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100473101

SC/ER
L'AN DEUX MILLE SEIZE,
LE SIX AVRIL
A MARSEILLE (Bouches-du-Rhône), 3 rue de la République, au siège de
l'Office Notarial, ci-après nommé,
Maître , soussigné, Notaire au sein de la société civile
professionnelle dénommée « Gérard PREVOT, François GERAUDIE et Arnaud
BLANC, Notaires Associés », titulaire d’un office notarial à MARSEILLE
(Bouches-du-Rhône), 3 rue de la République,
Avec la participation de Maître , notaire à PARIS (75017),
assistant le VENDEUR.
Non présent
A REÇU LA PRESENTE VENTE à la requête des parties ci-après
identifiées.

Cet acte comprend deux parties pour répondre aux exigences de la publicité
foncière, néanmoins l’ensemble de l’acte et de ses annexes forme un contrat
indissociable et unique.
La première partie dite « partie normalisée » constitue le document
hypothécaire normalisé et contient toutes les énonciations nécessaires tant à la
publication au fichier immobilier qu’à la détermination de l’assiette et au contrôle du
calcul de tous impôts, droits et taxes.
La seconde partie dite « partie développée » comporte des informations,
dispositions et conventions sans incidence sur le fichier immobilier.

PARTIE NORMALISEE

IDENTIFICATION DES PARTIES

VENDEUR
Monsieur Patrick Philippe , Retraité, époux de Madame
Christiane , demeurant à ROISSY-EN-BRIE (77680) villa ma
Frenaie.
Né à PARIS 10ÈME ARRONDISSEMENT (75010) le 23 décembre 1948.
Marié à la mairie de MAISONS-LAFFITTE (78600) le 1er mars 1975 sous le
régime de la communauté d’acquêts à défaut de contrat de mariage préalable.
Ce régime matrimonial n'a pas fait l'objet de modification.
De nationalité française.
2

Résident au sens de la réglementation fiscale.

Monsieur Alain Marc , Retraité, époux de Madame Renéé


demeurant à BEAULIEU-LES-LOCHES (37600) rue Guigne.
Né à PARIS 17ÈME ARRONDISSEMENT (75017) le 11 février 1953.
Marié à la mairie de MAISONS-LAFFITTE (78600) le 7 octobre 1978 sous le
régime de la communauté d’acquêts à défaut de contrat de mariage préalable.
Ce régime matrimonial n'a pas fait l'objet de modification.
De nationalité française.
Résident au sens de la réglementation fiscale.

Madame Marie-Christine Elisabeth , auxiliaire de


puériculture, épouse de Monsieur Jean-Pierre , demeurant à PARIS-XVI
(75116) rue Herran.
Née à GARCHES (92380) le 7 juin 1955.
Mariée à la mairie de PARIS 16ÈME ARRONDISSEMENT (75016) le 2 mai
2006 sous le régime de la communauté d’acquêts à défaut de contrat de mariage
préalable.
Ce régime matrimonial n'a pas fait l'objet de modification.
De nationalité française.
Résidente au sens de la réglementation fiscale.

ACQUEREUR
Monsieur , chef d'équipe, demeurant à
MARSEILLE 11ÈME ARRONDISSEMENT (13011) traverse de la Martine Villa
85.
Né à ORLEANS (45000) le 6 juin 1976.
Célibataire.
Non lié par un pacte civil de solidarité.
De nationalité française.
Résident au sens de la réglementation fiscale.

QUOTITES ACQUISES
Monsieur acquiert la pleine propriété des BIENS objets de
la vente.
DECLARATIONS DES PARTIES SUR LEUR CAPACITE
Les parties, et le cas échéant leurs représentants, attestent que rien ne peut
limiter leur capacité pour l'exécution des engagements qu'elles prennent aux
présentes, et elles déclarent notamment :
 que leur état civil et leurs qualités indiqués en tête des présentes sont exacts,

 qu'elles ne sont pas en état de cessation de paiement, de rétablissement


professionnel, de redressement ou liquidation judiciaire ou sous procédure de
sauvegarde des entreprises,

 qu’elles n’ont pas été associées dans une société mise en liquidation
judiciaire suivant jugement publié depuis moins de cinq ans et dans laquelle
elles étaient tenues indéfiniment et solidairement du passif social ou
seulement conjointement, le délai de cinq ans marquant la prescription des
actions de droit commun et de celle en recouvrement à l'endroit des associés
(BOI-REC-SOLID-20-10-20-20120912),

 qu'elles ne sont concernées :


 par aucune des mesures légales des majeurs protégés sauf, le cas
échéant, ce qui peut être spécifié aux présentes pour le cas où l'une
d'entre elles ferait l'objet d'une telle mesure,
3

 par aucune des dispositions du Code de la consommation sur le


règlement des situations de surendettement.
L’ACQUEREUR déclare ne pas être, soit à titre personnel, soit en tant
qu'associé ou mandataire social, soumis à l'interdiction d'acquérir prévue par l’article
225-19 5 bis du Code pénal.

DOCUMENTS RELATIFS A LA CAPACITÉ DES PARTIES


Les pièces suivantes ont été produites à l'appui des déclarations des parties
sur leur capacité.
Ces documents ne révèlent aucun empêchement des parties à la signature
des présentes.

PRESENCE - REPRESENTATION
- Monsieur Patrick , époux de Madame Christiane Gertrude
, est présent à l’acte.
- Monsieur Alain , époux de Madame Renée , n'est pas
présent à l'acte mais est représenté à cet effet par Monsieur Patrick en
vertu d'une procuration sous signature privée en date à PARIS, du 27 mars 2016, dont
l'original demeure ci-joint et annexé après mention. (ANNEXE)
- Madame Marie-Christine , épouse de Monsieur Jean-Pierre
, n'est pas présente à l'acte mais est représentée à cet effet par Monsieur
Patrick en vertu d'une procuration sous signature privée en date à
LOCHES, du 22 mars 2016, dont l'original demeure ci-joint et annexé après mention.
(ANNEXE)
- Monsieur est présent à l’acte.

TERMINOLOGIE
Le vocable employé au présent acte est le suivant :
- Le mot "VENDEUR" désigne le ou les vendeurs, présents ou représentés.
En cas de pluralité, les vendeurs contracteront les obligations mises à leur charge aux
termes des présentes solidairement entre eux, sans que cette solidarité soit
nécessairement rappelée à chaque fois.
- Le mot "ACQUÉREUR" désigne le ou les acquéreurs, présents ou
représentés. En cas de pluralité, les acquéreurs contracteront les obligations mises à
leur charge aux termes des présentes solidairement entre eux, sans que cette
solidarité soit nécessairement rappelée à chaque fois.
- Les mots "LES PARTIES" désignent ensemble le VENDEUR et
l'ACQUÉREUR.
- Le mot « ENSEMBLE IMMOBILIER » désigne l’immeuble dont dépendent
les BIENS objet des présentes.
- Les mots "BIENS" ou "BIEN" ou "LOTS" désigneront indifféremment le ou
les lots de copropriété objet des présentes.
- Les mots "biens mobiliers" ou "mobilier", désigneront indifféremment, s'il
en existe, les meubles et objets mobiliers se trouvant dans le ou les lots de
copropriété et vendus avec ceux-ci.

IDENTIFICATION DU BIEN
Le VENDEUR vend à l'ACQUEREUR qui accepte le BIEN dont la désignation
suit :
DÉSIGNATION
Dans un ensemble immobilier situé à MARSEILLE 7ÈME
ARRONDISSEMENT (BOUCHES-DU-RHÔNE) (13007) Avenue de la Corse
Quartier le Pharo.
4

Cadastré :
Préfixe Section N° Lieudit Surface
832 B , avenue de la Corse 00 ha 02 a 21 ca

Un extrait de plan cadastral du BIEN est demeuré ci-joint et annexé après


mention. (ANNEXE)

Le(s) lot(s) de copropriété suivant(s) :


Lot numéro dix-sept (17)
La propriété exclusive et privative d'un appartement situé au huitième étage
côté gauche.

Et les quarante-six millièmes (46 /1000 èmes) des parties communes


générales.

Lot numéro trente-quatre (34)


La propriété exclusive et privative d'une cave au sous-sol, portant le numéro
34.

Et les deux millièmes (2 /1000 èmes) des parties communes générales.

Tels que les BIENS existent, se poursuivent et comportent avec tous


immeubles par destination pouvant en dépendre, sans aucune exception ni réserve.

PLANS DES LOTS


Les plans des lots ne sont pas annexés.

SUPERFICIE DE LA PARTIE PRIVATIVE


La superficie de la partie privative des BIENS soumis aux dispositions de
l’article 46 de la loi du 10 juillet 1965 est de :
- 57,09 M² pour le lot numéro DIX-SEPT (17)
Le tout ainsi qu’il est développé à la suite de la partie normalisée.

ETAT DESCRIPTIF DE DIVISION – RÈGLEMENT DE COPROPRIÉTÉ


L’ensemble immobilier sus désigné a fait l'objet d’un état descriptif de division
et règlement de copropriété établi aux termes d'un acte reçu par Maître JAUBERT,
notaire à MARSEILLE, le 14 janvier 1942 publié au service de la publicité foncière de
MARSEILLE 2ème, le 3 février 1942 volume 1406 numéro 15.
L’état descriptif de division - règlement de copropriété a été modifié :
- aux termes d'un acte reçu par Maître DIGNE et LACHAMP, notaire à
MARSEILLE (13000) le 22 avril 1960, publié au service de la publicité foncière de
MARSEILLE 2ème le 27 juin 1960, volume 2806, numéro 13.

