Droit Constitutionnel S1
Droit Constitutionnel S1
C’est une branche du droit public qui a fondé le pouvoir politique, à l’organiser au sein d’un Etat et
à établir les droits fondamentaux des citoyens.
Le droit financier qui met en présence l’Etat et les contribuables (individus qui paye des impôts)
Il trouve sa source dans la constitution qui est celle du 4 octobre 1958 qui fonde la 5 ème république,
si la constitution constitue la source principale de ce droit il faut également y ajouté la
jurisprudence qui émane du juge constitutionnel, sous la 5 ème le juge constitutionnelle est le
conseil constitutionnel. La constitution est interpréter par le juge constitutionnelle. (connaitre
article de la constitution ainsi que des articles)
Ce cours est destinés à présenter les fondements du droit constitutionnel (Etat, séparation des
pouvoirs,…).
L’Etat
Est la forme habituelle dans les sociétés dites développé dans l’organisation du pouvoir politique,
il est le cadre à l’intérieur duquel naissent et se développent les règles constitutionnelles, les Etats
sont de plus en plus nombreux dans la société internationale, 51 Etat 1945 à l’ONU 193 à l’heure
actuelle.
Le terme d’Etat connait différents sens, première aspect : l’Etat c’est d’abord le pouvoir central
par opposition aux collectivités territoriales : les communes, les départements, les régions, les
collectivités à statut particulier et les collectivités d’outre-mer.
L’Etat désigne les gouvernants pour les différencier des gouvernés, il désigne les pouvoirs publics
dans son ensemble. Il est ensuite une société politique organisée exemple : Etat Français, Italien,
…).
L’Etat fait l’objet de différentes organisations et il est donc d’aborder ces différentes formes d’Etat
dans une section 2.
Afin de comprendre la notion d’Etat, il faut examiner les conditions de sa naissance, il se défini par
différents éléments constitutifs que sont la nation, le territoire, un pouvoir de contrainte. Il se
caractérise par sa personnalité juridique et sa souveraineté.
La naissance de l’Etat, le mot Etat provient du terme latin status qui renvoi à un statut, à une
situation, la signification de ce terme à évoluer, il a pu évoquer la situation juridique d’une
personne ou d’un groupe de personne, depuis le traité de Westphalie de 1648 marque la
reconnaissance des Etats nations sur le plan international terme Etat a pris son sens juridique
actuelle pour désigner l’organisation politique, juridique d’un pays. Les Etats modernes sont né au
17ème ils apparaissent comme une organisation sociale et politique achevé juridiquement qui
résulte d’un processus de centralisation sur un territoire déterminé à destination d’une population
sédentarisée. La naissance de l’Etat a pu être justifier par la théorie du contrat social, cette
théorie a été présenté par Thomas Hobbes, le Léviathan puis par John Locke dans les 2 traités du
gouvernement civil de 1690 et surtout de Jean-Jacques Rousseau 1762. Cette doctrine a fortement
inspiré les hommes de la révolution française de 1789, rousseau prétend que les Hommes se sont
trouvé originairement dans un état de nature où ils étaient indépendant de tous bien sociétale,
l’homme est né libre, la vie sociale procède moins d’une nécessité inhérente à la nature humaine
que d’un accord volontaire établi à un moment donné entre les individus, ils vont accepter de
réduire les liberté par le biais d’un contrat, on ressenti l’utilité qu’il pouvait y avoir pour eux à
mettre en commun certains intérêt qu’ils ont renoncé de leur plein gré par un accord général,
l’Etat est donc l’association politique librement formé par les participants du contrat social, la
souveraineté de l’Etat est donc la volonté général des contractants, la somme des volontés
générales individuelles. Cette théorie du contrat social est aujourd’hui rejeté car si dans le
processus de formation des Etats on peut discerner des éléments consensuels ceci ne sont pas
mis en forme dans une opération de caractère contractuelle.
L’etat est un groupement humain fixé sur un térritoire determiné et sur lequel une autorité
politique exclusive s’exerce, le droit international et le droit constitutionel definisse l’Etat par 3
éléments constitutufs que sont une nation, un territoire et une organisation politique qui exerce
Une nation
Il ne peut y avoir d’Etat dans une population c a d un groupe humain d’individu sédentaire
rattaché à un Etat. Substance humaine qui présente une individualité par rapport à d’autre au
point de constituer une nation
La définition
La population d’un Etat ne forme pas nécessairement une nation, la nation est un groupement
humain dans lequel les individus se sentent unis les uns aux autres par des liens à la fois matériel
et spirituelle et se conçoivent comme différent des individus qui compose les autres groupements
Nationaux, un lien privilégier unis l’Etat au personne donc la nationalité, est une notion plus
restrictive que celui de la population. Le peuple est un concept sociologique, la nation est un
concept politique et l’Etat un concept juridique.
La conception allemande est forgé par Fichte (1762-1814) fut l’un des fondateurs de l’idéalismes
allemand qui tire son origine des écrits de Kant. Selon cette conception la nation est le produit
d’éléments objectifs par exemple : la géographie, d’où l’idée de frontières naturelle, langue, la
religion, l’idéologie. Parmi ces différent critères objectifs on peut retrouver la race, cette
conception d’origine de la nation sur la base de ce critère ceci a donc fondé un génocide (juif).
Les auteurs français Fustel de Coulanges (1830-1789), Ernest Renan (1823-1892), il considère
que la genèse de la nation est beaucoup plus complexe c’est-à-dire qu’à côté d’éléments objectifs
il faut également faire rentrer en ligne de compte le volontarisme, la nation résulte alors de la
libre décision d’individus choisissant de s’associer pour un destin collectif commun. Selon Maurice
Hauriou (1856 1929) la nation est une mentalité, cette conception française est celle du vouloir
vivre ensemble, enraciné dans une histoire et des souvenirs communs, c’est avoir fait grande
chose ensemble et vouloir faire des grandes chose encore.
Les éléments objectifs ne sont pas dans cette perspectif à eux-seuls déterminant
Elle dépasse les individus vivant, elle unis les générations passées et celle à venir, André Malraux
faisait référence à la communauté des rêves, cette référence au projet commun permet de
distinguer le peuple de la nation, la nation se rapproche ainsi de la patrie. A l’examen la thèse
subjectives de la nation l’emporte sur sa concurrente, on observe que des éléments objectives ne
fondent pas toujours une nation, exemple : l’insularité éléments objectifs langue exemple
Amérique du sud Bolivar langue espagnol n’a pas suffi à unir en nation.
L’unité de la nation quel soit objective ou subjective conduit à assimilé l’Etat et la nation avec le
concept d’état-nation parce que cette nation doit s’incarner dans une réalité juridique.
L’identification entre ces 2 concepts n’a pas toujours été réalisé et est source de conflit, une
nation doit-il bénéficier d’un Etat ?
Les liens entre l’Etat et la nation
La nation est une entité sociologique politique qui a été érigé en entité juridique en travers du
concept d’Etat-nation, si l’on a pu associer les mots Etat-nation, cette identification a également
été source de difficulté
En occident, la nation est considéré comme le résultat d’un processus historique se développant
et s’achevant par la naissance de l’Etat. L’Etat apparait ainsi à la fin de ce processus pour
centraliser politiquement et juridiquement la nation, exemple : Etat italien, Allemand ont suivi
l’émergence de la nation italienne et allemande
En France il est fréquent de dire que l’Etat à précéder la nation, c’est donc l’Etat qui
progressivement forgé la nation autour des rois de France et de la république. Il en est également
de même des Etats Africains né de la décolonisation et qui ont dû créer une nationalité à partir
d’une frontière imposé par le colonisateur. Dans la perspective de l’antériorité de la nation par
rapport à l’état se pose alors le problème que toute nation peut ou pas correspondre à un Etat, le
droit internationale apporte une réponse positive qui renvoi au principe des nationalités et aux
droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le principe des nationalité consiste à affirmer que
toute nation à droit de devenir un Etat et il a été développé à partir de la révolution française et il
considère que l’origine du pouvoir réside dans la nation ce qui renvoi à la doctrine de la
souveraineté nationale. Ce droit international a dégager un droit des peuple à disposer d’eux-
mêmes , il a été consacré par la charte des nations unis du 26 juin 1945, ce principe figure
également dans le préambule de la constitution française de 1958 à l’alinéa 2, ce qui peut
entrainer une modification possible du territoire national, le droit d’un peuple ne peut aboutir à ce
qu’il dispose de celui d’autrui, ce droit des peuples à disposer d eux même a jouer un grand rôle
dans le mouvement de la décolonisation après la seconde guerre mondial sous la forme du droit à
l’auto-détermination.
Dissociation entre
Si la nation a souvent précéder l’état, la nation ne correspond pas toujours à l’Etat, l’absence de
concordance entre la nation et l’état se rencontre dans plusieurs situation c’est le cas dans
l’hypothèse d’un nation non constitué, écartelé ou regrouper avec une ou plusieurs autres.
La nation écartelée à la suite d’une succession d’évènement historique une nation peut être
découpé, séparé par des frontières. Ex nation allemande 1945-1990, la république démocratique
allemande et république démocratique écartelé par la création de 2 état , les kurdes turquie irak
syrie iran un etat peut associer plusieurs nations à l’intérieur de ses frontières on parle alors d’état
binationaux ou multi nationaux ( Autriche Hongris, la tchécoslovaquie. Lh’ypothèse est qu
l’éclatement de l’état peut être regroupé
Un territoire
Est la partie de l’espace géographique qui appartient à l’état qui relève de cet état, l’espace dans
lequel l’autorité politique va exercer son pouvoir et donc sans territoire le pouvoir de l’état ne
peut exercer. Est l’espace qui est délimiter par les frontières, les frontières peuvent être naturee
montagne ou artificielle, les frontière sont établi à la base de traité, le territoire du poin t de vue
juridique ne comprend pas seulement la surface, il comprend le sol et les sous-sols, cette espace
s’étend à l’espace maritime, avec les compétences identiques à celle exercer sur le territoire
terrestre, cette souveraineté s’applique aussi à l’espace aérien, territoire peuvent être constitué
de plusieurs entités, ex régions outre-mer et collectivité., EU Alaska Hawaï. Cette discontinuité
territorial peut être source d’éclatement, Pakistan séparé par 1600km avant création du
Bengladesh en 1971, il existe des états enclavés en totalité dans un territoire plus étendu. La taille
des états importe peu.il existe des micros état, Monaco, Lichtenstein. Face au danger des
revendications territoriale cause fréquente guerre, beaucoup de constitution pose le principe de
l’intangibilité et interdise au pouvoir public des abandons des territoires.
Un pouvoir de contrainte
L’état à le pouvoir de fixer des règles de comportement et d’en imposer le respect, l’idée d’état
est lié à celle de droit
Il définit un certain nombre de règle de la vie en société, c’est-à-dire des normes, des règles qui
s’imposent à la société, ces règles s’analyse comme des contraintes, il n’est pas le seul à créer du
droit. Le pouvoir normative appartient aux particuliers qui peuvent s’engager par des contrats. Ce
pouvoir appartient aux groupements, sociétés, associations, collectivités territoriale qui impose à
leur membre, adhérent certaines règles, ces entités n’ont pas vocation à régir des sociétés
juridiques, ils ont une compétence limitée à leur objet social exemple protection des salariés, de
l’environnement, ou attribué par l’état, l’état se o=soumet aux règles qu’il produit, on parle alors
d’état de droit apparait chez les juristes allemand au 19 ème siècle, notion populariser en France par
Rayon Carré de Mal vergue 1861-1935 contribution à la théorie générale de l’état 1920. Afin qu’un
état puisse être qauliité d’état de droit, son organisation politiuet et juridique doivent présenté 2
caractères : les gouvernants doivent produire des règles suffisemment précise pour que les
gouverné puisse les appliquer de façon clair, enfin cette organisation doit prévoir des procédure
de contrôle de tous les actes produit pas les gouvernants et nottament un contrôle des lois, l’état
de droit implique la consécration d’un contrôle de constitutionnalité.
