Lycée La Prat's Pour le Vendredi 20 septembre
Classe de PT
Devoir de Mathématiques numéro 1
Correction
Exercice 1 (CAPES interne 2007)
Partie 1 (Majorations, minorations, encadrements)
1+1 1−1
1) ch (0) = = 1 et sh (0) = =0
2 2
2) Pour ces deux fonctions, le domaine de déntion est R, qui est symétriqe par rapport à 0.
e−x + e−(−x) e−x − e−(−x)
∀x ∈ R ch (−x) = = ch (x) et sh (−x) = = − sh (x)
2 2
Conclusion : La fonction ch est paire et la fonction sh est impaire.
3) a) Soit x ∈ R.
1 2x
e + 2 + e−2x − e2x + 2 − e−2x = 1 ;
• [ch (x)]2 − [sh (x)]2 =
4
• Comme exp > 0, ch > 0. De plus, d'après ci-dessus, ch 2 = 1 + sh 2 > 1.
Donc ch (x) > 1
b) La fonction sh est dérivable sur R (car exp l'est), et sh 0 = ch .
D'après 3)a) ci-dessus, ch > 1 > 0. Donc sh est strictement croissante.
D'après 1), sh (0) = 0, donc Pour tout x ∈ R+ , sh (x) > 0.
Par dénition, pour tout x ∈ R, sh (x) = ch (x) − e−x , et comme exp > 0, sh (x) < ch (x)
4) a) La fonction exp est dérivable sur R, donc les fonctions ch et sh sont dérivables sur R comme
combinaison linéaire de fonctions dérivables.
ch 0 = sh et sh 0 = ch
b) sh 0 = ch > 1 > 0 ce qui donne le premier tableau de variations, dont on déduit le second ;
x −∞ 0 +∞ x −∞ 0 +∞
sh 0 (x) + + ch 0 (x) − 0 +
+∞ +∞ +∞
sh 0 ch
−∞ 1
ex ex
En +∞, ch (x) ∼ et sh (x) ∼ , d'où les limites. On complète par parité.
2 2
c) Il faut évidemment respecter les tableaux de variations et l'inégalité sh < ch .
1
DL 1
f (x)
ch
−3 −2 −1 O 1 2 3 x
sh
5) a) Deux méthodes : soit montrer g(x) = sh (x) − x > 0 via une étude de fonction, soit intégrer des inégalités
(entre a et b, avec a < b).
D'après 3)a), pour tout t ∈ R, 1 6 ch (t).
Donc en intégrant entre 0 et x > 0 cette inégalité, il vient
Z x Z t
x= 1 dt 6 ch (t) dt = sh (x) − sh (0) = sh (x)
0 0
Ainsi, Pour tout réel x positif, on a : x 6 sh (x).
b) Soit x > 0. On intègre entre 0 et x l'inégalité précédente :
x x
x2
Z Z
= t dt 6 sh (t) dt = ch (x) − ch (0)
2 0 0
x2
D'où 1 + 6 ch (x)
2
x3
On intègre à nouveau cette inégalité entre 0 et x, il vient x + 6 sh (x)
6
Montrons par récurrence que la propriété :
n n
x2k x2k+1
6 ch (x) et
X X
Hn : ∀x ∈ R+ , 6 sh (x)
(2k)! (2k + 1)!
k=0 k=0
est vraie pour tout n > 0.
• H0 : Ce sont les inégalités montrées en 3)a) et 5)a).
• Hn =⇒ Hn+1 : Supposons Hn vraie. Soit x ∈ R+ .
n
x2k+2
En intégrant entre 0 et x l'inégalité pour sh on trouve
X
6 ch (x) − 1
(2k + 2)!
k=0
n+1
x2k
D'où, après un décalage d'indice et en passant le 1 de l'autre coté,
X
6 ch (x)
(2k)!
k=0
2
DL 1
En intégrant à nouveau cette inégalité, qui est vraie pour tout x > 0, entre 0 et x > 0, il vient
n+1
X x2k+1
6 sh (x)
(2k + 1)!
k=0
Donc Hn+1 est vraie.
n n
x2k x2k+1
• Conclusion : ∀n > 0 ∀x ∈ R+ , 6 ch (x) et
X X
6 sh (x)
(2k)! (2k + 1)!
k=0 k=0
6) a) Démontrer que, pour tout réel x compris entre 0 et 1, on a :
e + e−1
• La fonction ch est croissante sur [0, 1], donc pour tout x ∈ [0, 1], ch (x) 6 ch (1) = .
2
De plus, e 6 3 et e−1 6 1, donc pour tout x ∈ [0, 1], ch (x) 6 2.
