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Droit Constitutionnel S1

Droit constitutionnel S1

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Droit constitutionnel

2h en dissertation : connaitre cours parfaitement, la maitrise de la méthodologie ( intro 1 tier du


devoir, 2 partie avec sous partie, pas de conclusion)

C’est une branche du droit public qui a fondé le pouvoir politique, à l’organiser au sein d’un Etat et
à établir les droits fondamentaux des citoyens.

( Le droit public se divise en différente branche :

Le droit administratif il étudie les liens entre l’administration et les administrés

Le droit financier qui met en présence l’Etat et les contribuables (individus qui paye des impôts)

Le droit constitutionnelle détermine la forme de l’Etat, la structure du pouvoir, et aménage le


dialogue entre gouvernant et gouverné.)

Il permet de comprendre le fonctionnement des institutions publics par exemple : président,


parlement, gouvernement.

Il permet de comprendre les modalités d’élection des représentants de la nation et du peuple, il


permet de comprendre les droits et liberté reconnu aux individu par exemple : la liberté
d’expression.

En résumé il constitue l’encadrement juridique des phénomènes politiques.

Il trouve sa source dans la constitution qui est celle du 4 octobre 1958 qui fonde la 5 ème république,
si la constitution constitue la source principale de ce droit il faut également y ajouté la
jurisprudence qui émane du juge constitutionnel, sous la 5 ème le juge constitutionnelle est le
conseil constitutionnel. La constitution est interpréter par le juge constitutionnelle. (connaitre
article de la constitution ainsi que des articles)

Ce cours est destinés à présenter les fondements du droit constitutionnel (Etat, séparation des
pouvoirs,…).

Etat Collectivité territoriale et établissement public : personne public.

L’Etat

Est la forme habituelle dans les sociétés dites développé dans l’organisation du pouvoir politique,
il est le cadre à l’intérieur duquel naissent et se développent les règles constitutionnelles, les Etats
sont de plus en plus nombreux dans la société internationale, 51 Etat 1945 à l’ONU 193 à l’heure
actuelle.
Le terme d’Etat connait différents sens, première aspect : l’Etat c’est d’abord le pouvoir central
par opposition aux collectivités territoriales : les communes, les départements, les régions, les
collectivités à statut particulier et les collectivités d’outre-mer.

L’Etat désigne les gouvernants pour les différencier des gouvernés, il désigne les pouvoirs publics
dans son ensemble. Il est ensuite une société politique organisée exemple : Etat Français, Italien,
…).

L’état fait l’objet de nombreuse réflexion afin de la définir.

L’Etat fait l’objet de différentes organisations et il est donc d’aborder ces différentes formes d’Etat
dans une section 2.

Section 1 - La théorie de l’Etat

Afin de comprendre la notion d’Etat, il faut examiner les conditions de sa naissance, il se défini par
différents éléments constitutifs que sont la nation, le territoire, un pouvoir de contrainte. Il se
caractérise par sa personnalité juridique et sa souveraineté.

La naissance de l’Etat, le mot Etat provient du terme latin status qui renvoi à un statut, à une
situation, la signification de ce terme à évoluer, il a pu évoquer la situation juridique d’une
personne ou d’un groupe de personne, depuis le traité de Westphalie de 1648 marque la
reconnaissance des Etats nations sur le plan international terme Etat a pris son sens juridique
actuelle pour désigner l’organisation politique, juridique d’un pays. Les Etats modernes sont né au
17ème ils apparaissent comme une organisation sociale et politique achevé juridiquement qui
résulte d’un processus de centralisation sur un territoire déterminé à destination d’une population
sédentarisée. La naissance de l’Etat a pu être justifier par la théorie du contrat social, cette
théorie a été présenté par Thomas Hobbes, le Léviathan puis par John Locke dans les 2 traités du
gouvernement civil de 1690 et surtout de Jean-Jacques Rousseau 1762. Cette doctrine a fortement
inspiré les hommes de la révolution française de 1789, rousseau prétend que les Hommes se sont
trouvé originairement dans un état de nature où ils étaient indépendant de tous bien sociétale,
l’homme est né libre, la vie sociale procède moins d’une nécessité inhérente à la nature humaine
que d’un accord volontaire établi à un moment donné entre les individus, ils vont accepter de
réduire les liberté par le biais d’un contrat, on ressenti l’utilité qu’il pouvait y avoir pour eux à
mettre en commun certains intérêt qu’ils ont renoncé de leur plein gré par un accord général,
l’Etat est donc l’association politique librement formé par les participants du contrat social, la
souveraineté de l’Etat est donc la volonté général des contractants, la somme des volontés
générales individuelles. Cette théorie du contrat social est aujourd’hui rejeté car si dans le
processus de formation des Etats on peut discerner des éléments consensuels ceci ne sont pas
mis en forme dans une opération de caractère contractuelle.

Les éléments constitutifs de l’état

L’etat est un groupement humain fixé sur un térritoire determiné et sur lequel une autorité
politique exclusive s’exerce, le droit international et le droit constitutionel definisse l’Etat par 3
éléments constitutufs que sont une nation, un territoire et une organisation politique qui exerce

Une nation
Il ne peut y avoir d’Etat dans une population c a d un groupe humain d’individu sédentaire
rattaché à un Etat. Substance humaine qui présente une individualité par rapport à d’autre au
point de constituer une nation

La définition

La population d’un Etat ne forme pas nécessairement une nation, la nation est un groupement
humain dans lequel les individus se sentent unis les uns aux autres par des liens à la fois matériel
et spirituelle et se conçoivent comme différent des individus qui compose les autres groupements
Nationaux, un lien privilégier unis l’Etat au personne donc la nationalité, est une notion plus
restrictive que celui de la population. Le peuple est un concept sociologique, la nation est un
concept politique et l’Etat un concept juridique.

Ce terme de nation a donné lieu à différentes définitions, 2 définitions se sont développé

L’une d’inspiration allemande ou thèse objective

L’autre d’inspiration française ou terme subjective

La conception allemande ou thèse objective de la nation

La conception allemande est forgé par Fichte (1762-1814) fut l’un des fondateurs de l’idéalismes
allemand qui tire son origine des écrits de Kant. Selon cette conception la nation est le produit
d’éléments objectifs par exemple : la géographie, d’où l’idée de frontières naturelle, langue, la
religion, l’idéologie. Parmi ces différent critères objectifs on peut retrouver la race, cette
conception d’origine de la nation sur la base de ce critère ceci a donc fondé un génocide (juif).

La conception française ou thèse subjective de la nation

Les auteurs français Fustel de Coulanges (1830-1789), Ernest Renan (1823-1892), il considère
que la genèse de la nation est beaucoup plus complexe c’est-à-dire qu’à côté d’éléments objectifs
il faut également faire rentrer en ligne de compte le volontarisme, la nation résulte alors de la
libre décision d’individus choisissant de s’associer pour un destin collectif commun. Selon Maurice
Hauriou (1856 1929) la nation est une mentalité, cette conception française est celle du vouloir
vivre ensemble, enraciné dans une histoire et des souvenirs communs, c’est avoir fait grande
chose ensemble et vouloir faire des grandes chose encore.

Les éléments objectifs ne sont pas dans cette perspectif à eux-seuls déterminant

Elle dépasse les individus vivant, elle unis les générations passées et celle à venir, André Malraux
faisait référence à la communauté des rêves, cette référence au projet commun permet de
distinguer le peuple de la nation, la nation se rapproche ainsi de la patrie. A l’examen la thèse
subjectives de la nation l’emporte sur sa concurrente, on observe que des éléments objectives ne
fondent pas toujours une nation, exemple : l’insularité éléments objectifs langue exemple
Amérique du sud Bolivar langue espagnol n’a pas suffi à unir en nation.

L’unité de la nation quel soit objective ou subjective conduit à assimilé l’Etat et la nation avec le
concept d’état-nation parce que cette nation doit s’incarner dans une réalité juridique.

L’identification entre ces 2 concepts n’a pas toujours été réalisé et est source de conflit, une
nation doit-il bénéficier d’un Etat ?
Les liens entre l’Etat et la nation

La nation est une entité sociologique politique qui a été érigé en entité juridique en travers du
concept d’Etat-nation, si l’on a pu associer les mots Etat-nation, cette identification a également
été source de difficulté

L’identification entre la nation et l’Etat

En occident, la nation est considéré comme le résultat d’un processus historique se développant
et s’achevant par la naissance de l’Etat. L’Etat apparait ainsi à la fin de ce processus pour
centraliser politiquement et juridiquement la nation, exemple : Etat italien, Allemand ont suivi
l’émergence de la nation italienne et allemande

En France il est fréquent de dire que l’Etat à précéder la nation, c’est donc l’Etat qui
progressivement forgé la nation autour des rois de France et de la république. Il en est également
de même des Etats Africains né de la décolonisation et qui ont dû créer une nationalité à partir
d’une frontière imposé par le colonisateur. Dans la perspective de l’antériorité de la nation par
rapport à l’état se pose alors le problème que toute nation peut ou pas correspondre à un Etat, le
droit internationale apporte une réponse positive qui renvoi au principe des nationalités et aux
droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le principe des nationalité consiste à affirmer que
toute nation à droit de devenir un Etat et il a été développé à partir de la révolution française et il
considère que l’origine du pouvoir réside dans la nation ce qui renvoi à la doctrine de la
souveraineté nationale. Ce droit international a dégager un droit des peuple à disposer d’eux-
mêmes , il a été consacré par la charte des nations unis du 26 juin 1945, ce principe figure
également dans le préambule de la constitution française de 1958 à l’alinéa 2, ce qui peut
entrainer une modification possible du territoire national, le droit d’un peuple ne peut aboutir à ce
qu’il dispose de celui d’autrui, ce droit des peuples à disposer d eux même a jouer un grand rôle
dans le mouvement de la décolonisation après la seconde guerre mondial sous la forme du droit à
l’auto-détermination.

Dissociation entre

Si la nation a souvent précéder l’état, la nation ne correspond pas toujours à l’Etat, l’absence de
concordance entre la nation et l’état se rencontre dans plusieurs situation c’est le cas dans
l’hypothèse d’un nation non constitué, écartelé ou regrouper avec une ou plusieurs autres.

La nation non constitué, à l’inverse de la démarche occidentale, on observe dans le tiers-monde


en règle générale, l’état a précéder la nation sur une réalité sociologique d’une mosaïque d’ethnie
juxtaposer les unes aux autres mais non intégré, le colonisateur n’a pas tenu compte des nations
existante et à tracer des frontières. Ce phénomène n’est pas relatif qu’au tiers-monde, existe-il
une nation Belge ?

La nation écartelée à la suite d’une succession d’évènement historique une nation peut être
découpé, séparé par des frontières. Ex nation allemande 1945-1990, la république démocratique
allemande et république démocratique écartelé par la création de 2 état , les kurdes turquie irak
syrie iran un etat peut associer plusieurs nations à l’intérieur de ses frontières on parle alors d’état
binationaux ou multi nationaux ( Autriche Hongris, la tchécoslovaquie. Lh’ypothèse est qu
l’éclatement de l’état peut être regroupé

La population se compose de 2 groupes qui peuvent être très disproportionné ou au contraire


assez équilibré, si tous sont soumis au respect de laloi et bénéficie des services publics, en
général seul les titulaires de la nationalité dispose des droits de citoyeneté, eelles s’aquiert par
hérédité ou du fait de la naissance sur le térriroire droit du sang et du sol. Les nationaux des Etats
membres de l’union européenne, on la citoyenneté européenne, droit de vote dans un état
membre sans avoir la nationalité, il existe des binationaux, des apatride, personnes déchu de leur
nationalilté.

Un territoire

Est la partie de l’espace géographique qui appartient à l’état qui relève de cet état, l’espace dans
lequel l’autorité politique va exercer son pouvoir et donc sans territoire le pouvoir de l’état ne
peut exercer. Est l’espace qui est délimiter par les frontières, les frontières peuvent être naturee
montagne ou artificielle, les frontière sont établi à la base de traité, le territoire du poin t de vue
juridique ne comprend pas seulement la surface, il comprend le sol et les sous-sols, cette espace
s’étend à l’espace maritime, avec les compétences identiques à celle exercer sur le territoire
terrestre, cette souveraineté s’applique aussi à l’espace aérien, territoire peuvent être constitué
de plusieurs entités, ex régions outre-mer et collectivité., EU Alaska Hawaï. Cette discontinuité
territorial peut être source d’éclatement, Pakistan séparé par 1600km avant création du
Bengladesh en 1971, il existe des états enclavés en totalité dans un territoire plus étendu. La taille
des états importe peu.il existe des micros état, Monaco, Lichtenstein. Face au danger des
revendications territoriale cause fréquente guerre, beaucoup de constitution pose le principe de
l’intangibilité et interdise au pouvoir public des abandons des territoires.

Un pouvoir de contrainte

L’état à le pouvoir de fixer des règles de comportement et d’en imposer le respect, l’idée d’état
est lié à celle de droit

Le pouvoir normatif de l’état

Il définit un certain nombre de règle de la vie en société, c’est-à-dire des normes, des règles qui
s’imposent à la société, ces règles s’analyse comme des contraintes, il n’est pas le seul à créer du
droit. Le pouvoir normative appartient aux particuliers qui peuvent s’engager par des contrats. Ce
pouvoir appartient aux groupements, sociétés, associations, collectivités territoriale qui impose à
leur membre, adhérent certaines règles, ces entités n’ont pas vocation à régir des sociétés
juridiques, ils ont une compétence limitée à leur objet social exemple protection des salariés, de
l’environnement, ou attribué par l’état, l’état se o=soumet aux règles qu’il produit, on parle alors
d’état de droit apparait chez les juristes allemand au 19 ème siècle, notion populariser en France par
Rayon Carré de Mal vergue 1861-1935 contribution à la théorie générale de l’état 1920. Afin qu’un
état puisse être qauliité d’état de droit, son organisation politiuet et juridique doivent présenté 2
caractères : les gouvernants doivent produire des règles suffisemment précise pour que les
gouverné puisse les appliquer de façon clair, enfin cette organisation doit prévoir des procédure
de contrôle de tous les actes produit pas les gouvernants et nottament un contrôle des lois, l’état
de droit implique la consécration d’un contrôle de constitutionnalité.

Le monopole de la force de l’état

Si l’état n’a pas le monopole du pouvoir normatif, il a le monopole de l’usage légitime de la force,
seul l’état a pouvoir d’éxiger par la force la r de d, les gouvernants agissant au nom de l’état
dispose de l’administration et de la force armée pour faire appliquer les décisions prise par l’état,
la volonté des gouverné plie

Mais les particuliers doit recourir à l’état pour faire imposer leur décision

Ce monopole apparait comme un élément capitale de la définition de l’état tout état qui laisse se
développer des pouvoirs de contraintes privé qui leur échappe, abdique zaïr. Pour etre légitime ce
pouvoir doit être accepté par les gouvernés, le consentement n’est pas indispensable à l’existance
de l’état, elle peut exercer une violence illégitime et ne pas respectés les droits de l’homme et du
citoyen. L’état ne sera alors pas démocratique mais sera autoritaire et dictatorial

Les caractères juridiques de l’état

Une organisation doté de la personnalité moral mais égalisation une organisation souveraine

L’état au sens de puissance public est présenté comme une organisation doté de la personnalité
moral, est distincte de la personnalité physique. La PM est une construction juridique destinéeà
prendre en charge de façon permanente les intérêts d’un groupe humain indépendamment des
personnes physiques qui agissent en son nom. L’état est une collectivité organisée, c’est une
entité abstraite distincte de la personne de ceux qui parle en son nom, ainsi le doyen Duguit
affirmé je n’ai jamais déjeuner avec une personne morale. La personnalité moral est conçu pour
donner une existance jurdique et une capacité juridique a des groupements d’individu qui
poursuivent d’un but identique. La personne morale existe en droit privée sous la forme de société
ou d’association. En droit public la personnalité mmoral est reconnu à l’état mais également
d’autre personne public, collectivité térrirorial,…

La PM est donc une abstraction mais elle permet d’expliquer certaine caractéristique juridique de
l’état qui distingue l’état de la personne de ses dirigeants. Est une entité abstraite dirigée, à
distinguer. Les conséquences de la reconnaissance de la PM, l’état est engagé par ses décisions
quel que soit les personnalités au pouvoir. Les gouvernant ne sont pas propriétaire de leur
fonction ils en sont titulaires ou investi, le patrimoine des gouvernants est distinct des patrimoines
de l’état, la PM explique que l’état en tant qu’entité peut posséder des biens, il peut conclure des
contrats, engagé sa responsabilité, il peut aussi être engagé en justice. La pm permet d’expliquer
la permanence de la puissance public par-delà les individus et les élections.

L’état organisation souveraine

Sur la population de son territoire l’état doit exercer une autorité politique exclusif appelé la
souveraineté, est une caractéristique juridique essentiel de l’état.

Jean bodin notion inventé au 16ème siècle est un philosophe, selon lui la puissance souveraine est
la force qui permet d’unir la communauté politique, la puissance absolu et perpétuelle d’une
république.