USAGE DU BIEN
Le VENDEUR déclare que le BIEN est actuellement à usage d’habitation.
L’ACQUEREUR entend conserver cet usage.

NATURE ET QUOTITE DES DROITS IMMOBILIERS


La vente porte sur la totalité de la pleine propriété des BIENS.
Ces BIENS appartiennent au VENDEUR ainsi qu'il sera expliqué.
5

EFFET RELATIF
Attestation de propriété suivant acte reçu par Maître Marie-Thérèse ETASSE,
notaire à PARIS (75017) le 1er avril 2016 en cours de publication au service de la
publicité foncière de MARSEILLE 2EME.

CHARGES ET CONDITIONS LIEES AU CALCUL DE L’IMPOT


Les charges et conditions ne donnant pas lieu à taxation figurent en partie
développée de l'acte.
Les frais de la vente et ceux qui en seront la suite et la conséquence sont à la
charge exclusive de l’ACQUEREUR qui s’y oblige.

PROPRIETE JOUISSANCE
L'ACQUEREUR est propriétaire du BIEN à compter de ce jour.
Il en a la jouissance à compter du même jour par la prise de possession
réelle, les parties déclarant que le BIEN est entièrement libre de location ou
occupation.

PRIX
La présente vente est conclue moyennant le prix de CENT TRENTE-HUIT
MILLE EUROS (138 000.00 EUR).
Le paiement de ce prix a lieu de la manière indiquée ci-après.

PAIEMENT DU PRIX
L'ACQUEREUR a payé le prix de vente comptant :
- à concurrence de la somme de cent trente et un mille cent euros
(131 100.00 eur) à l’instant même par imputation sur l’acompte versé dès avant ce
jour par lui, ainsi qu'il résulte de la comptabilité de l’office notarial soussigné,
- et pour le solde, soit six mille neuf cents euros (6 900.00 eur) à l’instant
même par versement effectué par lui ainsi qu’il résulte de la comptabilité de l’office
notarial participan.
Ainsi que le VENDEUR le reconnaît et lui en consent quittance sans réserve.

DONT QUITTANCE

IMPUTATION
Il est précisé que sur le prix réglé aux présentes s’impute la somme de SIX
MILLE NEUF CENTS EUROS (6 900.00 EUR) représentant le montant du dépôt de
garantie versé aux termes du compromis conclu entre les parties.
Somme dont le séquestre qui en avait été constitué se trouve déchargé.

PUBLICITE FONCIERE
L'acte sera soumis à la formalité de publicité foncière au service de la publicité
foncière de MARSEILLE 2EME.
DECLARATIONS FISCALES

IMPÔT SUR LA PLUS-VALUE


Le notaire soussigné a spécialement averti le VENDEUR des dispositions
légales relatives aux plus-values immobilières des particuliers.
A cet égard, le VENDEUR déclare :
- que l'IMMEUBLE vendu lui appartient ainsi qu'il est indiqué au paragraphe "
EFFET RELATIF " pour l’avoir recueilli dans la succession de Madame Colette
veuve et qu'il avait alors une valeur de 138000 €;
6

- et qu'aucun impôt sur le revenu afférent à la plus-value en report


d'imposition n'est dû.
Le prix de la présente vente n'étant pas supérieur à la valeur portée dans la
déclaration de succession de la personne décédée, aucune plus-value n'est exigible.
Par suite, en application de l'article 150V G III du Code général des Impôts, il n'y a
pas lieu de dépôt d'une déclaration de plus-value.
En conséquence, aucune déclaration de plus-value ne devra être déposée à
l'occasion de la publication ou de l'enregistrement de l'acte conformément à l'article
150 VG, III du Code général des impôts.

DOMICILE FISCAL
Pour le contrôle de l’impôt, le VENDEUR déclare être effectivement domicilié
à l’adresse sus-indiquée, et s’engage à signaler au centre tout changement d’adresse.
Quant au centre des finances publiques du VENDEUR :
- Monsieur Patrick dépend actuellement du centre des finances
publiques de ROISSY EN BRIE CEDEX - CENTRE DES FINANCES PUBLIQUES
AVENUE DE LA MALIBRAN - 77680 ROISSY EN BRIE CEDEX.
- Monsieur Alain dépend actuellement du centre des finances
publiques de LOCHES - 12 AVENUE DES BAS CLOS CS 20 209 - 37602 LOCHES.
- Madame Marie-Christine dépend actuellement du centre des finances
publiques de PARIS CEDEX 16 - CENTRE DES FINANCES PUBLIQUES 146
AVENUE DE MALAKOFF - 75775 PARIS CEDEX 16.

OBLIGATION DÉCLARATIVE
Le montant net imposable de la plus-value immobilière visée aux articles 150
U à 150 UD du Code général des impôts doit être porté dans la déclaration de
revenus numéro 2042.
Tout manquement à cette obligation déclarative donne lieu à l'application
d'une amende égale à 5 % des sommes non déclarées, sans que l'amende encourue
puisse être inférieure à 150 euros ni supérieure à 1.500 euros.

IMPÔT SUR LA MUTATION


Le VENDEUR et l’ACQUEREUR déclarent ne pas être assujettis à la taxe sur
la valeur ajoutée au sens de l’article 256 A du Code général des impôts.
Les présentes seront soumises au tarif de droit commun en matière
immobilière tel que prévu par l’article 1594D du Code général des impôts.
L'assiette des droits est constituée par le prix de la présente vente soit CENT
TRENTE-HUIT MILLE EUROS (138 000.00 EUR).

DROITS
Mt à payer

Taxe
départementale x 4,50 % = 6 210,00
138 000,00
Taxe communale
138 000,00 x 1,20 % = 1 656,00

Frais d'assiette
6 210,00 x 2,37 % = 147,00

TOTAL 8 013,00
7

CONTRIBUTION DE SÉCURITÉ IMMOBILIÈRE


En fonction des dispositions de l'acte à publier au fichier immobilier, la
contribution de sécurité immobilière représentant la taxe au profit de l'Etat telle que
fixée par l’article 879 du Code général des impôts s'élève à la somme :

Type de contribution Assiette Taux Montant


Contribution proportionnelle taux plein 138 000.00 0,10% 138.00 euros

FIN DE PARTIE NORMALISEE


8

PARTIE DEVELOPPEE

EXPOSE

PURGE DU DROIT DE RETRACTATION


Les parties ont conclu, en vue de la réalisation de la vente, un avant-contrat
sous signatures privées en date à, savoir :
- MARSEILLE (13002), le 29 janvier 2016,
- BEAULIEU-LES-LOCHES (37600), le 3 février 2016,
- PARIS (75017), le 3 février 2016,
- Et à ROISSY-EN-BRIE (77680), le 3 février 2016,
En vertu des dispositions de l’article L 271-1 du Code de la construction et de
l'habitation, les BIENS dont il s’agit étant destinés à l’habitation et l’ACQUEREUR
étant un non-professionnel de l’immobilier, ce dernier bénéficiait de la faculté de se
rétracter.
La notification de l’acte par lettre recommandée avec accusé de réception a
été effectuée à l’ACQUEREUR le 8 février 2016 et la première présentation a eu lieu
le 12 février 2016.
Aucune rétractation n'est intervenue de la part de l'ACQUEREUR dans le
délai légal.
Une copie de la lettre de notification ainsi que l’accusé de réception sont
demeurés ci-joints et annexés après mention. (ANNEXE)

CONDITIONS ET DECLARATIONS GENERALES

CONDITIONS ET DECLARATIONS GENERALES

GARANTIE DE POSSESSION
Le VENDEUR garantit l'ACQUEREUR contre le risque d’éviction
conformément aux dispositions de l’article 1626 du Code civil.

A ce sujet le VENDEUR déclare :


 qu'il n'existe à ce jour aucune action ou litige en cours pouvant porter atteinte
au droit de propriété,

 qu'il n'y a eu aucun empiètement sur le fonds voisin,

 que le BIEN ne fait l'objet d'aucune injonction de travaux,

 que le BIEN n’a pas fait de sa part l’objet de travaux modifiant l’aspect
extérieur de l’immeuble ou les parties communes, travaux qui n’auraient pas
été régulièrement autorisés par l’assemblée des copropriétaires,

 qu’il n’a pas modifié la destination du BIEN en contravention tant des


dispositions du règlement de copropriété que des dispositions légales,

 que le BIEN n’a pas été modifié de son fait par une annexion ou une
utilisation irrégulière privative de parties communes,

 qu'il n'a conféré à personne d'autre que l'ACQUEREUR un droit quelconque


sur le BIEN pouvant empêcher la vente,

 subroger l'ACQUEREUR dans tous ses droits et actions.


9

GARANTIE DE JOUISSANCE
Le VENDEUR déclare qu’il n’a pas délivré de congé à un ancien locataire lui
ouvrant droit à l’exercice d’un droit de préemption.

GARANTIE HYPOTHÉCAIRE
Le VENDEUR s’oblige, s’il existe un ou plusieurs créanciers hypothécaires
inscrits, à régler l’intégralité des sommes pouvant leur être encore dues, à rapporter à
ses frais les certificats de radiation des inscriptions, et à en justifier auprès de
l’ACQUEREUR.
Un état hypothécaire délivré le 21 janvier 2016 et certifié à la date du 20
janvier 2016 ne révèle aucune inscription.
Etant précisé que cet état a été prorogé le 15 mars 2016.
Le VENDEUR déclare que la situation hypothécaire est identique à la date de
ce jour et n’est susceptible d’aucun changement.

