocrite
B - le volume globulaire moyen
C - la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine
D - le nombre de réticulocytes
E - aucun de ces paramètres
4. Pour l'interprétation d'une anémie, les paramètres érythrocytaires les plus utiles en
clinique sont
A-Le taux des réticulocytes
B-La concentration d'hémoglobine
C- Le diamètre globulaire moyen
D. La concentration Corpusculaire moyenne en hémoglobine
E-Le volume globulaire moyen
5- Une anémie est dite régénérative lorsque le taux de réticulocytes est :
A/ Supérieur à 25'000/mm3
B/ Supérieur à 75 000/mm3
C/ Supérieur à 120 000/mm3
D/ Inférieur à 25 000/mm3
E/ Compris entre 25 000/mm3 et 75 000/mm3
6 - On peut rencontrer une anémie macrocytaire:
A - Chez un malade ayant une carence en fer
B - Chez un malade ayant une carence en vitamine D
Page 166:Ataraxie
C - Chez un malade ayant une maladie de Biermer
D - Chez un malade ayant une maladie coeliaque
E - Chez un gastrectomisé total
7 - Une anémie macrocytaire doit faire rechercher :
A/ Une carence en folates
B/ Une carence martiale
C/ Un syndrome myelodysplasique
D/ Une cirrhose éthylique selon C.O
Page 167:Ataraxie
14-Une anémie chronique peut être liée à :
A - une spoliation sanguine minime répétée ou permanente
B - une hémolyse périphérique
C - une durée de vie excessive des hématies
D- une insuffisance médullaire quantitative
E - une insuffisance médullaire qualitative
15- Par quels critères biologiques est caractérisée une anémie macrocytaire normochrome
arégénérative ?
A/Une teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine diminuée
B/ Un volume globulaire moyen normal
C/ Un taux d'hémoglobine diminué
D/ Un taux de réticulocytes inférieur à 100 000/mm3
E/ Un chiffre de polynucléaires basophiles élevé
16- Une anémie d'origine inflammatoire est :
A/ Normochrome normocytaire
B/ Normochrome macrocytaire
C/ Hypochrome microcytaire
D/ Hyposidérémique
E/ Hypersidérémique
17- Une anémie avec un taux d'hémoglobine à 8 g/dl et un taux de réticulocytes 68000
éléments / mm3, avec insuffisance rénale est :
A- due à une absence relative de synthèse de l'érythropoétine.
B-due à une absence relative de synthèse de thrombopoiétine.
C- très régénérative.
D -non régénérative.
1.2 NFS
18. L'hémogramme d'un sujet de 52 ans comporte:
1. GR = 5,2 millions/ml,
2. Hb: 15,3 g/dL,
3. GB = 2,1 G/L, avec PNN: 2%, PNE = 0%, PNB = 0%, L = 96 %, M = 2%,
4. Plaquettes = 330 éléments/ml.
Son statut hematologique est :
- A - une lymphocytose
- B - une inversion de la formule leucocytaire
- C- une agranulocytose
-D- une monocytose
V-E- une aplasie
19- Un hémogramme pratiqué chez une femme de 63 ans montre :
Hématies : 4.230.000 éléments/mm3
Hémoglobine : 13.5 g/dl
Hématocrite : 39%
VGM : 92f1
CCMH : 30%
Plaquettes : 490.000 éléments/mm3
Leucocytes : 1600 éléments/mm3
- PNN :6%
- PNE : 1%
Page 168:Ataraxie
- PNB : 0%
- Lymphocytes : 84%
- Monocytes :%9
S'agit'il d'une :
A-hyperleucocytose
B- leucopénie
C- thrombocytose
D- anémie norrnochrome normocytaire
20- une femme de 70 ans présente à l'hémogramme les anomalies suivantes :
Hématies 4 100.000 éléments/mm3
Hémoglobine : 9.5 g/dl,
Hématocrite : 35% VGM: 83 fl CCMH: 32%
Plaquettes : 465 000 éléments/mm3
Leucocytes : 35.700 éléments/mm3 -
-PNN : 61% -PNE: 3% -PNB: 4%
-lymphocytes: 20% -monocytes:3% -promyélocytes:4%
-myélocytes: 2% -métamyélocytes: 3%
S'agit-il de:
A-bicytopénie
B-hyperleucocytose avec myélémie
C- leucémie lymphoïde chronique
D- polyglobulie
21 - L'hémogramme d'un homme de 15 ans comparte los résultats suivants:
- hématies 1.8.10¨^12 /L
- hemoglobin c: 7.7 g/dl
- volume globulaire moyen: 91 fl
- Concentration corpusculaire moyenne de l'hémoglobine: 34 g/dl
-réticulocytes 65 * 10¨^9/l
S'agit-il d'une anémie:
A Normochrome. Macrocytaire. Regenerative
B. Normochrome, Normocytaire , Aregenerative maybe ghaltine fla question !!
C-Hypochrome. Microcytaire , Arégénérative
D-Normochrome, Macrocytaire. Arégénérative
E. Hypochrome, Macrocytaire, Regenerative
22- L'hémogramme d'un homme de 35 ans comporte les résultats suivants:
Hématies: 1,8. 10*12/L; Hémoglobine: 7,7 g/dl; Hématocrite:23% ; Volume globulaire
moyen:109fl?:CCMH: 35% ; Reticulocytes: 35%. 10°9/L.
Il s'agit d'une anémie
A - Normochrome, Macrocytaire, Régénérative
B - Normochrome, Normocytaire. Aregenerative
C. Hypochrome. Microcytoire, Aregenerative
D. Normochrome, Macrocytaire, Arégénérative
E- Hypochrome, Macrocytaire. Regenerative
23 - Un hémogramme montre:
- Hémoglobine: 14 g/dl, volume globulaire moyen : 90 fl;
-Globules blancs: 15.10^9 dont:
Polynucléaires neutrophiles: 35%, monocytes : 4 %, Polynucléaires éosinophiles: 1%,
Page 169:Ataraxie
lymphocytes: 35%Lymphocytes d'aspect stimulé hyperbasophiles : 25%
-Plaquettes 175.10^9/L
Cet hémogramme suggère:
A-Leucémie aiguë myéloïde
B - Leucémie aiguë lymphoïde
C-Leucémie myéloïde chronique
D-Leucémie lymphoïde chronique
E- Mononucléose infectieuse
24 - Chez un homme ayant l'hémogramme suivant :
GR = 4,8 x 10°/1 - Hemoglobine = 10,5g/dl - Hématocrite = 34,8 % - VGM = 72,5 f1 – CCMH
=30,2% - Plaquettes = 462 000/mm3 - GB = 9,8 x 10°/1 - PNN = 4,5 x 10°/1 - PNEo = 0,39 x
10°/1 - Baso = 0,09 x 10°/1 Lympho = 3,9 x 10°/1 - Mono = 0,8 x 10%/1. On peut parler de :
A - Anémie
B – Thrombocytose
C - Microcytose
D- Éosinophilie
E - Lymphocytose
[Link] réalisé chez un homme de 42 ans :
- GR = 4,13 millions/ml
- Hb = 9,2 g/dL
- Hte : 30,9%
VGM = 75 fl
- CCMH = 29,8%
. Cette anémie est :
A - macrocytaire
B - normocytaire
C - microcytaire
D - normochrome
E-hypochrome
26 - Un hémogramme montre
Hémoglobine: 14 g/dl , volume globulaire moyen : 90 fI;
Globules blancs: 15.10°/mm' dont: Polynucléaires neutrophiles : 35% monocytes : 4 %
Polynucléaires éosinophiles : 1% Lymphocytes : 35 % : Lymphocytes d’aspect stimulé et
hyperbasophiles : 25% ; Plaquettes : 175.10°/mmo. Cet hémogramme suggère:
A - Leucémie aiguë myéloïde
B - Leucémie aiguè lymphoïde
C - Leucémie myéloïde chronique
D - Leucémie lymphoïde chronique
E - Mononucléose infectieuse
27 - Un homme âgé de 30 ans, présente une volumineuse splénomégalie. » L'hémogramme
montre: Hb 12g/dl, CCMH: 34%, TCMH: 28pg, VGM: 95f1, GB: 125 000/mmo, PNN:60%, Lc
30%, Blastes : 1%, Myélocytes : 6%, Métamyélocytes : 3% , Plaquettes : 650000/mm3.
L'hypothèse diagnostique la plus probable est :
A - Leucémie aiguë myeloblastique ?????
B - Leucémie myéloïde chronique
C - Leucémie lymphoïde chronique
D - Hyperleucocytose réactionnelle
Page 170:Ataraxie
E .Cirrhose
28.L'hémogramme que vous avez prescrit à l'un de vos patients est le suivant :
GR 3,1 millions/mm ; Hb 9 g/dl; VGM 108 11; TCMH 30 pg ; Hte 27%; Plaquettes 90
000/mm3; GB 6 000/mm3
Cet hémogramme présente-t-il une ou des anomalies ?
A/ Une thrombopénie
B/ Une hyperleucocytose
C/Une anémie normocytaire normochrome
D/ Une anémie macrocytaire normochrome
E/ Une anémie microcytaire hypochrome
29- Un patient âgé de 57 ans qui présente à la numération formule sanguine :
Globules rouges : 2 547 000 éléments/mm3
Hémoglobine : 10.2g/dl
VGM : 87 fI CCMH : 34% Réticulocytes : 3%
Leucocytes 43 000/mm3
-28% de neutrophiles
-68% de lymphocytes monomorphes.
-4% de monocytes
Plaquettes : 187000/mm3
S'agit-il de:
A- anémie normochrome régénérative
B- pancytopénie
C- hyperlymphocytose
D- polyglobulie
30- L’apparition d’une fièvre à 39°C, chez une femme de 32 ans, s’accompagnant d’une
polynucléose à 14G/L doit faire évoquer avant tout :
A. Un infarctus du myocarde
B. Un cancer du sein
C. Un tabagisme
D. Une infection bactérienne
E. Une hémorragie aiguë
1.3 Autres
31- L'analyse de l'hémogramme peut reconnaitres
A - Une anemie
B. Une hyperleucocytose
C. Une autropénie
D. Une hyperlymphocytom
E- Une monocytose
32 - QUEL EST LE NOMBRE NORMAL DE POLYNUCLÉAIRES NEUTROPHILES DANS
LE SANG NORMAL CHEZ L'HOMME ET LA FEMME ADULTES
A- 1-2 G/L
B-2 - 4 G/L
C-1.5 – 7 G/L
D-4 - 10 G/L
E- 3 – 5 G/L
33 - QUEL EST LE NOMBRE NORMAL DE LYMPHOCYTES SANGUINS CHEZ L'ADULTE?
A- 0.1 – 0.4 G/L
Page 171:Ataraxie
G -Thrombocytose
H - Hyperuricémie
40-Le diagnostic positif de leucémie aigüe est basé sur:
A- La lymphographie
B - La scintigraphie médullaire
C - La splénomégalie
D - Le myelogramme
E - L'étude cytogénétique
41. Au cours d'une LLC habituelle, l'hyper-lymphocytose sanguine est constituée
majoritairement :
A-de lymphocytes morphologiquement normaux
B - de lymphocytes villeux
C. de prolymphocytes
D-de lymphoblastes
E-de lymphocytes hyperbasophiles
42 - La présence de blastes à l'hémogramme:
A - Traduit une prolifération maligne de cellules hématopoïétiques immatures
B - Évoque le diagnostic d'une leucémie aigue
C. Comporte tous les stades des progéniteurs médullaires de la granulopoïèse
D - Traduit la présence physiologique dans le sang de progéniteurs leucocytaires
E. Conduit à la réalisation d'un myélogramme
43-Une blastose majeure à l'hémogramme :
A - traduit un passage physiologique dans le sang de progéniteurs leucocytaires
B-conduit à la réalisation d'un myélogramme
C - est le signe d'une prolifération maligne de cellules hématopoïétiques immatures
D- doit faire évoquer une leucémie aiguë
E - comporte tous les stades des progéniteurs médullaires de la granulopoïèse
44- Une myélémie peut être observée au cours :
A - D'une carence martiale
B - D’une pneumopathie aiguë bactérienne
C - D’une régénération médullaire
D- D’une leucémie myéloïde chronique
E - Lors de la phase reparation post-chimiothérapie
F - Dans les métastases osseuses des cancers
G - Dans les anémies régénératives
H. Dans les infections bactériennes
45- Lors d'une myélémie on retrouve dans le sang :
A/ Des plasmocytes
B/ Des métamyélocytes
C/ Des myélocytes
D/ Des promyélocytes
E/ Des mégacaryocytes
46- Au cours d'un syndrome mononucleosique, il est habituel d'observer:
A/ Une hyperlymphocytose supérieure à 4000/mm3
B/ Une thrombocytose supérieure à 500 000/mm3
C/ Une thrombopenie inférieure à 50 000/mm3
D/ Une anémie microcytaire à VGM inférieur à 70 fL
Page 173:Ataraxie
E/ Des lymphocytes hétérogènes et hyperbasophiles
47-A propos du syndrome mononucléosique. quelle(s) est sont) la (les) affirmation(s)
exacte(s)?