La souveraineté interne de l’état

Son pouvoir n’est pas subbordonnée il peut s’organiser comme il l’entend, sa volonté prédomine
sur celle des groupes et des individus, n’est lié par aucune règle, ne détient son pouvoir que de
lui-même (pouvroi originaire et illimit ») peut poser des normes sans se soucier d’autres normes
extérieur à lui. Pouvoir de poser librement des règles. L’état dispose de la compétence de sa
compétence. Jellinek un des maître d’Hans Kensel. C a d que l’état défini lui-même son champ de
compétence. Il peut intervenir quand il veut, où il veut. Cette théorie contient en germe
l’absolutisme, en partant du principe que l’état est fondé sur un pacte social par lequel s’engage
chaque citoyen ces derniers lui confie alors un pouvoir considéré comme absolu. Rousseau à
affirmé a ce propos, qu’il est de l’essence de la puissance souveraine de ne pas pouvoir être
limité. Il peut ne pas tenir compte du bien et des intérêts des individus et de la communauté. Si
l’état créer le droit, il peut également être soumis au droit. Conception combattu et plusieurs
doctrine ont été élaboré afin de justifier la soumission de l’état. Pour justifier : théorie du droit
naturel, naturalisme s’oppose au droit positif. Elle considère qu’il y aurait un droit préexistant en
dehors du droit de l’état fondé sur la raison et l’idéal et qu’il s’impose à l’état quel que soit le lieu,
la période. La théorie de l’autolimitation du pouvoir de l’état, en posant des règles l’état
accepterait de se lier lui-même, il créer du droit et doit les respecté lui-même, elle repose sur
l’adage que l’on doit respecté la règle que l’on a soi-même posé, elle présente certaines limite,
qu’elle est la garanti que l’état ne reviendra pas sur ce principe au nom de la raison d’état.

La souveraineté externe de l’état

Est une organisation indépendante, la souveraineté a donc un aspect externe tourné vers les
autres états. Il n’est soumis à l’égard des autres états à aucune obligation, mais il se heurte à la
souveraineté des autres états qui sont égaux. Sa souveraineté peut être volontairement limitée
par des traités ou part son adhésion à des organisme tel que les nations unis ou l’UE. Cette forme
de souveraineté à été constesté si les etats acceptent de réduire leur souveraineté par des traités,
celle-ci n’est alors plus absolu.

Section 2 - Les différentes formes d’état

Plusieurs sorte de classification de l’état, sur le plan juridique, 2 formes d’états : l’état simple ou
unitaire que l’on oppose à l’état composé qui suppose une union ou un groupement d’état ou état
fédéral ( eu all suisse).

Sous-section 1 - L’état unitaire

Présente différentes modalités d’organisation , elle peut-être centralisé, déconcentré, décentralisé.

Définition

Il se caractérise par l’unité du pouvoir politique avec un seul centre de décision politique , il
n’existe qu’une seul organisation politique et juridique détenant la totalilté des compétence
étatique, il n’y a q’un seul parlement il peut être monocamérale ( 1 chambre) bicaméral ( 2
chambre), un seul pouvoir executif. Le droit produit est un principe identique dans toutes les
parties du territoire, il est indivisible. Const 58 (5 ème rep) la France est une république indivisible.
En général il connait des divisions territorial, il existe des relais entre le pv centrale et la
population par le biais d’une division en territoire, en pratique est nécessaire à partir d’une
certaine superficie, de la pop de rapprocher l’administration des citoyens. Cette division en
territoire est le produit de la déconcentration et de la décentralisation, le plus souvent ceux-ci
coexiste.

Sous la monarchie on ne reconnaissait pas les particularismes locaux.


Mode d’organisation administrative dans lequel il existe qu’un personne public capable
juridiquement de prendre toutes les décisions publique nécessaire à son administration. En
conséquence toute décision administrative doit-être demandé à l’état ou prise par lui. La
centralisation est historiquement perçu comme consolidant l’unité de la nation et qui affirme
l’autorité de l’état. Il y a concentration de l’administration d’une personne morale lorsque toutes
les décisions à prendre au nom de cette personne sont à rapporter à un niveau unique de
décision. Ces organes siègeront pour la plupart dans la capital ce qui fait qu’on les a appeler les
organes centraux. Ce système se heurte à certaine difficulté en effet, lorsque l’état doit prendre
bcp de décisions ce système n’est pas viable, la centralisation a pour effet d’éloigner le pouvoir
des préoccupations des administrés. La France de l’ancien régime jusqu’à l’empire 1814 a été
marqué par une centralisation excessive.

Etat unitaire et déconcentration

La déconcentration relève de l’univers de la centralisation c’est un processus par lequel l’autorité


centrale transfert à un ou plusieurs de ces agents locaux un pouvoir de décisions jusqu’à exercer
par elle. Elle consiste en une redistribution du pouvoir de décision au sein d’une même personne
public l’état. Les compétences sont exercés localement par les représentants du pouvoir central
et donc il s’agit d’un prolongement de l’administration central au plan locale. La déconcentration
est un déplacement du pouvoir de décision et selon la formule Barrot « c’est toujours le même
marteau qui frappe mais on en raccourci le manque ». est un système d’administration consistant
à confier des pouvoirs de décisions à des autorités administrative réparti sur le territoire et placé à
la tête de circonscription administrative. Elles sont des airs géographiques obtenues par division
du territoire national sans personnalité morale, elles servent à délimiter la portée géographique
d’un certain nombre d’acte ou d’actions de l’état. Il y a les circonscriptions à vocation
d’administration général, la C régionale, départemental, arrondissement, commune et canton. C
spécialisée ex les académies qui ont créer pour structurer l’action de l’état en matière
d’éducation. Ces académies regroupent plusieurs département à la tête desquelles est placés un
recteur. Les préfets, les recteurs d’académie et même les maires sont des autorités déconcentré.
Ces autorités ne sont pas institué pour exécuter, elle reçoivent un pouvoir de décision, ces
autorités qui représente localement l’état reste soumise au pouvoir hiérarchique des autorités
centrales. La D opère une répartition des compétence au sein d’un même Ppublic afin de
rapprocher administration des administrées. Ainsi il est possible d’exposer les motifs d’un décret
du 25 mars 1852, on peut gouverner de loin mais on administre bien que de prêt. En France , la D
a été consacré par la loi du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale de la république,
désormais la compétence de droit commun est confié aux représentants locaux de l’états, ces
représentants centraux ne détenant plus qu’une compétence d’attribution.

Etat unitaire et décentralisation

Donne une plus grande autonomie aux autorités locales, au sein des etats unitaires il peut y avoir
de grande difference en fonction du degré de décentralisation

Définition
La décentralisation territoriale est un procédé d’organisation administrative de l’état unitaire
consistant en un transfert de compétence de l’état vers les collectivité territorial. Elle consiste à
créer ou à reconnaitre l’existance de collectivité distinct de l’état sur le plan juridique. En France
les collectivités sont énuméré à l’article 72 cont 58 les collectivité t sont les communes les
départements les régions les collectivité à statut particulier et d’outre-mer. Ces collectivités
territoriales peuvent avoir le même cadre géographique que les circonscriptions administrative
dans le cadre de la déconcentration dans le cas des communes, des régions. Ces CT bénéficies de
la personnalité morale et sont titulaires de droit et obligation au même titre que les personnes
physiques. CT possède des organes distinct de l’état, elle dispose de compétences propres, elle
est propriétaire de bien recrute du personnel, être titulaire d’un patrimoine et établir son propre
budget, autonomie juridique et économique. L’état est dessaisi et les compétences sont exercés
au nom de l’organisme décentralisée, ces entités administrative ne sont là que pour gérer les
services public faire œuvre d’administration et non pour édicter des lois.

Leur autonomie résultent du fait qu’ils sont librement choisi dans les collectivités locales, cette
liberté s’exprime par l’élection procédé démocratique

Article 72.2 Les collectivités T s’administre librement par des conseils élus et dans des conditions
élus par la loi . la D ne signifie pas indépendance, la collectivité décentralisé est donc soumise à
un contrôle, le pv centrale exerce ce contrôle car il lui incombe de veiller au respect des intérêts
nationaux et de l’ordre juridique national. Enfin une vrai décentralisation suppose une vrai
autonomie financière c a d par subvention social fiscale impôt et non étatique.

La conséquence de la décentralisation en France

La D lorsqu’elle est voulu par l’état est le signe d’un libéralisme politique, il fait ainsi la preuve de
son caractère démocratique, il participe dans ce sens à la légitimation du pouvoir de l’état.
L’existence et l’aménagement de la D résulte de choix politique, la D a été consacré par 3 actes
successive, la D contemporaine a été fondé par la loi du 2 mars 1982 relative aux droits et liberté
des commine, des département et des régions, marque le début de l’acte 1 de la D. L’acte 2 de
la D débute en 2003 avec la révision constitutionnelle du 28 mars qui a inscrit dans l’article 1 de
la constitution que l’organisation de la république qui demeure indivisible est décentralisé. Ce
principe implique que l’organisation territoriale français ne peut s’orienter dans une logique
fédérale ou même régionale. Cette révision à modifier les articles 72 et suivant de la constitution.
Le 3ème de la D a été consacré à la suite de l’alternance de 2012, phase elle a vocation à renforcer
la place des régions et des métropoles. La France actuellement est un état unitaire qui présente
une organisation administrative à la fois déconcentré et décentralisé.

Sous-section 2 - Les états composés

Est un état composé d’état ou encore un état divisible en partie interne méritant elle-même le
nom d’état.

La confédération

Est une association d’état créer par un traité international, les états parties aux traaités sont les
états membres de la confédération. A l’origine la confédération est donc contractuelle, et donc
une modification de ces compétences initiale suppose une révision du traité constitutif . ces états
décident d’exercer par l’intermédiarie d’organe commaun un cetain nombre de compétence en
règle général pour les compétences diplomatique ou militaire et de tenter d’unifier leur politique
dans divers domaines, il n y’a as de represnetation des populationsd ans un organe ou parlment
centrale et la confédération n a pas de rapport direct avec les individu. En général des
représentatn sont désigné par les état et non pas les citoyent ils se réunissent dans une
conférence qui éllabore à l’unanimité en principe des décisions qui serontréputé s prise par les
états mais qui ne pourrront^être executer sur le territoirede chqaue etat qu’avec son
assentiment. Les décisions prisent ne s’applqieur que par ratification des états, dans la C chaque
état membrre conserve la plénitude de sa personnalité ainsi que sa souverainement . ds une C
un membre peu se retirer a la difference de letat federale ou cette posiisbilité est refusé . la C est
souvent une solution transitoire , souvent vers le fédéralistme exemple les EU. La C helvétique
( suisse)avant en état fédérale .

Elles ne sont pas faites pour durer er l’on dit parfois que la fédération est une confédération qui a
reussi. Il existe des confédération de dislocution communauté des états indépendant 1991 par
pays membre urss . la C ne serait qu’une étape vers moins de liens entre les état ou vers plus de
lien

L’état fédéral ou fédération

La définiton du fédéralisme

L etat fédérale est une union d etat au sens du droit constituionnele au sein de laquel un nouvel
etat se superpose à ses etats, des etat souverains accepte d’abandoner des compétence pour
former un nouvel etat et il y a donc création d’un état suplémentaire, le F né par une constitution
à la difference des conféderation qui sont issu d’un traité. Cette etat fédéral est le seul qui
subsiste au nivrau internationnal , lui seul peu entretenir des relatiosn international, les etat
membre d’une fédéral on garder lesapparence d’un etat avec une constituion un parlement et des
tribunaux. Dans cette construction 2 étage : etats fédéré différent nom canton suisse, region
Belgique.

Les etat fédéral on renoncer a leur souveraineté sont désormais l apanage de l etat fédéral au
plan interne . les compétences de ces etats fédérés puisqu’elles s’exerce dans le respect des
règle fixés par la constitution fédéral. Constitution fédéral : Fedération qui englobe etat fédérés
sans pour autant les absorbé, super état, elle créer un nouvel juridique et politique, les relations
avec l etranger sont confié à l état federal puisque c’est suivi qui dispose seul de la souveraineté
international qui lui permet d intervenir dans le domaine militaire. Le fédéralisme gagne du terrein
bcp d etat important sont des état fédéraux. Un E F se forme par association ou par dissociation ,
plusieurs état peuvent s’associer, à linverse un etat unitaire peut par révision de sa constitution
se présenter comme etat fédérale

Le principe du fédéralisme

Il est fréquent de considérer que le fédéralisme est le résultat de 3 principes qui ont été
systématique par George Scelle.

Le principe de superposition

Le fédéralisme comporte une superposition d’ordre juridique superposé, le super état l’échelon
supérieur est à l’origine de l’ordre d’un nouvel politique, donc l’état est doté des attributs
étatiques et plus précisément d’un organisation politique distincte de celle des états fédérés. L EF
dispose de la souveraineté plénière il est le seul sur la scène internationale ce qui constitue l’une
des bases de la construction du fédéralisme. ( Allemagne république) l’autonomie constitutionnelle
des états membres est limitée en effet les états fédérés(entités qui constitue la fédération) ne
peuvent faire le choix d’un régime politique diamétralement opposé de celui de l’état fédéral, ils
sont également limités dans l’exercice de leur fonction législative, il se voit imposer le respect des
droits fondamentaux et certain domaines relève exclusivement de la compétence de la fédération.
Le droit fédéral s’impose au droit fédéré et lie directement les personnes à l’opposé de la
confédération au sein de laquelle, les normes juridiques font l’objet d’une réception par les
autorités nationales. Il existe toutefois dans ces modèles des moyens permettant de rééquilibré
les rapports entre l’état fédéral et les entités fédérées. Un fédéralisme coopératif s’est développer
donc les états peuvent alors noué entre eux des liens sans passer par l’état fédéral, donc certains
états peuvent conclure des accords sur des projets communs par exemple en matière d’éducation,
de culture. Le FC peut se développer de manière extraconstitutionnelle c’est-à-dire sans que la
constitution ne le prévoit, et les méthodes de mis en œuvre sont propres à chaque fédération, le
FC est très développer en Allemagne mais on le retrouve aux EU, on peut parler de fédéralisme à
la carte qui s’adapte Etat

Le principe d’autonomie

Les états fédérés dispose d’une autonomie constitutionnelles, chacun a sa propre constitution
dans le respect de la constitution fédérale ( aux Eu il existe 51 constitutions ). La constitution de
l’état fédéré détermine les organes de l’état leur compétence et leur rapport, elle permet à
chaque état d’établir son mode de gouvernement, cet EF consiste en une miniaturisation de ce
super état, es EF disposent surtout d’une autonomie législative, chaque état à son parlement,
son propre droit public, et privée chaque état à sa propre économie et l’administration de l EF est
distincte de celle de l Efédérale, mais les états que se fédère abandonne certaine de leur
compétences au profit de la fédération. Dans certain domaine la constitution fédéral attribut
compétence pour légiférer au parlement fédéral, donc les lois s’appliqueront alors sur tous les
territoires de l’Etat fédéral mais dans d’autre domaine elle attribut compétence aux parlements
fédérés qui adopte les lois de leur choix. Exemple : le cas de la peine de mort aux EU, cela relève
de la compétence de l’état fédéré. La délimitation des 2 domaines est assez délicates, différent
procédé existe, elle se fait par l’insertion dans la constitution d’une liste de compétence de l’état
fédéral, on parle alors de compétence d’attribution, donc les compétences non signalé reviennent
aux entité fédérés. Exemple au EU et en suisse ces constitutions réserve la compétence de droit
commun aux états fédérés et l’état fédéral se contente de certaines attributions. L’inverse est
également possible, une compétence d’attribution peut-être donné aux état fédérés, c’est le cas
au Canada où les provinces ont des compétences résiduelle d’où le permanence du problème
québécois. Dernière hypothèse, sur le modèle Allemand plusieurs constitutions récente distingue
compétence d’attribution, compétence concurrente et compétence de réserve, pour l’exercice des
compétence concurrentes également appelé compétence partagé, l’état fédéral établi les
orientations générale et les état fédérés les organisations plus détaillées, la délimitation des
compétences normatives dans l’état fédéral est pour une large part à l’origine des juridictions
constitutionnelles

Le principe de participation

L’état fédéral résulte au départ d’un accord volontaire entre les états membres, par conséquent
les états membres doivent être associé à la vie du super état, il faut donc leur accorder des
possiblités d’intervention, de l’intérieur à l’égard du fonctionnement du pouvoir politique fédéral,
donc les EF participe à la gestion de l’état fédéral ainsi qu’à la révision (modification) de la
constitution fédérale. Les états fédérés à la législation de l’état fédéral. En effet, dans tout état
fédéral le parlement est divisé en 2 chambres, on parle alors de bicamérisme également appelé
bicaméralisme, il existe une seconde chambre où siège des représentants des états membres afin
que ceci soit représenté au même titre que la population qui est représenté dans le cadre de la
première chambre, c’est le cas aux EU avec le sénat qui est le représentant des états membres et
l’autre chambre représente le peuple. Il existe également en Allemagne le Bundesrat représente la
chambre des état, Bundestag représente la chambre du peuple

La représentation au sein de cette seconde assemblée peut-être égalitaire c’est-à-dire un nombre


identique de membre par état . cette représentation peut tenir compte d’un pondération différente
selon la taille et la démographie des états(Allemagne) cette seconde chambre doit-être doté de
pouvoir important pour assurer l’effectivité pour assurer la participation des état fédérés. Plusieurs
systèmes sont possible, qu’EU le sénat dispose en matière législative, d’autant de pouvoir que la
chambre des représentants, on est dans un bicamérisme égalitaire, en Allemagne le Bundesrat à
un pouvoir législatif inférieur à celui du bundestag et on parle alors de bicamérisme inégalitaire.
La désignation de l’exécutif fédéral peut également faire intervenir les états membres, le
président des EU n’est pas élus aux suffrage universelle direct mais avec un mécanisme de
décompte de mandat électoraux par état. Les états fédérés participent à la révision de la
constitution de l’état fédéral, le contrat initial ne peut être modifié sans l’accord de tous ou d’un
majorité qualifié des deux tiers ou des 3 quart des états fédérés. Exemple : au EU la révision est
adopté avec l’accord des 2 chambres du congrès donc le parlement composé du sénat et de la
chambre des représentants. Il y a donc des difficultés sérieuses pour réviser la constitution mais
ces contraintes sont volontaires afin de protéger l’équilibre entre la fédération et les états fédérés

C/ l’état régionale

Il existe parfois des situations intermédiaire entre l’état unitaire et l’état fédéral, on parle souvent
de l’état régional mais également d’état économique Italie et Espagne, ces états reconnaissent
une véritable autonomie à des entités qui sont dotés d’un pouvoir normatif autonome c a d qui
ne consiste pas seulement à appliquer la loi nationale. Mais il existe toutefois des contrôles sur les
actes des collectivités régionales et celles-ci ne dispose pas d’un pouvoir constituant c’est-à-dire
du pouvoir de faire leur propre constitution et elle ne dispose pas non plus d’un pouvoir d’auto-
organisation. Dans ces états, la juridiction constitutionnelle joue un rôle spécifique de protection,
de répartition des compétences entre les niveaux territoriaux tel qu’elle est inscrite dans la
constitution.

