Polycopié
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Prépa
ré par :
Prof. Ma
Révision
Objectif : Reconnaitre la typologie des textes.
On écrit un texte argumentatif dans le but de convaincre, 1- La définition : elle consiste à décrire une chose, une
faire réagir. L'auteur d'un texte argumentatif se concentre idée, un concept. Cela permet à l’auteur du texte de
principalement à démontrer que sa thèse (opinion mieux informer le lecteur et de donner de la crédibilité
personnelle) est celle à laquelle il faut adhérer. à ses propos.
2- L’appel à l'autorité : il donne une grande crédibilité
I. L’organisation du discours argumentatif :
aux propos tenus par l'auteur puisque ce procédé
a- Le thème : c’est le sujet dont parle le texte en général. argumentatif présente les dires, les actions ou les
b- La thèse : c’est le noyau du texte argumentatif, l'idée réalisations d'une personne reconnue pour son
qui sera défendue par l'auteur tout au long de son texte. implication politique, artistique, sociale, scientifique,
L'argumentateur expose sa thèse (prise de position) sur le etc. On peut citer la personne ou rapporter ce qu’elle a
- Rappelons que… 6. Pour marquer une suite d’idées exprimant une cause :
- Alors,…
- Il ne peut être question, en aucun cas de……sous prétexte - Il est exact que…mais…
que…
- S’il est certain que…il n’en reste pas moins vrai que…
- Les rumeurs selon lesquelles il serait question de…sont
- Il est en effet possible que…cependant…
sans fondement.
- Tout en reconnaissant le fait que…il faut cependant noter
8. Pour énumérer des arguments :
que…
- D’abord,…
- Certes…cependant…
- Ensuite
- Il se peut que…mais
- De plus,…
- Il n’est pas du tout impossible que…mais…
- En outre,…
- Sans doute…mais…
- Par ailleurs,
- Il ne fait pas de doute que…mais…
- Enfin,…
- Bien entendu…mais…
- En premier lieu,…
10. Pour donner un exemple :
- En deuxième lieu,…
- Considérons par exemple le cas de…
- En dernier lieu,…
- Tel est le cas, par exemple, de…
- À ce premier avantage s’ajoute…
- Son cas ne fait qu’illustrer celui de…
- Si l’on ajoute enfin…
-Si l’on prend le cas de….
- Non seulement….mais aussi…
- L’exemple le plus significatif nous est fourni par…
9. Pour faire des concessions :
- Prenons le cas de…
11. Pour exprimer une opposition ou une réfutation : - Il résulte de ce qui précède que…
- C’est…qui… - Je condamne…
- C’est…que… - Je reproche…
- Ce qui…c’est… - Je proteste…
- Ce que…c’est… - Je critique…
- Il faut attirer l’attention sur le fait que… 22. Pour montrer son accord :
- Je reconnais… (Reconnaitre)
Type Narratif
– Raconter une Conte Schéma narratif
histoire Roman Chapitres, paragraphes
– Articuler une Nouvelle Présent ou imparfait/passé simple
succession Faits divers Indicateurs spatio-temporels
d’actions Reportage Phrases complexes
Récit historique Substituts
Littérature, Histoire
Type Descriptif
– Décrire Portrait Absence de chronologie
– Donner un état Description Peu de connecteurs
– Présenter Guide Présent ou imparfait
Un lieu, une Compte-rendu Enumération, comparaisons
personne
Figures de style
Substituts
Littérature, Sciences, Géographie
Type Injonctif ou
– Ordonner Recette Titre explicite
Prescriptif
– Faire faire Fiche technique Déroulement chronologique
–Donner des Règlement Infinitif ou impératif
conseils
Règle du jeu Formules d’obligations (il faut que, tu dois …)
Enumérations
Consigne L’émetteur n’intervient pas
Notice Phrases courtes, juxtaposées
Mathématiques, Sciences, Géographie
Type Argumentatif
–Convaincre, Publicité Présence de l’émetteur/récepteur
persuader,
Exposé Connecteurs logiques
délibérer
Apologue ou fable Présent
– Faire changer
Conte philosophique Littérature, Mathématiques, Sciences
d’opinion
Roman à thèse
Introduction
L'autobiographie :
La boite à merveille :
Le véritable ami du narrateur. Elle contenait des boules de Le fqih du Msid : Maître de l'école coranique. Il somnole
verre, des anneaux de cuivre, un minuscule cadenas sans clef, pendant que les écoliers récitent les versets du Coran. Il
des clous à tête dorée, des encriers vides, des boutons décorés, distribue des coups de baguette au hasard.Un grand maigre à
des boutons sans décor, un cabochon (=bouchon en verre ou en barbe noire, dont les yeux lançaient des flammes de colère et
cristal de forme arrondie) de verre à facettes offert par Rahma qui habitait rue Jiaf.