A. est défini par une inversion de Formule leucocytaire
B. Le frottis sanguin retrouve des lymphocytes monomorphes de grande taille
C-te cytoplasme des lymphocytes est basophile
D-Il correspond à des lymphocytes polymorphes actives
E. Les Deux principales étiologies sont les primo-infections EBV et CMV
[Link] la réponse exacte: les cellules hyperbasophiles retrouvées sur le frottis sanguin
au cours de la mononucléose infectieuse sont:
A - Des lymphocytes B actives
A - Des lymphocytes Tactivés
C - Des lymphoblastes
D- Des monocytes
E-Des monoblastes
2.Hémostase :(25 questions)
1- Quelle étape constitue l'hémostase primaire ?
A- La formation du clou plaquettaire
B - La digestion
C - La thromboplastine
D - La prothrombine
E - Produits de dégradation de la fibrine
2 - Quel élément du sang joue un rôle fondamental dans l'hémostase primaire ?
A-Les globules blancs
B - Les globules rouges
C - Le plasma
D-Les plaquettes
E - La bilirubine
3- Quels sont les acteurs de l’hémostase primaire ?
A. Facteur X
B. Facteur Von Willebrand
C. Plaquettes
D. Cellules endothéliales
E. Fibrinogène
4- L'hémostase primaire est explorée par :
A/ Le temps de Quick
B/ Le temps de saignement
C/ La numération des plaquettes
D/ Le temps de coagulation
E/ L'étude de l'agrégation plaquettaire
5-Le facteur de von Willebrand :
A-Est produit par les cellules endothéliales
B-Est produit par le foie
C-Intervient dans l'adhésion plaquettaire
D- Intervient dans l'agrégation plaquettaire
E- Intervient dans la fibrinolyse
6- Le fibrinogène:
Page 174:Ataraxie
A- intervient aussi dans l'hémostase primaire.
B- est transformé en fibrine par la thrombine.
C- est indicateur de l'inflammation.
D est synthétisé par le foie.
E. Est inhibé par l’héparine jsp
F. Est diminué en cas de traitement par antivitamine K
7 - Le fibrinogène se trouve dans :
A-Le sérum
B - Les plaquettes
C - Les globules rouges
D - Les globules blancs
E - Le plasma
8- L’anti-thrombine III est un inhibiteur physiologique
A - De la fibrinolyse
B - De la thrombine
C - Des plaquettes
D - De la coagulation
9 - La protéine C:
A. Fst produite par les cellules endothéliales
B-Est vitamine K dépendante
C-Inhibe la prothrombine
moyen mnémotechnique : PS 2 : j'ai acheté 7910 PC
D. Inhibe le facteur V
E-Inhibe le facteur VII
E-Inhibe le facteur VIII
10- Un de ces facteurs de coagulation n'est pas vitamino K-dépendant. Lequel ?
A - Prothrombine (II)
B - Proconvertine (VII)
C - Proaccélérine (V)
D - Facteur Stuart (X)
E - Globuline antihémophilique B (IX)
11 - Quel est sont les facteurs de la coagulation dont la synthèse dépend de la vitamine K:
A Le fibrinogène (1)
B. La prothrombine (ll)
C-La proaccélérine (V)
D. La proconvertine (VII)
E-Le facteur antihémophilique A (VIII)
F. Facteur antihémophilique B (IX)
G. Facteur Stuart (X)
12- Lors d'une hypovitaminose K, l'activité d'un ou plusieurs des facteurs suivants diminue :
A - Facteur I (fibrinogène)
B - Facteur II (prothrombine)
C - Facteur V (proaccélérine)
D - Facteur VIII (antihémophilie A)
E - Facteur IX (antihémophilie B)
13- Parmi les tests de coagulation suivants, quel est celui que l'on doit utiliser en
pratique pour surveiller un traitement par l'héparine ?
A/Temps de Thrombine
Page 175:Ataraxie
B/Temps de céphaline-Kaolin
C/ Temps de Quick (taux de Prothrombine)
D/ Temps de saignement
E/ Dosage du Facteur VIII
14- Le temps de Quick explore l’activité de plusieurs facteurs de l’hémostase. Parmi les
séries suivantes de facteurs, indiquez laquelle correspond au temps de Quick :
A. II – VII – IX – X c'est la plus juste pour moi
B. I – II – V – VIII – Paquettes 2 , 7,5,10 , selon C.O
C. VIII – IX – XI – XII
D. I – V – VII – X
E. VII – IX – XI – XII
15 - Le temps de Céphaline Kaolin :
A - Explore la voie exogène de la coagulation
B - Est allongé dans l'hémophilie
C - Est allongé chez les sujets présentant un déficit en facteur VII (proconvertine) jsp
D - Est allongé dans l'insuffisance hépato-cellulaire
E - N'est pas influencé par le chiffre des plaquettes
16- Le temps de céphaline activé explore :
A/ La voie exogène de coagulation
B/ La voie endogène de coagulation
C/ L'hémostase primaire
D/ La fibrinolyse
E/ La fonction plaquettaire
17- Un allongement du temps de saignement doit évoquer :
A - Un déficit congénital en facteur VIII (hémophilie A)
B - Une thrombopenie
C - Un déficit en protéine C
D - Une thrombopathie
E - Un déficit congénital en facteur IX (hémophilie B)
18- Un allongement isolé de TCK peut être secondaire à:
A- déficit isolé en Facteur VIII
B- déficit isolé en Facteur IX
C- déficit isolé en facteur VII
D- déficit isolé en Facteur II
19- Un allongement isolé du temps de céphaline avec activateur (TCA) peut être secondaire:
A. A un déficit isolé en FVIII
B. A un déficit isolé en FIX
C. A un déficit isolé en FVII
D. A un déficit isolé en FII
E. A une insuffisance hépatocellulaire sévère
20- Quelle(s) étiologie(s) doit on évoquer devant un allongement isolé du TCA révélé par
un syndrome hémorragique?
A-Hémophilie
B-Début de carence en vitamine K
C-Déficit en facteur XIII
D-Traitement par héparine doute
E- Anticoagulant circulant lupique
Page 176:Ataraxie
21- Le déficit isolé en l'un des facteurs suivants se traduit par un allongement du temps de
Quick, alors que le temps de céphaline active reste normal. Indiquez ce facteur :
A - Prothrombine (II)
B - Proaccélérine (V)
C - Proconvertine (VII)
D - Facteur antihémophilique A (VIII)
E - Facteur antihémophilique B (IX)
22 - Un allongement du temps de Quick associé à un allongement du temps de céphaline
activé peut avoir pour cause :
A - Un déficit constitutionnel en proconvertine (VII)
B - Une hypovitaminose K
C - Une insuffisance hépatique
D - Une hémophilie A ou B
E - Une thrombopenie
Page 177:Ataraxie
C- Il peut se différencier en proérythroblaste
D- passe directement dans la circulation sanguine
E-cytoplasme basophile
3 - LE MYÉLOGRAMME FOURNIT LE POURCENTAGE DE CHACUNE DES CELLULES
DU TISSU MYÉLOIDE (PRÉCURSEURS + CELLULES MATURES); COMBIEN Y-A-T-IL
D’ÉRYTHROBLASTES (TOUS STADES CONFONDUS) :
A- 5 – 10 % de l'ensemble des cellules médullaires
B- 10 – 20 % de l'ensemble des cellules médullaires
C- 15 – 30 % de l'ensemble des cellules médullaires
D- 25 – 50 % de l'ensemble des cellules médullaires
E- 50 – 70 % de l'ensemble des cellules médullaires
4 - Quelle vitamine est essentielle pour le bon déroulement de l'érythropoïèse?
A-B1
B-B12
C-B6
D-B9
E. Vitamine D
5- La réponse réticulocytaire :
A. Est liée à une hypersécrétion d’érythropoïétine
B. Dépend de l’état fonctionnel de la moelle osseuse
C. Dépend de la sécrétion de la thrombopoïétine
D. Démarre le jour même d’une hémorragie ou d’une hémolyse
E. Dépend notamment de la disponibilité du fer de l’organisme
6-Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? L'érythropoïétine :
A- Est secrétée par le rein
B- Stimule la maturation des érythroblastes
C-Est augmentée par séjour en altitude
D- Augmente la masse musculaire
E- Est anticoagulante
7- L’érythropoïétine ou Epo n’est pas produite au sien de la moelle osseuse mais par deux
organes, l’un qui en produit la majorité et l’autre qui en produit une minorité
A. Cœur (majorité) et foie(minorité)
B. Rien (majorité) et foie (minorité)
C. Poumon (majorité) et foie (minorité)
D. Foie (majorité) et cellules endothéliales vasculaires (minorité)
E. Pancréas (majorité) et rien (minorité)
[Link]ée granulocytaire:(4 questions)
1- Quelle est la durée de la granulopoïèse?
A- Un jour
B- Deux jours
C. Vingt Jours
D-Dix jours
E. Trente jours
2- COMMENT S'INTITULE LE PRINCIPAL FACTEUR DE CROISSANCE DE LA
GRANULOPOÏÈSE NEUTROPHILE :
A-G-CSF
B- IL6
Page 178:Ataraxie
C-M-CSF
D- IL5
E- TPO
3- Comment s’intitule le premier précurseur de la granulopoïèse neutrophile ?
A. La CFU-GM
B. La CFU-G
C. Le proérythroblaste
D. Le myéloblaste
E. Le promyélocyte
4. Le rôle essentiel du polynucléaire neutrophile est :
A - Dans l'hémostase primaire
B. Le transport de l'hémoglobine vers les tissus
C-La Synthèse des immunoglobulines
D-La destruction des globules rouges sénescents
E. La défense anti-bactérienne
F- la défense anti-parasitaire
G - le maintien de la tonicité des parois vasculaires
H - l'élimination des globules rouges sénescents
[Link]ée thrombocytaire:(5 questions)
1- LES MÉGACARYOCYTES :
A- sont les précurseurs des plaquettes sanguines
B- sont les progéniteurs des plaquettes sanguines
C- sont les précurseurs géants des monocytes
D- Passent dans la circulation sanguine
E- ne sont pas reconnaissables sur le frottis médullaire
2- LES PLAQUETTES :
A - proviennent de la fragmentation du cytoplasme des mégacaryocytes
B - ont un progéniteur qui évolue par endomitose
C - participent à l'hémostase primaire et à la coagulation
D - sont comprises entre 150 et 450G/L
E-circulent dans le système vasculaire pendant 7 à10 jours doute
3- QUELLE EST LA FONCTION PRINCIPALE DES PLAQUETTES SANGUINES :
A- obstruction des brèches vasculaires pour arrêter les saignements (= hémostase)
B- lutte contre l'infection
C- participer de manière secondaire au transport de l'oxygène
D-Rôle anti-parasitaire
E-Anti-allergique
4. La durée de vie des plaquettes et de l'ordre :
A-1 mois
B - 3 mois
C-1 jours
D-10 jours
E-1 semaine
5 - LES ENDOMITOSES CORRESPONDENT À :
A- Des divisions nucléaires sans division de la cellule, aboutissant à des cellules géantes
B- Des divisions cellulaires sans division nucléaire, aboutissant à des cellules géantes
C- Des divisions nucléaires avec divisions cellulaires, aboutissant à des cellules géantes
Page 179:Ataraxie
D- Des divisions nucléaires et cytoplasmiques simultanées aboutissant à des cellules
géantes
E- Des divisions cytoplasmiques aboutissant à des cellules géantes
[Link]ée lymphocytaire:(3 questions)
1-Les lymphocytes :
A - proviennent exclusivement des ganglions lymphoïdes
B - empruntent les vaisseaux lymphatiques
C - séjournent dans les ganglions lymphoïdes
D- ont pour mission exclusive de secréter des anticorps
E - recirculent dans les vaisseaux sanguins après leur séjour dans le système lymphoïde
2-Au cours d'un syndrome mononucléosique, la principale caractéristique des cellules
immuno- stimulées est :
A- de contenir des corps d'Auer
B- de s'accompagner d'une dégranulation des polynucléaires neutrophiles
C- la présence d'ombres de Gümprecht
D- d'être toutes nucléolées
E- d'être très hétérogènes en taille et en basophilie cytoplasmique
[Link] un capillaire sanguin, le passage des globules blancs à travers la paroi se
nomme ?