Si l’état n’a pas le monopole du pouvoir normatif, il a le monopole de l’usage légitime de la force,
seul l’état a pouvoir d’éxiger par la force la r de d, les gouvernants agissant au nom de l’état
dispose de l’administration et de la force armée pour faire appliquer les décisions prise par l’état,
la volonté des gouverné plie
Mais les particuliers doit recourir à l’état pour faire imposer leur décision
Ce monopole apparait comme un élément capitale de la définition de l’état tout état qui laisse se
développer des pouvoirs de contraintes privé qui leur échappe, abdique zaïr. Pour etre légitime ce
pouvoir doit être accepté par les gouvernés, le consentement n’est pas indispensable à l’existance
de l’état, elle peut exercer une violence illégitime et ne pas respectés les droits de l’homme et du
citoyen. L’état ne sera alors pas démocratique mais sera autoritaire et dictatorial
Une organisation doté de la personnalité moral mais égalisation une organisation souveraine
L’état au sens de puissance public est présenté comme une organisation doté de la personnalité
moral, est distincte de la personnalité physique. La PM est une construction juridique destinéeà
prendre en charge de façon permanente les intérêts d’un groupe humain indépendamment des
personnes physiques qui agissent en son nom. L’état est une collectivité organisée, c’est une
entité abstraite distincte de la personne de ceux qui parle en son nom, ainsi le doyen Duguit
affirmé je n’ai jamais déjeuner avec une personne morale. La personnalité moral est conçu pour
donner une existance jurdique et une capacité juridique a des groupements d’individu qui
poursuivent d’un but identique. La personne morale existe en droit privée sous la forme de société
ou d’association. En droit public la personnalité mmoral est reconnu à l’état mais également
d’autre personne public, collectivité térrirorial,…
La PM est donc une abstraction mais elle permet d’expliquer certaine caractéristique juridique de
l’état qui distingue l’état de la personne de ses dirigeants. Est une entité abstraite dirigée, à
distinguer. Les conséquences de la reconnaissance de la PM, l’état est engagé par ses décisions
quel que soit les personnalités au pouvoir. Les gouvernant ne sont pas propriétaire de leur
fonction ils en sont titulaires ou investi, le patrimoine des gouvernants est distinct des patrimoines
de l’état, la PM explique que l’état en tant qu’entité peut posséder des biens, il peut conclure des
contrats, engagé sa responsabilité, il peut aussi être engagé en justice. La pm permet d’expliquer
la permanence de la puissance public par-delà les individus et les élections.
Sur la population de son territoire l’état doit exercer une autorité politique exclusif appelé la
souveraineté, est une caractéristique juridique essentiel de l’état.
Jean bodin notion inventé au 16ème siècle est un philosophe, selon lui la puissance souveraine est
la force qui permet d’unir la communauté politique, la puissance absolu et perpétuelle d’une
république.
Son pouvoir n’est pas subbordonnée il peut s’organiser comme il l’entend, sa volonté prédomine
sur celle des groupes et des individus, n’est lié par aucune règle, ne détient son pouvoir que de
lui-même (pouvroi originaire et illimit ») peut poser des normes sans se soucier d’autres normes
extérieur à lui. Pouvoir de poser librement des règles. L’état dispose de la compétence de sa
compétence. Jellinek un des maître d’Hans Kensel. C a d que l’état défini lui-même son champ de
compétence. Il peut intervenir quand il veut, où il veut. Cette théorie contient en germe
l’absolutisme, en partant du principe que l’état est fondé sur un pacte social par lequel s’engage
chaque citoyen ces derniers lui confie alors un pouvoir considéré comme absolu. Rousseau à
affirmé a ce propos, qu’il est de l’essence de la puissance souveraine de ne pas pouvoir être
limité. Il peut ne pas tenir compte du bien et des intérêts des individus et de la communauté. Si
l’état créer le droit, il peut également être soumis au droit. Conception combattu et plusieurs
doctrine ont été élaboré afin de justifier la soumission de l’état. Pour justifier : théorie du droit
naturel, naturalisme s’oppose au droit positif. Elle considère qu’il y aurait un droit préexistant en
dehors du droit de l’état fondé sur la raison et l’idéal et qu’il s’impose à l’état quel que soit le lieu,
la période. La théorie de l’autolimitation du pouvoir de l’état, en posant des règles l’état
accepterait de se lier lui-même, il créer du droit et doit les respecté lui-même, elle repose sur
l’adage que l’on doit respecté la règle que l’on a soi-même posé, elle présente certaines limite,
qu’elle est la garanti que l’état ne reviendra pas sur ce principe au nom de la raison d’état.
Est une organisation indépendante, la souveraineté a donc un aspect externe tourné vers les
autres états. Il n’est soumis à l’égard des autres états à aucune obligation, mais il se heurte à la
souveraineté des autres états qui sont égaux. Sa souveraineté peut être volontairement limitée
par des traités ou part son adhésion à des organisme tel que les nations unis ou l’UE. Cette forme
de souveraineté à été constesté si les etats acceptent de réduire leur souveraineté par des traités,
celle-ci n’est alors plus absolu.
Plusieurs sorte de classification de l’état, sur le plan juridique, 2 formes d’états : l’état simple ou
unitaire que l’on oppose à l’état composé qui suppose une union ou un groupement d’état ou état
fédéral ( eu all suisse).
Définition
Il se caractérise par l’unité du pouvoir politique avec un seul centre de décision politique , il
n’existe qu’une seul organisation politique et juridique détenant la totalilté des compétence
étatique, il n’y a q’un seul parlement il peut être monocamérale ( 1 chambre) bicaméral ( 2
chambre), un seul pouvoir executif. Le droit produit est un principe identique dans toutes les
parties du territoire, il est indivisible. Const 58 (5 ème rep) la France est une république indivisible.
En général il connait des divisions territorial, il existe des relais entre le pv centrale et la
population par le biais d’une division en territoire, en pratique est nécessaire à partir d’une
certaine superficie, de la pop de rapprocher l’administration des citoyens. Cette division en
territoire est le produit de la déconcentration et de la décentralisation, le plus souvent ceux-ci
coexiste.
Donne une plus grande autonomie aux autorités locales, au sein des etats unitaires il peut y avoir
de grande difference en fonction du degré de décentralisation
Définition
La décentralisation territoriale est un procédé d’organisation administrative de l’état unitaire
consistant en un transfert de compétence de l’état vers les collectivité territorial. Elle consiste à
créer ou à reconnaitre l’existance de collectivité distinct de l’état sur le plan juridique. En France
les collectivités sont énuméré à l’article 72 cont 58 les collectivité t sont les communes les
départements les régions les collectivité à statut particulier et d’outre-mer. Ces collectivités
territoriales peuvent avoir le même cadre géographique que les circonscriptions administrative
dans le cadre de la déconcentration dans le cas des communes, des régions. Ces CT bénéficies de
la personnalité morale et sont titulaires de droit et obligation au même titre que les personnes
physiques. CT possède des organes distinct de l’état, elle dispose de compétences propres, elle
est propriétaire de bien recrute du personnel, être titulaire d’un patrimoine et établir son propre
budget, autonomie juridique et économique. L’état est dessaisi et les compétences sont exercés
au nom de l’organisme décentralisée, ces entités administrative ne sont là que pour gérer les
services public faire œuvre d’administration et non pour édicter des lois.
Leur autonomie résultent du fait qu’ils sont librement choisi dans les collectivités locales, cette
liberté s’exprime par l’élection procédé démocratique
Article 72.2 Les collectivités T s’administre librement par des conseils élus et dans des conditions
élus par la loi . la D ne signifie pas indépendance, la collectivité décentralisé est donc soumise à
un contrôle, le pv centrale exerce ce contrôle car il lui incombe de veiller au respect des intérêts
nationaux et de l’ordre juridique national. Enfin une vrai décentralisation suppose une vrai
autonomie financière c a d par subvention social fiscale impôt et non étatique.
La D lorsqu’elle est voulu par l’état est le signe d’un libéralisme politique, il fait ainsi la preuve de
son caractère démocratique, il participe dans ce sens à la légitimation du pouvoir de l’état.
L’existence et l’aménagement de la D résulte de choix politique, la D a été consacré par 3 actes
successive, la D contemporaine a été fondé par la loi du 2 mars 1982 relative aux droits et liberté
des commine, des département et des régions, marque le début de l’acte 1 de la D. L’acte 2 de
la D débute en 2003 avec la révision constitutionnelle du 28 mars qui a inscrit dans l’article 1 de
la constitution que l’organisation de la république qui demeure indivisible est décentralisé. Ce
principe implique que l’organisation territoriale français ne peut s’orienter dans une logique
fédérale ou même régionale. Cette révision à modifier les articles 72 et suivant de la constitution.
Le 3ème de la D a été consacré à la suite de l’alternance de 2012, phase elle a vocation à renforcer
la place des régions et des métropoles. La France actuellement est un état unitaire qui présente
une organisation administrative à la fois déconcentré et décentralisé.
Est un état composé d’état ou encore un état divisible en partie interne méritant elle-même le
nom d’état.
La confédération
Est une association d’état créer par un traité international, les états parties aux traaités sont les
états membres de la confédération. A l’origine la confédération est donc contractuelle, et donc
une modification de ces compétences initiale suppose une révision du traité constitutif . ces états
décident d’exercer par l’intermédiarie d’organe commaun un cetain nombre de compétence en
règle général pour les compétences diplomatique ou militaire et de tenter d’unifier leur politique
dans divers domaines, il n y’a as de represnetation des populationsd ans un organe ou parlment
centrale et la confédération n a pas de rapport direct avec les individu. En général des
représentatn sont désigné par les état et non pas les citoyent ils se réunissent dans une
conférence qui éllabore à l’unanimité en principe des décisions qui serontréputé s prise par les
états mais qui ne pourrront^être executer sur le territoirede chqaue etat qu’avec son
assentiment. Les décisions prisent ne s’applqieur que par ratification des états, dans la C chaque
état membrre conserve la plénitude de sa personnalité ainsi que sa souverainement . ds une C
un membre peu se retirer a la difference de letat federale ou cette posiisbilité est refusé . la C est
souvent une solution transitoire , souvent vers le fédéralistme exemple les EU. La C helvétique
( suisse)avant en état fédérale .
Elles ne sont pas faites pour durer er l’on dit parfois que la fédération est une confédération qui a
reussi. Il existe des confédération de dislocution communauté des états indépendant 1991 par
pays membre urss . la C ne serait qu’une étape vers moins de liens entre les état ou vers plus de
lien
La définiton du fédéralisme
L etat fédérale est une union d etat au sens du droit constituionnele au sein de laquel un nouvel
etat se superpose à ses etats, des etat souverains accepte d’abandoner des compétence pour
former un nouvel etat et il y a donc création d’un état suplémentaire, le F né par une constitution
à la difference des conféderation qui sont issu d’un traité. Cette etat fédéral est le seul qui
subsiste au nivrau internationnal , lui seul peu entretenir des relatiosn international, les etat
membre d’une fédéral on garder lesapparence d’un etat avec une constituion un parlement et des
tribunaux. Dans cette construction 2 étage : etats fédéré différent nom canton suisse, region
Belgique.
Les etat fédéral on renoncer a leur souveraineté sont désormais l apanage de l etat fédéral au
plan interne . les compétences de ces etats fédérés puisqu’elles s’exerce dans le respect des
règle fixés par la constitution fédéral. Constitution fédéral : Fedération qui englobe etat fédérés
sans pour autant les absorbé, super état, elle créer un nouvel juridique et politique, les relations
avec l etranger sont confié à l état federal puisque c’est suivi qui dispose seul de la souveraineté
international qui lui permet d intervenir dans le domaine militaire. Le fédéralisme gagne du terrein
bcp d etat important sont des état fédéraux. Un E F se forme par association ou par dissociation ,
plusieurs état peuvent s’associer, à linverse un etat unitaire peut par révision de sa constitution
se présenter comme etat fédérale
Le principe du fédéralisme
Il est fréquent de considérer que le fédéralisme est le résultat de 3 principes qui ont été
systématique par George Scelle.