SERVITUDES
L’ACQUEREUR profite des servitudes ou les supporte, s’il en existe.

Le VENDEUR déclare :
 n'avoir créé ni laissé créer de servitude,

 qu'à sa connaissance, il n'en existe pas d'autres que celles résultant le cas
échéant de l’acte, de la situation naturelle des lieux, de la loi, de l'urbanisme
et du règlement de copropriété et de ses modificatifs.

ETAT DU BIEN
L’ACQUEREUR prend le BIEN dans l’état où il se trouve au jour de l’entrée
en jouissance, sans recours contre le VENDEUR pour quelque cause que ce soit
notamment en raison :
 des vices apparents,

 des vices cachés.

S’agissant des vices cachés, il est précisé que cette exonération de garantie
ne s’applique pas :
 si le VENDEUR a la qualité de professionnel de l'immobilier ou de la
construction, ou s'il est réputé ou s'est comporté comme tel,

 s’il est prouvé par l’ACQUEREUR, dans les délais légaux, que les vices
cachés étaient en réalité connus du VENDEUR.

CONTENANCE DU TERRAIN D'ASSIETTE


Le VENDEUR ne confère aucune garantie de contenance du terrain d'assiette
de l'ensemble immobilier.

IMPÔTS ET TAXES
Le VENDEUR déclare être à jour des mises en recouvrement des impôts
locaux.
L’ACQUEREUR est redevable à compter de ce jour des impôts et
contributions.
La taxe d’habitation, si elle est exigible, est due pour l’année entière par
l’occupant au premier jour du mois de Janvier.
10

La taxe foncière, ainsi que la taxe d’enlèvement des ordures ménagères si


elle est due, sont réparties entre le VENDEUR et l’ACQUEREUR en fonction du
temps pendant lequel chacun aura été propriétaire au cours de cette année.

L’ACQUEREUR règle ce jour au VENDEUR qui le reconnaît, directement et


en dehors de la comptabilité de l’Office notarial, le prorata de taxe foncière et, le cas
échéant, de taxe d’enlèvement des ordures ménagères, déterminé par convention
entre les parties sur le montant de la dernière imposition.
Ce règlement est définitif entre les parties, éteignant toute créance ou dette
l’une vis-à-vis de l’autre à ce sujet, quelle que soit la modification éventuelle de la taxe
foncière pour l’année en cours.

AVANTAGE FISCAL LIÉ À UN ENGAGEMENT DE LOCATION


Le VENDEUR déclare ne pas avoir souscrit à l’un des régimes fiscaux lui
permettant de bénéficier de la déduction des amortissements en échange de
l'obligation de louer à certaines conditions.

CONTRAT DE FOURNITURES
L’ACQUEREUR fait son affaire de la continuation à ses frais de tous contrats
de fourniture de fluides. Il est subrogé dans les droits et obligations du VENDEUR à
l’égard du ou des fournisseurs d’énergie.
Le VENDEUR déclare être à jour des factures liées à ces contrats.
Il appartient aux parties, dans le cas de services collectifs avec comptage
individuel de procéder aux relevés nécessaires, et d'effectuer les comptes directement
entre elles.

ASSURANCE
L’ACQUEREUR ne continuera pas les polices d'assurance actuelles
garantissant le BIEN et confère à cet effet mandat au VENDEUR, qui accepte, de
résilier les contrats lorsqu’il avertira son assureur de la réalisation des présentes.
L’ensemble immobilier dans lequel se trouve le BIEN étant assuré par une
police souscrite par le syndicat des copropriétaires, l'ACQUEREUR doit se conformer
à toutes les décisions du syndicat la concernant.

CONTRAT D’AFFICHAGE
Le VENDEUR déclare qu'il n'a pas été conclu de contrat d'affichage.

DISPOSITIONS RELATIVES A L’URBANISME

URBANISME

Enonciation des documents obtenus


Il résulte d'une note de renseignements d'urbanisme dont un exemplaire
demeurera ci-joint et annexé après mention, délivré par le cabinet URBANET sis à
MARSEILLE (13008), 65 traverse Prat, en date du 25 février 2016, ce qui suit ci-après
littéralement retranscrit : (ANNEXE)
"LES DROITS DE PREEMPTION APPLICABLES
- zone soumise au droit de préemption urbain : OUI
- droit de préemption urbain renforcé : NON
- droit de préemption de la zone d’aménagement différé : NON
- droit de préemption de l’espace naturel sensible : NON
- zone naturelle (droit de préemption de la safer) : NON
LE ZONAGE
11

PLU de la commune de MARSEILLE approuvé le 28 juin 2013 mis à jour le 14


février 2014 et dernièrement modifié le 21 décembre 2015 (modification n°2 publiée et
opposable le 21 janvier 2016).
L’immeuble est entièrement situé en ZONE URBAINE d’évolution :
SECTEUR UAe2.
L’objectif principal de cette zone est de permettre une évolution des formes et
une mutation du tissu de type central à différents niveaux : hauteur limitée à 19 mètres
en UAe2, bande constructible variable de 17 à 25 mètres…… tout en maintenant les
éléments structurants du tissu central (cœur d’îlots, principe d’alignement, de
continuité, recherche de mixité des fonctions urbaines notamment en rez-de-
chaussée…).

LES SERVITUDES D'ALIGNEMENT


Néant en l'état graphique du PLU.
LES SERVITUDES D'URBANISME PARTICULIERES ET D'UTILITE
PUBLIQUE
- L'immeuble est situé dans un PPR approuvé mouvement de terrain
«retrait - gonflement des argiles, sécheresse» : zone B1 fortement exposée, où les
constructions sont soumises à des prescriptions particulières (AP du 27 juin 2012 -
voir le plan du PPR ci-joint).
- L'immeuble est situé dans le périmètre de PPR prescrit «inondation»
ruissellement (AP du 26 janvier 2015) mais n'est pas situé dans une zone de
débordement de cours d'eau du Porter à Connaissance (PAC) du Bassin versant de
l'Huveaune.
- Par arrêté du 22 octobre 2010, applicable le 1er mai 2011, l’immeuble est
situé dans la nouvelle zone n°2 (sismicité faible) où les constructions doivent
respecter les règles de construction parasismique.
- L'immeuble est situé à proximité de l'avenue de la Corse où s'appliquent, en
cas de construction nouvelle, des dispositions concernant la lutte contre le bruit.
- Le long de l'avenue de la Corse, une séquence architecturale remarquable
de séries d’immeubles remarquables moins sur un plan architectural ou urbanistique
que sur un plan historique, culturel ou identitaire, de catégorie SC.
Les constructions nouvelles et les travaux sur constructions existantes ne
doivent pas compromettre la cohérence de l’organisation, la volumétrie générale du
bâti, la qualité architecturale d’ensemble et le paysage urbain dans lequel ils
s’insèrent. Ils doivent respecter les caractéristiques de la séquence concernée
(rythmes et ordonnancement).
- L'avenue de la Corse est classée comme boulevard Urbain Multimodal qui
par sa/leur configuration morphologique et fonctionnelle (connexion aux autoroutes et
pôles d’échanges, multimodalités, gabarit…) et son/leur maillage, constitue/ent
l’armature du réseau viaire de Marseille et un support de son développement.
- L'avenue de la Corse bordant l’immeuble est classée comme étant une voie
inondable.
- L’immeuble est situé dans une zone de servitude AC1 relative au périmètre
de protection du Fort Saint-Nicolas (Fort d'Entrecasteaux et Fort Ganteaume), classé
à l’inventaire des monuments historiques.
- Le long de l’avenue de la Corse, une hauteur de bâti de 22m + 6m est à
respecter en cas de construction nouvelle.
- L’immeuble est intéressé par une servitude PT1/PT2 relative aux
transmissions radioélectriques concernant la protection des centres de réception et
d’émission contre les perturbations électromagnétiques et les obstacles.
- L’immeuble situé dans un périmètre préventif archéologique sensible où tous
les dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation
d’installations ou travaux divers nécessitent, suivant la surface du terrain et la nature
des travaux envisagés, de consulter préalablement le Service Régional de
l’Archéologie (23, boulevard du Roy René, 13617 AIX EN PROVENCE Cedex)

.RENSEIGNEMENTS D'URBANISME RELATIFS A L'ENSEMBLE DE LA


COMMUNE
12

PLOMB : L’ensemble du Département des Bouches-du-Rhône a été classé en


zone de risque d’exposition au plomb par arrêté Préfectoral du 24 mai 2000 (Décret
du 25 avril 2006).
TERMITES : L’ensemble du Département des Bouches-du-Rhône a été
classé en zone contaminée ou susceptible de l’être par les termites et autres insectes
xylophages par arrêté Préfectoral du 19 juillet 2001.
AMIANTE : Le décret n°2002-839 en date du 3 mai 2002, modifiant le décret
n°96-97 du 7 février 1996 relatif à la protection contre les risques sanitaires liés à
l’exposition à l’amiante dans les immeubles bâtis, impose à tout propriétaire public ou
privé d'un bien immobilier, dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet
1997, d’effectuer des recherches de présence d’amiante.

