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INTRODUCTION AUX
RESEAUX
INFORMATIQUES

RESEAUX INFORMATIQUES CEPROMAD


Ir. Laurent Tambwe
2

CHAPITRE II : MODELE EN COUCHES

OBJECTIFS
connaitre la definition et l’importance d’une norme
comprendre le modele osi et l’importance de chacune de ses couches
PLAN
2.1. PRESENTATION D’UNE NORME
2.1.1. QUELQUES ORGANISMES DE NORMALISATION
● I.E.E.E
● ISO
2.2. LE MODELE OSI
2.2.1. PRESENTATION
2.2.2. LE MODELE OSI DE L’ISO
2.2.3. COMMUNICATION ENTRE DIFFERENTES COUCHES
2.2.4. EXPLICATION DES DIFFERENTES COUCHES
● COUCHE PHISIQUE
● COUCHE LIAISON
● COUCHE RESEAU
● COUCHE TRANSPORT
● COUCHE SESSION
● COUCHE PRESENTATION
● COUCHE APPLICATION
2.1. PRESENTATION D’UNE NORME

Les normes sont des accords documentés contenant des spécifications ou


autres critères précis destinés à être utilisés systématiquement en tant que règles, lignes
directrices ou définitions de caractéristiques pour assurer que des matériaux, produits,
processus et services sont aptes à l’emploi. Elles sont utilisées par les industriels comme des
références incontestables ; elles proposent des solutions à des questions techniques et
commerciales concernant les produits, les services. Les pouvoirs publics les utilisent comme
références techniques dans l'élaboration des réglementations.

2.2. QUELQUES ORGANISMES DE NORMALISATION

II.2.1. IEEE

L’Institute of Electrical and Electronics Engineers ou IEEE (que l’on peut


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prononcer « i trois e ») est une organisation à but non lucratif. L’IEEE est l’organisation
professionnelle qui compte le plus de membres, et possède différentes branches dans
plusieurs parties du monde. L’IEEE est constituée d’ingénieurs électriciens, d’informaticiens,
de professionnels du domaine des télécommunications, etc. L’organisation a pour but de
promouvoir la connaissance dans le domaine de l’ingénierie électrique.

IEEE 802 : LAN avec adressage et haut débit


802.1 : Gestion des réseaux locaux
802.1X : Sécurisation d'accès à un réseau local
802.2 : Distinction entre couche liaison et couche média dans une optique OSI
802.3 : Couche média CSMA/CD (Ethernet)
802.4 : Couche média Token bus (utilisée en informatique industrielle)
802.5 : Couche média Token-ring (IBM)
802.6 : Réseaux à grande distance (Metropolitan Area Networks ou MANs)
802.11 : Réseau local sans-fil (Wi-Fi)
802.12 : 100 VG Anylan (ratifiée en 1995, similaire au Fast Ethernet, mais peu utilisé
pour des raisons économiques et techniques)
802.16 : Wimax

2.2.2. ISO

L'organisation internationale de normalisation (ISO) est une fédération


mondiale d'organismes nationaux de normalisation de quelque 140 pays, à raison d'un
organisme par pays. L'ISO est une organisation non gouvernementale, créée en 1947. Elle a
pour mission de favoriser le développement de la normalisation et des activités connexes
dans le monde, en vue de faciliter entre les nations les échanges de biens et de services et de
développer la coopération dans les domaines intellectuel, scientifique, technique et
économique.

