Chapitre 3: La Nutrition Bactérienne
Chapitre 3: La Nutrition Bactérienne
Introduction :
Une bactérie doit trouver dans son environnement tous les éléments chimiques dont elle est
constituée et ceux en quantité et en qualité. Une bactérie est majoritairement composée de
6 éléments chimiques : les macroéléments (C,H,O,N,P,S) pour fabriquer les
macromolécules.
Un deuxième groupes est également toujours présents, indispensable et en quantité
importante (g/L) : les microéléments (ions Na+, Cl-, K+, Mg++, Ca++) qui sont des sels
minéraux et qui permettent le respect de l’isotonicité dans son environnement par rapport au
milieu extérieur et qui permettent aussi la stabilité des macromolécules ( ADN, LPS).
La dernière catégorie d’éléments indispensables sont les oligoéléments, en très faibles
concentration ( mg/L, µg/L). Tous les oligoéléments sont des métaux ce qui permet de le
repérer plus rapidement ( Cobalte, Aluminium, Manganèse, Chrome, Nickel…). Leurs rôles
est d’être des co-facteurs de l’activité enzymatiques, ils sont donc indispensables au
fonctionnement des enzymes.
La source d'énergie :
Une bactérie capable de se développer dans un milieu qui ne contient qu’une source de
carbone inorganique (minéral) est dite AUTOTROPHE. La source majeure de carbone
minéral est le CO2. La plupart des bactéries autotrophes seront des bactéries
photosynthétiques ou des chimiolithotrophes.
Si le microorganisme n’est pas capable de se développer à partir de carbone minéral, il
devra utiliser du carbone organique, on dit alors qu’il est HÉTÉROTROPHE.
La source d’Azote :
L’azote représente 10% du poids sec d’une bactérie, et il sert à fabriquer des protéines qui
serviront aux enzymes et aux protéines de transport.
Dans les milieux de cultures : on peut apporter aux bactéries de l’azote sous forme
organique avec les peptones (hydrolysat de protéines) ou sous forme minérale avec les ions
ammonium NH4+Cl-. Pour peu de bactérie mais tous les champignons , on peut aussi ajouter
un apports azotés sous la forme de nitrates et de nitrites NO2- NO3.
RQ: L’azote moléculaire n’est pas assimilable par les bactéries ni par les champignons sauf
dans certains cas de figures qu’on appelle des associations symbiotique (ex: rhizobium et
végétal légumineuse)
Partie 1 :
1- Les éléments apportés par le milieu A sont couvrent les besoins élémentaires de la
bactérie : macroéléments (CHONPS), oligoéléments, microéléments (sels minéraux qui
participent à l’isotonicité : Mg, Ca…).
2- Les éléments apportés par le milieu B sont tous les éléments du milieu A que l’on vient de
définir plus du carbone organiques pour la source de Glucose.
3- Dans le milieu A, il n’y a pas de Carbone, on peut donc en déduire qu’elle utilise le gaz
carboniques contenu dans l’air pour sa propre croissance.
4- E coli pousse dans le milieu B donc besoin de carbone organique et est donc
hétérotrophe.
Partie 2 :
La souche 1 est capable de pousser sur le milieu B et donc tous les autres milieux. Elle
trouve donc dans le milieu B tous les éléments qui lui sont nécessaires à son
développement et sa croissance.
La souche 2 ne pousse pas sur le milieu B donc les éléments apportés par ce milieu n’est
pas suffisant pour satisfaire les besoins de la bactéries. Cependant elle est capable de se
développer sur le milieu C donc la bactérie à besoins de trouver de la vitamine [Link] dira
dans ce cas que la bactérie est AUXOTROPHE vis-à-vis de la vitamine B12. son milieu sous
entendu qu’elle n’est pas capable de la fabriquer à partir des éléments présents.
Facteurs de croissances
Nature et fonction :
Un métabolite essentiel est une molécule organique indispensable à la vie cellulaire et qui
ne peut pas être utilisée comme substrat énergétique. Les sucres, les protéines, les lipides
ne peuvent pas être des métabolites essentiels. Il ne peut s’agir que d’une base azotée, une
vitamine ou d’un acide aminés. Une bactérie qui ne sait pas fabriquer un métabolite
essentiel est dite AUXOTROPHE vis-à-vis de ce métabolite essentiel. Le métabolite
essentiel va prendre un autre nom qui est facteur de croissance.
Ces facteurs de croissance sont nécessaire en faible quantité (mg,µg).
