Cloud
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La mise en réseau des ordinateurs pour fournir plus d’utilisateurs avec plus de puissance de
calcul et d’espace de stockage n’est pas une invention nouvelle. Les mainframes étaient déjà
un pas vers le Cloud Computing dans les années 1950. À cette époque, les utilisateurs
pouvaient accéder à l’ordinateur central via plusieurs terminaux au sein de l’organisation
(dans les entreprises ou les universités) et utiliser ses capacités. Au début, cependant, il
s’agissait de temps partagé : les utilisateurs devraient réserver du temps de calcul, et étaient
autorisés à utiliser les performances de l’ordinateur central pour leurs calculs pendant cette
période.
Dans les décennies suivantes s’est développée la virtualisation : ceci a permis que les
instances de calcul puissent être construites de façon abstraite, de manière purement virtuelle.
Avec l’invention d’Internet, ces environnements virtualisés étaient enfin accessibles en ligne à
tous. Depuis les années 1990, ces modèles sont également disponibles sur le marché pour une
plus grande quantité d’utilisateurs. À cette époque, le concept de cloud est également devenu
plus populaire. Mais ce n’est qu’au cours du nouveau millénaire que les entreprises et les
particuliers ont commencé à s’intéresser de plus en plus à la technologie.
Les premières offres de Cloud Computing étaient encore des services individuels : espace de
stockage pour l’échange de fichiers, par exemple, ou les feuilles de calcul ou les documents
de Google, où plusieurs utilisateurs peuvent travailler ensemble sur un document. En même
temps, Amazon a commencé à mettre ses énormes fermes de serveurs à la disposition d’autres
utilisateurs : Amazon Web Services (AWS) permet à d’autres entreprises d’utiliser
l’infrastructure du géant du commerce électronique et d’y exécuter des logiciels.
Le 09 Août 2006, l’expression Cloud Computing apparaît pour la première fois lors d’une
interview d’Eric Schmidt à la « Search Engine Strategies Conference ». Le PDG (Président
Directeur Général) de Google, présente le Cloud Computing comme un nouveau « Business
model » informatique, où les services, les données, les infrastructures seraient hébergées
quelque part, sur le « Cloud ». Cette même année 2006, Amazon annonce la version béta de
son service « Elastic Compute Cloud » (EC2). Ce service web, premier du genre, permet au
client de louer des serveurs sur lesquels il pourra exécuter ses propres applications web. La
nouveauté ici est que le client peut créer et redimensionner le serveur dont il a besoin pour son
projet. Amazon propose l’accès à des ressources informatiques comme un service avec un
paiement à la consommation (Utility Computing) en utilisant plusieurs dizaines de milliers de
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serveurs (Fermes de Serveurs) répartis sur plusieurs sites dans le monde (Grid Computing) et
utilise la technologie de la virtualisation permettant l’élasticité suffisante pour que le client
puisse créer son propre serveur virtuel et redimensionnable. On assiste à la naissance du
premier Cloud de type infrastructure. Ce ne sera qu’en Octobre 2008 qu’Amazon a lancé une
version commerciale de son projet EC220, version contenant beaucoup plus d’options pour le
redimensionnement des serveurs virtuels. L’expression Cloud Computing commence à
apparaitre dans les moteurs de recherche vers la fin 2007, mais c’est au second semestre 2008
qu’elle se répand réellement et que le Cloud devient un concept informatique à part entière. A
partir de ce moment, tous les autres grands acteurs du marché de l’informatique (Google,
Microsoft, IBM (International Business Machine), HP, Dell, VMware …) ont commencé à
lancer leurs propres offres de Cloud Computing.
Une plateforme de services cloud fournit un accès rapide à des ressources informatiques
flexibles et peu coûteuses qu’on peut utiliser pour créer et gérer des logiciels et des bases de
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données, ainsi que pour développer des applications destinées à satisfaire les clients. On n’a
pas besoin de faire de gros investissements initiaux dans des matériels et de passer beaucoup
de temps à le gérer. On dispose d'un accès quasi instantané à toutes les ressources dont on a
besoin et on paie uniquement en fonction de ce qu’on utilise. L'accès à la demande et selon
une tarification à l'usage aux services est fondamental pour le modèle de cloud computing.
Le Cloud Computing peut être ainsi défini, comme un modèle permettant un accès
facile et à la demande via le réseau à un pool partagé de ressources informatiques
configurables par exemple réseaux, serveurs, stockage, applications et services qui peuvent
être rapidement mises à disposition des utilisateurs ; un des points clés des services Cloud est
qu’ils peuvent être approvisionnés rapidement mais décommissionnés tout aussi rapidement
car la plupart des services sont accessibles sans engagements.