Le principe de superposition
Le fédéralisme comporte une superposition d’ordre juridique superposé, le super état l’échelon
supérieur est à l’origine de l’ordre d’un nouvel politique, donc l’état est doté des attributs
étatiques et plus précisément d’un organisation politique distincte de celle des états fédérés. L EF
dispose de la souveraineté plénière il est le seul sur la scène internationale ce qui constitue l’une
des bases de la construction du fédéralisme. ( Allemagne république) l’autonomie constitutionnelle
des états membres est limitée en effet les états fédérés(entités qui constitue la fédération) ne
peuvent faire le choix d’un régime politique diamétralement opposé de celui de l’état fédéral, ils
sont également limités dans l’exercice de leur fonction législative, il se voit imposer le respect des
droits fondamentaux et certain domaines relève exclusivement de la compétence de la fédération.
Le droit fédéral s’impose au droit fédéré et lie directement les personnes à l’opposé de la
confédération au sein de laquelle, les normes juridiques font l’objet d’une réception par les
autorités nationales. Il existe toutefois dans ces modèles des moyens permettant de rééquilibré
les rapports entre l’état fédéral et les entités fédérées. Un fédéralisme coopératif s’est développer
donc les états peuvent alors noué entre eux des liens sans passer par l’état fédéral, donc certains
états peuvent conclure des accords sur des projets communs par exemple en matière d’éducation,
de culture. Le FC peut se développer de manière extraconstitutionnelle c’est-à-dire sans que la
constitution ne le prévoit, et les méthodes de mis en œuvre sont propres à chaque fédération, le
FC est très développer en Allemagne mais on le retrouve aux EU, on peut parler de fédéralisme à
la carte qui s’adapte Etat
Le principe d’autonomie
Les états fédérés dispose d’une autonomie constitutionnelles, chacun a sa propre constitution
dans le respect de la constitution fédérale ( aux Eu il existe 51 constitutions ). La constitution de
l’état fédéré détermine les organes de l’état leur compétence et leur rapport, elle permet à
chaque état d’établir son mode de gouvernement, cet EF consiste en une miniaturisation de ce
super état, es EF disposent surtout d’une autonomie législative, chaque état à son parlement,
son propre droit public, et privée chaque état à sa propre économie et l’administration de l EF est
distincte de celle de l Efédérale, mais les états que se fédère abandonne certaine de leur
compétences au profit de la fédération. Dans certain domaine la constitution fédéral attribut
compétence pour légiférer au parlement fédéral, donc les lois s’appliqueront alors sur tous les
territoires de l’Etat fédéral mais dans d’autre domaine elle attribut compétence aux parlements
fédérés qui adopte les lois de leur choix. Exemple : le cas de la peine de mort aux EU, cela relève
de la compétence de l’état fédéré. La délimitation des 2 domaines est assez délicates, différent
procédé existe, elle se fait par l’insertion dans la constitution d’une liste de compétence de l’état
fédéral, on parle alors de compétence d’attribution, donc les compétences non signalé reviennent
aux entité fédérés. Exemple au EU et en suisse ces constitutions réserve la compétence de droit
commun aux états fédérés et l’état fédéral se contente de certaines attributions. L’inverse est
également possible, une compétence d’attribution peut-être donné aux état fédérés, c’est le cas
au Canada où les provinces ont des compétences résiduelle d’où le permanence du problème
québécois. Dernière hypothèse, sur le modèle Allemand plusieurs constitutions récente distingue
compétence d’attribution, compétence concurrente et compétence de réserve, pour l’exercice des
compétence concurrentes également appelé compétence partagé, l’état fédéral établi les
orientations générale et les état fédérés les organisations plus détaillées, la délimitation des
compétences normatives dans l’état fédéral est pour une large part à l’origine des juridictions
constitutionnelles
Le principe de participation
L’état fédéral résulte au départ d’un accord volontaire entre les états membres, par conséquent
les états membres doivent être associé à la vie du super état, il faut donc leur accorder des
possiblités d’intervention, de l’intérieur à l’égard du fonctionnement du pouvoir politique fédéral,
donc les EF participe à la gestion de l’état fédéral ainsi qu’à la révision (modification) de la
constitution fédérale. Les états fédérés à la législation de l’état fédéral. En effet, dans tout état
fédéral le parlement est divisé en 2 chambres, on parle alors de bicamérisme également appelé
bicaméralisme, il existe une seconde chambre où siège des représentants des états membres afin
que ceci soit représenté au même titre que la population qui est représenté dans le cadre de la
première chambre, c’est le cas aux EU avec le sénat qui est le représentant des états membres et
l’autre chambre représente le peuple. Il existe également en Allemagne le Bundesrat représente la
chambre des état, Bundestag représente la chambre du peuple
C/ l’état régionale
Il existe parfois des situations intermédiaire entre l’état unitaire et l’état fédéral, on parle souvent
de l’état régional mais également d’état économique Italie et Espagne, ces états reconnaissent
une véritable autonomie à des entités qui sont dotés d’un pouvoir normatif autonome c a d qui
ne consiste pas seulement à appliquer la loi nationale. Mais il existe toutefois des contrôles sur les
actes des collectivités régionales et celles-ci ne dispose pas d’un pouvoir constituant c’est-à-dire
du pouvoir de faire leur propre constitution et elle ne dispose pas non plus d’un pouvoir d’auto-
organisation. Dans ces états, la juridiction constitutionnelle joue un rôle spécifique de protection,
de répartition des compétences entre les niveaux territoriaux tel qu’elle est inscrite dans la
constitution.
Titre 2 : la constitution
Peut-être défini comme étant l’acte qui organise le pouvoir au sein de l’état, c’est un texte doté
d’une importante valeur juridique, symbolique, philosophique. En effet, on observe que l’un des
premiers gestes d’un nouvel état est de se donné un drapeau, une monnaie et une constitution et
ainsi tous les états du monde ont une constitution. Est l’acte fondateur d’un état, la C peut
consacré la naissance d’un nouvel état, il peut consacré un nouveau régime politique, on observe
que la France a été marqué par l’adoption de 15 constitutions.
Il revêti différent sens, c C peuvent adopté différentes formes, on distingue une C écrite et une C
non écrite.
La définition
Ces deux critères ne se regroupa pas obligatoirement mais peut se combiner pour définir cette
notion de
A/ le critère matériel
Des appréciation peuvent diverger quant au contenu que doit être la C. en tant qu’acte juridique
premier la constitution doit contenir l’ensemble des règles les plus importantes de l’état celle qui
encadre une société donnée, et celle dont les autres peuvent dépendre. Tous les états ont une
constitution, tout état dispose matériellement un ensemble de règle même coutumière qui
concerne la dévolution et l’exercice du pouvoir. Tous les états n’ont pas forcément une
constitution formelle
Les constitutions contiennent 3 sortes de C on trouve toujours des dispositions relatives au statut
des gouvernant, on trouve souvent des déclarations de droit et enfin on y trouve parfois des
dispositions qui n’ont qu’un caractère formellement constitutionnel
Le but premier des C est d’organiser l’exercice du pouvoir étant le statut de l’état personne
morale, la C a pour rôle de déterminer qui a qualité pour agir en son nom. L’état selon
Montesquieu à 3 fonctions : législative, exécutive et judicaire, le rôle de la C est de définir le statut
des titulaires de ces 3 fonctions ensuite a pour rôle de préciser les liens qui existe entre eux,
organiser le statut de ces fonctions. Les relations entre les pouvoirs peuvent être conçu dans le
cadre d’un régime parlementaire ou présidentiel, elles peuvent renvoyé à des formes républicaine
ou monarchique. Selon George Veudel la C peut se définir comme l’ensemble des règles les plus
importantes de l’état c’est-à-dire celle qui détermine la forme même de l’état et la forme de son
gouvernement, la constitution précise également la forme de l’état.
Outre ces différents disposition il est fréquent que les C contienne des dispositions sans aucun
rapport avec l’organisation de l’état ou la protection des droits fondamentaux, ce sont des D que
l’on qualifie de formellement constitutionnelle car elles ne sont constitutionnelle que par leur
forme et leur valeur juridique, le 18ème amendement de la constitution américaine a interdit en
1918 la vente ou le transport de boisson enivrante à l’intérieur des état unis.
B/ le critère formel
Il privilégie la procédure juridique ou la force de la C, sa valeur juridique, d’un point de vue formel
a notion de C renvoi à différents élements
Cette défitniotn renvoi à des formes disincte règles écrites, elle renvoi ensutie à des règles éditées
par des organes spécifique , cete notion se réfère à d règles éllaboter selon des procédrue
spécifique exmple des teste qui ne peuvent etre réviser que selon des modalités spécifiques à la
majorité des 2 iers des parlementaire ou réferendum. Le Cf s’attache principalement à la forme et
au procédure d’éliction il met l’accent sur le contenu et la procédure et non au contenu du texte.
Ce n’es pas le contenu en cce sens qui détermine une C mais le mode d’adoption et son organe
d’adoption d’où le nom de critère organique. La notion d’un texte par assemblé d’une C est un
critère d’adoption C . selon ce critère la C se présente comme l’ensemble des règles juridiques
élaboré et réviser selon une procédure supérieur à celle utilisé selon la loi ordinaire, donc le
pouvoir constituant domine sur les pouvoir constitué ( pv légi, exécu)
en principe les 2 critères matériel et formelle coïncide mais une dissociation peut toutefois être
envisagé
En principe les 2 critères confluent l’un vers l’autre à savoir que les règles les plus importantes de
l’état, critère matérielle bénéficie d’un régime juridique supérieur. Dans cette hypothèse, le
contenu est à l’image du contenant, le plus souvent dans une constitution au sens formel sont
inscrite des dispositions fondamentale c’est-à-dire des règles qui organisent le pouvoir politique et
qui définisse les normes et les droits fondamentaux. A titre d’exemple il est possible de citer les
constitutions américaines de 1787 et la constitution du 4 octobre 1958,
ce cas de figure est plus rare mais des exemples existent donc il est possible qu’un état ne soit
doté que d’une constitution matériel, c’est le cas du R-U. on peut citer le cas d’Israël. ( donc pas
rassemblé dans un texte, ne constitue pas formellement une constitution). Il est possible pour un
état de se doter d’une constitution formelle mais qui ne contient pas tous les éléments
matériellement constitutionnelles par exemple : le mode de scrutin par des parlementaire,
l’exercice de certains droits et libertés peuvent ne pas figurer dans la constitution et relevé de
norme juridique inférieur. Ces règles qui ne figurent pas dans la constitution pourront alors être
plus facilement modifié que si elles étaient inscrite dans la constitution. On peut également
rencontrer dans une constitution formelle, des constitutions étrangères au droit constitutionnel,
c’est-à-dire des dispositions qui ne sont pas relative auà l’organisation et protections des droits et
liberté
traditionnellement il existe 2 formes principales de C, cette distinction mérite d’être nuancer car
les constitutions coutumière ont souvent des dispositions écrites et les autres sont souvent
interpréter et appliquer à la lumière de la coutume
la CE donne lieu à l’établissement d’un document écrit, les règles les plus importantes de
l’organisation de l’état sont organisés en titre et en article souvent précédé d’un préambule. Les
CE sont la forme moderne de constitution, les premières constitutions écrites ont été observé en
1787 aux EU puis ensuite en Europe. Ainsi la constitution polonaise du 3 mai 1791 a précédé de
quelques semaines la constitution française du 3 septembre 1791. L’adoption d’une constitution
écrite marque une rupture politique et ce lorsqu’elle constitue l’acte fondateur d’un état . par
exemple la constitution écrite des EU a été un moyen de concrétiser juridiquement l’union entre
les états et leur indépendance qui avait été proclamée le 4 juillet 1776. Mais si dans certains états
à l’image des état unis n’ont connu qu’une seul constitution d’autre en ont adopté plus
fréquemment. la France a connu une quinzaine de constitution. Toutes ces constitutions
françaises n’ont en pratique pas consacré de véritable rupture politique avec les régimes
précédents. Les constitutions écrites présentes certains avantage : l’accessibilité des
constitutions, l’écriture de la constitution permet de faire respecter l’adage nul n’est censé ignoré
la loi. L’écriture des règles d’organisation du pouvoir et de protection des droits fondamentaux des
citoyens permet à tous d’avoir une meilleur connaissance de ces droits. Mais une constitution
écrite n’est pas synonyme de clarté, Napoléon disait à ce propos une constitution doit être courte
et obscur il soulignait ainsi toute les facilités que le pouvoir trouve dans un texte ni trop précis ni
trop contraignant laissant une large part à l’interprétation des gouvernants. Les préoccupations
des citoyens sont en revanche différente la clarté et la précision sont pour eux des garanties. 2 ème
avantage de ces CE : le caractère démocratique de la C, l’écriture de la C peut-être un moyen de
renforcer son caractère démocratique en associant les citoyens à sa rédaction ou à sa révision.