A - Diaphorèse
B - Phagocytose
C - Méiose
D- Diapédèse
E-Coagulation
[Link] sanguins:(10 questions) à vérifier
1. Parmi les propositions suivantes concernant les groupes sanguins, laquelle (lesquelles)
est (sont) exacte(s) :
A-Les anticorps du système ABO sont des Ig
B- Une personne rhésus négatif possède naturellement l'Ac anti-Rh correspondant
C- Les anticorps anti-A et anti-B sont naturels et irréguliers
D- Pour rechercher les antigènes à la surface des globules rouges, on utilise la méthode de
Beth-Vincent
2. Les antigènes du groupe sanguin ABO sont
A- Presents a la surface des globules rouges
B- Présents à la surface des cellules endothéliales selon C.O
C. Mis en évidence pur la méthode Beth Vincent
D. Mis en évidence par la méthode de Simonin
E-Des glycoprotéines
3 - Le nom donné aux protéines de membranes des cellules déterminant les groupes
sanguins :
A - Agglutinogène
B - Agglutinine
C-Rhesus
D - Albumine
E - Céruléoplasmine
F-Bilirubine
4 - GROUPE SANGUIN ABO
Page 180:Ataraxie
A- Il comprend 5 gènes co-dominants : H, h, A, B et O
B- Il est restreint aux globules rouges
C- Les Ac du système ABO sont toujours d'origine immune
D- Le groupe A est le plus fréquent en France
E-Le groupe AB est dit « receveur universel » dans ce système de groupe
5- Le mécanisme physiopathologique d'immunisation fœto-maternelle dans le système
rhésus est lié :
A - Au passage d'hématies maternelles dans la circulation fœtale
B- Au passage d'hématies fœtales dans la circulation maternelle
C - Au passage d'anticorps maternels dans la circulation fœtale fausse selon C.O
D - Au passage de bilirubine dans la circulation maternelle
E - Au passage de leucocytes fætaux dans la circulation maternelle
F - Au passage d’Ig M maternels dans la circulation fætale
6 - Un donneur du groupe B+ peut donner son sang à :
A. un receveur du groupe A+
B. un receveur du groupe A-
C. un receveur du groupe B+
D. un receveur du groupe B-
E. un receveur du groupe AB+
7- Un sujet de groupe AB présente :
A - Des anticorps naturels réguliers anti-A
B - Des anticorps naturels réguliers anti-B
C- Des anticorps naturels réguliers anti-A+B
D- Ne possède pas d'anticorps naturels réguliers
8. Les anticorps anti-D sont:
A. Naturels
Β. Acquis
C. Traversent la barrière placentaire
D Toujours présents chez les sujets Rhésus+
E- Toujours présents chez les sujets Rhesus-
9- Parmi les propositions suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) fausse(s) :
A. Un patient AB+ peut recevoir des concentrés de globules rouges (CGR) d’un donneur A
B. Un patient O- peut recevoir des concentrés de globules rouges (CGR) d’un donneur AB
C. Un patient AB- peut recevoir des concentrés de globules rouges (CGR) d’un donneur B si c'est B -
D. Un patient B+ peut recevoir des concentrés de globules rouges (CGR) d’un donneur O+
E. Un patient A- peut recevoir des concentrés de GR (CGR) d’un donneur O+
10 - Parmi les propositions suivantes concernant les groupes sanguins, laquelle (lesquelles)
est (sont) exactes):
A- Les anticorps du système ABO sont des IgM
B - Les anticorps anti-A et anti-B sont naturels et irréguliers
C - Une personne rhésus négatif possède naturellement l'Ac anti-Rh correspondant
D - Pour rechercher les antigènes à la surface des globules rouges. ont utilise la méthode de
Beth - Vincent
E-Pour établir une carte de groupe sanguin, une seule détermination suffit
8.Hématies:(10 questions)
1 - A propos des hématies :
A- Elles ont une durée de vie moyenne d'environ 7 à 10 jours
Page 181:Ataraxie
B - Leur vieillissement est dû à l'épuisement de leur stock d'enzyme de la glycolyse
C - Leur vieillissement est dû à la dégradation de l'hémoglobine
D-Leur vieillissement s'accompagne d'une altération de leur membrane
E - Une hématie est vieille quand elle devient déformable
2 - QUELLES SONT LES DIMENSIONS D’UN GR ?
A-5 um de diamètre et 1 um d'épaisseur
B- 7 um de diamètre et 2 um d'épaisseur
C- 10 um de diamètre et 3 um d'épaisseur
D- 12 um de diamètre et 4 um d'épaisseur
E- 14 um de diamètre et 6 um d'épaisseur
3- L'ÉNERGIE NÉCESSAIRE À LA RÉGÉNÉRATION DES COENZYMES RÉDUITS DU
GLOBULE ROUGE PROVIENT :
A- Du cycle de Krebs
B- De la dégradation du glucose
C- De la dégradation de l'hémoglobine
D- De la dégradation des lipides
E- De la dégradation des acides aminés
4 - QUELLE EST LA DURÉE DE VIE D'UN GLOBULE ROUGE CHEZ LE SUJET SAIN
A-7 – 10 jours
B- 10 – 70 jours
C- 100 – 120 jours
D- 150 – 300 jours
E- 200 – 240 jours
F- 1 an
G-2 heures
H-3 semaines
I. 4 mois
J -1 Mois
5 - COMBIEN Y A-T-IL DE MOLÉCULES D'HÈME PAR MOLÉCULE D'HÉMOGLOBINE
A- 1 molécule
B- 2 molécules
C- 3 molécules
D- 4 molécules
E- 5 molécules
6 - Chaque molécule d'hémoglobine :
A-est constituée d'hème el de fer
B-fixe 4 molécules d'oxygène
C est constitue d'hème et de globine
D-fixel molecules d'oxygene
E-fixe 3 molécules d'oxygène *
7- Quelles sont les affirmations vraies concernant la physiologie des globules rouges :
A/ Il possède un noyau
B/ Sa forme normale est biconcave
C/ Il a une structure trilaminaire de la membrane
D/ La voie d'Embden-Meyerhof est la voie principale de la glycolyse érythrocytaire
E/ Un déficit en glucose 6 phosphate déshydrogenase perturbe le cycle des pentoses
phosphates
Page 182:Ataraxie
8- Les hématies :
A- Elles ont une durée de vie moyenne d'environ 7 à 10 jours
B - Leur vieillissement est dû à l'épuisement de leur stock d'enzyme de la glycolyse
C-Leur vieillissement est dû à la dégradation de l'hémoglobine
D-Leur vieillissement s'accompagne d'une altération de leur membrane
E - Une hématie est vieille quand elle devient déformable
9- La seule source d'énergie du globule se fait grâce:
A - Glycogénolyse
B- Hémolyse
C- Glycolyse
D Glycogenèse
E - Cytolyse
10 - La glycolyse anaérobie intraérythrocytaire va fournir au globule rouge de l'énergie
sous forme :
A - NADH
B-ATP
C - NADPH
D-ADP
E--2-3 DPG
9.Hémolyse:(20 questions)
1- L'HÉMOLYSE PHYSIOLOGIQUE EST :
A- intravasculaire
B- intratissulaire
C- les deux
D- massive
E- la cause d'anémie hémolytique
2- Quelle cellule assure majoritairement l’hémolyse physiologique
A. Le Lymphocyte
B. Le monocyte
C. Le macrophage
D. Le plasmocyte
E. Le neutrophile
3 - L'HÉMOGLOBINE LIBÉRÉE LORS DE L'HÉMOLYSE INTRAVASCULAIRE
PHYSIOLOGIQUE :
A- est fixée par l'albumine
B- est fixée par l'haptoglobine
C- est fixée par la lactoferrine
D- est éliminée par le rein sans fixation préalable
E- est éliminée par le foie
4- L’hémolyse intravasculaire représente chez le sujet sain :
A. Environ 25% de l’hémolyse totale
B. Environ 50% de l’hémolyse totale
C. Environ 85% de l’hémolyse totale
D. Environ 15% de l’hémolyse totale
E. Environ 75% de l’hémolyse totale
5 - L'hémolyse peut avoir les conséquences biologiques suivantes :
A - une anémie microcytaire
Page 183:Ataraxie
B - un effondrement de la bilirubine non conjuguée
C - une diminution de l'haptoglobine
D - une sécrétion accrue d'érythropoïétine
E - une déplétion martiale déplétion = diminution
6 - LA BILIRUBINE LIBRE PRODUITE PAR LES MACROPHAGES EST TRANSFORMÉE
EN BILIRUBINE GLYCURONO CONJUGUÉE PAR :
A- les cellules glomérulaires (rein)
B- les hépatocytes (foie)
C- les lymphocytes (ganglions)
D- les histiocytes macrophages de la rate
E- les cellules endothéliales
7- LA DESTRUCTION IMPORTANTE D'HEMATIES PAR HEMOLYSE ENTRAINE DANS UN
DELAI RAPIDE:
A - une diminution de l'Hb
B - une hypervolémie plasmatique excessive
C - une hyperbilirubinémie non conjuguée
D - une hyposidérémie
E - une augmentation de l'haptoglobine plasmatique une diminution
8- la destruction du globule rouge se fait dans le systeme reticulo-endothelial de ces
organes sauf
A- Moelle osseuse
B-Rate
C- ganglion
D- Foie
E- Lymph.
9- Indiquez parmi les signes biologiques suivants, celui ou ceux qui accompagne(nt) une
hémolyse massive :
A. Baisse du taux d’hémoglobine
B. Présence d’hémoglobine dans le plasma
C. Baisse de l’haptoglobine
D. Hémoglobinurie
E. Augmentation des LDH
10. Une anémie hémolytique par fragmentation des hématies et caractérisée sur le
frottis sanguin par
A-La diminution du taux d'hémoglobine
B-L'hémosiderinurie
C-L'hyperbilirubinémie non conjuguée
D-La présence de schizocytes
E-La présence de blastes
F. Hyper-réticulocytose
11- Lors d'une anémie hémolytique
A-L'anémie est très régénérative
B- Augmentation de l'haptoglobine plasmatique
C. Baisse du taux d'Hémoglobine
D. Augmentation des LDH
E-Hyperbilirubinémie non conjuguée
[Link] une anémie hémolytique, l'anémie est le plus souvent
Page 184:Ataraxie
A - arégénérative
B- peu régénérative
C - très régénérative
D - modérément régénérative
E-alternativement régénérative et arégénérative
13- Devant une anémie hémolytique, quells) examen(s) demandez-vous en première
intention ?
A -Frottis sanguin
B - Electrophorese de l'hemoglobine
C-Dosage enzymatique:G6PD et Pyruvate kinase
D. Test De Coombs Direct
E. Sérologies virales: VIH, hépatites B et C. EBV et CMV
14. Dans une anémie hémolytique em auto-immune , on observe habituellement
A - Une hypochromie
B - Un test de Coombs direct positif
C - Une réticulocytose basse
D - Une haptoglobine ellondree
E- Une bilirubine conjuguée élevée
15- Parmi le(s) caractère(s)suivant(s) quel(s) est (sont) celui ceux) rencontré(s) au cours
d'une anémie hémolytique auto-immune?
A-Microcytose
B-Test de coombs positif
C Diminution du fer sérique
D-Augmentation du nombre des réticulocytes
E-Bilirubine libre augmentee
16- Devant une anémie hémolytique du nouveau-né, vous évoquez en priorité :
A. Une Thalassémie
B. Une drépanocytose
C. Une origine allo-immune
D. La présence d’un ictère
E. Une cause corpusculaire
17 - Parmi les propositions suivantes concernant la maladie hémolytique du nouveau-né,
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte s):
A-Elle est due à une incompatibilité Rhésus foeto-maternelle
B - Elle correspond à une auto-immunisation
C - Elle survient lors d'une 2e grossesse che une mere Rhe un foetus Rh-
D - On observe une augmentation de la bilirubine libre chez le foetus pouvant entraîner de
graves séquelles neurologiques (ictère nucléaire)
E-Le diagnostic à réaliser chez le nouveau-né est un test de combs direct ?
18- Lors d'une anémie hémolytique mécanique, il est habituel de retrouver sur le frottis
sanguin :
A. des sphérocytes
B. des hématies en faucille
C. une hyper-réticulocytose sanguine
D. des schizocytes
E. des hématies hypochromes
19 - Le test de Coombs direct
Page 185:Ataraxie
A Identifie des anticorps anti-globules rouges dans le sérum
B - Identifie des antigènes à la surface des globules rouges
C - Identifie des immunoglobulines et/ou des fractions du complément à la surface des GR
D- Permet d'éliminer une anémie hémolytique auto-immune lorsqu'il est négatif
E- Doit être vérifié avant toute transfusion sanguine
20 - Le test de Coombs direct permet de mettre évidence :
A - Des anticorps anti-érythrocytaires libres dans le sérum
B - Un antigène érythrocytaire libre dans le sérum ?