Titre 2 : la constitution

Peut-être défini comme étant l’acte qui organise le pouvoir au sein de l’état, c’est un texte doté
d’une importante valeur juridique, symbolique, philosophique. En effet, on observe que l’un des
premiers gestes d’un nouvel état est de se donné un drapeau, une monnaie et une constitution et
ainsi tous les états du monde ont une constitution. Est l’acte fondateur d’un état, la C peut
consacré la naissance d’un nouvel état, il peut consacré un nouveau régime politique, on observe
que la France a été marqué par l’adoption de 15 constitutions.

La constitution consacre un état de droit, la constitution limite le pouvoir, l’exercice de ce pouvoir


par ses détenteurs, elle peut être reçu comme une limite au pouvoir, et ses gouvernants, ses
peuples acceptent de fixer des bornes à l’exercice du pouvoir, avec l’adoption de la constitution le
pouvoir n’est plus illimité, l’état accepte d’être limité par le droit et de le respecter. Elle met en
place un système juridique, elle est un ensemble de règle juridique qui organise la vie politique et
sociale ainsi que le pouvoir, elle s’impose au pouvoir qui est obligé de respecter certaine forme, à
utiliser certaine procédure et de prévoir la participation des citoyens au choix des gouvernants, le
pouvoir constituant, c’est-à-dire celui qui a compétence pour élaborer la constitution, créer à
travers la constitution les pouvoirs constitués, organes chargé d’exercer les pouvoirs
essentiellement politique, administratif et juridictionnelle. Ardant, l’acte constitution est l’acte
solenelle soumettant le pouvoir étatique à des règle limitant sa liberté pour les choix des
gouvernants, fixe l’organisation et le fonctionnement des institutions et organise ses relations des
citoyens et fixant un certain nombre de valeur fondamentale, ce terme de C diffeentre sens,
l’éllaboration et la révision de la constitution réponde à des règles spécifiques. Se voit souvent
reconnaitre une valeur juridique supérieur dans la mesure où elle est au sommet de la hierarchie
des normes

Section 1 la notion de constitution

Il revêti différent sens, c C peuvent adopté différentes formes, on distingue une C écrite et une C
non écrite.

La définition

Il existe 2 principaux critères

Matériel qui fait référence à l’objet au contenu de la C

Formel se réfère à la forme de la C

Ces deux critères ne se regroupa pas obligatoirement mais peut se combiner pour définir cette
notion de

A/ le critère matériel

Des appréciation peuvent diverger quant au contenu que doit être la C. en tant qu’acte juridique
premier la constitution doit contenir l’ensemble des règles les plus importantes de l’état celle qui
encadre une société donnée, et celle dont les autres peuvent dépendre. Tous les états ont une
constitution, tout état dispose matériellement un ensemble de règle même coutumière qui
concerne la dévolution et l’exercice du pouvoir. Tous les états n’ont pas forcément une
constitution formelle

2) le contenu des constitutions

Les constitutions contiennent 3 sortes de C on trouve toujours des dispositions relatives au statut
des gouvernant, on trouve souvent des déclarations de droit et enfin on y trouve parfois des
dispositions qui n’ont qu’un caractère formellement constitutionnel

a) Les règles relatives au statut des gouvernants

Le but premier des C est d’organiser l’exercice du pouvoir étant le statut de l’état personne
morale, la C a pour rôle de déterminer qui a qualité pour agir en son nom. L’état selon
Montesquieu à 3 fonctions : législative, exécutive et judicaire, le rôle de la C est de définir le statut
des titulaires de ces 3 fonctions ensuite a pour rôle de préciser les liens qui existe entre eux,
organiser le statut de ces fonctions. Les relations entre les pouvoirs peuvent être conçu dans le
cadre d’un régime parlementaire ou présidentiel, elles peuvent renvoyé à des formes républicaine
ou monarchique. Selon George Veudel la C peut se définir comme l’ensemble des règles les plus
importantes de l’état c’est-à-dire celle qui détermine la forme même de l’état et la forme de son
gouvernement, la constitution précise également la forme de l’état.

b) L’énoncé de droit et libertés


Les constitutions énoncent différents droits et libertés dont les personnes sont titulaires, ex droit
de propriété, liberté de conscience, d’aller et venir, l’énoncé de ses droits et libertés peut figurer
dans le cœur même de la constitution soit dans des textes annexés à la C. en France les
constituants ont une tendance à préviligier les déclarations de droit ( decl droit ho citoyen,
préambule const 46) à l’étranger en revanche, l’orientation est plutôt en faveur de l’inscription de
ces droits dans le corps même des constitutions ( const Italienne 47, All 49, Esp 78 textes droits
et libertés) le contenu des droits et libertés à évoluer, au 19 ème une conception libérale prévalait et
présente désormais un caractère de démo libérale. Les déclarations des droits de la fin du 18 ème
concevait l’état comme l’adversaire potentiel des droits et liberté, donc elle affrime son
autonomie, les libertés consacrés apparait comme étant indispensable à l’individu et menacé par
l’état ( aller et venir, réunion, religieux, propriéte ), consacré par ces textes pour les garantir, la
declaration de 1789 consacre liberté individuelle et ne fait liberté collective . Au contraire la
declaration contemporaire sur les droits occidentaux affirme les liberté collective ( préambule
const 46) mette en évidence une nouvelle conception du rôle de l’état alors que les déclarations
anciennes ne faisait qu’à celui-ci qu’un obligation généralisée d’abstention, elle lui font
désormais une obligation d’intervention. Interdiction faite à l’état d’arréter arbitrairement,
d’inquiété sur les opinions religieuse. Ces nouveaux créances sont souvent qualifié de droit de 3 ème
génération. Le préambule de la const de 46 consacre des droit créances ( droit au droit, à la
formatio, éducation) indique pour mis en œuvre, l’intervention de l’état, il existe désormais une
3ème génration de droit, il s’agit de f aire référence à l a consécration constitutionnelle du droit
de l’environnement, la const du Portugal 1976 a été la première a proclamé le droit à un
environnement sain, en France la charte de l’environnment de 2004 a été intégré à la constitution
par une révision constitutionnelle du 1 er mars 2005. L’autorité de ces droist dépend de l’existance
d’organisme juridictionnelle habilité à imposer le respect par les gouvernant lorsqu’ils edicte les
autres norme juridique, il s’agit de faire référence à l’exercice d’un contrôle de constitutionnalité
des lois. En France la 5ème république a renforcé la portée juridique de la déclaration des droits de
l’homme et du citoyen, du préambule de la const de 46 ainsi que de la charte de l’environnement
de 2004. Le préambule de la C 58 qui fonde la 5 ème république renvoi à ses 3 textes. Le cons C
dans une importante décision du 16 juillet 1971 relative à la liberté d’association a accepté
d’exercer son contrôle de constitutionnalité des lois par rapport au préambule de la C 58.
Traditionnellement la définition de la C englobe ces2 aspects, selon l’article 16 de la déclaration «
toute société dans laquelle la garanti des droits n’est pas assuré ni la séparation des pouvoirs
déterminés, n’a point de constitution ».

c) Les dispositions formellement constitutionnelles

Outre ces différents disposition il est fréquent que les C contienne des dispositions sans aucun
rapport avec l’organisation de l’état ou la protection des droits fondamentaux, ce sont des D que
l’on qualifie de formellement constitutionnelle car elles ne sont constitutionnelle que par leur
forme et leur valeur juridique, le 18ème amendement de la constitution américaine a interdit en
1918 la vente ou le transport de boisson enivrante à l’intérieur des état unis.

B/ le critère formel

Il privilégie la procédure juridique ou la force de la C, sa valeur juridique, d’un point de vue formel
a notion de C renvoi à différents élements

Cette défitniotn renvoi à des formes disincte règles écrites, elle renvoi ensutie à des règles éditées
par des organes spécifique , cete notion se réfère à d règles éllaboter selon des procédrue
spécifique exmple des teste qui ne peuvent etre réviser que selon des modalités spécifiques à la
majorité des 2 iers des parlementaire ou réferendum. Le Cf s’attache principalement à la forme et
au procédure d’éliction il met l’accent sur le contenu et la procédure et non au contenu du texte.
Ce n’es pas le contenu en cce sens qui détermine une C mais le mode d’adoption et son organe
d’adoption d’où le nom de critère organique. La notion d’un texte par assemblé d’une C est un
critère d’adoption C . selon ce critère la C se présente comme l’ensemble des règles juridiques
élaboré et réviser selon une procédure supérieur à celle utilisé selon la loi ordinaire, donc le
pouvoir constituant domine sur les pouvoir constitué ( pv légi, exécu)

La mise en place de contrôle de C conforte et présente la suprématie de la C

C/ La confrontation des critères

en principe les 2 critères matériel et formelle coïncide mais une dissociation peut toutefois être
envisagé

1) La coïncidence des critères

En principe les 2 critères confluent l’un vers l’autre à savoir que les règles les plus importantes de
l’état, critère matérielle bénéficie d’un régime juridique supérieur. Dans cette hypothèse, le
contenu est à l’image du contenant, le plus souvent dans une constitution au sens formel sont
inscrite des dispositions fondamentale c’est-à-dire des règles qui organisent le pouvoir politique et
qui définisse les normes et les droits fondamentaux. A titre d’exemple il est possible de citer les
constitutions américaines de 1787 et la constitution du 4 octobre 1958,

2)la dissociation des critères

ce cas de figure est plus rare mais des exemples existent donc il est possible qu’un état ne soit
doté que d’une constitution matériel, c’est le cas du R-U. on peut citer le cas d’Israël. ( donc pas
rassemblé dans un texte, ne constitue pas formellement une constitution). Il est possible pour un
état de se doter d’une constitution formelle mais qui ne contient pas tous les éléments
matériellement constitutionnelles par exemple : le mode de scrutin par des parlementaire,
l’exercice de certains droits et libertés peuvent ne pas figurer dans la constitution et relevé de
norme juridique inférieur. Ces règles qui ne figurent pas dans la constitution pourront alors être
plus facilement modifié que si elles étaient inscrite dans la constitution. On peut également
rencontrer dans une constitution formelle, des constitutions étrangères au droit constitutionnel,
c’est-à-dire des dispositions qui ne sont pas relative auà l’organisation et protections des droits et
liberté

la forme des constitutions

traditionnellement il existe 2 formes principales de C, cette distinction mérite d’être nuancer car
les constitutions coutumière ont souvent des dispositions écrites et les autres sont souvent
interpréter et appliquer à la lumière de la coutume

A) les constitutions écrites

la CE donne lieu à l’établissement d’un document écrit, les règles les plus importantes de
l’organisation de l’état sont organisés en titre et en article souvent précédé d’un préambule. Les
CE sont la forme moderne de constitution, les premières constitutions écrites ont été observé en
1787 aux EU puis ensuite en Europe. Ainsi la constitution polonaise du 3 mai 1791 a précédé de
quelques semaines la constitution française du 3 septembre 1791. L’adoption d’une constitution
écrite marque une rupture politique et ce lorsqu’elle constitue l’acte fondateur d’un état . par
exemple la constitution écrite des EU a été un moyen de concrétiser juridiquement l’union entre
les états et leur indépendance qui avait été proclamée le 4 juillet 1776. Mais si dans certains états
à l’image des état unis n’ont connu qu’une seul constitution d’autre en ont adopté plus
fréquemment. la France a connu une quinzaine de constitution. Toutes ces constitutions
françaises n’ont en pratique pas consacré de véritable rupture politique avec les régimes
précédents. Les constitutions écrites présentes certains avantage : l’accessibilité des
constitutions, l’écriture de la constitution permet de faire respecter l’adage nul n’est censé ignoré
la loi. L’écriture des règles d’organisation du pouvoir et de protection des droits fondamentaux des
citoyens permet à tous d’avoir une meilleur connaissance de ces droits. Mais une constitution
écrite n’est pas synonyme de clarté, Napoléon disait à ce propos une constitution doit être courte
et obscur il soulignait ainsi toute les facilités que le pouvoir trouve dans un texte ni trop précis ni
trop contraignant laissant une large part à l’interprétation des gouvernants. Les préoccupations
des citoyens sont en revanche différente la clarté et la précision sont pour eux des garanties. 2 ème
avantage de ces CE : le caractère démocratique de la C, l’écriture de la C peut-être un moyen de
renforcer son caractère démocratique en associant les citoyens à sa rédaction ou à sa révision.
Mais là encore la nature écrite de la constitution n’est pas une garantie absolue de son caractère
démocratique dans la mesure où les régime dictatoriaux peuvent adopté des CE

3eme élément : le caractère rigide de la C, le caractère écrit de la C constitue le garanti de son


respect, les citoyens sont assurés d’une certaine stabilité des règles constitutionnelles et surtout
les gouvernants ne pourront les corrigés contre leur gré. Cette garanti est d’autant plus forte que
la constitution est rigide c’est-à-dire plus difficile à réviser, à modifier. La rigidité constitutionnelle
suppose de soumettre la modification de la constitution à des conditions spécifiques et difficile à
mettre en œuvre distinct de celle applicable aux lois ordinaires.

B/ les constitutions coutumière

Toutes le r Cnelle ne sont pas nécessairement écrite, dans certain cas les textes écrits sont peu
nombreux et d’objet limité, la plupart des règles sont d’origines coutumière on parle alors de CC.
Jusqu’au 18eme toutes les constitution était coutumière c’est-à-dire formé par une accumulation
de coutume. ainsi en France avant la révolution, le fonctionnement des institutions étaient fixé par
des lois fondamentales du royaume non-écrite, exemple : la loi salique interdisant la succession
des femmes sur les trône royale était coutumière, la C était le fruit de tradition d’usage, de
principes respecté par des générations. A l’heure actuel il n’existe que quelque constitutions
coutumières, la plus célèbre étant celle de la grande Bretagne. Cette affirmation doit être nuancé
dans la mesure où le régime britannique se réfère à certain texte, la grande charte 1215, pétition
de droit 1628, l habeas corpus de 1679 qui protège les citoyens contre l’arbitrage monarchique.
Meme sils existent certain texte en gb l’essentiel des règle relative au fonctionnement du régime
britannique sont purement coutumière et ont une force obligatoire très importante. Le droit de
dissolution de la chambre des communes, l’obligation de nommé le 1er ministre le chef du parti
majoritaire à l’election de la chambre d’election est coutumière. La coutume présente certains
avantages, elles se créer au jour le jour au gré des circonstances, elle est donc en harmonie avec
les sociétes qu’elle régit. Elle se modèle d’elle-même sur l’évolution de la vie nationale, elle est
respectée spontanément. Limites : la CC est imprécise souvent difficile à discerner et laisse sans
solution bcp de cas imprévu. Cette forme de C n’est pas réellement démocratique dans ses
modalités d’éllaboration. Elle est le fruit du comportement des choix adoptés par les couches
supérieurs de la classe dirigeante et le peuple n’y est en rient associé.
C/ l’importance de la coutume dans l’interprétation des
constitutions écrites.

