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Programmes EST 2nd Cycle

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1

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE REPUBLIQUE DU CAMEROUN


----------------------- Paix – Travail- Patrie
--------------------

ARRETE N° 419/D/43/MINEDUC/IGP/ESTP
Portant définition des programmes de Mathématiques des classes du Second cycle de
l’Enseignement Secondaire Technique et Professionnel.

LE MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE


Vu la constitution du 02 juin 1972 et ses modificatifs subséquents.
Vu le décret N° 95/041 du 07 mars 1995 portant organisation du Ministère de l’Education Nationale.
Vu le décret N° 97/207 du 07 décembre 1997 portant nomination des membres du gouvernement et ses
divers modificatifs.

ARRETE

Article 1er : La présentation et les éléments constitutifs des programmes de mathématiques des classes du
second cycle de l’enseignement secondaire technique et professionnel sont définis ainsi qu’il suit :

A - PRÉSENTATION DU PROGRAMME

I – OBJECTIFS
1 – Consolider et développer les acquis

Les programmes visent à accroître les connaissances mathématiques par la mobilisation, la


consolidation et l'approfondissement des acquis, et à développer les capacités et compétences déjà mises
en œuvre dans les classes antérieures. Les objectifs sont atteints en particulier par l'étude des situations où
les données explicites et/ou implicites sont plus nombreuses, et par une exigence accrue portant sur la
complexité des problèmes à résoudre, sur l'appréciation des résultats obtenus (développement de l'esprit
critique), sur les qualités de raisonnement et de présentation des productions.

2 – Contribuer à la formation scientifique

L'enseignement des mathématiques doit fournir des outils permettant aux élèves de suivre avec
profit les enseignements des autres disciplines. Il doit aussi contribuer au développement de la formation
scientifique à travers la pratique d'une démarche mathématique: mathématisation d'un problème simple,
mise en œuvre d'outils et de raisonnements pour résoudre ce problème, contrôle des résultats obtenus et
analyse de leur portée.

3 – Privilégier une présentation prenant appui sur des situations issues du domaine professionnel

La démarche consiste à bâtir des mathématiques, le plus souvent possible, à partir de


problèmes apportés notamment par des disciplines scientifiques ou technologiques, et, en retour, à utiliser
les savoirs mathématiques comme outils pour la résolution de problèmes issus des autres disciplines ou de
la vie courante. Les situations étudiées doivent fréquemment être issues du domaine professionnel
spécifique à la classe ; elles peuvent être repérées pendant les périodes de formation ou de stage en milieu
professionnel.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


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4 – Préciser le niveau d'exigence

Le programme est présenté de façon à dégager clairement les objectifs et les contenus, en
précisant les exigences requises dans le double but d'éclairer les professeurs et les élèves et d'éviter
l'inflation pédagogique. En particulier, il précise le niveau d'approfondissement à donner aux concepts et
le degré de technicité exigibles des élèves.
L'enseignent doit exclure des sujets présentant de trop grandes difficultés conceptuelles ou
techniques au bénéfice d'une meilleure acquisition des points essentiels. Dans cette perspective, le
programme s'en tient à un cadre et un vocabulaire théorique modeste, mais suffisamment efficaces pour
l'étude des situations usuelles et assez réels pour servir de support à une formation mathématique solide.

5 – Permettre à l'élève à se situer et à progresser

Tout au long de la formation, la communication des objectifs à atteindre et la mise en œuvre


des formes diversifiées d'évaluation peuvent aider efficacement les élèves à progresser et à se situer. Il est
souhaitable que les mesures d'aide personnalisées puissent être mises en place, en fonction de l'origine des
élèves, de façon à consolider et à compléter leurs acquis antérieurs, sans pour autant nuire au caractère
équitable de la formation ou remettre en cause l'équilibre général du programme.