De même 1 qu'à la question 5), en intégrant entre 0 et x 6 1, il vient sh (x) 6 2x
• De même, en intégrant l'inégalité précédente entre 0 et x 6 1, il vient ch (x) − ch (1) 6 x2 puis
ch (x) 6 1 + x2
b) De même, pour tout réel x compris entre 0 et 1 :
x
x3
Z
• sh (x) 6 1 + t2 dt = x + ;
0 Z x 3
t3 x2 x4 x2 x4
• ch (x) − ch (0) 6 t + dt = + . D'où ch (x) 6 1 + + .
0 3 2 12 2 12
x 2 x2 x4
c) Soit x compris entre 0 et 1. D'après 5)b), 0 6 ch (x)−(1+ ). D'après 6)b), ch (x)− 1+ 6 .
2 2 12
x2 1
Comme x4 6 1, on a : 0 6 ch (x) − 1 + 6
2 12
x3 x3 1
D'après 5)b) et 6)b), 0 6 sh (x) − x + 6 6 .
6 6 6
Partie 2 (Vers une approximation de la fonction ch par des fonctions polynômes)
Z x Z x
Soit x ∈ R. L'intégration par partie s'écrit ch (t)(x − t) dt.
x
1) sh (t) dt = − (x − t) sh (t) 0 +
0 0
Donc, comme ch (0) = 1,
Z x
ch (x) = 1 + (x − t) ch (t) dt
0
2) C'est la démonstration de la formule de Taylor reste intégral dans le cas particulier de ch , avec n impaire.
Montrons par récurrence que la propriété :
n Z x
X x2k (x − t)(2n+1)
Hn : ∀x ∈ R ch (x) = + ch (t) dt
(2k)! 0 (2n + 1)!
k=0
est vraie pour tout n > 0.
• H0 : Montré en 1).
1. La n-ième fois que vous faites le même raisonnement dans une même copie, abrégez à coup de de même .
3
DL 1
• Hn =⇒ Hn+1 : Supposons Hn vraie. On eectue deux intégrations par partie.
n Z x
X x2k (x − t)(2n+1)
ch (x) = + ch (t) dt
(2k)! 0 (2n + 1)!
k=0
n ix Z x (x − t)(2n+2)
X x2k h (x − t)(2n+2)
= + − ch (t) − sh (t) dt
(2k)! (2n + 2)! 0 0 (2n + 2)!
k=0
n+1
X x2k h (x − t)(2n+3) ix Z x (x − t)(2n+3)
= + − sh (t) − ch (t) dt
(2k)! (2n + 3)! 0 0 (2n + 3)!
k=0 | {z }
=0
n+1 x
x2k (x − t)(2(n+1)+1)
X Z
= + ch (t) dt
(2k)! 0 (2(n + 1) + 1)!
k=0
Donc Hn+1 est vraie.
n Z x
x2k (x − t)(2n+1)
• Conclusion : ∀n > 0 ∀x ∈ R
X
ch (x) = + ch (t) dt
(2k)! 0 (2n + 1)!
k=0
3) Soit n ∈ N . Comme a > 0, pour tout t ∈ [0, a], a − t > 0 donc
∗
(a − t)2n+1 (a − t)2n+1 (a − t)2n+1
∀t ∈ [0, a] 0 6 ch (t) 6 sup ch (t) = ch (a)
(2n + 1)! (2n + 1)! t∈[0,a] (2n + 1)!
En intégrant entre 0 et a, il vient
a
(a − t)2n+1 a2n+2
Z
06 ch (t) dt 6 ch (a)
0 (2n + 1)! (2n + 2)!
un+1 un+1
4) a) Comme a 6= 0, un > 0. En particulier = .
un un
un+1 a2
De plus, = −−−−−→ 0.
un (2n + 2)(2n + 1) n→+∞
1
Donc, par dénition de la limite, avec ε = , il existe un entier N tel que pour tout entier n
2
supérieur ou égal à N , on a :
un+1 1
6
un 2
uk+1 1
b) Soit N qui convient. Soit n > N xé. Pour tout k ∈ JN, n − 1K, 6 .
uk 2
n−1
un Y uk+1 1 n−1−N +1 1
Donc en faisant le produit des inégalités, on trouve = 6 = n−N .
uN uk 2 2
k=N
1
Finalement, comme uN > 0, Pour tout entier n supérieur ou égal à N , un 6 uN
2n−N
1
c) D'après 4)a) et b), 0 6 un 6 uN pour tout n > N .
2n−N
Par conséquent, par encadrement La suite (un )n∈N converge vers 0.
Z a
a2n+2 (a − t)2n+1
5) D'après 4)c), lim ch (a) = 0. Donc par encadrement lim ch (t) dt = 0.
n→+∞ (2n + 2)! n→+∞ 0 (2n + 1)!
Ainsi, la formule trouvée au 2) s'écrit, pour x = a > 0,
n Z a
X a2k (a − t)(2n+1)
ch (a) = + ch (t) dt
(2k)! 0 (2n + 1)!
k=0 | {z }
−− −−
n→+∞
−→ 0
4
DL 1
En conclusion, La suite (Un )n∈N converge vers ch (a).
