Proczdé de Fabrication de Pates Alimentaires
Proczdé de Fabrication de Pates Alimentaires
Thème
Fabrication de pâte alimentaire enrichie en farine de pois chiche et de
fève
Juin 2017
Remerciements
Nos vifs remerciements pour Monsieur GUEROUI Yacine, Maitre de conférences classe B à
Université 8mai 1945 Guelma, pour l’honneur qu’il nous a fait de présider ce jury.
El Yamine, Maitre Assistant classe A à Université 8mai1945 Guelma, pour m’avoir dirigée
tout au long de la réalisation de ce travail, pour son esprit scientifique, sa disponibilité et
son œil critique qui nous a été très précieux pour structurer et améliorer notre mémoire.
N° Titre Page
Matériels et méthodes
Résultats et discussion
N° Titre Page
Synthèse bibliographique
Matériel et méthodes
Résultats et discussion
°C degré Celsius
/h par heure
% pourcent
µm micromètre
µm microgramme
L* indice de clarté
a* indice de brun
b* indice de jaune
Ca calcium
D diamètre
DD degré de délitescence
Fe fer
FF farine de fève
g gramme
Mg magnesium
Mg milligramme
H° humidité
min minute
s seconde
TC taux de cendres
ml millilitre
mm millimètre
ms matière sèche
NF norme française
NS non significatif
P potassium
RT refus de tamis
VF version française
Zn zinc
Table de matière
Introduction&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.1
PEMIERE PARTIE
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
1. Blé dur&&&&&&&&&&&&.&&&&&&&&&&&&&&&.&&&.&&..3
1.1. Définition&&&&&&&&&&&.&&&&&&&&&&&&&.&...&&&&.3
1.3.1. Protéines&&&&&&&&&&&&.&&&&&&&&&&&.&&&&&..4
1.3.2. Lipides&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&&&&..4
1.3.4. Minéraux&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&...&&.&&&&.. 5
1.3.5. Vitamines&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&...&&&..&&&6
1.3.6. Enzymes&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&...&.&...6
[Link]. Classification&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&..&&&...7
2. Pâtes alimentaires&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&9
2.3.1. Semoule&&&&&&&&&&&&&.&&&&&&&&&&&&&&&10
2.3.2. L'eau&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&.10
1. Généralités&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&....&& 15
2. Pois chiche&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&..&...15
2.1 Origine&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&...&&&&&.... 16
3. La fève&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&&&&&..&. 19
3.1. Origine&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&&&&19
ETUDE EXPERIMENTALE
I. Matériel et méthodes
2. Matières premières de
l’étude.....................................................................................20
2.1. Semoule de blé dur&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&...&..&...20
5.3.1. Hydratation/malaxage&&&&&&&&&&&&&&...&&&&&&&& 29
5.3.2. Pétrissage&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&&&&&&........29
5.3.3. Laminage&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&29
5.3.4. Séchage&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&..&&.. 29
2.1.2 Indice de
gonflement&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&..47
2.2.2.
Colorimétrie&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&50
2.3. Evaluation
sensorielle&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&..&&51
Conclusion&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&..&&&55
Références bibliographiques&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&57
Annexe
RESUME
Le but de notre travail consiste à la valorisation de pois chiche et de fève afin de les
utiliser pour enrichir les pâtes alimentaires en protéines et en nutriments manquant dans les
céréales, et à étudier l’effet sur la technologie de fabrication et la qualité du produit obtenue.
Pour cette raison, nous avons effectué une série d’analyses pour caractériser nos échantillons.
Mots clés : farine des légumineuses, pâtes alimentaires enrichies, qualité culinaire,
qualité organoleptique.
ABSTRACT
The aim of our work is to incorporate chickpeas and faba bean to enrich pasta with protein
and nutrients missing from cereals and to study the effect of the incorporation of legume flour
on manufacturing technology and product quality. For this reason, we achieved a series of
analyzes to characterize our samples.
The quality of the finished products depends on the level of incorporation and the nature of
the supplement: Flour, which appears to be of nutritional value, is well accepted by the
consumer and may be incorporated into the formulation at the level of 15%. It induces a
modification of the sensory properties according to the panelists. Overall, the jury considered
that the pasta of the recipe (10% chickpea flour and 15% faba bean) had the best results after
the control dough.
Key words: legume flour, fortified pasta, culinary quality, organoleptic quality.
ص.FG
NG -/QFGGJ' .N6>GJ' /'QGJ'P IN.P8,J(+ .N&'6>J' I&(.BJ' 'ء8لث䐥 HQGJ'P 8GحJ' .G/ QN (KKGA IG G0OJ'
...KGJ' -/Q.P @NK:.J' ([Link]. SKA /(NJQF,J' IN طح.'7/' 8N'ث. .7'7/P )حGFJ'( )Q,حJ' /(..KG
.(K.(KNA -/Q. GNNF.J INJ(ح.J' IG .K7K7+ (KGF (KJ'G ،*,7J' '6OJ
IN? طحQJP .G/ RQ.7G SKA 0G.B. .N&(OKJ' /(..KGJ' -/Q. H' 8O>N ،.7'70J' L0N Hg. IG
NG M.'7/' IGGNP كKO.7GJ' I,F IG gQ,F SFKNP ،-8,.BG .N&'6> .GNF P/ /(NJQF,J' IN طحH'./(NJQF,J'
،(GQGAP .GNNF.J' .K.J ض(ءAل䐣 (FGP .N7حJ' 7'Q.J' NG 8NN>. SJ' NضG. (OKGJP ٪51 .,7K+ I&(.BJ'
I&(.BJ' IضG' NN)٪51 HQGJ'P ' 8GحJ' FNF/ IG ٪51( .G9QJ' P/ ..68J' H' GNNF.J' .&NN /0.P
.)0N(6J'( 0NG7J' ..67 0B+ .AQK:GJ'
1
Introduction
Les pâtes alimentaires sont des produits de consommation courante. Elles sont
largement consommées dans le monde et sont traditionnellement fabriquées à partir de
la semoule de blé dur qui semble être la matière première la plus appropriée pour ce type de
produit.
Dans le monde, il existe de multitudes de pâtes alimentaires comme «les pâtes alimentaires
qui sont faites à la maison », on retrouve par exemple les tagliatelles italiennes qui sont très
populaires. En Algérie, plusieurs pâtes traditionnelles existent, parmi lesquelles, on cite Trida,
Rechta, Chekhechoukha….etc. Selon une enquête réalisée par BOUKEZOULA (2003) dans l’Est
Algérien, La pâte dite Rechta semblable aux tagliatelles italiennes fait partie des pâtes traditionnelles
les plus consommées par les Algériens.
L’alimentation actuelle des algériens est non pas insuffisante, mais déséquilibrée par le trop
grand apport des céréales pauvres en lysine. Améliorer la valeur biologique des céréales en
augmentant le contenu protéique et en changeant la composition en acides aminés est l'objectif de la
supplémentation d'un produit riche en lysine tel que les légumineuses. La supplémentation des
céréales par des aliments riches en lysine est donc une solution intéressante, mais le choix du
supplément protéique doit être adapté aux besoins et aux habitudes alimentaires de la population.
C'est dans ce sens, que nous avons retenu les pâtes alimentaires comme support d'une
alimentation enrichie en protéine. Nous envisageons la fabrication d’un type de pâte traditionnelle
algérienne nommée « Rechta » supplémentées jusqu'aux taux de :
- 5 %, 10%, 15% de farine de pois-chiche
- 5%, 10%, 15% de farine de fève.
