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MPSI du lycée Rabelais [Link]

fr semaine du 24 septembre 2015

FONCTIONS NUMÉRIQUES : GÉNÉRALITÉS

Injectivité, surjectivité, bijectivité des applications Pourquoi la fonction ch : R → R n’est-elle pas injective ? Montrez que sa restric-
tion à R+ induit une bijection de R+ sur un intervalle à préciser et déterminez
Exercice 1 : Soit f : R → R la fonction définie pour tout nombre réel x par : son application réciproque.
2x
f (x) =
1 + x2
. Calculs de dérivées
1. En discutant suivant la valeur de y, résoudre dans R l’équation : Exercice 5 : Déterminez les domaines de définition, de continuité, et de dérivabilité
des fonctions suivantes. Calculez leurs dérivées.
(1) f (x) = y
cos x √
1. x 7→ √ x−2
2. L’application f est-elle injective, surjective, bijective ? Que vaut f (R) ? 1+ x 5. x →
7
2 + sin x
3. Montrez que f réalise une application -notée f| - de [−1, 1] dans lui-même. f|

2. x 7→ exp 1 − x sin x
p 
√  6. x 7→ ln 1 + x2
est-elle bijective ?
3. x 7→ cos ln(1 + x) p 
7. x 7→ ln x + 1 + x2
Exercice 2 : Soit f :] − 1, 1[→ R définie pour tout nombre réel x par : 4. x 7→ 1 + x4 )1−2x 8. x 7→ ln2 2x2 + 4ex


2x
f (x) =
1 − x2 Études de fonctions
Montrez que f est bijective et déterminez son application réciproque.
x3 + x − 2
Exercice 6 : On note f (x) =
1 x
Exercice 3 : Soit f : [−1/2, +∞[→ R la fonction définie par f (x) = √ . 1. Déterminez les ensembles de définition, continuité et dérivabilité de f .
x2 +x+1
1. Montrez que f réalise une bijection sur un intervalle J à préciser. 2. Étudiez les variations de f .
2. Explicitez l’application réciproque de f . 3. Précisez les limites aux bornes du domaine de définition de f .
4. Représentez la courbe représentative de f dans un repère orthonormé.
Exercice 4 : On s’intéresse aux parties paires et impaires de la fonction exponen-
tielle : Exercice 7 :√Soit f : [0, 1] → R la fonction définie par pour tout x ∈ [0, 1] par
1. On définit la fonction sinus hyperbolique sh : R → R par f (x) = x − 2 x + 1.
1. Étudiez les variations de f .
ex − e−x
sh (x) = 2. Démontrez que pour tout x ∈ [0, 1], f ◦ f (x) = x. Que pouvez-vous en déduire
2
pour la courbe Γ représentative de f dans un repère orthonormé.
Démontrez que la fonction sh est une bijection de R sur lui-même et déterminez
3. Représentez Γf .
son application réciproque.
2. On définit la fonction cosinus hyperbolique ch : R → R par : Exercice 8 : Soit f : R+⋆ → R la fonction définie pour tout x ∈ R+⋆ par
ex + e−x f (x) = x2 + ln x
ch (x) = . 1. Montrez que f induit une bijection de R+⋆ sur R.
2

1
2. Soit g : R → R l’application réciproque de f . Montrez que g est dérivable dans c. admet un seul extremum ?
R et que pour tout x ∈ R
 −1 Résolution d’équations
′ 1
g (x) = + 2 g(x) .
g(x) Exercice 15 : Résoudre dans R+ l’équation

Exercice 9 : Étudiez la fonction numérique définie par f (x) = x2 + 3x − 4. x6 + x4 = 810

Exercice 10 : Exercice 16 : Montrez que l’équation x15 = x11 + 2 admet au moins une solution
ln(x) positive.
1. Étudiez la fonction numérique définie par f (x) = .
x
2. En déduire les couples d’entiers (a, b) tels que 2 ≤ a < b et ab = ba . Exercice 17 : Discutez, suivant la valeur du paramètre λ ∈ R l’existence et le
nombre de solutions de l’équation
3. Comparez eπ et π e .
r x3 − λ2 (x − 1) = 0
x−1
Exercice 11 : Étudiez la fonction f définie par f (x) = x .
x+1 Exercice 18 : Discutez, suivant la valeur du paramètre λ ∈ R l’existence et le
nombre de solutions de l’équation
Inégalités
ln(x) − λ(x + 1) = 0
Exercice 12 :
1
1. Démontrez que pour tout réel x ≥ 0, x − x2 ≤ ln(1 + x) ≤ x.
2
n
Y k 
2. En déduire la valeur de lim 1+ 2 .
n→∞ n
k=1

Exercice 13 : Inégalités classiques —. Établissez les inégalités suivantes :


1
1. Pour tout x ∈ R+ , x − x2 ≤ ln(1 + x) ≤ x.
2
1
2. Pour tout x ∈ R, cos(x) ≥ 1 − x2 .
2
3. Pour tout x ∈ R, | sin(x)| ≤ |x|.
4. Pour tout x ∈ R, ex ≥ 1 + x.