Trois grands modèles d’usage du Cloud se dégagent actuellement, tous présentent des
caractéristiques différentes et n’ont pas le même niveau de maturité :
Dans ce type de service, des applications sont mises à la disposition des consommateurs. Les
applications peuvent être manipulées à l'aide d'un navigateur web, et le consommateur n'a pas
à se soucier d'effectuer des mises à jour, d'ajouter des patches de sécurité et d'assurer la
disponibilité du service. Gmail est un exemple de tel service. Il offre aux consommateurs un
service de courrier électronique et le consommateur n'a pas à se soucier de la manière dont le
service est fourni. D'autres exemples de logiciels mis à disposition en SaaS sont Google Apps,
Office Web Apps, Adobe CreativeCloud ou LotusLive (IBM).
En effet un fournisseur de Software as a Service peut exploiter des services de type Platform
as a Service, qui peut lui-même se servir de Infrastructure as a Service.
L’infrastructure en tant que service : c'est le service de plus bas niveau. Il consiste à
offrir un accès à un parc informatique virtualisé. Des machines virtuelles sur lesquelles le
consommateur peut installer un système d'exploitation et des applications.
1. Cloud Privé
L’exploitation du Cloud privé peut être réalisée uniquement par les équipes
informatiques du client (Cloud privé interne), ou par un prestataire externe (Cloud privé
interne, Cloud privé hosté). Les services disponibles sont via un catalogue de services exposés
dans un portail, leur mise en service est automatisée, et peut faire l’objet d’une facturation liée
à la consommation.
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2. le Cloud public
Le Cloud public est une structure souple et ouverte, géré généralement par un
fournisseur tiers. Plusieurs utilisateurs (individuels ou entreprises) peuvent y accéder via
Internet. Avec le Cloud public, de multiples entités se partagent les mêmes ressources
informatiques (mises à disposition par le fournisseur).
Une application basée sur le cloud est entièrement déployée dans le cloud et toutes les
parties de l'application sont exécutées dans le cloud. Les applications dans le cloud ont été
créées dans le cloud ou ont été migrées à partir d'une infrastructure existante afin de tirer parti
des avantages du cloud computing. Les applications basées sur le cloud peuvent être
construites sur des éléments d'infrastructure de bas niveau ou utiliser des services de niveau
supérieur qui permettent de se soustraire aux exigences de gestion, d'architecture et de mise à
l'échelle de l'infrastructure de base.
3. le Cloud hybride
Le Cloud hybride est une structure mixte qui permet de combiner les ressources
internes du Cloud privé à celles externes du Cloud public. Une entreprise qui utilise un Cloud
hybride peut par exemple avoir recours au Cloud public ponctuellement, lors de pics
d’activité et le reste du temps se contenter des ressources à disposition en interne.
Plusieurs solutions de Cloud Computing open source ont émergées dans le domaine du
Cloud ; On va décrire six solutions d’open Cloud :
1. Eucalyptus
des machines virtuelles Linux ainsi que les hyperviseurs Xen et KVM. Par ailleurs, elle est
compatible avec EC2 d’Amazon, S3, EBS IAM Auto Scaling Elastic Load Balancing et
CloudWatch. Il existe également une version propriétaire commercialisée par la société
Eucalyptus Systems. Il apporte des fonctionnalités supplémentaires comme le support de
VMware, celui des machines virtuelles Windows et l’intégration SAN. Les avantages de ce
logiciel open source pour le Cloud privé sont notamment une évolutivité très efficace, une
organisation agile.
2. OpenNebula
Cette plateforme purement open source permet de déployer des Cloud privés, hybrides
et publics. Ecrite en C++, Ruby et Shell, elle supporte les hyperviseurs Xen, KVM et
VMware. Comme Eucalyptus, elle permet de s’interfacer avec le cloud d’Amazon, EC2. Le
projet est publié sous licence Apache 2.0. Par ailleurs, OpenNebula est soutenu par le projet
européen Reservoir, qui propose une architecture complète pour la gestion de datacenters et la
création de services cloud.
