!
T.D. 18 Corrigé 2 g r2 On introduit J, milieu de [AO], où A a pour coordonnées (0, −d +x).
u1 = RT = 10, 2 km.s−1
r1 (r1 + r2 ) Alors,
Corr. 1 Demi-ellipse de transfert −→ m
$
−
→ −
→
%
m OG = x OI + (d − x) OJ
Quelques Identifier une démarche de résolution. S’appuyer !
2 g r1 d
capacités. . . sur des constantes du mouvement (énergie mé- u2 = RT = 1, 62 km.s−1
r2 (r1 + r2 ) −→ m " 2− #
canique, moment cinétique. . .). Étudier le mou- soit m OG = x →ex − (d − x)2 −
→
ey
vement d’un satellite en orbite circulaire. Traiter On en déduit les suppléments de vitesse demandés : 2d
un cas classique de changement d’orbite d’Hoh- On dérive deux fois pour en déduire l’accélaration de G et le TRD
mann. Effectuer une application numérique res- ∆V1 = u1 − V1 = 2, 42 km.s−1 donne par conséquent les projections
pectant le nombre de chiffres significatifs.
m 2 m
On raisonne dans le référentiel géocentrique dans cet exercice, (ẋ + x ẍ) = Rx + m g et (−ẋ2 + (d − x) ẍ) = Ry Alors, les projections sur les axes polaires −
→
er et −
→
eθ sont
et ∆V2 = V2 − u2 = 1, 47 km.s−1 d d
supposé galiléen. L’application de la relation fondamentale de la
dynamique au satellite permet d’arriver à l’équation suivante, l’ac- On remarque que les deux mises en marche des propulseurs cor- En remplaçant x(t) de la question précédente, on obtient après cal- b+x 2
−mP θ̇ = N − mP g cos θ (2)
célération étant purement centrale, respondent effectivement à des augmentations de vitesse. C’était cul 2
G MT prévisible car l’ellipse de transfert est extérieure à la première or- & 2 $ &! ' % '
V2 = b g
r
bite circulaire (énergie mécanique plus élevée) alors que c’est la Rx = m g 2 2 ch 2 t −1 −1 b+x
situation inverse pour la deuxième orbite circulaire. d d et mP θ̈ = T + mP g sin θ (3)
ce qui détermine la vitesse V du satellite sur une orbite circulaire. 2
On peut remplacer le terme G MT en notant que le poids d’un corps Corr. 2 Mouvement d’une chaîne sur une table !! & &! ' $ &! ' %' Enfin, la dernière équation utile s’obtient par application du TMC
au sol est essentiellement dû à la force de gravitation (le terme dû b g b2 g
et Ry = m g ch t − 2 2 ch 2 t −1 barycentrique à la portion de tige PB en projection sur GP z :
à la force d’inertie d’entraînement dans le référentiel terrestre est Quelques Exploiter l’intégrale première du mouvement d d d d
négligeable) : capacités. . . énergie mécanique. Expliciter une énergie ci- −
→ − → − → −→ →
Il ne faut pas s’étonner que Ry %= 0 même s’il n’y a pas de frotte- JPz θ̈ = [GP ∧ ( T + N ) + MP ].−
ez
nétique, une énergie potentielle de pesanteur.
G MT m ments ! C’est dû à l’effet du bord O de la table qui exerce une action Par théorème d’Huygens,
mg ! soit G M T = g RT 2 Résoudre une équation différentielle linéaire
RT 2 d’ordre 2. Appliquer le TRD. Déterminer une ac- non verticale, ce qui explique que le centre de masse de la chaîne
ait une composante de déplacement sur (Oy) ! 1 1 (b − x)3
tion de contact et interpréter le résultat. JPz = mP (b − x)2 = m
!
g 12 12 b
Ainsi, V1 = RT = 7, 74 km.s−1 1. On se place dans le référentiel galiléen R du laboratoire. Il n’y Remarque : Le modèle proposé est criticable au moins à partir du Par conséquent, il vient
r1 moment où la réaction s’annule car cela veut dire qu’alors la chaîne
a pas de frottements donc l’énergie mécanique de la chaîne est for-
cément constante. Chaque point de la chaîne a la même vitesse (in- décolle ! 1 (b − x)3 b−x
m θ̈ = − T + MP (4)
extensibilité) donc son énergie cinétique vaut
!
g 12 b 2
et V2 = R T = 3, 09 km.s−1 Corr. 3 Rupture d’une tige qui tombe sur le sol !!