2
Les pâtes ont été fabriquées et testées du point de vue des aptitudes culinaires et organoleptique par
rapport aux pâtes issues de la semoule de blé dur, pour l’objectif de:
L’étude de l’effet d’addition de la farine de pois chiche et de fève à différentes doses (5%,
10%, 15%) sur la qualité culinaire et organoleptique de la pâte alimentaire «Rechta».
L’étude de la faisabilité de la pâte avec l’incorporation de différents taux des farines de
légumineuses.
Ce travail est structuré en deux parties : la première partie consiste en une synthèse
bibliographique sur les produits du blé et les légumineuses (pois chiche et fève) et la deuxième partie
est consacrée pour la partie expérimentale de notre travail. Elle décrit le matériel et les différentes
méthodes mis en œuvre dans l’étude et les résultats obtenus et leur interprétation.
3
Revue bibliographique
Revue bibliographique
3
Revue bibliographique
1. Blé dur
1.1. Définition
Le blé est une plante herbacée monocotylédone qui appartient au genre de Triticum de
la famille des Gramineae. C’est une céréale dont le grain est un fruit sec et indéhiscent, appelé
caryopse, constitué d’une graine et de téguments (ŠRAMKOVA et al., 2009).Selon
APFELBAUM et al. (2004) et NYABYENDA (2005), on distingue deux espèces de blé : le
blé tendre et le blé dur (Triticum durum (Desf.) qui est connu et cultivé pour son grain dur et
vitreux.
Embranchement Angiospermes
Classe Monocotylédones
Ordre Glumiflorales
Famille Gramineae
Tribu Triticeae
Genre Triticum
4
Revue bibliographique
1.3.1. Protéines
Les gliadines et les gluténines forment le réseau de gluten dont le comportement affecte
considérablement les propriétés rhéologiques des pâtes (BLOKSMA ,1990).
D’après DACOSTA (1986), les propriétés fonctionnelles du gluten sont liées à la gliadine
pour l’extensibilité et aux gluténines pour l’élasticité.
[Link]
Selon OUNANE et al. (2006),les lipides représentent environ jusqu’à 3,8% de la
matière sèche de la farine ou desemoule de blé. En fonction de leur solubilité dans les
différents solvants, on distingue :
- Les lipides libres: Il s’agit essentiellement des lipides apolaires qui sont des lipides
de réserve du grain de blé (70% des lipides totaux).
-Les lipides liés: Ils sont constitués essentiellement de lipides polaires qui sont des
lipides de structure du grain de blé comprenant principalement les glycolipides et les
phospholipides (environ 30% des lipides totaux).
1.3.3. Glucides
5
Revue bibliographique
L’amidon
Le constituant dominant des céréales est toujours l’amidon. C’est l’élément de réserve
de grain, un peu comparableaux graisses chez les animaux (ALAIS et al., 2008). Ce
glucide est l’élément qui se trouve engrande quantité dans l’albumen et peut être
atteindre 82% de la matière sèche de la farine ou dela semoule (BOUDREAU, 1992).
Les fibres
L’écorce est principalement riche en fibre, lignine, cellulose et hémicellulose, d’où
l’intérêtdiététique des pains issus de farine complète, du son et des pains au son
(VIERLING, 1999).
Les glucides simples
Ils sont représentés par le glucose, le fructose, le saccharose, le maltose et le raffinose
(FREDOT, 2005).A la différence de l’amidon et des fibres, ces sucres sont solubles
dans l’alcool.
Les pentosanes
Les pentosanes (ou hémicellulose) sont des polysaccharides non amylacés constitutifs
des parois végétales (6 à 8% du grain et 2 à 3% de la farine). On les subdivise en
fonction de leur solubilité dans l’eau froide en pentosanes solubles et insolubles. Ils se
composent d’environ 67% des fibres du blé formés d’unités d’anhydropentoses dont
70% sont des arabinoxylanes (1/3 insolubles et 2/3 solubles) et les 30% restants par
des arabinogalactanes solubles (FEILLET, 2000).
1.3.4. Minéraux
La teneur en minéraux présente des fluctuations pour une même espèce. Elle dépend
de la composition du sol, du climat et de l’utilisation ou non de fertilisants (Tableau 1). La
pauvreté en calcium est aggravée par la présence d’acide phytique localisé au niveau de
l’écorce qui forme avec le calcium des phytates de calcium, sels insolubles qui ne peuvent pas
être absorbés (MOHTADJI-LAMBALLAIS, 1989).
1.3.5. Vitamines
6
Revue bibliographique
1.3.6. Enzymes
Les enzymes sont présentes en petites quantités. Les plus courantes sont les protéases,
leslipases, les lipoxygénases et les amylases, plus phytases (phosphatases) les peroxydases et
lescatalases (BOUDREAU, 1992).
7
Revue bibliographique
Le blé dur est utilisé principalement pour la fabrication des semoules. Celles-ci sont
utilisées dans la fabrication des pâtes alimentaires sèches et du couscous. Le blé dur
correspond parfaitement à la satisfaction des attentes des consommateursde ces produits qui
recherchent deux qualités essentielles :
la couleur
la tenue à la cuisson.
Parmi les principales céréales, le blé dur est le seul à contenir des pigments
caroténoïdes en nombre suffisant pour apporter, sans additifs, la couleur jaune la mieux
appropriée à la présentation des produits finis. Il est également le seul à posséder un glutenà la
fois ferme et élastique indispensable à leur tenue à la cuisson. Il a de plus une très grande
valeur nutritionnelle due à leur richesse en protéinesplus élevée que les autres céréales.[1]
[Link]. Classification
Semoule extra (SE) 90% de refus au tamis N°120 Fabrication des pâtes alimentaires
industrielles
8
Revue bibliographique
Semoule moyenne 90% de refus au tamis N° 100 Fabrication de couscous, galette, biscuit,
(SM) crêpes et de couscous industriel de type
moyen
Semoule grosse (SG) 50% de refus au tamis N°40 Fabrication du gros couscous
Eau 13,1
2. Pâtes alimentaires
Les pâtes alimentaires sont le produit de la semoule de blé dur,fabriqué dans une
chaîne d’opérations simples traitant un nombre limité d’ingrédients (semoule et eau)
(ABECASSIS et al., 1994 ; PETITOT et al., 2009). La simplicité de fabrication des pâtes
alimentaires, leur facilitédu transport et du stockage,leur bonne qualité nutritionnelle et
9
Revue bibliographique
La première mention écrite faisant référence aux pâtesalimentaires est datéeen 1279 où
les pâtes étaient inclues parmi les éléments du testament, appelé '' bariscella plena macaronis
da'' (corbeille pleine de macaronis). Au XVIe siècle, les fabricants de pâtes en Italie se sont
organisés dans des associations commerciales et cela s’est rapidement répandu en France et
dans d'autres parties de l'Europe (RIZZA et GO, 2002). A l'origine, la production de pâtes
impliquait un processus manuel de pétrissage, découpage de la pâte, et extrusion par une
presse à main, suivie par un séchage au soleil. En 1800, le premier appareil mécanique est
apparu en Italie, et à la fin des années 1890, les mélangeurs, malaxeurs, comprenant
l'équipement hydraulique, presses et les armoires de séchage, sont devenus disponibles
(WALSH et GILLES, 1977). Ce n'est qu'en 1934 que le premier système de presse continue
(où la semoule et l'eau sont transformées en pâtes humides dans un système entièrement
automatisé) a été développé remplaçant la méthode de préparation des pâtes par
[Link]'hui toutes les presses sont de type continu (SISSONS, 2004).
Suivant les machines dont elles sont issues, on peut classerles pâtes alimentaires en deux
catégories :
Les pâtes pleines préparées par extrusion (spaghetti, vermicelle, pâte à potage, étoile).
Les produits creux préparés par extrusion (macaronis, coquilles).