3. OpenStack
Créé en juillet 2010 par la Nasa et l’hébergeur américain Rackspace, ce projet est
purement open source. Le projet vise à fournir des solutions pour tous les types de nuages en
étant simple à mettre en œuvre, hautement évolutive et riche en fonctionnalités. OpenStack est
un système d'exploitation cloud qui contrôle de grandes surfaces de calcul, de stockage et les
ressources réseau à travers un centre de données, le tout est géré par un tableau de bord.
4. Niftyname
5. Nimbus
service Amazon S3. Nimbus a été déployé, entre autres, par un réseau d’universités
américaines qui proposent des Cloud en libre accès pour des projets de recherche.
6. Stratuslab
Des couts contrôlés grâce à la mutualisation des ressources et aux effets d’échelles :
Les ressources Cloud sont mises en commun et mutualisées afin de servir de multiples
utilisateurs (plusieurs départements ou divisions dans le cadre d’un Cloud interne à
l’entreprise ou plusieurs entreprises dans le cas d’un service en Cloud public). Cette
mutualisation peut intervenir à de multiples niveaux qu’il s’agisse des ressources
physiques (serveurs, stockage, réseau, serveur d’application ……).
Grace à cette mise en commun des ressources, ces dernières sont réallouées de façon
dynamique en fonction de la demande et des SLA (Service Level Agreement) sans que
l’utilisateur n’ait à effectuer quelque opération que ce soit. Chaque utilisateur est ainsi
assuré de l’atteinte des objectifs de performances définis dans le cadre de son contrat.
Un SI plus agile :
Dans le Cloud, l’utilisateur final du service peut approvisionner rapidement les
ressources dont il a besoin (serveurs, réseaux, stockage, applications…..) et disposer
sans avoir à passer par de longues et complexes étapes de configuration manuelle. Ces
capacités de « provisioning rapide » et de « self-service » permettent au SI de répondre
plus vite aux besoins des métiers, aux demandes de changements, ainsi qu’aux
exigences croissantes de time-to-market. Dans certains modèles de consommation,
cette agilité est poussée à l’extrême notamment dans les modèles de types SaaS ou
PaaS où l’entreprise s’affranchit d’un grand nombre de contraintes de mise en place de
ses applications.
Les services mobiles vous offrent tout ce dont vous avez besoin pour développer les
applications mobiles plus rapidement. Avec ce service vous étendez la puissance de la
Salesforce à tous les terminaux. Les développeurs et analystes conçoivent rapidement
des applications mobiles interactives pour connecter vos clients, vos employés, vos
partenaires et vos produits, à tout moment, ou qu’ils soient sur tout type de terminaux.
Identité de l’utilisateur permet aux développeurs et analystes de concevoir rapidement
des applications mobiles interactives pour connecter vos clients, vos employés, vos
partenaires et vos produits, à tout moment, ou qu’ils soient et surtout type de
terminaux.
Chatter permet d’ajouter des flux d’informations de type « réseaux sociaux » à
chacune des vos applications pour interagir avec vos clients et connecter vos
employés. Avec chatter au cœur de la Salesforce Plateform, non seulement tous vos
utilisateurs sont connectés, mais aussi chaque objet métier, chaque page et chaque
application.
Développer en quelques clics permet de concevoir des applications par un simple
glisser-déposer, elle permet de créer des schémas de base de données, automatiser des
workflows, des processus métiers, etc…
Développement multi-langue offre une large gamme de logiciels de programmation en
accès illimité
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Amazone Web services offre une plateforme d’informatique en nuage flexible, évolutive et à
coût peu élevé pour des entreprises de toutes tailles à travers le monde.
AWS donne accès à une plateforme technologique fiable et sécurisée. Les avantages de
l’utilisation de cette plateforme sont les suivants :
Les différents services proposés par la plateforme Amazon sont les suivants :
Amazon Elastic Compute Cloud (EC2) fournit des serveurs virtuels évolutifs utilisant
Xen
Amazon Elastic Block Store (EBS) fournit un niveau de blocs persistants pour les
volumes de stockage EC2
Amazon Simple Storage Service (S3) fournit un stockage basé sur les services web
Amazon Glacier fournit un stockage basé sur les services web. Ce service est moins
dispendieux qu’Amazon S3 et est destiné aux données auxquelles on accède rarement.
Amazon Simple Queue Service (SQZ), fournit une file de messages hébergée pour les
applications web.
Amazon Simple Email Service (SES), service d’envoi en nombre et transactionnel
d’emails
Amazon Mechanical Turk (MTURK), gérant des petites unités de travail distribué à de
nombreuses sites.
Alexa Web Services, fournit des données de trafic, des vignettes et d’autres
informations à propos des sites web.