C - Des anticorps fixés in vivo sur les hématies du malade
D - Des anticorps fixés in vitro sur les hématies du malade
E-Des anticorps anti-immunoglobuline
10.Métabolisme du fer:(7 questions)
1- Quelles sont les propositions vraies concernant le métabolisme du fer ?
A- La principale forme du fer dans l'organisme est la ferritine (réserves).
B- Une alimentation normale apporte 2 à 4 mg de fer/j.
C- Une carence martiale entraîne des anomalies de la peau et des phanères
D- Les besoins en fer sont accrus chez l'adolescent et durant la grossesse
E. La principale forme du fer dans l'organisme est le fer de l'hémoglobine
F - Une alimentation normale apporte environ 2 mg de fer
G. L'anémie ferriprive est la cause la plus fréquente d'anemie
2- La quantité totale de fer contenue dans l'organisme d'un adulte sain (toutes formes
réunies) est d'environ :
A-30 à 50 mg
B - 3 à 5 mg
C-3à5g
D - 30 à 50 g
3- A quelle protéine est lié le fer sérique ou plasmatique ?
A - Ferritine
B-hémosidérine
C-transferrine
D - Ferroportine
E-Hepcidine
4- La ferritine :
A- est une forme de réserve du fer
B- est une forme fonctionnelle du fer
C- est le dernier paramètre qui diminue lors d'une anémie ferriprive
D- est utilisée dans l'érythropoïèse pour la biosynthèse de l'hémoglobine
5- Une carence en fer engendre habituellement :
A. Une anémie microcytaire hypochrome avec un chiffre de réticulocytes élevé
B. Une anémie microcytaire hypochrome avec un chiffre de réticulocytes faible
C. Un excès de sidéroblastes médullaires une baisse
D. Une élévation du chiffre des plaquettes fausse selon C;O
E. Une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles
6-Lors d'une carence martiale, on retrouve :
A/Une microcytose des hematics
B/ Unc hyperchromic des hématies
C/Une hyper-réticulocytose sanguine
Page 186:Ataraxie
D/Un fer serique augmente
E /Une Fernitine plasmatique augmentée
7 - Indiquez, parmi les anomalies suivantes, celle qui ne peut pas faire partie du tableau
biologique d'une anémie par carence martiale :
A - Volume globulaire moyen : 65 fl Chez l'homme adulte, un taux normal de ferritine se situe entre 30 et 300 µg/l. Chez la
B - Teneur globulaire moyenne en hémoglobine : 20 pg femme avant la ménopause, ce taux se situe entre 20 et 150 µg/l alors qu'après la
ménopause, il est estimé entre 30 et 300 µg/l
C - Ferrritine : 10 ug/1
D - Coefficient de saturation de la transferrine : 5% 30 à 40 % , soit 0,2-0,5
E - Réticulocytes : 180.10°/1 peut-être ce nombre est faux et c'est 180000 et donc c'est la rep juste ?
11.Métabolisme de la vitamine B12 et B9:( 2 questions)
1 - DANS LES CARENCES EN VITAMINE B12 OU EN FOLATES LA MORPHOLOGIE DES
POLYNUCLÉAIREs NEUTROPHILES EST MODIFIÉE : DE QUELLE MANIÈRE ?
A- le noyau est hyperlobé (6 à 12 lobes)
B- le noyau est hypolobés < 3 lobes)
C- le cytoplasme est très riche en granulations
D- le cytoplasme est très pauvre en granulations
E- le cytoplasme est de grande abondance
2 - Le lieu principal d'absorption active de l'acide folique est :
A - L'estomac
B - Le duodénum
C - Le jéjunum haut
D - L'iléon intermédiaire
E - L'iléon terminal
Page 187:Ataraxie
Semio Hémato QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Semiologie
Hematologique ( 2016-2021:1ère et 2ème sessions ) - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 72 questions sont réparties cours par cours
Page 188:Ataraxie
B- C'est une anémie normochrome microcytaire
C- Un taux de réticulocytes est indispensable VS :
D- Le taux du fer sérique est indispensable
normale pour férritinémie : 20 -200
6 : la même patiente a complété son bilan : VS à 80 ; ferritinémie à 120mg/ml : pr la femme , 30-300 pr homme
A- L'étiologie la plus probable est le syndrome myélodysplasique.
B- L'étiologie la plus probable est l’anémie par carence martiale.
C- L’étiologie la plus probable est l'hémoglobinopathie. ?????
D- L’étiologie la plus probable est l’anémie inflammatoire
Cas clinique 1 :
Patiente de 20 ans sans antécédents particuliers, admise aux urgences pour un syndrome
anémique.
L'examen clinique trouve : un ictère conjonctival
[Link] signes fonctionnels qu'il faut rechercher devant son syndrome anémique au cours de
l'interrogatoire sont :
A- Les Palpitations
B- Une dyspnée d'effort
C- Des céphalées avec des troubles visuels
D- Une douleur des extrémités bilatérales et symétriques déclenchées par l'exposition au
chaud
E- Des douleurs angineuses
[Link] mécanisme physiopathologique le plus probable du syndrome anémique chez cette
patiente est :
A- Insuffisance de substrat nécessaire à l'érythropoïèse telle que le Fer
B- Une Diminution de la lignée érythroblastique relative par envahissement
C- Une hémorragie interne
D- Anomalie qualitative de l’érythropoïèse
E- Une hémolyse aiguë ou chronique
[Link] avez réalisé un hémogramme chez cette malade, les résultats attendus les plus
probables sont
A- Un taux d'hémoglobine=5g/dl, VGM=110f1, CCMH=35g/dl, taux de
réticulocytes=190000/mm3
B- Un taux d'hémoglobine=5g/dl, VGM=70f1, CCMH=28g/dl, taux de
réticulocytes=40000/mm3
C- Un taux d'hémoglobine=5g/dl, VGM=87f1, CCMH=35g/dl, taux réticulocytes=40000/mm3
D- Un taux d'hémoglobine=5g/dl, VGM=110f1, CCMH=35g/dl, taux
réticulocytes=40000/mm3
E- Un taux d'hémoglobine=5g/dl, VGM=87f1, CCMH=35g/d, taux de
réticulocytes=190000/mm3
Question 10: Citez les signes fonctionnels d'un syndrome anémique. palpitations , asthénie , paleur ,
2.Sémiologie des globules blancs:( 3 questions) dyspnée d'effort , douleurs
angineuses
[Link] conséquence d'une neutropénie:
A- Une augmentation du risque d'infection virale, surtout si la neutropénie est prolongée et
profonde
B- Une agranulocytose avec neutropénie inférieur à 700/mm3, expose à un risque infectieux
majeur.
Page 189:Ataraxie
C- Des signes d'infection d'organe sont souvent absents.
D- Un défaut de la phagocytose.
2: Les globules blancs ou leucocytes jouent un rôle dans le système immunitaire:
A. Les agranulocytes sont représentés par les lymphocytes et les monocytes.
B- Les immunoblastes sont des lymphocytes T qui dans certaines situations pathologiques
évoluent en lymphocytes activés.
C- Le risque infectieux est important lors de la neutropénie par excès de margination.
D- Un défaut de production des lymphocytes T augmente le risque des
infections bactériennes. je pense plutôt virales
E- Les hyperéosinophilies sont définies par un taux de PNE > 500/mm sur un seul examen.
Question 3: Quelle est la définition d'un syndrome mononucléosique ? c'est un syndrome dans lequel il y a
présence d'immunoblastes dans la
3.Sémiologie des plaquettes:(1 question) circulation qui sont des grandes cellules
1 : Une hémorragie peut être due au: mononuclées
Page 190:Ataraxie
D. Le mode de vie et les habitudes sexuelles.
[Link] caractéristiques cliniques qu'il faut rechercher lors de l'examen
physique des adénomégalies sont :
A-La taille
B- La douleur à la palpation.
C. Larouyeur
D- La chaleur
6.e bilan radiologique chez ce patient :
A. Est un bilan å demander en premier intention
B. Est un bilan de confirmation
C- Est un bilan d'extension
D- Permet de compléter la sémiologie clinique
[Link] étiologies les plus probables sont
A- Une thrombocytémie primitive
B- Un cancer métastatique
C. Un syndrome mononucléosique
D- Une polyglobulie primitive
Cas clinique 2
Patient de 30 ans, qui se présente en consultation pour une augmentation progressive du
volume des Ganglions lymphatiques cervicaux et axilares depuis mois : avec une sensation
de pesanteur au niveau de l'hypochondre gauche
A l'examen physique présence d'une énorme splénomégalie
Hémogramme objective hémoglobine 8 g/dl VGM 78fl: CCMH 30 g/dl anémie microcytaire hypochrome
-PNN a 2200 elm /mm3 et lymphocytes 2900 elm/mm3 ,plaquettes 350.000 elm/m
un syndrome anémique car hémoglobine inférieur à 13 , VGM inferieur à 82 et ccmh inférieur à 32
8. Quels syndromes présente votre patient? % , et un syndrome tumoral car splénomégalie et poly adénopathies
9. Citez tous les mécanismes physiopathologiques de la splénomégalie. voir cours
10. Ouels sont les éléments sémiologiques à décrire lors de l'examen physique des
aires ganglionnaires et de la splénomégalie! voir cours
[Link] les étiologies les plus probables à évoquer chez ce patient cancer métastatique , tumeurs béningnes ou
maligns de la rate
5.Sémiologie des troubles de l'hémostase:( 11 questions)
1.L'hémostase est l'ensemble des mécanismes qui concourent à maintenir le sang à l'état
fluide à l'intérieur des vaisseaux:
A- l'hémostase primaire freine la brèche vasculaire par un "thrombus blanc"
B- seulement les plaquettes qui sont impliqués dans l'hémostase primaire
C-Le temps de saignement explore la voie intrinsèque de l'hémostase secondaire
D- Lors de la thrombopénie < 50 G/L, il faut toujours compléter par myélogramme
E- Une diminution importante du facteur Willebrand entrainera une diminution du facteur VIII.
[Link] thrombose veineuse profonde du membre inférieur doit être évoquée devant:
A- Une sensation fébrile.
B- Une diminution du ballotement du mollet
C- Une douleur reproduite au niveau de la cuisse à la dorsi-flexion plantaire.
D- Une augmentation des D-dimères
[Link] de 60 ans, qui présente depuis 1 mois des purpuras, son bilan biologique :
plaquettes-400000/mm' ; temps de saignement à 10 min selon la méthode de Duke, il s'agit
de :
A- Thrombopathie
B- pathologies de la coagulation
Page 191:Ataraxie
C. Thrombopénie centrale.
D. Purpura vasculaire.
E- Thrombopenie périphérique.
[Link] de 20 ans qui consulte pour des épistaxis avec des ecchymoses ; sur
l'hémogramme :taux de plaquettes=345000 /mm3, TP à 90%, TCA à 60sec, et le temps de
saignement selon méthode de Duke à 8min, l’étiologie la plus probable est :
A- Thrombopénie
B- pathologies de la coagulation
C- Thrombopathie.
D- Purpura vasculaire.
Cas clinique 1 :
Patiente de 20 ans, admise aux urgences pour de tâches purpuriques diffuses au niveau
des deux membres inférieurs. L'hémogramme de cette patiente trouve : Hémoglobine
=13g/dl; globules blancs à 5000/mm3 ; plaquettes à 460000 /mm3
[Link] purpuras correspond au passage spontané des globules rouges hors des vaisseaux
dans la peau et les muqueuses et sont :
A- Un signe spécifique d'anomalie de la coagulation.
B- Des lésions qui ne s'effacent pas à la vitropression.
C- Des lésions qui évoluent spontanément vers la résolution en prenant différentes couleurs
correspondant aux temps successifs de la biligénèse.
D- Des lésions prurigineuses.
[Link] diagnostics les plus probables devant ce syndrome hémorragique sont :
A- Thrombopénie.
B- Purpura vasculaire.
C- Thrombopathie.
D- Pathologies coagulation.
7.e premier bilan paraclinique à demander pour retenir le diagnostic :
A- Temps de Quick.
B- Temps de céphaline activée.
C- Le myélogramme
D- Le temps de saignement.