et une chaînette de cuivre rongée de vert-de-gris offerte par
Lalla Zoubida et volée par le chat de Zineb Lalla Aicha : Une ancienne voisine de lalla Zoubida, c'est une
Chérifa qui a su rester digne malgré les déception du sort et
Lalla Zoubida :la mère du narrateur. Une femme qui prétend dont la connaissance flattait l'orgueil de lalla Zoubida.
être la descendante du prophète et s'en vante (s'en flatte). Elle
croit aux superstitions. Ses yeux reflètent une âme d'enfant ;
elle a un teint d'ivoire, une bouche généreuse et un nez court.
Elle n'est pas coquette. Agée de vingt-deux ans, elle se Driss le teigneux : Fidèle serviteur de Sidi Abdessalem, il
comporte comme une femme vieille. garnissait (= remplissait) les canettes et faisait les
commissions.
Sidi Abdeslem : le père du narrateur, homme d'origine
montagnarde. Il s'installe à Fès avec sa famille après avoir Résumé général de l'œuvre :
quitté son village natal situé à une cinquante de kilomètre de la
ville. Il exerce le métier de tisserand (=fabriquant des tissus) L'auteur-narrateur personnage raconte son enfance alors qu'il
Grâce à ce métier, il vit à l'aise. Homme fort et de haute taille. avait six ans. Par un va et vient entre le point de vue de
Un homme barbu que le fils trouve beau. Il a la quarantaine. l'auteur-narrateur adulte et de l'auteur-narrateur enfant, le
lecteur entre dans le monde solitaire du narrateur qui malgré
La chouaffa : Voyante, c'est la principale locataire de Dar quelques timides amitiés ne semble compter comme véritable
Chouaffa et on l'appelle tante kanza. ami que la boite à merveilles. En faisant le bilan de son
enfance, l'auteur raconte ses journées au Msid auprès du fqih et
Dris El Aouad : C'est un fabriquant de charrues. Il est époux de ses condisciples (=collègues), la maison de Dar Chouafa et
de Rahma. Il a une fille âgée de sept ans qui s'appelle Zineb. les habitudes de ses habitants ainsi que le souvenir de fierté de
sa mère concernant ses origines et son habitude à passer du rire
Fatma Bziouya : Elle partage avec la famille du narrateur le aux larmes en plus de son art de conter les événements d'une
deuxième étage, son mari Allal est jardinier. façon qui passionnait son auditoire. De part son genre, le récit
reste un véritable témoignage du vécu de ses personnages par
Abdelleh : Il est épicier. Le narrateur lui attribue toutes les la fréquence des noms de quartier qui constituent une véritable
histoires merveilleuses qu'il a eu l'occasion d'entendre. cartographie géographique. La figure calme du père est mise à
rude épreuve dans le marché des bijoux quand il vient aux cette étape traduit la félicité dans laquelle baigne le petit
mains avec le courtier avant d'acheter les bracelets or et argent enfant. D'ailleurs, il est plongé dans un monde merveilleux.