Partie 3 (Les fonctions ch et sh et l'hyperbole)
1) Notons C = {(x, f (x)) | x ∈ [1, +∞[} le graphe de f . Montrons que C = H+ par double inclusion.
⊂ . Soit (x, y) ∈ C . Comme y = f (x) = x2 − 1, y 2 = x2 − 1 puis x2 − y 2 = 1. Donc (x, y) ∈ H+ .
p
Ainsi, C ⊂ H+ .
⊃ . Soit (x, y) ∈ H+ . Donc (x, y) ∈ (R+ )2 et x2 − y 2 = 1.
Donc y 2 = x2 − 1 : comme y 2 > 0 et x > 0, x ∈ [1, +∞[.
De plus, y = + x2 − 1 car y > 0. Donc (x, y) ∈ C .
p
Ainsi, H+ ⊂ C .
Par double inclusion, La courbe H+ est la courbe représentative dans le repère (O; →
−ı , →
− ) de f .
1
2) On vient de montrer que H+ est la courbe de f . Or, au voisinage de +∞, un DL en donne
x
r !
1 1 1 1
f (x) − x = x 1− 2 −1 =x 1− 2 +o 2 −1 ∼ −−−−→ 0
x 2x x x x→+∞
Donc La droite y = x est asymptote à la courbe H+ .
3) La courbe H est stable par les transformations (x, y) 7→ (−x, y) et (x, y) 7→ (x, −y).
De plus, on peut obtenir tout le plan à partir de (R+ )2 via l'enchaînement de ces deux transformations.
Donc H peut être obtenue à partir de H+ par les symétries par rapport aux axes des x et des y .
4) Laissé en exercice : tracer une hyperbole...
5) a) Soit x > 1 xé. Notons Af(x) l'aire de la même portion du plan que A (x), mais pour les x et y
positifs. Par symétrie, A (x) = 4Af(x).
De plus l'aire du rectangle de sommets M et O est xy = xf (x), et est presque deux fois Af(x) à
l'aire sous H+ près. Donc
x
√
x x2 − 1
Z
1
Af(x) = xf (x) − f (t) dt = − F (x) = g(x)
2 1 2
Finalement : A (x) = 4g(x)
√
b) La fonction g est dérivable sur ]1, +∞[ comme composée de fonctions dérivables ( . est dérivable
sur R∗+ ), et √
x x f (x) x2 x2 − 1
g 0 (x) = √ + − f (x) = √ −
2 x2 − 1 2 2 x2 − 1 2
Un grand principe, c'est que moins on a de fractions, mieux on se porte :
p
2 x2 − 1g 0 (x) = x2 − (x2 − 1) = 1 > 0
Donc g 0 > 0 et g est strictement croissante sur ]1, +∞[, donc sur [1, +∞[.
Comme A = 4g , A est strictement croissante sur l'intervalle [1; +∞[.
√
2 x2 − 1 1 1
c) Soit x > 1. Comme x − 1 6 x , g (x) =
2 2 0
√ = (car x > 0). Par conséquent,
> 2 x2 2x
1
∀x > 1 g 0 (x) >
2x
5
DL 1
d) En intégrant l'inégalité précédente entre 2 et x, il vient
1
g(x) − g(2) > ln x − ln 2
2
Par minoration, lim g(x) = +∞
x→+∞
D'après la question b), A : [1, +∞[→ R est continue et strictement croissante.
De plus A (1) = 0, et comme A = 4g , lim A (x) = +∞.
x→+∞
Donc A est une bijection de [1, +∞[ sur A ([1, +∞[) = [0, +∞[. Ce qui s'écrit aussi :
Quel que soit le réel a positif, il existe un unique réel xa > 1 tel que : A (xa ) = 2a.
→
− →
− 1 1 →
− →
− →
− → −
6) a) I . J = − = 0 et k I k = k J k = 1. Donc (O; I , J ) est un repère orthonormal du plan.
2 2
→
− →
− 1 → −ı + Y →
− X +Y → −X + Y →
b) X I + Y J = √ X −ı − X →
− + Y → J = √ −ı + √ − = x→
−ı + y →
−
2 2 2
Par unicité de la décomposition dans la base (→
−ı , →
− ), il vient
X +Y −X + Y
x= √ et y= √
2 2
c) En remplaçant x et y par leurs expressions en fonction de X et Y dans l'équation de H, il vient
1
x2 − y 2 = X 2 + 2XY + Y 2 − X 2 + 2XY − Y 2 = 2XY = 1
2
→
− →
− 1
Donc, Dans le repère (O; I , J ), H est la courbe de h : X 7→ , dénie sur R∗ .