Cas clinique 2 :
Patiente de 30 ans sans antécédents particuliers, admise aux urgences pour un syndrome
hémorragique aigue fait de tâches purpuriques diffuses et des gingivorragies.
[Link] ce syndrome hémorragique (avant la réalisation de l'hémogramme) les
mécanismes physiopathologiques les plus probables sont :
A- Une anomalie de l'hémostase.
B- Une anomalie de la coagulation.
C- Une thrombopathie. ?
D- Une anomalie des cellules endothéliales.
E- Un déficit en facteur Willebrand.
L'hémogramme de cette patiente trouve : Hémoglobine =13g/dl; globules blancs à
5000/mm3; plaquettes à 6000/mm3
[Link] gestes à éviter chez cette patiente sont :
A- les injections intramusculaires
B- la chirurgie,
C- le myélogramme
Page 192:Ataraxie
D- les sports traumatisants
E- la ponction lombaire
[Link] étiologies les plus probables chez cette patiente sont :
A- une infection virale
B- une aplasie médullaire
C- une carence vitaminique
D- une cause médicamenteuse
E- un Envahissement médullaire
Cas clinique 3:
Patient de 30 ans qui se présente aux urgences pour un syndrome hémorragique fait de
tâches purpuriques étendues sur les 2 membres inférieures et des gingivorragies.
11- Dessinez l’arbre décisionnel de la sémiologie étiologique ainsi que les bilans à faire chez
ce patient. voir cours
6. Cas cliniques : ( 36 questions)
Cas clinique 1
[Link] âgé de 18ans, qui est admis en urgence pour fièvre aigue avec des adénomégalies
cervicales qui ont apparu depuis 10jours ; sur son hémogramme : Hémoglobine=11 g/dl, syndrome
anémique
normocytaire VGM=88 u3, CCMH=36 %, leucocytes=8400 /mm3 avec neutrophile à 10% et lymphocytes
normochrome à 80%, plaquettes=100000/mm3 : thrombopénie 840 PNN hyperlymphocytose
neutropénie
A- Il s'agit d'une pancytopénie.
B- Il faut compléter par un myélogramme en premier temps
C- Il faut compléter par un frottis sanguin en premier temps. je peux dire en 2 -ème temps , car plaquettes à 100000 et
donc risque de fausse thrombopénie
D- Une cause virale peut être évoquée comme étiologie chez ce patient.
Cas clinique 2
2. patiente âgée de 70 ans, qui consulte pour asthénie profonde et pâleur
cutanéo-muqueuse, sur son hémogramme : Hémoglobine=4 g/dl, VGM=110 u3, CCMH=35
%, taux de réticulocytes=130000/mm3. Les étiologies les plus probables sont :
A- L'hémolyse.
B- Le syndrome myelodysplasique.
C- L'anémie par carence en vitamine B12.
D- L'hémorragie.
Cas clinique 3
[Link] âgé de 50 ans, qui consulte pour une asthénie physique et pâleur
cutanéo-muqueuse, avec des purpuras au niveau des membres inférieurs, à l'examen
physique :températures à 39°C, et présence des adénomégalies cervicales bilatérales :
A- Il s'agit probablement d'un syndrome d'insuffisance médullaire.
B- Il s'agit probablement d'un syndrome myeloprolifératif.
C- Le bilan de l'hémostase est indispensable chez ce patient.
D- Devant cette situation une biopsie ostéo-médullaire est indispensable comme bilan
d'extension
Cas clinique 4
Patiente de 40 ans; admise au service pour une asthénie physique ; vertige ; palpitation et
une toux avec des crachats jaunâtres. L'examen clinique trouve : une pâleur
cutanéo-muqueuse et une fièvre à 40°C.
[Link] syndromes que présente cette patiente sont :
A- Syndrome d'insuffisance médullaire.
B- Syndrome infectieux.
Page 193:Ataraxie
C- Syndrome mononucléosique.
D- Syndrome d'hyperviscosité.
Hémogramme objective : -hémoglobine =6g/dl ; VGM=112 fl; CCMH à 34g/dl anémie macrocytaire normochrome
-plaquette à 350000 /mm3
-PNN à 200 /mm3 et lymphocytes à 900/mm3 lymphopénie + neutropénie
[Link] autres examens para-cliniques que vous allez demander chez cette malade sont :
A- Un myélogramme.
B- Une biopsie ostéo-médullaire.
C- Le taux de réticulocytes.
A- Le fer sérique et la ferritinémie.
[Link] étiologies les plus probables sont:
A- Une carence en vitamine B12 ou acide folique.
B- Envahissement de la moelle osseuse par un cancer.
C- Une hémolyse chronique
D- Pathologie primitive de la moelle.
Cas clinique 5
Patient de 70 ans, admis aux urgences avec des signes fonctionnels et à l'hémogramme :
-hémoglobine =20 g/dl ; hématocrite =60%
-plaquette = 450000 /mm3
-leucocytes =5600/mm3
[Link] signes fonctionnels les plus probables que présente ce patient sont :
A- Douleurs des extrémités bilatérales et symétriques déclenchées par l'exposition au
chaud.
B- Céphalées.
C- Troubles visuels.
D- Douleur avec sensation de pesanteur de l'hypochondre gauche.
[Link] complications qu'il faut craindre chez ce patient sont:
A- Une hyperviscosité sanguine.
B- Une thrombose veineuse profonde.
C- Une diminution du transport d'oxygène au niveau du cerveau.
D- Un trouble d'hémostase primaire.
[Link] étiologies les plus probables sont:
A- Un syndrome myéloprolifératif.
B- Une insuffisance respiratoire chronique.
C- Un cancer du rein ou du foie.
D- Un syndrome lymphoprolifératif.
Cas clinique 6
Patient de 60 ans admis pour une douleur avec une sensation de pesanteur au niveau de
l'hypochondre gauche L'examen clinique trouve : des taches purpuriques avec des
ecchymoses diffuses.
Hémogramme objective: -hémoglobine -13g/dl: VGM 88 fl ; CCMH A 33
Page 194:Ataraxie
-PNN 4200 /mm3 et lymphocytes à 2900 elm/mm3
-plaquettes à 1.350.000 elm /mm3 thrombocytose
[Link] ce tableau clinico-biologique, le patient présente:
A. Un syndrome tumoral.
B- Un syndrome anémique.
C. Un syndrome d'hyperviscosité.
D- Un syndrome mononucléosique
[Link] techniques d'examen de la rate sont:
A. Le patient à mettre en décubitus dorsal.
B. Les Jambes doivent être elvies, et l'examinateur à droite, avec sa main à plat sur
l'abdomen déprimant doucement la paroi. jambes fléchies
C- On demande au patient d'expirer profondément.
D. L'examinateur remonte sa main progressivement vers la région sous-costale.
[Link] présence l'examen clinique des taches purpuriques avec des
ecchymoses diffuses est expliquée par :
A- Un défaut de l'hémostase primaire
B. Une absence d'un ou plusieurs facteurs de coagulation
C. Un excès de fibrinolyse
D- Une thrombopathie
[Link] premiers bilans para-cliniques que vous allez demander chez ce patient sont
A Un Frottis sanguin
B- Un myélogramme
C- Une biopsie ostéo-médullaire
D. Une échographie abdominale
[Link] étiologies les plus probables chez ce patient sont
A- Les syndromes intamaties syndromes inflammatoires
B- Les syndromes myéloprolifératifs
C. Les syndromes lymphoprolifératifs
D- La carence martiale
Cas clinique 7
16. patiente âgée de 40 ans, qui consulte pour des purpuras avec des ecchymoses diffuses
et une énorme splénomégalie : l'hémogramme objective taux de plaquettes à 1350000/mm:
A- Il s'agit probablement d'un syndrome myéloprolifératif.
B- Le purpura correspond au passage spontané des plaquettes hors des vaisseaux, dans la
peau et les muqueuses.
C. Devant cette situation un myélogramme est indispensable
D- Devant cette situation une biopsie ostéo-médullaire est indispensable
E- Les plaquettes < 50 G/L : les injections intramusculaires ne sont pas contre-indiquées.
Cas clinique 8
17. Patiente âgée de 20 ans, qui consulte pour une pâleur cutanéo-muqueuse, métrorragies
et des diarrhées fétides qui évoluent depuis 10 jours:
A- Cette patiente présente un syndrome d'insuffisance médullaire.
B- Le myelogramme qui confirme la pancytopénie biologique.
C- La biopsie ostéo-médullaire est indispensable devant toute pancytopenie.
D- Une réticulocytose élevée oriente vers l'étiologie de la pancytopénie.
E- Une carence en vitamine B12 peut être responsable de ce tableau clinique
Cas clinique 9
Page 195:Ataraxie
Patient 60 an suivi depuis 2 ans pour une cirrhose du foie qui se présente aux urgences
pour un syndrome hémorragique fait d'hématurie et les ecchymoses diffuses évoluant
depuis 5 jours
L'examen clinique trouve une splénomégalie
-A l'hémogramme: Hémoglobine 7.3 g/dl syndrome anémique
Globules blancs à 6000 et/mm3
Plaquettes à 260 000 ot/mm3
Le temps de saignement selon méthode de Duke est a 10min il est allongé , normale : inférieur à 3 min
[Link] syndrome hémorragique chez ce patient est dû probablement à un défaut
A. De l'hémostase primaire
B De la coagulation
C De la fibrinolyse.
D- Des cellules endothéliales
[Link] mécanisme physiopathologique le plus probable de la splénomégalie est :
[Link] stimulation immunitaire intense
B La majoration de la fonction macrophagique.
C.L'hypertension portale
D. La prolifération fumeurs bénignes de la race
[Link] examiner la rate on a 2 techniques, si le patient est en décubitus
latéral droit :
A- Les jambes doivent être demi-fléchies pour avoir une paroi abdominale détendue
B. Le patient soulève le bras gauche derrière la tête et la population débute en haut en bas
C- Le patient doit inspirer profondément et en cas de splénomégalie le pôle inférieur vient
buter contre les doigts de l'examinateur
D- Le diagnostic de la splénomégalie est clinique.
[Link] premier bilan para-clinique que vous allez demander (après l'hémogramme) )le temps
de saignement chez ce malade est :
A- Un myélogramme.
B- Le dosage du facteur de Von Willebrand.
C- Les tests de coagulations: TQ el TCA
D. Le dosage du fibrinogène.
[Link] étiologies les plus probables de la splénomégalie sont :
A- La mononucléose infectieuse
B. Les hémolyses chroniques
[Link] prise médicamenteuse,
D. Les maladies inflammatoires som
Cas clinique 10
Patient de 50 ans, sans antécédents particuliers, admis au service pour une asthénie
chronique avec une toux productive depuis 4 jours : L'examen clinique trouve une fièvre à 39
degres
L'hémogramme trouve : Hémoglobine 5 g/dl; VGM =110 fl CCMH-35 g/dl - anémie macrocytaire normochrome
-PNN=600lm/mm3 neutropénie
-Plaquettes =6000 elm/mm3 thrombopénie
[Link] autres signes physiques que peut présenter ce patient à l'examen
clinique sont :
A - L'ictère cutanéo-muqueux.
B. Une splénomégalie.
Page 196:Ataraxie
C- Les troubles de phaneres
D- accentuation de la coloration de la peau au niveau du visage.
[Link] ce tableau clinique, le patient présente :
A- Un syndrome hémorragiques
B- Un syndrome anémique
C- Un syndrome infectieux.
D- Un syndrome d'insuffisance médullaire.
[Link]ès les résultats de l'hémogramme, le premier examen para-clinique que
vous allez demander chez ce patient est :
A- Un taux de réticulocytes.
B- Une biopsie ostéo-médullaire
C. Un frottis sanguin périphérique ???????
D- Un myélogramme
[Link] étiologies les plus probables sont :
[Link] envahissement médullaires par des cellules malignes
B- Un hypersplénisme
C- Une carence en B12 ou en folate
D- Une hémolyse chronique
Au cours du suivi le patient a fait apparaitre des adénomégalies cervicales bilatérale de
3 cm de diamètre,
[Link] cette évolution clinique
A- La pancytopénie est probablement d'origine centrale
B- Il faut demander un bilan radiologique, fait l'échographie cervicale, comme bilan de
confirmation.
C- Une biopsie ganglionnaire s'impose
D- Le diagnostic le plus probable est le syndrome lymphoprolifératif
Cas clinique 11
Patiente de 20 ans qui se présente aux urgences avec l’hémogramme : ✓
Hémoglobine à 13g/dl ; VGM = 88 fl ; CCMH = 33g/dl
✓ Leucocyte = 600/mm3 ; neutrophile = 300/mm3 et lymphocytes = 200/mm3 ✓ Plaquettes
= 345 000/mm3
Question 28:
- Interprétez l’hémogramme de cette patiente
Question 29 :
- Quels sont les signes fonctionnels et physiques qu’il faut chercher à l’interrogatoire et à
l’examen clinique de cette patiente ?