à sa femme.
Elément perturbateur :
Cet incident précède l'annonce de la perte du capital dans le
souk des haïks ce qui fait basculer le niveau de vie de la famille Ce qui trouble cette félicité c'est la ruine du père qui a perdu
dans la pauvreté. Après avoir assuré le quotidien de sa famille, son capital : l'argent qu'il portait sur lui est tombé quelque part
le père part aux environs de Fès pour travailler comme dans un souk.
moissonneur. Après un mois d'absence, il rentre chez lui pour
apprendre le divorce de Moulay Larbi avec sa seconde épouse, Péripéties : Le voyage du père à la campagne, où il exerce un
la fille du coiffeur, ce qui lui permet d'exprimer son travail pénible afin de pouvoir amasser de l'argent nécessaire
soulagement quant à ce dénouement. pour se rétablir dans son atelier. (Ch. VIII, IX, X, XI). Le
congé accordé au petit qui ne va pas à l'école coranique à cause
Schéma narratif : de sa faiblesse. La tristesse de la mère qui se rend aux
mausolées et consulte les voyants.
Etat initial :
Dénouement : Le retour du père.
L'auteur-narrateur personnage vit avec ses parents. Rien ne
perturbe sa vie heureuse. Cette phase occupe une place Situation finale : Le retour de l'équilibre : le bonheur. La
importante dans le récit (Ch. I jusqu'au Ch. VIII). L'ampleur de réouverture par le petit de sa boite à Merveilles.
LANGUE
Enoncé et situation d’énonciation
1. Définitions
L’énoncé est le message oral ou écrit qu’un énonciateur veut faire passer à un destinataire.
L’énonciation est l’action de produire un énoncé.
La situation d’énonciation est l’ensemble des circonstances dans lesquelles un énoncé a été produit : Qui ?, à qui ?, quoi
?, quand ?, où ?.
Il existe deux modes d’énonciation : Lorsque l’énoncé est ancré dans la situation d’énonciation, lorsque l’énoncé en est coupé.
2. L’énoncé ancré dans la situation d’énonciation
On dit que l’énoncé est ancré dans la situation d’énonciation lorsque l’énonciateur et le destinataire sont impliqués dans la même
situation d’énonciation. C’est le cas des dialogues, conversation, pièces de théâtre...
L’énoncé contient alors les indices de l’énonciation suivants ; je, tu, nous, vous, mon, nos, hier, aujourd’hui, ici, là...
3. L’énoncé coupé de la situation d’énonciation
On dit que l’énoncé est coupé de la situation d’énonciation lorsqu’il ne contient aucune marque de l’énonciateur. Le texte est à la 3e
personne du singulier ou du pluriel (il, elle, ils, elles), les indices spatio-temporels sont la veille, ce jour-là, là-bas...
Le temps de référence est le passé simple ou l’imparfait.
I- Enoncé ancré dans la situation d’énonciation
L’énoncé est dit ancré dans la situation d’énonciation quand il porte en lui les marques de sa production. Dans ce cas,
l’énonciation est prise en charge par un énonciateur qui laisse les indices de sa présence dans son énoncé : ces indices peuvent
être :
a-Des pronoms sujets : je- tu-nous-vous
b- Des adjectifs possessifs : – ma- mon- mes – ta- ton- tes – notre- nos – votre- vos
c-Des pronoms possessifs : -le mien – la mienne – les miens – les miennes -le tien- la tienne- les tiens- les tiennes
-le nôtre- la nôtre- les nôtres -le vôtre- la vôtre- les vôtres
f- Des pronoms démonstratifs : – Celui- celle- ceux- celles – Celui-ci- celle-ci- ceux-ci- celles-ci
g- Des indicateurs de temps : -Avant-hier ; hier ; aujourd’hui ; demain ; après-demain -Maintenant ; en ce moment, ce
matin…..
