SAVOIRS ET METHODES EN HISTOIRE ANCIENNE : SOCIETE ANTIQUE
CM
LA GAULE CELTIQUE
La représentation des gaulois que nous avons correspondent-elles à la réalité ? Non, les
recherches archéologiques reconstruisent la connaissance de la Gaule et des gaulois.
Menhirs appartenaient à la culture des popu antérieurs.
Perceptions orientées par l’histoire et les sources : image des gaulois repose sur du regard
étranger (livre de JC => regard dépréciatif) = source gréco-romaine. Il n’y a pas de texte
important laissés par les gaulois.
Source épigraphique : inscriptions sur de la pierre, de l’argile ou du métal. Permet de
compléter et justifier les autres sources telle que littéraire, historique.
La densité de ces inscriptions varie d’une région à l’autre. En Gaule, la répartition est
inégale : forte concentration d’inscription dans des villes importante comme Lyon ou proche
du Rhin et très peu d’inscription au Nord-Ouest de la Gaule. Bcp d’inscription dans les villes
urbanisées.
Massalia est une ville portuaire très importante.
Les données iconographiques permettent de classiser et d’affiner les connaissances. Avant
les années 1960, les sources iconographies sont très peut utiliser.
Au Moyen-Âge, les souvenirs des gaulois ont été perdu.
L’histoire des troyens est liée à l’histoire de la France. A la renaissance, on découvre des
manuscrits des auteurs ancien. Ils sont traduits et rendu accessible. Dans ces manuscrits on
se rend compte que la Gaule a été occupé par les gaulois puis par les romains.
Au XIXe siècle, l’histoire de la Gaule est implantée. Les gaulois étaient vu comme des
sauvage, comparé à la civilisation grecque-romaine. Il faut attendre 1829, pour que le 1 er
ouvrage sur l’Histoire des gaulois voit le jours.
Des figures de l’époque gaulois resurgissent tel que Vercingétorix. Ils servent à la
construction de l’entité nationale française. Guerre entre Vercingétorix et César à Alésia.
Image des gaulois : sauvages et comparé à la civilisation gréco-romaine.
Gaule : Territoire caractérisé par un peuplement carié issu de migrations dès le VIIe siècle.
Différent peuplement :
Centre : popu celtique
Contacte avec le monde hellénistique
Belgique au Nord
Aquitaine au sud de la Garonne
Gaulois : habitant celte de la Gaule faisant partie de 3 popu.
Gaule celtique : la Gaule avant la conquête romaine.
I. Gaule celtique : une aire géographique et stratégique dans le monde antique
Protohistoire de la Gaule = Age des Métaux, la protohistoire est subdivisée en 3 périodes :
Age du cuivre
Age du bronze
Age du fer
C’est cette dernière subdivision qui nous intéresse.
A. La période Hallstattienne
Période hallstattienne et s’étend d’environ 850 à 450 avant notre ère. Civilisation du
1er âge du fer : civilisation hallstattienne.
Pourquoi parler de période hallstattienne ?
Hallsattae : bourgade des Alpes autrichiennes = découverte de 2000 tombes et de nv
matériaux qui renvoie à cette période.
Caractéristique : VIIIe-VIIe avant notre ère : création de petites principautés qui
progressivement, se dvlper depuis le centre de l’Europe jusqu’à la Bourgogne, max jusqu’à la
Bourges.
Exemple : Tombe de Vix, côte d’or. Bijoux. => technique du monde orientale : en contact
avec le monde grec oriental.
La civilisation Hallstattienne
Les cités Hallstattiennes :
Elles sont organisées autour d’une place centrale fortifiée
Leurs chefs se font enterrer dans des tombes, qu’on appelle « princières »
Durant cette période, le peuplement celte recouvrait un vaste territoire, depuis le
bassin parisien jusqu’au Danube.
Les raisons de cette prospérité :
Le dvlpmt du commerce Nord-Sud à l’initiative des grecs et des Etrusques,
demandeurs notamment d’étain.
