Slides Chapitre 2
Slides Chapitre 2
23 septembre 2024
Chapitre 2: Systèmes dynamiques et stabilité
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Chapitre 2: Systèmes dynamiques et stabilité
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Introduction 4
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Définitions 6
f: I ×Ω −→ Rn
(t, x ) 7−→ f (t, x ).
On appelle solution du problème de Cauchy (1) tout couple (I, φ), où I est un
intervalle ouvert de I contenant t0 et φ : I → Rn est une fonction dérivable sur I,
tel que ∀ t ∈ I, φ(t) ∈ Ω, φ̇(t) = f (t, φ(t)) et φ(t0 ) = x0 .
Proposition 2.2.2
Une solution (I, φ) est dite maximale si, pour toute autre solution (J, ψ), on a
J ⊂ I et φ = ψ sur J. On dit qu’une solution (I, φ) est un prolongement d’une
autre solution (J, ψ), si J ⊂ I et φ = ψ sur J.
Remarque 2.2.2. Tout solution globale est maximale mais pas l’inverse.
Définitions 9
φ1
Ω
φ2
I t
Illustration de solutions maximales, globale (φ1 ) et non globale (φ2 ).
Existence de solutions 10
Rappelons que nous considérons une équation différentielle de la forme ẋ (t) = f (t, x (t)),
où f : I × Ω → Rn est continue et où I est un intervalle ouvert de R et Ω un ouvert de
Rn .
Proposition 2.2.6
Proposition 2.2.8
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Équations différentielles linéaires autonomes 14
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Approche élémentaire (exemple) 16
où λ ∈ R et x (·) : R → R. On sait que la solution de cette équation, qui est unique, est
donnée par
x (t) = e λt x0 .
Cette solution est définie sur R et on a le comportement asymptotique suivant :
• Si λ = 0 alors x (t) = x0 ;
Si x0 < 0 alors limt→+∞ x (t) = −∞;
• Si λ > 0 alors Si x0 = 0 alors x (t) = 0;
Si x > 0 alors lim
0 t→+∞ x (t) = +∞.
Chapitre 2: Systèmes dynamiques et stabilité
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2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Exponentielle de matrice 18
Considérons l’espace vectoriel des matrices de taille n × n muni d’une norme (matricielle)
vérifiant ∥AB∥ ≤ ∥A∥∥B∥ pour toutes matrices A et B. Notons (Mn (R), ∥ · ∥) cet espace.
P+∞ Ak
Alors, cet espace est un espace de Banach et on peut montrer que la série k=0 k!
est
absolument convergente 1 puisque
+∞ +∞
X ∥Ak ∥ X ∥A∥k
≤ = e ∥A∥ < +∞.
k! k!
k=0 k=0
1. Or dans un Banach, toute série absolument convergente est convergente, cf. Proposition 3.19.5, Wagschal,
topologie et analyse fonctionnelle.
Propriétés de l’exponentielle de matrice 19
L’exponentielle de matrice
+∞
Ak
exp(A) = e A =
X
k!
k=0
Théorème 2.3.2
i) e0 = I
ii) si A = diag(λ1 , . . . , λn ) alors exp(A) = diag(e λ1 , . . . , e λn )
iii) si P est inversible on a exp(PAP −1 ) = P exp(A)P −1
iv) si A et B sont deux matrices qui commutent alors e A+B = e A e B
v) pour tous α et β scalaires, e (α+β)A = e αA e βA
vi) pour toute matrice A, e A est inversible et (exp(A))−1 = exp(−A)
vii) pour toute matrice A, l’application t 7→ e tA est C ∞ et
d tA
e = Ae tA = e tA A
dt
Propriétés de l’exponentielle de matrice 20
i) e 0 = I : évident.
ii) évident.
−1 −1 k P PAk P −1
iii) P inversible : e PAP = (PAP )
= Pe A P −1
P
k!
= k!
2
iv) Si A, B commutent, alors
n Ç å
n n
Ak B n−k .
X
(A + B) =
k
k=0
3
Ainsi,
+∞ +∞ n
(A + B)n Ak B n−k
eAeB = = e A+B ,
X X X
cn = cn = .
n! k! (n − k)!
n=0 n=0 k=0
2.1. Introduction
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2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Solution du problème à valeur initiale 22
Théorème 2.3.3
s’écrit
x (t) = e (t−t0 )A x0 .
et
ẏ (t) = A e (t−t0 )A x0 = A y (t).
■
Remarque 2.3.1. On peut fixer t0 = 0.
Chapitre 2: Systèmes dynamiques et stabilité
2.1. Introduction
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2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
A diagonale 24
avec
···
Ö è
λ1 0
.. .. ..
Λ = diag(λ1 , . . . , λn ) = . . . .
0 ··· λn
La solution est alors
e tλ1 x0,1
Ö tλ1
···
Ö è è
e 0
.. .. .. ..
x (t) = . = . . . x0 = e tΛ x0
tλn tλn
e x0,n 0 ··· e
Soit A ∈ Mn (R).