LES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES sur la commune sont les


suivants :
- les mouvements de terrains :
- affaissement et effondrement (PPR approuvé le 29 Octobre 2002),
- retrait – gonflement des argiles, sécheresse, tassements différentiels
(PPR approuvé le27 juin 2012),
- éboulement, chutes de pierres et de blocs,
- les inondations par ruissellement (PPR prescrit le 26 janvier 2015),
- les inondations par débordement de cours d’eau (PPR prescrit le 26 janvier
2015),
La majeure partie de la commune de Marseille est située dans un bassin
versant.
La commune de Marseille est partiellement située dans le Territoire à Risque
Important d'inondation (TRI) de Marseille – Aubagne : zone de probabilité de crues
(AP du 12/12/2012).
- séisme (sismicité faible – zone 2 de la nouvelle réglementation applicable au
1er mai 2011),
- les feux de forêt (PPR prescrits le 8 avril 2005 et le 30 mars 2011),
- le transport de marchandises dangereuses,
- les risques industriels (PPRt approuvé le 04 novembre 2013, concernant la
société Arkéma).
En application de la Loi Borloo (loi n°2006-872 du 13/07/06), la commune de
Marseille applique une taxe de 10% sur la cession à titre onéreux de terrains classés
à bâtir qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement depuis moins de 18
ans par un plan d'urbanisme, dans une zone urbaine ou dans une zone à urbaniser
ouverte à l'urbanisation, ou par une carte communale, dans une zone constructible
(DCM du 11/12/06, applicable le 01/03/07).
A ce jour, la Ville de Marseille n’a pas pris de délibération rendant obligatoire
la délivrance d’un permis de démolir sur l’ensemble du territoire communal sauf
lorsque la construction relève d'une protection particulière (article L 421-3 du code de
l’Urbanisme).
Par courrier du 08 avril 2015, la Ville de Marseille précise qu’elle n’a pas
instauré de périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat de proximité, à
l'intérieur duquel sont soumises au droit de préemption les cessions de fonds
artisanaux, de fonds de commerce ou de baux commerciaux (loi n°2005-882 du 02
août 2005).
L’immeuble est situé dans une commune soumise aux dispositions de la loi
n°86 2 du 3 Janvier 1986 relative à l’accès, à la protection et à l'aménagement de
l'espace littoral et des rivages lacustres.
Une grande partie de la commune de Marseille est située dans le périmètre
d'orientation d'aménagement OA "Habitat" soumis à réglementation.
L’ensemble du département des Bouches du Rhône est soumis à la taxe
relative aux espaces naturels sensibles (article L142-2 du code de l’urbanisme).
La loi n°2014-366 du 24 mars 2014 applicable à compter du 27/03/2014, pour
l’Accès au logement et un urbanisme rénové (Loi ALUR), modifie l’article L.123-1-5 du
code de l’urbanisme et supprime le Coefficient d’occupation des sols (COS) ainsi que
la possibilité de fixer une superficie minimale des terrains constructibles dans le
règlement du Plan local d’urbanisme (PLU). Dorénavant, la constructibilité varie selon
13

les règles de hauteur, gabarit, volume, emprise au sol, implantation par rapport aux
limites séparatives et contraintes liées à l'environnement de l'immeuble.
L’autorité compétente pour délivrer l’autorisation devra donc écarter les règles
relatives à la taille minimale des terrains et au COS figurant le cas échéant dans le
PLU, pour l’instruction de ces demandes et ce jusqu’à ce que ce document
d’urbanisme ait pris en compte cette évolution.
Toutefois, ces suppressions ne s’appliquent pas aux plan d’occupation des
sols (POS) qui restent régis provisoirement, en vertu de l’article L 123-19 du CU, par
l’article L123-1 dans sa rédaction antérieure à la loi SRU."

L’ACQUEREUR :
- s’oblige expressément à faire son affaire personnelle de l’exécution des
charges et prescriptions et du respect des servitudes publiques et autres limitations
administratives au droit de propriété qui sont mentionnées en ces documents au
caractère purement informatif, et dont il déclare avoir pris connaissance ;
- reconnaît que le notaire soussigné lui a fourni tous éclaircissements
complémentaires sur la portée, l’étendue et les effets desdites charges, prescriptions
et administrations ;
- déclare qu’il n’a jamais fait de l’obtention d’un certificat d’urbanisme
préopérationnel et de la possibilité d’exécuter des travaux nécessitant l’obtention
préalable d’un permis de construire, une condition des présentes.

DISPOSITIONS RELATIVES A LA PREEMPTION

EXCLUSION DU DROIT DE PRÉEMPTION URBAIN


La vente ne donne pas ouverture au droit de préemption urbain, les BIENS
constituant un seul local à usage d'habitation avec ses locaux accessoires dans un
bâtiment dont le règlement de copropriété a été publié depuis plus de dix ans au
fichier immobilier (article L 211-4, a, du Code de l'urbanisme).
En outre, il résulte des documents d'urbanisme obtenus que la commune n'a
pas pris de délibération motivée pour déroger à ces dispositions légales.

DISPOSITIONS RELATIVES A LA CONSTRUCTION

ABSENCE D’OPERATION DE CONSTRUCTION DEPUIS DIX ANS


Le VENDEUR déclare :
- Qu'aucune construction ou rénovation n'a été effectuée sur cet immeuble
dans les dix dernières années ou depuis son acquisition si elle est plus récente.
- Qu’aucun élément constitutif d’ouvrage ou équipement indissociable de
l’ouvrage au sens de l’article 1792 du Code civil n’a été réalisé sur cet immeuble dans
ce délai.

TRAVAUX D'ETANCHEITE DE LA TERRASSE


Aux termes de l'assemblée générale des copropriétaires du 26 novembre
2014, il a été indiqué à l'ensemble des copropriétaires que l'étanchéité de la terrasse
du lot 17 objet des présentes, devait être refaite.
Un devis de l'entreprise ACTISUD a alors été présenté pour un montant TTC
de 3 373,61 Euros.
Suite à l'absence prolongée de Madame Colette suivi de son décès
survenu le 6 juin 20157 ces travaux n'ont pu être réalisés.
Ainsi, aux termes de l'assemblée générale des copropriétaires de l'immeuble,
suivante, en date du 02 décembre 2015, il a été décidé de la réfection de ladite
terrasse dont le coût sera financé par le fonds de réserve existant.
Le vendeur a alors remis au syndic de l'immeuble les clefs du logement afin
de permettre la réalisation de ces travaux.
Renseignements pris du Cabinet SADA, lesdits travaux ont effectivement été
réalisés courant janvier 2016 et sont aujourd'hui entièrement exécutés.
14

L'ACQUEREUR déclare avoir constaté l'exécution de ces travaux après s'être


rendu sur place.

DIAGNOSTICS TECHNIQUES ET ENVIRONNEMENTAUX


DIAGNOSTICS

DOSSIER DE DIAGNOSTICS TECHNIQUES


Pour l’information des parties a été dressé ci-après le tableau du dossier de
diagnostics techniques tel que prévu par les articles L 271-4 à L 271-6 du Code de la
construction et de l’habitation, qui regroupe les différents diagnostics techniques
immobiliers obligatoires en cas de vente selon le type d’immeuble en cause, selon sa
destination ou sa nature, bâti ou non bâti.

Objet Bien concerné Elément à Validité


contrôler
Plomb Si immeuble Peintures Illimitée ou un an
d’habitation (permis de si constat positif
construire antérieur au
1er Janvier 1949)
Amiante Si immeuble (permis de Parois verticales Illimitée sauf si
construire antérieur au intérieures, enduits, présence
1er Juillet 1997) planchers, plafonds, d'amiante
faux-plafonds, détectée
conduits, nouveau contrôle
canalisations, dans les 3 ans
toiture, bardage,
façade en plaques
ou ardoises
Termites Si immeuble situé dans Immeuble bâti ou 6 mois
une zone délimitée par non
le préfet
Gaz Si immeuble Etat des appareils 3 ans
d’habitation ayant une fixes et des
installation de plus de tuyauteries
15 ans
Risques Si immeuble situé dans Immeuble bâti ou 6 mois
une zone couverte par non
un plan de prévention
des risques
Performance Si immeuble équipé Consommation et 10 ans
énergétique d’une installation de émission de gaz à
chauffage effet de serre
Electricité Si immeuble Installation 3 ans
d’habitation ayant une intérieure : de
installation de plus de l’appareil de
15 ans commande aux
bornes
d’alimentation
Assainissement Si immeuble Contrôle de 3 ans
d’habitation non l’installation
raccordé au réseau existante
public de collecte des
eaux usées
Mérules Si immeuble Immeuble bâti 6 mois
d’habitation dans une
zone prévue par l’article
L 133-8 du Code de la
construction et de
15

l’habitation

Il est fait observer :


- que les diagnostics "plomb" "gaz" et "électricité" ne sont requis que pour les
immeubles ou parties d'immeubles à usage d'habitation ;
- que le propriétaire des lieux, ou l'occupant s'il ne s'agit pas de la même
personne, doit permettre au diagnostiqueur d'accéder à tous les endroits nécessaires
au bon accomplissement de sa mission, à défaut le propriétaire des lieux pourra être
considéré comme responsable des conséquences dommageables dues au non
respect de cette obligation ;
- qu'en l'absence de l'un de ces diagnostics en cours de validité au jour de la
signature de l'acte authentique de vente, et dans la mesure où ils sont exigés par
leurs réglementations particulières, le vendeur ne pourra s'exonérer de la garantie des
vices cachés correspondante.