II – PRÉSENTATION DES CONTENUS DES PROGRAMMES

1 – Les contenus d'enseignement

Ils sont présentés séparément pour les formations du secteur industriel et pour celles du secteur
commercial. Pour chaque secteur, les contenus d'enseignement sont présentés par niveau et sous forme
d'éléments indépendants désignés par leur titre.

2 – La présentation de chaque élément

Elle comporte un texte en deux colonnes :


a- A gauche : Des connaissances ou savoir de base ; les contenus indiqués portent uniquement sur
les nouveautés par rapport aux classes antérieures.
b- A droite :
- Un commentaire précisant le sens ou les limites à donner à certaines notions;
- Des savoir-faire ou compétences exigibles.

3 – Les connaissances ou savoirs de base

Ils sont, d'une part, ceux que les élèves doivent acquérir et, d'autre part, ceux qui relèvent
d'activités possibles et souhaitables. Pour éviter toute ambiguïté sur les limites du programme et lutter
contre l'inflation pédagogique, il est indiqué pour certains sujets qu'ils sont "hors programme", ou qu'il
faut se limiter à des "exemples simples".
Pour les démonstrations, le professeur est laissé juge de l'opportunité de les faire, d'en donner
une esquisse, ou d'admettre le résultat, tout en maintenant un bon équilibre entre ces différentes
possibilités. La mention "admis" signifie que la démonstration est hors programme.

4 – Les savoir-faire ou compétence exigibles

Ils sont de deux sortes. Pour les uns, des techniques classiques et bien délimitées sont mises en
œuvre et leur maîtrise est exigible des élèves. Pour les autres l'objectif est de développer des habilités ou
d'illustrer une idée. Les élèves devront, au terme du cycle d'apprentissage, avoir acquis une certaine

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


3
familiarité avec le type de problème considéré. Toutes les indications utiles doivent être fournies aux
élèves notamment au cours des épreuves d'évaluation.

III – ORGANISATION DE L'ENSEIGNEMENT

1 – Articulation avec les classes antérieures

Une bonne articulation avec les classes antérieures constitue un enjeu capital. La résolution
des exercices et des problèmes permet de réinvestir les compétences exigibles développées dans les
classes antérieures et en cas de besoin de les consolider tout en évitant des révisions systématiques.

2 – Progression pédagogique

L'ordre de présentation du programme ne définit pas une progression. Le texte du programme


définit des objectifs, précise les connaissances et savoir-faire que les élèves doivent acquérir et délimite le
champs des problèmes à étudier, mais les professeurs gardent toutes liberté pour l'organisation de leur
enseignement en veillant à réaliser un bon équilibre entre les différentes parties du programme,
notamment en menant de front "activités géométriques" et "activités algébriques". Il est important de
choisir une progression permettant une maturation de nouveaux concepts. En particulier, il convient
d'aborder assez tôt les points essentiels du programme, afin de les faire fonctionner efficacement, de les
approfondir progressivement et de ne pas bloquer en fin de formation des sujets nécessitant une démarche
spécifique.
3 – Expression pédagogique

La clarté et la prévision des raisonnements, la qualité de l'expression écrite et orale constituent


des objectifs importants. Cependant la maîtrise du raisonnement et du langage mathématique doit être
acquise progressivement en excluant toute exigence prématurée de formation, aussi bien pour les énoncés
que pour les démonstrations. Le vocabulaire et les notations ne sont pas imposés à priori: ils s'introduisent
progressivement et prudemment en cours d'étude selon un critère d'utilité en privilégiant avant tout la
compréhension des situations étudiées.

4 – Choix pédagogiques

Des exemples issus des disciplines professionnelles ou technologiques ou même de la vie


courante permettront de présenter les notions nouvelles ou de les mettre en œuvre. Les commentaires qui
accompagnent la définition du contenu des programmes indiquent en particulier les notions qu'il convient
d'aborder en prenant appui sur des situations issues du domaine professionnel et/ou technologique. Le
choix de ces situations dépend de la spécialité et relève de l'initiative de l'enseignant.