Une bactérie qui n’as pas de besoins spécifiques signifie que les apports nutritionnelle
présent dans le milieu de culture assure la croissance de la bactérie la bactérie est donc dite
prototrophe = elle na pas besoin d’élément nutritif, une bactérie PROTOTROPHE poussera
sur un milieu simple qu’on appelle parfois un milieu minimum.
Remarque :
La syntrophie est une relation entre deux micro-organismes ou les exigences nutritionnelles
de l’un des deux est comblé par la présence du deuxième.
Exemple : Staphylococcus aureus / Haemophilus influenza.
SA n’as pas de besoins nutritionnel spécifique, sur un milieu minimum (sans facteur
de croissance) on obtiendra des colonies.
Si on ensemence HI sur un milieu minimum il n’y a pas de croissance car il ne sait
pas fabriquer une coenzyme nommée le NAD-.
Si on ensemence les deux sur un milieu minimum, SA va se développer en grosse
colonie et HI va se développer en colonie seulement autour de SA et en petite quantité, on
parle alors de colonies satellites.
C’est un milieu dont on connais parfaitement la composition tant au niveau qualitatif que
quantitatif. Ce sont des milieux assez peu utilisés au labo en raison de leurs coûts, ils sont
plutôt réservés aux dosages microbiologiques ou à certaines manipulation spécifiques.
C’est un milieu dont on ne connaît pas parfaitement la composition que ca soit au niveau
qualitatif ou quantitatif ( ils font partis des milieux dits complexes ou milieux semi-définis).
Dans ces milieux on va trouver des substances dites complexes comme les extraits de
viandes, les extraits de levure et les peptones.
L’extrait de viande correspond à de la viande de boeuf broyées, infusées et séchées. On
retrouve donc dedans tous les composants natifs qui étaient présents initialement dans la
viande ( glucides, aa et peptides, sels minéraux…). Leur rôle est une source de facteurs de
croissance.
L’extrait de levure correspond à une culture de levure ; on les faits pousser, centrifuger,
sécher et chauffer pour la faire éclater afin de recueillir l’extrait de levures. On retrouve
dedans des glucides... Leur rôle est une source de facteurs de croissance.
Les peptones sont des protéines diverses (caséine, soja) sur lesquelles ont fait agir des
enzymes protéolytiques diverses (pepsine, trypsine, papaine) afin de fournir des peptides et
des aa. Le rôle d’une peptone est d’être la source majeure d’azote organique et une source
de facteurs de croissances seulement avec les aa.
Rq: On a parfois des hydrolysats chimique dans les milieux de culture, dans ce cas ce n’est
pas une hydrolyse d’une protéine enzymatique mais il s’agit d’une hydrolyse d’une protéine
avec de l’acide chlorhydrique. Le résultat est le même (aa + peptides).
Remarque 1 : Si on veut solidifier le milieu on ajoute de l’agar qui est un polymère de sucre
non dégradés par les bactéries. Sa caractéristiques est d’être liquide à 100°C et pour la
conserver liquide elle doit être 56°C, il se solidifie aux alentours de 45°C.
Remarque 2 : les oligo éléments ne sont pas forcements ajouté à la gélose, on estime qu’il
reste des oligoéléments à l’état de trace dans la verrerie utilisée.
Remarque 3 : Certains milieux de cultures sont enrichis avec des extraits biologiques (sang,
cerveau, foie…)
Ces milieux sélectifs sont des milieux qui vont permettre la croissance de la bactérie
recherchée en ralentissant ou en inhibant la croissance des autres bactéries. Cela signifie
qu’à partir d’une gélose nutritive, on ajoute une ou plusieurs molécules appelée agents
sélectifs ( NaCl à 30g/L, antibio, sels biliaires, colorants comme le crystal violet). L’agent
sélectif ajouté va avoir un impact sur la bactérie recherchée.
Application au laboratoire :
L’auxanogramme du Carbone est utilisé pour identifier les bactéries ou les levures en macro
et en micro méthode. Un auxanogramme correspond à un profil d’assimilation des sucres ou
l’on cherche à déterminer les sucres que le microorganismes est capable d’utiliser pour sa
croissance ( pousse : trouble, pousse pas : limpide).
Le milieu de culture doit contenir tous les éléments nécessaire à la croissance du
microorganisme étudié à l'exception de tout substrat carboné énergétique.