Conformément aux dispositions de l'article L 271-6 du Code de la construction


et de l'habitation, le dossier de diagnostic technique a été établi par Madame Aurélie
SABRE BRERRO du Cabinet LEGIMETRIE, dont le siège social se trouve à
MARSEILLE (13008), 255 C, Avenue du Prado, diagnostiqueur immobilier certifié par
un organisme spécialisé accrédité dans les domaines relatés aux présentes. A cet
effet, le diagnostiqueur a remis préalablement au propriétaire (ou à son mandataire)
une attestation sur l’honneur dont une copie est annexée indiquant les références de
sa certification et l’identité de l’organisme certificateur, et aux termes de laquelle il
certifie être en situation régulière au regard des prescriptions légales et disposer des
moyens nécessaires, tant matériel qu’humain, à l’effet d’établir des états, des constats
et des diagnostics.

DIAGNOSTICS TECHNIQUES

Plomb
L’ENSEMBLE IMMOBILIER ayant été construit avant le 1er janvier 1949, et
étant affecté, en tout ou partie, à un usage d’habitation, entre dans le champ
d’application des dispositions de l’article L 1334-5 du Code de la santé publique pour
lequel un constat de risque d’exposition au plomb doit être établi.
Le but de ce diagnostic est de mesurer à l'aide d'un appareil spécialisé le
degré de concentration de plomb dans un revêtement exprimé en mg/cm2, et le risque
d'exposition en fonction de la dégradation du revêtement.
Ces mesures sont réalisées par unité de diagnostic : une unité de diagnostic
est définie comme étant un élément de construction, ou un ensemble d'éléments de
construction, présentant a priori un recouvrement homogène.
Chaque mesure précise la concentration en plomb dont le seuil réglementaire
maximal est fixé à 1mg/cm2, si la mesure est supérieure ou égale à ce seuil alors le
diagnostic est positif.
Ces éléments permettent de classifier les différentes unités de diagnostic en
catégories qui pour certaines entraînent des obligations réglementaires auxquelles le
propriétaire du bien doit se soumettre.

Concentration de Etat de Catégorie Avertissement


plomb conservation réglementaire
Mesure de plomb
0
inférieure au seuil
Veiller à l’entretien des
Mesure de plomb
Non Visible ou Non revêtements les recouvrant
supérieure ou égale 1
Dégradé pour éviter leur dégradation
au seuil
future
Veiller à l’entretien des
Mesure de plomb
revêtements les recouvrant
supérieure ou égale Etat d'usage 2
pour éviter leur dégradation
au seuil
future
16

Obligation d’effectuer des


travaux pour supprimer
Etat Dégradé l’exposition au plomb et
Mesure de plomb
(risque pour la obligation de transmettre une
supérieure ou égale 3
santé des copie complète du rapport
au seuil
occupants) aux occupants et aux
personnes effectuant des
travaux dans le bien.

Il est précisé que les eaux destinées à la consommation humaine doivent être
conformes à des références de qualité et ne pas excéder le seuil de 10
microgrammes de plomb par litre d’eau potable, et ce conformément aux dispositions
des articles R.1321-2 et R.1321-3 du Code de la santé publique.
L'arrêté du 19 août 2011 identifiant la mission du diagnostiqueur exclut du
constat de risque d'exposition au plomb la recherche de plomb dans les canalisations.

Pour les parties privatives


Un constat de risque d'exposition au plomb effectué par le Cabinet
LEGIMETRIE, ci-dessus visé, le 19 janvier 2016, n’a pas révélé de risque d’exposition
au plomb. Ce constat est demeuré ci-joint et annexé après mention. (ANNEXE)

Pour les parties communes


Aucun dossier technique relatif à la présence ou à l’absence de plomb dans
les parties communes n’a été établi, renseignements pris auprès du syndic de la
copropriété.
Il est fait observer que la demande de constitution de ce dossier obligatoire
incombe au syndicat des copropriétaires.

Amiante
L’article L 1334-13 premier alinéa du Code de la santé publique commande
au VENDEUR de faire établir un état constatant la présence ou l’absence de
matériaux ou produits de la construction contenant de l’amiante.
Cet état s’impose à tous les bâtiments dont le permis de construire a été
délivré avant le 1er juillet 1997.

Il a pour objet de repérer l'ensemble des matériaux et produits des listes A et


B de l'annexe 13-9 du Code de la santé publique, pour ensuite identifier et localiser
par zones de similitude d'ouvrage ceux contenant de l'amiante et ceux n'en contenant
pas.
Les matériaux et produits de la liste A sont ceux dits matériaux friables
(flocages, calorifugeages et faux-plafonds), ceux de la liste B sont dits matériaux non
friables y compris les produits situés en extérieur (les matériaux de couverture, les
bardages, les conduits de fumée…).
Il est rappelé qu’aux termes des dispositions législatives et réglementaires en
la matière, dès lors que le rapport révèle que des matériaux et produits des listes A ou
B contiennent de l'amiante, le propriétaire devra, en fonction des recommandations
contenues dans le rapport :
 soit faire contrôler ou évaluer périodiquement l’état de conservation des
matériaux et produits identifiés,

 soit faire surveiller le niveau d’empoussièrement dans l’atmosphère par un


organisme agréé en microscopie électronique à transmission,

 soit faire procéder à des travaux de confinement, de protection, de


remplacement ou de retrait.
Le tout par une entreprise spécialisée à cet effet.

Pour les parties privatives


17

Un état établi par le Cabinet LEGIMETRIE, ci-dessus visé, le 19 janvier 2016,


accompagné de l'attestation de compétence, est demeuré ci-joint et annexé après
mention. (ANNEXE)
Les conclusions sont les suivantes :
Dans le cadre de la mission décrit à l'article 3.2, il a été repéré :
- des matériaux et produits susceptibles de contenir de l'amiante pour
lequel il est recommandé de demander au syndic le dossier technique amiante
ou au moins la fiche récapitulative du DTA. Conduits (Loggia/non prélevé pour
ne pas altérer sa fonction)"

L’ACQUEREUR déclare :
 être informé de la réglementation en vigueur ainsi que des sanctions
attachées à son non-respect,

 avoir été averti qu’il devra transmettre ce résultat à tout occupant ou locataire
éventuel ainsi qu’à toutes personnes devant effectuer des travaux sur les
lieux.
Pour les parties communes
Un diagnostic technique établi par le Cabinet A.P.P.E.L. 13, dont le siège
social se trouve à MARSEILLE (13007), 140 Corniche John F. Kennedy, le 31 mai
2006 est demeuré ci-joint et annexé après mention. (ANNEXE)
Les conclusions sont les suivantes :
"Il a été repéré des matériaux ou produits contenant de l'amiante,
Liste et localisation des matériaux contenant de l'amiante :
- présence de 2 conduits en fibrociment situés 2 dans chaque courette.
Bon état.
- présence de la toiture en fibrociment sur toute la surface hormis les 2
courettes. Bon état"
Ce diagnostic porte sur les points visés par le décret n° 2002-839 du 3 mai
2002.
Le rédacteur des présentes précise que le syndicat des copropriétaires doit
être mis en demeure par le propriétaire de mettre à jour rapidement le diagnostic
amiante par rapport aux nouvelles modalités issues des arrêtés de décembre 2012 et
juin 2013.
Le diagnostic fourni n’est pas à jour de la réglementation issue du décret
n°2011-629 du 3 juin 2011, par suite le rédacteur des présentes avertit le VENDEUR
qu'il ne peut à ce sujet s'exonérer de la garantie des vices cachés en ce qui concerne
les parties communes.

Termites
Le BIEN se trouve dans une zone délimitée par arrêté préfectoral en date du
19 juillet 2001, comme étant contaminée par les termites ou susceptible de l’être.
Pour les parties privatives
Un état relatif à la présence de termites délivré par le Cabinet LEGIMETRIE,
ci-dessus visé, le 19 janvier 2016, est demeuré ci-joint et annexé après mention.
(ANNEXE)
Les conclusions sont les suivantes : Absence d'indice d'infestation de
termites.
Pour les parties communes
Aucun renseignement n’a été obtenu à ce jour, le VENDEUR déclarant de son
côté ignorer la situation des parties communes au regard de l’établissement d’un état
de recherche de la présence de termites.
Il est fait observer que la décision de constitution de ce dossier incombe au
syndicat des copropriétaires. L’ACQUEREUR en fait son affaire personnelle.
18

Mérules
Les parties ont été informées des dégâts pouvant être occasionnés par la
présence de mérules dans un bâtiment, la mérule étant un champignon qui se
développe dans l'obscurité, en espace non ventilé et en présence de bois humide.
Le BIEN ne se trouve pas actuellement dans une zone de présence d'un
risque de mérule délimitée par un arrêté préfectoral.
Le VENDEUR déclare ne pas avoir constaté l'existence de zones de
condensation interne, de traces d'humidité, de moisissures, ou encore de présence
d'effritements ou de déformation dans le bois ou de tache de couleur marron ou
l'existence de filaments blancs à l'aspect cotonneux, tous des éléments parmi les plus
révélateurs de la potentialité de la présence de ce champignon.