5 – Illustrations graphiques

Les représentations graphiques devront tenir une place importante: en effet, outre leur intérêt
propre, elles permettent de donner un contenu intuitif et concret aux objets mathématiques étudiés dans
les différentes parties du programme. Leur mise en œuvre développe aussi les qualités de soin et de
précision et met l'accent sur des réalisations combinant une compétence manuelle et une réflexion
théorique.

6 – Emploi des calculatrices

L'emploi des calculatrices en mathématique a pour objectif, non seulement d'effectuer des
calculs, mais aussi de contrôler des résultats et d'alimenter le travail de recherche. Les élèves doivent
savoir utiliser une calculatrice dans les situations liées au programme; à cet effet une calculatrice
scientifique non programmable suffit.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


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7 – Unité de la formation

Il est important que de nombreux travaux fassent intervenir simultanément des parties diverses
du programme pour en faire ressortir l'unité. L'enseignement des mathématiques est à relier à celui des
autres disciplines sous deux aspects principaux:
- Organisation concertée des activités d'enseignement, prenant en compte notamment les
périodes de formation en milieu professionnel ;
- Études des situations issues de ces disciplines, comprenant une phase de modélisation et une
phase interprétation des résultats. En ce domaine, toues les indications nécessaires doivent
être données aux élèves et les seules exigences sont celles qui figurent strictement au
programme.
Toutefois prendre des notes, formuler ou analyser un problème, réaliser une figure adaptée à une
situation, conjecturer un résultat, expérimenter sur des exemples, bâtir une démonstration, mettre en
œuvre des outils mathématiques, mettre en forme une solution, contrôler les résultats obtenus, évaluer
leur pertinence en fonction du problème posé, sont des moments différents d'une même activité
mathématique.

8 – Objectifs et fonctions des différents types d'activités

Le cours de mathématique est constitué d'activités, dont les objectifs sont: l'acquisition progressive
des contenus nouveaux, la consolidation des acquis antérieurs sans que cela soit fait sous forme de
révision, l'acquisition de savoir-faire pour la résolution des problèmes. En particulier il convient
d'articuler la mise en place de contenus nouveaux avec l'étude des situations assez riches qui peuvent,
selon les questions étudiées, servir de motivation, fournir des secteurs d'intervention ou constituer le
support même pour cette mise en place. La synthèse, qui constitue l'essentiel à retenir, doit être brève.
Elle porte non seulement sur les notions, résultats et outils de base que les élèves doivent connaître et
savoir utiliser, mais aussi sur les méthodes de résolution des problèmes.
En formation, il est important de montrer que parfois plusieurs méthodes sont possibles (solution
numérique, algébrique, graphique, …) et de les comparer relativement à différents critères (précision,
rapidité,…) afin de ressortir la méthode ou le modèle le mieux adapté aux critères retenus.
Les champs des activités définis dans le programme fournissent des cadres pour les épreuves
d'évaluation, en particulier celle de l'examen, et fixent les exigences requises.
Les travaux de résolution d'exercices et de problèmes en classe ou au cours d'une recherche
personnelle en dehors du temps d'enseignement, ont des fonctions diversifiées.
- La résolution d'exercices d'entraînement combiné avec l'étude du cours, permet aux élèves de
consolider leurs connaissances de base et de les mettre en œuvre sur des exemples simples;
- L'étude des situations plus complexes, sous forme de préparation d'activités en classe ou de
problème à résoudre et à rédiger, alimente le travail de recherche individuel ou en équipe. Elle
permet aux élèves de mobiliser leurs connaissances dans les secteurs variés;
- Les travaux individuels de rédaction (mise au propre d'exercice résolus en classe, rapport de
synthèse sur un thème d'étude, d'analyse critique d'un texte, résolution d'un devoir…) visent
essentiellement à développer les capacités de mise au point d'un raisonnement et d'expression
écrite. Vu l'importance de ces objectifs, ces travaux de rédaction doivent être fréquents mais
leur longueur doit rester raisonnable;
- Les devoirs en temps limité assez nombreux, combinent des exercices d'application directe du
cours et des problèmes plus synthétiques. Ces derniers comportent des questions enchaînées de
difficultés progressives permettant aux élèves de vérifier leurs résultats. Ils doivent être
suffisamment courts pour que la grande majorité des élèves étudie l'ensemble des questions
posées et en rédige posément la solution. Pour le choix des exercices et des problèmes, il est
utile de se poser quelques questions, en particulier: font-ils appel aux seules compétences
attendu des élèves? Leur résolution a-t- elle valeur de méthode?