2.3. LE MODELE OSI


2.3.1. PRESENTATION DU MODELE OSI

Pour mieux comprendre l'intérêt des couches du modèle réseau OSI, il faut
prendre la conversation entre deux personnes. Lors d'une conversation de ce genre, chaque
personne a tout d'abord une idée, réfléchit ensuite à la formulation de cette idée, puis de la
façon dont elle va l'énoncer (en parlant, criant, chantant, etc). Il en résulte un son émis par la
personne et qui transporte son idée. C'est un peu ce concept que l'on retrouve dans les
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couches du modèle OSI. Ces couches déterminent comment les informations doivent être
transmises d'un ordinateur source à un ordinateur destination. En effet, pour qu'une
communication puisse se dérouler correctement, il faut d'une part que le transport des
informations se fasse correctement, mais pas uniquement. Il faut aussi, par exemple, que la
communication se fasse dans la même langue pour l'émetteur et le destinataire. Dans le cas
contraire, ils ne se comprendraient pas. En language réseau, ce sont les protocoles qui
assurent que la communication se fasse bien dans le même language, ou traduit le language si
ce n'est pas le cas. Par exemple la couche 3 de l'émeteur communique avec la couche 3 du
destinataire. Les règles utilisées pour cette communication sont appelées protocoles de
couche 3 dans cet exemple.
OSI signifie (Open Systems Interconnection, ce qui se traduit par Interconnexion
de systèmes ouverts). Ce modèle a été mis en place par l'ISO afin de mettre en place un
standard de communications entre les ordinateurs d'un réseau, c'est-à-dire les règles qui
gèrent les communications entre des ordinateurs. En effet, aux origines des réseaux chaque
constructeur avait un système propre (on parle de système propriétaire). Ainsi de nombreux
réseaux incompatibles coexistaient. C'est la raison pour laquelle l'établissement d'une norme a
été nécessaire.
Le rôle du modèle OSI consiste à standardiser la communication entre les
machines afin que différents constructeurs puissent mettre au point des produits (logiciels ou
matériels) compatibles pour peu qu'ils respectent scrupuleusement le modèle OSI.

2.4. LE MODELE OSI DE L’ISO

Au début des années 70, chaque constructeur a développé sa propre solution


réseau autour d'architecture et de protocoles privés (SNA d'IBM, DECnet de DEC, DSA de
Bull, TCP/IP du DoD,…) et il s'est vite avéré qu'il serait impossible d'interconnecter ces
différents réseaux " propriétaires " si une norme internationale n'était pas établie. Cette norme
établie par l'International Standard Organization (ISO) est la norme Open System
Interconnection (OSI, interconnexion de systèmes ouverts).
Un système ouvert est un ordinateur, un terminal, un réseau n'importe quel
équipement respectant cette norme et donc apte à échanger des informations avec d'autres
équipement hétérogènes et issus de constructeurs différents.
Le premier objectif de la norme OSI a été de définir un modèle de toute architecture de
réseau basé sur un découpage en sept couches, chacune de ces couches correspondant à une
fonctionnalité particulière d'un réseau. Les couches 1, 2,3 et 4 sont dites basses et les couches
5,6 et 7 sont dites hautes. Chaque couche est constituée d'éléments matériels et logiciels et
offre un service à la couche située immédiatement au dessus d'elle en lui épargnant les détails
d'implantations nécessaires.Chaque couche n d'une machine gère la communication avec la
couche n d'une autre machine en suivant un protocole de niveau n qui est un ensemble de
règles de communication pour le service de niveau n. comme indiquer sur la figure suivante.

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2.5. COMMUNICATION ENTRE DIFFERENTES COUCHES

En fait, aucune donnée n'est transférée directement d'une couche n vers une
autre couche n, mais elle l'est par étapes successives. Supposons un message à transmettre de
l'émetteur A vers le récepteur B. Ce massage, généré par une application de la machine A va
franchir les couches successives de A via les interfaces qui existent entre chaque couche pour
finalement atteindre le support physique. Là, il va transiter via différents nœuds du réseau,
chacun de ces nœuds traitant le message via ses couches basses. Puis, quand il arrive à
destination, le message remonte les couches du récepteur B via les différentes interfaces et
atteint l'application chargée de traiter le message reçu.

Ainsi la donnée émise par l'application sera, tour à tour, enrobée par chaque
couche, au fur à mesure de sa descente dans le modèle OSI : c'est l'encapsulation. Au passage
de chaque couche, celle-ci ajoute un en tête qui sera lu est supprimé par la même couche de
la machine distante et le message change ainsi d’appellation selon les couches. On parle du

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message pour les couches hautes, segment pour la couche transport, paquet pour la couche
réseau et trame pour la couche liaison comme présenter sur le schéma suivant :