On note P(X ) = det(XIn − A) le polynôme caractéristique de A et Sp(A) le spectre de A,
i.e. l’ensemble des valeurs propres de A.
On introduit :
• la multiplicité algébrique mλ de λ ∈ Sp(A) est son ordre de multiplicité en tant que
racine de P(X ) ;
• la multiplicité géométrique dλ de λ ∈ Sp(A) est la dimension du sous-espace propre
associé Eλ = Ker(λIn − A).
A = PΛP −1
z(0) = P −1 x0 .
On a donc z(t) = e tΛ P −1 x0 et
Par suite le comportement asymptotique est caractérisé par les valeurs propres de la
matrice A.
A diagonalisable dans R — Plan de phase pour n = 2 27
P1 P2 P3
1 1 1
x2
x2
0 0 0
-1 -1 -1
-1 -0.5 0 0.5 1 -1 -0.5 0 0.5 1 -1 -0.5 0 0.5 1
x1 x1 x1
• Comportement asymptotique
- Si α < 0 alors z(t) → 0 quand t → +∞ ;
- Si α = 0 z(t) est borné ;
- Si α > 0 et z0 ̸= 0 alors ||z(t)|| → +∞ quand t → +∞.
A diago dans C, pas dans R — Plan de phase pour n = 2 29
Å ã
cos(θ) − sin(θ)
x (t) = exp(αt) (PR(−βt)P −1 )x0 , R(θ) = .
sin(θ) cos(θ)
P7 P8 P9
1 1 1
x2
x2
0 0 0
-1 -1 -1
-1 -0.5 0 0.5 1 -1 -0.5 0 0.5 1 -1 -0.5 0 0.5 1
x1 x1 x1
• L’unique valeur propre λ est réel et le sous espace propre est de dimension 1 et A est
semblable à la matrice Å ã
λ 1
J= .
0 λ
• Dans cette base le système différentielle s’écrit ż(t) = J z(t)
Å ã
0 1
J = λI + = λI + N.
0 0
Å Å Å ãã ã
0 t
x (t) = e λt P I+ P −1 x0 .
0 0
P11 P5 P10
1 1 1
x2
x2
0 0 0
-1 -1 -1
-1 -0.5 0 0.5 1 -1 -0.5 0 0.5 1 -1 -0.5 0 0.5 1
x1 x1 x1
∆<0
centre
noeud (puit) noeud (source)
tr(A)
∆>0
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Équations différentielles linéaires avec second membre 34
Théorème 2.4.1
L’unique solution globale du problème de Cauchy (2) (ou problème à valeur initiale)
s’écrit Z t
x (t) = e (t−t0 )A x0 + e (t−s)A b(s) ds.
t0
Rt
Vérifions que x (t) = e (t−t0 )A x0 + t0
e (t−s)A b(s) ds est solution de
ß
ẋ (t) = A x (t) + b(t)
x (t0 ) = x0 .
= A x (t) + b(t).
Équations différentielles linéaires avec second membre 36
On veut donc que b(t) = e (t−t0 )A ż(t), ou encore que ż(t) = e (t0 −t)A b(t).
Finalement Z t
z(t) = x0 + e (t0 −s)A b(s) ds,
t0
d’où Z t
x (t) = e (t−t0 )A z(t) = e (t−t0 )A x0 + e (t−s)A b(s) ds,
t0
Supposons que b est une fonction constante, on remplace b(t) par −b. Puisque le
système est autonome, on fixe t0 = 0. On s’intéresse alors à la solution de
y (t) := x (t) − xe .
y (t) = e tA (x0 − xe ).
2.1. Introduction
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2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Dans cette partie sur la stabilité des équilibres, nous considérons une équation
différentielle autonome :
ẋ (t) = f (x (t)).
Chapitre 2: Systèmes dynamiques et stabilité
2.1. Introduction
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2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Stabilité 41
Un équilibre xe est stable si, pour tout ε > 0, il existe δε > 0 tel que
Nous dirons qu’un équilibre xe est asymptotiquement stable (A.S.) s’il est stable
et s’il existe un voisinage V de xe tel que, pour tout x0 ∈ V ,
lim x (t, x0 ) = xe .
t→+∞
Stabilité et stabilité asymptotique 42
δε δε
xe
ε ε
Illustration : stabilité (gauche) et stabilité asymptotique (droite) dans le plan de phase. À droite,
le domaine gris représente un voisinage du point d’équilibre xe pour lequel toute trajectoire
partant de celui-ci converge vers xe quand t tend vers l’infini.
Chapitre 2: Systèmes dynamiques et stabilité
2.1. Introduction
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2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Stabilité dans le cas linéaire autonome et homogène 44
Théorème 2.5.4
ẋ (t) = A x (t)
Théorème 2.5.5
Théorème 2.5.6
f ′ (xe )
sont à partie réelle strictement négative, alors le point d’équilibre xe est asympto-
tiquement stable.