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


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- L'exploitation de documents, individuelle ou en équipe, peut contribuer notamment au
développement des capacités d'organisation et d'expression écrite ou orale.

9 – Impact de l'informatique

L'emploi, en mathématiques, des matériels informatiques doit impérativement être développé;


par exemple: utilisation de micro-ordinateur par les élèves, utilisation dans la classe d'un micro-ordinateur
équipé d'une tablette de rétroprojecteur ou d'un grand écran. L'utilisation de logiciels appropriés peut
faciliter grandement la compréhension de nombreuses notions mathématiques et la résolution de
problèmes, en produisant très rapidement des illustrations graphiques variées. Ces logiciels fournissent
toute une série d'exemples et de contre–exemples numériques ou graphiques et permettent de donner du
sens aux concepts mathématiques figurant dans les différentes parties du programme.

B - ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DES PROGRAMMES

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


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CLASSE DE SECONDE T.I. (TECHNIQUE INDUSTRIELLE)
( 5 Heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE ET INTRODUCTION À L'ANALYSE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCE EXIGIBLES


I – Calcul dans Il s'agit de rappeler les ensembles , , et . Aucune
construction de  n'est au programme. On admettra qu'il existe
- et ses sous-ensembles des nombres non rationnels (et on pourra le démontrer à titre
d'exercices).
- Addition et multiplication dans La pratique des calculs numérique et littéral devra être
renforcée en utilisant le plus souvent possible les situations
concrètes sans excès d'abstraction.
On encouragera l'utilisation de la calculatrice et la pratique du
calcul mental. Partant des propriétés de l'addition et de la
soustraction dans , on indiquera que ( ,+) et ( *,×) sont des
groupes commutatifs.
- Puissance dans Définition de an où a ∈ * et n pris dans , puis dans .
Calculs et propriétés

- Valeur absolue et distance sur la En classe de Seconde, la notion de valeur absolue doit toujours
droite numérique; résolution de être rattachée à la notion de distance sur une droite graduée;
l'inéquation, |x - a| ≤ b, x ∈ . l'élève doit avoir l'image suivante: « si sur un axe gradué deux
points A et B ont pour abscisses respectives a et b, |a - b|
représente la distance de A à B».
- Propriétés Les propriétés exigibles de la valeur absolue sont:
|a.b| = |a|.|b|
|a| = |b| ⇔ (a = b ou a = -b)
|a| - |b| ≤ |a + b| ≤ |a| + |b|
On évitera tout excès de technicité dans les exercices proposés.
La résolution dans de |x - a| ≤ b est à rapprocher de
d(A,M) ≤ b, A et M étant les points d'abscisses respectives a
et x sur une même droite graduée.
- Majorant, Minorant, Maximum et Les notions de majorant, minorant, maximum et minimum
Minimum d'un sous-ensemble de seront introduites à partir d'exemples dans . Il est à noter que
la seule relation d'ordre connue à ce niveau par l'élève est
l'ordre naturel dans les ensembles des nombres.
La notion de borne supérieure ou inférieure est hors programme
- Calcul approché : Approximation Dans cette partie, on pourra consolider les notions d'intervalles
décimale d'ordre n; encadrement d'un et d'encadrement déjà aborder au premier cycle.
nombre réel. On fera le lien entre la notion d'intervalle, d'encadrement de
valeur absolue et de distance.
On utilisera le calcul approché dans les problèmes concrets liés
à la vie courante.
On préparera les élèves à évaluer la précision d'un résultat
lorsque, dans les calculs, les grandeurs qui interviennent ne sont
connues que d'une manière approchée (, √2, √3).
On entraînera les élèves à la représentation graphique des
nombres réels.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