Contrôle de l’installation de gaz


Conformément aux dispositions de l’article L 134-6 du Code de la construction
et de l'habitation, la vente d’un bien immobilier à usage d’habitation comportant une
installation intérieure de gaz réalisée depuis plus de quinze ans doit être précédée
d’un diagnostic de celle-ci.
Le VENDEUR déclare que le BIEN possède une installation intérieure de gaz
de plus de quinze ans et en conséquence avoir fait établir un diagnostic par le Cabinet
LEGIMETRIE, ci-dessus visé, le 19 janvier 2016, répondant aux critères de l’article L
271-6 du Code de la construction et de l'habitation, demeuré ci-joint et annexé après
mention. (ANNEXE)
Les conclusions sont les suivantes : L'état de l'installation intérieure de
gaz de l'immeuble vendu ne présente aucune anomalie.
Contrôle de l’installation intérieure d’électricité
Conformément aux dispositions de l’article L 134-7 du Code de la construction
et de l'habitation, la vente d’un bien immobilier à usage d’habitation comportant une
installation intérieure d'électricité réalisée depuis plus de quinze ans doit être
précédée d’un diagnostic de celle-ci.
Le BIEN dispose d’une installation intérieure électrique de plus de quinze ans.
Le VENDEUR a fait établir un état de celle-ci par le Cabinet LEGIMETRIE, ci-
dessus visé, répondant aux critères de l’article L 271-6 du Code de la construction et
de l'habitation, le 19 janvier 2016, demeuré ci-joint et annexé après mention.
(ANNEXE)
"Il résulte de ce document que l'installation intérieure d'électricité de
l'immeuble vendu présente les anomalies suivantes :
- au moins un circuit (n'alimentant pas des socles de prise de courant),
n'est pas relié à la terre ;
- au moins un socle de prise de courant ne comporte pas de broche de
terre ;
- le type d'au moins un fusible ou un disjoncteur n'est plus autorisé
(fusible à tabatière, à broches rechargeables, coupe-circuit à fusible de type
industriel, disjoncteur réglable en courant protégeant des circuits terminaux),
- l'isolant d'au moins un conducteur est dégradé ;
- l'installation comporte au moins un matériel électrique vétuste."

Il est rappelé à l’ACQUEREUR qu’en cas d’accidents électriques consécutifs


aux anomalies pouvant être révélées par l’état annexé, sa responsabilité pourrait être
engagée tant civilement que pénalement, de la même façon que la compagnie
d'assurances pourrait invoquer le défaut d'aléa afin de refuser de garantir le sinistre
électrique. D’une manière générale, le propriétaire au jour du sinistre est seul
responsable de l’état du système électrique.
Diagnostic de performance énergétique
Conformément aux dispositions des articles L 134-1 et suivants du Code de la
construction et de l’habitation, un diagnostic de performance énergétique doit être
établi.
Ce diagnostic doit notamment permettre d'évaluer :
19

 Les caractéristiques du logement ainsi que le descriptif des équipements.


 Le bon état des systèmes de chauffage fixes et de ventilation.
 La valeur isolante du BIEN immobilier.
 La consommation d'énergie et l'émission de gaz à effet de serre.
L’étiquette mentionnée dans le rapport d’expertise n’est autre que le rapport
de la quantité d’énergie primaire consommée du BIEN à vendre ou à louer sur la
surface totale du logement. Il existe 7 classes d’énergie (A, B, C, D, E, F, G), de "A"
(BIEN économe) à "G" (BIEN énergivore).
Un diagnostic établi à titre informatif par le Cabinet LEGIMETRIE, ci-dessus
visé, le 19 janvier 2016, est demeuré ci-joint et annexé après mention. (ANNEXE)
Il est précisé que l'ACQUEREUR ne peut se prévaloir à l’encontre du
VENDEUR des informations contenues dans ce diagnostic.
Le diagnostiqueur a fourni au rédacteur des présentes une copie de la
certification "DPE sans mention" qu'il a obtenue, annexée, cette certification
permettant d'établir un dossier de performance énergétique sur les seuls biens à
usage d’habitation principale.
DISPOSITIFS PARTICULIERS

Détecteur de fumée
L’article R 129-12 du Code de la construction et de l'habitation prescrit
d'équiper chaque logement, qu'il se situe dans une habitation individuelle ou dans une
habitation collective, d'au moins un détecteur de fumée normalisé.
L’article R 129-13 du même Code précise que la responsabilité de l'installation
du détecteur de fumée normalisé mentionné à l’article R. 129-12 incombe au
propriétaire et la responsabilité de son entretien incombe à l'occupant du logement.
Le détecteur de fumée doit être muni du marquage CE et être conforme à la
norme européenne harmonisée NF EN 14604.
L'ACQUEREUR a constaté que le logement n'est pas équipé d'un tel
dispositif.

DIAGNOSTICS ENVIRONNEMENTAUX

Assainissement
Le VENDEUR déclare :
 que l’ENSEMBLE IMMOBILIER est raccordé à l’assainissement communal,
mais ne garantit aucunement la conformité des installations aux normes
actuellement en vigueur,

 ne rencontrer actuellement aucune difficulté particulière avec cette installation,

 qu'il n'a pas reçu des services compétents ni n'a connaissance de mise en
demeure de mettre l'installation en conformité avec les normes existantes.
L’ACQUEREUR, dûment informé de l’obligation faite à tout propriétaire de
maintenir en bon état de fonctionnement les ouvrages nécessaires pour amener les
eaux usées à la partie publique du branchement, déclare être averti que la Commune
peut contrôler la qualité de l’exécution de ces ouvrages et vérifier leur maintien en bon
état de fonctionnement. Faute de respecter les obligations édictées ci-dessus, la
Commune peut, après mise en demeure, procéder d’office et aux frais du syndicat des
copropriétaires aux travaux indispensables.
Il est précisé que le système d’écoulement des eaux pluviales doit être distinct
de l’installation d’évacuation des eaux usées, étant précisé que le régime d’évacuation
des eaux pluviales est fixé par le règlement sanitaire départemental.
L’évacuation des eaux pluviales doit être assurée et maîtrisée en
permanence, elles ne doivent pas être versées sur les fonds voisins et la voie
publique.
20

Etat des risques naturels, miniers et technologiques


Un état des risques naturels, miniers et technologiques est demeuré ci-joint et
annexé après mention. (ANNEXE)

Absence de sinistres avec indemnisation


Le VENDEUR déclare qu'à sa connaissance l'immeuble n’a pas subi de
sinistres ayant donné lieu au versement d’une indemnité en application de l’article L
125-2 ou de l’article L 128-2 du Code des assurances.

REGLEMENTATIONS SPECIFIQUES A LA COPROPRIETE

CARNET D’ENTRETIEN DE L’ENSEMBLE IMMOBILIER


Un carnet d’entretien de l’ENSEMBLE IMMOBILIER est tenu par le syndic.
Ce carnet d’entretien doit mentionner :
- si des travaux importants ont été réalisés,
- si des contrats d’assurance dommages souscrits par le syndicat des
copropriétaires sont en cours,
- s’il existe des contrats d’entretien et de maintenance des équipements
communs,
- l’échéancier du programme pluriannuel de travaux décidés par l’assemblée
générale s’il en existe un.
Les parties déclarent avoir été informées par le notaire, dès avant ce jour, des
dispositions de l’article 4-4 du décret du 67-223 du 17 Mars 1967 : « Lorsque le
candidat à l’acquisition d’un lot ou d’une fraction de lot le demande, le propriétaire
cédant est tenu de porter à sa connaissance le carnet d’entretien de l’immeuble ainsi
que le diagnostic technique. »

ASCENSEUR - REGLEMENTATION
Tous les ascenseurs desservant de manière permanente tous les types de
bâtiments, quelle que soit leur date d'installation, sont concernés par les obligations
de mise en conformité, de contrôle technique quinquennal et d'établissement d'un
contrat d'entretien et de maintenance.
L'ensemble est réglementé par les articles L125-1, L 125-2, L 125-2-1, L 125-
2-2 et R 125- et suivants du Code de la Construction et de l’habitation.
Le contrôle technique a pour objet :
a) De vérifier que les appareils auxquels s'applique le décret n° 2000-810 du
24 août 2000 relatif à la mise sur le marché des ascenseurs antérieurement au 27
Août 2000 sont équipés des dispositifs prévus par ce décret et que ceux-ci sont en
bon état ;
b) De vérifier que les appareils qui n'entrent pas dans le champ d'application
du décret du 24 août 2000 susmentionné, sont équipés des dispositifs de sécurité
prévus par les articles R. 125-1-1 et R. 125-1-2 et que ces dispositifs sont en bon état,
ou que les mesures équivalentes ou prévues à l’article R. 125-1-3 sont effectivement
mises en œuvre.
c) De repérer tout défaut présentant un danger pour la sécurité des personnes
ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil.
Le VENDEUR déclare ignorer la situation actuelle de l'ascenseur desservant
son lot par rapport à cette réglementation, l'ACQUEREUR en fait son affaire
personnelle, tout en étant informé par le notaire que la responsabilité de la mise en
sécurité de l'ascenseur incombe au syndicat des copropriétaires.

GARANTIE DE SUPERFICIE
Conformément aux dispositions de l’article 46 de la loi du 10 Juillet 1965, tout
contrat réalisant ou constatant la vente d’un lot ou d’une fraction de lot mentionne la
21

superficie de la partie privative de ce lot ou de cette fraction de lot. La nullité de l’acte


peut être invoquée sur le fondement de l’absence de toute mention de superficie.
Ces dispositions ne sont pas applicables aux caves, garages, emplacements
de stationnement ni aux lots ou fractions de lots d'une superficie inférieure à 8 mètres
carrés.
La superficie de la partie privative des BIENS soumis à la loi ainsi qu’à ses
textes subséquents, est de savoir :
- 57,09 M² pour le lot numéro DIX-SEPT (17)
Ainsi qu’il résulte d’une attestation établie par le Cabinet LEGIMETRIE, ci-
dessus visé, le 19 janvier 2016 et demeurée ci-jointe et annexée après mention.
(ANNEXE)
Une attestation mentionnant les dispositions de l’article 46 est remise à
l’instant même à l’ACQUEREUR et au VENDEUR qui le reconnaissent et en donnent
décharge.
Les parties ont été informées par le notaire, ce qu’elles reconnaissent, de la
possibilité pour l’ACQUEREUR d’agir en révision du prix si, pour au moins un des lots,
la superficie réelle est inférieure de plus d’un vingtième à celle exprimée aux
présentes. En cas de pluralité d’inexactitudes, il y aura pluralité d’actions, chaque
action en révision de prix ne concernant que la propre valeur du lot concerné.
La révision du prix dont il s’agit consistera en une diminution de la valeur du
lot concerné proportionnelle à la moindre mesure.
L’action en diminution, si elle est recevable, devra être intentée par
l’ACQUEREUR dans un délai d’un an à compter des présentes, et ce à peine de
déchéance.