Les CE peuvent faire l’objet d’application coutumière. Elles sont parfois ambigu et ont besoin
d’interprétation car elles comporte des lacunes . la cconstittution est donc un acte vivant qui
évoluent avec la pratique Royer Collard « les constitutions ne sont pas des tentes drésser pour le
sommeil », le général de Gaule affirmait qu’en a lui qu’une C « c’est un esprit des institutions,
une pratique »

Ces C sont destiné à être appliqué et cette pratique mais naitre des usages dont la connaissance
est indispensable pour interpréter les constitutions, la pratique peut ainsi donné lieu a des
coutumes, elles sont juridiquement obligatoire car elles ont été répéter sur une longue période de
manière constante clair et consensuelle. Il existe plusieurs sortent de coutume, premier type :
praeter legem cela signifie à côté d’eux. Ce sont des Coutumes interprétatitve ou supplétive qui
vienne parllier les articles obscures ou les lacunes des textes écrits, les lois constitutionnelle de
1875 qui ont donné lieu à la 3eme republique, ignoraient l’existance d’un président du conseil ou
chef du gouvernement, c’est donc la coutume ou la pratique qui l’ont créer et elle a été consacré
par des textes. Il existe auqssi des coutumes contrat legem des coutumes qui s’applique à
l’encontre de disposition clair du texte de la constitution. Il s’agit de coutume qui annule une
règle poser par la constitution contrat legem. En 1879 jule Grevy président de la république a
décidé de ne pas avoir recours au droit de dissolution qui était pourtant prévu par le texte ce qui
contribua a faire évoluer le régime établit pas les lois constitutionnelle de 1875. Cette coutume a
longtemps été nié comme source du droit constitutionnelle en France mais la doctrine a évoluer
au cours du 20ème siecle sur cette question.

Section 2 – l’élaboration et la révision des constitutions

Une constitution est un texte qui régit notamment les institutions politiques, elle peut donc être
élaborer à la naissance d’un nouvel état ou au lendemain d’une révolution ou plus rarement après
la prise de conscience de l’échec de l’institution précédente. Son élaboration répond à des règles
spécifiques, la C est établi par le pouvoir constituant originaire qui est compétent pour rédiger la
constitution, cette procédure d’élaboration est assuré la cohésion du texte en prenant en compte
les préoccupations politique les auteurs de ce texte. Il peut ensuite être nécessaire de modifier la
C en vigueur sans en bouleverser son shémas général, il s’agit alors de réviser la C, ce qui
suppose de respecter une procédure particulière prévu par la C elle-même. La révision de la C
relève de la compétence du pouvoir constituant dérivé.

Paragraphe 1 l’élaboration des C

Implique l’intervention du pouvoir constituant originaire et la rédaction d’un nouveau texte


constitutionnelle s’effectue dans des contextes variables qui peuvent être ou non démocratique.

A/ les caractères du pouvoir constituant originaire

Est l’organe compétent pour rédiger les C il s’agit du pouvoir d’établir les règles fondamentales
relatives à la dévolution et à l’exercice du pouvoir politique. Il rédige le texte qui fonde un nouvel
ordre juridique. Le pouvoir consituant O est souverain et libre de ses choix, en effet l’élaboration
d’une nouvel C suppose la disparition de l’ordre juridique interieur, il est a priori inconditionné car
se situe dans un contexte de rupture. Le caractère inconditionné de ce pouvoir peut naitre dans
un état neuf constitué après l’indépendance d’un pays ou d’autre part dans un état renouvelé
après une révolution, un coup d’état ou le rneversement d’une dictature, ce sont les exemples de
la France en 1814, 1848, 1870 ou la Russie de 1917. Il faut toutefois nuancé la portée de la
structure, ex : certaine C française ont été adopté seulement pour tenir compte des échecs des
régimes précédents.

C/ le système français actuel

Article 89 se trouve sa révision. L’article11 de la constitution qui garantit le référendum législatif


a été utiliser de manière controversé pour modifier la C. La pratique des révision Cnelle sous la
5ème république.

B/Les modes d’exercices du PCO

L’établissement d’une nouvelle constitution peut s’effectuer de manière autoritaire ou dans


un contexte démocratique.
1) Mode autoritaire
La rédaction d’une constitution peut être réalisé par un monarque un dictateur, un chef d’Etat
sans que le peuple y soit convié. En pratique, la tache de rédaction est confiée à un groupe de
pers placé sous l’autorité du chef de l’Etat. Le texte élaboré est qualifié de charte octroyée
pour souligner l’absence de participation du peuple ou de représentants élu à sa rédaction. Le
peuple n’est alors pas associé à l’élaboration de la constitution ce qui n’est pas démocratique.
Si le choix de ne pas convier le peuple à cet établissement n’est pas démocratique, le texte
qui en découle peut être démocratique. La forme d’élaboration d’une constitution n’a pas
forcément d’incidence sur son contenue.
2) Mode démocratique.
Dans une démocratie la volonté du peuple est la source du pouvoir. Le pouvoir constituant en
tant que 1ère manifestation de la souveraineté appartient au peuple. Ce mode d’élaboration
est alors beaucoup plus ouvert, les fondateurs de l’Etat peuvent remettre au peuple le soin
d’adopter une constitution selon plusieurs modalités possibles.
a. La rédaction de la constitution par une assemblée constituante
Le peuple peut être invité à designer une assemblée constituante chargé de rédiger une
constitution. Dans ce cas la rédaction est publique et le texte est amendé, discuté, voté, et les
travaux préparatoires servent à l’interprétation et à la compréhension du texte
constitutionnel. Il existe différents types d’assemblée :

- Elles peuvent être tout d’abord être exclusivement chargé de rédiger la constitution il
s’agit alors d’une assemblée constituante spécialisée. (Convention de Philadelphie aux
Etats-Unis en 1787, chargée de rédiger la constitution américaine.)

- Elles peuvent être dotées de pouvoir complémentaire à celui de rédiger la constitution


puisqu’il est possible par exemple de leur confier des compétences législatives c’est-à-
dire le pouvoir d’adopter des lois : assemblée constituante non spécialisée. Dissoute le
jour où les institutions découlant de la nouvelle constitution sont mis en place.
La F a connu 2 assemblées constituantes non spécialisé en 1848 et 1875.
b. L’adoption du projet de constitution par un référendum constituant.
Une fois le projet de constitution établit il doit faire l’objet d’une adoption pour qu’il puisse
entrer en vigueur. Peut être réalisé de différentes manières :
- Dans l’hypothèse d’une charte octroyé, l’autoritarisme du chef d’Etat peut se
poursuivre jusqu’à la phase d’adoption. Le chef de l’Etat peut alors se réserver seul le
pouvoir d’adopter la constitution afin qu’elle rentre en vigueur. Procédure la moins
démocratique d’adoption de la constitution. Il est toutefois possible qu’une rédaction
autoritaire soit suivie par une adoption démocratique.

- Les assemblées constituantes peuvent se voir confier la tâche après avoir élaboré le
texte, de l’adopter. Le vote du texte par l’assemblée équivaut à son adoption et donc à
son entre en vigueur. Moins démocratique que le référendum constituant car il repose
sur une confiance absolue dans les représentants élus. (Constitution française du 3
sept 1791).

- Le projet de constitution peut être adopté par un referendum constituant. Dans ce cas
de figure le peuple est directement consulté sur le texte. (adoption constitution 27
octobre de 1946). Il peut parfois être faussement démocratique. Certain referendum se
transforme en plébiscite. La question posée ne porte alors plus sur le projet de
constitution mais sur la volonté d’accorder ou non la confiance au chef de l’Etat. Il
présente le désavantage de placer le peuple face à un choix binaire c’est-à-dire
accepter ou refuser le texte dans son ensemble. Le peuple ne peut pas discuter des
dispositions du texte qui ne lui convienne pas. Le refus d’un texte constitutionnel par la
voix référendaire est exceptionnel. (ex : 1946 en France).
Paragraphe 2 - La révision des constitutions
La constitution prévoit souvent elle-même la possibilité d’être réviser et une révision partielle
peut être préférable à une révision complète ou à un coup d’E.
A. Les caractères du pouvoir constituant dérivé.
1) La notion de PCD ou pouvoir constituant dérivé.
Le PCD dispose du pouvoir de modifier une constitution déjà existence. Les CE prévoient
directement cette procédure. Il en découle que le PCD se distingue du PCO car il n’est pas
souverain, il résulte d’une Constitution, limité par ce texte, doit respecter les procédures
qu’elle a mise en place.
Les constitutions peuvent donc fixer des limites à son exercice.
2) Les modalités du PCD
Le PCD intervient dans un cadre déterminé ce qui implique le respect d’une procédure
déterminé ce qui implique le respect d’une procédure déterminée par la Constitution
La procédure de révision constitution se déroule en 3 étapes

- Phase d’initiative : il s’agit alors d’observer les organes compétents pour proposer des
révisions constitutions. L’Organe à l’initiative de la révision est souvent distinct de
celui qui adopte cette dernière. Il peut s’agir du gouvernement, membres parlement,
peuple (rare).

- Phase de rédaction : peut être élaboré par le P ou encore par une assemblée
spécialement élu pour réviser la constitution.

- Phase d’adoption : Le p peut approuver la révision, il peut être exigé une maj qualifiée,
soit la moitié + une loi.
Elle peut aussi être approuvée par le peuple dans le cadre d’un referendum.
Pouvoir limiter, ce qui le distingue du PCO. Limites aux révisions peuvent être de différentes
natures :

- Limites dans le temps


- Limites de fond : interdiction de porter atteinte à la forme républicaine du
gouvernement.
B. Constitution souple et rigide
La distinction entre constitution souple et rigide est fondée sur la + ou – grande facilité avec
laquelle la constitution peut être révisée. Il n’y a pas d’opposition radicale entre les
constitutions rigide et souple on constate seulement que des constitutions sont + souples que
d’autres.
1) Les constitutions souples
En principe une Constitution est dite souple lorsqu’elle peut être modifiée comme le serait
une simple loi par la procédure législative ordinaire. Il en résulte qu’il n’y a pas de suprématie
de la Constitution sur la loi. Différents degrés de souplesse : Cas extrême : constitution qui ne
prévoit pas de procédure spéciale de révision. Pour les autres constitutions écrites on dira
qu’une Constitution dont la révision doit être approuvé par les chambres à la maj des 2 tiers
est plus souple qu’une autre pour laquelle est exigé une maj des 3/4.
Les constitutions coutumières sont généralement qualifié de souple ainsi en Grande Bretagne
la Constitution peut être entièrement changée par le Parlement en votant une simple loi. Mais
d’un point de vue il sera toutefois compliqué de changer par la loi des traditions séculaires.
2) Les constitutions rigides
Qualifiée de Rigide lorsqu’une procédure spé est prévue pour la réviser. Cette procédure doit
être + difficile à mettre en œuvre que celle suivit pour l’adoption d’une loi ordinaire. Elles
sont apparues à la fin du 18e siècle avec les Constitution des Etats Américains qui ont
précédés la rédaction de la Constitution fédérale. Elles ont pour conséquence que le
législateur ne peut modifier librement la Constitution et ne peut pas non plus voter des lois
qui lui serait contraire. Elles ont une valeur juridique sup à celle des lois. Norme suprême. Elle
protège + efficacement les droits fondamentaux des citoyen, la Constitution ne pouvant être
librement modifié par les majorités du moment.

A. Le système français actuel

Mais on remarque toutefois que l’article 11 de la constitution qui garantit le référendum législatif a
été utilisé de manière controversée pour modifier la constitution…

1) La procédure de l’article 89 de la constitution

La procédure de l’article 89 se subdivise en deux : une procédure normale et une procédure


abrégée.

a) La procédure normale

Première phase : L’initiative appartient concurremment au président de la République sur


proposition du premier ministre, (on parlera alors de projet de révision constitutionnelle) et
ensuite aux membres du parlement (on parlera de proposition de révision).
Il faut souligner que l’ensemble des propositions qui ont été adoptée ont toutes émanées de
l’exécutif.
Deuxième phase : Le projet ou la proposition sont ensuite soumis pour discussion et vote à
l’assemblée nationale et au sénat dans un ordre indifférent qui doivent l’adopté en terme
identique à la majorité des suffrages exprimés. Nous sommes en présence d’un bicamérisme
égalitaire, cela signifie que l’assemblée nationale et le sénat ont les mêmes pouvoirs. Donc
aucune révision constitutionnelle ne peut être adoptée sans l’accord du sénat. Le sénat dispose
d’un droit de veto en matière constitutionnelle. Et cette situation peut poser problème à l’exécutif
lorsque le sénat n’est pas de la même couleur politique que le président de la république. A ce
stade de la procédure, même s’il s’agit de modifier la constitution, aucune condition de majorité
particulière n’est exigée.
Dernière phase : Le texte adopté par les deux assemblées est soumis à l’approbation du peuple
par voie du référendum. Si la réponse du peuple est positive, le président de la république
promulgue la loi constitutionnelle.
Cette procédure n’a été utilisé qu’une seule fois en 2000 pour réduire la durée du mandat
présidentiel (passé de 7 à 5 ans).

b) La procédure abrégée

Première phase : Le référendum est une opération très lourde qui demande la participation de
l’ensemble des citoyens. Mais, certaines modifications mineures ou portant sur des problèmes
techniques peuvent ne pas sensibiliser les citoyens. C’est la raison pour laquelle une procédure
abrégée est possible.
La procédure abrégée ne peut être utilisée que pour un projet de révision, c’est-à-dire qui émane
de l’exécutif.
Deuxième phase : La discussion et le vote devant chaque assemblée parlementaire se déroule
dans les mêmes conditions que dans le cadre de la procédure normale.
Troisième phase : En revanche, ce texte ne sera pas adopté par le peuple mais par le congrès,
c’est-à-dire par la réunion des deux assemblées siégeant conjointement à Versailles. Pour être
adopté, le projet de loi constitutionnel doit obtenir le 3/5 e des suffrages exprimés.
C’est le président de la république qui peut seul décider du recours à la procédure abrégée, mais
sa décision doit être contre-signée par le premier ministre. Dans cette procédure, les citoyens ne
sont pas sollicités.
Le respect du principe démocratique exige que cette procédure abrégée soit réservée à des
modifications mineures de la constitution.
On observe, qu’en pratique, cette procédure abrégée a été utilisé pour la quasi-totalité des
révisions adoptées, à l’exception de celle relative au quinquennat en 2000.

c) Les limites du pouvoir de révision constitutionnelle

La constitution de 1958 prévoit des hypothèses dans lesquelles la constitution ne peut être
modifiée. Ces limites sont de deux ordres : d’une part, elles interdisent la révision constitutionnelle
dans certaines circonstances. Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivi
dans les cas suivants :
- En cas d’atteinte à l’intégrité du territoire.
- En cas de vacance (absence définitive du titulaire de la fonction : elle peut résulter du
décès, de la démission, de la destitution proclamée par la haute Cour art. 68 de la
constitution) de la présidence de la république ou d’intérim art. 7 de la constitution.

En cas d’empêchement ou de vacance, les fonctions du président sont exercées provisoirement


par le président du sénat qui assure donc l’intérim. Cette situation s’est produite deux fois dans
l’histoire de la Ve République. Depuis 198, on a connu deux périodes d’intérim :
- La première à la suite de la démission de De Gaulle (28.04.68)
- La deuxième à la suite du décès de George Pompidou (74)

La période d’application de l’art. 16 de la constitution qui confère des pouvoirs exceptionnels au


président de la république en période de crise. Le rôle du président de la république est alors de
rétablir l’ordre constitutionnel normal et non de le modifier.

D’autre part, la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’aucune révision (art.89
de la constitution). Cette notion de forme républicaine de gouvernement soulève des difficultés
d’interprétations. S’agit-il seulement de la forme du régime politique ? Ou cette notion
fait référence aux principes républicains tels qu’ils sont énoncés à l’art. 1 de la
constitution ? L’art. 1 de la constitution indique que : « la France est une république indivisible,
laïque, démocratique et sociale. »
L’art. 89 précise : « qu’on ne peut porter atteinte à la forme du gouvernement. »
La constitution fixe des limites aux révisions constitutionnelles et tout le problème réside dans le
respect de ces limites.
Le conseil constitutionnel se refuse à contrôler la constitutionnalité des révisions
constitutionnelles. Le conseil constitutionnel, dans sa décision du 26 Mars 2003 - révision relative
à l’organisation décentralisée de la république, s’est estimé incompétent pour contrôler le respect
de ces exigences par le pouvoir constituant dérivé.

2) L’utilisation contestée de l’article 11 de la constitution pour réviser la


constitution.

a) La procédure de l’article 11 de la constitution.