Amazon Associates Web Service, fourni un accès aux données produit d’Amazon et
des données de commerce électronique.
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Amazon Simple DB permet aux développeurs d’exécuter des requêtes sur des données
structurées, il fonctionne de pair avec EC2 et S3 pour finir les fonctionnalités d’un
noyau de base de données.
Amazon AWS Authentication est un service implicite, l’infrastructure
d’authentification utilisé pour accéder aux différents services.
Amazon CloudFront fournit un Content Delivery Network (CDN) pour distribuer des
objets stockés sur S3 vers un emplacement proche de l’appelant
AWS Management Console (AWS Console), est une interface point and clik basé sur
le web pour gérer et surveiller les infrastructures Amazon, incluant EC2, EBS S3,
SQS
Microsoft Azure est une plateforme Cloud ouverte et flexible qui permet de créer,
déployer et gérer rapidement des applications, des données et des services (Workflow,
stockage et synchronisation des données, bus de message, contact etc.…) à travers un réseau
mondial de centre de données administré par Microsoft.
La plateforme Azure de Microsoft correspond aux offres de cloud computing de type IAAS,
PAAS et SAAS.
Aussi Azure offre un contrat SLA mensuel assurant une connectivité pendant au moins 99,95
% du temps, et vous permet de créer et d'exécuter des applications hautement disponibles sans
que vous ayez à vous préoccuper de l'infrastructure. Il fournit une mise à jour corrective
automatique du système d'exploitation et des services, un équilibrage de la charge réseau
intégré et une résilience aux défaillances matérielles. Il prend en charge un modèle de
déploiement qui permet de mettre à niveau l’application sans coupure de service. Les
différents services offerts par Microsoft Azure sont :
Service de calcul qui permet la création de machines virtuelles, sites web, services
mobiles, services de Cloud Computing
Service de données qui permet de faire du stockage de données, créer des bases de
données SQL, HD Insight, cache, sauvegarde, récupération de site.
Service d’application qui offre les services de média, bus, concentrateur de
notification, planificateur, services Biztalk, visual studio online, Active Directory,
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4. la plateforme Manjrasoft-Aneka
Cloud. Il fournit aux développeurs un riche ensemble d’API pour exploiter ces ressources de
manière transparentes et en exprimant la logique métier des applications. Le Cloud
Computing basée sur Aneka est une collection de ressources physiques et virtuels connectés
via un réseau, qui sont soit l’Internet ou un intranet privé. Une des principales caractéristiques
de Aneka est la capacité de fournir différents moyens pour exprimer des applications
distribuées en proposant des modèles de programmation différents; services d'exécution sont
principalement concernés par la fourniture du middleware avec une mise en œuvre pour ces
modèles. Des services supplémentaires tels que la persistance et la sécurité sont transversales
à l'ensemble de la pile de services qui sont hébergés par le conteneur. Au niveau de
l'application, un ensemble de différents composants et outils sont fournis pour: 1) simplifier le
développement d'applications (SDK); 2) le portage
Les services Google App Engine de base sont gratuits, mais est soumis à des quotas. Il est
possible d’acheter un quota plus large pour chaque service. Le tableau ci-dessous indique
les quotas gratuits et payants pour les requêtes et les accès en base de données.
Open Virtual Machine Format ou OVF a été proposé comme standard de stockage sur
disque des images de machines virtuelles pour plusieurs plateformes de virtualisation.
Certains acteurs de cette industrie collaborent à cette initiative pilotée par le DMTF
(Distributed Management Task Force, Inc.), comme les sociétés Novell, Dell, HP,IBM,
Microsoft, VMware, et XenSource (Citrix).
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Cette nouvelle spécification créée par Dell, HP, IBM, Microsoft, VMware, XenSource
pour devenir un standard, devra permettre de garantir la portabilité, l'intégrité, et d'automatiser
les phases d'installation/configuration des machines virtuelles.
La spécification « Open Virtual Machine Format » (OVF) est une spécification neutre
vis-à-vis de l'hyperviseur ; qui se doit d'être performante, extensible aux futures évolutions
des plateformes et ouverte pour en assurer son indépendance. Elle définit les principes
d'assemblage et de distribution des appliances virtuelles composées d'une ou plusieurs
machines virtuelles. Elle doit faciliter la gestion automatisée et sécurisée, non seulement des
machines virtuelles mais des appliances en tant qu'unité fonctionnelle.