4(m − 1)x + 2m + 2
Exercice 14 : Pour m ∈ R, on définit la fonction fm par x 7→ .
4x2 − 1

1. Déterminez le domaine de définition et de dérivabilité de fm . Explicitez fm .
2. Déterminez les valeurs de m pour lesquelles fm
a. n’admet pas d’extremum ?
b. admet un maximum et un minimum ?

2
MPSI du lycée Rabelais [Link] semaine du 24 septembre 2015

CORRECTION DES EXERCICES

Exercice 1 .— Remarque : on peut p prouver, mais cep n’est pas demandé, qu’il s’agit de
1. Soit y ∈ R x1 . En effet, |1 + 1 − y 2 | = 1 + + 1 − y 2 ≥ 1 > |y|. Par conséquent
|x2 | > 1.
2x
(1) f (x) = y ⇐⇒ y= Ainsi, pour tout y ∈ [−1, 1], l’équation (1) admet exactement une solution dans
1 + x2
⇐⇒ yx2 − 2x + y = 0 [−1, 1]. D’après la caractérisation des bijections (point de vue équation), cela
signifie que f| : [−1, 1] → [−1, 1] est bijective. N
On en déduit la discussion suivante :
• si y = 0 alors (1) admet 0 comme unique solution
Exercice 2 .— Pour prouver que f est bijective et déterminer son application
• si y 6= 0, (1) est une équation du deuxième degré. Son discriminant est
réciproque, j’adopte le point de vue équations.
∆ = 4(1 − y 2 ). D’où la discussion suivante :
Résolvons, en discutant suivant la valeur de y, l’équation
• si |y| > 1, (1) n’a pas de solution.
1
• si |y| = 1, (1) admet une seule solution, x = = y. (2) y = f (x)
y
• si |y| < 1, (1) admet deux solutions distinctes :
p Soit donc y ∈ R.
1 − 1 − y2
x1 = (2) ⇐⇒ yx2 + 2x − y = 0
y
p
1 + 1 − y2
x2 = • si y = 0, l’équation (2) admet pour unique solution x = 0.
y

2. • f n’est pas surjective car 3 n’a pas d’antécédents. • si y 6= 0. Il s’agit d’une équation polynomiale du deuxième degré, de discimi-
1 nant ∆ = 4(1 + y 2 ) > 0. Elle admet donc deux racines réelles distinctes
• f n’est pas injective car a deux antécédents distincts
2
• f n’est pas bijective car 3 n’a pas d’antécédents.
p
−1 + 1 + y2
Notons f (R) l’ensemble x1 =
y
f (R) = {f (x) ; x ∈ R} p
−1 − 1 + y 2
f (R) est l’ensmble des images par f des éléments de R. C’est aussi l’ensemùble x2 =
y
des réels y qui ont au moins un antécédent dans R. D’après la discussion ci-
dessus, f (R) = [−1, 1].
Pour conclure, il s’agit de prouver que de ces deux racines réelles, une exac-
3. Comme l’ensemble de toutes les images par f est [−1, 1], f induit une fonction tement appartient à l’intervalle ] − 1, 1[. Pour ce faire, observons tout d’abord
de [−1, 1] dans lui-même. Notons-la f| : [−1, 1] → [−1, 1]. Montrons que f| est que x1 x2 =p−1 (pdt des
bijective. p racines ou babies’ identité géométrique ). De plus,
1 + 1 + y2 y2
• Soit y ∈ {−1, 0, 1}. Alors l’équation (1) admet une unique solution dans |x2 | = > = 1. Ainsi, |x2 | > 1, ce qui garantit en outre que
|y| |y|
[−1, 1]. |x1 | < 1.
• Soit y tel que 0 < |y| < 1. En ce cas, l’équation (1) admet deux solutions
réelles, notées x1 et x2 . Il s’agit de prouver qu’une exactement de ces deux Finalement, pour tout y ∈ R, l’équation (2) admet exactement une solution dans
solutions appartient à [−1, 1]. On observe alors que x1 .x2 = 1 (produit des ] − 1, 1[. D’après la caractérisation des bijections, cela signifie que f :] − 1, 1[→ R
3
racines d’un polynôme de degré 2), de sorte que x1 et x2 sont inverse l’une est bijective.
de l’autre. Par conséquent, l’une exactement appartient à [−1, 1]. f admet donc une application réciproque , f −1 : R →] − 1, 1[, qui est définie pour