′
Exemple 2.5.1 (contre-exemple). Soit ẋ (t) = f (x (t)) = −x 3 (t).q Alors, f (xe ) = 0 et
1
pourtant xe = 0 est A.S. car pour x0 ̸= 0 : x (t, x0 ) = sign(x0 )/ 2t + x 2 .
0
Théorème 2.5.7
Si f ′ (xe ) a au moins une valeur propre à partie réelle strictement positive, alors xe
n’est pas un équilibre stable.
Attention, ce n’est pas parce que toutes les valeurs propres sont à partie réelle négative
ou nulle que l’équilibre est stable.
Exemple 2.5.2. On considère les cas ẋ (t) = f (x (t)) et ẋ (t) = g(x (t)) avec xe = (0, 0) et
Alors, xe est A.S. pour ẋ (t) = f (x (t)) et instable pour ẋ (t) = g(x (t)).
On a tout d’abord Å ã
0 1
f ′ (xe ) = g ′ (xe ) = = A.
−1 0
Ainsi, PA (λ) = det(λI2 − A) = λ2 + 1 donc λ = ±i.
Soit x (·) une solution de ẋ = f (x ). On pose ρ(t) = ∥x (t)∥2 . On a alors ρ′ (t) = −2ρ(t)2 .
Pour ẋ = g(x ), on a ρ′ (t) = 2ρ(t)2 .
On peut alors conclure (voir polycopié) que xe est A.S. pour f et instable pour g.
Équilibre hyperbolique 47
Définition 2.5.8
Un point d’équilibre est dit hyperbolique si toutes les valeurs propres de f ′ (xe )
sont à partie réelle non nulle.
Équilibre hyperbolique 47
Définition 2.5.8
Un point d’équilibre est dit hyperbolique si toutes les valeurs propres de f ′ (xe )
sont à partie réelle non nulle.
Corollaire 2.5.9
Un point d’équilibre hyperbolique est soit asympotiquement stable, soit non stable.
2.1. Introduction
2.2. Solutions des équations différentielles ordinaires
2.3. Équations différentielles linéaires autonomes
2.3.1. Approche élémentaire
2.3.2. Exponentielle de matrice
2.3.3. Solution du problème à valeur initiale
2.3.4. Comportement asymptotique des solutions
2.4. Équations différentielles linéaires avec second membre
2.5. Stabilité des équilibres
2.5.1. Définition
2.5.2. Résultats
2.5.3. Exemples et applications
Exemple du pendule simple (non contrôlé) 50
α ẋ1 (t) = x2 (t)
l
ẋ2 (t) = − gl sin(x1 (t))
x1 (0) = x0,1 = α0
x2 (0) = x0,2 = α̇0
mg
−pi 0 pi
x
1
Exemple du pendule simple (non contrôlé) 52
V mgl
| |
−π π x1
−mgl
Exemple du pendule amorti (non contrôlé) 54
g
Pendule simple amorti : ẋ (t) = f (x (t)) = (x2 (t), − mlk 2 x2 (t) − l
sin(x1 (t))).
En xe = (0, 0), on a
Å ã
0 1
f ′ (xe ) = ⇒ det(f ′ (xe )) > 0 et tr(f ′ (xe )) < 0
− gl − mlk 2
⇒ xe est A.S.
k2
− 4 gl .
2
On a de plus : ∆ = tr(f ′ (xe )) − 4 det(f ′ (xe )) = m2 l 4
Ainsi :
√
• Si ∆ > 0, alors λ1,2 = 1
2
(− mlk 2 ± ∆) < 0 : cas P1, Fig. 1, slide 27.
(− mlk 2
1
p
• Si ∆ < 0, alors λ1,2 = 2
±i |∆|) = α ± iβ, α < 0 : cas P7, Fig. 2, slide 29.
k ′
• Si ∆ = 0, alors λ = λ1,2 = − 2ml 2 < 0 et dim(Ker(f (xe ) − λI2 )) = 1 : cas P11,
Fig. 3, slide 31.
Exemple du pendule amorti (non contrôlé) — Remarque 55
π
Question : Dans le cas du pendule simple amorti, a-t-on montré que pour α0 = 2
,
α̇0 = 0, le système allait converger vers l’équilibre A.S. (0, 0) ?
Exemple du pendule amorti (non contrôlé) — Remarque 55
π
Question : Dans le cas du pendule simple amorti, a-t-on montré que pour α0 = 2
,
α̇0 = 0, le système allait converger vers l’équilibre A.S. (0, 0) ?
∀(α0 , α̇0 ) ∈ V0 = ]−ᾱ0 , ᾱ0 [ × ]−ᾱ˙ 0 , ᾱ˙ 0 [ ∈ V(0, 0), (α(t), α̇(t)) → (0, 0),
avec (α(0), α̇(0)) = (α0 , α̇0 ). Mais on ne connait pas ᾱ0 , ᾱ˙ 0 ! Pour aller plus loin, il faut
utiliser la théorie de Lyapunov.