Pour que le format OVF soit un succès, il doit être reconnu et développé par les ISV,
les fournisseurs d'appliances virtuelles ainsi que par les fournisseurs de plateformes, dans un
cadre au standard bien défini.
Le DMTF (Distributed Management Task Force) a été fondé en 1992, c’est une
organisation qui développe et maintien des standards pour l’administration de systèmes
informatiques d’entreprises ou connectés à internet. Ces standards permettent de développer
des composants systèmes d’administration d’infrastructures de telles façon qu’ils soient
indépendants de la plateforme et neutres par rapport à la technologie employée. Ils fournissent
pour l’administration des systèmes une interopérabilité entre des produits informatiques
hétérogènes, provenant de différents constructeurs, sans nécessité d’adaptation et coûts
supplémentaires.
Common Information Model (CIM) - Le schéma CIM est un schéma conceptuel qui
définit comment administrer des éléments dans un environnement informatique (par
exemple, des ordinateurs, ou des disques réseaux). Ce schéma représente ces éléments
comme un ensemble d'objets et de relations entre eux. CIM est extensible afin de
permettre des extensions spécifiques du schéma CIM à certains nouveaux produits.
CIM utilise un modèle basé sur UML pour définir le schéma CIM. CIM est la base
pour la plupart des autres standards du DMTF.
Common Diagnostic Model (CDM) - Le schéma CDM fait partie du schéma CIM et
définit comment les diagnostiques systèmes peuvent être incorporés dans
l'infrastructure d'administration.
WS-Management est une spécification définissant un protocole de communication
pour l'administration des serveurs, équipements, et applications et est basé sur SOAP.
Web-Based Enterprise Management (WBEM) définit des protocoles pour l'interaction
entre des composants d'infrastructure d'administration système implémentant CIM, un
ensemble de profils d'administrations du DMTF, qui permettent de définir le
comportement des éléments définit dans le schéma CIM, le CQL (CIM Query
Language) et d'autres spécifications requises pour l'interopérabilité de l'infrastructure
CIM.
Systems Management Architecture for Server Hardware (SMASH) définit un
protocole d'interface de ligne de commande pour interagir avec l'infrastructure CIM, et
des profils d'administration pour l'administration de serveurs matériels.
System Management BIOS (SMBIOS) définit comment le BIOS, interface de
l'architecture de systèmes x86 peut se représenter en CIM.
Alert Standard Format (ASF) définit un protocole distant et des interfaces d'alarmes
pour les environnements sans OS (par exemple pour un contrôleur de clavier d'un PC).
Directory Enabled Network (DEN) définit comment les répertoires LDAP peuvent
être utilisés pour fournir des accès aux éléments CIM administrés et définit un
mapping CIM LDAP pour une partie du schéma CIM.
Desktop Management Interface (DMI) - DMI a été le premier standard
d'administration d’ordinateur de bureau. Dû à l'avancée rapide des technologies du
DMTF telles que CIM, le DMTF a défini un processus de "fin de vie" pour DMI, qui
s'est ainsi éteint le 31 mars 2005.
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Il y a de très nombreux avantages à migrer vers le Cloud. On peut citer les couts, les
économies d’énergie, la très grande agilité dans le déploiement des logiciels mais souvent, ce
sont les considérations liées à la sécurité définissent comment adopter et déployer des
solutions Cloud.
Il est possible des Cloud privés soient exposés soient moins exposés aux menaces que des
Cloud publics. En revanche, les grands Cloud publics ont des couts très faibles comparés aux
Cloud privés.
La première étape consiste à utiliser les grands Cloud publics pour acquérir de la
compétence. Le domaine privilégié est, comme nous le verrons plus loin, le développement de
nouvelles applications.
La deuxième étape consiste à organiser son ou ses centres de traitements comme desClouds
privés ou éventuellement de sous-traiter cette fourniture à une tierce partie.
Les estimations sur les avantages économiques des solutions Cloud varient demanière
très importante. Il est en effet facile de mesurer le cout d’une solution Cloud. Enrevanche, il
est moins simple d’obtenir des chiffres significatifs équivalents sur les coutsdans une
entreprise.
Le clonage des machines et les captures instantanés permettent des mises œuvre et
desretours arrières simples. Les configurations nécessaires aux opérations de maintenanceou
de tests en charge ne sont mises en ligne qu’en cas de nécessité et n’immobilisentplus des
configurations couteuses. Les couts des infrastructures de développement sontdivisés par des
facteurs de 10 à 100