Cas clinique 12
Patient de 20 ans, admis aux urgences pour une asthénie profonde; gingivorragies et des
tâches purpuriques. A l'examen clinique ; on trouve: une fièvre à 40° ; et des
polyadénopathies cervicale.
[Link] sont les syndromes cliniques que présente ce patient ? Argumentez.
31. Quels sont les caractéristiques cliniques qu'il faut décrire lors de l'examen physique des
polyadénopathies ?
[Link] les étiologies à évoquer devant les polyadénopathies.
Cas clinique 13
Patiente de 40 ans sans antécédents particuliers, admise au urgence pour une asthénie
profonde : épistaxis et tâches purpuriques.
Page 197:Ataraxie
A l'examen clinique : fièvre à 39º ; des polyadénopathies cervicale.
[Link] sont les syndromes cliniques que présente cette patiente ? Argumentez.
33. Quels sont les caractéristiques cliniques qu'il faut décrire lors de l'examen
physique des polyadénopathies?
34. L'hémogramme objective:
-hemoglobine -5 g/dl :VGM=110 CCMH:35
-plaquette à 3000/mm3
-PNN à 100 /mm3 et lymphocytes à 600/mm3
a/Interpréter l'hémogramme
b/ Quel examen para-clinique demanderiez-vous chez cette malade ?
Cas clinique 14
Patiente de 60 ans : admise au urgence pour une grosse jambe sigue douloureuse
gauche ; l'examen clinique trouve une splenomegalie arrivant jusqu'au pelvis; avec des
tâches purpuriques diffuses
Hémogramme objective:
-hemoglobine = 13g/dl; VGM=90CCMH= 34
-plaquette à 1800000/mm3
-PNN à 3500/mm3 et lymphocytes à1900/mm3
35. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer devant sa grosse jambe aigue
douloureuse? Argumentez.
36. Quels examens paracliniques à demander pour confirmer votre diagnostic ?
3. Expliquez pourquoi la patiente présente des tâches purpuriques diffuses, et citez
les examens paracliniques qu'il faut demander ?
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Histo QCM’s cours par cours
Remarques
-Ce document contient les questions des différents QE disponible dans le drive et les
QROC’s D’ancien examen (2021 SR non inclus) de Histologie - disponibles dans
le Cahier d’Exams.
-Ce document peut ne pas contenir toutes les questions des anciens examens
-Les 117 questions sont réparties cours par cours
[Link] du tube digestif:(27 questions)
1- Les papilles fongiformes de la langue:
a) Interviennent dans la gustation.
b) Renferment des bourgeons du goût VRAI AUSSI POUR LES PAPILLES CALICIFORMES
c) Sont entourées par un épithélium malpighien.
d) Ont des axes conjonctifs ramifiés.
e) Sont par entourées par le vallum. VRAI POUR LES PAPILLES CALICIFORMES UNIQUEMENT
f) se situent sur la face inférieure de la langue. LA POINTE ET LES BORDS DE LA face sup de la
2- À propos de la parotide: LANGUE
a) c'est une glande séreuse pure.
b) Elle s’organise en en lobe et lobule
c) elle se situe sous la langue DERRIERE BRANCHE MONTANTE DU MAXILLAIRE
d) les canaux intercalaires sont striés. Les canaux sécréto-excréteurs
e) elle est entourée par une capsule musculaire fibreuse
f) les cellules centro-acineuses élaborent la salive. la salive est le mélange de deux sécrétions : ç salivaires
3- Concernant le fundus: principales et les accessoires
a) l'épithélium de surface est fait de cellules à pôle muqueux fermé.
la muqueuse en comporte : les ç
b) la muqueuse renferme des glandes tubuleuses droites. pariétales , principales et à la
c) le plexus de Meissner se situe au niveau de la sous muqueuse. mucine , la sous-muqueuse n'as
d) la sous-muqueuse comporte des glandes exocrines. pas de rôle sécrétoire
e) la muqueuse fundique subit une atrophie au cours de la maladie coeliaque c'est la muqueuse intestinale
4- À propos des glandes de Brunner:
a) ce sont des glandes exocrines.
b) leur produit de sécrétion permet la neutralisation de l`acidité gastrique.
c) se localisent au niveau de la sous-muqueuse duodénale.
d) sécrètent de la mucine acide. alcalin
e) ce sont des glandes tubuleuses droites contournées ramifiées
5-Sur une coupe histologique de la paroi ileale on observe :
a) Des villosités intestinales bordée par un épithélium cylindrique simple non cilié
b) Un chorion riche en glandes de Lieberkühn et donc la muqueuse renferme aussi ces glandes
c) Des glandes exocrine au niveau de la sous muqueuse duodenum
d) Des cellules cilliés
e) Une musculeuse faite de trois couches deux couches CI et LE
6-Dans l’intestin grêle plus
a) Dans sa muqueuse , les cryptes sont impliques dans la secretion de son suc que les
villosités
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b) les celulles du fond des crypte jouent un rôle anti-microbien
c) le fonctionnement des canaux membranaires CFTR de ses ¢ épithéliales est altéré en cas
de choléra
d) les canaux membranaires CFTR de ses cellules epitheliales sont alteres en cas de
mucoviscidose
e) dans le cholera , ses cellules epitheliales sont detruites par le vibrion cholerique
f)certain cellules épithéliales peuvent etre detruites par SARS COV 2 DOUTE
g)Les villosités de sa muqueuse sont plus impliqués dans la sécrétion de son suc que les
cryptes
h)Se trouve un microbiote bactérien protecteur
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b) normalement, certaines enzymes secrétées s'activent avant d`être déversées dans le
duodénum. le canal
c) est fait d’acini séro-muqueux tubulo-acini séreux interlobulaire
secrète
d) tous les composants du suc pancréatique sont élaborés au niveau des unités sécrétrices.
H2o ,
e) est l'équivalent de l'îlot de Langerhans. pancréas
HCO3- , CL-
endocrine ,
13- parmi les caractéristiques de l`acinus pancréatique, on note:
représentent chez
a) la présence de cellules centro-acineuses l'adulte 1% de tout NB : les ç qui
b) l'absence de cellules myoépithéliales. le parenchyme élaborent
pancréatique , l'insuline ne
c) Un pôle basal basophile.
assurent la sont pas
d) la présence de cellules endocrines. périphériques
régulation de la
e) des grains de sécrétion de situation basale apicale glycémie , et celles qui
f) une lumière large. étroite élaborent le
glucagon ne
14 -A propos des cellules endocrine du tube digestif
sont pas les
a) Elles sont situé dans la region profonde de la glande ç beta
b) Elle sont nombreuses au niveau de l’antre gastrique
c) Elle deversent directement leur produit du secretion dans les capillaire du chorion
d) Elle secrete une hormone par leur pole apicale basal
e) Elle sont bien visible en MO avec un coloration de trichome non visible en MO , visible avec ME , IHT
Question 15:
De quel type est l’épithélium de la cavité buccale ?
Question 16:
Le chorion de la muqueuse des amygdales palatines est riche en structures folliculaires.
Comment appelle-t-on ce tissu ?
Quelle est sa principale fonction ?
Question 17
Quelles sont les 3 types de structures responsables de l’aspect rugueux de la face
supérieure de la langue ?
Question 18
Quel est le taux de la substance minérale au niveau de la couche visible des dents ?
Comment est elle détruite au cours d’une carie dentaire ?
Question 19
Quelles sont les unités sécrétrices qu’on retrouve au niveau de la glande parotide ?
Quelles enzymes sécrètent-elles ?
Quel est la forme des cellules chassent ces sécrétions vers l’arbre excréteur ?
Question 20
Le plexus d'Auerbach ; Origine ? Localisation ? Fonction ?
Quel est la pathologie causée par l’absence de ce plexus au niveau distal ?
Question 21
Dans quels segments du tube digestif trouve-t-on des glandes de la sous muqueuse?
Quel est la nature du produit de sécrétion de ces glandes ?
Question 22
Les cellules pariétales bordantes gastriques ;
Segment anatomique où elles se trouvent ?
Couche de la paroi où elles se trouvent ?
Fonctions ?
Pathologie en cas de leur destruction ?
Question 23
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Quelle est la couche de la muqueuse inexistante dans le colon, mais qu’on retrouve
au niveau de l’intestin grêle ?
Citez une pathologie durant laquelle on note une atrophie de cette couche.
Question 24
Quel est la différenciation apicale des entérocytes au microscope optique ?
A quoi elle correspond au microscope électronique ?
Quelles sont les fonctions des entérocytes coliques ?
Question 25
Citez les éléments de l’espace porte du foie.
Question 26
Quel est la nature de la cellule de Kupffer ?
Question 27
Quels sont les types cellulaires de l’acinus pancréatique ?
[Link] de l'appareil respiratoire:( 14 questions)
1- À propos des fosses nasales:
a) l'épithélium majoritaire est de type respiratoire.
b) la région du vestibule est recouverte d'un épithélium pavimenteux pluristratifié. MALPIGHIEN
c) l'épithélium olfactif est visible dans la partie supérieure des fosses nasales.
d) les cellules à mucus sont nombreuses.
e) le chorion est riche en glandes muqueuses. séreuses
f)L’humidification de l’air se fait par les glandes muqueuses du chorion séreuses
g)la membrane des cellules sus tentaculaires possède l’enzyme 2 de conversion de
l’angiotensine les ç endothéliales des capillaires sanguins ( la cavéole )
2. L’épithélium olfactif :
a) Est plus épais que l’épithélium de type respiratoire.
b) Est tapissé par un film séromuqueux.
c) Comporte des neurones qui se régénèrent régulièrement.
d) Les récepteurs des substances odorantes se localisent sur la mb des ¢ sustentaculaires. ç olfactives
e) Tapisse les cornets moyens des fosses nasales. les cornets sup
3- À propos des bronches lobaires:
a) Elles font suite aux bronches souches.
b) Elles possèdent un épithélium cilié
c) Le cartilage persiste sous forme d'amas discontinus.
d) elles se terminent par des bronchioles respiratoires bronches segmentaires
e) elles présentent des zones d`alvéolisation. (les canaux alvéolaires qui présentent des zones d`alvéolisation)
4- À propos des bronchioles respiratoires:
a) elles se terminent par un canal alvéolaire.
b) elles font suite aux bronchioles terminales.
c) elles présentent des zones d`alvéolisation (elles donnent naissance aux canaux alvéolaires)
d) elles possèdent un épithélium pseudo-stratifié cilié cubique simple
e) le cartilage persiste sous forme des amas discontinus. il est absent
5- concernant le lobule pulmonaire:
a) c'est l'unité histologique du parenchyme broncho-pulmonaire.
b) il a la forme d'une pyramide.
c) il est délimité par le septum inter-lobulaire.
d) l'apex du lobule comporte une bronche lobaire. sus lobaire
e) c'est l'unité fonctionnelle du poumon. c'est l'acinus plutôt qu'il est
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6- la cloison interalvéolaire comporte:
a) Des capillaires sanguins.
b) Des cellules septales. (et les cellules inflammatoires; mastocytes)
c) Des fibres élastiques. (et le collagène I et la réticuline)
d) des pneumocytes I et II.
e) des terminaisons nerveuses sensitives.
f) des vaisseaux lymphatiques.
7. La paroi des alvéoles pulmonaires :
a) Est tapissée par des pneumocytes de type I et II.
b) Est tapissée par le surfactant.
c) Est habituellement détruite dans le syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA).
d) Comporte des capillaires sanguins à paroi très mince et fenêtrée.
e) Est habituellement détruite dans l’oedème aiguë hémodynamique du poumon.
f)Ses cellules mésothéliales peuvent etre detruites en cas de COVID 19 ma réponse , j'en suis pas sure
g)Ses cellules endothéliales peuvent etre detruites en cas de COVID 19
8- quels éléments participent à la barrière air/sang?
a) le prolongement cytoplasmique de la cellule endothéliale du capillaire.
b) le prolongement dû pneumocyte de type I.
c) la lame basale.
d) le surfactant.
e) les fibres élastiques du septum.
f) le corps cellulaire du pneumocyte de type II.
9. Les cellules septales des alvéoles pulmonaires :
a) Peuvent produire des fibres élastiques.
b) Se relâchent pour réduire la détérioration de l’hématose en cas d’obstruction bronchique
focale.
c) Se relâchent pour réduire la détérioration de l’hématose en cas d’obstruction des
vaisseaux artériels pulmonaires.
d) Se contractent pour réduire la détérioration de l’hématose en cas d'obstruction bronchique
focale.
e) Se contractent pour réduire la détérioration de l’hématose en cas d’obstruction de
vaisseaux artériels pulmonaires.