tout y ∈ R par f −1 (y) est l’unique antécédent de y par f . Vu l’étude précédente, il 2 3
Ainsi, l’équation (3) n’admet de solution que pour y ∈]0, ], et dans ce cas,
en résulte que 3
p elle admet exactement une solution dans [−1/2,√ +∞[. Par conséquent, f induit
⋆ −1 −1 + 1 + y 2 2 3
pour tout y ∈ R , f (y) = et f −1 (0) = 0 une bijection, notée f| de [−1/2, +∞[ dans ]0, ].
y 3

N 2 3
2. D’après la question précédente, f : [−1/2, +∞[→]0, ] est bijective. Elle
√ 3
Exercice 3 .— 2 3
admet donc une application réciproque f|−1 :]0, ] → [−1/2, +∞[. Elle est
1. Adoptons le point de vue équations, et résolvons, en discutant suivant la valeur 3
définie par
de y, l’équation
√ p
(3) y = f (x) 2 3 1 4 − 3y 2
pour tout y ∈]0, ], f|−1 (y) =− + .
3 2 2y
1
Soient x ≥ − et y ∈ R. N
2
1
(3) ⇐⇒ y=√ Exercice 4 .—
x2 +x+1
(
y>0 1. pour prouver que sh réalise une bijection de R sur lui-même et déterminer son
⇐⇒ 1 application réciproque, j’adopte le point de vue équation.
y2 = Soit y ∈ R.
x2 + x + 1

y>0
ex − e−x
y 2 x2 + y 2 x + y 2 − 1 = 0 (4) y = sh (x) ⇐⇒ y=
 x 2
• si y ≤ 0 l’équation(3) n’a pas de solution. e = X; X > 0
⇐⇒
• si y > 0, (3) est une equation polynomialoe de degré 2. Son discriminant X 2 − 2yX − 1 = 0
 x
est ∆ = y 4 − 4y 2 (y 2 − 1) = y 2 (4 − 3y 2 ). D’où la discussion suivante : e = X; Xp> 0
√ ⇐⇒ p
2 3 X = y + y 2 + 1 ou X = y − y 2 + 1
• si y > , l’équation (3) n’a pas de solution.
3
√ On peut observer que y +
p
y 2 + 1 > 0 et y −
p
y 2 + 1 < 0 par conséquent,
2 3 1
• si y = , (3) possède une unique solution x = − .
3 2

p p
(4) ⇐⇒ ex = y +

y 2 + 1 ⇐⇒ x = ln y + y2 + 1
2 3
• si 0 < y < , (3) possède deux solutions réelles distinctes
3
Ainsi, pour
p tout  y ∈ R, l’équation (4) admet une solution unique : x =
2
p p
−y 2 + y 4 − 3y 2 1 4 − 3y 2 ln y + y + 1 . D’après le point de vue équation de la bijectivité c’est dire
x1 = = − + que sh : R → R est bijective et que son application réciproque est l’application,
2y 2 2 2y
p notée Argsh : R → R définie pour tout réel y ∈ R par
1 4 − 3y 2
x2 = − −
2 2y Argsh (y) = ln y +
p
y2 + 1


1 1
Visiblement, x1 ≥ − tandis que x2 < − . Par conséquent, x1 est
2 2 2. la fonction ch étant paire, elle ne peut être injective puisque les antécédents par
la seule solution de (3) dans [−1/2, +∞[. ch sont deux à deux opposés. Par conséquent, on s’intéresse à la bijectivité de