Mais là encore la nature écrite de la constitution n’est pas une garantie absolue de son caractère
démocratique dans la mesure où les régime dictatoriaux peuvent adopté des CE
Toutes le r Cnelle ne sont pas nécessairement écrite, dans certain cas les textes écrits sont peu
nombreux et d’objet limité, la plupart des règles sont d’origines coutumière on parle alors de CC.
Jusqu’au 18eme toutes les constitution était coutumière c’est-à-dire formé par une accumulation
de coutume. ainsi en France avant la révolution, le fonctionnement des institutions étaient fixé par
des lois fondamentales du royaume non-écrite, exemple : la loi salique interdisant la succession
des femmes sur les trône royale était coutumière, la C était le fruit de tradition d’usage, de
principes respecté par des générations. A l’heure actuel il n’existe que quelque constitutions
coutumières, la plus célèbre étant celle de la grande Bretagne. Cette affirmation doit être nuancé
dans la mesure où le régime britannique se réfère à certain texte, la grande charte 1215, pétition
de droit 1628, l habeas corpus de 1679 qui protège les citoyens contre l’arbitrage monarchique.
Meme sils existent certain texte en gb l’essentiel des règle relative au fonctionnement du régime
britannique sont purement coutumière et ont une force obligatoire très importante. Le droit de
dissolution de la chambre des communes, l’obligation de nommé le 1er ministre le chef du parti
majoritaire à l’election de la chambre d’election est coutumière. La coutume présente certains
avantages, elles se créer au jour le jour au gré des circonstances, elle est donc en harmonie avec
les sociétes qu’elle régit. Elle se modèle d’elle-même sur l’évolution de la vie nationale, elle est
respectée spontanément. Limites : la CC est imprécise souvent difficile à discerner et laisse sans
solution bcp de cas imprévu. Cette forme de C n’est pas réellement démocratique dans ses
modalités d’éllaboration. Elle est le fruit du comportement des choix adoptés par les couches
supérieurs de la classe dirigeante et le peuple n’y est en rient associé.
C/ l’importance de la coutume dans l’interprétation des
constitutions écrites.
Les CE peuvent faire l’objet d’application coutumière. Elles sont parfois ambigu et ont besoin
d’interprétation car elles comporte des lacunes . la cconstittution est donc un acte vivant qui
évoluent avec la pratique Royer Collard « les constitutions ne sont pas des tentes drésser pour le
sommeil », le général de Gaule affirmait qu’en a lui qu’une C « c’est un esprit des institutions,
une pratique »
Ces C sont destiné à être appliqué et cette pratique mais naitre des usages dont la connaissance
est indispensable pour interpréter les constitutions, la pratique peut ainsi donné lieu a des
coutumes, elles sont juridiquement obligatoire car elles ont été répéter sur une longue période de
manière constante clair et consensuelle. Il existe plusieurs sortent de coutume, premier type :
praeter legem cela signifie à côté d’eux. Ce sont des Coutumes interprétatitve ou supplétive qui
vienne parllier les articles obscures ou les lacunes des textes écrits, les lois constitutionnelle de
1875 qui ont donné lieu à la 3eme republique, ignoraient l’existance d’un président du conseil ou
chef du gouvernement, c’est donc la coutume ou la pratique qui l’ont créer et elle a été consacré
par des textes. Il existe auqssi des coutumes contrat legem des coutumes qui s’applique à
l’encontre de disposition clair du texte de la constitution. Il s’agit de coutume qui annule une
règle poser par la constitution contrat legem. En 1879 jule Grevy président de la république a
décidé de ne pas avoir recours au droit de dissolution qui était pourtant prévu par le texte ce qui
contribua a faire évoluer le régime établit pas les lois constitutionnelle de 1875. Cette coutume a
longtemps été nié comme source du droit constitutionnelle en France mais la doctrine a évoluer
au cours du 20ème siecle sur cette question.
Une constitution est un texte qui régit notamment les institutions politiques, elle peut donc être
élaborer à la naissance d’un nouvel état ou au lendemain d’une révolution ou plus rarement après
la prise de conscience de l’échec de l’institution précédente. Son élaboration répond à des règles
spécifiques, la C est établi par le pouvoir constituant originaire qui est compétent pour rédiger la
constitution, cette procédure d’élaboration est assuré la cohésion du texte en prenant en compte
les préoccupations politique les auteurs de ce texte. Il peut ensuite être nécessaire de modifier la
C en vigueur sans en bouleverser son shémas général, il s’agit alors de réviser la C, ce qui
suppose de respecter une procédure particulière prévu par la C elle-même. La révision de la C
relève de la compétence du pouvoir constituant dérivé.
Est l’organe compétent pour rédiger les C il s’agit du pouvoir d’établir les règles fondamentales
relatives à la dévolution et à l’exercice du pouvoir politique. Il rédige le texte qui fonde un nouvel
ordre juridique. Le pouvoir consituant O est souverain et libre de ses choix, en effet l’élaboration
d’une nouvel C suppose la disparition de l’ordre juridique interieur, il est a priori inconditionné car
se situe dans un contexte de rupture. Le caractère inconditionné de ce pouvoir peut naitre dans
un état neuf constitué après l’indépendance d’un pays ou d’autre part dans un état renouvelé
après une révolution, un coup d’état ou le rneversement d’une dictature, ce sont les exemples de
la France en 1814, 1848, 1870 ou la Russie de 1917. Il faut toutefois nuancé la portée de la
structure, ex : certaine C française ont été adopté seulement pour tenir compte des échecs des
régimes précédents.
- Elles peuvent être tout d’abord être exclusivement chargé de rédiger la constitution il
s’agit alors d’une assemblée constituante spécialisée. (Convention de Philadelphie aux
Etats-Unis en 1787, chargée de rédiger la constitution américaine.)
- Les assemblées constituantes peuvent se voir confier la tâche après avoir élaboré le
texte, de l’adopter. Le vote du texte par l’assemblée équivaut à son adoption et donc à
son entre en vigueur. Moins démocratique que le référendum constituant car il repose
sur une confiance absolue dans les représentants élus. (Constitution française du 3
sept 1791).
- Le projet de constitution peut être adopté par un referendum constituant. Dans ce cas
de figure le peuple est directement consulté sur le texte. (adoption constitution 27
octobre de 1946). Il peut parfois être faussement démocratique. Certain referendum se
transforme en plébiscite. La question posée ne porte alors plus sur le projet de
constitution mais sur la volonté d’accorder ou non la confiance au chef de l’Etat. Il
présente le désavantage de placer le peuple face à un choix binaire c’est-à-dire
accepter ou refuser le texte dans son ensemble. Le peuple ne peut pas discuter des
dispositions du texte qui ne lui convienne pas. Le refus d’un texte constitutionnel par la
voix référendaire est exceptionnel. (ex : 1946 en France).
Paragraphe 2 - La révision des constitutions
La constitution prévoit souvent elle-même la possibilité d’être réviser et une révision partielle
peut être préférable à une révision complète ou à un coup d’E.
A. Les caractères du pouvoir constituant dérivé.
1) La notion de PCD ou pouvoir constituant dérivé.
Le PCD dispose du pouvoir de modifier une constitution déjà existence. Les CE prévoient
directement cette procédure. Il en découle que le PCD se distingue du PCO car il n’est pas
souverain, il résulte d’une Constitution, limité par ce texte, doit respecter les procédures
qu’elle a mise en place.
Les constitutions peuvent donc fixer des limites à son exercice.
2) Les modalités du PCD
Le PCD intervient dans un cadre déterminé ce qui implique le respect d’une procédure
déterminé ce qui implique le respect d’une procédure déterminée par la Constitution
La procédure de révision constitution se déroule en 3 étapes
- Phase d’initiative : il s’agit alors d’observer les organes compétents pour proposer des
révisions constitutions. L’Organe à l’initiative de la révision est souvent distinct de
celui qui adopte cette dernière. Il peut s’agir du gouvernement, membres parlement,
peuple (rare).
- Phase de rédaction : peut être élaboré par le P ou encore par une assemblée
spécialement élu pour réviser la constitution.
- Phase d’adoption : Le p peut approuver la révision, il peut être exigé une maj qualifiée,
soit la moitié + une loi.
Elle peut aussi être approuvée par le peuple dans le cadre d’un referendum.
Pouvoir limiter, ce qui le distingue du PCO. Limites aux révisions peuvent être de différentes
natures :
Mais on remarque toutefois que l’article 11 de la constitution qui garantit le référendum législatif a
été utilisé de manière controversée pour modifier la constitution…
a) La procédure normale
b) La procédure abrégée
Première phase : Le référendum est une opération très lourde qui demande la participation de
l’ensemble des citoyens. Mais, certaines modifications mineures ou portant sur des problèmes
techniques peuvent ne pas sensibiliser les citoyens. C’est la raison pour laquelle une procédure
abrégée est possible.
La procédure abrégée ne peut être utilisée que pour un projet de révision, c’est-à-dire qui émane
de l’exécutif.
Deuxième phase : La discussion et le vote devant chaque assemblée parlementaire se déroule
dans les mêmes conditions que dans le cadre de la procédure normale.
Troisième phase : En revanche, ce texte ne sera pas adopté par le peuple mais par le congrès,
c’est-à-dire par la réunion des deux assemblées siégeant conjointement à Versailles. Pour être
adopté, le projet de loi constitutionnel doit obtenir le 3/5 e des suffrages exprimés.
C’est le président de la république qui peut seul décider du recours à la procédure abrégée, mais
sa décision doit être contre-signée par le premier ministre. Dans cette procédure, les citoyens ne
sont pas sollicités.
Le respect du principe démocratique exige que cette procédure abrégée soit réservée à des
modifications mineures de la constitution.
On observe, qu’en pratique, cette procédure abrégée a été utilisé pour la quasi-totalité des
révisions adoptées, à l’exception de celle relative au quinquennat en 2000.
La constitution de 1958 prévoit des hypothèses dans lesquelles la constitution ne peut être
modifiée. Ces limites sont de deux ordres : d’une part, elles interdisent la révision constitutionnelle
dans certaines circonstances. Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivi
dans les cas suivants :
- En cas d’atteinte à l’intégrité du territoire.
- En cas de vacance (absence définitive du titulaire de la fonction : elle peut résulter du
décès, de la démission, de la destitution proclamée par la haute Cour art. 68 de la
constitution) de la présidence de la république ou d’intérim art. 7 de la constitution.
D’autre part, la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’aucune révision (art.89
de la constitution). Cette notion de forme républicaine de gouvernement soulève des difficultés
d’interprétations. S’agit-il seulement de la forme du régime politique ? Ou cette notion
fait référence aux principes républicains tels qu’ils sont énoncés à l’art. 1 de la
constitution ? L’art. 1 de la constitution indique que : « la France est une république indivisible,
laïque, démocratique et sociale. »
L’art. 89 précise : « qu’on ne peut porter atteinte à la forme du gouvernement. »
La constitution fixe des limites aux révisions constitutionnelles et tout le problème réside dans le
respect de ces limites.
Le conseil constitutionnel se refuse à contrôler la constitutionnalité des révisions
constitutionnelles. Le conseil constitutionnel, dans sa décision du 26 Mars 2003 - révision relative
à l’organisation décentralisée de la république, s’est estimé incompétent pour contrôler le respect
de ces exigences par le pouvoir constituant dérivé.
Cette procédure permet d’établir un lien direct entre le président et les citoyens en contournant le
parlement. Le texte soumis à un référendum doit obligatoirement porter sur l’un des trois objets
suivants :
Le général De Gaulle qui était alors président de la république décida de soumettre directement
au peuple un projet de révision constitutionnelle. Ce projet a été approuvé par le peuple Français
lors du référendum du 6 Novembre 1962 a une majorité de 62% des suffrages exprimés.