10. La muqueuse de type respiratoire :
a) Tapisse le sinus sphénoïdal..(les sinus paranasaux kamline)
b) Tapisse les cavités de l’oreille moyenne.
c) Possède une fonction endocrine.
d) Tapisse les narines.
e) Possède une fonction de mucosécrétion prédominant au niveau des petites bronches.
Question 11
Quel est le type histologique des artères pulmonaires et de leurs premières branches
de division ?
Question 12
L'épithélium trachéal comporte entre autres des cellules ciliées. Citez les autres
types de cet épithélium.
Question 13
Le tabagisme chronique entraîne une destruction et/ou une immobilité ciliaire.
Quel est la conséquence directe de ce trouble ?
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Question 14
Citez les constituant de la barrière air sang.
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Question 10
Citez les 3 régions de l'anté-hypophyse.
Question 11
Citez les types des cellules glandulaires de l'antéhypophyse avec leurs produits de
sécrétion respectifs.
Question 12
Par quelle voie histologique s'effectue la régulation centrale de l'antéhypophyse ?
Question 13
Citez les seul types de cellules glandulaires de la thyroïde ainsi que leurs produits de
sécrétions respectifs.
Question 14
Dans la maladie de Basedow on note une hyperthyroïdie. Quel est son mécanisme ?
Question 15
Citez dans l'ordre les couches de la corticosurrénale (de l'extérieur vers l'intérieur).
Question 16
Quels sont les constituants de la médullaire rénale sur une coupe macroscopie
frontale ?
Question 17
Citez dans l'ordre les constituants d'un néphron.
Question 18
Quelle est la composition du feuillet viscérale de le corpuscule de Bowman dans les
reins ?
Question 19
Citez les constituants de l'appareil juxtaglomérulaire.
Question 20
Décrivez l'épithélium des veinules post capillaire du thymus.
Question 21
Les corpuscules de Hassal :
Localisation ?
Aspect ?
Question 22
La barrière hémato-thymique :
Situation dans le lobule thymique ?
Fonctions ?
Question 23
Quel est le phénotype lymphocytaire dans les follicules corticaux des ganglions
lymphatiques ?
Dans le paracortex ?
Question 24
Citez les deux compositions de la pulpe rouge splénique.
Question 25
Quels sont les éléments à doser en biochimie du plasma rénal ?
[Link] de la peau:(18 questions)
1- Concernant les couches de la peau:
a) l’épiderme est pluristratifié pavimenteux kératinisé.
b) la jonction entre le derme et l’épiderme présente le plus souvent des papilles.
c) il existe des glandes exocrines dans le derme.
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d) le derme est non vascularisé.
e) l’hypoderme renferme des amas de chondrocytes.
2- Concernant les mélanocytes:
a) il existe 1 mélanocytes pour environ 36 kératinocytes.
b) ils se situent au niveau de la couche basale.
c) ils élaborent le mélanine.
d) contiennent des filaments de cytokératine et de desmosomes.
e) ce sont des cellules invisibles au MO.
3. A propos des cellules de Merkel :
a) Elles se situent au niveau de la couche basale.
b) Elles possèdent des granulations neuroendocrines.
c) Elles jouent un rôle sensoriel au toucher
d) Elles sont nombreuses au niveau de la paume des mains et la plante du pieds.
e) Ce sont des cellules présentatrices d’antigène.
4- Concernant les cellules de Langerhans:
a) ce sont des cellules étoilées.
b) phagocytent des antigènes.
c) se situent au niveau de la couche basale.
d) dérivent de l'ectoblaste.
e) constituent 80% des cellules épidermiques.
f) Leur noyau se situe au niveau de la couche basale.
5- Les glandes sudoripares eccrines:
a) Sont des glandes exocrines tubuleuses simples.
b) Débouchent directement à la surface cutanée par le pore sudoral.
c) élaborent une sueur épaisse riche en lipides.
d) sont toujours annexées aux poils.
e) leur portion sécrétrice se situe au niveau de l’épiderme.
6- À propos des glandes sébacées:
a) elles élaborent le sébum.
b) le mode de sécrétion est de type holocrine.
c) les cellules glandulaires sont volumineuses et chargées de gouttelettes lipidiques.
d) participent à la thermorégulation.
e) sont des glandes endocrines
f) Elles peuvent être séparées du follicule pileux.
Question 7:
5. En cas de brulure cutanée de second degré superficielle, la régénération épidermique est
possible grâce à certaines cellules souches ;
a. Dans quelles structures cutanées se trouvent ces cellules souches ?
b. Quel est le rôle de ces cellules souches en dehors de toute pathologie ?
Question 8:
a. Quels sont les granules cytoplasmiques bordés par une membrane, spécifiques de la
phase de maturation terminale des kératinocytes épidermiques ?
b. Quel est leur contenu ?
c. Quel est leur devenir et leurs rôles ?
d. Citez une maladie génétique caractérisée par une anomalie et une diminution de ces
granules.
e. Citez un gène muté dans cette pathologie
Page 206:Ataraxie
Question 9:
a. En cas d’exposition aux rayons du soleil, quels sont les processus moléculaires,
cellulaires, et intercellulaires expliquant le bronzage de la peau ?
b. Quelle est la finalité de cette réaction ?
c. Chez les personnes de phototype I, pourquoi leur peau ne devient pas brune après
exposition aux rayons du soleil ?
d. Citez deux pathologies favorisées par cette variété phénotypique ?
Question 10
Citez les types cellulaires de l’épiderme.
Question 11
Quel est la composition des filaments intermédiaires des cellules principales de
l’épiderme ?
Question 12
Pourquoi la couche basale de l’épiderme est responsable de sa régénération ?
Question 13
Quel type de desmogléine est exprimée de façon prédominante dans :
La couche basale de l'épiderme ?
La couche granuleuse de l'épiderme ?
Quelle est la conséquence d'une production par l'organisme d’auto-anticorps anti
desmogléine 3 ?
Question 14
Quelle est la forme des cellules de la couche granuleuse de l'épiderme ?
Question
Quels sont les types des grains produits par les cellules de la couche granuleuse de
l'épiderme ?
Question 15
Quelle est la localisation des mélanocytes cutanée ?
Question 16
Citez les types de Mélanine.
Question 17
Quelle est l'enzyme principal de la mélanogenèse ?
Quelle est la conséquence d'un déficit congénital de cette enzyme ?
Question 18
Comparez la densité des mélanocytes entre une personne phototype II et une autre
phototype V.
[Link] de l'appareil génital masculin:(20 questions)
1- Le corps fibreux de highmore:
a) est un tissu conjonctif.
b) est intra testiculaire.
c) est un organe érectile.
d) est le siège de la spermatogenèse.
e) est un système de canaux.
2- Le rete testis:
a) Est un système de canaux intra testiculaires.
b) Est creusé dans le tissu fibreux du corps de Highmore
c) Est en continuité directe avec les canaux efférents
d) est bordé par un épithélium pluristratifié.
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e) est le siège de la spermatogenèse.
3- Les cellules de Leydig:
a) sont des cellules endocrines.
b) sont des glandes endocrines unicellulaires
c) produisent la delta 4 androstenedione.
d) sont contrôlées par l’axe hypothalamo hypophysaire.
e) font partie des tubes séminifères.
4- Canal épididymaire:
a) Est un canal extra-testiculaire
b) Est bordé par un épithélium glandulaire équipé de steriociles
c) Est entouré de fibres musculaires lisses.
d) Participe à l’acquisition de la mobilité des spermatozoïdes
e) Participe à la résorption du liquide séminal.
5- Le canal déférent:
a) est bordé par un épithélium pseudostratifié
b) Est bordé par des cellules glandulaires
c) Mesure environ 50 cm .
d) Est androgéno-dépendant
e) Assure le transport du sperme
f) Intervient dans le phénomène de l’éjaculation.
g) Possede une activitée secretoire
h) Agit sur la maturation des spermatozoides
i) Est de forme conique.
j) Est un canal intra-épididymaire.
k) Est bordé par des cellules épithéliales à cils vibratiles
6- La vasectomie:
a) est un geste peu invasif.
b) est un moyen de contraception largement répandu.
c) consiste à ligaturer le canal efférent.(déférent)
d) empêche la maturation des spermatozoïdes.(transport du sperme)
e) protège contre les maladies sexuellement transmissibles.
7- Le canal éjaculateur:
a) A une longueur de 2 cm environ.
b) Traverse la prostate.
c) Joue un rôle important dans la maturation des spermatozoïdes.(c’est l’épididyme)
d) Possède une portion intra pelvienne.
e) Fait partie du cordon spermatique.(c’est le canal déférent)
f) Est entouré par une musculeuse et une adventice.(c’est le canal déférent)
8- La prostate:
a) Est un organe musculo glandulaire.
b) Est constituée de structures glandulaires alvéolaires
c) Elabore la phosphatase acide.
d) Elabore l’acide citrique.
e) Produit des acides aminés
f) Élabore un liquide légèrement acide
g) Produit un liquide qui présente environ 30% du sperme
h) Est impliquée dans la stabilité de la chromatine des cellules de Leydig.
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i) Produit l’acide acétique.
j) Est traversée par l’uretère et le canal éjaculateur.
k) Est une glande tubulo-acineuse.
l) Elabore la lactoferrine.
9- Les vésicules séminales:
a) Sont androgéno-dépendant.
b) Sont des glandes hormono-dépendant.
c) Sont contrôlées par le système nerveux autonome.
d) Produisent des lipides.
e) produisent un liquide alcalin
f) participent à l’élaboration du sperme
g) sont entourées par une adventice
h) produisent un liquide qui stabilise la chromatine des spz.
i) produisent de la testostérone.
10- Le fascia pénien:
a) est un tissu conjonctif.
b) est une enveloppe fibro-élastique commune aux différentes structures érectiles.
c) comprime les les veines profondes au cours de l’érection.
d) est une enveloppe fibro-élastique du gland.
e) est sous la dépendance du système nerveux végétatif.
11- Le tissu érectile:
a) est dissocié par des aréoles.
b) Est un tissu conjonctif riche en fibres élastiques.
c) Est constitué de cellules endothéliales continues.
d) Intervient dans l’érection
e) Est un tissu glandulaire
12- l'asthénospermie
a) Est la diminut° de la mobilité des spz:< à 40% de spz mobiles et < à 25% de spz ayant un
trajet linéaire
b) Peut etre cause de sterilité masculine
c) Est mise en evidence par la realisation du spermogramme
d) Diminution du volume d'éjaculat
e) est la presence de moins de 40 millions de spz dans l’ejaculat
13- l’oligospermie:
a) est la diminution du nombre de spermatozoïdes dans le sperme.
b) Peut etre cause d’infertilité
c) est l’absence totale des spermatozoïdes dans le sperme.
d) est la diminution de la mobilité des spermatozoïdes.
e) est l’absence de la fécondité des spermatozoïdes.
f) est l’absence d’éjaculation.
14-l'azoospermie
a) Est l’absence totale de spermatozoïdes dans le sperme
b) Est la diminution de la mobilité des spermatozoïdes .
c) Est la diminution du nombre de spermatozoïdes dans le sperme.
d) Est l’absence de la fécondité des spermatozoïdes.
e) Est l’absence d’éjaculation
Question 15:
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Quelle action exercent les canaux épididymaires sur les spermatozoïdes ?
Question 16:
Enumérez les substances bactériostatiques retrouvées dans le sperme et précisez leur
origine.
Question 17:
Au cours d’un bilan de fertilité, le spermocytogramme explore quel paramètre ?
Question 18
Que produit les vésicules séminales ?
Question 19
Définir :
Azoospermie
Oligospermie
Tératospermie
Question 20
Quel est le rôle du liquide prostatique ?
[Link] de l'appareil génital féminin:( 13 questions)
1- propos des trompes de Fallope :
a) La portion mobile est dite le pavillon .
b) Sont des formations tubuleuses ouvertes à la cavité abdominale.
c) La muqueuse tubaire subit des modifications au cours du cycle menstruel.
d) Elles peuvent être exposées à des infections sexuellement transmissibles.
e) La muqueuse tubaire est favorable à la nidation
2- L’exocol:
a) Est revêtu par un épithélium malpighien.
b) Peut etre infecté par HPV
c) comporte des glandes muqueuses.
d) est revêtu d’un épithélium simple cylindrique.
e) est un organe génital externe.
f) est à l’origine du mucus cervical.