2.3.1. Semoule
La semoule de blé dur est le substrat principal pour la fabrication des pâtes
alimentaires en raison de sa teneur en gluten qui confère aux pâtes (couscous, pâtes
10
Revue bibliographique
2.3.2. L’eau
Selon de nombreuses observations faites par les industriels, il ressort que la qualité de
l’eau utilisée au cours de malaxage peut exercer une influence non négligeable sur l’aspect et
le comportement des produits finis au cours de la cuisson. Elle peut être froide, tiède ou
chaude, mais l’eau tiède est préférable. Avec l’eau tiède les produits sèchent mieux avec une
coloration jaune réguliè[Link] eaux de faible dureté hydrotimétrique sont généralement
recommandées (FEILLET, 2000).
En Algérie, nous pouvons distinguer deux types de pâtes alimentaires en fonction de leur
mode de fabrication :
Les pâtes alimentaires peuvent être décrites comme des produits prêts à l’emploi
culinaire, préparées par pétrissage sans fermentation de semoule de blé dur additionnée d’eau
potable et éventuellement d’Sufs (140 à 350g d’Sufs frais par kg de semoule) et parfois
d’agents colorants, et soumis à des traitements physiques appropriés. L’ajout de gluten, de
légumes et des aromates est également autorisé (FEILLET, 2000).
11
Revue bibliographique
Les pâtes traditionnelles algériennes sont des pâtes propres à la culture algérienne. Il
existe une multitude de pâtes traditionnelles. Les ingrédients de base sont la semoule de blé
dur et l’eau (ABBAZ et ABDELAZIZ, 1998).
Les pâtes traditionnelles peuvent être divisées selon leur mode de fabrication en :
Pâtes laminées.
Pâtes roulées.
12
Revue bibliographique
L’amidon est un fixateur d’eau. On admet qu’il absorbe environ 45 % de l’eau ajoutée
à la semoule. L’amidon contribue de manière active à la formation de la pâte par son pouvoir
fixateur d’eau, variable selon le degré d’endommagement des granules et sa capacité à former
des liaisons non covalentes avec les protéines (FEILLET, 2000). L’amylose exsudé à partir
des granules d’amidon au cours de la cuisson serait responsable de la viscosité des pâtes
(GRANT et al., 1993). Egalement, la teneur en amylose influence les propriétés d’élasticité
et extensibilité de la pâte qui traduit les modifications et le comportement à la cuisson.
L’extensibilité et d’élasticité de la pâte seraient inversement proportionnel avec le niveau
d’amylose (HUNG et al., 2005).
Bien que leur teneur dans les semoules ne dépasse 3%, les lipides jouent un rôle
important en pastification,moins àceux qui ne sont pas liées à l’amidon. Ils constituent un
facteur déterminant de la couleur de la pâte. Elle est établit au cours de la période de
fabrication des pâtes en raison de l’oxydation des pigments jaunes sous l’action des
lipoxygénases principalement au cours de l’hydratation, malaxage, extrusion et pendant
l’étape de séchage (SISSONS, 2008).
Il existe plusieurs paramètres qui définissent la qualité organoleptique d’une pâte alimentaire :
13
Revue bibliographique
Elle peut être lisse ou rugueuse selon le type de moule utilisé. Le moule en téflon
donne une superficie lisse et brillante. Les moules en bronze donnent une superficie rugueuse
et hétérogène.
Coloration
La couleur de la pâte est considérée comme l’ensemble d’une composante jaune que
l’on souhaite élever et d’une composante grise ou brune qui doit être faible. Cette coloration
est sous la dépendance de la teneur en pigments jaunes et en lipoxygénases détruisant ces
pigments. [2] c
La qualité culinaire des semoules serait leur aptitude à être transformer en pâtes
alimentaires qui soient fermes, non délitées et non collantes après cuisson même si celle-ci a
été trop prolongée.
Une bonne qualité de cuisson est l’exigence la plus importante pour les pâtes
alimentaires. L’arôme, le goût et parfois l’uniformité de forme et de couleur des pâtes non
cuites sont également importants pour le consommateur. La qualité de cuisson des pâtes
est généralement vue comme la capacité du produit à maintenir sa forme une fois cuit dans
l’eau bouillante et de garder une bonne texture après cuisson sans devenir une masse
épaisse et collante. SISSONS (2004) a défini les paramètres impliqués dans l’évaluation
de la qualité de cuisson des pâtes comme suit :
MIGLIORI et al. (2005) expliquent que dans les pâtes à base de semoule de blé dur, la
gélatinisation de l’amidon et la coagulation des protéines sont les principaux changements qui
14
Revue bibliographique
se produisent dans la structure des pâtes pendant la cuisson. Dans les inter-espaces entre les
granules, l’interaction et la coagulation des protéines mènent à la formation d’un réseau fort
et continu, qui emprisonne l’amidon, tandis que ce dernier, par humidification et
gélatinisation, occupe ces inter-espaces. Les transformations structurales de l’amidon et des
protéines se produisent dans les mêmes marges de température et d’humidité. Les deux
transformations sont compétitives (compétition pour l’eau) et antagonistes (l’humidification
des granules d’amidon est opposée à la formation du réseau protéique). Plus rapidement
l’amidon s’humidifie, plus lent sera le taux d’interaction des protéines et plus faible sera le
réseau protéique (PETITOT et al., 2009).
Les pâtes alimentaires sont considérées comme un aliment énergétique : une ration de
60 à 70 g de pâtes crues satisfait près de 10% des besoins journaliers en calories. L’apport
calorique est loin d’être négligeable puisque 100 g de pâtes contiennent 10 à 12 g de
protéines, 12 à 14 g dans le cas des pâtes aux Sufs. L’apport en matières minérales est
relativement bas.[2] d
15
Revue bibliographique
1. Généralités
Sur la base de leurs caractéristiques florales, les botanistes s'entendent à regrouper ces
espèces en trois sous-familles (DOYLE, 1994 ; Dommergues et al., 1999 )
La sous-famille des Mimosoïdeae.
La sous-famille des Caesalpinoïdeae.
La sous-famille Papilionoideae : Parmi les tribus de cette catégorie on citera la tribu
des Phaseoleae à laquelle appartiennent de nombreuses espèces importantes utilisées
pour l'alimentation humaine directe (soja, haricot, pois chiche&.etc.).
16
Revue bibliographique
2. Pois chiche
Le pois chiche (Cicer arietinum L.) est une plante de la famille des Fabacées
(oulégumineuses), voisine du petit pois mais d’un genre botanique différent.
Son nom latin d’espèce arietinum fait référence à la forme de la graine en tête de bélier(aries)
flanquée de ses cornes. C’est un pois de taille moyenne, rond et terminé en pointe.
Il est très parfumé et conserve sa forme à la cuisson (environ 1 heure) (ENCARTA, 2005).
2.1 Origine
Règne Plantae
17
Revue bibliographique
Ordre Fabales
Légumineuses
Famille
Cicer
Genre
Cicer arietinum L
Espèce
Pois chiche
Nom commun
Le pois chiche, au même titre que la fève et les haricots, est une graine protéagineuse
cultivée pour sa richesse en protéine. Il fait partie du nombre très réduit d’aliments qui
apportent à la fois des protéines et un grand nombre de sels minéraux (calcium, fer, potassium
et phosphore) jouant un rôle important dans l’alimentation.
Il renferme entre 20% et 25% de protéines. A titre de comparaison, la teneur en
protéines de la viande est de 16 à 25% et celle du poisson de 14 à 20% (Anonyme b,
2004).
Leur teneur élevée en protéine est le principal atout des légumineuses. A cet égard, les
pois chiches s’en tirent moins bien que le soja, chez qui la proportion de protéines
atteint 39% des calories. Les pois chiches n’atteignent que 23%, mais cela reste le
double de ce que peuvent offrir les céréales, et plus que ce que l’on trouve dans la
viande.