A. Diffusion
Transport qui nécessite de l’énergie mais également la présence d’une prot qui
servira de transporter, le passage du nutriment pourra se faire contre le gradient de
concentration ce qui permettra d’avoir dans la cellule des éléments nutritif qui sont
plus concentré à l’extérieur donc de les accumuler. On va distinguer deux types de
transports actif :
- Transport actif primaire [schéma moi 1]
- Transport actif dit secondaire : le transport du nutriment est couplé à la
diffusion d’un ion que l’on appellera un ion moteur et c’est cette ion moteur qui
apporte l’énergie on parle de co-transport [document 3: les transports actifs
secondaires] c’est la diffusion du proton qui va permettre le passage du soluté.
Il y a deux types de transport : quand le soluté et l’ion moteur vont dans le
même sens : SYMPORT et quand l’ion moteur et le soluté vont dans le sens
contraire : ANTIPORT
Tous les mécanismes de transports existes chez les procaryotes et chez les
eucaryotes.
Chez les procaryotes il existe d’autres mécanismes de transports comme par
exemple le système PTS de la PHOSPHOTRANSFÉRASE [document 4]
Le système PTS est un système de transport actif qu’on rencontre chez [Link] pour le
transport du glucose. Ce transport actif offre comme intérêt d’économiser de
l’énergie.
Dans le système PTS l’énergie ne vient pas de l’hydrolyse de l’ATP mais viens d’une
autre molécule qui est très importante PEP PhosphoEnolPyruvate, il va donner une
autre molécule le Pyruvate il va perdre son groupement phosphate qui va être donné
à une prot, le groupement phosphate va être pris en charge par une série d’enzyme
jusqu’à une dernière enzyme qui est l’enzyme IIC qui est le transporteur. Le glucose
va rentrer quand le transporteur va recevoir le groupement phosphate, le glucose
une fois passer dans le transporteur va se transformer en Glucose 6 Phosphate.
I. PRINCIPE
Lorsqu’on encemence une bactérie dans un milieu qui est adapté à sa croissance le
nombre de bactérie va augmenter puisque les cellule bactérienne vont se diviser en
deux cellule filles → développement par scissiparité. C’est ce qui traduira que la
croissance bactérienne est illustré par l’augmentation du nombre d’individus. Le temps
nécessaire pour qu’un bactérie se divise en deux cellule c’est ce qu’on appellera le
temps de génération (exemple : 30min [Link] ou Salmonelle - 11,12min pour Vibrio -
24heures Mycobacterium) croissance exponentielle.
Sur un milieu solide la croissance bactérienne va se manifester par l'apparition de
colonie ou plutôt de clone a l’intérieur desquelles toutes les cellules sont identiques
puisque nous avons la même cellule mère.
RQ : Une colonie viens d’une UFC et non d’une bactérie
[document 1: Division d’une bactérie par scissiparité]
Le seul test qui nous permet de différencier les différente bactérie est l’isolement.
Temps de génération = temps nécessaire pour qu’une bactérie en donne deux G
[document 2 : quelque exemple de temps de génération ]
Pour les levures le temps de génération est plus long que les bactéries puisque ce
sont des eucaryotes, environ 2 heures pour avoir une colonie 48h. Pour les
moisissures pour une colonie il faut 5 jours.
Parallèlement à l’augmentation du nombre de bactérie, on va constater un
appauvrissement du milieu en élément nutritif et une augmentation de la concentration
en déchet c’est ce qui fait que l’on dit que la croissance est autolimitée. Croissance en
milieu non renouvelé = on ne rajoute pas d’élément nutritif et on enlève pas de déchet
on appelle aussi ça une croissance discontinue ou encore une croissance en BATCH.
RQ: il existe d’autres types de croissance que la croissance en BATCH par exemple
une croissance semi-alimenté= FED BATCH, on y ajoute un peux d’élément nutritif, ou
encore une croissance renouvelée = la croissance continue, on renouvelle
entièrement le milieu de culture donc la croissance est infinie
RQ= phase de déclin après la phase stationnaire c’est à dire moins de bactérie qui est
due à l’autolyse des bactéries
2. Paramètre mathématique
Pour déterminer
1. Phase de latence
2. Phase de transition
3. Phase exponentielle de croissance
4. Phase de ralentissement
5. Phase stationnaire
6. Phase d’accélération
7. Deuxième phase exponentielle
8. Phase de ralentissement
9. Phase stationnaire
Lactose → (B-galactosidase sur la flèche) Glucose + Galactose ⇒ Glycolyse ATP
Les enzymes qui sont impliqués dans la dégradation du glucose sont constitutives
ce qui signifient que ces enzymes sont toujours fabriqués quelque soit sont état
physiologique. Au contraire les enzymes impliqués dans l’utilisation du lactose ne
sont pas toujours dans la bactérie, elles ne seront fabriqués que si le substrats est
présents ces enzymes sont dites inductibles. Si le lactose n’est pas utilisé pendant la
première courbe de croissance (phase 3) quand il y a encore du glucose c’est parce
que le glucose exerce une répression catabolique sur la fabrication des enzymes
nécessaire à la fabrication du glucose. La cible du glucose : ADN pour empêcher
l’expression des gènes.