r2 1 Il ne reste qu’à utiliser (1) et (3) pour obtenir
Ec = m ẋ2
2 Quelques Appliquer le TMC et le TRD pour un système
capacités. . . bien choisi. Réaliser des figures adéquates. Tra- (3 x − b)(b − x)
cer soigneusement un graphique. Interpréter des T= m g sin θ
4 b2
tracés.
et puis, l’équation (4) donne
1. On applique à la tige complète le théorème du moment ciné-
tique en A, point fixe du référentiel terrestre supposé galiléen, en x(b − x)2
projection sur (Az) (seules les actions extérieures comptent !) : MP = m g sin θ
4 b2
b
g sin θ
JAz θ̈ = m L’équation (2) permettrait de déduire N et d’effectuer une éven-
2
Seul le poids de la partie OB de la chaîne travaille et il est appliqué tuelle analyse de non glissement de la portion de tige PB sur la
avec, selon le théorème de Huygens, partie basse AP (voir lois de Coulomb du frottement solide dans le
en son milieu I donc l’énergie potentielle associée est
"m # x 1
$ %2
b 1 chapitre ad hoc).
Moteurs éteints, l’ellipse de transfert est décrite sous le seul effet Ep = − xg + Cte JAz = m b2 + m = m b2
2. On a T0 qui évolue comme la fonction
d 2 12 2 3
de la force de gravitation terrestre. La vitesse au départ de la demi-
f (x) = |(3 x − b)(b − x)|
Em = Ec + E p = Cte
#
ellipse (au périgée) vaut u1 (u1 > V1 ) et elle vaut u2 (u2 < V2 ) à Puisque 3g
l’autre extrémité de l’orbite de transfert qui correspond à l’apogée : Ainsi θ̈ = sin θ (1) et MP0 varie comme la fonction
en effet, l’apogée et le périgée sont les seuls points d’une trajectoire 1 1 g 2b
m ẋ2 − m x2 = Cte
#
on tire g(x) = x(b − x)2
elliptique où la vitesse est orthogonale au rayon vecteur. 2 2 d
L’énergie mécanique se conserve sur cette trajectoire : Les tracés sont les suivants :
On dérive cette relation en éjectant le cas ẋ = 0 impossible, d’où
1 G MT m 1 G MT m
Em = m u1 2 − = m u2 2 − g
2 r1 2 r2 ẍ = x
d
2 g RT 2 2 g RT 2 Il s’agit de l’équation d’un oscillateur instable en x = 0, ce qui est
soit u1 2 − = u2 2 −
r1 r2 logique ! La chaîne glisse en accélérant sa chute à cause du poids de
La conservation du moment cinétique donne quant à elle sa partie pendante de plus en plus important.
2. Avec les conditions initiales, on trouve
C = r1 u1 = r2 u2 On applique ensuite à la portion de tige PB, de longueur b − x, de
$! %
g b−x
Remarque : On pourrait aussi utiliser la connaissance de l’éner- x(t) = b ch t masse mP = m, de centre d’inertie GP tel que
d b
GMm 3. Si le moment MP0 dépasse la valeur maximale que la tige peut
gie mécanique sur le cas newtonien elliptique Em = − (avec b−x b+x localement supporter sans casser, ce qui se produit en premier au
2a AGP = AP + PGP = x + =
a/2 = R1 + R2 ). 3. On utilise le TRD sur la chaîne dans le référentiel galiléen R 2 2 point P0 défini par x0 = b/3, la tige se brise. Ainsi, lors de sa chute,
du laboratoire : une cheminée (si ce modèle de tige homogène est correct. . .) se
Des deux relations précédentes, on peut extraire après calcul u1 −−→
→
− dAGP → −
− → → −
− →
et u2 : m− →
a (G) = m −→g+R le TRD : mP = mP −
→
g +T+N casse (à la limite se plie car T = 0 ) au tiers de sa hauteur.