En ce qui concerne l’acide aminé essentiel, la méthionine, la prétendue « valeur
biologique » de la protéine alimentaires activent la digestion, et la lécithine, un
élément important du métabolisme contenu dans toutes les légumineuses, diminue le
taux de graisse dans le sang et fortifie les nerfs. Différentes vitamines essentielles,
comme celles du groupe B en particulier l’acide folique et des sels minéraux comme le
fer, le potassium, le calcium, le magnésium et le phosphore, de même que divers
oligo-élément.
Les rumeurs persistantes selon lesquelles les légumineuses feraient grossir, sont comme
dans le cas des pommes de terre fausses. Si l’on excepte le soja, la part de graisse contenu
18
Revue bibliographique
dans ce type d’aliments est minime. Dans le cas de pois chiche elle se monte à 4%. Le fait
qu’il s’agisse d’acides insaturés et qu’il ne s’y dissimule pas de cholestérol, et plus encore, le
fait que le pois chiche contiennent des saponines qui influence positivement le taux de
cholestérol, tout cela parle en faveur de cette légumineuse. Elle présente un intérêt particulier
pour les diabétiques, car elle fait grimper moins vite le taux de sucre sanguin que les autres
aliments riches en glucides (BAUMGARTNER, 1998).
Selon BAUMGARTNER (1998), 100 g du pois chiche peut offrir 275 kcals (Tableau 6)
Glucides (g) 48
Sodium (mg) 30
19
Revue bibliographique
Fer (mg) 7
Vitamine A (µg) 30
Vitamine C (mg) 4
3. La fève
20
Revue bibliographique
La fève (Vicia faba L.) est une plante herbacée annuelle présentant une tige simple,
dressé, creuse et de section quadrangulaire, pouvant se dresser à plus d’un mètre de hauteur.
D’une espèce diploïde(2n=12 chromosomes). Elle est très appréciée en tant que bon précédent
cultural pour la céréaliculture, notamment, via les restes d'azote laissésou à travers
l'amélioration de la structure du sol (Rochester et al., 2001).
[Link]
Selon MATHON (1985), la fève V. faba L. est une plante cultivée par l’hommedepuis
le Néolithique (7000 ans avant J.C), elle est originaire des régions méditerranéennes du
Moyen-Orient.À partir de son centre d’origine, la fève s’est propagée vers l’Europe, le long
du Nil,jusqu’en Ethiopie et de la Mésopotamie vers l’Inde. L’Afghanistan et l’Ethiopie
deviennentpar la suite, les centres secondaires de dispersion (CUBERO, 1974).
[Link] botanique
Embranchement Spermaphytes
Sous-embranchement Angiospermes
Classe Dicotylédones
Sous-classe Dialypétales
Série Caliciflores
Ordre Rosales
21
Revue bibliographique
Sous-famille Papilionacées
Genre Vicia
D’après KOLEV (1976), selon la taille des graines, cette espèce est subdivisée en trois sous
espèces :
Vicia faba minor beck à petites graines appelée couramment féverole.
Vicia faba equina pers à graines moyennes.
Vicia faba equina major hartz à grosses graines.
3.3. Composition chimique de la fève
22
Revue bibliographique
23
Matériels et méthodes
Matériels et méthodes
22
Matériels et méthodes
I. Matériel et méthodes
3.3.Légumineuses utilisées
Les légumes secs utilisés sont de productionalgérienne, achetés directement du marché
de la ville de Guelma.
22
Matériels et méthodes
Le pois chiche (Cicer arietinu)utilisé est acheté emballé dans des sacs de 1kg, de
marque SOS.
La fève (Vicia faba L.) est achetée décortiquée, dégermée, ensachée dans des sacs de
25 kg, en vrac.
Ensuite, les grains sont broyés par « Le Laboratory Mill 3100 » qui est un broyeur
àmarteaux monté dans un caisson insonorisé. Une vanne d’entrée d’air régularise
l’alimentation en grain de la chambre de broyage. Des marteaux en acier dur tournant à
grande vitesse réduisent les particules en une mouture fine qui passe à travers une grille. La
grille standard, dont les trous ont un diamètre 0,8 mm. La mouture fine et homogène est
séparée de l’air dans un cyclone et est recueillie dans un bol amovible en acier inox. Le
principe du cyclone, rend le broyeur pratiquement autonettoyant et augmente la cadence
analytique.
23
Matériels et méthodes
Le broyage à pour but d’obtenir des particules fines permettant le mélange avec la
[Link] fois broyées, les différentes farines obtenues ont été conservées dansdes pots en
verre à température ambiante et à l’abri de la lumière.
Les cendres sont les résidus de l’incinération de 5 g du produit à analyser dans un four
à moufle à 900°C pendant 2 heures,jusqu'à ce que l’obtentiondu résidu incombustible à aspect
blanc, selon la norme de références ISO 2171. Il permet de classer les semoules pour la
fabrication des pâtes alimentaires.
Avec :
Le gluten est le composant fonctionnel des protéines. Ses propriétés déterminent les
caractéristiques de la pâte et influencent la qualité du produit final. Le gluten est obtenu
parune lixiviation, afin de se débarrasser de l’[Link] totalité du gluten obtenu est le gluten
humide. Le gluten sec est obtenu après élimination de l’eau à l’aide du « glutork »
Les protéines qui composent le gluten ne sont pas solubles dans l’eau salée. Pour
obtenir le gluten ; il suffit de pétrir et de rincer 10,0 g ± 0,01 gde semouleavec de l’eau
salée et de peser la quantité de gluten humide obtenu.
24
Matériels et méthodes
Avec :
25
Matériels et méthodes
La mesure est faite avec un chroma mètre de type KONICA MINOLTA CR-410 qui
fournit 3paramètres :
• l’indice de clarté ou L* : cet indice varie de 0 (noir parfait) à 100 (blanc parfait).
• l'indice de brun ou a* : la valeur 0 correspond à une couleur neutre.
• l'indice de jaune ou b* : la valeur 0 correspond à une couleur [Link] l'indice est élevé
en valeur absolue, plus la couleur est intense.
26
Matériels et méthodes
27
Matériels et méthodes
28
Matériels et méthodes
Rechta non
Farine de pois chiche Farine de fève
enrichie
Témoin Recette
Quantité de la semoule
Quantité d’eau
[Link] de fabrication
Le procédé artisanal de la fabrication de la pâte « Rechta » est présenté à la figure ci-
dessous.
Ce procès de fabrication se divise en quatre grandes étapes :Hydratationet malaxage de
la semoule, mise en forme (par laminage), séchage et cuisson. Par ailleurs, le temps optimal
de mixage a été évalué de façon qualitative (toucher et vision) ainsila durée de repos et la
quantité d’eau additionnée ont été déterminés à partir d’essais préliminaires (la quantité d’eau
varie selon les proportions et le type de pâte).
29
Matériels et méthodes
Malaxage et hydratation
Pétrissage
Transformation
À l’abri de l’humidité et
Séchage à température ambiante
pendant 3-4 jours
30
Matériels et méthodes
5.3.1. Hydratation/malaxage
Pâte témoin
Dans un récipient, on mélange 1kg de semoule supérieure extra fine avec 250ml d’eau
de robinet légèrement froide pour éviter l’agglomération de la [Link] mélange est ensuite
misen repos sous plastique afin d'éviter son séchage pendant 50min environ, ce temps est
nécessaire pour une bonne hydratation de la semoule.