Cette utilisation du référendum législatif pour réviser la constitution a été contesté. Le recours
direct au référendum de l’art. 11 de la constitution a pour but de passer outre l’opposition des
chambres au projet.
En 1962, les assemblées et l’ensemble des partis politiques étaient hostiles à l’élection du
président de la république au suffrage universel direct.
Avant la révision de 1962, le président de la république était élu au suffrage universel indirect par
un collège composé d’environ 80 000 notables parmi lesquels on trouvait les députés, les
sénateurs, conseillers généraux, les membres des assemblées de territoire d’outre-mer, ainsi que
des représentants élus des conseils municipaux.
En 1969, le projet de révision avait notamment pour objet de réduire les compétences du sénat. Et
il était donc peu probable que le sénat accepte de se saborder.
L’utilisation de l’article 11 pour réviser la constitution est très contestable. L’article 11 a été
utilisé pour contourner l’opposition des chambres parlementaires. Ensuite, la constitution prévoit
en son article 89, une procédure pour sa révision. Cette procédure est contenue dans le titre 16 de
la constitution qui s’intitule « de la révision » et qui comporte un article unique, l’article 89 de la
constitution.
Mais certains auteurs ont, en revanche, avancés des arguments soutenant la constitutionnalité de
l’utilisation de l’article 11 pour réviser la constitution.
Tout d’abord, l’article 11 de la constitution a pour objet l’adoption des lois référendaires. Et donc
cet article fait référence à l’adoption de tout projet de loi. Et donc cette notion a pu être
interpréter par certains auteurs dans un sens très extensif, certains y incluent alors les projets de
lois constitutionnelles comme une catégorie de projet de loi.
Cette interprétation peut donc être rejeté puisque la notion de loi constitutionnelle ne figure pas
dans la constitution qui se réfère exclusivement à la notion de révision constitutionnelle.
Et enfin, dans la mesure où la révision constitutionnelle qui s’est déroulée en 1962, en application
de l’article 11, a été approuvé par le peuple, il a été alors possible de considérer que celui-ci avait
…
Cette procédure étant contestée, le conseil constitutionnel a donc été saisi, après le référendum
du 28.11.62, par le président du sénat de l’époque qui était donc Gaston Monnerville. Le conseil
constitutionnel s’est déclaré incompétent pour exercer le contrôle des lois référendaires dans une
décision du 06.11.62, loi relative à l’élection du président de la république au suffrage universel
direct adoptée par le référendum du 28.10.62.
Les lois référendaires, une fois adoptées, ne peuvent faire l’objet de contrôle juridictionnelle.
24 révisions constitutionnelles ont été adopté depuis 1958. Le nombre de ces révisions
constitutionnelles a augmenté depuis les années 1990, 19 révisions ayant été adoptées depuis
cette période. Certaines révisions ont profondément modifié le texte constitutionnel et la pratique
institutionnelle. Parmi ces révisions on peut citer la révision constitutionnelle du 06.11.62 qui a
instauré l’élection du président de la république au suffrage universel direct. Cette révision a ainsi
contribué à accroitre les pouvoirs du président de la république, celui-ci bénéficie désormais d’une
légitimité plus importante. On peut citer aussi la révision constitutionnelle du 23.07.2008 relative
à la modernisation des institutions de la Ve République qui est venu modifier des nombreuses
dispositions constitutionnelles. Elle a créé 9 articles et modifié 39. Elle avait pour objectif de
revaloriser les pouvoirs du parlement et elle a également permis l’adoption de la procédure dite
de « question prioritaire de constitutionnalité », et il s’agit à ce jour la dernière révision de la
constitution adoptée. Parmi ces révisions on peut également noter un autre phénomène
important. Les révisions constitutionnelles adoptés depuis les années 90 ont également participé à
l’internationalisation et à l’européanisation de la constitution de 1958. La croissance des révisions
constitutionnelles s’explique par la nécessité d’intégrer dans l’ordre juridique interne des traités
internationaux ou européens. Ce mouvement a débuté avec la révision du 25.07.1992 qui a
permis la ratification du traité de Maastricht.
Les procédures mises en œuvre pour modifier la constitution ont évolué. La quasi-totalité des
révisions ont été adopté par la procédure abrégée de l’art. 89 de la constitution. On remarque que
la constitution a été fréquemment révisé sans pour autant avoir recours à la procédure contestée
de l’article 11 de la constitution. Depuis les années 90, le nombre de révisions constitutionnelles a
progressé, ce qui a eu un impact sur la constitution de 1958. Ces révisions portent atteintes à la
rigidité de ces textes qui est désormais régulièrement modifiés. Ainsi, on peut se demander si trop
de révisions ne tuent pas la constitution. Ces révisions portent atteintes à la stabilité de ces textes
qui voient ses fondements évoluer.
Dans la majorité des Etats modernes, la constitution est l’acte qui possède la plus haute autorité
juridique. La suprématie de la constitution dans la hiérarchie des normes est garantie par
l’exercice d’un contrôle de constitutionnalité qui sanctionne les actes inférieurs non conformes à la
constitution.
Un système juridique est un ensemble organisé de règles de droit, de normes régissant une
société donnée. Toutes ces règles juridiques ne sont pas sur le même plan et non pas la même
valeur juridique. Des liens de subordination existent entre elles, certaines règles sont supérieures
et s’imposent aux autres. Les règles de droit, les normes sont donc hiérarchisées. On peut les
classer selon leur degré d’autorité. Chaque norme doit être conforme ou compatible avec toutes
celles qu’ils lui sont supérieures.
Les normes supérieures étant moins nombreuses que les normes subordonnées, la hiérarchie des
normes peut être représenté par une pyramide. Cette pyramide a été élaboré par le juriste
Autrichien Hans Kelson.
L’ordre juridique n’est pas un système de norme juridique placé au même rang mais un édifice à
plusieurs étages superposés, une pyramide ou une hiérarchie formée d’un certain nombre
d’étages ou couches de normes successives. Dans le système de la pyramide des normes, on
trouve au sommet de la hiérarchie la norme mère, cette norme commande tout le système
juridique. Toutes les autres normes lui sont directement ou indirectement subordonnées. Dans le
système juridique français, cette norme est la constitution qui occupe le sommet de la pyramide.
Au-dessous d’elle se situent d’autres normes placées sur le même plan qui à leur tour
commandent à d’autres et s’imposent à celles qui les suivent et ainsi de suite.
La place de la constitution, qui occupe le sommet de cette hiérarchie, est aujourd’hui contestée au
profit des normes internationales ou européennes. Mais l’on constate que la place des normes
externes dans l’ordre juridique internes est fixés par la constitution.
Afin d’assurer sa suprématie, la constitution doit faire l’objet d’une protection, c’est-à-dire que
l’ensemble des actes inférieures à elle doivent lui être conforme d’où la nécessité de sanction.
L’existence de ces sanctions est un moyen d’assurer la prééminence de la constitution et donc de
l’état de droit.
Depuis deux siècles, s’est développé l’idée de limiter le pouvoir politique et de le contraindre à
respecter la constitution. L’essentiel des sanctions possibles présentent donc une nature juridique
en prenant la forme d’un contrôle de constitutionnalité.
Le contrôle de constitutionnalité effectué en France porte sur les lois et les engagements
internationaux. Ce contrôle ne peut être instituer qu’au profit de constitution formelle, c’est-à-dire
un texte identifiable permettant la constitution. Ce contrôle permet d’assurer la suprématie de la
constitution sur les autres normes. Ce contrôle doit être distingué du contrôle de conventionnalité
qui consiste aux contrôles des lois par rapport au traités internationaux. En France, le contrôle de
conventionnalité est exercé par les juridictions ordinaires, c’est-à-dire les juridictions
administratives et judiciaires. Ce contrôle de constitutionnalité a pendant longtemps été contesté.
Dans les Etats Européens la tradition a longtemps voulu que le parlement soit l’expression de la
volonté générale.
La tradition Européenne est donc hostile à toutes formes de contrôle, préférant le légicentrisme
plutôt que le constitutionnalisme. Le contrôle de constitutionnalité s’est développé en France à
partir de XXe siècle sous l’influence notamment des travaux de Hans Kelson.
Le pouvoir des parlementaires est désormais limité, ils doivent exercer leur compétence dans le
respect de la constitution. Le contrôle de constitutionnalité permet de garantir le respect des
droits et libertés que la constitution garantie.
Les modalités de contrôle de constitutionnalité peuvent beaucoup varier d’un Etat à un autre. Il
existe principalement deux modèles : l’un dit Américain et l’autre Européen. La différence entre
ces deux modèles tient à la procédure par laquelle une loi est déclaré inconstitutionnelle par
l’organe compétente.
Dans le modèle Américain le contrôle de constitutionnalité est incident, c’est-à-dire qu’il intervient
entre deux procès. On parle alors d’un contrôle concret, c’est-à-dire que le contrôle est effectué à
partir d’un litige précis.
Ce contrôle est exercé par l’ensemble des juridictions à la tête desquelles se trouve la Cour
Suprême. Ce contrôle est dit diffus car il n’appartient pas à un seul organe ou juridiction, mais à
l’ensemble des tribunaux. Il s’agit également d’un contrôle qualifié de « déconcentrer ». Il s’agit
d’un contrôle qui s’exerce par voix d’exception, ce qui signifie que le requérant demande au juge
de mettre fin à une situation fondée sur la loi objet du litige. La loi est directement attaquée et
peut donc être annulée. Ce contrôle est exercé à posteriori, c’est-à-dire que les lois sont déjà
promulguées et entrées en vigueur. Dans le système américain, la loi n’est pas annulée mais
déclarée inapplicable au cas d’espèce du fait de l’autorité relative de la chose jugée. Ce
mécanisme n’est pas inscrit dans la constitution américaine mais il est le fruit de la jurisprudence
de la Cour Suprême. La Cour Suprême s’est elle-même attribué compétence pour exercer ce
contrôle par l’arrêt du 24.02.1983 MARBERY MADDISON. Dans cet arrêt, la CS s’est reconnue le
droit de contrôler les actes de l’exécutif et les lois par rapport à la constitution. La CS Américaine a
pu développer des pouvoirs importants en se substituant notamment au pouvoir politique,
notamment en s’opposant au New Deal de Roosevelt. Cette expression du gouvernement des
juges a été utilisé pour la première fois par Edouard Lambert, dans son livre « le gouvernement
des juges et la lutte contrôle la législation sociale aux USA ».
La constitution de 1958 a mis en place un contrôle de constitutionnalité qui est exercé par le
conseil constitutionnel. Le contrôle de constitutionnalité exercé par le conseil constitutionnel
révèle deux formes : traditionnellement, ce contrôle intervient a priori. Depuis la révision
constitutionnelle de 2008, un contrôle de constitutionnalité a posteriori existe. Ce contrôle s’ajoute
au contrôle de constitutionnalité a priori. LE CONSEIL constitutionnel contrôle des lois déjà en
vigueur dans le cadre de la procédure de question prioritaire de la constitution.
Les membres nommés sont au nombre de 9 ; trois sont désignés par le président de la république,
trois par le président de l’assemblée nationale et trois autres par le président du sénat. Ils sont
nommés pour neuf ans, et sont renouvelés par tiers tous les trois ans. Chaque autorité investie du
pouvoir de nomination procède la même année, mais tous les trois à une désignation. Nulle ne
peut être nommé pour deux mandats. Le choix de ces autorités n’est pas entièrement libre. Les
nominations du président de la république requiert un vote des commissions permanente .. Les
nominations effectuées par les présidents de chaque assemblée sont soumises au seul avis de la
commission compétente de l’assemblée concernée.
Les membres du droit : il s’agit des anciens présidents de la république, ils sont membres à vie du
conseil constitutionnel. Théoriquement, ils ne peuvent pas démissionner, mais en revanche ils
peuvent faire le choix de ne pas siéger au conseil constitutionnel. Actuellement le seul ancien
président
Subdivisons :
L’ensemble révision qui ont été adopté ont été émané par le pouvoir exécutif.
Sont soumis pour discussion et vote à l’ass.nat. et au sénat ( ordre indifférent ) doivent l’adopter
en terme identique à la majorité des suffrages exprimés.