EMISSI RECEP
ON TION
APPLICATION MESSAGE APPLICATION

PRESENTATION H.P MESSAGE PRESENTATION

SESSION H.S H.P MESSAGE SESSION

TRANSPORT H.T H.S H.P MESSAGE TRANSPORT

RESEAU H.R H.T H.S H.P MESSAGE RESEAU

LIAISON H.L H.T H.S H.P MESSAGE LIAISON

PHYSIQUE H.P H.L H.T H.S H.P MESSAGE PHYSIQUE

SUPPORT DE TRANSMISSION

2.6. EXPLICATION DES DIFFERENTES COUCHES

1. COUCHE PHYSIQUE

La couche physique s'occupe de la transmission des bits de façon brute sur


un canal de communication. Cette couche doit garantir la parfaite transmission des données
(un bit 1 envoyé doit bien être reçu comme bit valant 1). Concrètement, cette couche doit
normaliser les caractéristiques électriques ( un bit 1 doit être représenté par une tension de 5
V, par exemple), les caractéristiques mécaniques (forme des connecteurs, de la topologie...),
les caractéristiques fonctionnelles des circuits de données et les procédures d'établissement,
de maintien et de libération du circuit de données.L'unité d'information typique de cette
couche est le bit, représenté par une certaine différence de potentiel. En conclusion:
la partie physique est composée du support physique plus la couche physique.
Elle fournit les moyens mécaniques, électriques, fonctionnels destinées à la transmission des
éléments binaires entre les entités. elle s’occupe de la transmission des bits sur un circuit de
communication.
la conception de la couche physique peut être réellement considérée comme faisant partie du
domaine de l’ingénieur électronicien. LA COUCHE LIAISON

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Le support n'est pas parfait, Il peut se rompre ou générer des erreurs de transmission. Il faut
donc le contrôler, c'est le rôle de la couche 2
Elle a pour rôle principale de s’assurer du transfert de blocs de données entre les équipements
directement connectés avec un taux d’erreurs négligeable.
Elle a pour fonctions:
Formater une trame : Il faut aussi pouvoir délimiter le début et la fin d'un bloc d'information
(une trame). Il faudra donc utiliser des délimiteurs (fanions) de début et de fin afin de
permettre au récepteur de répèrer la trame dans le flot de bits de niveau 1 qu'il reçoit.
2.Il faut s’assurer la transparence du protocole aux codes de données: Nous venons
d'admettre qu'une trame, pour être repérée par la couche 2 dans le flot binaire de la couche 1,
doit comporter des fanions de début et fin. Ces fanions correspondent forcément à des
séquences binaires définies.
Par exemple si la couche 2 détecte une séquence binaire 01110 elle identifiera un fanion
de début.

3. Corriger les erreurs de transmission:les transmissions informatiques nécessitent une


transmission parfaite des données, restituer un 0 pour un 1 transmis peut avoir des
conséquences catastrophiques. Le protocole de niveau 2 mettra donc en oeuvre des
mécanismes de contrôle d'erreurs, parmi lesquels: les VRC (Vertical Redundancy Code) ,
LRC (Longitudinal Redondancy Code ) et CRC (Cyclique Redundancy Check) . (cfr chap. 4

3. COUCHE RESEAU
Le rôle principal de la couche réseau est la détermination du meilleur chemin qui doit être
utilisé pour transporter les paquets jusqu’à la destination. Chaque nœud intermédiaire doit
choisir vers quel nœud (qualifié de prochain nœud) il doit envoyer un paquet entrant pour que
celui-ci arrive à destination. Le chemin entre la source et la destination peut s’établir de deux
manières différentes :
En mode data gramme : le choix est effectué indépendamment pour chaque paquet,
En mode circuit virtuel: le choix est fixé à l’établissement de la connexion, et pour toute la
durée de la connexion.
Le choix du meilleur chemin dans chaque nœud est effectué en se servant d’informations
contenues dans une table de routage qui contient les adresses des nœuds suivants utilisables
pour atteindre la destination. L’unité d’information de la couche réseau s’appelle PAQUET.
Fonctionnalités :

Gestion des adresses IP : dans un réseau les utilisateurs sont multiples. Lorsqu'une donnée est
émise il est donc impératif que le réseau soit en mesure d'identifier le destinataire. Pour ce
faire, on utilise des adresses IP.