La civilisation hallstattienne occupe une position stratégique, intermédiaire
privilégiée dans la circulation des biens entre le nord et d’Europe et la Méditerranée
par le couloir rhodanien ou les cols alpins
Sur les itinéraires privilégiés de ces échanges se constituent des pouvoirs qui les
contrôle et accumulent de nouvelles ressources
Le dvlpmt d’une civilisation
Sur les itinéraires privilèges des changes commerciaux se constituent des pouvoirs
que les contrôle et accumulent de nouvelles ressources
Des lors, la hiérarchie sociale s’accentue
Les petits monarques se créent une cour, une capitale, adoptent des pratiques
venues de loin (le banquet, le vin, etc.) et reçoivent des cadeaux.
En exemple caractérisé : La tombe de Vix en Côte d’Or.
VIX : un tombeau celtique extraordinaire
Au XXe siècle, découverte du tombeau d’une femme morte vers 480 avant notre ère,
aux alentours de 35 ans.
Appelée la princesse de Vix, elle gisait allongée sur la caisse d’un petit char.
La caractéristique de ce tombeau c’est la magnificence des objets qui entoure la
défunte.
Ici, le gigantisme et l’opulence invitent à considérer qu’il s’agissait d’une femme
puissante.
Parmi les objets significatifs : un énorme cratère de Bronze.
Vraisemblablement originaire de Grande Grèce. Orné d’un large couvercle et
accompagné de plusieurs autres vaisselles
1m64 de hauteur, 208 kilos et une capacité de 1100 litres
Posé sur le bord du vase, la coupe attique représentée en dessous servait à la
dégustation.
Parmi les objets significatifs : Un bijou étrange et unique, en or fin, porté à la nuque, que
l’on à d’abord pris pour un diadème.
Il s’agit en fait d’un volumineux collier, le chef d’œuvre d’un orfèvre celte aux
techniques méditerranéenne.
Ces motifs sont associés à des techniques de l’orfèvrerie méditerranéenne.
Le déclin de la civilisation Hallstattienne :
Il est rapide, dès le début du Ve siècle entre 500 et 450 et repose sur deux grands facteurs
Le dvlpmt d’une pression démographique et guerrière plus au nord : des peuples venus
d’au-delàs du Rhin s’implantent en Gaule. Ils constituent une part importante de ceux que
César appellera les Belges.
Le renversement des grands courants commerciaux en méditerranée : de ce fait, la
civilisation hallstattienne perd la position d’intermédiaire qu’elle occupait sur l’axe nord sud
et sa puissance se disloque.
B. La période de la Tène
D’environ 450 à la fin du IIe siècle avant JC.
La Tène situé sur les bords du lac de Neuchâtel (Suisse), est un site représentatif de cette
nouvelle civilisation, qui se caractérise par une culture matérielle et artistique assez
différente de celle de Hammstatz.
De nv centres de richesse et de pouvoir localisés autour de la Moselle, de la Champagne et
surtout sur l’actuel département de la Marne.
Une société guerrière
La période de la Tène est marquée par la génération de l’emploi du fer et l’expansion
d’une société plus guerrière
Entre le VI et le Ve siècle, des peuples entiers (Sénons, Lingons, Boiens) descendent vers le
sud, franchissent les Alpes ou empruntent les axes traditionnels du grand commerce.
Dès le Ve siècle : ils gagnent le sud-Est de la Gaule, ils soumettent les Ligures et
menacent Massalia.
Au début du IVe siècle, ils font irruption en Italie : prise de Rome en 390, sac de
Delphes en 279.
La présence celtique représente ainsi un danger important pour la cité du Latium qui visent
tout juste d’entamer son expansion.
Le regroupement de l’Habitat à partir du IIIe siècle
Ce sont d’abord de petite agglo ouverte sans remparts.
Puis, au IIe siècle naissent dans le centre de la Gaule des oppido, c’est-à-dire des sites
au centre d’un territoire. Un oppidum peut atteindre de 2 à 300 hectares parfois 600
hectares.
Multiples rôles de ces oppido : Capitale administrative, éventuels refuges pour les
popu rurale, marchée périodique, centre artisanaux et lieu de rassemblement
religieux.