Le VENDEUR déclare ne pas avoir réalisé d’aménagements de lots


susceptibles d’en modifier la superficie ci-dessus indiquée.

STATUT DE LA COPROPRIETE
Syndic de copropriété
Le VENDEUR informe l’ACQUEREUR que :
 le syndic de l’immeuble est Cabinet Immobilier SADA, MARSEILLE
(13007), 20 Avenue de la Corse ;
 l’immeuble est assuré par les soins du syndic par la compagnie GAN
ASSURANCES, 8/10 Rue D'Astorg, 75383 PARIS Cedex 8, suivant
police numéro 111632612 souscrite par l’intermédiaire de Monsieur
Marc ATTAL, domicilié à MARSEILLE (13011), 20 Traverse de la
Buzine la Roseraie, Bâtiment A2

Documents d'information

Les pièces suivantes ont été remises à l'ACQUEREUR préalablement aux


présentes :
 Le règlement de copropriété et l'état descriptif de division ainsi que
tous leurs modificatifs éventuels publiés.
 Les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières
années.
 Le montant des charges du budget prévisionnel et des charges hors
budget prévisionnel dues par le vendeur sur les deux exercices
précédant la vente.
 Les sommes pouvant rester dues par le vendeur au syndicat des
copropriétaires et les sommes qui seront dues au syndicat par
l'acquéreur.
 L’état de la dette du syndicat envers les fournisseurs.
 L'état global des impayés des charges au sein du syndicat.
 La quote-part du fonds de travaux attachée au lot principal vendu.
 Le carnet d'entretien de l'immeuble.

L’ACQUEREUR s‘oblige :
22

 à respecter les stipulations du règlement de copropriété, de ses


modificatifs éventuels visés ci-dessus ainsi que les dispositions des
lois et décrets postérieurs régissant la copropriété ;
 à supporter les obligations qui en découlent et notamment acquitter
les charges incombant au propriétaire dudit immeuble en vertu de ces
documents.

Il reconnaît avoir eu connaissance dès l'avant contrat des documents ci-


dessus énoncés.
Les formalités de l'article 20 II de la loi du 10 juillet 1965 n'ont pas révélé
d'empêchement à la réalisation des présentes.

L’état, demeuré ci-joint et annexé après mention, contenant les informations


prévues par l’article 5 du décret du 17 mars 1967 modifié a été délivré par le syndic à
la date du 6 avril 2016. (ANNEXE)

L’ACQUEREUR déclare avoir pris connaissance de cet état tant par la lecture
qui lui en a été faite par le notaire soussigné que par les explications qui lui ont été
données par ce dernier.

Répartition entre le VENDEUR et l’ACQUEREUR de la charge de


paiement des créances de la copropriété
- I - Principes de répartition
Le notaire soussigné a informé les parties, qui le reconnaissent, des
dispositions législatives et réglementaires applicables en matière de répartition entre
le VENDEUR et l’ACQUEREUR de la charge du paiement des créances de la
copropriété :
 les provisions sur charges sont, sauf dispositions contraires prises par
l’assemblée générale des copropriétaires, exigibles par quart le
premier jour de chaque trimestre (article 14-1 alinéas 2 et 3 de la loi
numéro 65-557 du 10 Juillet 1965) ;
 le transfert des charges liquides et exigibles n’est pris en compte par
le syndicat des copropriétaires qu’à partir du moment où la vente a
été notifiée au syndic (dispositions combinées des articles 20 de la loi
du 10 Juillet 1965 et 5 du décret du 17 Mars 1967) ;
 le paiement de la provision exigible du budget prévisionnel incombe
au VENDEUR (article 14-1 alinéa 3 de la loi numéro 65-557 du 10
Juillet 1965) ;
 le paiement des provisions sur les dépenses non comprises dans le
budget prévisionnel incombe à celui, VENDEUR ou ACQUEREUR,
qui est copropriétaire au moment de l’exigibilité ;
 le trop ou le moins perçu sur provisions, révélé par l’approbation des
comptes, est porté au crédit ou au débit de celui qui est copropriétaire
lors de l’approbation des comptes.
Toute convention contraire aux dispositions de l’article 6-2 du décret du 17
Mars 1967 n’a d’effet qu’entre les parties à la mutation à titre onéreux.

- Convention des parties sur la répartition des charges, travaux et fonds de


réserve

A - Charges courantes : il est convenu entre les parties que le VENDEUR


supportera les charges jusqu'à l’entrée en jouissance de l’ACQUEREUR.

B - Travaux :
Le VENDEUR supportera le coût des travaux de copropriété décidés avant ce
jour, exécutés ou non ou en cours d’exécution. L’ACQUEREUR supportera seul les
travaux qui viendraient à être votés à compter de ce jour.

- II - Application de ces conventions


23

Compte tenu des dispositions des articles 6-2 et 6-3 du décret sus visé et de
la convention qui vient d’être conclue quant à la répartition du coût des travaux et
charges, les parties conviennent ce qui suit :

- Règlement à la charge du VENDEUR : le VENDEUR règle au syndic par


prélèvement sur le prix de la vente :
. l’ensemble des provisions exigibles, que celles-ci correspondent au budget
prévisionnel ou à des dépenses non comprises dans le budget prévisionnel tels que
les travaux votés antérieurement ;
. tout arriéré de provisions ou avances sur ces mêmes charges exigibles
antérieurement au jour de l’acte ;
. et plus généralement toute somme devenue exigible à l’égard du syndicat
des copropriétaires du fait de la vente ;
. les honoraires de mutation incombant au VENDEUR indiqués dans l’état
délivré par le syndic.
Toutefois, l’ACQUEREUR rembourse ce jour, hors la comptabilité du notaire
soussigné, le prorata des charges du trimestre en cours dont le paiement a été
demandé en intégralité par le syndic au VENDEUR.

- Règlement à la charge de l’ACQUEREUR : l’ACQUEREUR supportera :


les provisions de budget prévisionnel exigibles postérieurement au jour de
l’entrée en jouissance ainsi que toutes provisions non comprises dans le budget
prévisionnel exigibles postérieurement à cette date ;
. et plus généralement toute somme qui deviendra exigible à l’égard du
syndicat des copropriétaires.
Les parties feront leur affaire personnelle du règlement des sommes dues au
titre des travaux incombant au VENDEUR mais réclamées par le syndic à
l’ACQUEREUR.
- Caractère définitif entre les parties des versements effectués en application
de ce qui précède : compte tenu des règlements opérés par les parties ce jour en
application des conventions qui précèdent, le VENDEUR se désiste en faveur de
l’ACQUEREUR du bénéfice de toutes les sommes qui pourraient lui être allouées ou
remboursées à ce titre postérieurement à la vente relativement aux BIENS et droits
immobiliers objets des présentes, et corrélativement l’ACQUEREUR fera son profit ou
sa perte de tout trop perçu ou moins perçu pour l’exercice en cours. Par suite,
l’ACQUEREUR renonce en faveur du VENDEUR à demander à ce dernier le
remboursement de toutes sommes qu’il pourrait être amené à régler ultérieurement au
titre de provisions ou de dépenses comprises ou non comprises dans le budget
prévisionnel et couvrant l’exercice en cours, sauf à ce qui a pu être indiqué ci-dessus
concernant les travaux.

- Fonds de roulement et fonds de réserve : le VENDEUR déclare qu’il n’existe


ni fonds de roulement ni fonds de réserve ainsi constaté par l’état délivré par le
syndic.
Notification de la mutation au syndic
En application de l’article 20 de la loi numéro 65-557 du 10 Juillet 1965, avis
de la présente mutation sera donné au syndic de l’immeuble dont dépendent les biens
et droits immobiliers objets de la vente, et ce par lettre recommandée avec demande
d’avis de réception.

Le VENDEUR reconnaît avoir été averti des dispositions de l’article 20 de la


loi du 10 Juillet 1965 et de l’article 5 du décret numéro 67-223 du 17 Mars 1967,
interdisant à son notaire de délivrer, même partiellement, le prix de la vente tant qu’il
ne lui aura pas été représenté un certificat de syndic ayant moins d’un mois de date,
attestant que le VENDEUR est libre de toute obligation à l’égard du syndicat.
Le notaire libèrera le prix de vente disponible dès l'accord entre le syndic et le
VENDEUR sur les sommes restant dues. A défaut d'accord dans les trois mois de la
constitution par le syndic de l'opposition régulière, il versera les sommes retenues au
syndicat, sauf contestation de l'opposition devant les tribunaux par une des parties.
24

La notification de transfert sera également adressée par les soins du notaire


soussigné au syndic de copropriété.

Convention des parties sur les procédures


Le VENDEUR déclare qu'il n’existe actuellement aucune procédure en cours.
L’ACQUEREUR sera subrogé dans tous les droits et obligations du
VENDEUR dans les procédures courantes liées aux impayés portées à sa
connaissance concernant la copropriété, sauf si ces procédures sont le résultat d’une
faute du VENDEUR. En conséquence, le VENDEUR déclare se désister en faveur de
l’ACQUEREUR du bénéfice de toutes sommes qui pourraient lui être ultérieurement
allouées ou remboursées à ce titre, relativement aux BIENS dont il s’agit.