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Gestion de la fragmentation : Une trame possède très souvent une limite de longueur pour son
champ information. Cette limite peut être fixée par respect de contraintes comme la
technologie utilisée. Quoi qu'il en soit le champ information possède une limite de taille
appelée MTU : Maximum Transmission Unit.
Si un paquet possède une taille supérieure à cette MTU il faudra le tronçonner dans
plusieurs paquets consécutifs. Cette opération est appelée la fragmentation ou
segmentation.
3. Gestion des priorités d’acheminement: Lorsque nous aurons progressé dans les
mécanismes de réseaux, nous verrons que certains équipements de réseaux, comme les
routeurs, peuvent être multi-protocoles. C'est à dire qu'ils sont capables d'acheminer
simultanément différents protocoles de niveau 3 (IP et X25 par exemple). L'utilisateur aura
alors peut-être besoin de prioriser l'acheminement d'un protocole par rapport à un autre. Ce
sont les équipements routeurs qui auront en charge cette fonction.
Cependant ce mécanisme ne relève pas des fonctions d'un protocole, mais des fonctions
d'un équipement. Par contre, au sein d'un même protocole, il peut être nécessaire
d'acheminer en priorité certains paquets par rapport à d'autres.

4. Le routage : qui est le rôle principal de la couche réseau.

4. LA COUCHE TRANSPORT
La couche transport est la quatrième couche du modèle de référence OSI, la dernière couche
des services de bas niveau. Elle assure l’interface entre les aspects applicatifs et les aspects
liés à la transmission des données sur un réseau informatique. Les entités communicantes ne
sont plus des stations mais des processus (programmes). L’unité d’information au niveau de
la couche transport s’appelle SEGMENT .
Cette couche est responsable du bon acheminement des messages complets au destinataire.
Le rôle principal de la couche transport est de prendre les messages de la couche session, de
les découper s'il le faut en unités plus petites (on parle de la SEGMENTATION) et de les
passer à la couche réseau, tout en s'assurant que les morceaux arrivent correctement de l'autre
côté. Cette couche effectue donc aussi le réassemblage du message à la réception des
morceaux.

Fonctionnalités:

1. Connexion entre les processus : Il peut arriver (et même souvent), qu'un même
programme entre deux machines (par exemple un navigateur vers un serveur WEB) soit dans
l'obligation de mettre en relation plusieurs processus simultanément.
Ainsi le dialogue entre les deux machines utilise un même parcours réseau (ou connexion
réseau), mais sur cette seule est unique relation de niveau 3 entre deux uniques machines, on
pourrait avoir plusieurs connexions de niveau 4, accomplissant chacune une tâche (un
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processus) distincte. L'exemple le plus parlant peut se trouver sur le WEB : On parle dans ce
cas de multiplexage de connexion de niveau 4, sur une connexion de niveau 3
2. Contrôle des flux: Le contrôle de flux est la technique qui consiste à donner la
possibilité à un récepteur, quand il est surchargé, d'interrompre le flux de données de
l'émetteur.
5. LA COUCHE SESSION
Cette couche organise et synchronise les échanges entre tâches distantes. Elle établit
également une liaison entre deux programmes d'application devant coopérer et commande
leur dialogue (qui doit parler, qui parle...). Dans ce dernier cas, ce service d'organisation
s'appelle la gestion du jeton. La couche session permet aussi d'insérer des points de reprise
dans le flot de données de manière à pouvoir reprendre le dialogue après une panne.

FONCTION:
1. Gestion du dialogue : Cette fonction a pour rôle de gérer l'attribution de la parole à
chaque entité applicative à tour de rôle par délivrance d'un jeton. Seule l'entité
applicative possédant le jeton a le droit de prendre l'initiative d'un travail.

6. LA COUCHE PRESENTATION
Pour que deux systèmes puissent se comprendre, ils doivent utiliser le même système de
représentation des données. La couche présentation gère cette représentation universelle des
données échangées par des systèmes. Il existe plusieurs façons de représenter des données,
par exemple, l’ASCII et l’EBCDI pour les fichiers texte. La couche présentation utilise un
langage commun compréhensible par tous les nœuds du réseau. Cette couche détermine la
forme sous laquelle s’échangent les données entre les ordinateurs du réseau. Du côté
émission, elle converti les données du format transmis par la couche application un format
intermédiaire admis par tous. Du côté réception, elle traduit le format intermédiaire en un
format que peut lire la couche application de cet ordinateur. Cette couche gère aussi tous les
problèmes de sécurité du réseau offrant des services tels que le cryptage des données
Elle permet aussi la compression des données de façon à réduire le nombre de bits à
transmettre

7. LA COUCHE APPLICATION
Cette couche est le point de contact entre l'utilisateur et le réseau. C'est donc elle qui va
apporter à l'utilisateur les services de base offerts par le réseau, comme par exemple le
transfert de fichier, la messagerie. est la fenêtre par laquelle les processus d'application
accèdent aux services du réseau

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