Leur existence est le signe que de nv pouvoirs se sont constitués et veulent manifester leurs
puissances par une capitale, des remparts, etc.
Il s’agit de communautés autonomes, dominés par des chefs dont l’autorité ne franchis pas
les limites de leurs territoires.
II. Les peuples celtiques de la Gaule au contact des différentes civilisation
Des contacts anciens :
Depuis le VIIe siècle, la popu celte avait eu des contactes durables avec les peuples
de la Méditerranée.
Lorsque César apparait en Gaule, les Gaulois connaissent déjà depuis 6 siècles les
grecs.
Bien avant la conquête romaine, nombre de peuples celtes en Gaule avaient entrés
dans l’orbite méditerranéenne.
De multiples partenaires commerciaux
Pour les Grecs, la péninsule ibérique et le sud de la Gaule = pays des métaux (or,
argent, cuivre et étain) et débouché des routes commerciales vers les autres
territoires.
Rôle stratégique de Marseille (fondée vers 600 avant JC par des Grecs de Phocée), qui
contrôle le commerce entre le monde ibérique et les cités grecques aussi.
Les phéniciens, surtout par intermédiaire de leur comptoir de Carthage, et les cités
étrusques d’Italie centrale qui constituaient pour le commerce grec un marché et un
relais essentiels.
Forte empreinte de l’hellénisme dans le sud de la Gaule, qui explique la symbiose avec le
monde romain lui-même hellénisé => acculturation rapide de la Gaule méridionale, qui
devient province romaine dès 125-121.
L’exemple des Eduens
Les Eduens
Ils occupaient l’actuelle Bourgogne
AU IIe millénaire avant JC, ils étaient liés à Rome par une alliance qui remontent
peut-être au siècle précédent.
Alliance très fortes puisque les Eduens étaient déclarés « frères » du peuple romain
et plus encore « frère du même sang ». Cette formule n’était utilisée à Rome qu’à
l’égard des Troyens.
Les vertus de ce type d’alliances
Les Eduens représentaient les intérêts de Rome en Gaule, voire faisaient régner
l’ordre.
Sur le plan commercial, permettent une intensification des échanges
Une dynamique d’échanges
Marchandises :
D’après l’archéologie sous-marine et les épaves chargées de vin Italien, on estime
que 500 000 à 1 Million d’amphores arrivaient annuellement en Gaule.
EN échange, les Gaulois offraient de l’étain, en provenance des iles Britanniques, des
produits comme le cuir, les salaisons, le bétail et des esclaves.
Objets décoratifs et culturels :
Présence dans les tombes celtiques de nombreux objets grecs et étrusques
Céramiques attiques à figures noires et à figures rouges
Amphores ioniennes
Sculptures… apportées d’Etrurie, de Corinthe, ‘Athènes mais aussi de Rhodes, de
Chios et de Phocée.
Monnaies :
Au IIIe siècle, les monnaies gauloises étaient en or et réalisées sur le modèle des
statères d’or de Philippe II de Macédoine.
On les retrouve principalement dans les grandes vallées (Rhin, Meuse, Moselle)
Elles auraient été frappées à partir des années 270 avant notre ère.
L’exemple des monnaies :
Le modèle Grec
Les monnaies frappées par les Gaulois de cette époque restent fidèles à ces sujets et même
au poids de 8g => les graveurs gaulois disposaient des originaux.
Comment ces derniers étaient-ils parvenus en Gaule ?
L’élite de la popu règle ses dépenses de prestige avec des pièces d’or.
L’affranchissement du Modèle
C’est le revers de la monnaie qui témoigne de l’affranchissement du modèle : un monstre
marin a remplacé le conducteur de char
C’est le début d’un dvlpmt de pièces arborant des symboles propres au Gaulois.
A partir du IIe siècle, les pièces représentent le + souvent des fragments de corps ou de
figures déformées et surtout désarticulés ou encore des êtres fantastiques (un cheval
surmonté d’un oiseau géant, un cheval à tête humaine).