L’art. 11 de la constitution consacre le référendum législatif. Il prévoit la possibilité d’adopter des


lois ordinaires par une consultation directe du peuple. Cette article 11 ne mentionne pas la
possibilité d’adopter des révisions constitutionnelles par cette procédure référendaire. L’art. 11
prévoit que l’initiative du référendum revient au président de la république. Le président n’a pas à
consulter les assemblées, il doit seulement les informer. Le débat organisé au parlement ne doit
en aucun cas donné lieu à un vote afin de ne pas empiété sur la liberté de décision du président
de la république.

Cette procédure permet d’établir un lien direct entre le président et les citoyens en contournant le
parlement. Le texte soumis à un référendum doit obligatoirement porter sur l’un des trois objets
suivants :

- 1er objet : L’organisation des pouvoirs publics


- 2e objet : Les reformes relatives à la politique économique, sociale, ou environnementale de
la nation et aux services publics qui y concourent.
- 3e objet : L’autorisation de ratifier un traité qui sans être contraire à la constitution aurait
des incidences sur le fonctionnement des institutions.

b) La mise en œuvre de l’article 11 de la constitution pour réviser la


constitution.

Première utilisation : L’art. 11 de la constitution relative au référendum législatif a été utilisé


pour opérer, en 1962, la réforme la plus importante de la constitution, c’est-à-dire l’adoption de
l’élection du président de la république au suffrage universel direct.

Le général De Gaulle qui était alors président de la république décida de soumettre directement
au peuple un projet de révision constitutionnelle. Ce projet a été approuvé par le peuple Français
lors du référendum du 6 Novembre 1962 a une majorité de 62% des suffrages exprimés.

Deuxième utilisation : En 1969, le Général De Gaulle, a également soumis directement au


peuple un projet de révision constitutionnelle porté sur deux objets, tout d’abord la création des
régions et ensuite une modification importante de la structure et du rôle de sénat. Le projet fut
alors repoussé lors du référendum du 27 avril 1969 et le Général De Gaulle qui avait inscrit le
référendum dans une logique plébiscitaire démission comme il s’y était engagé avant le scrutin.

Cette utilisation du référendum législatif pour réviser la constitution a été contesté. Le recours
direct au référendum de l’art. 11 de la constitution a pour but de passer outre l’opposition des
chambres au projet.

En 1962, les assemblées et l’ensemble des partis politiques étaient hostiles à l’élection du
président de la république au suffrage universel direct.

Avant la révision de 1962, le président de la république était élu au suffrage universel indirect par
un collège composé d’environ 80 000 notables parmi lesquels on trouvait les députés, les
sénateurs, conseillers généraux, les membres des assemblées de territoire d’outre-mer, ainsi que
des représentants élus des conseils municipaux.

En 1969, le projet de révision avait notamment pour objet de réduire les compétences du sénat. Et
il était donc peu probable que le sénat accepte de se saborder.

c) La controverse engendrée par l’utilisation de l’article 11 de la constitution


pour réviser la constitution

L’utilisation de l’article 11 pour réviser la constitution est très contestable. L’article 11 a été
utilisé pour contourner l’opposition des chambres parlementaires. Ensuite, la constitution prévoit
en son article 89, une procédure pour sa révision. Cette procédure est contenue dans le titre 16 de
la constitution qui s’intitule « de la révision » et qui comporte un article unique, l’article 89 de la
constitution.

Mais certains auteurs ont, en revanche, avancés des arguments soutenant la constitutionnalité de
l’utilisation de l’article 11 pour réviser la constitution.

Tout d’abord, l’article 11 de la constitution a pour objet l’adoption des lois référendaires. Et donc
cet article fait référence à l’adoption de tout projet de loi. Et donc cette notion a pu être
interpréter par certains auteurs dans un sens très extensif, certains y incluent alors les projets de
lois constitutionnelles comme une catégorie de projet de loi.

Cette interprétation peut donc être rejeté puisque la notion de loi constitutionnelle ne figure pas
dans la constitution qui se réfère exclusivement à la notion de révision constitutionnelle.

Ensuite, l’article 11 de la constitution a pour objet de procéder à l’adoption de loi relative à


l’organisation des pouvoirs publics. Cette notion imprécise a pu être interprété comme englobant
les révisions constitutionnelles qui sont relatives à cette organisation.

Et enfin, dans la mesure où la révision constitutionnelle qui s’est déroulée en 1962, en application
de l’article 11, a été approuvé par le peuple, il a été alors possible de considérer que celui-ci avait

Le vote du peuple couvre l’irrégularité ainsi commise.

Cette procédure étant contestée, le conseil constitutionnel a donc été saisi, après le référendum
du 28.11.62, par le président du sénat de l’époque qui était donc Gaston Monnerville. Le conseil
constitutionnel s’est déclaré incompétent pour exercer le contrôle des lois référendaires dans une
décision du 06.11.62, loi relative à l’élection du président de la république au suffrage universel
direct adoptée par le référendum du 28.10.62.

Les lois référendaires, une fois adoptées, ne peuvent faire l’objet de contrôle juridictionnelle.

3) La pratique des révisions constitutionnelles

24 révisions constitutionnelles ont été adopté depuis 1958. Le nombre de ces révisions
constitutionnelles a augmenté depuis les années 1990, 19 révisions ayant été adoptées depuis
cette période. Certaines révisions ont profondément modifié le texte constitutionnel et la pratique
institutionnelle. Parmi ces révisions on peut citer la révision constitutionnelle du 06.11.62 qui a
instauré l’élection du président de la république au suffrage universel direct. Cette révision a ainsi
contribué à accroitre les pouvoirs du président de la république, celui-ci bénéficie désormais d’une
légitimité plus importante. On peut citer aussi la révision constitutionnelle du 23.07.2008 relative
à la modernisation des institutions de la Ve République qui est venu modifier des nombreuses
dispositions constitutionnelles. Elle a créé 9 articles et modifié 39. Elle avait pour objectif de
revaloriser les pouvoirs du parlement et elle a également permis l’adoption de la procédure dite
de « question prioritaire de constitutionnalité », et il s’agit à ce jour la dernière révision de la
constitution adoptée. Parmi ces révisions on peut également noter un autre phénomène
important. Les révisions constitutionnelles adoptés depuis les années 90 ont également participé à
l’internationalisation et à l’européanisation de la constitution de 1958. La croissance des révisions
constitutionnelles s’explique par la nécessité d’intégrer dans l’ordre juridique interne des traités
internationaux ou européens. Ce mouvement a débuté avec la révision du 25.07.1992 qui a
permis la ratification du traité de Maastricht.

Les procédures mises en œuvre pour modifier la constitution ont évolué. La quasi-totalité des
révisions ont été adopté par la procédure abrégée de l’art. 89 de la constitution. On remarque que
la constitution a été fréquemment révisé sans pour autant avoir recours à la procédure contestée
de l’article 11 de la constitution. Depuis les années 90, le nombre de révisions constitutionnelles a
progressé, ce qui a eu un impact sur la constitution de 1958. Ces révisions portent atteintes à la
rigidité de ces textes qui est désormais régulièrement modifiés. Ainsi, on peut se demander si trop
de révisions ne tuent pas la constitution. Ces révisions portent atteintes à la stabilité de ces textes
qui voient ses fondements évoluer.

Section 3 : La protection de la constitution

Dans la majorité des Etats modernes, la constitution est l’acte qui possède la plus haute autorité
juridique. La suprématie de la constitution dans la hiérarchie des normes est garantie par
l’exercice d’un contrôle de constitutionnalité qui sanctionne les actes inférieurs non conformes à la
constitution.

Paragraphe 1 : La valeur juridique de la constitution

Un système juridique est un ensemble organisé de règles de droit, de normes régissant une
société donnée. Toutes ces règles juridiques ne sont pas sur le même plan et non pas la même
valeur juridique. Des liens de subordination existent entre elles, certaines règles sont supérieures
et s’imposent aux autres. Les règles de droit, les normes sont donc hiérarchisées. On peut les
classer selon leur degré d’autorité. Chaque norme doit être conforme ou compatible avec toutes
celles qu’ils lui sont supérieures.

Les normes supérieures étant moins nombreuses que les normes subordonnées, la hiérarchie des
normes peut être représenté par une pyramide. Cette pyramide a été élaboré par le juriste
Autrichien Hans Kelson.

L’ordre juridique n’est pas un système de norme juridique placé au même rang mais un édifice à
plusieurs étages superposés, une pyramide ou une hiérarchie formée d’un certain nombre
d’étages ou couches de normes successives. Dans le système de la pyramide des normes, on
trouve au sommet de la hiérarchie la norme mère, cette norme commande tout le système
juridique. Toutes les autres normes lui sont directement ou indirectement subordonnées. Dans le
système juridique français, cette norme est la constitution qui occupe le sommet de la pyramide.
Au-dessous d’elle se situent d’autres normes placées sur le même plan qui à leur tour
commandent à d’autres et s’imposent à celles qui les suivent et ainsi de suite.
La place de la constitution, qui occupe le sommet de cette hiérarchie, est aujourd’hui contestée au
profit des normes internationales ou européennes. Mais l’on constate que la place des normes
externes dans l’ordre juridique internes est fixés par la constitution.

Paragraphe 2 : Les sanctions de la violation des constitutions

Afin d’assurer sa suprématie, la constitution doit faire l’objet d’une protection, c’est-à-dire que
l’ensemble des actes inférieures à elle doivent lui être conforme d’où la nécessité de sanction.
L’existence de ces sanctions est un moyen d’assurer la prééminence de la constitution et donc de
l’état de droit.

Depuis deux siècles, s’est développé l’idée de limiter le pouvoir politique et de le contraindre à
respecter la constitution. L’essentiel des sanctions possibles présentent donc une nature juridique
en prenant la forme d’un contrôle de constitutionnalité.

A. Le principe de contrôle de constitutionnalité

Le contrôle de constitutionnalité désigne le mécanisme garantissant la conformité des règles de


droit aux principes définit par la constitution. Il s’agit alors de faire constater par une juridiction
constitutionnelle qu’un acte juridique est dicté par une autorité politique ou publique a été pris en
violation de la constitution et en conséquence dépourvu de toutes forces juridiques.

Le contrôle de constitutionnalité effectué en France porte sur les lois et les engagements
internationaux. Ce contrôle ne peut être instituer qu’au profit de constitution formelle, c’est-à-dire
un texte identifiable permettant la constitution. Ce contrôle permet d’assurer la suprématie de la
constitution sur les autres normes. Ce contrôle doit être distingué du contrôle de conventionnalité
qui consiste aux contrôles des lois par rapport au traités internationaux. En France, le contrôle de
conventionnalité est exercé par les juridictions ordinaires, c’est-à-dire les juridictions
administratives et judiciaires. Ce contrôle de constitutionnalité a pendant longtemps été contesté.
Dans les Etats Européens la tradition a longtemps voulu que le parlement soit l’expression de la
volonté générale.

La loi était l’expression de la volonté générale, notamment chez Jean-Jacques Rousseau. Le


contrôle de la constitutionnalité était perçu comme n’étant pas démocratique dans la mesure où il
permet à une autorité non élue de censurer des lois adoptées par les élus du peuple.

La tradition Européenne est donc hostile à toutes formes de contrôle, préférant le légicentrisme
plutôt que le constitutionnalisme. Le contrôle de constitutionnalité s’est développé en France à
partir de XXe siècle sous l’influence notamment des travaux de Hans Kelson.

Le pouvoir des parlementaires est désormais limité, ils doivent exercer leur compétence dans le
respect de la constitution. Le contrôle de constitutionnalité permet de garantir le respect des
droits et libertés que la constitution garantie.

B. Les différents modèles de contrôle de constitutionnalité

Les modalités de contrôle de constitutionnalité peuvent beaucoup varier d’un Etat à un autre. Il
existe principalement deux modèles : l’un dit Américain et l’autre Européen. La différence entre
ces deux modèles tient à la procédure par laquelle une loi est déclaré inconstitutionnelle par
l’organe compétente.

1) Le modèle Américain : le contrôle diffus de constitutionnalité

Dans le modèle Américain le contrôle de constitutionnalité est incident, c’est-à-dire qu’il intervient
entre deux procès. On parle alors d’un contrôle concret, c’est-à-dire que le contrôle est effectué à
partir d’un litige précis.

Ce contrôle est exercé par l’ensemble des juridictions à la tête desquelles se trouve la Cour
Suprême. Ce contrôle est dit diffus car il n’appartient pas à un seul organe ou juridiction, mais à
l’ensemble des tribunaux. Il s’agit également d’un contrôle qualifié de « déconcentrer ». Il s’agit
d’un contrôle qui s’exerce par voix d’exception, ce qui signifie que le requérant demande au juge
de mettre fin à une situation fondée sur la loi objet du litige. La loi est directement attaquée et
peut donc être annulée. Ce contrôle est exercé à posteriori, c’est-à-dire que les lois sont déjà
promulguées et entrées en vigueur. Dans le système américain, la loi n’est pas annulée mais
déclarée inapplicable au cas d’espèce du fait de l’autorité relative de la chose jugée. Ce
mécanisme n’est pas inscrit dans la constitution américaine mais il est le fruit de la jurisprudence
de la Cour Suprême. La Cour Suprême s’est elle-même attribué compétence pour exercer ce
contrôle par l’arrêt du 24.02.1983 MARBERY MADDISON. Dans cet arrêt, la CS s’est reconnue le
droit de contrôler les actes de l’exécutif et les lois par rapport à la constitution. La CS Américaine a
pu développer des pouvoirs importants en se substituant notamment au pouvoir politique,
notamment en s’opposant au New Deal de Roosevelt. Cette expression du gouvernement des
juges a été utilisé pour la première fois par Edouard Lambert, dans son livre « le gouvernement
des juges et la lutte contrôle la législation sociale aux USA ».

2) Le modèle Européen : le contrôle concentré de constitutionnalité

En Europe, ce contrôle de constitutionnalité est confié à une Cour constitutionnelle, institution


spécialisée dans le contentieux constitutionnel. Ce contrôle est ainsi qualifié de concentré, en ce
sens qu’il est exercé par une juridiction. Cette Cour constitutionnelle est située en dehors de
système juridictionnelle ordinaire. Elles demeurent toutefois une juridiction. Leurs décisions sont
revêtues de l’autorité de la chose jugée et s’imposent à tous. Ce contentieux concerne
essentiellement le contrôle des lois ordinaires et des traités internationaux. L’instauration de ce
contrôle de constitutionnalité a été plus tardive en Europe qu’aux Etats-Unis. Ce modèle Européen
résulte des théories de Kelson car ce contrôle est nécessaire au maintien de la pyramide des
normes. Ce contrôle de constitutionnalité est tout d’abord apparu en 1920 en Autriche sous
l’influence de Kelson et ce modèle s’est ensuite développé, notamment après la seconde guerre
mondiale, notamment en Italie 1948, en Allemagne en 1949. D’autres Cours constitutionnelles ont
ensuite été créé en Europe après la chute des dictatures, par exemple en Grèce en 1975 et en
Espagne en 1978.

Paragraphe 3 : Les modalités du contrôle de constitutionnalité en France

La constitution de 1958 a mis en place un contrôle de constitutionnalité qui est exercé par le
conseil constitutionnel. Le contrôle de constitutionnalité exercé par le conseil constitutionnel
révèle deux formes : traditionnellement, ce contrôle intervient a priori. Depuis la révision
constitutionnelle de 2008, un contrôle de constitutionnalité a posteriori existe. Ce contrôle s’ajoute
au contrôle de constitutionnalité a priori. LE CONSEIL constitutionnel contrôle des lois déjà en
vigueur dans le cadre de la procédure de question prioritaire de la constitution.

A. L’organisation du conseil constitutionnel

1) La composition du conseil constitutionnel

Selon l’art. 56 de la constitution, le conseil constitutionnel comprend deux catégories de


membres : les membres nommés d’une part et les membres de droit d’une autre part.

Les membres nommés sont au nombre de 9 ; trois sont désignés par le président de la république,
trois par le président de l’assemblée nationale et trois autres par le président du sénat. Ils sont
nommés pour neuf ans, et sont renouvelés par tiers tous les trois ans. Chaque autorité investie du
pouvoir de nomination procède la même année, mais tous les trois à une désignation. Nulle ne
peut être nommé pour deux mandats. Le choix de ces autorités n’est pas entièrement libre. Les
nominations du président de la république requiert un vote des commissions permanente .. Les
nominations effectuées par les présidents de chaque assemblée sont soumises au seul avis de la
commission compétente de l’assemblée concernée.

Les membres du droit : il s’agit des anciens présidents de la république, ils sont membres à vie du
conseil constitutionnel. Théoriquement, ils ne peuvent pas démissionner, mais en revanche ils
peuvent faire le choix de ne pas siéger au conseil constitutionnel. Actuellement le seul ancien
président

1)Procédure de l’article 89 de la constitution

Subdivisons :

a) Une procédure normale

L’initiative appartient au président de la rep sur proposition du 1 er ministre et ensuite aux


membre du parlement --------- projet de révision constitutionnel

Initiative émane parlementaire ------ proposition de révision.