Election de domicile pour l'opposition du syndic


Pour l'opposition éventuelle du syndic, domicile spécial est élu en l'office
notarial du notaire rédacteur des présentes, détenteur des fonds.

ETABLISSEMENT DE PROPRIETE

ORIGINE DE PROPRIETE

Les droits et biens immobiliers objets des présentes appartiennent pour la


totalité au VENDEUR par suite des actes et faits suivants :

I°) Acquisition de Madame Colette


Lesdits biens et droits immobiliers appartenaient en propre à Madame Colette
LEROY, ci-après plus amplement dénommée, pour les avoir acquis seule après son
divorce de :
1./ Madame Henriette Claire Geneviève FOURY, sans profession, veuve de
Monsieur Gabriel Antoine BLONDEY, demeurant à PARIS (75009) 28 rue Condorcet
et résident à ABIDJAN (Côte d'Ivoire) née à PARIS (75018) le 27 février 1899,
2./ Et Monsieur Jacques Henri Marcel BLONDEY, planteur, demeurant à
AZAGUIE (Côte d'Ivoire) Boite Postale 839 d'ABIDJAN,
Né à SAINT DENIS (Seine Saint Denis) le ter juillet 1922, divorcé non remarié
de Madame Colette LEROY sous jugement rendu par le TGI de MARSEILLE en date
du 26 juin 1963
Né à SAINT DENIS (Seine Saint Denis) le ter juillet 1922, divorcé non remarié
de Madame Colette LEROY sous jugement rendu par le TGI de MARSEILLE en date
du 26 juin 1963
Aux termes d'un acte reçu par Me Jacques LACHAMP, notaire à MARSEILLE,
les 9 et 16 juillet 1964
Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix principal de trente-cinq mille
francs (35000€) payé comptant hors la comptabilité du notaire soussigné et quittancé
audit acte.
Une copie authentique dudit acte a été publiée au service de la publicité
foncière de MARSEILLE 2eme bureau le 21 octobre 1964 volume 3842 numéro 24.

II°) Décès de Madame Colette


Madame Colette LEROY, en son vivant retraitée, veuve non remariée de
Monsieur Claude Jean SAMSON, demeurant à COLOMBES (92700), 200 Rue Saint
Denis, et domiciliée fiscalement à MARSEILLE (75007), 56 Avenue de la Corse, née à
MEUDON (92190), le 2 avril 1921 et décédée à NANTERRE (92000), le 6 juin 2015.
Laissant pour recueillir la succession à défaut d'héritier ayant droit à une
réserve :
- Madame Marie-Christine Elisabeth Alice née ,
- Monsieur Patrick Philippe Hugues ,
- Monsieur Alain Marc Thierry ,
Tous trois VENDEUR aux présentes.
Légataires universels à concurrence d'un/tiers chacun ainsi qu'il résulte d'un
testament olographe fait à PARIS (75000), en date du 31 janvier 1962.
25

L'original de ces dispositions testamentaires a été déposé au rang des


minutes de Maître ETASSE, notaire à PARIS, suivant procès-verbal d’ouverture et de
description en date du 5 octobre 2015
L’acte de notoriété constatant cette dévolution successorale a été reçu par le
notaire soussigné le 14 octobre 2015.
Aux termes d'une ordonnance rendue par Monsieur le Président du Tribunal
de grande instance de MARSEILLE, le 17 novembre 2015, dont l'original a été déposé
au rang des minutes de Maître ETASSE, notaire à MARSEILLE, le 27 novembre 2015
Madame Marie-Christine Elisabeth Alice née , Monsieur Patrick
Philippe Hugues et Monsieur Alain Marc Thierry , ont été
envoyés en possession du legs consenti par Madame Colette .
L'attestation de propriété immobilière prescrite par la loi a été dressée suivant
un acte reçu par Maître ETASSE, notaire à PARIS, le 1er avril 2016, et actuellement
en cours de publication au service de la publicité foncière de MARSEILLE 2EME.

DISPOSITIONS DIVERSES – CLOTURE

NEGOCIATION
Les parties déclarent que les présentes conventions ont été négociées
directement entre elles, sans le concours ni la participation d'un intermédiaire.
Si cette affirmation se révélait erronée, les éventuels honoraires de cet
intermédiaire seraient à la charge de l'auteur de la déclaration inexacte.

CONCILIATION – MEDIATION CONVENTIONNELLE


En cas de litige entre les parties, l’une d’elles pourra préalablement à toute
instance judiciaire soumettre leur différend à un conciliateur désigné et missionné par
le Président de la Chambre des notaires dont dépend le rédacteur de l’acte.
Le Président de la Chambre des notaires sera saisi sans forme ni frais. Il
informera les parties du coût de la médiation et de sa durée.
Cette médiation ne s'appliquera pas aux litiges ayant pour cause la défaillance
du débiteur ou l'exigibilité d'une créance.

ELECTION DE DOMICILE
Les parties élisent domicile :
 en leur demeure ou siège respectif pour l'exécution des présentes et de leurs
suites,

 en l'office notarial pour la publicité foncière, l’envoi des pièces et la


correspondance s’y rapportant.

TITRES - CORRESPONDANCE ET RENVOI DES PIECES


Il ne sera remis aucun ancien titre de propriété à l'ACQUEREUR qui pourra se
faire délivrer, à ses frais, ceux dont il pourrait avoir besoin, et sera subrogé dans tous
les droits du VENDEUR à ce sujet.
En suite des présentes, la correspondance et le renvoi des pièces à
l’ACQUEREUR devront s’effectuer à l’adresse du BIEN objet des présentes.
La correspondance auprès du VENDEUR s’effectuera aux adresses figurant
en tête des présentes.
Chacune des parties s'oblige à communiquer au notaire tout changement de
domicile ou siège et ce par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.

POUVOIRS
Pour l'accomplissement des formalités de publicité foncière, les parties
agissant dans un intérêt commun, donnent tous pouvoirs nécessaires à tout notaire ou
26

à tout clerc de l’office notarial dénommé en tête des présentes à l'effet de faire dresser
et signer tous actes complémentaires ou rectificatifs pour mettre le présent acte en
concordance avec tous les documents hypothécaires, cadastraux ou d'état civil.

AFFIRMATION DE SINCERITE
Les parties affirment, sous les peines édictées par l’article 1837 du Code
général des impôts, que le présent acte exprime l'intégralité du prix ; elles
reconnaissent avoir été informées par le notaire soussigné des peines encourues en
cas d'inexactitude de cette affirmation.
Le notaire soussigné affirme qu'à sa connaissance le présent acte n'est
modifié ni contredit par aucune contre lettre contenant augmentation du prix.

MENTION LEGALE D'INFORMATION


L’office notarial dispose d’un traitement informatique pour l’accomplissement
des activités notariales, notamment de formalités d’actes.
Pour la réalisation de la finalité précitée, les données des parties sont
susceptibles d’être transférées à des tiers, notamment :
- les partenaires légalement habilités tels que les services de la publicité
foncière de la DGFIP,
- les offices notariaux participant à l’acte,
- les établissements financiers concernés,
- les organismes de conseils spécialisés pour la gestion des activités
notariales.
Pour les actes relatifs aux mutations d’immeubles à titre onéreux, en
application du décret n° 2013-803 du 3 septembre 2013, les informations relatives à
l’acte, au bien qui en est l'objet, aux montants de la transaction, des taxes, frais et
commissions seront transmises au Conseil supérieur du notariat ou à son délégataire
pour être transcrites dans une base de données immobilières.
En vertu de la loi N°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux
fichiers et aux libertés, les parties peuvent exercer leurs droits d’accès et de
rectification aux données les concernant auprès du correspondant Informatique et
Libertés désigné par l’office à : Etude de Maîtres Gérard PREVOT, François
GERAUDIE et Arnaud BLANC, Notaires associés à MARSEILLE (Bouches-du-
Rhône), 3, rue de la République. Téléphone : [Link].96 Télécopie :
[Link].96 Courriel : [Link]-prevot-geraudie@[Link] .

CERTIFICATION D’IDENTITE
Le notaire soussigné certifie que l’identité complète des parties, personnes
physiques, dénommées dans le présent acte, telle qu’elle est indiquée en tête à la
suite de leur nom, lui a été régulièrement justifiée.

FORMALISME LIE AUX ANNEXES


Les annexes, s'il en existe, font partie intégrante de la minute.
Lorsque l'acte est établi sur support papier les pièces annexées à l'acte sont
revêtues d'une mention constatant cette annexe et signée du notaire, sauf si les
feuilles de l'acte et des annexes sont réunies par un procédé empêchant toute
substitution ou addition.
Si l’acte est établi sur support électronique, la signature du notaire en fin
d’acte vaut également pour ses annexes.
27

DONT ACTE sur vingt-sept pages

Comprenant Paraphes
- renvoi approuvé :/
- blanc barré :/
- ligne entière rayée :/
- nombre rayé :/
- mot rayé :/

Fait et passé aux lieu, jour, mois et an ci-dessus indiqués.


Après lecture faite, les parties ont signé le présent acte avec le notaire.

SUIVENT LES SIGNATURES

Copie Authentique sur vingt-sept pages POUR COPIE AUTHENTIQUE

Collationnée et certifiée
conforme à la minute

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