Les motifs s’opposent au réalisme habituel de l’Antiquité et à la réalité anatomique.
L’adoption du monnayage d’argent
Par les grands peuples du centre de la Gaule
Dans la seconde moitié du IIe siècle
A l’image de l’Italie et de Rome
=> Ils créent des deniers qui sont alignés au poids. C’est-à-dire, en valeur, sur la drachme de
Marseille et sur le demi-denier romain.
Les motifs abstraits et les figurations d’animaux sont remplacés par des représentations
réalistes :
Des portraits
Des éléments végétaux
Toutes sortes d’images issues du monde classique, comme des amphores, avec des
légendes en alphabet grec ou latin.
Evolution de la monnaie
Ce système monétaire est bouleversé en 121 au moment de la chute de l’hégémonie
arverne.
Chacun veut émettre sa propre monnaie, ce qui entraîne l’apparition de « petite monnaie ».
Vers 80, les Lingons, les Séquanes et les Eduens entrent dans le système romain en copiant
le denier d’argent de Sylla. L’arrêt de la frappe gauloise correspond aux réformes engagées
par Auguste (32-17).
Celles qui ont été émises resterons en circulations jusqu’à l’époque de Claude.
Exemple de Besançon :
Le résultat des fouilles
Lors de creusement d’un parking en 1989-1991, les fouilles ont livré des objets divers et
attendus mais aussi des objets significatifs
Une tige de bronze plate portant des divisions = un étalon de mesure gradué
correspondant à un demi-pied romain.
Parmi divers ossements d’animaux, on a identifié un morceau de métatarse, d’un
bœuf de grande taille.
La signification de ces découvertes
On pensait que le bœuf italien avait été introduit en Gaule eu 1er siècle après JC. Mais les
découvertes à Besançon datent de 120-80 avant JC.
Face à ces découvertes : on peut supposer => exportation des techniques, et d’animaux :
présence en Gaule d’Italiens qui ne se soient pas gaulois.
Augmentation des artisans en gaule celtique. Invention de la roue, charrue. Atelier de
poterie situé proche des sites d’argile.
Lieu de culte : rites. Divinité gauloise. Absence de représentation des divinités
anthropomorphique.
Revendication de la religion gauloise.
Dieu de la Gaule Celtique :
Taranis est la principale divinité : le dieu du tonnerre (Taran en gaulois). Ses attributs, qui
sont la roue et la foudre montrent qu’il est aussi dieu de la guerre, du feu et des morts.
Représentation de Taranis au Musée de Saint-Rémi à Reims.
Esus : Sur le pilier des Nautes parisien, Esus est représenté en train d’abattre un arbre,
accompagné d’un taureau aux trois grues.
Tarvos Trigaranus qui symbolise la fécondité et la puissance au combat
Selon les circonstances, Esus est dieu artisan, le dieu des voyages, protecteur des
commerçants
Toutatis : et assimilé par Lucain à Mercure ou à Mars. Il pourrait être aussi le Dis Pater dont
parle César, mais rien le ne prouve. D’autres le considèrent comme le dieu du ciel, ou
comme le dieu de la guerre, auquel, avant de partir au combat, les Celtes offraient un
sacrifice humain.
Lug : le dieu Lug est certainement une divinité importante de la mythologie celtique. Il
apparait dans des noms de ville comme Lyon ou Laon qui autrefois s’appelaient Lugdunum
‘la forteresse de Lug ».
Sucellus à pour attributs un maillet et un tonnelet, c’est un dieu des forêts et de l’agriculture
qui a pour parèdre Nantosuelte, déesse de la fécondité.
Cernunnos est un dieu de la fécondité, d renouveau de la nature. Il porte des bois de cervidé.
C’est l’un des dieux de la Terre.
Epona est la déesse des chevaux ainsi que ceux qui montaient où les soignaient. Les soldats
romains l’ont intruduire en Italie.
Aspect de l’art en Gaulois :
Victime de préjugé. Au XIXe siècle, Gabriel de Mortillet disait que les Gaulois n’étaient pas
des artistes.