L’ensemble révision qui ont été adopté ont été émané par le pouvoir exécutif.

Sont soumis pour discussion et vote à l’ass.nat. et au sénat ( ordre indifférent ) doivent l’adopter
en terme identique à la majorité des suffrages exprimés.

Nous sommes en présence d’un bicamérisme égalitaire ( ass et senat ont même pv). Impossibilité
adopter révision C sans l’accord du sénat ( droit de véto) ----------- pb à l’exécutif lorsque sénat
est pas de la même couleur politique que le président. A ce stade de la procédure aucune
condition de majorité particulière est éxigé.

Le texte adopté par les 2 ass est soumis à l’approbation du peuple par voie du référendum.
Si + : président promulgue la loi constitutionnelle

Cette procédure n’a été utililsé qu’une seule fois en 2000 pour réduire la durée du mandat
présidentielle qui est passé de 7 à 5 ans.

b) Une procédure abrégé

Référendum : demande participation ensemble des citoyens. Passer outre cette procédure
réferendaire. Elle ne peut être utilisé que pour un projet de révision --- qui émane de l’executif .
discussion et vote devant chaque ass. Parlementaire ---- même condition procédure normale. Ce
texte ne sera pas adopté par le peuple mais par le congrès. Pour être adopté projet loi const. Doit
obtenir les 3/5ème majorité des suffrages exprimé par les parlementaires. Le P seul décider recours
procédure abrégé, mais décision doit être contre signé par 1 er ministre. Selon respect procédure
démocratique soit réservé à des modifications mineures de la constitution. A été utiliser pour la
quasi-totalité des révisions const. ont été adopté par cette procédure

c) Les limites du pouvoir de révision constitutionnelle

C 58 prévoit hypothèses dans lesquelles la C ne peut être modifié

Les limites interdise révision :

Aucune procédure révision ne peut être engagé ou poursuivi dans les cas suivants :

- Atteinte intégrité du territoire

- En cas vacance de la présidence de la république ou d’intérim, article 7.

Vacance : Absence du titulaire de la fonction ( décès, démission, destitution).

== fonctions président provisoirement par président Sénat

Général de Gaule démission 28 avril 1969

Décès George Pompidou 2 avril 1974

Pouvoir exceptionnelle au président en période de crise ----son rôle est d’établir ordre Cnelle
normale et non de le modifier.

La forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’aucune révision - article 89.

Article 1er de la C -- principes républicain :

La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Article 89 ----- on ne peut porter atteinte forme république. Le conseil constitutionnelle peut-il
contrôler la révision de la constitution ?Pour le cas français, il se refuse à contrôler la
constitutionnalité des révisions constitutionnelles.

26 mars 2003 – décision – révision relative à l’organisation --- s’est trouvé incompétent pour
contrôler respect de ses exigences par le pouvoir constituant dérivé

2) )l’utilisation contesté de l’article 11 de la constitution pour réviser la constitution.


a) La procédure de l’article 11

Consacre référendum législative ----- prévoit possibilité d’adopté lois ordinaires par une
consultation directe du peuple.

Mentionne pas possibilité adopté révision constitutionnelle par des procédures réferendaires

Président informe les assemblés. Le débat organiser parlement ne doit pas donner à un vote afin
de ne pas empiéter sur la liberté de décision du président de la république.

Permet établir lien direct entre président et citoyen en contournant le parlement.

Objet :

- L’organisation des pouvoirs publics

- Les réformes relatives à la politique économique sociale ou environnementale de la nation


et au service public qui y concours.

- L’autorisation de ratifier un traité qui sans être contraire à la C aurait des incidences sur le
fonctionnement des institutions.

b) La mise en œuvre de l’article 11 de la constitution pour réviser la constitution

Président du conseil constit est choisi par le président parmi les membre du conseil
constitutionnelle. Cette pratique a voulu que le choix du président se porte sur les membres qu’il
avait désigné. La durée du mandat du président du cons constit est de 9 ans. Mandat  pas
renouvelable  interdit en toute logique de nommé le président parmi ses membres de droit. Le
président actuel est Laurent Fabius nommé en février 2016, il remplace à ce poste Jean-Louis
debré

B/ le contrôle de constitutionnalité a priori

1) La saisine du conseil du constitutionnelle

Le CC exerce son contrôle de constitutionnalité sur saisine, il ne peut pas se saisir lui-même pour
exercer son contrôle de constitutionnalité des lois, saisi  manière facultative  article 61
constitution par le président, 1er ministre, les présidents des deux chambres. Révision
constitutionnelle 29 oct 1974  60 député ou 60 sénateurs peuvent saisir le CC  confère de
nouveaux droit à l’opposition qui peut désormais saisir le CC. Csquce  à contribué à l’essor du
contrôle de constitutionnalité. Ce contrôle n’est donc exercé que sur la seul saisine d’autorité
politique à l’exclusion des citoyens. Cette saisine doit intervenir après le vote de la loi à la fin de la
procédure législative mais avant la promulgation de la loi. La saisine suspend la promulgation du
texte et donc ce contrôle intervient avant l’entrée en vigueur de la loi.

2) Les normes contrôlés

Certaines règles de droit sont obligatoirement contrôlé par le conseil constitutionnel alors que
d’autre ne font l’objet que d’un contrôle facultatif. Contrôle obligatoire  selon article 6 alinéa 1 
loi organiques  ont pour objet de compléter, de préciser la constitution. Le constituant garanti
par ce contrôle que toutes ses lois organiques soient conforme à la constitution. Le CC est saisi
par le 1er ministre après leur vote et avant leur promulgation. Les règlements des assemblées 
rôle : déterminer la vie de chacune des assemblées, d’en organiser leur fonctionnement, sont
transmis au conseil constitutionnel par les présidents de chacune des chambres avant leur mis en
application ,+ les propositions de lois référendaire  article 11 de la C  organise les procédures
de ref législative  modifié par révision Cnelle sur 23 juillet 2008  permet initiative partagé
entre les parlementaires et les citoyens. Ces propositions doivent être transmise par les présidents
des ass au CC avant qu’elles soient soumises à référendum. CC exerce également un contrôle
facultatif  loi ordinaires  rôle le plus important du CC  représente le contentieux le plus
abondant, intervient sur saisine le président de la république, 1er ministre, présidents de
chambre ou parlementaires ( 60 60)  contrôle toute les lois quelques soit leur contenu qu’il
s’agisse de loi de finance. En revanche le conseil const est toutefois incompétent pour contrôler
les révisions constitutionnelles et les lois référendaires. Il en résulte que seul les lois ordinaires
votées par le parlement peuvent être contrôlé. Le CC s’estime saisi de toute la loi qui lui est
déféré et pas seulement des articles éventuellement contesté. Le contrôle porte ensuite sur les
engagements internationaux  article 54 constitution  saisine président de la république, 1 er
ministre, président des deux chambres, depuis révision Cnelle 25 juin 1992, il peut être saisi par
60 député ou 60 sénateurs sur le modèle de ce qui existe pour le contrôle des lois ordinaires. Il
résulte de ce contrôle que si le conseil constitutionnel a déclaré qu’un engagement international
comporte une clause contraire à la C, l’autorisation de ratifier cette engagement ne peut
intervenir qu’après révision de la constitution.

3) Les normes de références : le bloc de constitutionnalité

Le CC exerce un contrôle  normes qui lui sont soumises en les confrontant aux normes Cnelle de
référence. Celles-ci constitue dans leur ensemble, le bloc de constitutionnalité dont les contours
sont défini par le CC

a) Les normes intégrés

Font partie du bloc  normes énoncé par le texte Cnelle que ce soit dans le corps même de la
constitution ou dans son préambule. Pour ce qui est du texte Cnelle chaque article relève du bloc
de constitutionnalité. Ces articles sont relatifs essentiellement au pouvoir public mais également
aux droits fondamentaux.

Décision 16 juillet 1971  liberté d’association  le CC assimile le préambule à la constitution 


exerce un contrôle de constitutionnalité en se référant non seulement au texte de la C mais
également à son préambule.
Donne une valeur cnelle à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et au préambule C
1946. CC dégage des principes fondamentaux reconnus par les lois de la république issu du
préambule de la C du 27 oct 1946.

La C 1958  réviser le 1er mars 2005  préambule se réfère désormais à la charte de


l’environnement de 2004.

Le BC composé de normes dégagés par le CC lorsqu’il exerce son contrôle de constitutionnalité

b) Les normes exclus du BC

Sont exclus des normes des ref  règlements des ass et lois organiques, ils sont contrôlé par le
CC  ne peuvent donc être utilisé comme référence.

Sont exclus  normes internationales ou communautaire, CC s’est prononcé dans une décision de
principe du 15 janvier 1975  décision IVG  a considéré qu’il ne lui appartenait pas lorsqu’il est
saisi en l’application de l’article 61 de la C d’examiner la conformité des lois aux stipulations d’un
traité ou d’un accord international, il exclut ces normes de constitutionnalité.

4) Les effets des décisions du CC

Ont l’autorité de la chose jugé  art 62 C s’impose pv public et ttes autorié adj et jud ne
peuvent faire l’objet de retour.

Les effets  lorsque le CC déclare une loi conforme à la C celle-ci peut être promulgué, à l’inverse
une décision déclarant la totalité d’une loi contraire à la constitution fait obstacle à sa
promulgation. Le procédure législative qui a conduit à l’adoption d’une tel loi se trouve annulé. Le
cc peut décider qu’une loi est en partie conforme à la C. dans cette hypothèse plus fréquente que
la précédente la loi peut être promulgué à l’exception des articles déclarés contraire. Un traité
internationale déclarée inconstitutionnelle ne peut être ratifié qu’après une modif de la C art 54

C/ le contrôle de constitutionnalité a posteriori : la


question prioritaire de constitutionnalité

1) L’objet de la QPC

23 juillet 2008 révision Cnelle  art 61-1 instaure un contrôle de Cité a posteriori, contrôle de la
loi qui est déjà entrée en vigueur  entre en vigueur le 1er mars 2010 peut seulement intervenir
dans le cadre d’un procès en cours. Cette procédure répond a un besoin de défense des droits
fondamentaux et des libertés individuelles inscrit dans les différents textes de valeur Cnelle  61-
1 cc effectue son contrôle de Cité par rapport « aux droits et libertés garanties par la C » les
normes de référence de ce contrôle de QPC sont donc plus restreinte que celles pour le contrôle a
priori.

2) La procédure de QPC

Loi organiques du 10 dec 2009 relative à l’application de l’art 61-1 C a organisé un double filtrage
de la question. Il s’agit d’éviter que le CC soit encombré par de trop nombreuses questions, le
premier juge saisi doit examiner immédiatement si la contestation porte bien sur une loi
applicable au litige, si cette loi n’a pas déjà été examiné par le CC et enfin si elle n’est pas
dépourvu de caractère sérieux. Le juge doit l’examiner sans délai d’où le caractère prioritaire de
cette question qui prime sur toutes les autres, la transmission de la question a pour effet de
suspendre le cour de l’instance à l’occasion de laquelle la question a été soulevé. Le 1 er juge
transmet la QPC au Conseil d’état et à la cours de cassation qui vienne effectuer un nouveau
filtrage. Si 1er juge  juridiciton administrative question est renvoyé au conseil d’Etat. Si 1 er juge
 jurdiction judiciaire, question est renvoyé à la cours de cassation. Le conseil d’Etat ou la cour de
cassation vont vérifier si les différentes conditions sont rempli avant de transmettre la question au
CC. Au travers examen au travers le caractère sérieux de la question  effectue un pré contrôle.
Le CC dispose délai 3 mois  se prononcer sur la conformité des droits et libertés que la
constitution garantie de la loi déférée. En cas de déclaration d’inconstitutionnalité  la disposition
législative est abrogé le jour de la décision du CC ou à la date qu’il prévoit, loi sort de
l’ordonnancement juridique ne produit plus d’effet. La QPC peut être perçu comme une procédure
qui atteinte à la sécurité juridique ce qui explique qu’elle a été créée récemment.

Titre 3 - Démocratie

Churchill : c’est le pire des régimes à l’exception de tous les autres

Lincoln : c’est le gouvernement du peuple par le peuple ou pour le peuple

Section 1- les condition de la démocratie

Fait référence à la démocratie pluraliste et libérale, héritière de la philosophie des lumières il


s’agit forme classique de la démocratie pratiqué seconde moitié du 20ème dans toutes les
grandes sociétés industrielle occidentale. Ce modèle s’est diffusé + implique respect de plusieurs
conditions.

Le pluralisme politique

Elle situe la source du pouvoir par le peuple pour faire prévaloir la volonté des plus nombreux, elle
suppose que tout le peuple puisse choisir ses gouvernants  repose sur suffrage universelle +
pluralisme politique. Il n’y a de choix véritable pour l’électeur que s’il peut se prononcer entre
plusieurs parties politiques. Pluralisme  d’ordre idéologique, démocratie pluraliste  implique
rejet de toute vérité officiel imposé concernant avenir du pays et qui échapperait aux critiques.
Les différents courants d’opinions doivent pouvoir s’exprimer librement en exposant les mesures
qu’il préconisent. Le PD  d’ordre partisan, D suppose existence pluralité parties politiques. Les
parties politiques  rôle préparer les programmes et de les proposer aux électeurs  doivent
bénéficier d’une grande liberté.

Le libéralisme politique

Renvoi notion de pluralisme et partisan, suppose dans un même respects d’autres principes 
libertés individuelles et de celle des groupements politiques - fait partie des liberté participant
au PD liberté de la presse, de la communication audiovisuel  participe à l’accès au pouvoir
des partis d’opposition. La D doit permettre l’alternance la minorité d’aujourd’hui doit pouvoir
devenir la majorité de demain.
Le principe majorité

Dans une D les citoyens sont amenés à s’exprimer au cours d’élection ou de votation ( ID de
référendum), tous les citoyens doivent pouvoir participer mais dans le respect de certaines
conditions  âge loi 5 juillet 1974, de nationalité, lié à l’absence d’incapacité. Les électeurs vont
déterminé quel sera la majorité et celle-ci va ainsi l’emporté. En droit toute majorité suffit même si
celle-ci n’est que d’une voie mais d’un point de vue politique  nécessaire partie politique de
disposé d’une majorité plus large  légitimité afin de gouverner

Section 2 – les liens entre les gouvernants et les


gouvernés

La D implique que le peuple participe à l’exercice du pouvoir  désigne ses gouvernants

La participation des gouvernés

Implique de déterminé les titulaires de la souveraineté  le peuple ou la nation. Réponse à cette


question emporte certaine conséquence sur la nature de la démocratie celle-ci pouvant être direct
ou indirect

Les titulaires de la souveraineté

Conception qui trouve leur source des idées lumière : souveraineté nationale et populaire

1) La théorie de la souveraineté nationale

a) Le principe le SN

Au sein de l’Etat la souveraineté appartient à la nation entité abstraire, indivisible et collectif,


distinct des individus qui l’a composé, Titulaire de la S elle est doté d’une volonté propre
qu’exprime ses représentants. Cette théorie de la SN a été formulé par Emmanuelle Josesh Seiyès
«qu’est-ce que le tiers Etat ? » 1789 affirme que le pouvoir au sein de l’Etat n’est pas détenu par
le peuple mais par la nation pour lui la nation  entité abstraite corps d’associé vivant sous une
loi commune et représenté par la même législature. Les C françaises se sont inspiré
essentiellement de la théorie de la SN se retrouve dans la déclaration  art 3 principe de toute
souveraineté réside essentiellement dans la nation. La souveraineté est une indivisible,
inaliénable et indescriptible.
b) Les conséquence de SN

 Est une et inaliénable  elle n’appartient pas pour partie à chaque citoyen elle n’est pas
atomisé
 Elle s’exerce par l’intermédiaire de représentant  nation abstraction sa volonté doit être
exprimé par des individus qui parleront en son nom  fonde régime représentatif. La nation
choisi ses représentants et ceci ne sont pas propriétaire de la souveraineté
 La théorie de l’électorat fonction, dans la mesure ou la S postule et qu’elle réside dans la
nation et non dans le peuple  aucun droit de participer à exercice du pouvoir, le choix de
ses représentant n’est pas une manifestation individuelle du citoyen électeur, ils exercent
une fonction et non un droit. Cette théorie n’impose pas la reconnaissance du droit de vote
à tous les citoyens, droit de vote instauré peut être limité à une partie de la population,
suffrage restreint. Suffrage censitaire  personne qui verse des impôts ou capacitaire ceux
qui ont les capacités intellectuelle. Le citoyen qui se voit confié cette mission n’a plus le
choix et doit l’exercé  vote obligatoire.
 Fonde le régime du mandat représentative  écran entre peuple et l’élu. 2 traits
caractérisent cette conception  représentant sont ceux de la nation et non pas seulement
des électeurs  il est indépendant de l’électeur  voie de la nation et non pas celle de
l’électeur.