4
son application restreinte à R+ . 1. f1 est définie sur R+ et dérivable par OPA sur R+⋆ . De plus pr tout x > 0
Soit donc x ∈ R+ et y ∈ R. On a : sin x cos x
f1′ (x) = − √ − √ √
1 + x 2 x(1 + x)2
ex + e−x
(5) y = ch (x) ⇐⇒ y= f (x) − f (0)
 2 Remarque : on peut prouver que lim+ = +∞. donc f1 n’est pas
 y>0 x→0 x
⇐⇒ ex + e−x dérivable en 0, le graphe présente une demi-tangente verticale.
 y=
2 2. f2 est définie et dérivable sur R comme composée de fonctions. De plus, pour
tout x ∈ R,

 y>0
⇐⇒ ex = X; X > 0 f2′ (x) = (− sin x − x cos x)e1−x sin x
 2
X − 2yX + 1 = 0 3. f3 est définie sur R+ et dérivable par composée sur R+⋆ . de plus, pour tout
x > 0, one has : √ 
En ce cas, le discriminant de cette équation du deuxième degré d’inconnue X sin ln(1 + x)

est ∆ = 4(y 2 − 1). D’où la discussion suivante : f3 (x) = − √
2 x + 2x
• si y ≤ 0, (5) n’a pas de solution. Remarque : on peut montrer, mais c’est un peu compliqué pour l’instant, que
1
• si 0 < y < 1, ∆ < 0 et (5) n’a pas de solution. f3 est dérivable en 0 et que f3′ (0) = − .
2
• si y ≥ 1. l’ équation du deuxième degré admet deux racines positives in- v(x)
verses l’une de l’autre (leur produit est égal à 1, leur somme est égale à 4. VERY IMPORTANT :la fonction f4 est de la forme f4 (x) = u(x) . Dans
2y > 0) : ce cas, vous passez, même pour étudier l’ensemble de définition, sous la forme
p p exponentielle :
X1 = y + y 2 − 1 et X2 = y − y 2 − 1
f4 (x) = exp v(x) ln u(x) = exp (1 − 2x) ln(1 + x4 )
   
Ainsi, si y ≥ 1, nous avons
p p Sous cette forme, il apparait clairement que f4 est définie et dérivable sur R,
(5) ⇐⇒ x = ln(y + y2 − 1) ou x = ln(y + y 2 − 1) comme composée de telles fonctions. De plus, pour tout x ∈ R , la règle de
dérivation en chaine yields to :
De ces deux solutions réelles, une seule est positive, à savoir ln y + 
4(1 − 2x)x3

f4′ (x) = − 2 ln(1 + x4 ) + × exp (1 − 2x) ln(1 + x4 )
p   
y2 − 1 . 1+x 4

Bilan : 5. f5 est définie sur [2, +∞[ et dérivable sur l’ouvert ]2, +∞[ comme composée. De
• si y < 1, l’équation (5) n’admet pas de solution dans R+ . plus, pour tout x > 2, on a

• si y ≥p1, l’équation (5) admet une solution unique dans R+ , y = 2 + sin x − 2(x − 2) cos( x − 2)
 f5′ (x) = √
ln y + y 2 − 1 2 x − 2(2 + sin x)2
Du point de vue équation, cela se traduit par le fait que ch induit une appli- Remarque : f5 n’est pas dérivable en 2. Il y a en fait une demi-tangente verticale.
cation ch | : [0, +∞[→ [1, +∞[ qui réalise une bijection. De plus, sa bijection
6. f6 est définie et dérivable sur R par composition. De plus, pour tout x ∈ R, on
réciproque est la fonction, notée Argch : [1; +∞[→ [0; +∞[ définie pour tout
a:
y ≥ 1 par 1 2x
p f6′ (x) =
2 1 + x2

Argch (y) = ln y + y 2 − 1,
7. f7 est bien définie et dérivable sur R par composition. De plus, pour tout x ∈ R,
N
1
f7′ (x) = √
Exercice 5 .— les fonctions sont baptisées f1 , . . . , f8 . x2 + 1

5

Remarque : Vous l’avez certainement reconnue, f7 = Argsh . 2. Soit x ∈ [0, 1] on remarque que f (x) = (1 − x)2 . Ainsi,
8. f8 est définie et dérivable sur R par composition. De plus, pour tout x ∈ R, 
p
2  q √
2
f ◦ f (x) = 1− f (x) = 1− (1 − x)2
4x + 4ex
f8′ (x) = 2 ln(2x2 + 4ex ) × 2
2x2 + 4ex √