h- Des marques de conjugaison : -présent ; impératif ; passé composé ; futur simple ; et tous les autres temps compatibles avec
ces temps (excepté le passé simple et le passé antérieur)
‘’Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai reçu un télégramme de l’asile :’’Mère décédée. Enterrement
demain. Sentiments distingués. ’’Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier. L’asile de vieillesse est à Marengo, à quatre-vingts
kilomètres d’Alger. Je prendrai l’autobus à deux heures et j’arriverai dans l’après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai
demain soir.’’ Albert Camus. L’Etranger ( première page)
Corrigé : (Aujourd’hui ; hier ; je ; sais ; j’ ; ai reçu ; demain ; veut ; hier ; est ; je ; prendrai ; j’ ; arriverai ;je ; pourrai ; je ;
rentrerai ; demain soir)
Exercices d’application
A- Soulignez de deux couleurs différentes, les marques de l’ancrage et celles du non ancrage de l’énoncé dans la situation
d’énonciation
‘’Une des femmes monta, distribua des taloches et des insultes, traita de démons innocents et coupables et me descendit sous son
bras comme un paquet pour me remettre à ma mère. J’essuyai encore des reproches injustes. Ma mère me menaça de ne plus
jamais m’emmener nulle part. Ma mère et son amie se mirent à parler de Rahma, la femme du fabricant de charrues, da Fatma
Bziouya et de tante kanza la voyante.’’ La Boîte à Merveilles ; Chap. IV ; A. Séfrioui
B- Soulignez de deux couleurs différentes l’énoncé ancré dans la situation d’énonciation et l’énoncé coupé :
‘’Je me souviens qu’un jour, étant enfant, j’allai voir le bourdon de Notre Dame. ... Tout à coup l’énorme cloche tinta, une
vibration profonde remua l’air, fit osciller la lourde tour. Le plancher sautait sur les poutres. Le bruit faillit me renverser ; je
chancelai, prêt à tomber, prêt à glisser sur les auvents d’ardoises en pente. De terreur, je me couchai sur les planches, les serrant
étroitement de mes deux bras, sans parole, sans haleine, avec ce formidable tintement dans les oreilles, et sous les yeux ce
précipice, cette place profonde où se croisaient tant de passants paisibles et enviés. EH bien ! Il me semble que je suis encore
dans la tour du bourdon.’’ Le Dernier Jour d’un Condamné ; chap. XXXVI ; V. Hugo
‘’Elle leva les yeux au ciel et se tut, confondue par tant de niaiserie. Je crois n’avoir jamais mis les pieds dans un bain maure
depuis mon enfance. Une vague appréhension, et un sentiment de malaise m’ont toujours empêché d’en franchir la porte. A bien
réfléchir je n’aime pas les bains maures. La promiscuité, l’espèce d’impudeur et de laisser-aller que les gens croient
obligés d’affecter en de tels lieux m’en écartent. Même enfant, je sentais sur tout ce grouillement de corps humides, dans ce demi-
jour inquiétant, une odeur de péché. Sentiment très vague, surtout à l’âge où je pouvais encore accompagner ma mère au bain
maure, mais qui provoquait en moi un certain trouble. Dès notre arrivée nous grimpâmes sur une vaste estrade couverte de
nattes. Après avoir payé soixante-quinze centimes à la caissière nous commençâmes notre déshabillage dans un tumulte de voix
aiguës, un va-et-vient de femmes à moitié déshabillées….’’ La Boîte à Merveilles ;
chap. I ; A. Séfrioui
La phrase complexe : b) Lorsque deux propositions sont reliées entre elles par
une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni,
1 Définition : On appelle phrase complexe toute phrase qui
car), ou un adverbe de liaison (puis, alors, pourtant...), elles
est composée de plusieurs propositions, c-à-d qui possède
sont coordonnées. (P3) Ex: Il raconte une blague alors je
plus d'un verbe conjugué. Elle s’oppose ainsi à la phrase
ris.