2) La théorie de la souveraineté populaire

Le principe de la SP

1762 contrat social  Rousseau souligne ses caractéristiques et ses conséquences titulaire
est le peuple ensemble et le citoyen. Chaque citoyens est titulaire d’une parcelle de la
souveraineté  S est fractionné il explique « supposons que l’Etat soit composé de 10 000
citoyens chaque pour membre de l’Etat n’a pour sa part que la 10millième partie de la S » pour
exercé cette souveraineté il faut donc voté n’a pas connu de véritable consécration dans
l’histoire francaise C 93 n’a jamais été appliqué et celle de l’an 3 1995 

B) Les conséquences

Si tous les citoyens sont co-souverains il faut donc recueillir l’avis personnel de chacun d’entre sur
les décisions à prendre favorable à la démocratie direct  voie référendum sans avoir besoin de
désigné des délégués.

Pour des raisons pratique le peuple est obligé d’élire des délégué et non pas des représentants.
Electorat suffrage uni  les délégués doivent respecté instructions précise  mandat impératif 
les élus reçoivent des instructions et peuvent être même révoqué par les électeurs, il ne sont que
des administrateurs et non des représentant

Cette théorie comporte le risque d’instaurer une dictature de la majorité

Elle postule que la minorité s’en remet à la majorité, elle reconnait qu’elle s’est trompé sur la
volonté général alors que la majorité à sur la découvrir  abandonne tout et privée de moyen de
défense contre la majorité.

Ce débat entre les 2 souveraineté n’est plus d’actualité  1946 les constituants ont refusé de
choisir les théorie pour opter pour une formule de compromis  la souveraineté nationale
appartient aux peuples français.
B/ les formes de démocratie

Différents systèmes associe les citoyens à l’exercice du pouvoir : démocratie direct et la D


représentative formes opposées mais il peut exister des solutions intermédiaires  la D semi-
direct

1) La D direct

La théorie de la SP se traduit en terme de régime de D direct, syst idéal dans laquelle les
gouvernés sont eux-même les gouvernants expression participation direct du peuple à
l’exercice du pouvoir, pas de représentation ni délégation du pouvoir  suffrage ne peut qu’être
universelle  est membre de droit de la communauté politique. La D peut prendre des formes
multiple car peuple détient la S logique que c’est celui-ci qui élabore la constitution ou qui
légifère  pouvoir est exercé par le peuple directement. Par le biais d’assemblée du peuple que
fonctionne ce système  ex en suisse 3 cantons ont une ass du peuple 2qui se réuni et qui
adopte des lois. Cette DD confronté pb  impossible de réunir tous les citoyens peut
fonctionné que dans de très petit pays.

2) La démocratie représentative

A l’opposé de la démocratie DD représentative  corps électorale désigne et les représentants


décident né du constat de l’impossibilité de concevoir la D D dans des Etats ou des structures
trop importante par leur taille ou leur démographie. Ce gouvernement représentatif est né en
grand bretagne au 18eme siècle  forme la plus courante trouve sa source dans les théories de
la SN  nation ne pouvant elle-même exercé la S s’en remet à ses représentants pv confié à des
représentants  peut exister aussi bien dans des monarchies que dans des républiques et se
conçoit avec des ass qui sont élu csquce pas de contrat entre l’élu et les électeurs l’investiture
donné à l’élu est général  prend seulement l’engagement d’agir en conscience et si ses opinions
viennent à changer  ses électeurs ne peuvent le révoqué  l’élu représente la nation en son
entier et non ses électeurs le mandat impératif est prohibé  protégé la liberté et la dignité de
l’élus  pas d’ordre à recevoir art 27 C 58 affirme certains mécanique n’existe pas en régime
R, le référendum est proscrit et pas de Contrôle de Constitutionnalité.

3) La démocratie semi-direct

Différents Etats associe les 2 formes de démocratie  représentative et direct. Elle consiste à
introduire des éléments de démocratie direct dans le régime représentatif.

a) Les techniques d’intervention populaire

Différentes technique permettant au peuple d’intervenir :

- L’initiative populaire  permet au peuple de demander par voie de pétition au parlement


de se prononcer sur un texte ou une question spécifique, le peuple dispose d’un droit
d’initiative législative peut être à l’origine d’une loi. Ce procédé existe en droit suisse.

- Le véto populaire permet au peuple de s’opposer à l’entrée en vigueur d’une loi votée par
le parlement il intervient au moyen d’une pétition déposé entre le vote de la loi et son
entrée en vigueur  prévu a été prévu par la constitution de l’an 1 1793 constitution de
l’an 1.

- La révocation populaire  permet de révoquer au cours d’un mandat un représentant à la


suite d’une initiative populaire exprimé par voie de pétition conséquence direct du
mandat impératif, l’électeur peut révoqué l’élu si celui-ci ne suit pas finalement ses
indications.
b) Le référendum

Si le peuple ne peut pas systématiquement légiférer en se réunissant il le peut plus


exceptionnellement en étant consulté par la voie du référendum. Procédé le plus usité de
démocratie direct  consiste en la consultation des citoyens sur une question ou sur un texte qui
ne pourra entré en vigueur qu’après avoir recueilli une majorité de vote positif  on parle de
votation et non d’élection. Il se distingue des procédures de consultations puisqu’il implique non
seulement la participation des électeurs mais aussi l’aboutissement à une décision positive ou
négative. Le référendum doit être distingué du plébiscite  dérivé du référendum qui consiste à
approuver ou non la politique d’une personne par l’intermédiaire de la question posée. En France
le plébiscite et par extension le référendum est souvent associé au bonapartiste, la tradition
française est hostile au référendum, elle semble se méfier du peuple. Il existe différente forme de
référendum :

- Local ou national, en France la constitution consacre depuis la révision constitutionnelle du


28 mars 2003, le référendum local, les collectivités territoriale ont la possibilité d’organiser
les R locaux. Le R national peut être constituant ou législatif. Le R est pratiqué dans
beaucoup de pays à l’exception toutefois en Europe de l’Allemagne pour des raisons
historique de méfiance à l’égard du populisme, le R-U par tradition de confiance dans les
vertu d’un parlement tout puissant. Ce R législatif est consacré par l’article 11 de la C,
l’objet de ce R est limité, l’organisation des pouvoirs publics, les réformes relatives à la
politique économique, sociale ou environnementale de la nation ou au service public qui y
concours, article 11 de la C  l’autorisation de ratifier un traité qui sans être contraire à la
C aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

Il existe 2 procédure référendaire prévu par l’article 11 de la C :

- La procédure à l’initiative du président  cette article que l’initiative appartient au


président de la république sur proposition du gouvernement ou sur proposition conjointe
des 2 assemblées. Lorsque le r est proposé par le G, il doit être suivi par un débat
parlementaire qui ne donne en aucun cas lieu à un vote. Le président de la république est
libre de donner suite ou non à l’organisation du R.
- La P d’initiative partagée  depuis la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 -> P de R
d’incitative partagée, les nouvelle disposition de l’article 11 alinéa 3 prévoit qu’un R portant
sur un objet mentionné au premier alinéa peut-être organisé à l’initiative d’un cinquième
des membres du parlement soutenue par un dixième des électeurs inscrit sur les listes
électorales. Cette initiative prend la forme d’une proposition de loi et ne peut avoir pour
objet l’abrogation d’une disposition législative promulguée depuis moins d’un ans. Les
conditions de sa présentation sont déterminés par une loi organique  6 dec 2013. La
conformité de la proposition à la constitution est obligatoirement apprécié par le conseil
cnelle. Le président de la république est ensuite obligé d’organiser le R, si le texte soumis à
R obtient une majorité absolu des lois  la loi Raire doit être promulgué par le président de
la rep. Le conseil Cnelle s’est déclaré incompétent pour exercer le contrôle des lois Raire 
décision du 6 novembre 1962, loi relative à l’élection du président au suffrage universelle
direct. Le r de l’article 11 a été mis en œuvre à différente reprise en 1962 et 1969 pour
adopté des révision Cnelle, et a été appliqué à différentes reprise pour permettre la
ratification de traité internationaux  R du 2 dec 1992 relative à la modification du traité
sur l’UE  Maastricht, R 29 mai 2005  relatif à la ratification du traité établissant une
constitution pour l’Europe  vote négatif. Pour conclure  l’article 3 de la C 1958 réalise
un compromis « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses
représentants et par la voie du R, la C58 consacre des éléments qui se rattache à ces 2
théories de la D  élément de la D représentative, le mandat impératif est prohibé 
éléments démocratie direct. Procédure Raire art 11 et 89 et le R local 2003

La désignation des gouvernants

Répond dans une D libérale à certain principe relatif au régime du suffrage :


 Suffrage universelle -> lorsqu’il appartient à tous les citoyens sous certaines conditions
minimales qu’il tienne normalement à l’âge à la nationalité et à la jouissance des droits
civils et civiques --> en France récent --> reconnu aux hommes en 1848. Est devenu
réellement universelle avec la reconnaissance du droit de vote des femmes depuis
l’ordonnance du 21 avril 1944. Article 3-3 précise que le suffrage est universelle égale et
secret.
 L’égalité du suffrage -> un électeur vaut une voie en application du principe individualiste,
un homme, une voie. S’oppose au vote plurale ou au vote familiale.
 La liberté du suffrage -> en France voté est un droit qui s’exprime librement à la fois par la
faculté de ne pas voter et par l’organisation des conditions respectant la liberté de
s’exprimer --> devoir civique à la différence des pays où le vote est obligatoire sous peine
d’amende (Belgique, Luxembourg, Grèce). Exception --> les élections sénatoriales.

Section 3 – les modes de scrutin

Est la technique de calcul par laquelle on obtient le résultat électoral -> l’attribution des sièges à
partir du nombre de suffrage, les modes de scrutin sont souvent déterminant sur le résultat d’une
élection et donc sur la désignation des représentants mais bien au-delà ils ont des effets sur le
système des parties et de façon plus générale sur la stabilité gouvernementale. Les choix des
mode de scrutin se font selon différent criteres et objectifs  souci d’efficacité, d’équité en
matière de représentation.

Les modalités du scrutin lié au nombre des représentants à désigner

A/ le scrutins uninominal

Lorsque les électeurs désignent un représentant par circonscription chaque bulletin de vote ne
peut porter qu’un seul nom  un siège à pourvoir par circonscription.--> cas pour l’élection
présidentiel et les élections legislatif  territoire est découpé en circonscription on élit un député
sur chaque circonscription .

Le SU a pour effet de personnalisé l’élection et d’établir un lien entre l’élu et sa circonscription.

B/ le scrutin de liste

Est également appelé scrutin plurinominal, chaque électeur vote pour une série de candidat inscrit
sur le même bulletin ou liste dans le cadre d’une circonscription étendu, est mis en œuvre lorsqu’il
faut à l’occasion d’un seul vote désigné plusieurs représentant pour plusieurs sièges. Ce système
se décline sous des formes différentes laissant une liberté plus ou moins grande aux électeurs ->
les liste bloquées, le citoyen est tenu de voter pour l’ensemble de la liste qui lui est présenté, ils
ne peuvent pas modifier les listes. --> appliqué en France.

Le vote préférentiel  les liste à VP autorise la modification de l’ordre de présentation des


candidats sur les listes.

Le système de panachage  l’électeur est autorisé à composer lui-même sa liste en empruntant


des noms sur plusieurs listes --> liberté ++

- élection municipal dans les communes de moins de 1000 habitants.

Les modalités du scrutin lié à la répartition des voies.


Le vainqueur d’une élection  majorité des voies - selon différente modalité  il faut parfois
plus de la moitié des voies pour être désigné vainqueur et dans d’autres cas il faut seulement
obtenir plus de voies que ses adversaires.  le scrutin majoritaire et la représentation proportielle.

I/ le scrutin majoritaire

Siège est attribué au candidat ou à la liste de majorité obtenu  uninominale ou de liste et peut
se dérouler en 1 ou 2 tours.

1) Le scrutin majoritaire à un tour

Les sièges à pourvoir son immédiatement attribués aux candidats qui recueil le plus grand nombre
de voie  majorité relative  utilisé démocratie anglo-américaine, ex : élection du président des
EU ou pour les représentant à la chambre des communes en GB. Pas utilisé en France.

--< brutale qui donne lieu à un bipartisme qu’il en découle un vote utile  partie tenté de réunir
leur force afin d’éviter un éparpillement des voies --> simplifie choix de l’électeur en créant 2
pôles politique opposés. Il aboutit à des majorité constantes  l’alternance est plus facile
qu’ailleurs. Injuste --< laisse sans représentation les voies des candidats battus.

2) le scrutin majoritaire à 2 tours

Elu le candidat ou la liste qui a obtenu la majorité absolu au 1 er tour  50% plus 1 voie. Ou
majorité relative au 2nd tour.  candidat sont dit en ballotage, nombre réduit et ne peuvent se
présenter au 2nd tour que le candidats qui remplissent certaine condition :

 Etre arrivé en 1erre et 2ème position au 1er tour

 atteindre un % de suffrage minimum.

Les candidats ayant obtenue au 1er tour un nombre de voie représentant au moins 12.5% des
inscrits peuvent participer au second tour. S’ils sont 3  triangulaire, 4 quadrangulaire  ne
sont possible que dans l’hypothèse d’un tx de participation élevé. A défaut sont qualifié les 2
candidats arrivés en tête.

Est le système traditionnel en France depuis le 2 nd empire

--> emporte certaine conséquence -> certain courant politique ne parvienne pas à trouver une
représentation équivalente à leur force dans le pays. Du fait du découpage en circonscription se
peut que le parti majoritaire en voie dans le pays ne soit pas celui qui emporte le plus de siège à
l’issu du scrutin.

A la différence S à 1 tour, ce mode s’accommode du multipartisme.  grands partis sont


avantagés  effet amplificateur de leur victoire. Formule  au premier tour on choisit au 2nd on
élimine. 1er tour  moment où apparait le vrai visage politique du pays. Les politistes et les
constitutionnaliste  pense que ce mode favorise une bipolarisation atténué de la vie politique.-->
découle du multipartiste du 1er tour pouvant formé alliance avec les 2 grands parties présent au
2nd tour.  France qui opposait partie principale à gauche socialiste et à droite les républicains.
Election Législative et présidentielle revenu au mode de scrutin -> 2017.

Dégage une majorité parlementaire stable de soutien au gouvernement  stabilité Gale assuré.

B/ le scrutin proportionnel ou représentation


proportionnelle

L’organisation du scrutin proportionnel


Il implique une répartition des sièges entre les listes au prorata des voies qu’elles ont recueilli. Il concerne le scrutin de
liste. Dans le cadre national ou territorial territoire découpé en vaste circonscription  être à 1 ou 2 tours simple dans
son principe mais compliqué dans sa mise en œuvre, s’est développé avec le rôle des parties politiques  - de voté pour
une personnalité que pour une partie ou un programme.

Plusieurs méthodes existe pour réparir les voies  toute attribution de siège dans ce cadre suppose ua préalble de
déterminer le quotien électoral à l’echellon de la circonscripiton. Il s’obtient en divisant le nombre de suffrage exprimé par
le nombre de siège attribué à la circonscription : quotient ellectorale  nb voie nécessaire pour avoir un siège  puis
possible de procédé à la 1ere répartition des sièges  cq liste obtient autant de siège qu’elle atteint de fois le quotient
electoral. Rare que tous les isège soit réparti après l’étape du quotien electorale.

Différente méthode pour répartir les reste :

- Représentation proportionnelle integrale  faire le totale au niveau national des siège nn attribué ainsi que le
compte des voies restantes nvx quotien  siège établi entre les parties en présence
- Méthode du plus foreste  attribué de manière décroissante les sièges restants aux listes totalisant le plus grand
nombre de suffrage restant jusqu’à épuiser nb siège restant  cadre des circonscription, favorise les petis
partiessiège obtenu ac calcule du reste peut valeur moin de voi que le quotien electoral
- Calcul de la plus forte moyenne  nécessite procéder siège par siège restant  calculer quel serait pr chaque
liste la moyenne des suffrages obtenue par siège attribué si on accordait fictivement à chacune d’elle un siège
supplémentaire. Recoit un siège liste qui a la plus forte moyenne  favorise et sureprésente les grands parties.

2) Les effets du scrutin proportionnel

Donne image fidèle de la situation politique et du corps électorale  le plus équitable. Dans la mesure où toute formation
politique dispose du nombre d’élu correspondant à son importance électoral -> multipartisme +++, et à l’origine d’une
multiplication du nombre de partie politique.--> dysfonctionnement du syst pol  donne rôle important au petit parti
charnière souvent partenaire indispensanble des majorités.

Favorise poids des appareils politique  souvent accusé de favorisé l’extrémisme politique

Titre 4 – la séparation des pouvoirs

Théorie récente est inséparabke de la lutte contre les monarchies en Europe au 18 ème siècle  né des applications
différentes dans différentes situations politique et historique prouve complexité.

Section 1 – les fondements de la séparation des pouvoirs

Théorie a été précédé par celle de la séparation des fonctions, origine  antiquité.