Pâte enrichie
Une quantité de farine de légumineuses (pois chiche ou fève) est incorporée avec une
quantité de semoule qui la convient (Tableau 9), puis mélangé manuellement jusqu’à
l’homogénéisation du mélange, puis hydraté avec une quantité d’eau convenable jusqu’à
l’obtention d’une pâte homogène, lisse et compacte. La pâte est ensuite mise en repos.
5.3.2. Pétrissage
Après le repos, le pétrissage manuel pendant 5min donne une pâte homogène, lisse et
[Link] mélange est entassé dans le pétrinSANTOS pour un deuxième pétrissage pour
durée 8 [Link]ès un repos de 50min, on découpe cette pâte en petites boulettes qui ont été
étalée à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
5.3.3. Laminage
Le laminage des boulettes de pâte en feuilles mince est effectué à l'aide d'une machine
à pâte, on applique deux passages sur deux laminoirs différents (progressivement par
l’écartement 7et5). Les pâtes sont ainsi disposée pour un pré-séchage à l’air ambiant sur un
plan de travail et recouvertes par un tissu propre spécialisé pour les pâ[Link] feuilles
laminées sont ensuite découpées avec un emporte-pièce attaché au laminoir consacré à la
fabrication des pâtes traditionnelles de type « Rechta ».
5.3.4. Séchage
Les pâtes obtenues sont séchées, sur des draps propres à une température ambiante
dans une chambre bien aérée, jusqu'à l'obtention d'un produit cassant entre les doigts.
Les échantillons sont ensuite stockés dans des récipients en plastique à l’abri de l’humidité et
à température ambiante.
Le pétrissage, le laminage et le séchage s’est effectuée de la même façon pour les deux
types de Rechta (enrichie et ordinaire).
31
Matériels et méthodes
Les propriétés qui définissent la qualité des pâtes alimentaires sont déterminées à
travers, leur comportement durant et après la cuisson (Gonflement et pertes de matières), leur
valeur nutritionnelle et leur qualité sensorielle (FEILLET, 2000 ; ABECASSIS, 2011 ;
NASEHI et al., 2011).
La qualité culinaire des pâtes fabriquées dans notre étude a été appréciée par la
détermination du Temps Optimum de Cuisson (TOC), de l’épaisseur, du gonflement des
pâtes, de la consistance et de leurs pertes au cours de la cuisson (Degré de Délitescence).
32
Matériels et méthodes
L’appréciation des propriétés culinaires a été effectuée sur les six pâtes enrichies et sur la pâte
témoin au blé dur.
Les différents paramètres culinaires sont déterminés trois fois pour chaque type de Rechta
Le gonflement est défini comme étant le gain de poids des pâtes pendant la cuisson et
indique la quantité d’eau absorbée. Ceci est donc un indice sur la capacité de l’absorption
d’eau de la pâte alimentaire (D’EGIDIO. et al., 1990 ; MARTI et al., 2013).
Un échantillon de 10 g de Rechtaest cuit dans 100 ml d’eau distillé préalablement
chauffée jusqu'à ébullition au temps optimal de cuisson. Les pâtes cuites sont égouttées puis
pesées.
L’Indice de Gonflement (IG) est calculé en utilisant l'équation suivante :
IG (g pour 100g de pate sèche) = (poids de la pâte cuite- poids de la pâte non cuite) × 100
Poids de la pâte non cuite
33
Matériels et méthodes
Ce paramètre de qualité culinaire de la pâte a été évalué par le pressage modéré d’une
petite quantité de la pâte cuite entre les doigts de la main pour voir le degré du collant de la
pâte alimentaire cuite. Plus le collant est faible, plus la pâte est meilleure.
Epaisseur
[Link]é sensorielle
Pour réaliser l’analyse sensorielle nous avons effectué un test de notation, ce test est
réalisé sur des pâtes cuites pour l’évaluation d’un ensemble de propriétés organoleptiques
(goût, texture, couleur, odeur) (AFNOR NF V09- 014, 1982).
Nous avons évité de discuter avec le panel la nature des échantillonsd’aliment qui
seront soumis à l’évaluation sensorielle en expliquant la méthode et le protocole d'analyse
utilisés pour réduire la confusion et rendre la tâche plus facile aux dégustateurs. Ils doivent
être bien informés préalablement des procédures employées de la manière de remplir les
fiches de notation pour qu'ils puissent participer aux essais sur la même base. Il est
34
Matériels et méthodes
recommandé aux dégustateurs d'éviter l'utilisation de produits dont l'odeur est prononcée
comme par exemple le savon, la lotion et le parfum avant de participer.
Chaque membre du jury doit attribuer une note de 1 à 9 pour tous les caractères
organoleptiques indiqués dans la fiche de dégustationen fonction de leur appréciation.
Les sujets sont installés dans leur poste de dégustation en deux groupes (un groupe
pour les pâtes enrichies en pois chiche et l’autre pour celles enrichies en fève)avec une
certaine distance qui les sépare afin d’éviter des [Link] quatre échantillons distincts
(une pâte ordinaire à la semoule et les pâtes enrichies à différentes doses 5 %, 10 % et 15 %)
sont codés pour ne pas influencé les réponses des [Link] échantillons sont présentées dans
des assiettes en plastiques pour chaque dégustateur dont ila la possibilité de goûter chaque
produit autant de fois qu’il le souhaite en rinçant la bouche entre deux dégustations. La fiche
d’évaluation sensorielle est la suivante :
Nous testons actuellement des pâtes alimentaires « Rechta » pour mieux satisfaire vos
attentes. Nous vous proposons de déguster ces pates et de nous donner votre avis sur sa
qualité gustative.
Veuillez déguster les pâtes et cocher la case qui correspond à votre niveau de satisfaction
pour chaque critère : 1 (extrêmement désagréable) à 9 (extrêmement agréable).
Appréciation globale
35
Matériels et méthodes
Goût
Texture
Odeur
Couleur
□Homme □Femme
36
Matériels et méthodes
Toutes les analyses réalisées dans notre étude, ont été faites en trois essais. Les
résultats des différentes analyses chimiques, technologiques, culinaires et sensorielles des
pâtes alimentaires fabriquées et de la matière première, sont traités par un logiciel statistique
Minitabversion 16, en réalisant l’analyse de variance (ANOVA) suivie par le test Dunnett en
post hoc (p<0.05).
37
Références bibliographiques
59
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
ABECASSIS J., 1991. La mouture de blé dur. In GODON B. Biotransformation des produits
céréaliers. APRIA/INRA. Lavoisier Tec et Doc. Paris. 221p.
ABECASSIS J., ABBOU R., CHAURAND M., MOREL M.H., VERNOUX P., 1994.
Influence of extrusion conditions on extrusion speed, temperature and pressure in the extruder
and on pasta quality. Cereal chemistry, 71: 247-253.
ABECASSIS J., 2011. Innovations pour améliorer la qualité des productions et des produits
céréaliers. UMR-IATE Ingéniérie des Agropolymères et Technologies Emergentes INRA,
CIRAD, SUPAGRO, UM II Montpellier, France.
AFNOR, 1991. Recueil de normes- contrôle de la qualité des produits alimentaires, céréales
et produits céréaliers. AFNOR/DGCCRF. 3ème édition. Paris. 360 p.
ALAIS C., 2008. Les céréales-le pain in:biochimie alimentaire, ALAIS C., LINDENG,
MICLOL ; TEC et DOC Dunod, Paris. 260 p.
AMJAD, I., KHALIL, I. A., & SHAH, H., 2003. Nutritional yield and amino acid profile of
rice protein as influenced by nitrogen fertilizer. Sarhad Journal of Agriculture, 19 : 127-134.
ANONYME, 1985. Séminaire national sur les légumes secs, caractéristiques, exigences et
potentiel de production des différentes variétés de légumes secs I.T.G.C, 15 p.