1. L'oxygène
On va déterminer les types respiratoires, dans un milieu Viande Foie semi-solide (on
veut créer un gradient d’oxygène pour ceci la gélose permet de bloquer l’oxygène,
dans un tube très fin, la gélose est régénérer pour chasser les gazs dissous on
encemence de facons particuliaire pour ne pas faire de bulle, on dévisse le bouchon
pour laisser entrer l’air ).
Si la souche ne pousse que en haut du tube la souche est dite aérobie strict
l’Oxygène est indispensable à sa croissance; si elle ne pousse que dans le fond du
tube la bactérie est dite anaérobie stricte l’oxygène est mortel pour la bactérie; si la
souche pousse sur toute la hauteur du tube la bactérie est dite aéro-anaérobie
facultatif. On ne sais pas différencier une bactérie aaf d’une bactérie
anaérobie-aérotolérante. Les bactéries microaérophile ont besoin d’oxygène mais
l’oxygène doit être à une pression inférieur à celle du haut du tube (elle pousse à
1cm en dessous du haut du coucou tube ). [document 4a ].
O2 → O2-- = super oxyde ----> (sur flèche super oxyde dismutase) H2O2 → (sur flèche catalase
/ peroxydase ) H2O + 0.5 O2
Une bactérie A.S. n’à pas l’enzyme donc est tué par l’oxygène.
2. La température
3. Le pH
On va trouver des bactéries ayant des préférences pour les pH acides (à partir de
pH = 6), appelés bactéries acidophiles. Les mycètes sont également dans ce cas
là.
On trouve quelques bactéries qui préfèrent les pH alcalin (8-8,5), on les appelle
basophiles.
4. L’activité de l’eau
Le paramètre qui reflète la disponibilité de l’eau dans le milieu est l’activité de l’eau
appelé AW (avec 0<AW<1). 1 étant de l’activité de l’eau pure et 0 l’absence de
l’activité de l’eau.
Il existe quelques germes susceptibles de se développer sur des milieux secs, on les
appelles xérophiles.
Cf document cours
Si on souhaite conserver des cellules quelques jours, on peut les conserver au réfrigérateur,
les bactéries ne vont plus proliférer. On ne peut cependant pas dépasser 1 semaines à 15
jours car il y aurait dégradation des cellules ou mort.
Si on veut garder les cellules plus longtemps, on congèle les bactéries, mais cette
congélation peut tuer les cellules. Pour palier a ce problème il faut les congeler en présence
d’un cryoprotecteur (ou cryoconservateur) : DMSO ou Glycérol.
La meilleure méthode pour conserver des cellules est la lyophilisation qui est une
congélation sous vide (sublimation). On peut ainsi les conserver à température ambiante.
CONTROLE DU 11/02
NUTRITION
CHAPITRE 5
2 PREMIERES PAGES CHAPITRE 6 (POLY)
Espace périplasmique : situé entre deux enveloppes, contient des enzymes ( enzymes
navette) qui assurent les échanges entre milieu extra et intracel. C
ex : la glucanase qui est impliquée dans le renouvellement de la paroi en cours de
croissance et lors du bourgeonnement
- la reproduction sexuée.
Elles résultent de la fusion d'un élément mâle et d'un élément femelle qui donne
naissance à un zygote. Par divisions successives, il produit une série de spores
unicellulaires appelées oospores ou zygospores.
Scéma figure 12
Etape 1 : fusion de 2 cellules située sur des hyphes differents, le milieu exterieur est devenu
defavorable. Avant d’obtenir cette fusion, les deux hyphes emettent des phéromones, on
observe des excroissance, appelés progametanges.
Des cellules avec plusieurs noyaux fusionnent, pour donner des gamétanges
1- Emission de phéromones qui modifie la forme de la levure qui prend la forme d’une poire,
fusion de 2 cellules (plasmogamie puis caryogamie) puis cellules diploide avec 2n
chromosomes. Si cette cellule est en condition favorable, elle se multiplie par
bourgeonnement. Ce cycle continue jusqua epuisement des milieux.