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II - Fonction numérique d'une Habituer les élèves à tracer la représentation graphique d'une
variable réelle fonction et à extraire des informations sur le tracé d'une courbe
sont les deux objectifs majeurs de cette partie du programme.
1/ Généralités
• Coïncidence des fonctions sur un Dans cette partie, on familiarisera les élèves à la description
ensemble des phénomènes continus à l'aide des fonctions.
• Image directe et réciproque d'un Les notions de croissance, de décroissance, minimum
intervalle (graphiquement) maximum sont abordées d'abord à partir de l'observation des
• Sens de variation : définition d'une courbes.
fonction croissante, décroissante ou On insistera sur la différence entre f et f(x).
constante sur un intervalle.
• Activité: fonction non croissante ou
non décroissante sur un intervalle.

2/ Étude de quelques fonctions usuelles Il faut noter que, à la fin du 1er cycle, l'élève ne sait que tracer
• Fonctions affines par intervalles les courbes des fonctions affines ; toutes les fonctions ci-contre
(fonction valeur absolue, fonction étant nouvelles pour lui.
partie entière, etc) L'utilisation de la calculatrice et un minimum de réflexion
• Fonction f définie de vers par : permettront de tracer les courbes de ces nouvelles fonctions
(des situations concrètes justifieront l'intérêt de ces fonctions).
1
f(x)=x²; f(x)= x ; f(x)= ou f(x)=x3 Ici, les notions de limites sont hors programme ; les
x représentations graphiques se feront sur des intervalles
• Quelques composées de ces fonctions d'amplitudes finies.
avec une fonction linéaire. L'introduction des fonctions affines par intervalles pourra se
faire sur des exemples concrets du type:
- Distance parcourue en fonction du temps pour un mobile
dont la vitesse varie suivant la portion du trajet;
- Étude du volume d'un liquide en fonction de sa hauteur
dans une cuve constituée de solides connus.
On devra éviter d'exagérer l'usage des fonctions avec valeur
absolue à ce niveau et on se limitera aux fonctions précisées
dans le programme.
La recherche systématique des ensembles de définition des
fonctions n'est pas au programme d'analyse de seconde.
3/ Fonctions polynômes L'étude générale (structure algébrique) des fonctions
polynômes est hors programme.
• Zéro d'une fonction polynôme f L'écriture générale d'une fonction polynôme
• Méthodes de factorisations de f(x) x a p(x)= Σ axk est hors programme.
• Signe de f(x) suivant les valeurs de x Les polynômes étudiés dans cette partie sont de degré au plus
• Différentes écritures de f(x) égal à 3 sauf dans les cas particuliers simples du type
f(x)=x4- 81. On admettra que si une fonction polynôme écrite
sous forme réduite ordonnée est nulle, alors tous ses coefficients
sont nuls, ce qui permettra d'utiliser la méthode de factorisation
par identification. On pourra aussi indiquer la méthode de
factorisation par division de polynômes.
On travaillera particulièrement le choix de la méthode adaptée à
un problème posé.
4/ Fonctions rationnelles On écrira une fonction rationnelle comme somme d'une fonction
• Zéro d'une fonction rationnelle f polynôme et d'une fonction rationnelle dont le degré du
• Différentes écritures de f(x) numérateur est inférieur au degré du dénominateur.
• Signe de f(x) suivant les valeurs de x