2X
√
2
7) a) En résolvant le système trouvé en 6)b) pour x = 1 et y = 0, On trouve X = Y =
2
b)
q Z ch (a) p
c) A (ch (a)) = 4g(ch (a)) = 2 ch (a) ch 2 (a) − 1 − 4 x2 − 1 dx
1
En eectuant le changement de variables x = ch (t) dans l'intégrale, il vient
Z ch (a) p Z a q
x2 − 1 dx = ch 2 (t) − 1 sh (t) dt
1 0
ch (2t) − 1
q
Or ch 2 (t) − 1 sh (t) = sh 2 (t) car t ∈ [0, a] ⊂ R+ , puis sh 2 (t) = donc
2
Z ch (a) p Z a
2
ch (2t) − 1 sh (2a) a
x − 1 dx = dt = −
1 0 2 4 2
En remplaçant dans la formule de A (ch (a)) (où sh (a) > 0),
A (ch (a)) = sh (2a) − sh (2a) + 2a = 2a
d) Donc A = 2a pour le point M de coordonnées (ch (a), f (ch (a))) = (ch (a), sh (a)). Comme la
fonction A est strictement croissante (d'après 5)b)), le point M ∈ H+ tel que A = 2a est unique.
Donc les coordonnées du point M de H+ tel que l'aire A soit égale à 2a sont (ch (a), sh (a)).
6
DL 1
Exercice 2 (CAPES
1
2010 corrigé UPS) 1 1 1
1) La fonction t 7→ est décroissante sur [p, p + 1] donc ∀t ∈ [p, p + 1] ,
6 6 .
t p+1 t p
Z p+1
1 dt 1
En intégrant cette inégalité entre p et p + 1, on obtient : 6 6
p+1 p t p
(C'est un classique de la comparaison série/intégrale. Raisonnement à maîtriser parfaitement.)
Z p+1
1 dt 1
Puis − 6 − 6− et nalement
p p t p+1
Z p+1
1 dt 1 1
0 6 ap = − 6 −
p p t p p + 1
2) • En additionnant les inégalités précédents pour p variant de 1 à n, on obtient
n n
X X 1 1 1
06 ap 6 − =1− 61
p p+1 n+1
p=1 p=1
Donc la suite (Sn ) est majorée.
• Sn+1 − Sn = an+1 > 0 donc la suite (Sn ) est croissante ; étant majorée, elle converge, vers une limite
notée γ .
• De l'encadrement 0 6 Sn 6 1 trouvé ci-dessus, on déduit par passage à la limite 0 6 γ 6 1.
Z p+1 Z 1
1 dt 1 du
3) ap = − = − en faisant le changement de variable t = u + p.
p p t p 0 u+p
1 1 1 1 u
Z Z
p
D'où ap = 1− du = du.
p 0 u+p p 0 u+p
1 1 1
Pour u ∈ [0, 1], 6 6 donc, d'après le calcul ci-dessus :
p+1 u+p p
Z 1 Z 1
1 1 1 1
· · u du 6 ap 6 · · u du
p p+1 0 p p 0
d'où, pour p > 2 :
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
− 6 ap 6 2
6 = −
2 p p+1 2p 2 p(p − 1) 2 p−1 p
m n m
Soient m et n des entiers tels que m > n > 1. Alors Sm − Sn = ap donc d'après
X X X
4) ap − ap =
p=1 p=1 p=n+1
l'encadrement précédent :
m m
1 X 1 1 1 X 1 1
− 6 Sm − Sn 6 −
2 p p+1 2 p−1 p
p=n+1 p=n+1
d'où après télescopage :
1 1 1 1 1 1
− 6 Sm − Sn 6 −
2 n+1 m+1 2 n m
et, en faisant tendre m vers +∞ :
1 1
6 γ − Sn 6
2(n + 1) 2n
7
DL 1
5) Pour tout entier n > 1, Hn = Sn + ln(n + 1) donc
1 1 1 1 1
Hn − ln n − γ − = Sn − γ − + ln 1 + = Sn − γ + +o
2n 2n n n→∞ 2n n
en utilisant le développement limité ln(1 + x) = x + o(x).
x→0
Or, d'après l'inégalité précédente :
1 1 1 1 1
0 6 Sn − γ + 6 − =
2n 2 n n+1 2n(n + 1)
1 1
ce qui montre que Sn − γ + = o , d'où nalement :
2n n→∞ n
1 1
Hn = ln n + γ + +o .
n→∞ 2n n
6) Il sut de reprendre l'inégalité trouvée à la question 4.
1
7) Pour n = 7, l'inégalité précédente donne 0 6 γ − Tn 6 < 10−2 , donc T7 convient.
112
1487
On trouve T7 = − 3 ∗ ln(2) ≈ 0.575915601 alors que γ ≈ 0.57721566490153286061 .
560