dt 2
→
− π
Corr. 4 Déviation par une boule !! avec || v## || = v∞ d’après la conservation de l’énergie : La valeur correspondante de K est ϕ= √
2
Quelques Paramétrer un problème de mécanique. Identifier 1 1 1
m v## 2 + 0 = m v# 2 − m V0 = m v∞ 2 + 0 m v0 2
capacités. . . une méthode de résolution compte tenu des incon- 2 2 2 K# = −
e 4. Puisque l’on a K# = −m v0 2 /e et que v0 2 = e B r0 /(2 m), on tire
nues en jeu. Exploiter la conservation de l’énergie
mécanique. Faire un dessin. Utiliser le principe de →−
− →
De plus, on a (OJ, v## ) = α 3. À t = 0, un électron peut avoir une vitesse un peu différente de e 4 K#
l’inertie. = − 2 2 = 1, 7563.1011 C.kg−1
par conservation de la composante tangentielle de la vitesse en J. →
− m B r0
Notons d’abord que V(r) désigne le potentiel et que le champ v en direction, soit
0
La déviation totale de la particule est représentée par l’angle θD Cette valeur est convenable en regard des valeurs actuellement rete-
de force est −
→
qui vérifie (triangle (JKS)) v (t = 0) = v0 cos α −
→
eθ + v0 sin α −
→
er nues pour e et m. Cependant, l’énoncé aurait été plus intéressant s’il
→
− −−→ $ % 5 67 8 5 67 8
F = − grad (m V(r)) π − θD π r0 θ̇0 ṙ0 avait fait faire une étude de l’incertitude de mesure pour une telle
(α − β ) + = manipulation (un problème de concours en perspective ?). . .
2 2
−
→ →
− Appliquons le principe fondamental de la dynamique à l’électron
Par conséquent, F (r %= r0 ) = 0 dans le référentiel du laboratoire qui est galiléen :
soit θD = 2 (α − β ) Corr. 6 Mouvement d’un point dans un cône !
Pour r = r0 , le potentiel V(r) subit une brusque discontinuité et la →
− →
−
particule y sera soumise à une force radiale (car V = V(r)) théo- (chaque traversée de r = r0 fait subir une déviation α − β à la par- m→
−
a = q E +q−
→
v ∧B Quelques Repérer, mettre en place et utiliser des intégrales
riquement infinie. Cette force (traduisant finalement un choc) n’af- ticule). On peut alors conclure que capacités. . . premières du mouvement (composante de mo-
En projection sur les axes des coordonnées cylindriques, on tire ment cinétique, énergie mécanique. . .). Travailler
fectera que la composante radiale vr de la vitesse de la particule. En
dehors de r = r0 , le mouvement sans force est rectiligne uniforme. q K# en coordonnées cylindriques. Mener un raisonne-
m (r̈ − r θ̇ 2 ) =
$ %
b b + q r θ̇ B (1) ment graphique sur une énergie potentielle effi-
D’autre part, le champ de force est conservatif et le mouvement θD = 2
Arcsin r0 − Arcsin !
r
s’effectue dans le cadre de la conservation de l’énergie mécanique : 2 V0 cace (ou autre).
r0 1 + 2 et m (r θ̈ + 2 ṙ θ̇ ) = −q ṙ B (2)
v∞ 1. Les forces appliquées au point matériel sont son poids et la ré-
1
Ec + E p = Cte où Ec = m v2 et E p = m V(r) 1 d(r2 θ̇ ) action du support qui coupe l’axe Oz. On peut donc écrire avec
2 On peut faire quelques remarques : Or r θ̈ + 2 ṙ θ̇ =
r dt profit le théorème du moment cinétique projeté sur l’axe Oz dans le
Enfin, le champ de force étant radial donc central, le mouve- 1
• Pour V0 ' v∞ 2 , l’énergie cinétique prise par la particule référentiel galiléen d’étude :
ment sera plan, la particule demeurant dans le plan défini par O, − v→ 2 1 d(r2 θ̇ )
∞ donc = −q ṙ B (3) dLOz
et P∞ . On se place dans ce plan dans toute la suite de l’étude. Il y a par passage en r = r0 devient très importante, sa vitesse de- r dt =0
plusieurs cas : si b > r0 , la particule n’atteint pas la sphère de poten- vient très grande et sa trajectoire passe près de O. La par- L’intégration de cette équation multipliée par r donne dt
tiel et son mouvement reste rectiligne uniforme (pas de déviation) ; ticule subit une déviation proche de 2α , ce que l’on peut qB 2 On en déduit que LOz est une constante du mouvement qui consti-
mais étudions l’autre cas b < r0 , plus intéressant. vérifier sur le résultat final. . . r2 θ̇ = − r + Cte tue une intégrale première du mouvement (ne fait intervenir que
2m des dérivées premières au maximum des paramètres cinématiques).