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III – Équations –Inéquations Les activités liées à ce chapitre devront être transversales : on
pourra faire de la mathématisation, du calcul littéral, des
représentations graphiques de fonctions, de l'exploitation des
1/ Exemples d’inéquations et d’équation courbes, de la recherche d'extremum, etc.
du second degré dans . Il ne s'agit pas de donner une panoplie d'exercices répétitifs
mais de proposer le plus souvent possible des activités
d'origines diverses qui se ramèneront à la résolution
2/ Equations et inéquations dont la d'équations se ramenant aux types : a x + b = 0 ;
résolution se ramène à celle d’équations ax + b
(a x + b)(c x + d) = 0 et = 0 et d'inéquations se
et d’inéquations du 1 degré dans .
er
cx + d
ramenant aux types :
ax + b
a x + b ≤ 0 ; (a x + b)(c x + d) ≤ 0 et ≤0
cx + d
et conduisant à une bonne maîtrise des intervalles de R .
Éviter de résoudre des équations pour le plaisir d'en résoudre
mais lier cette résolution à un problème concret.
3/ Systèmes d'équations linéaires dans Il s'agit de systèmes à coefficients numériques avec ou sans
, ² et 3 paramètre.
Les déterminants d'ordre 2 sont exigibles. Dans ², on
rapprochera cette notion à celle de la position relative de deux
4/ Interprétation graphique d'une droites dans le plan.
inéquation ou d'un système linéaire dans
². Il s'agit de faire un régionnement du plan

B - TRIGONOMÉTRIE

Orientation du plan Une évaluation de l'élève entrant en 2nde permettra de faire le


point sur ses connaissances ; rappelons qu'elles se limitent aux
lignes trigonométriques dans un triangle rectangle et à la
1/ Angle orienté (définition, mesure mesure en degré de l'angle géométrique ; les secteurs angulaires
principale) ont aussi été présentés en 3e et 4e année. La notion d'angle
orienté constitue par contre une notion nouvelle.

2/ Cercle trigonométrique (définition


On définira l'orientation du plan à partir des deux sens de
du sinus, du cosinus et de la tangente
parcours sur le cercle.
d'un angle orienté). On se gardera de développer une théorie de l'orientation du
plan.
On s'appuiera sur l'observation d'un dessin, l'objectif étant que
l'élève détermine la mesure principale de l'angle orienté formé
par un couple de vecteurs unitaires et qu'il utilise le cercle
trigonométrique.
Les élèves connaissent les angles saillants et ont appris à
déterminer leur mesure en degré.
Pour introduire la mesure de l'angle orienté de deux vecteurs,
on pourra passer par l'intermédiaire des arcs.
L'élève devra être capable de faire des conversions entre les
degrés, grades, radians :
- On notera tan pour tangente.
- L'étude des fonctions cosinus, sinus et tangente est hors
programme
Il en est de même de la résolution des équations du type :
cos x = a ; sin x = b ; tan x = c
nd
Programme de Mathématiques ESTP/2 cycle (octobre 2001)
9
Sur le cercle trigonométrique en utilisant les symétries, on
mettra en évidence les rapports entre les lignes
trigonométriques des angles de mesures : x ; -x ; π+x ; x+2π ;
π π
π -x ; - x ; +x
2 2

C - GÉOMÉTRIE

I – Vecteurs de l'espace

1/ Combinaison linéaire ; Montrer l'intérêt des vecteurs dans d'autres disciplines telles que
décomposition d'un vecteur mécaniques, physique… sont des objectifs de cette partie.

La notion d'espace vectoriel n'est pas au programme.

Utiliser des vecteurs pour résoudre des problèmes de géométrie.


Le calcul vectoriel ne devra pas constituer un terrain d'activité
purement algébrique.

2/ Bases ; coordonnées dans une base ; Les notions de système libre ou générateur sont hors
déterminant de 2 vecteurs relativement à programme. Le déterminant servira comme critère de
une base du plan. colinéarité.