Formation d’un asques ( cellules avec 4 cellules (2a et 2alpha)). on est a 4n chromosomes.
Chapitre 7 : Le métabolisme
Introduction
Toutes ces voies du métabolisme sont rassemblées en unitées appelées Voies Métaboliques
et ces voies sont régulées entre elles de façon à assurer une coordination de l’ensemble.
Pour se maintenir en vie une cellule doit continuellement travailler et donc fabriquer de
l’énergie. Cette énergie sert à la mobilité bactériennes, à faire fonctionner les transporteurs
et pour les réactions de biosynthèse.
Transfert d’énergie :
ADP + P
Production d’énergie :
photosynthèse, Energie => Travail
oxydation des molécules
ATP
I. Mécanisme de synthèse de l’ATP
A) Structure et rôles
L’ATP est composé :
- une base azotée (Adénine)
- un sucre (Ribose)
- 3 groupements phosphates
La particularité de l’ATP est que la 3eme liaison du groupement phosphates symbolisé par ,
représente la présence d’énergie. Lorsque l’ATP est hydrolysé en ADP, cette liaison libère
de l’énergie.
L’enzyme qui permet de fabriquer de l’ADP à partir de l’ATP est l’ATPase
L’enzyme qui permet de fabriquer de l’ATP à partir de l’ADP est l’ATP synthétase
Ces deux enzymes correspondent à la même enzyme qui en fonction de la présence ou
absence d'énergie fonctionne dans un sens ou dans l’autre.
Le rôle de l’ATP est de permettre la réalisation de réaction qui nécessite de l’énergie. Ces
réactions sont appelées réactions endergoniques.
Exemple : Glucose ----Phosphorylé-------> G6P (Delta G’O = 14,2 kJ)
En plus de son rôle comme source d'énergie, l’ATP va intervenir dans la régulation
des voies métaboliques. il va stimuler les réactions de synthèse et inhibe les voies
de dégradation (l’ADP à un rôle inverse).
D’autres molécules que l’ATP peuvent intervenir dans le transfert de l’énergie, c’est
le cas du GTP (guanosine triphosphate) ou de l’UTP (uracile triphosphate).
Cependant, tous ces composés devront être fabriqués à partir de l’ATP.
A) La chaîne respiratoire
1- Notion d’oxydoréduction
Parmi les réactions chimiques qui libère de l’énergie vont figurer les réactions
d’oxydoréduction. Une molécule qui cède ses electrons est appelés reducteur, et
une molécules qui accepte des electrons est un oxydant. On est capable de
quantifier (mesurer) la facilité avec laquelles un réducteur va ceder ses electrons.
Cest ce qu’on appelle la mesure du potentiel E’0 : potentiel redox (exprimé en Volts).
Plus une molécule aura un E’0 faible, plus il lui sera facile de ceder ses electrons.
Electrons qui seront pris en charge par une deuxieme molécules qui aura une
certaines affinité avec ses electrons car elle aura un potentiel redox superieur. A
chaque fois que des electrons passe d’un réducteur à un oxydant, de l’énergie est
liberée. Plus la variation de potentiel redox entre les deux molécules sera elevee,
plus la quantite d’energies est importante. c’est cette energie liberee qui permet la
fabrication de l’ATP (dans le cas de la respiration cellulaire par exemple).
Exemple : schéma 1
A l’inverse pour que des electrons soient transférés d’une molécules ayant des
potentiels redox > 0 à une molécule ayant un potentiel redox < 0, il faut fournir de
l’énergie.
Exemple : schéma 2
Le rôle de cette molécule est de donner ses 2 électrons et protons de façon à libérer de
l'énergie et ainsi de régénérer NAD+.
Quinone: On les appelle également coenzymes Q. Il vont prendre en charge les protons de
la forme FADH2 pour le transporter en FAD. [Schéma 3]
Les molécules qui ne transporte que des electrons et qui ne savent pas transporter des
protons sont appelles des cytochrome, qui sont composé d’une partie protéiques et d’une
deuxième partie non protéiques liées par une liaison covalentes, l’Hème. C’est dans cette
molécule d’Hème que nous avont la partie réactionnelle composée du fer oxydée (Fe3+ qui
capte un electrons et devient Fe2+).
On va trouver plusieurs cytochrome qui vont se succeder avec des potentiel redox différents
pour augmenter l’énergie produite.
Exemple de cytochrome : L’oxydase est un cytochrome oxydase