Les Gaulois n’était pas douer pour l’art du dessin comme les romains.
En 1841, on découvre un casque avec revêtement d’or : travail trop délicat pour que sa
puisse obtenir à des Gaulois.
1927 : vase découvert. Le musée du Louvre et de Metz refuse de les intégrer à leur
collection. Le British Museum accueille l’art gaulois.
Le regard sur l’art gaulois change pdt l’entre-deux-guerres.
LA GAULE ROMAINE
L’urbanisation et l’architecture de la Gaule romaine
I. Les infrastructures de la Gaule romaine
Les romains ont doté la Gaule de voit de communication pour favoriser les échanges,
notamment le déplacement de leur légion.
Des axes de communications existaient déjà avant l’arrivée des romains et ce dernier on
réutiliser ces voies.
Sens – Orleans = traversant la Bourgogne par la vallée de l’Armançon.
Importance des ports fluviaux lié à des carrefours et à des ponts. Commerce fluvial,
maritime. Navigation jusqu’à Beyrouth. Transmission de culture.
Les marchandises sont donc transportées très facilement en Gaule.
Commerce local très intense. Zone d’échanges importante de commerce local :
Narbonne – Bordeaux
Rhône Loire Ouest de la Gaule
Rhône Saône Doubs Rhin
Rhône Saône Seine Manche
Au niveau plus élevé : le commerce interprovincial. La Gaule assure le transite des métaux.
Ces échanges se font avec la péninsule ibérique, la Bretagne, l’Italie, l’Afrique et l’Orient
notamment la Syrie.
Il y a donc des passages stratégiques : par les pôles alpins vers la Suisse. Cela permet au
marchand gaulois de concurrencer les marchés italiens. Transite par Vienne également.
Vienne est au IIe siècle, une des provinces les plus importante pour la circulation de l’huile
d’olive vers l’Occident.
Le commerce lointain dépasse les frontières impériales. Grandes routes importantes qui
permettent la diffusion des céramiques gauloise dans la partie germanique.
Voie d’Agrippa : permet le commerce en Gaule. Reims – Langres – Lyon – Bordeaux. Les
troupes peuvent se déplacer très rapidement.
Ces routes sont confiées à des militaires.
Routes caractérisées par leur densité.
Table de Peutinger : montre les différents itinéraires routiers mais aussi les temples
importants et sanctuaires.
Le long des voies romaines, les distances des principales cités étaient indiquées par des
bornes placées à chaque mille romain (environ 1485 mètres).
Ces bornes, ou milliaires, se composaient d’une base quadrangulaire enfouie dans le sol et
d’un fût cylindrique portant, sur la partie visible de la route, les noms et titres de l’empereur
régnant, le nom de la ville concernée et la distance à parcourir pour l’atteindre.
Fragment d’une borne milliaire avec mention de la distance à Vesontio (Besançon), sous
l’empereur romain Trajan (98-117).
II. De l’oppidum gaulois à la ville romaine
A l’intérieur d’un méandre de la moyenne vallée du Doubs qui couvre une surface de 120 ha.
Vesontio constitue toujours, à l’heure actuelle, le seul véritable oppidum connu chez les
Séquanes dont la création, pour les plus précoces, peut être placée dans la deuxième moitié
du IIe siècle avant JC.
Aedifica
Vici
Oppida (Bibracte, Gergovie, Alesia)
Lutèce
Au lendemain de la Conquête, l’oppidum gaulois va progressivement se transformer en
capitale de cité romaine.
Durant l’époque augustéenne (27 avant notre ère à 14 de notre ère), et jusque dans les
années 30 de notre ère, la ville change peu d’aspect, le murus gallicus est présent et l’habitat
privé conserve les techniques de constructions en terre et en bois.
La romanisation de l’urbanisme et de l’architecture s’engage dans la 1ère moitié du 1 er
siècle.
Le site archéologique de l’oppidum de Bibracte a été identifié à la fin du XIXe siècle sur le
Mont Beuvray en Bourgogne.
III. L’architecture gallo-romaine