Nous sommes en présence d’un bicamérisme égalitaire ( ass et senat ont même pv). Impossibilité
adopter révision C sans l’accord du sénat ( droit de véto) ----------- pb à l’exécutif lorsque sénat
est pas de la même couleur politique que le président. A ce stade de la procédure aucune
condition de majorité particulière est éxigé.
Le texte adopté par les 2 ass est soumis à l’approbation du peuple par voie du référendum.
Si + : président promulgue la loi constitutionnelle
Cette procédure n’a été utililsé qu’une seule fois en 2000 pour réduire la durée du mandat
présidentielle qui est passé de 7 à 5 ans.
Référendum : demande participation ensemble des citoyens. Passer outre cette procédure
réferendaire. Elle ne peut être utilisé que pour un projet de révision --- qui émane de l’executif .
discussion et vote devant chaque ass. Parlementaire ---- même condition procédure normale. Ce
texte ne sera pas adopté par le peuple mais par le congrès. Pour être adopté projet loi const. Doit
obtenir les 3/5ème majorité des suffrages exprimé par les parlementaires. Le P seul décider recours
procédure abrégé, mais décision doit être contre signé par 1 er ministre. Selon respect procédure
démocratique soit réservé à des modifications mineures de la constitution. A été utiliser pour la
quasi-totalité des révisions const. ont été adopté par cette procédure
Aucune procédure révision ne peut être engagé ou poursuivi dans les cas suivants :
Pouvoir exceptionnelle au président en période de crise ----son rôle est d’établir ordre Cnelle
normale et non de le modifier.
La forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’aucune révision - article 89.
Article 89 ----- on ne peut porter atteinte forme république. Le conseil constitutionnelle peut-il
contrôler la révision de la constitution ?Pour le cas français, il se refuse à contrôler la
constitutionnalité des révisions constitutionnelles.
26 mars 2003 – décision – révision relative à l’organisation --- s’est trouvé incompétent pour
contrôler respect de ses exigences par le pouvoir constituant dérivé
Consacre référendum législative ----- prévoit possibilité d’adopté lois ordinaires par une
consultation directe du peuple.
Mentionne pas possibilité adopté révision constitutionnelle par des procédures réferendaires
Président informe les assemblés. Le débat organiser parlement ne doit pas donner à un vote afin
de ne pas empiéter sur la liberté de décision du président de la république.
Objet :
- L’autorisation de ratifier un traité qui sans être contraire à la C aurait des incidences sur le
fonctionnement des institutions.
Président du conseil constit est choisi par le président parmi les membre du conseil
constitutionnelle. Cette pratique a voulu que le choix du président se porte sur les membres qu’il
avait désigné. La durée du mandat du président du cons constit est de 9 ans. Mandat pas
renouvelable interdit en toute logique de nommé le président parmi ses membres de droit. Le
président actuel est Laurent Fabius nommé en février 2016, il remplace à ce poste Jean-Louis
debré
Le CC exerce son contrôle de constitutionnalité sur saisine, il ne peut pas se saisir lui-même pour
exercer son contrôle de constitutionnalité des lois, saisi manière facultative article 61
constitution par le président, 1er ministre, les présidents des deux chambres. Révision
constitutionnelle 29 oct 1974 60 député ou 60 sénateurs peuvent saisir le CC confère de
nouveaux droit à l’opposition qui peut désormais saisir le CC. Csquce à contribué à l’essor du
contrôle de constitutionnalité. Ce contrôle n’est donc exercé que sur la seul saisine d’autorité
politique à l’exclusion des citoyens. Cette saisine doit intervenir après le vote de la loi à la fin de la
procédure législative mais avant la promulgation de la loi. La saisine suspend la promulgation du
texte et donc ce contrôle intervient avant l’entrée en vigueur de la loi.
Certaines règles de droit sont obligatoirement contrôlé par le conseil constitutionnel alors que
d’autre ne font l’objet que d’un contrôle facultatif. Contrôle obligatoire selon article 6 alinéa 1
loi organiques ont pour objet de compléter, de préciser la constitution. Le constituant garanti
par ce contrôle que toutes ses lois organiques soient conforme à la constitution. Le CC est saisi
par le 1er ministre après leur vote et avant leur promulgation. Les règlements des assemblées
rôle : déterminer la vie de chacune des assemblées, d’en organiser leur fonctionnement, sont
transmis au conseil constitutionnel par les présidents de chacune des chambres avant leur mis en
application ,+ les propositions de lois référendaire article 11 de la C organise les procédures
de ref législative modifié par révision Cnelle sur 23 juillet 2008 permet initiative partagé
entre les parlementaires et les citoyens. Ces propositions doivent être transmise par les présidents
des ass au CC avant qu’elles soient soumises à référendum. CC exerce également un contrôle
facultatif loi ordinaires rôle le plus important du CC représente le contentieux le plus
abondant, intervient sur saisine le président de la république, 1er ministre, présidents de
chambre ou parlementaires ( 60 60) contrôle toute les lois quelques soit leur contenu qu’il
s’agisse de loi de finance. En revanche le conseil const est toutefois incompétent pour contrôler
les révisions constitutionnelles et les lois référendaires. Il en résulte que seul les lois ordinaires
votées par le parlement peuvent être contrôlé. Le CC s’estime saisi de toute la loi qui lui est
déféré et pas seulement des articles éventuellement contesté. Le contrôle porte ensuite sur les
engagements internationaux article 54 constitution saisine président de la république, 1 er
ministre, président des deux chambres, depuis révision Cnelle 25 juin 1992, il peut être saisi par
60 député ou 60 sénateurs sur le modèle de ce qui existe pour le contrôle des lois ordinaires. Il
résulte de ce contrôle que si le conseil constitutionnel a déclaré qu’un engagement international
comporte une clause contraire à la C, l’autorisation de ratifier cette engagement ne peut
intervenir qu’après révision de la constitution.
Le CC exerce un contrôle normes qui lui sont soumises en les confrontant aux normes Cnelle de
référence. Celles-ci constitue dans leur ensemble, le bloc de constitutionnalité dont les contours
sont défini par le CC
Font partie du bloc normes énoncé par le texte Cnelle que ce soit dans le corps même de la
constitution ou dans son préambule. Pour ce qui est du texte Cnelle chaque article relève du bloc
de constitutionnalité. Ces articles sont relatifs essentiellement au pouvoir public mais également
aux droits fondamentaux.
Le BC composé de normes dégagés par le CC lorsqu’il exerce son contrôle de constitutionnalité
Sont exclus des normes des ref règlements des ass et lois organiques, ils sont contrôlé par le
CC ne peuvent donc être utilisé comme référence.
Sont exclus normes internationales ou communautaire, CC s’est prononcé dans une décision de
principe du 15 janvier 1975 décision IVG a considéré qu’il ne lui appartenait pas lorsqu’il est
saisi en l’application de l’article 61 de la C d’examiner la conformité des lois aux stipulations d’un
traité ou d’un accord international, il exclut ces normes de constitutionnalité.
Ont l’autorité de la chose jugé art 62 C s’impose pv public et ttes autorié adj et jud ne
peuvent faire l’objet de retour.
Les effets lorsque le CC déclare une loi conforme à la C celle-ci peut être promulgué, à l’inverse
une décision déclarant la totalité d’une loi contraire à la constitution fait obstacle à sa
promulgation. Le procédure législative qui a conduit à l’adoption d’une tel loi se trouve annulé. Le
cc peut décider qu’une loi est en partie conforme à la C. dans cette hypothèse plus fréquente que
la précédente la loi peut être promulgué à l’exception des articles déclarés contraire. Un traité
internationale déclarée inconstitutionnelle ne peut être ratifié qu’après une modif de la C art 54
1) L’objet de la QPC
23 juillet 2008 révision Cnelle art 61-1 instaure un contrôle de Cité a posteriori, contrôle de la
loi qui est déjà entrée en vigueur entre en vigueur le 1er mars 2010 peut seulement intervenir
dans le cadre d’un procès en cours. Cette procédure répond a un besoin de défense des droits
fondamentaux et des libertés individuelles inscrit dans les différents textes de valeur Cnelle 61-
1 cc effectue son contrôle de Cité par rapport « aux droits et libertés garanties par la C » les
normes de référence de ce contrôle de QPC sont donc plus restreinte que celles pour le contrôle a
priori.
2) La procédure de QPC
Loi organiques du 10 dec 2009 relative à l’application de l’art 61-1 C a organisé un double filtrage
de la question. Il s’agit d’éviter que le CC soit encombré par de trop nombreuses questions, le
premier juge saisi doit examiner immédiatement si la contestation porte bien sur une loi
applicable au litige, si cette loi n’a pas déjà été examiné par le CC et enfin si elle n’est pas
dépourvu de caractère sérieux. Le juge doit l’examiner sans délai d’où le caractère prioritaire de
cette question qui prime sur toutes les autres, la transmission de la question a pour effet de
suspendre le cour de l’instance à l’occasion de laquelle la question a été soulevé. Le 1 er juge
transmet la QPC au Conseil d’état et à la cours de cassation qui vienne effectuer un nouveau
filtrage. Si 1er juge juridiciton administrative question est renvoyé au conseil d’Etat. Si 1 er juge
jurdiction judiciaire, question est renvoyé à la cours de cassation. Le conseil d’Etat ou la cour de
cassation vont vérifier si les différentes conditions sont rempli avant de transmettre la question au
CC. Au travers examen au travers le caractère sérieux de la question effectue un pré contrôle.
Le CC dispose délai 3 mois se prononcer sur la conformité des droits et libertés que la
constitution garantie de la loi déférée. En cas de déclaration d’inconstitutionnalité la disposition
législative est abrogé le jour de la décision du CC ou à la date qu’il prévoit, loi sort de
l’ordonnancement juridique ne produit plus d’effet. La QPC peut être perçu comme une procédure
qui atteinte à la sécurité juridique ce qui explique qu’elle a été créée récemment.
Titre 3 - Démocratie
Le pluralisme politique
Elle situe la source du pouvoir par le peuple pour faire prévaloir la volonté des plus nombreux, elle
suppose que tout le peuple puisse choisir ses gouvernants repose sur suffrage universelle +
pluralisme politique. Il n’y a de choix véritable pour l’électeur que s’il peut se prononcer entre
plusieurs parties politiques. Pluralisme d’ordre idéologique, démocratie pluraliste implique
rejet de toute vérité officiel imposé concernant avenir du pays et qui échapperait aux critiques.
Les différents courants d’opinions doivent pouvoir s’exprimer librement en exposant les mesures
qu’il préconisent. Le PD d’ordre partisan, D suppose existence pluralité parties politiques. Les
parties politiques rôle préparer les programmes et de les proposer aux électeurs doivent
bénéficier d’une grande liberté.
Le libéralisme politique
Renvoi notion de pluralisme et partisan, suppose dans un même respects d’autres principes
libertés individuelles et de celle des groupements politiques - fait partie des liberté participant
au PD liberté de la presse, de la communication audiovisuel participe à l’accès au pouvoir
des partis d’opposition. La D doit permettre l’alternance la minorité d’aujourd’hui doit pouvoir
devenir la majorité de demain.
Le principe majorité
Dans une D les citoyens sont amenés à s’exprimer au cours d’élection ou de votation ( ID de
référendum), tous les citoyens doivent pouvoir participer mais dans le respect de certaines
conditions âge loi 5 juillet 1974, de nationalité, lié à l’absence d’incapacité. Les électeurs vont
déterminé quel sera la majorité et celle-ci va ainsi l’emporté. En droit toute majorité suffit même si
celle-ci n’est que d’une voie mais d’un point de vue politique nécessaire partie politique de
disposé d’une majorité plus large légitimité afin de gouverner
Conception qui trouve leur source des idées lumière : souveraineté nationale et populaire
a) Le principe le SN
Est une et inaliénable elle n’appartient pas pour partie à chaque citoyen elle n’est pas
atomisé
Elle s’exerce par l’intermédiaire de représentant nation abstraction sa volonté doit être
exprimé par des individus qui parleront en son nom fonde régime représentatif. La nation
choisi ses représentants et ceci ne sont pas propriétaire de la souveraineté
La théorie de l’électorat fonction, dans la mesure ou la S postule et qu’elle réside dans la
nation et non dans le peuple aucun droit de participer à exercice du pouvoir, le choix de
ses représentant n’est pas une manifestation individuelle du citoyen électeur, ils exercent
une fonction et non un droit. Cette théorie n’impose pas la reconnaissance du droit de vote
à tous les citoyens, droit de vote instauré peut être limité à une partie de la population,
suffrage restreint. Suffrage censitaire personne qui verse des impôts ou capacitaire ceux
qui ont les capacités intellectuelle. Le citoyen qui se voit confié cette mission n’a plus le
choix et doit l’exercé vote obligatoire.