3 -L’endocol:
a) comporte de glandes muqueuses.
b) est à l’origine du mucus cervical.
c) est revêtu d’un épithélium cylindrique.
d) est revêtu par un épithélium malpighien.
e) est un organe génital externe.
4- l’endométriose:
a) est la présence ectopique extra-utérine de la muqueuse endométriale.
b) peut être une cause de stérilité féminine.
c) est une inflammation aiguë de l'endomètre
d) est une tumeur bénigne de l’endomètre.
e) est une malformation utérine.
5- l'endométrite
a) est une inflammation aiguë de l'endomètre.
b) peut s’observer au cours d’une fausse couche , l’accouchement.
c) est la présence ectopique extra-utérine de la muqueuse endométriale.
d) est une tumeur bénigne de l’endomètre.
e) est une malformation utérine
Page 210:Ataraxie
6- Au cours de la phase oestrogénique
a) les glandes endométriales sont tubuleuses droites.
b) les glandes endométriales sont proliférantes.
c) la phase de desquamation s’accompagne d’une disparition partielle des glandes
endométriales.
d) les glandes endométriales sont sécrétantes.
e) le glycogène de la cellule épithéliale endométriale est en position apicale.
7- Les glandes de Bartholin:
a) sont des glandes exocrines.
b) sont des glandes tubulo-acineuses
c) sécrètent du mucus.
d) sont exposées à des infections.
e) sécrètent du fructose.
f) sont des glandes péri-urétrales.
Question 8:
Décrire les aspects histologiques de la muqueuse endométriale de 21ème au 28ème jour du
cycle menstruel.
Question 9:
Enumérez les différentes formations érectiles chez la femme. Le clitoris , Les bulbes vestibulaires ,
Question 10 Grandes lèvres = formations semi érectiles
Quel sont les éléments constituants des formes érectiles chez la femme ?
Question 11
Le frottis cervico vaginal :
Principe ?
Intérêt ?
Question 12
Quelles sont les cellules épithéliale de la muqueuse endocervicale ?
Question 13
Définissez l’endométriose. présence ectopique de fragments
d'endomètre au niveau de l'ovaire,de la trompe, du vagin,
voire au niveau des voies digestives ou urinaires
Page 211:Ataraxie
Embryo QCM’s cours par cours
Remarques
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QROC’s D’ancien examen (2021 SR non inclus) de Embryologie - disponibles
dans le Cahier d’Exams.
-Ce document peut ne pas contenir toutes les questions des anciens examens
-Les 33 questions sont réparties cours par cours
Page 212:Ataraxie
espace pour les poumons , pression positive , mobilité de la cage thoracique , production suffisante de surfactant ( pas
sure) , abscence de diabète gestationnel ...
Question 7
Dans le cadre des causes des troubles du développement embryo-fœtal, quelle est la
signification des éléments de l’acronyme TORCH ? toxoplasmose , rubéole , CMV , herpès , oreillon
Question 8:
Décrivez brièvement l’évolution de la lumière de l’intestin primitif entre la 6ème et 9ème
semaine du développement embryonnaire. voir arisa
Question 9:
Citez par ordre décroissant les deux principales sources du liquide amniotique chez le
fœtus. une grandes partie à partir des reins ( urines ) et une partie dérive des poumons ( surfactant )
Question 10:
a. Par quel mécanisme apparaît le mésentère commun incomplet ? un arrêt de rotation à 180 °
b. Citez ses deux principales complications. volvulus qui entrainera un
Question 11: mésoblaste intermédiaire infarcissement et infarctus
hémorragique , une bride péritonéale
À partir de quel feuillet embryonnaire proviennent les reins ?
le ladd qui peut entrainer une
[Link] des appareils génitaux:(22 questions) occlusion intestinale aigue haute ou
1- À propos du développement des gonades: une sub-occlusion
a) les gonades se développent par une interaction entre un blastème somatique commun et
des gonocytes primordiaux.
b) les gonocytes primordiaux apparaissent à la 3 ème semaine du développement.
c) les gonades se différencient à partir de l’entoblaste.
d) les crêtes génitales sont situées initialement au niveau de la région pelvienne.
e) les gonocytes primordiaux ont comme origine les cellules mésenchymateuses du
blastème somatique commun.
2- La différenciation des organes génitaux externes chez le foetus de sexe masculin:
a) le tubercule génital s’allonge et forme le pénis.
b) les replis génitaux fusionnent et forment l’urètre pénien.
c) les bourrelets génitaux descendent et fusionnent pour donner le scrotum.
d) se fait grâce à l'intervention directe de la testostérone.
e) se déroule pendant le 2ème mois de la grossesse.
3- Chez le foetus de sexe masculin, le sinus urogénital se différencie en:
a) vessie.
b) urètre
c) prostate
d) Glande bulbo-uretrale
e) pénis.
f) rein.
4- À propos des voies génitales:
a) Les canaux de Wolff s'installent à l'extérieur du mésonéphros.
b) L’hormone anti-mullérienne est normalement sécrétée chez les foetus de sexe masculin.
c) Le canal utéro-vaginal s’accole sur la ligne médiane de la paroi postérieure du sinus
urogénital primitif.
d) Le canal utéro-vaginal naît d’une fusion des 2 canaux de Müller sur toute leur longueur.
e) L’utérus cloisonné est une pathologie causée par une fusion prématurée des canaux de
Müller.
5- La testostérone:
a) est indispensable à la différenciation et au développement des canaux de Wolff
b) est une hormone peptidique
Page 213:Ataraxie
c) est sécrétée uniquement au niveau des gonades.
d) est sécrétée par les gonocytes primordiaux
e) est responsable de la différenciation des gonades en testicules dans le sexe masculin
f) est une hormone amine
g)est initialement secrete chez l ‘embryon sous la dépendance de l antéhypophyse
h) peut etre responsable de la différenciation des gonades en testicules dans le sexe
masculin
6- Les canaux de Müller seront à l’origine:
a) des trompes utérines.
b) du corps utérin.
c) du col utérin.
d) des ovaires.
e) du ligament large.
7- La partie inférieure du vagin se développe à partir de:
a) la partie postérieure du sinus urogénital.
b) la partie inférieure des canaux de Wolff.
c) la partie sup des canaux de Müller.
d) la partie supérieure du cloaque.
e) la partie antérieure du sinus urogénital.
8- Le diagnostic du sexe in utéro peut se faire par:
a) caryotype sur cellules amniotiques.
b) recherche du gène SRY dans le sang maternel.
c) mesure de la taille du tubercule génital.
d) identification de la nature des voies génitales internes.
e) identification du sexe gonadique. pk fausse ????
9- La forme commune de l’hyperplasie congénitale des surrénales:
a) est une maladie génétique autosomique récessive.
b) peut se manifester par une ambiguïté sexuelle.
c) est caractérisée par un taux élevé du cortisol dans le sang foetal.
d) est plus grave quand le sexe génétique est masculin.
e) est une maladie causée par une altération chromosomique.
10. Parme ces gènes, un ou plusieurs interviennent dans le développement embryonnaire
des testicules :
a) AR (= gène de récepteur des androgènes).
b) AZF (Azoospermia Factor).
c) SRY.
d) WT1.
e) SF1.
11. L’hypospadias est causé par :
a) Une anomalie de la fusion des replis génitaux.
b) Une anomalie du cloisonnement du cloaque.
c) Une contraction insuffisante du sphincter anal entraînant un faible spasme.
d) La disparition de la membrane anale.
e) Une anomalie de la fermeture de la partie inférieure de la paroi abdominale.
12. Comment expliquer le développement d’un utérus didelphe unicervical :
a) Absence de fusion des canaux de Müller.
b) Absence de foration du canal utéro-vaginal.
Page 214:Ataraxie
c) Absence de résorption de la cloison du canal utéro-vaginal.
d) Fusion incomplète des canaux de Müller.
e) Séparation des canaux de Wolff.
13. Le métanéphros :
a) Est un blastème.
b) Sa différenciation est induite par un bourgeon naissant à partir du canal de Wolff.
c) Sa différenciation est induite par un bourgeon naissant à partir du canal de Müller.
d) Se situe initialement au niveau lombaire.
e) Subit une migration descendante.
Question 14:
a. De quel feuillet embryonnaire dérive l’épithélium de l’artère prostatique ?
b. citez une pathologie résultant d’un trouble de développement de cet épithélium.
Question 15:
Un nouveau-né, de parents consanguins, présente un micropénis et un hypospadias.
L’exploration a révélé un caryotype 46 XY ; les taux de testostérone, de FSH et de LH
normaux ; des testicules, des épididymes, des canaux déférents et des vésicules séminales
normaux.
a. Quelle pathologie suspectez-vous en premier ?
b. Justifiez votre réponse.
Question 16:
Quel est le gène déterminant de la masculinisation ?
Question 17:
À quel endroit du zygote naissent les gonocytes primordiaux ? près de l'émergence de l'allantoïde
Que doivent faire ces cellules pour participer à la formation des gonades ?
Question 18:
Quelle est l'hormone secrétée par les cellules de sertoli à partir de la 7ème semaine
du développement ?
Quelle est la fonction de cette hormone durant cette période du développement ?
Question 19:
Quelle est l'hormone nécessaire pour le développement du sinus uro-génital chez le
fœtus de sexe masculin ?
Question 20:
Quelle est la structure embryonnaire qui est à l'origine des canaux déférents ?
Question 21:
Sur quel élément se base le diagnostic échographique du sexe du fœtus ?
Question 22:
Quel est l'impact de la forme commune de l'hyperplasie congénitale des surrénales
sur le développement des organes génitaux chez un fœtus dont le caryotype est 46 XY ?
Page 215:Ataraxie
Anatomie 3 Questions cours par cours
Remarques
-Ce document contient toutes les questions d’anciens examens de Anatomie 3
( 2017-2021:1ère et 2ème sessions )sauf 2021 SR - disponibles dans le Cahier
d’Exams.
-Les 40 questions sont réparties cours par cours
[Link]:(16 questions)
1.Développement embryonnaire du Tronc Cérébral et sa configuration externe.
2.- Décrire le développement embryonnaire du Rhombencéphale
3.Développement du proencéphale
4.Développement de la moelle épinière.
[Link] moelle épinière : développement embryonnaire, moyens de fixité, vascularisation
artérielle.
[Link]éphale: configuration interne ,,configuration externe et developpement embryonnaire
[Link]éphale
8. Décrire les ventricules cérébraux
[Link] externe du cerveau.
10.Décrire la configuration externe et interne des hémisphères cérébraux.
11.Décrire la vascularisation cérébrale sus-tentorielle ( artérielle et veineuse)
12. Sinus Caverneux.
[Link]éma de polygone de Willis
14- Décrire le polygone de Willis
[Link] Tronc Cérébral : définition, configuration externe et rapports..
16. Décrire la configuration externe du cervelet.
2.Tête et cou:(23 questions)
[Link] du Larynx.
[Link] des schémas, montrer la configuration interne, externe et l’innervation de larynx.
[Link] artérielle des régions superficielles de l’extrémité céphalique.
[Link] une vue latérale de la face, montrer la vascularisation artérielle de l’extrémité
céphalique
[Link] latérale d’un visage montrant le drainage lymphatique des régions superficielles de
l’extrémité céphalique
[Link] un schéma, montrer le drainage lymphatique des régions superficielles de
l’extrémité céphalique
[Link] deux schémas, montrer les vascularisations artérielle et veineuse des régions
superficielles de l’extrémité céphalique
[Link] muscles de la nuque.
9.A l’aide d’un schéma, décrire le 2ème plan musculaire de la nuque
[Link] des schémas montrer la situation et les rapports de la glande thyroïdes(schémas
commentés )
[Link] vascularisation de la thyroïde (schéma commenté)
Page 216:Ataraxie
12.L’innervation de la face (schéma commenté)
[Link] un schéma, montrer les régions topographiques de la Tête.
[Link] une vue latérale montrer les parois de la Loge Parotidienne.
[Link] transversale passant par C2 montrant les rapports de la région parotidienne
[Link] une coupe transversale, montrer les rapports de la glande parotide
[Link] une coupe transversale passant par C7, montrer la constitution et les rapports de la
18.Région Sous-Hyoïdienne.
[Link] des schémas, montrer la disposition des muscles sus- hyoïdiens
[Link] transversale passant par C6 montrant le contenu antérieur et postérieur du cou.
[Link] des schémas, montrer les plans superficiels et profonds de la région sus-claviculaire
22. Décrire le contenu de la région sus-claviculaire et illustrer son plan profond par un
schéma.
23.Région sus claviculaire :situation et constitution
[Link] du crane:(1 question )
[Link] Moyen de l'endocrâne : orifices et éléments passants par ces orifices
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