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Introduction à la Comptabilité et Entreprises

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PLAN DU COURS

PARTIE 1 : GÉNÉRALITÉS SUR L'ENTREPRISE ET SUR MZ COMPTABILITÉ

CHAPITRE 1 : GÉNÉRALITÉS SUR L'ENTREPRISE


CHAPITRE 2 : CADRE CONCEPTUEL FINANCIER, PLAN COMPTABLE

PARTIE 2 : COMPTABILITÉ DES COMPTES DU BILAN


CHAPITRE 1 : GÉNÉRALITÉS SUR L'ENTREPRISE ET SUR LA COMPTABILITÉ

SECTION 1 : GÉNÉRALITÉS SUR L'ENTREPRISE

A. DÉFINITION

Par entreprise, on entend une unité institutionnalisée crée dans le but de produire des biens
et/ou des services en vue de satisfaire le besoin du marché tout en réalisant des bénéfices.

B. MOYENS

- Moyens financiers : désignent les ressources financières que l'entreprise utilise pour
l'acquisition du matériel et les rémunérations du personnel.
- Moyens matériels : il s'agit d'éléments corporels et incorporels mis à contribution par
l'entreprise pour réaliser son objet social.
- Moyens humains : désignent l'homme dont l'entreprise a besoin pour son travail. Il
signe avec lui un contrat de travail pour constituer les membres du personnel.

C. RÔLES DE L'ENTREPRISE

- Rôle économique : consiste en la production des biens et/ou services pour satisfaire
les besoins du marché. Indirectement, les entreprises jouent aussi un rôle important
par l'intermédiaire des impôts et taxes payés à l'État.
- Rôle financier : consiste en l'intermédiation financière. Il s'agit de collecter l'épargne
des agents économiques en surplus financier pour prêter des capitaux à des agents
économiques en déficit financier.
- Rôle social : il est joué à travers les rémunérations ou salaires payés aux employés.
Salaire qui leur permet de se développer personnellement et professionnellement, ce
qui fait tourner l'économie d'un pays.

/// L'entreprise en somme n'est pas là uniquement pour réaliser des bénéfices au détriment
de la population, mais elle contribue aussi au développement d'un pays, à l'apport des
solutions aux problèmes d'amélioration de l'environnement.

D. CLASSIFICATION DES ENTREPRISE

CRITÈRE 1 : TAILLE DE L'ENTREPRISE

On distingue :
1. Les Très petites entreprises : de 0 à 9 employés.
2. Les Petites entreprises : de 10 à 49 employés.
3. Le Moyennes entreprises : de 50 à 499 employés.
4. Les Grandes entreprises : de 500 au-delà.
Pour le SYSCOHADA (Système de Comptabilité OHADA), il y a essentiel deux types
d'entreprises :
1. Les petites entreprises : dont le chiffre d'affaires hors taxe est compris entre 100
millions et 60.000 FCA pour les entreprises de ​négoce​. Entre 100 millions et 40.000
pour les entreprises ​artisanales.​ Entre 100 millions et 30.000 pour les entreprises de
services.​
2. Les grandes entreprises : dont le chiffre d'affaires hors taxe est supérieur ou égal à
100 millions de FCFA, tous secteurs confondus.

/// Le chiffre d'affaires désigne le montant encaissé après un an de vente.

CRITÈRE 2 : FORME JURIDIQUE

1. Entreprise individuelle
Crée par une seule personne qui y travaille seule et y est seul responsable. Ici généralement
le patrimoine de l'entreprise se confond avec la caisse personnelle du propriétaire. Il n'y a
pas de capital. Il n'y a pas d'associés non plus.

2. Société en nom collectif


C'est une entreprise constituée d'au moins deux associés qui revêtent la qualité de
commerçant ​(commercialité qui découle du fait qu'ils sont associés en nom collectif).
Du point de vue de la responsabilité, les associés d'une société en nom collectif répondent
indéfiniment et solidairement des dettes sociales.
Ici, il naît de cette association de deux personnes physiques, une nouvelle personne morale
: ​l'entreprise.​
Il n'y a pas ici de minimum légal, de capital initial déterminé.

3. Société en commandite simple


Société dans laquelle il y a deux sortes d'associés:
- Les commandités : sont les associés qui gèrent l'entreprise. Ils sont indéfiniment et
solidairement responsables des dettes sociales.
- Les commanditaires : ils ne s'occupent pas de la gestion de l'entité. Ils se limitent à
l'apport des capitaux. Ils participent donc à la formation du capital social et leur
responsabilité est limitée à leur mise.