60
Paris. 472 p.
APFELBAUM M., ROMON M. & DUBUS M., 2004. Diététique et nutrition. Ed.
MASSON, Paris. 228 p.
BAR, 1995. Contrôle de la qualité des céréales et des protéagineux. Guide pratique. ITFC.
Paris. 253 p.
BATIFOULIER, F., VERNY, M.A., CHANLIAUD, E., REMESY, C., & DEMIGNE, C.
, 2006. Variability of B vitamin concentrations in wheat grain, milling fractions and bread
products. European Journal of Agronomy, 25 : 163-169.
BAUMGARTNER A., 1998. Le pois chiche : la viande des pauvres. Tabula, 3 : 16–19.
BENBELKACEM A., SADLI F., et BRINIS L. 1995. La recherche pour la qualité des blés
durs en Algérie In : La qualité du blé dur dans la région méditerranéenne. DIPONZO N. et
KAANF NACHIT M. Ed CIHEAM, Espagne, PP: 61-65.
BLOKSMA A.H. 1990. Dough structure, dough rheology and baking quality. Cereal Foods
World, 35: 237-244
BORELLI, G.M., TROCCOLI, A., FRONZO, N. D., & FARES, C., 1999. Durum wheat
lipoxigenase activity and other quality parameters that affect pasta color. Cereal Chemistry,
76 : 355-340.
CHAUX C. & FOURY C., 1994. légumineuses potagères, légumes, fruits. Production
légumière sec, Tome 3, Technique et documentation Lavoisier. 578 p.
61
CHILLO S., LAVERSE J., FALCONE P., DELNOBILE M.A., 2008. Quality of spaghetti
in base amaranthus whole meal flour added with quinoa, broad bean and chick pea. Journal of
Food Engineering, 84:101–107.
CHILLO S., LAVERSE J., FALCONE P.M., PROTOPAPA A. & DEL NOBILE M.A.,
2008 b. Influence of the addition of buckwheat flour and durum wheat bran on spaghetti
quality. Journal of science, 47 : 144-152.
CRETE P., 1965. Précis de botanique .Tome II, systématique des angiospermes .2 Ed .Paris
: 11-38
CUBADDA, R. E., CARCEA, M., MARCONI, E., & TRIVISONNO, M. C., 2007.
Influence of gluten proteins and drying temperature on the cooking quality of durum wheat
pasta. Cereal Chemistry, 84: 48-55
CUBERO, J. I., 1974. On the evolution of Vicia faba L. [Link]. Genet. 45: 47-51
DACOSTA Y., 1986. Le gluten de blé dur et ses applications. APRIA, Paris, 130 p.
DAJOZ R., 2000. Eléments d’écologie. Ed. Bordas., 5ème édition. Paris. 540 p.
DAUR I, IJAZ A K AND JAHANGIR M., 2008. Nutritional quality of roasted and
pressure-cooked chickpea compared to raw (Cicer arietinum L.) seeds .Sarhad J. Agric, 24
(1).
DE LAJUDIE, P., WILLEMS, A., NICK, G., MOREIRA, F., MOLOUBA, F., HOSTE,
B., TORCK, U., NEYRA, M., COLLINS, M. T., LINDSTRÖM, K., DREYFUS, B., ET
GILLIS, M., 1998b. Characterization of tropical tree rhizobia and description of
Mesorhizobium plurifarium sp. nov. Int. J. Syst. Bacteriol. 48: 369-382.
62
DICK J.K ET MATSUO R.R., 1988. Durum wheat and pasta products. Wheat chemistry
and technology, 3ème édition, vol 11, Pomeranz Y., ed. American Association of cereal
chemistry. Saint Paul, Minosota.
DOMMERGUES Y., DUHOUX E. et DIEM H. G., 1999. Les arbres fixateurs d’azote, (Ed)
CIRAD, ESPACE, FAO, IRD; Montpellier, Paris, 499 p.
DOYLE J.J., 1994. Phylogeny of the legume family: an approach to understanding the
origins of nodulation. Annu. Rev. Ecol. Syst. 25: 325–349.
DURANTI M., 2006. Grain legume proteins and nutraceutical properties. Fitoterapia, 77:
67- 82.
F.A.O, 1995b. Norme codex pour la semoule et la farine de blé dur, CODEX STAN 178-
1991 p.
FARZANA, W. KHALIL I. A., 1999. Protein quality of tropical food legumes. Journal of
Science and Technology, 23 : 13-19.
FELDMAN M., 2001. Origin of Cultivated Wheat. In Bonjean A.P. et W.J. Angus. (éd.). The
World Wheat Book: a history of wheat breeding. Intercept Limited. Andover. Angleterre : 3-
58 p.
FEILLET P., DEXTER J.E., 1996. Quality requirements of durum wheat for semolina
milling and pasta production. In: KRUGER J.E., MASTUO R.R., DICK J.W. Pasta and
63
Noodle Technology, ED: AACC, St Paul, Minnesota: 95-131.
FICCO, D. B. M., RIEFOLO, C., NICASTRO, G., DE SIMONE, V., DI GESU, A. M.,
BELEGGIA, R., 2009. Phytate and mineral elements concentration in a collection of Italian
durum wheat cultivars. Field Crops Research, 111 : 235-242.
FUAD, T., & PRABHASANKAR, P., 2010. Role of ingredients in pasta product quality : A
review on recent developments. Critical Reviews in Food Science and Nutrition, 50:787-798.
GIMENEZ M.A., GONZALEZ R.J., WAGNER J., TORRES R., LOBO M.O.,
SAMMAN N.C. 2013. Effect of extrusion conditions on physicochemical and sensorial
properties of corn-broad beans (Vicia faba) spaghetti type pasta. Food Chemistry ,136: 538–
545.
GODON B., 1991. Les constituants des céréales: nature, propriétés et teneurs PP2-19 in
₺biotransformation des produits céréaliers, Tec et DOC. Lavoisier. Paris. 221 p.
GODON B et WILIM. C., 1991. Les industries de première transformation des céréales. Ed.
APRIA, Paris. cou. « sci et [Link]-alim ».679 p.
GRANT L A., DICK J.W., SHELTON D.R., 1993. Effects of drying temperature, starch
damage, sprouting, and additives on spaghetti quality characteristics. Cereal Chem,. 70:676-
684.
HAKANSSON, B., & JÄGERSTAD, M., 1990. The effect of thermal inactivation of
lipoxygenase on the stability of vitamin E in wheat. Journal of Cereal Science, 12 : 177-185
HAMADACHE A. et AIT ABDALLAH F., 1998. Lutte contre les adventices en culture du
Pois chiche d’hiver : un facteur déterminant pour la valorisation du matériel végétal et du
semis précoce .céréaliculture N°33.
64
HUNG P.V., YAMAMORI M., MORITA N. 2005. Formation of enzyme-resistant starch in
bread as affected by high amylase wheat flours substitutions. Cereal Chemistry ,82: 690-694.
I.T.C.F. (Institut Technique des Céréales et des Fourrages), (2001). Contrôle de la qualité
des céréales et des protéagineux, Lavoisier, France . 268 p.
ITGC, 2011. La lentille et le pois chiche pour une conduite mécanisée. ITGC, Algérie. 29 p.
KALARASSE A., 2011. Manuel sur les méthodes d’analyse selon les méthodes de
référence. Groupe Benamor. Entreprise de l’industrie alimentaire céréales et dérivés. El
Fedjouj-Guelma.
LANDI A., 1993. Durum wheat, semolina and pasta quality characteristics for an Italian food
compagny. Séminaire Méditerranéen, Paris, 22 : 33-39.
65
M
MARCONI, E., & CARCEA, M., 2001. Pasta from non traditional raw materials. Cereal
Foods World, 46 : 522-529.