Fonde le régime du mandat représentative écran entre peuple et l’élu. 2 traits
caractérisent cette conception représentant sont ceux de la nation et non pas seulement
des électeurs il est indépendant de l’électeur voie de la nation et non pas celle de
l’électeur.
Le principe de la SP
1762 contrat social Rousseau souligne ses caractéristiques et ses conséquences titulaire
est le peuple ensemble et le citoyen. Chaque citoyens est titulaire d’une parcelle de la
souveraineté S est fractionné il explique « supposons que l’Etat soit composé de 10 000
citoyens chaque pour membre de l’Etat n’a pour sa part que la 10millième partie de la S » pour
exercé cette souveraineté il faut donc voté n’a pas connu de véritable consécration dans
l’histoire francaise C 93 n’a jamais été appliqué et celle de l’an 3 1995
B) Les conséquences
Si tous les citoyens sont co-souverains il faut donc recueillir l’avis personnel de chacun d’entre sur
les décisions à prendre favorable à la démocratie direct voie référendum sans avoir besoin de
désigné des délégués.
Pour des raisons pratique le peuple est obligé d’élire des délégué et non pas des représentants.
Electorat suffrage uni les délégués doivent respecté instructions précise mandat impératif
les élus reçoivent des instructions et peuvent être même révoqué par les électeurs, il ne sont que
des administrateurs et non des représentant
Elle postule que la minorité s’en remet à la majorité, elle reconnait qu’elle s’est trompé sur la
volonté général alors que la majorité à sur la découvrir abandonne tout et privée de moyen de
défense contre la majorité.
Ce débat entre les 2 souveraineté n’est plus d’actualité 1946 les constituants ont refusé de
choisir les théorie pour opter pour une formule de compromis la souveraineté nationale
appartient aux peuples français.
B/ les formes de démocratie
1) La D direct
La théorie de la SP se traduit en terme de régime de D direct, syst idéal dans laquelle les
gouvernés sont eux-même les gouvernants expression participation direct du peuple à
l’exercice du pouvoir, pas de représentation ni délégation du pouvoir suffrage ne peut qu’être
universelle est membre de droit de la communauté politique. La D peut prendre des formes
multiple car peuple détient la S logique que c’est celui-ci qui élabore la constitution ou qui
légifère pouvoir est exercé par le peuple directement. Par le biais d’assemblée du peuple que
fonctionne ce système ex en suisse 3 cantons ont une ass du peuple 2qui se réuni et qui
adopte des lois. Cette DD confronté pb impossible de réunir tous les citoyens peut
fonctionné que dans de très petit pays.
2) La démocratie représentative
3) La démocratie semi-direct
Différents Etats associe les 2 formes de démocratie représentative et direct. Elle consiste à
introduire des éléments de démocratie direct dans le régime représentatif.
- Le véto populaire permet au peuple de s’opposer à l’entrée en vigueur d’une loi votée par
le parlement il intervient au moyen d’une pétition déposé entre le vote de la loi et son
entrée en vigueur prévu a été prévu par la constitution de l’an 1 1793 constitution de
l’an 1.
Est la technique de calcul par laquelle on obtient le résultat électoral -> l’attribution des sièges à
partir du nombre de suffrage, les modes de scrutin sont souvent déterminant sur le résultat d’une
élection et donc sur la désignation des représentants mais bien au-delà ils ont des effets sur le
système des parties et de façon plus générale sur la stabilité gouvernementale. Les choix des
mode de scrutin se font selon différent criteres et objectifs souci d’efficacité, d’équité en
matière de représentation.
A/ le scrutins uninominal
Lorsque les électeurs désignent un représentant par circonscription chaque bulletin de vote ne
peut porter qu’un seul nom un siège à pourvoir par circonscription.--> cas pour l’élection
présidentiel et les élections legislatif territoire est découpé en circonscription on élit un député
sur chaque circonscription .
B/ le scrutin de liste
Est également appelé scrutin plurinominal, chaque électeur vote pour une série de candidat inscrit
sur le même bulletin ou liste dans le cadre d’une circonscription étendu, est mis en œuvre lorsqu’il
faut à l’occasion d’un seul vote désigné plusieurs représentant pour plusieurs sièges. Ce système
se décline sous des formes différentes laissant une liberté plus ou moins grande aux électeurs ->
les liste bloquées, le citoyen est tenu de voter pour l’ensemble de la liste qui lui est présenté, ils
ne peuvent pas modifier les listes. --> appliqué en France.
I/ le scrutin majoritaire
Siège est attribué au candidat ou à la liste de majorité obtenu uninominale ou de liste et peut
se dérouler en 1 ou 2 tours.
Les sièges à pourvoir son immédiatement attribués aux candidats qui recueil le plus grand nombre
de voie majorité relative utilisé démocratie anglo-américaine, ex : élection du président des
EU ou pour les représentant à la chambre des communes en GB. Pas utilisé en France.
--< brutale qui donne lieu à un bipartisme qu’il en découle un vote utile partie tenté de réunir
leur force afin d’éviter un éparpillement des voies --> simplifie choix de l’électeur en créant 2
pôles politique opposés. Il aboutit à des majorité constantes l’alternance est plus facile
qu’ailleurs. Injuste --< laisse sans représentation les voies des candidats battus.
Elu le candidat ou la liste qui a obtenu la majorité absolu au 1 er tour 50% plus 1 voie. Ou
majorité relative au 2nd tour. candidat sont dit en ballotage, nombre réduit et ne peuvent se
présenter au 2nd tour que le candidats qui remplissent certaine condition :
Les candidats ayant obtenue au 1er tour un nombre de voie représentant au moins 12.5% des
inscrits peuvent participer au second tour. S’ils sont 3 triangulaire, 4 quadrangulaire ne
sont possible que dans l’hypothèse d’un tx de participation élevé. A défaut sont qualifié les 2
candidats arrivés en tête.
--> emporte certaine conséquence -> certain courant politique ne parvienne pas à trouver une
représentation équivalente à leur force dans le pays. Du fait du découpage en circonscription se
peut que le parti majoritaire en voie dans le pays ne soit pas celui qui emporte le plus de siège à
l’issu du scrutin.
Dégage une majorité parlementaire stable de soutien au gouvernement stabilité Gale assuré.
Plusieurs méthodes existe pour réparir les voies toute attribution de siège dans ce cadre suppose ua préalble de
déterminer le quotien électoral à l’echellon de la circonscripiton. Il s’obtient en divisant le nombre de suffrage exprimé par
le nombre de siège attribué à la circonscription : quotient ellectorale nb voie nécessaire pour avoir un siège puis
possible de procédé à la 1ere répartition des sièges cq liste obtient autant de siège qu’elle atteint de fois le quotient
electoral. Rare que tous les isège soit réparti après l’étape du quotien electorale.
- Représentation proportionnelle integrale faire le totale au niveau national des siège nn attribué ainsi que le
compte des voies restantes nvx quotien siège établi entre les parties en présence
- Méthode du plus foreste attribué de manière décroissante les sièges restants aux listes totalisant le plus grand
nombre de suffrage restant jusqu’à épuiser nb siège restant cadre des circonscription, favorise les petis
partiessiège obtenu ac calcule du reste peut valeur moin de voi que le quotien electoral
- Calcul de la plus forte moyenne nécessite procéder siège par siège restant calculer quel serait pr chaque
liste la moyenne des suffrages obtenue par siège attribué si on accordait fictivement à chacune d’elle un siège
supplémentaire. Recoit un siège liste qui a la plus forte moyenne favorise et sureprésente les grands parties.
Donne image fidèle de la situation politique et du corps électorale le plus équitable. Dans la mesure où toute formation
politique dispose du nombre d’élu correspondant à son importance électoral -> multipartisme +++, et à l’origine d’une
multiplication du nombre de partie politique.--> dysfonctionnement du syst pol donne rôle important au petit parti
charnière souvent partenaire indispensanble des majorités.
Favorise poids des appareils politique souvent accusé de favorisé l’extrémisme politique
Théorie récente est inséparabke de la lutte contre les monarchies en Europe au 18 ème siècle né des applications
différentes dans différentes situations politique et historique prouve complexité.
Théorie a été précédé par celle de la séparation des fonctions, origine antiquité.
Montesquieu formulation de la SP
Aristote distingue fonctions tache au sein de l’Etat opposait le pv qui délibère sur les affaires communes, pui celui dont
l »Ettat a besoin pour agir et un pv qi rend la justice
Différentes fonctions :
John Locque traité sur le gouvernement civil 1690 faire la loi, de l’éxecuter et mener les relations avec l’étranger.
Fonctions peuvent être toutes exercé par le meme organes on conçoit qu’elle soit exercé par des organes différents
spécialisation des organes dans une fonction défini. entrevu par Aristore, JL a compris qu’elle pouvait être exercé par
des organes différents
M et la théorie de SP
Cherche un système de G qui empèche pv d’être despotique et quqi garantisse la liberté des citoyens.
Système britannique répartition des fonctions entre des organes indépendants des uns des autres qui forme chacun un
démembrment des pouvoirs, pv distribué entre pls organes :
Gouvernement modéré
Il propose une méthode pr mettre en placeun gouvernement modééré affrime ds l’esprit des loi expérience
éternelle que tt homme qui a du pouvoir est porté a en abusé limitée pv pour protéger la liberté des citoyens contre
tyrannie, « le pv arrête le pv « précise lien existant entre chqe pv « pour former un G modéré il faut combiner les
puissances, les réglers les tempérés les faire agirpour donné ainsi dire un leste à l’une pour la mettre en état de resister à
lautre »
Checks balancisme pv se limite les uns les autres pv se limite mécaniquement. Isolment ne permet pa de réglé les
conflits entre les pv deboucher sur paralysie de l’E--< pv doivent alr collaborr agir de concert, attribtuion incomplère,
pv peuvent décider pmais peuvent empécher les decisions de lautre
FACULTE D EMPECHER
Le pv législatif
Rousseau exprésison volonté gen plu d’actualité avec mis en place du contrôle de Cité. Parlement ou chambre basse
procede au suffrage uni direct confère légitimité importante en pratique exeption - P pose pa que r gen et peut adoper
mesure indiv .*G être amené pr application loi décision a portée gen pv règlementaire . loi peut ête directement
adopté par le peuple
Pouvoir exécutif
Le gouvernement chargé de l’exécution des lois, est le pv qui a le plus profité de la transformation des sociétés
modernes lorsque le pouvoir exécutif est passé du monarque au gouv a hérité de nouvelles compétences. La sep des pv
met en exergue un déséquilibre qui se réalise au détriment du parlement.
