0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
41 vues4 pages

Histoire et définition du cinéma muet

Transféré par

fakouedokpo
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
41 vues4 pages

Histoire et définition du cinéma muet

Transféré par

fakouedokpo
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

DÉFINITION

CINÉMA 👇

Le terme « cinéma » est l’abréviation de cinématographe2 (du grec κίνημα / kínēma, « mouvement » et
γραϕή / graphê, « art d'écrire, écriture »), nom donné par Léon Bouly à l'appareil de prise de vues dont
il dépose le brevet en 1892.

Le mot cinéma est polysémique, il peut désigner l’art filmique, ou les techniques des prises de vue
animées et de leur présentation au public, ou encore, par métonymie, la salle dans laquelle les films sont
montrés.

Au sens originel et limitatif, le cinéma est la projection en public d'un film sur un écran (en salle ou en
plein-air).

Depuis son invention, le cinéma est devenu à la fois un art populaire, un divertissement, une industrie et
un média. Il peut aussi être utilisé à des fins publicitaires, de propagande, de pédagogie ou de recherche
scientifique ou relever d'une pratique artistique personnelle et singulière.

*CINÉMA MUET 👇*

-Cinéma antérieur au cinéma sonore caractérisé par l'absence de dialogue, de musique et d'ambiance
sonore préenregistrée. S'il faut attendre les années 1930 pour parler de cinéma muet, le terme
rassemble aujourd'hui l'ensemble des productions cinématographiques sans bande sonore tournées
depuis la fin du 19e siècle.

-(Cinéma) Cinéma sans paroles, dont la bande-son est inexistante, ou dont la bande-son n’est constituée
que de musique.

Qui a inventé le cinéma ?


Le cinéma a été inventé en 1895 par Louis et Auguste Lumière, deux frères ingénieurs qui vivaient à
Lyon, en France. Ils sont les premiers à avoir projeté un film en public grâce à une machine qu’ils avaient
fabriquée. Mais pour concevoir cette machine, les frères Lumière se sont inspirés du travail de beaucoup
d’autres inventeurs…

Mais alors, comment le cinéma a-t-il été inventé ?

Au début, le cinéma doit beaucoup à la photographie : dans les années 1880, la première utilisation
d’une pellicule souple révolutionne la photo… et donne l’idée à Thomas Edison, un grand inventeur
américain, de mettre au point, en 1891, une caméra et un appareil pour visionner les images.

Ce deuxième appareil fait défiler très vite les photos prises par la caméra, et donne l’illusion du
mouvement ! Malheureusement, il ne permet pas de projeter un film devant un public. Une seule
personne à la fois peut le regarder.

En 1895, les frères Lumière font mieux : ils créent le cinématographe, qui sert en même temps de
caméra et de projecteur ! Et le 28 décembre, ils projettent pour la première fois un film devant un public
: c’est la sortie des ouvriers de l’une de leurs usines. Parmi les spectateurs se trouve Georges Méliès, qui,
ébloui par ce spectacle, va devenir l’un des premiers réalisateurs de films de fiction.

Si les films des frères Lumière n’étaient pas des œuvres d’art, leur invention a sans conteste donné
naissance au cinéma moderne. Aujourd’hui, le numérique, les effets spéciaux, la 3D… ont beaucoup fait
évoluer le cinéma, mais la magie reste la même

Les toutes premières tentatives de réaliser des images en mouvement remontent à l’année 1832 avec le
Phénakistiscope du Belge Joseph Antoine Ferdinand Plateau (1801-1883) et le Stroboscope de
l’Autrichien Simon von Stampfer : il s’agissait d’un simple disque tournant autour d’un axe, et dans
lequel ils avaient aménagé des fentes. Sur le disque étaient peintes les phases d’un objet en
mouvement. Et en observant dans un miroir le disque en rotation, on voyait le mouvement de l’objet en
continu. Selon le même principe, deux ans plus tard, l’Anglais William George Horner (1786-1837) met
au point le “Tambour magique” ou Zootrope (appelé initialement Dedaleum), représenté sur la photo ci-
dessus : les fentes sont découpées dans un tambour rotatif et les images, dessinées et amovibles, sont
placées à l’intérieur du tambour. Le tambour tournait sur son axe vertical, et en regardant à travers les
fentes, on obtenait l’illusion du mouvement. C’est cet appareil qu’évoque le rotor de la fête foraine
utilisé par François Truffaut dans Les Quatre cents coups (voir Séquence).
En 1877, le Français Emile Reynaud (1844-1918) améliore le Zootrope avec son Praxinoscope qui utilise
un tambour à miroirs permettant de supprimer les intervalles sombres entre chaque image, et qui
autorise l’utilisation par réflexion d’un décor de fond fixe. Puis, en 1888, Louis Aimé Auguste Le Prince
(1842-1890) qui travaille à Leipzig, Paris, Londres, New York et Chigago, dépose le premier brevet d’un
équipement séparant la prise de vues et la projection ; puis utilise dès 1889 un film de Celluloïd perforé
et un commutateur en croix de Malte. Mais en 1890, il disparaît mystérieusement dans un train entre
Dijon et Paris.

De nombreux inventeurs vont ensuite apporter des éléments techniques du futur cinématographe :
l’Anglais William Friese-Greene, les Américains Edison (qui met au point la pellicule à 4 perforations que
nous connaissons aujourd’hui, et le Kinétoscope, en 1893) et Le Roy (qui annonça dans un bulletin
scientifique, huit jours avant la première projectiondes Frères Lumière, l’invention du cinématographe).
Mais il revient aux Frères Lumière, l’invention du “spectacle cinématographique”.

Le cinéma muet se distingue par l’absence de dialogues audibles. Les films reposaient sur des
expressions faciales, des gestes et une musique soigneusement choisie pour communiquer des
émotions. Cette forme de narration visuelle a permis aux réalisateurs d’explorer une créativité sans
bornes. Les plans fixes et les jeux d’ombres ajoutaient une dimension théâtrale, captivant ainsi le public
à chaque projection.

*CINÉMA MUET 👇*

-Cinéma antérieur au cinéma sonore caractérisé par l'absence de dialogue, de musique et d'ambiance
sonore préenregistrée. S'il faut attendre les années 1930 pour parler de cinéma muet, le terme
rassemble aujourd'hui l'ensemble des productions cinématographiques sans bande sonore tournées
depuis la fin du 19e siècle.

-(Cinéma) Cinéma sans paroles, dont la bande-son est inexistante, ou dont la bande-son n’est constituée
que de musique.

CONCLUSION
Aujourd’hui, le cinéma muet continue d’exercer une influence sur les cinéastes contemporains. Les
œuvres de cette époque sont souvent revisitées, inspirant de nombreux films modernes. Les techniques
et le style du cinéma muet ont su traverser le temps. Ces films rappellent que, parfois, les mots ne sont
pas nécessaires pour raconter une histoire. L’essence même du septième art réside dans sa capacité à
émouvoir.

Vous aimerez peut-être aussi