MARTI A., CARAMANICO R., BOTTEGA G., PAGANI A. 2013. Cooking behavior of
rice pasta: Effect of thermal treatments and extrusion conditions Food Science and
Technology , 54: 229-235.
MERCIER, S., VILLENEUVE, S., MONDOR, M., & DES MARCHAIS, L.P., 2011.
Evolution of porosity and shrinkage and density of pasta fortified with pea protein concentrate
during drying. LWT Food Science and Technology, 44 :883-890.
MIGLIORI, M., GABRIELE, D., DE CINDIO, B., & POLLINI, C.M., 2005. Modelling
of high quality pasta drying : quality indices and industrial application. Journal of Food
Engineering, 71: 242-251.
66
N
NASEHI B., JOOYANDEH H., NASEHI R., 2011. Quality Attributes of Soy-pasta During
Storage Period. Pakistan Journal of Nutrition 10: 307-312.
OUNANE G., CUQ B., ABECASSIS J., YESLI A., and OUNANE S.M. 2006. Effect of
physicochemical Charachteristics and Lipid Distribution in Algerian Durum Wheat Semolinas
on the Technological Quality of Couscous. Cereal Chem. 83: 377-384.
PETITOT M., ABECASSIS J., MICARD V., 2009. Structuring of pasta components during
processing: impact on starch and protein digestibility and allergenicity. Food Science
technology ,20: 521-532.
PETITOT M., BOYER L., MINIER C., MICARD V. 2010. Fortification of pasta with split
pea and faba bean flours: Pasta processing and quality evaluation. Food Research
International ,43: 634–641.
PETITOT, M., BROSSARD, CH., BARRON, C., LARRÉ, C., MOREL, M.H. &
MICARD, V., 2009. Modification of pasta structure induced by high drying temperatures.
Effects of the in vitro digestibility of protein and starch fractions and the potential
allergenicity of protein hydrolysates. Food Chemistry, 116, 401-412.
PRATS H., 1960 . Vers une classification des graminées .Revue d’Agrostologue .Bull. Soc
67
Bot. France.
Rizza, R.A., & Go, V.L.W., 2002. Encyclopedia of foods: A guide to healthy nutrition (pp.
272-295). Academic Press.
SAKR N., 2007. Comparaison de la qualité des blés Libanais a celle des variétés importées de
l’étranger et destinées a la préparation du pain libanais ; Lebanese Science Journal, Vol. 8,
N°2,200. PP : 90-91.
SISSONS, M.J., 2004. Pasta. In C. Wrigley; H. Corke, & C. Walker (Eds.), Encyclopedia of
Grain Science. Oxford: Academic Press.
SISSONS M. 2008. Role of durum wheat composition on the quality of pasta and bread.
Food Global Science Books, 2 :75- 90.
SOUCI S.W., FACHMANN W., KRAUT H. 1994. La composition des aliments: tableau
des valeurs nutritives. Medpharm Scientific publishers. 5éme édition. Stuttgart. Germany.
1091p.
ŠRAMKOVA Z., GREGOVA E. & STURDIK E., 2009. Chemical composition and
nutritional quality of wheat grain. Acta chimica slovaca, vol.2, No.1, 115-138.
SUDHA, M.L., & LEELAVATHI, K., 2012. Effect of blends of dehydrated green pea flour
and amaranth seed flour on the rheological microstructure and pasta making quality. Journal
68
of Food Science and Technology, 49: 713-720.
TORRES A., FRIAS J., GRANITO M., GUERRA M., VIDAL-VALVERDE C., 2007a.
Chemical, biological and sensory evaluation of pasta products supplemented with
alphagalactoside-free lupin flours. Journal of the Science of Food and Agriculture, 87: 74-81.
TURNBULL K. 2001. Quality assurance in a dry pasta factory. In: KILL R.C, TURNBULL
K (Ed) Pasta and Semolina Technology, Blackwell Scientific, Oxford: 181-221.
USDA., 2008 - Plant profile of Cicer arietonum (Chickpea). United States Department of
Agriculture (USDA), Natural Ressources Conservation Service (NRCS), Plant database.
VIERLING G., 1999. Aliments et boissons , filières et produits. Ed. DOIN. Paris. 257 p.
WALL A.M., RIPLEY R. & GALE M.D., 1971. The position of a locus on chromosome
5B of Triticum aestivum affecting homoeologous meiotic pairing. Genet Res. 18: 329 - 339.
WALSH, D. E., & GILLES, K. A., 1977. Pasta technology. Elements of Food Technology
Desrosier, NW (eds). AVI Publishing Company, Inc. PP:5- 20.
WOOD, J.A., 2009. Texture, processing and organoleptic properties of chickpea fortified
spaghetti with insights to the underlying of mechanism of traditional durum pasta quality.
Journal of Cereal Science, 49: 128-133.
WRIGLEY C., BRKES F., BUSHUK W., 2006. Gliadin and Gluenin: The unique balance
of wheat quality (1st Edn), AACC International, MN: 3-32.
ZHAO, Y.H, MANTHEY, F.A, CHANG, S.K.C., HOU, H.J., YUAN, S.H., 2005. Quality
69
characteristics of spaghetti as affected by green and yellow pea, lentil, and chickpea flours.
Journal of Food Science, 70 : 371-376.
Webographie
[1][Link]
5912_0001_p000_cle4edea1.pdf Consulté le: 21.03.2017
[2] a, b, c et d
[Link]
Consulté le: 28.04.2017
70
Annexe
Annexe
Mode opératoire
Analyses de la matière première
- ajouté 3g de la semoule d’une façon dispersé dans le porte
Détermination de la teneur en eau
échantillon à une température de 130°C jusqu’à ce que le
Appareillage dessiccateur sonne.
- La lecture des résultats qui sont affichés sur l’écran
- Bras métalliques.
- Dessiccateur halogène à plaque en métal représente la quantité d’eau qui s’est évaporé.
Résultats de l’analyse
XT220A).
Les nacelles d’incinération peuvent être nettoyées après chaque
Four à moufle électrique : efficacité reconnue au niveau usage par ébullition dans HCl à différentes concentrations.
national e mondial, grâce à sa grande homogénéité et au
contrôle de la température, la position des produits dans le Pré-incinération
four n’a aucune incidence sur les résultats.
nacelles d’incinération en quartz. - Immédiatement avant usage, les capsules bien propres sont
Les caractéristiques principales du quartz sont sa pureté, sa calcinées au four pendant 5 min (pour détruire la matière
clartés et sa résistance à la chaleur, ses propriétés optiques, organique restant à l’intérieure, ou sur les parois) et refroidies
mécaniques et thermiques uniques ont fait du quartz un
matériau indispensable dans la fabrication de nombreux complètement dans un dessiccateur pendant 45 min.
produits high-tech - Ne jamais se servir des capsules conservées à l’air libre.
Dessiccateur contenant gel de silice. - Ne retirer ces capsules du dessiccateur qu’au dernier moment
Pince en acier inoxydables. c’est-à-dire une fois qu’elles ont pris la température ambiante et
Réactifs ; éthanol à 95% que tout est prêt pour leur utilisation, chaque capsule attend son
tour d’utilisation dans le dessiccateur tenu hermétiquement ferme
Mode opératoire en dehors des prélèvements.
- Prendre les capsules à l’aide de la pince, les peser vides, puis
La mode opératoire à suivre est la méthode de référence pour
ajouter 5 grammes de produit en répartissant de façon uniforme
déterminer la teneur en cendre selon la norme ISO 2171 :180-
et en évitant de le tasser à la cuillère.