simple qui contient un seul verbe conjugué :
c) Deux propositions peuvent enfin être dans une relation
- Phrase simple : Je subissais tout cela avec ma patience
de subordination. Il faut alors une proposition principale
coutumière. (1seul verbe conjugué)
qui dirige le sens et une ou plusieurs propositions
- phrase complexe : Nous nous trouvâmes bientôt dans une subordonnées commençant par un subordonnant et qui
cour qui me parut immense. (2 verbes conjugués) dépendent de la principale [leur sens dépend de la
principale et on ne peut les écrire seules sans modifier leur
II. Typologie de phrases complexes :
sens]. (P2) Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague.
a) Lorsque deux propositions d’une phrase complexe sont
N.B : Pour les grammairiens traditionnels :
séparées uniquement par un signe de ponctuation, on dit
qu’elles sont juxtaposées (P4) Ex : Il raconte une blague; je - les propositions liées par coordinations ne sont de vraies
ris. phrases complexes.
- pour avoir une phrase complexe, il faut un rapport de a. les complétives par « que » : Sont introduites par la
subordination exprimé par un subordonnant (qui, si, dont, conjonction de subordination « que », elles peuvent être :-
ce que, bien que, grâce à….) Sujet : Que Marie soit absente déçoit ses amis .-COD : Je
souhaite que tu reviennes.- Attribut : Mon souhait est qu’il
III La subordination : On distingue quatre types de
vienne.- CDN : Le fait qu’il parte m’étonne.
subordonnées :
b. Les complétives interrogatives : Il s’agit de
- les subordonnées relatives ; - les subordonnées
l’interrogation indirecte, elles introduite par un mot
complétives ; - les subordonnées circonstancielles ; - Les
interrogatif : si (interrogation total), ce que, ce qui, où, qui,
subordonnées participiales.
quel… (Interrogation partielles) Ex : Il ne savait pas où
3.1. Les relatives: Les subordonnées relatives sont étaient ses amis.
introduites par un pronom relatif. Ce dernier remplace un
Elles sont le plus souvent COD : j’ignore s’il viendra ou
nom ou un pronom appelé « antécédent ». Les fonctions du
pas.
pronom relatif varient selon leurs les fonctions.
c. Les complétives infinitives : Le verbe de la subordonnée
Exemples : - J’ai rencontré l’homme qui vous a aidé. (Qui :
est à l’infinitif. C’est une particularité des verbes de
sujet)
perception (voir, entendre, sentir…) et des présentatifs
- J’ai rencontré l’homme que vous avez aidé. (Que : cod) (voilà, voici…) :
- J’ai rencontré l’homme dont vous m’avez parlé (dont : Ex. : Je vois venir les enfants / Voilà venir le printemps.
complément introduit par de)
- elles sont COD.
- Le château où elle habitait était démoli. (Où : le lieu)
3.3. Les circonstancielles : On les appelle circonstancielles
3.2. Les complétives : Elles sont appelées ainsi parce parce qu’elles expriment une circonstance (temps, cause,
qu’elles complètent le sens de la subordonnée principale. conséquences, but / finalité, opposition /concession,
Les complétives assument les fonctions du nom. On comparaison, condition/hypothèse), elles ont pour fonction
distingue trois types : d’être compléments circonstanciels.
Ex. : *la condition : Si tu venais plus souvent, tes amis
seraient heureux. * la comparaison : il m’aimait comme un
père aime son fils.. * la cause : Je ne prendrai pas de dessert
parce que je n'ai plus faim. * le temps : Je t'appellerai dès
que j'arriverai. * la concession : Quoiqu'il soit sympathique,
je n'ai pas confiance en lui * la conséquence : Il pleut, si
bien que je ne vais pas sortir. * le but : Je vais t'aider afin
que tu puisses finir à temps. * l’opposition : tandis que les
uns travaillent, les autres errent.