1
• Pour V0 ( v∞ 2 , la déviation devient très faible. . . Remarque : L’application du théorème du moment cinétique Puisque, en coordonnées cylindriques,
2
• Pour modéliser la discontinuité de potentiel, on aurait pu conduit aussi à cette relation. . . −−→
envisager une variation continue de V(r) sur une épaisseur OM = r −
→
er + z −
→
ez
L’utilisation des conditions initiales conduit à
e (entre r0 − e et r0 ), étudier le mouvement à force centrale qB 2 −
→
correspondant, puis faire tendre e vers 0. C’est la conser- r2 θ̇ − r0 v0 cos α = − (r − r0 2 ) (4) alors er + r θ̇ −
v = ṙ −
→ →
eθ + ż →
−
ez
2m
vation du moment cinétique dans l’épaisseur e qui aurait −−→
donné r0 v∞ sin α = (r0 − e) v sin γ avec v le module de la q B r0 Ainsi, LOz = (OM ∧ m −
→
v ).−
→
ez
Or v0 = −
−
→ 2m
vitesse en r0 − e et γ = (− →v , PO). Comme il se doit, pour
et α est petit donc (4) devient LOz
e → 0, on serait retombé sur v∞ sin α = v# sin β . donne r2 θ̇ = = Cte
D’après la relation fondamentale de la dynamique au niveau du qB qB 2 m
point I et projetée orthoradialement, la vitesse orthoradiale n’est pas Corr. 5 Mesure de e/m par la méthode de Schaw (1938) !! r2 θ̇ + r0 2 !− (r − r0 2 )
2m 2m Cette relation impose notamment que le signe de θ̇ reste toujours
→
−
affectée par le passage de r = r0 , soit, en notant v# la vitesse après Quelques Étudier le mouvement d’une particule chargée eB v0 le même pour des conditions initiales données : la rotation du point
traversée de r = r0 , capacités. . . en champ électromagnétique statique. Appliquer d’où θ̇ ! θ̇0 = = matériel dans le cône se fait toujours dans le même sens.
2m r0
v∞ sin α = v# sin β la relation fondamentale de la dynamique. Faire 2. Le mouvement ayant lieu sans travail d’action non conservative
des approximations justifiées. Effectuer une ap- On remplace dans (1), ce qui donne
(pas de frottements notamment), l’énergie mécanique se conserve :
La conservation de l’énergie mécanique assure en plus que plication numérique en gérant correctement les
9 $ %2 :
v0 m v0 2 v0 1
Ec + E p = m v2 + m g z = Cte
#
1 1 chiffres significatifs. m r̈ − r = −er B
m v ∞ 2 + 0 = m v # 2 − m V0 r0 r r0 2
2 2 1. Cherchons la valeur de K pour qu’il existe une trajectoire cir-
Ces deux équations définissent v# et β . On a aussi L’angle α étant faible, on se doute que r est proche de r0 . On pose 1 ; 2 < 1
culaire centrée sur l’axe des cylindres, de rayon r0 . Pour cela, il faut soit m ṙ + (r θ̇ )2 + ż2 + m g z = E0 = m v0 2 + m g z0
r = r0 + ε avec |ε | ( r0 . Le développement de l’équation précé- 2 2
( sin α b qu’initialement −→
v soit orthogonale à (Oz) et au rayon (autrement dente à l’ordre 1 en ε et ses dérivées fournit
v# = v∞ 2 + 2 V0 et sin β = ! avec sin α = 0 LOz
2 V0 r0 On remplace r par z tan α , ṙ par ż tan α et θ̇ par . Alors, on en
1+ 2 dit, −
→
v0 orthoradiale). De plus, θ̇0 = v0 /r0 dans ce cas (coordonnées 2 v0 2 m r2
v∞ ε̈ + ε =0 déduit l’équation demandée avec
cylindriques). r0
On aura donc β < α pour V0 (force attractive en r = r0 ). L’application du principe fondamental de la dynamique à l’électron Par conséquent, la perturbation de la trajectoire circulaire, en raison $ %2
dans le référentiel galiléen du laboratoire donne, compte tenu de LOz 1
de l’angle α non nul, est une oscillation harmonique de r autour f (z) = + 2gz
son mouvement circulaire recherché, de r0 . La résolution, compte tenu de r(t = 0) = r0 et ṙ0 = v0 sin α m tan α z2
v0 2 qK donne
−m = + q v0 B 3. Dans l’équation intégrale première de la question précédente, le
r0 r0 r0 sin α
$
√ v0
%
terme (1 + tan2 α ) ż2 est positif ou nul. Alors, le mouvement n’est
ε (t) = √ sin 2 t E0
$
m v0 2
% 2 r0 possible que si f (z) ! 2 . Pour mieux visualiser cette condition,
donc K=− + v0 B r 0 m
q Le faisceau se refocalise pour la première annulation de ε , soit à on doit tracer f (z) en notant que f (z) est extrémale en
l’instant = $ %2 >1/3
2. On dérive K par rapport à v0 et on trouve son extrémum pour r0 π 1 LOz
t1 = √ z = z1 =
La particule dans la boule a un mouvement rectiligne uniforme v0 2 g m tan α
→
− →
− −q B r0
(pas de force) à la vitesse v# et ressort en J, la vitesse devenant v## v0 = Cela correspond à une position angulaire ϕ ! θ̇0 t1 égale à (expression obtenue après traduction de f # (z1 ) = 0. . .).