Incinération
- Dans le but d’obtenir une incinération uniforme, il faut mouiller - L’incinération terminée, mettre les capsules à refroidir sur une
la prise d’essai avec 1 à 2 ml d’éthanol, peu avant plaque pendent une minute, puis dans le dessiccateur.
l’incinération. Ceci permet aussi d’éviter l’autoallumage dont - Fermer le dessiccateur et ne peser que lorsque les capsules ont
l’effet explosif soulève et déplace la matière hors des capsules. pris la température ambiante (au bout de 45 minutes environ).
- Les capsules doivent être manipulées avec la pince, cependant
La teneur en cendres est déterminée : - à 900°C pour la semoule (NF
éviter tout contact de la pince avec les cendres.
V 03-720 de décembre 1981 ; AFNOR ,1991)
Augmentation de la T° jusqu’à 900°C). peser 5g de l'échantillon dans la nacelle Ajouter 1 à 2ml d'éthanol dans chaque nacelle Placer les nacelles à l'entrée du four
la flamme est éteinte. Retirer les nacelles et laisser refroidir dans le dessiccateur pendant 45 minutes, Aspect des
La matière s’enflamme. cendres après 'incinération et refroidissement
Mode opératoire pour déterminer le taux de cendre de la semoule avec le four à moufle selon la méthode de référence
Résultats de l’analyse
Appareillage
- Glutomic system
- Bécher de récupération de l’eau de lavage 600ml.
- Chambre de lavage 88µm pour la farine lisse.
- Cassette tamis gluten indice 88µm
- Circle plexiglas pour chambre de lavage séparée.
- Balance de précision à 0.01
- Réservoir avec couvercle contenant 10 litres.
- Distributeur réglable (utilisé à 4.8ml)
Le système Glutomatic.
- Pince à épiler ou brucelles
- Spatule inoxydable. Mode opératoire
Glutomatic System Les étapes sont illustrées dans le schéma qui se trouve au-dessous
selon La norme ICC n ° 155 et 158, A
Glutomatic 2200: Système à double chambre.
Le gluten humide est préparé à partir de farines complètes avec
Centrifugeuse Gluten Index 2015: Centrifugeuse à grande
l'extracteur de gluten Glutomatic 2200. Le Gluten Index Centrifuge
vitesse avec verrouillage de sécurité du couvercle.
2015 est utilisé afin de faire passer le gluten humide à travers un
Glutork 2020: Sèche le gluten humide et permet d'obtenir la
tamis spécialement conçu à cet effet. La quantité relative du gluten
teneur en gluten sec dans des conditions standardisées et
tamisé indique les caractéristiques du gluten. Le séchage du gluten
reproductibles.
se poursuit dans le Glutork 2020 qui calcule la teneur en gluten sec
et la capacité de fixation de l'eau du gluten humide selon la Norme
ICC n ° 155 et 158, Méthode AACC n ° 38-12, ISO 2
Les étapes de la méthode dosage de gluten
Etapes Description
1. Pesée 10,0 g ± 0,01 g de semoule de blé dur est pesée et mise dans la chambre
de lavage Glutomatic avec un tamis de polyester de 88 microns. Lorsque
le gluten de blé vital est mesuré, 1,5 ± 0,01 g est pesé.
5. Centrifugation Le morceau de gluten humide non divisé est transféré sur la cassette
tamise spéciale et exactement 30 secondes après le lavage complet, il est
centrifugé une minute à 6000 ± 5 tr / min dans la Centrifuge 2015.
6. Pesée La fraction passée à travers les tamis est raclée avec une spatule et
pesée. La fraction restante à l'intérieur du tamis est collectée et ajoutée à
la balance. On obtient le poids total de gluten humide.
7. Séchage La masse totale de gluten humide est séchée à min. 150 ° C pendant
quatre minutes dans Glutork 2020. Après séchage, le gluten est pesé sur
le solde.
8. Calcul l a quantité de gluten restant sur le tamis centrifuge par rapport au poids
total de gluten humide est l'indice de gluten.
Placer les béchers au-dessous de chaque Récupérer la pate après le mélange
Préparation de la solution saline Verser 4.8 ml de la solution saline chambre
Peser 10g de l'échantillon
Laver la pate dans la chambre de Placer chaque pate dans cassette récupérer la pate après centrifugation
lavage puis dans la centrifugeuse.
et la mettre dans le glutork. Récupérer le gluten sec pour le pesage
Appareillage
- Verre en ver.
- Le colorimètre CR-410 avec calculateur DP-400, dont l'ouverture de mesure est 50 mm,
convient à la mesure des couleurs en mode réflexion et déviations de teintes pour la
plupart des champs d'activité. Il répond aux demandes diverses et variées des industriels,
pour toutes sortes de substances, des produits alimentaires aux applications
pharmaceutiques et dermatologiques.
Mode opératoire
Mode opératoire pour déterminer la couleur de la semoule avec le colorimètre Konica Minolta CR-410
Mode opératoire pour déterminer la couleur de la semoule avec le colorimètre Konica Minolta CR-410.
Résultats de l’analyse
Appareillage
Mode opératoire
inférieurs aux dimensions d’ouvertures traversent facilement le tamis (le passant), alors que
celles les plus grosses sont retenues (le refus). Les refus et les passants de chaque tamis sont
ensuite pesés avec une balance analytique (0,1g).
Résultats de la granulométrie
Détermination de la couleur
Analyse colorimétrique
Pate broyé La moyenne L écart type
Echantillon Recette
Echantillon Recette Essai Poids initial Poids final Humidité MTQ T.C (%)
(%)
1 0% 1er 19 ,8534 19,9006 0,944 1 ,07
2ème 22,3261 22,3737 12 0,952 1,08
ème
3 23,7310 23,7777 0,934 1,06
La moyenne 23,028 22,017 0,94 1,07
L’écart type 0,99 1,962 0,009 0,014
2 5% 1er 23,7638 23,8140 12.11 1,00 1,13
pois
2ème 21,3599 21,4120 1,04 1,18
chiche
ème
3 22,5575 22,6088 1,026 1,16
La moyenne 22,5604 22,6116 1,022 1,156
L’écart type 1,20 1,20 0,020 0,025
3 10% 1er 22,32 22,3764 12.84 1,088 1,2482
pois
2ème 21,35 21,4190 1,09 1,2505
chiche
ème
3 19,8403 19,8949 1, 092 1,252
La moyenne 21,1729 21,2301 1,089 1,24
L’écart type 1,25 1,25 0,001 0,001
4 15% 1er 25,1579 25,21 12.69 1,194 1,36
pois ème
2 22 ,3190 22,37 1 ,174 1,34
chiche
ème
3 22,31 22,37 1 ,162 1,33
La moyenne 23,73 23,32 1,176 1,34
L’écart type 2,013 1,64 0,016 0,015
5 5% 1er 25,1716 25,2263 11.59 1,09 1,23
fève
2ème 22,56 22,6202 1,11 1,23
ème
3 19,83 19,88 1,128 1,27
La moyenne 22,52 22,5784 1,109 1,24
L’écart type 2,66 2,66 0,019 0,023
6 10% 1er 19,8909 19,8985 11.93 0,152 0,1724
fève
2ème 25 ,1629 25,2146 1,034 1,1740
ème
3 21,3532 21,4060 1,056 1,19
La moyenne 20,6220 22,1730 0,74733 0,8454
L’écart type 1,03400 2,7397 0,5156 0,5829
7 15% 1er 23,7421 23,7969 12.59 1,096 1,2538
fève
2ème 22,5607 22,6164 1,078 1,2332
ème
3 21,3577 21,4119 1,084 1,2401
La moyenne 22,5535 22,6084 1,086 1,2423
L’écart type 1,1922 1,1925 0,0091 0,0104
Résultats du gain du pois