= 1 − (1 − x) =x
N

Exercice 6 .— Ainsi, pour tout (x, y) ∈ [0, 1] × [0, 1], on a


1. la fonction f est définie et dérivable sur R⋆ . (x, y) ∈ Γf ⇐⇒ y = f (x) ⇐⇒ f (y) = f ◦f (x) ⇐⇒ x = f (y) ⇐⇒ (y, x) ∈ Γf
⋆ 2 2
2
2. De plus, pour tout x ∈ R , f (x) = x + 1 − , d’où je tire f ′ (x) = 2x + 2 .
x x Autrement dit, le graphe Γf de f est symétrique par rapport à la première
Ainsi pour tout x ∈ R⋆ , bissectrice.
f ′ (x) > 0 ⇐⇒ x3 + 1 > 0 3.
⇐⇒ (x + 1)(x2 − x + 1) > 0 N
⇐⇒ x > −1 Exercice 8 .—
1. f est définie et continue sur R+⋆ . De plus, f est strictement croissante sur R+⋆
3. Au voisinage de ±∞, on a par OPA lim f (x) = +∞. Au voisinage de 0± , on
x→±∞ comme somme de telles fonctions. De plus, par OPA sur des fionctions possédant
a par OPA des limites, on obtient aisément que
lim f (x) = +∞ lim f (x) = −∞
x→0− x→0+
lim f (x) = −∞ lim f (x) = +∞
x→0+ x→+∞

Le tableau suivant résume les variations de f :


Ainsi, d’après le Théorème de la bijection f réalise une bijection de R+⋆ sur
x −∞ −1 0 +∞ f (]0, +∞[) =] lim0+ f ; lim+∞ f [=] − ∞; +∞[= R.
f ′ (x) − 0 + +
2. Notons g : R → R+⋆ son application réciproque. Montrons que g est dérivable
+∞ +∞ +∞
sur R. En effet, f est dérivable sur R+⋆ et pour tout x > 0,
f (x) ց ր ր
4 −∞ 1
f ′ (x) = 2x +
x
4.
En particulier, f ′ ne s’annule pas sur R+⋆ . D’après le théorème de dérivabilité
N
d’une application réciproque d’une bijection, g est dérivable sur R et pour tout
Exercice 7 .— x ∈ R, on a :
 −1
′ 1 1
1. f est défini sur [0, 1], dérivable par OPA sur ]0, 1]. De plus , pour tout x ∈]0, 1], g (x) = ′ = + 2g(x)
1 f ◦ g(x) g(x)
f ′ (x) = 1 − √ . Par conséquent, pour tout x ∈]0, 1], f ′ (x) < 0. f est donc
x N
strictement décroissante sur [0, 1].
f (x) − 1 2 Exercice 13 .— Pour démontrer ces inégalités, vous étudiez (le signe de) la fonc-
Au voisinage de 0 : f n’est pas dérivable en 0 car = 1− √ −−−−→ +∞. tion différence.
x x x→0+

6
1. ϕ(x) = x − ln(1 + x) est croissante sur R+ . Par conséquent, la relation x ≥ 0
entraine ϕ(x) ≥ ϕ(0). En clair, ϕ est positive sur R+ .
x2
ψ(x) = ln(1 + x) − (x − ) est croissante sur R+ . Comme ψ(0) = 0, il s’ensuit
2
que ψ is also non negative on R+ .

NdT : pour les anglo-saxons l’adjectif positive (resp. negative) signifie stricte-
ment positif (resp. strictement négatif) à la différence de la convention française.
Ainsi, pour dire qu’une fonction est positive ou nulle, un anglais dira qu’elle est
non negative.
x2
2. Soit ϕ(x) = cos(x) − (1 − ). ϕ′ (x) = − sin x + x et ϕ”(x) = 1 − cos x ≥ 0.
2
Il s’ensuit que ϕ′ est une fonction croissante. Comme elle s’annule en 0, il en
résulte que
ϕ′ (x) ≥ 0 ⇐⇒ x ≥ 0
Ainsi, ϕ admet un minimum en 0. Comme ϕ(0) = 0, j’en déduis finalement que
pour tout x ∈ R, ϕ(x) ≥ ϕ(0) = 0.
3.
• Il suffit de prouver que pour tout x ∈ R+ , | sin x| ≤ x, ce qui revient à
établir l’encadrement

∀x ∈ R+ , −x ≤ sin x ≤ x

Soit ϕ(x) = sin x + x. ϕ est croissante et ϕ(0) = 0. Par suite ϕ est positive
sur R+ .
Soit ψ(x) = sin x − x. ψ est décroissante sur R+ et ψ(0) = 0. Par suite, ψ
est négative sur R+ .
Ainsi, pour tout x ∈ R+ , on a −x ≤ sin x ≤ x, i.e. | sin x| ≤ x.
• si x ∈ R− , en ce cas, −x ∈ R+ , et d’après l’étude précédente, | sin(−x)| ≤
−x. Comme x 7→ | sin x| est paire, ceci prouve que | sin x| ≤ |x|. N

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