2m
→
−
dLO − → →
−
= M O,tension = 0
dt
− −
→ →
donc L O . k = Cte = m "2 ω
soit (a − bt)2 ω = a2 ω0
dθ a2 ω0
d’où ω= =
dt (a − bt)2
Une autre méthode pour arriver à ce résultat consiste à exploiter la
nullité de l’accélération orthoradiale de M et d’intégrer l’équation à
variables séparables correspondante.
On note que le mouvement a lieu entre les deux plans z = zm et Poursuivons. . . L’intégration de la vitesse angulaire précédente,
z = zM vérifiant f (z) = 2 E0 /m. compte tenu de θ (t = 0) = 0, donne
E0 a ω0 t
4. On remarque que si 2 = f (z1 ), z = z1 reste constant et le θ (t) =
m a − bt
mouvement est circulaire de rayon r0 . Cela correspond à On obtient l’équation polaire de la trajectoire en éliminant t entre
& '2/3 cette relation et " = a − bt. On trouve
3 LOz
E0 = m g a
2 m tan α "=
bθ
1+
a ω0
= $ %2 >1/3
1 LOz
et r0 = z1 tan α = tan α 2. Le théorème de la résultante cinétique appliqué au point M dans
g m tan α
le référentiel galiléen où le plan est fixe s’écrit
On peut simplifier cette expression en notant que pour le mouve- →
− →
−
ment circulaire, LOz = m r0 v0 , d’où m−
→
γ (M) = T + m −
→
g+R
v0 2 On a noté −→γ l’accélération pour ne pas la confondre avec le pa-
r0 = tan α ramètre a de l’énoncé. En dérivant deux fois dans la base polaire
g −−→
mobile le vecteur OM, on trouve la partie radiale de l’accélération
On peut retrouver ce rayon r0 en partant de la relation fondamentale
−
→
γ (M).−
→
u = −(a − bt) ω 2
de la dynamique pour un mouvement circulaire :
m−
→ → −
− →
a = P + R avec a = −r0 θ̇ 2 −
−
→ →
er + r0 θ̈ −
→
eθ Ainsi, l’expression projetée sur −
→
u du théorème de la résultante ci-
→
−
nétique est, en posant T = −T − →u,
En projection sur −
→
ez et sur −
→
er , on tire respectivement (en notant R
le module de la réaction) −m (a − bt) ω 2 = −T
0 = R sin α − m g "4 ω 2 m a4 ω0 2
donc T = m"ω2 = m =
"3 "3
et −m r0 θ̇ 2 = −R cos α
Le travail fourni par l’opérateur vaut, en prenant garde au signe,
Il ne reste qu’à éliminer R pour obtenir à nouveau l’expression ˆ "(t)
de r0 . . . W= −T("# ) d"#
a
Corr. 7 Traction sur un fil avec masse On remplace l’expression précédente de T et on intègre. On trouve
Réaliser un dessin avec les actions pertinentes
$ 2 %
Quelques 1 a
capacités. . . en jeu. Exploiter une composante d’accélération W = m a2 ω0 2 −1
2 "2
nulle. Appliquer les théorèmes de la résultante ci-
nétique et du moment cinétique. Utiliser les pro- On aurait aussi pu déterminer cette expression par le théorème de
priétés des mouvements à force centrale. Tra- l’énergie cinétique. Puisqu’il n’y a pas de frottements,
vailler en coordonnées polaires. Calculer un tra- 1
vail. W = ∆Ec = m (v2 − v0 2 )
2
1. On effectue un repérage du point mobile M par ses coordonnées 1 ? @
polaires (", θ ) de centre O, dans son plan de mouvement. soit W = m (b2 + "2 ω 2 ) − (b2 + a2 ω0 2
2
En utilisant "2 ω = a2 ω0 , on retrouve le même résultat final. . .
Le théorème du moment cinétique en O est très intéressant à ap-
→
−
pliquer car le mouvement est un mouvement à force centrale T
→
− →
−
puisque R + m −→g = 0 (pas de décollement de M du plan) :