Montesquieu  formulation de la SP

La séparation des fonctions  doctrine  GB pui systématisé en France, antiquité

Aristote  distingue fonctions tache au sein de l’Etat opposait le pv qui délibère sur les affaires communes, pui celui dont
l »Ettat a besoin pour agir et un pv qi rend la justice

Analyse des tâche de lEtat

Différentes fonctions :

John Locque  traité sur le gouvernement civil 1690  faire la loi, de l’éxecuter et mener les relations avec l’étranger.
Fonctions peuvent être toutes exercé par le meme organes on conçoit qu’elle soit exercé par des organes différents
spécialisation des organes dans une fonction défini.  entrevu par Aristore, JL a compris qu’elle pouvait être exercé par
des organes différents

Montesquieu  formule cette théorie de manière abouti

M et la théorie de SP

A/ les principes dégagé par M

Cherche un système de G qui empèche pv d’être despotique et quqi garantisse la liberté des citoyens.

Système britannique  répartition des fonctions entre des organes indépendants des uns des autres qui forme chacun un
démembrment des pouvoirs, pv distribué entre pls organes :

- Pv de faire les lois


- D’éxecuté les lois
- Reglé les différents.

Gouvernement modéré

B/la justification de la théorie de M

Il propose une méthode pr mettre en placeun gouvernement modééré  affrime ds l’esprit des loi  expérience
éternelle que tt homme qui a du pouvoir est porté a en abusé limitée pv pour protéger la liberté des citoyens contre
tyrannie, « le pv arrête le pv « précise lien existant entre chqe pv « pour former un G modéré il faut combiner les
puissances, les réglers les tempérés les faire agirpour donné ainsi dire un leste à l’une pour la mettre en état de resister à
lautre »

Checks balancisme  pv se limite les uns les autres pv se limite mécaniquement. Isolment ne permet pa de réglé les
conflits entre les pv  deboucher sur paralysie de l’E--< pv doivent alr collaborr  agir de concert, attribtuion incomplère,
pv peuvent décider pmais peuvent empécher les decisions de lautre

FACULTE D EMPECHER

L’effectivité de cette théorie  depend d’une egalisté entre les pv

Section2 – la nature des pouvoirs

Le pv législatif

Pose r a portée gen qui organise vie soc lois

Rousseau  exprésison volonté gen plu d’actualité avec mis en place du contrôle de Cité. Parlement ou chambre basse
procede au suffrage uni direct confère légitimité importante en pratique exeption - P pose pa que r gen et peut adoper
mesure indiv .*G  être amené pr application loi décision a portée gen pv règlementaire . loi peut ête directement
adopté par le peuple

Pouvoir exécutif

Le gouvernement chargé de l’exécution des lois, est le pv qui a le plus profité de la transformation des sociétés
modernes lorsque le pouvoir exécutif est passé du monarque au gouv  a hérité de nouvelles compétences. La sep des pv
met en exergue un déséquilibre qui se réalise au détriment du parlement.

Gouv dispose pv règlementaire, il est chargé à l’origine d’élaborer des mesures d’application des lois  règlements, il a
autorité sur l’administration comporte d’important service et personnelle au budget considéral. Le G peut PRENDRE DES
MESURES INDIVIDUELLES  NOMINATION DE HAUT FONCTIONNAIRE, on distingue le pv reglementaire des actes indivi,
cette exécutif a des attribtions en matière du maintient de l’ordre

Le pouvoir judiciaire ou juridictionnel

On évoque pv judiciaire mais pas adapté à la situation française, il convient d’opter pour les termes de pouvoir
juridictionnel, il existe plusieurs ordre de juridiction : judiciaire, administrative, Cnelle. Il veille à ce que l’application des
lois soit régulières, on dit que le juge est la bouche de la loi  il dit le droit mais il fait également le droit dans les cas
concrets qui lui sont soumis, il assure aussi l’exécution des lois. Ce pv juridictionnelle n’apparait pas dans la C 58, car celle-
ci se limite à faire référence à l’autorité judiciaire, ne lui reconnait pas le statut de pouvoir, donc un service public relevant
du pouvoir exécutif dont les membres disposent de garantiesd ’independance

Les differentes interpretation aux théories de la séparation des pouvoirs

La théorie de Montesquieu a donné lieu a de différentes interprétation, ce qui expliquer la difficulté de compréhentsion et
pour tenir compte des besoin des différents pays qui ont cherché à mettre en pratique la séparation des pouvoirs. Cette
théorie a donné naissance à différents régimes : LE REGIME PARLEMENTAIRE ET LE REGIME PRESIDENTIEL

Le régime parlementaire

Implique une séparation souple des pouvoirs, le RP est né en grande bretagne, il se défini principalement par une
coopération du pouvoir

A/ la définition du RP

1) L’organisation des pouvoirs public

L’exécutif est nécessairement bicéphale, ce qui constitue une condition essentielle du RP. Le parlement n’est pas
obligatoirement bicamérale.

a) L’exécutif bicéphale

Le RP se caractérise par la dissociation entre le chef de l’Etat et le chef du G. le CE incarne et symbolise l’état qu’il soit
monarque héréditaire ou président élu, le CE n’a pas besoin d’une investiture parlementaire, il est politiquement
irresponsable et les conflits entre le parlement et le G ne le concerne pas. Le G est le lien entre le CE et le parlement mais
ne peut agir qu’avec la confiance de la majorité parlementaire issu des élections. Le Gouv est un organe collégiale mais
aussi solidaire, puisque les décisions engage l’ensemble de ses membres. Le gouv est organisé autour d’un chef dont le
nom est variable selon les pays  plusieurs nomination  1er ministre, président du conseil, chancellier.

b) Un parlement souvent bicaméral

Cela signifie que le parlement est composé de 2 chambres, il n’existe pas partout.

Quels sont les facteurs qui viennent l’expliquer ?

On observe ce B dans les monarchies en GB puis en Fr entre la chambre noble et la chambre roturière, la chambre la plus
haute et la chambre la plus basse.

Le fédéralisme peut expliquer ce bicamérisme. Ce B peut être égalitaire  Italie, Belgique ou inégalitaire des points de
vue des pouvoirs reconnues à chaque ass comme c’est le cas en Fr sous la 5ème rep.( ass nat. A des pv sup à ceux du sénat).
Le poids du suffr universelle peut expliquer ou justifier l’importance de l’une des chambres, la 2 nd chambre sert d’appoint
ou de simple contrepoids.

2) Les relations entre les pouvoirs publics

a) La non concordance entre les organes et les fonctions

Chacun des pouvoirs est chargé des compétences de l’autre, il n’y a pas de correspondance entre la fonction et l’organe à
la différence du régime présidentiel  les compétence sont ainsi ouverte ou concurrente. Ex  la compétence législative
est le domaine privilégié de cette collaboration, cela signifie que la fonction législative est partagée au niveau de l’initiative
et de l’acceptation finale de la loi par l’exécutif et la loi est voté par le parlement ( exécutif pourra promulguer la loi ou
être l’initiative de la loi).

Il existe d’autres domaine de partage  le pouvoir exécutif peut également être mêler au pouvoir juridictionnel en
nommant les juges ou en exerçant une autorité hiérarchique sur le parquet. Le parlement peut empiété sur les
attributions du pouvoir juridictionnel par le biais de loi d’amnistie (peut supprimer).

b) Les moyens d’action réciproque

En cas de crise ou de mésentente entre les pouvoirs  SOLUTION POLITIQUE ET JURIDIQUE alors que dans le régime
présidentiel les solutions sont surtout POLITIQUE. Ces moyens sont autant que le bicéphalisme de l’exécutif la
caractéristique majeure du régime parlementaire.

Moyen d’action réciproque :

 Le parlement ou l’une des 2 ass. Peut contraindre le cabinet ou le gouv à la démission  responsabilité politique
elle CONDUIT A UN VOTE QUI PEUT METTRE FIN AU FONCTION D UN ORGANE PAR L INTERUPTION ANTICIPE DES
FONCTIONS. Il y a plusieurs PROCEDE pour mettre en jeu cette responsabilité  VOTE D’UNE MENTION DE
CENSURE A L’INITIATIVE DE L’UNE OU LAUTRE DES ASS.
 Le parlement ou le plus souvent l’une des chambres peut-être dissoute par le chef d’Etat. LE DROIT DE
DISSOLUTION  DECISION PAR LAQUELLE IL EST MIT FIN AUX FONCTIONS D’UNE ASSEMBLEE AVANT
L’EXPIRATION DU MANDAT DE SES MEMBRES. Le pouvoir de dissolution appartient en principe au chef de l’e 
dans le cas où le chef de l’état a perdu la réalité du pouvoir  chef du gouvernement qui exerce réellement cette
compétence. Dans tout les cas la dissolution est suivi d’élection dite général  c ad de l’ensemble des membres
de l’ass. En Fr ce droit existe et inscrit par l’article 12 de la C. en principe ces 2 moyens qui s’équilibrent doivent
exister totalement sinon il y a un risque DE DESEQUILIBRE au profil de l’un ou de l’autre.

B/ les différentes formes de régime parlementaire

Ce modèle est répandu en Europe, il existe en France mais également dans les monarchies  Belgique ou au pays bas. On
le trouve également dans tous les pays qui ont pu être dominé par le RU  Inde, Australie, Canada, Nouvelle Zélande.
Mais tous les régime ne fonctionnent pas selon les mêmes modèles.

1) Le régime parlementaire dualiste

est le plus ancien, le dualisme existe lorsque le chef de l’Etat exerce des pouvoirs politiques réels, il demeure un acteur
politique et le gouvernement sert de liaison entre le chef de l’Etat et le parlement qui représente 2 légitimités
concurrentes. Le G est ainsi responsable devant 2 autorités  le parlement et le chef de l’etat. Le parlementariste dualiste
est le stade passager –> forme transitoire du régime moniste.

Le régime parlementaire moniste

Système dans lequel le gouvernement ne dépend plus que d’une seul autorité la chambre. La politique menée dépend de
la majorité siégeant dans l’une des ass ou dans les 2. Le roi ou le P.rep ne peut plus rien faire politiquement. Au mieu il
peut exercer une magistrature morale ou d’influence ou incarner la représentation de l’Etat s’il s’agit d’une monachie
comme au RU le régime parlementaire moniste domine les régimes parlementaire dualiste -> ex : la France car le
président a des pouvoirs étendus, le Portugal, Finlande.

2) Le régime du parlementarisme rationnalisé et R P majoritaire.

Le P rat est lié à la volonté de mettre fin à certain excès du régime parlementaire, il s’agit de permettre au gouvernement
de pouvoir gouverner, décider en l’absence de majorité, la strict règlementation de la motion de censure, la fixation de
l’ordre du jour des ass., le vote bloqué  TECHNIQUES DE RATIONNALISATION DU PARLEMENTARISME.

Le R P maj est lié au poid des parties et il s’agit de l’hypothèse inverse de la précédente  LE G DISPOSE PAR LE JEU
NATUREL DES PARTIES ET DU MODE DE SCRUTIN D UNE MAJORITE SOIT FORTE SOIT DISCIPLINE AU SEIN DE L ASS. Le G et
l’ass sont alors lié entre eux et le G domine en réalité k’ass. La collaboration des pouvoirs devient une forme de confusion
des pouvoirs au profit de l’exécutif gouvernemental  cette confusion exige une discipline des parties et des députés qui
est surtout présente en GB. Ces classifications ne sont pas exclusif l’une de l’autre, et le p rat. Associé au p. maj. Conduit à
un parlement privée d’une grande partie de ses attributions et renforce considérablement le parlement  cas de la FR
sou la 5ème

Le régime présidentiel

Il procède d’une séparation stricte des pouvoirs, le RP est un régime d’isolement des pouvoirs puisque l’exécutif et le
législatifs sont organiquement et fonctionnellement indépendant.

1) Une séparation organique des pouvoirs

Les organe exe et legis sont independant l’un de l’autre, la principale caractéristique du régime pr réside dans le mode de
désignation du chef de l’Etat qui est élu au suffr univ direct ou indirect, le président jouit ainsi d’une forte légitimité qui
fonde les larges pouvoirs dont il dispose. Le pv exé est monocéphale  il est confié en entier à une seule et même
persnne. L’exécutif relevant du seul président, celui-ci est à la fois chef de l’Etat et chef du gouvernement. Il a le pv de
nommer et de révoquer des collaborateurs. Sa responsabilité politique ne peut être mis en cause par les ass. L
impechment, aucune des 2 chambres du parlement ne peut être dissouste POUVOIR NE PEUVENT PAS METTRE FIN AU
FONCTIONS DES AUTRES POUVOIRS. Les parlementaires sont également élu pas le peuple et le président ne dispose que
de peu de moyen de contrainte à leur égard.

2) Une séparation fonctionnelle des pouvoirs.

Dans le RP chaque organe exerce seul sa fonction dans son entier sans partage. Le parlement exerce le pv législatif et
dispose alors du monopole de l’initiative et de la pleine maitrise de la procédure législative. Le parlement dispose
d’importante prérogative sur le plan législative mais aussi sur le plan du contrôle exécutif. Il existe exception dans lequel le
président peut intervenir dans le champs législative  au E-U le Pres peut opposer son véto aux lois adoptés. Le président
dispose de la totalité de la fonction exécutive  toute fois aux E-U des exceptions existe  les traités internationaux sont
ratifié par LE SENAT. A coté de cela le pv judiciaire dispose de large prérogative. A la lecture de c diff élément on peut
alors évoquer un isolement fonctionnel des pv, ils sont condamnés à s’entendre. Si lles 3 pv sont séparés ils existe
MOYENS DE CONTROLE ET D’ACTION RECIPROQUE conçue conformément à la doctrine des CHECKS AND BALANCES.

B/ les différentes formes de régime présidentiel

Le régime présidentiel a connu différentes formes d’application et des régimes qui ont connu certaines déformations. La
véritable application du RP réside dans le régime américain des E-U, mais ce régime là a connu différentes formes
d’application puisque son histoire Cnelle a vu se succeder des périodes de prééminence présidentielle et de le prée
congressionnelle. En effet comme les 2 pouvoirs sont a priori à égalité il peut se faire que l’un ou l’autre peut à un
moment donnée être plus fort que l’autre EN RAISON DE LA SITUATION POLITIQUE. Le RP a ensuite connu certaine
déformation, la Fr a tenter de metre en place un RP a 3 reprises en 1791,1795,1848. Mais ces différents textes Cnelles
n’ont pas organisé de moyen de communication entre les pouvoirs qui ont été conçu les uns contre les autres, ces pv très
isolés ont fait que ces régimes n’ont p as pu fonctionné. Certains Etat d’Amérique du sud vont copé le RP des E-U on
observe que la copie deviendra une caricature  déformation du RP  LE PRESIDENTIALISME  ON PEUT DIRE QUE LE
PRESIDENT CONCENTRE LA PRESQUE TOTALITE DES POUVOIRS.

Section 4 – les limites de la séparation des pouvoirs

La théorie de la séparation des pv a pu donné lieu a certaine critique  ROUSSEAU N ADMETTAIT PAS QUE LA
SOUVERAINETER PUISSE ETRE DEMEMBRER ENTRE DES POUVOIRS INDEPENDANT. MONTESQUIEU INSISTAIT SUR LA
SPECIALISATION DES POUVOIRS ET LEUR INDEPENDANCE hors on constate que celle-ci ne sont pas nécessairement assuré
 IL N EXISTE AUCUN REGIME QUI PRATIQUE UNE TOTALE SEPARATION DES POUVOIRS  LESPOUVOIRS NE RESTENT PAS
CANTONNE DANS LES DOMAINES QUI LEUR SONT ASSIGNES. LE GOUV PEUT etre amner a prendre descision qui empiète
sur les pouvoirs du parlement. C’st le cas du pv règelmentaire qui n’est pas seulement limité a prendre des décisions
permettant à la loi d etre appliquée. Le pv regl s’est détaché de toute référence à la loi pour devenir autonome . sou la
5ème rep la C a directement consacré l’existance d’un pv règlementaire autonome et limitée le champ d’intervention de la
loi. Le parlement ne dispose désormais que d’un pv de décision limité. La sep des pv est en outre remis en cause par le
developpment du phénomène partisan, le jeu politique repose sur l’existence de parties politique. Que devient la sep des
pvs lorsque le gouvernment n’est que l’émanation du partie majoritaire au parlement. En réalité le pouvoir est concentré
entre les mains du partie majoritaire au parlement. Le légis et l’exe ne sont plus véritablement séparé. -> France GB . on
observe ainsi qu une concentration des pouvoirs craintes de Montesquieu n’engendre pas pourtant la tyrannie, il existe
un certain contrôle du pouvoir qui émane de l’opposition. On peut observer que la sep des pvs adopte en réalité de
nouvelle forme puisqu’on observe que la decentratlisation ou le fédéralisme consitue une forme de séparation des pv une
sep verticale des pouvoirs. Est-ce que la séparation du pv est une fiction ? la 5ème rep consacre une sep souple des pv
marqué par la prééminence de l’exécutif et du président de la rep.

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