4. Société à responsabilité limitée


Elle est constituée par plusieurs associés dont la responsabilité (de tous les associés) est
limitée à leur quote-part dans le capital social.

5. Société par actions simplifiées


C'est celle qui est crée par une ou plusieurs personnes. Il n'y a pas de capital social
minimum ici. Dans une telle société, le statut prévoit librement l'organisation et le
fonctionnement de la société.
Si elle est constituée d'un seul associé, on parle de ​société par actions simplifiées
unipersonnelle.

6. Société anonyme
C'est une société des capitaux, mais avec un capital social minimum : 200.000 $ s'il y a
appel public à l'épargne, 20.000 $ au cas contraire, selon le SYSCOHADA.
La responsabilité des associés est limitée à leur mise.

7. Entreprise publique
Celle dont le propriétaire est l'État. Elles sont qualifiées de ​mixtes s​ i un privé vient contribuer
à la formation du capital social.

8. Société civile
Entité dont l'objet social n'est pas commercial mais civil.

CRITÈRE 3 : SECTEUR D'ACTIVITÉ

On distingue :
1. Le secteur primaire : il s'agit d'entreprises qui exercent une exploitation des
ressources naturelles (forêt, agriculture, pêche, élevage)

2. Le secteur secondaire : il s'agit des entreprises industrielles qui achètent les matières
premières pour les transformer en produits finis ou semi-finis.

3. Le secteur tertiaire : il s'agit des entreprises qui produisent des services.


On distingue ici le secteur marchant (le transport) et non-marchand (l'éducation, la
santé).

4. Le secteur quartenaire : secteur en naissance, caractérisé par la vente de produits


ou objets connectés à un service associé (téléphones portables, etc).

SECTION 2 : GÉNÉRALITÉS SUR LA COMPTABILITÉ

La comptabilité puise ses racines dans la haute antiquité. Elle existait automatiquement
avec ​l'écriture, le papier et la monnaie.

Il existait déjà trois sortes de comptabilité au 13e siècle. Nous en étudierons deux :

1. COMPATIBILITÉ À PARTIE SIMPLE


Désigne la comptabilité de caisse ou comptabilité des recettes et des dépenses. C'est une
comptabilité très très simplifiée (aux seules recettes et dépenses).

Ce système malgré simple avait un certain nombre de désavantages : il ne prenait par


exemple pas en compte les ventes à crédit.
D'où la naissance du 2e système :

2. COMPTABILITÉ À PARTIE DOUBLE


Dans ce nouveau système amélioré, chaque opération permet d'actionner au moins deux
comptes.
La règle de jeu ici est que le compte qui sort l'argent est ​crédité, c​ elui qui reçoit est ​débité.
Ce système est le plus utilisé au monde. Sa paternité est attribuée à un moine italien appelé
Lucas Patiole.

Des améliorations ont mené à la naissance de la ​comptabilité générale, c​ aractérisée par


deux sortes de compte : compte du bilan et compte de gestion. Les deux comptes
permettent de dégager à la fin de l'exercice comptable le résultat de cet exercice (pouvant
être un bénéfice ou une perte).

Quant à la comptabilité de gestion, c'est la différence entre les produits et les charges qui
permettent de déterminer le résultat à la fin de l'exercice comptable.

/// Plan comptable général : document prescrit par la loi qui reprend tous les comptes des
entreprises qui œuvrent dans un pays.
Le plan comptable dicte aux entreprises les méthodes d'enregistrement des écritures dans
les livres comptables.
Le plan comptable a une naissance récente en Allemagne au 20e siècle. Il a été introduit en
RDC à l'époque coloniale.
Jusque-là, le plan comptable général nnehskr pas encore obligatoire pour les entreprises
fonctionnant au Congo jusqu'en 1975. Auparavant, les entreprises œuvrant que Congo
étaient libres de choisir le plan collrz de de leur choix.

Le plan comptable congolais n'est plus utilisé aujourd'hui. Il est remplacé depuis 2014 par le
plan comptable OHADA (via l'acte uniforme portant organisation et harmonisation des
comptabilités dans l'espace OHADA remplacé en 2017 par l'acge uniforme relatif au droit
comptable et à l'information financière, entré en vigueur le 1/1/2019).

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