Gouv dispose pv règlementaire, il est chargé à l’origine d’élaborer des mesures d’application des lois règlements, il a
autorité sur l’administration comporte d’important service et personnelle au budget considéral. Le G peut PRENDRE DES
MESURES INDIVIDUELLES NOMINATION DE HAUT FONCTIONNAIRE, on distingue le pv reglementaire des actes indivi,
cette exécutif a des attribtions en matière du maintient de l’ordre
On évoque pv judiciaire mais pas adapté à la situation française, il convient d’opter pour les termes de pouvoir
juridictionnel, il existe plusieurs ordre de juridiction : judiciaire, administrative, Cnelle. Il veille à ce que l’application des
lois soit régulières, on dit que le juge est la bouche de la loi il dit le droit mais il fait également le droit dans les cas
concrets qui lui sont soumis, il assure aussi l’exécution des lois. Ce pv juridictionnelle n’apparait pas dans la C 58, car celle-
ci se limite à faire référence à l’autorité judiciaire, ne lui reconnait pas le statut de pouvoir, donc un service public relevant
du pouvoir exécutif dont les membres disposent de garantiesd ’independance
La théorie de Montesquieu a donné lieu a de différentes interprétation, ce qui expliquer la difficulté de compréhentsion et
pour tenir compte des besoin des différents pays qui ont cherché à mettre en pratique la séparation des pouvoirs. Cette
théorie a donné naissance à différents régimes : LE REGIME PARLEMENTAIRE ET LE REGIME PRESIDENTIEL
Le régime parlementaire
Implique une séparation souple des pouvoirs, le RP est né en grande bretagne, il se défini principalement par une
coopération du pouvoir
A/ la définition du RP
L’exécutif est nécessairement bicéphale, ce qui constitue une condition essentielle du RP. Le parlement n’est pas
obligatoirement bicamérale.
a) L’exécutif bicéphale
Le RP se caractérise par la dissociation entre le chef de l’Etat et le chef du G. le CE incarne et symbolise l’état qu’il soit
monarque héréditaire ou président élu, le CE n’a pas besoin d’une investiture parlementaire, il est politiquement
irresponsable et les conflits entre le parlement et le G ne le concerne pas. Le G est le lien entre le CE et le parlement mais
ne peut agir qu’avec la confiance de la majorité parlementaire issu des élections. Le Gouv est un organe collégiale mais
aussi solidaire, puisque les décisions engage l’ensemble de ses membres. Le gouv est organisé autour d’un chef dont le
nom est variable selon les pays plusieurs nomination 1er ministre, président du conseil, chancellier.
Cela signifie que le parlement est composé de 2 chambres, il n’existe pas partout.
On observe ce B dans les monarchies en GB puis en Fr entre la chambre noble et la chambre roturière, la chambre la plus
haute et la chambre la plus basse.
Le fédéralisme peut expliquer ce bicamérisme. Ce B peut être égalitaire Italie, Belgique ou inégalitaire des points de
vue des pouvoirs reconnues à chaque ass comme c’est le cas en Fr sous la 5ème rep.( ass nat. A des pv sup à ceux du sénat).
Le poids du suffr universelle peut expliquer ou justifier l’importance de l’une des chambres, la 2 nd chambre sert d’appoint
ou de simple contrepoids.
Chacun des pouvoirs est chargé des compétences de l’autre, il n’y a pas de correspondance entre la fonction et l’organe à
la différence du régime présidentiel les compétence sont ainsi ouverte ou concurrente. Ex la compétence législative
est le domaine privilégié de cette collaboration, cela signifie que la fonction législative est partagée au niveau de l’initiative
et de l’acceptation finale de la loi par l’exécutif et la loi est voté par le parlement ( exécutif pourra promulguer la loi ou
être l’initiative de la loi).
Il existe d’autres domaine de partage le pouvoir exécutif peut également être mêler au pouvoir juridictionnel en
nommant les juges ou en exerçant une autorité hiérarchique sur le parquet. Le parlement peut empiété sur les
attributions du pouvoir juridictionnel par le biais de loi d’amnistie (peut supprimer).
En cas de crise ou de mésentente entre les pouvoirs SOLUTION POLITIQUE ET JURIDIQUE alors que dans le régime
présidentiel les solutions sont surtout POLITIQUE. Ces moyens sont autant que le bicéphalisme de l’exécutif la
caractéristique majeure du régime parlementaire.
Le parlement ou l’une des 2 ass. Peut contraindre le cabinet ou le gouv à la démission responsabilité politique
elle CONDUIT A UN VOTE QUI PEUT METTRE FIN AU FONCTION D UN ORGANE PAR L INTERUPTION ANTICIPE DES
FONCTIONS. Il y a plusieurs PROCEDE pour mettre en jeu cette responsabilité VOTE D’UNE MENTION DE
CENSURE A L’INITIATIVE DE L’UNE OU LAUTRE DES ASS.
Le parlement ou le plus souvent l’une des chambres peut-être dissoute par le chef d’Etat. LE DROIT DE
DISSOLUTION DECISION PAR LAQUELLE IL EST MIT FIN AUX FONCTIONS D’UNE ASSEMBLEE AVANT
L’EXPIRATION DU MANDAT DE SES MEMBRES. Le pouvoir de dissolution appartient en principe au chef de l’e
dans le cas où le chef de l’état a perdu la réalité du pouvoir chef du gouvernement qui exerce réellement cette
compétence. Dans tout les cas la dissolution est suivi d’élection dite général c ad de l’ensemble des membres
de l’ass. En Fr ce droit existe et inscrit par l’article 12 de la C. en principe ces 2 moyens qui s’équilibrent doivent
exister totalement sinon il y a un risque DE DESEQUILIBRE au profil de l’un ou de l’autre.
Ce modèle est répandu en Europe, il existe en France mais également dans les monarchies Belgique ou au pays bas. On
le trouve également dans tous les pays qui ont pu être dominé par le RU Inde, Australie, Canada, Nouvelle Zélande.
Mais tous les régime ne fonctionnent pas selon les mêmes modèles.
est le plus ancien, le dualisme existe lorsque le chef de l’Etat exerce des pouvoirs politiques réels, il demeure un acteur
politique et le gouvernement sert de liaison entre le chef de l’Etat et le parlement qui représente 2 légitimités
concurrentes. Le G est ainsi responsable devant 2 autorités le parlement et le chef de l’etat. Le parlementariste dualiste
est le stade passager –> forme transitoire du régime moniste.
Système dans lequel le gouvernement ne dépend plus que d’une seul autorité la chambre. La politique menée dépend de
la majorité siégeant dans l’une des ass ou dans les 2. Le roi ou le P.rep ne peut plus rien faire politiquement. Au mieu il
peut exercer une magistrature morale ou d’influence ou incarner la représentation de l’Etat s’il s’agit d’une monachie
comme au RU le régime parlementaire moniste domine les régimes parlementaire dualiste -> ex : la France car le
président a des pouvoirs étendus, le Portugal, Finlande.
Le P rat est lié à la volonté de mettre fin à certain excès du régime parlementaire, il s’agit de permettre au gouvernement
de pouvoir gouverner, décider en l’absence de majorité, la strict règlementation de la motion de censure, la fixation de
l’ordre du jour des ass., le vote bloqué TECHNIQUES DE RATIONNALISATION DU PARLEMENTARISME.
Le R P maj est lié au poid des parties et il s’agit de l’hypothèse inverse de la précédente LE G DISPOSE PAR LE JEU
NATUREL DES PARTIES ET DU MODE DE SCRUTIN D UNE MAJORITE SOIT FORTE SOIT DISCIPLINE AU SEIN DE L ASS. Le G et
l’ass sont alors lié entre eux et le G domine en réalité k’ass. La collaboration des pouvoirs devient une forme de confusion
des pouvoirs au profit de l’exécutif gouvernemental cette confusion exige une discipline des parties et des députés qui
est surtout présente en GB. Ces classifications ne sont pas exclusif l’une de l’autre, et le p rat. Associé au p. maj. Conduit à
un parlement privée d’une grande partie de ses attributions et renforce considérablement le parlement cas de la FR
sou la 5ème
Le régime présidentiel
Il procède d’une séparation stricte des pouvoirs, le RP est un régime d’isolement des pouvoirs puisque l’exécutif et le
législatifs sont organiquement et fonctionnellement indépendant.
Les organe exe et legis sont independant l’un de l’autre, la principale caractéristique du régime pr réside dans le mode de
désignation du chef de l’Etat qui est élu au suffr univ direct ou indirect, le président jouit ainsi d’une forte légitimité qui
fonde les larges pouvoirs dont il dispose. Le pv exé est monocéphale il est confié en entier à une seule et même
persnne. L’exécutif relevant du seul président, celui-ci est à la fois chef de l’Etat et chef du gouvernement. Il a le pv de
nommer et de révoquer des collaborateurs. Sa responsabilité politique ne peut être mis en cause par les ass. L
impechment, aucune des 2 chambres du parlement ne peut être dissouste POUVOIR NE PEUVENT PAS METTRE FIN AU
FONCTIONS DES AUTRES POUVOIRS. Les parlementaires sont également élu pas le peuple et le président ne dispose que
de peu de moyen de contrainte à leur égard.
Dans le RP chaque organe exerce seul sa fonction dans son entier sans partage. Le parlement exerce le pv législatif et
dispose alors du monopole de l’initiative et de la pleine maitrise de la procédure législative. Le parlement dispose
d’importante prérogative sur le plan législative mais aussi sur le plan du contrôle exécutif. Il existe exception dans lequel le
président peut intervenir dans le champs législative au E-U le Pres peut opposer son véto aux lois adoptés. Le président
dispose de la totalité de la fonction exécutive toute fois aux E-U des exceptions existe les traités internationaux sont
ratifié par LE SENAT. A coté de cela le pv judiciaire dispose de large prérogative. A la lecture de c diff élément on peut
alors évoquer un isolement fonctionnel des pv, ils sont condamnés à s’entendre. Si lles 3 pv sont séparés ils existe
MOYENS DE CONTROLE ET D’ACTION RECIPROQUE conçue conformément à la doctrine des CHECKS AND BALANCES.
Le régime présidentiel a connu différentes formes d’application et des régimes qui ont connu certaines déformations. La
véritable application du RP réside dans le régime américain des E-U, mais ce régime là a connu différentes formes
d’application puisque son histoire Cnelle a vu se succeder des périodes de prééminence présidentielle et de le prée
congressionnelle. En effet comme les 2 pouvoirs sont a priori à égalité il peut se faire que l’un ou l’autre peut à un
moment donnée être plus fort que l’autre EN RAISON DE LA SITUATION POLITIQUE. Le RP a ensuite connu certaine
déformation, la Fr a tenter de metre en place un RP a 3 reprises en 1791,1795,1848. Mais ces différents textes Cnelles
n’ont pas organisé de moyen de communication entre les pouvoirs qui ont été conçu les uns contre les autres, ces pv très
isolés ont fait que ces régimes n’ont p as pu fonctionné. Certains Etat d’Amérique du sud vont copé le RP des E-U on
observe que la copie deviendra une caricature déformation du RP LE PRESIDENTIALISME ON PEUT DIRE QUE LE
PRESIDENT CONCENTRE LA PRESQUE TOTALITE DES POUVOIRS.
La théorie de la séparation des pv a pu donné lieu a certaine critique ROUSSEAU N ADMETTAIT PAS QUE LA
SOUVERAINETER PUISSE ETRE DEMEMBRER ENTRE DES POUVOIRS INDEPENDANT. MONTESQUIEU INSISTAIT SUR LA
SPECIALISATION DES POUVOIRS ET LEUR INDEPENDANCE hors on constate que celle-ci ne sont pas nécessairement assuré
IL N EXISTE AUCUN REGIME QUI PRATIQUE UNE TOTALE SEPARATION DES POUVOIRS LESPOUVOIRS NE RESTENT PAS
CANTONNE DANS LES DOMAINES QUI LEUR SONT ASSIGNES. LE GOUV PEUT etre amner a prendre descision qui empiète
sur les pouvoirs du parlement. C’st le cas du pv règelmentaire qui n’est pas seulement limité a prendre des décisions
permettant à la loi d etre appliquée. Le pv regl s’est détaché de toute référence à la loi pour devenir autonome . sou la
5ème rep la C a directement consacré l’existance d’un pv règlementaire autonome et limitée le champ d’intervention de la
loi. Le parlement ne dispose désormais que d’un pv de décision limité. La sep des pv est en outre remis en cause par le
developpment du phénomène partisan, le jeu politique repose sur l’existence de parties politique. Que devient la sep des
pvs lorsque le gouvernment n’est que l’émanation du partie majoritaire au parlement. En réalité le pouvoir est concentré
entre les mains du partie majoritaire au parlement. Le légis et l’exe ne sont plus véritablement séparé. -> France GB . on
observe ainsi qu une concentration des pouvoirs craintes de Montesquieu n’engendre pas pourtant la tyrannie, il existe
un certain contrôle du pouvoir qui émane de l’opposition. On peut observer que la sep des pvs adopte en réalité de
nouvelle forme puisqu’on observe que la decentratlisation ou le fédéralisme consitue une forme de séparation des pv une
sep verticale des pouvoirs. Est-ce que la séparation du pv est une fiction ? la 5ème rep consacre une sep souple des pv
marqué par la prééminence de l’exécutif et du président de la rep.