3/ Produit scalaire ; norme; expression Quatre expressions du produit scalaire pourront être présentées
analytique du produit scalaire par à l'élève :
rapport à une base orthonormée. →
u. = OA × OB' (OA=u, OB = et u ≠ 0 ; B' est le projeté
orthogonal de B sur la droite (OA).

u. = || u||×|| || cos (u, ) où u et sont non nuls.

u. = xx' + yy' où (x,y) et (x',y') sont les coordonnées de u et


respectivement dans une base orthonormée du plan.

1
u. = (||u||²+|| ||² - ||u - ||²).
2
L'élève devra être capable d'exploiter ces expressions pour
calculer le produit scalaire à partir des configurations. Ces
propriétés du produit scalaire devront être connues. On ne fera
pas allusion à la forme bilinéaire symétrie définie positive.

4/ Produit vectoriel : définition, Il s'agit de donner aux élèves les notions préliminaires du
coordonnées du produit vectoriel de produit vectoriel dont l'impact est notable dans les matières
deux vecteurs, propriétés du produit professionnelles.
vectoriel

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10
II – Géométrie plane

1/ Application du produit scalaire.


Relation métrique dans le triangle.
L'élève devra être capable de donner une représentation
2/ Représentation paramétrique et paramétrique et une équation cartésienne d'un droite du plan
cartésienne d'une droite du plan muni connaissant un vecteur directeur et un point ou deux points ; et
d'un repère. inversement.
3/ Équation cartésienne de cercle du A partir d'une équation cartésienne de cercle, l'élève devra être
plan muni d'un repère orthonormé capable de trouver les éléments caractéristiques de ce cercle et
inversement.
4/ Polygones réguliers ; angles inscrits
non orientés.
5/ Barycentre d'un système de points Il s'agit de donner une définition, d'établir les formules de
pondérés. Activités: calcul des coordonnées dans un repère connu et de représenter
• Milieu d'un segment; un barycentre. On fera ressortir le caractère opérationnel du
• Centre de gravité d'un triangle; barycentre.
• Centre de gravité d'un quadrilatère Rappeler les théorèmes de médianes et de Pythagore pour
faciliter certains calculs.
III - Transformations du plan

1/ Utilisation de la symétrie centrale et


de la symétrie orthogonale dans les L'objectif essentiel n'est pas l'étude de ces transformations pour
activités géométriques. elle-même mais la mobilisation de certaines de leurs propriétés
pour résoudre des problèmes. C'est pourquoi de nombreux
2/ Étude des propriétés des translations résultats établis au premier cycle seront rappeler et exploités
et des homothéties. pour les exercices de construction, de recherche de lieux
géométriques, de chemin minimum, etc…
3/ Rotation (généralisation de la
définition dans le plan orienté, étude des
propriétés).
La plupart des solides usuels sont connus des élèves depuis la
IV Géométrie dans l'espace classe de 1ère année ; les objectifs de l'enseignement de la
géométrie dans l'espace étant la description, la réalisation des
1/ Description et représentation de patrons, le calcul d'éléments métriques et la perspective
l'espace physique cavalière.
L'élève aura donc acquis tout au long du premier cycle des
représentations mentales de ces solides.

2/ Positions relatives de droites, de Au niveau de la classe de seconde, les énoncés généraux sur les
droites et plans, de plans. droites du plan et de l'espace devront être dégagés et mobilisés
avec les acquis de l'algèbre et de la géométrie plane pour la
résolution des problèmes.
La plupart de ces énoncés seront admis (ex. trois points
distincts et non alignés d'un espace définissent un seul plan…)
Enfin, le dessin continuera à être, comme en géométrie plane, le
support visuel d'une activité mentale. Toutefois, le professeur
devra bien attirer l'attention des élèves sur le fait que le dessin
ne traduit pas souvent la réalité. (ex. deux droites non sécantes
peuvent être représentées dans le plan par deux droites
sécantes).
Le repérage dans l'espace est hors programme

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11

D – ORGANISATION DES DONNÉES

Statistiques Il est important de consolider les notions statistiques vues


depuis la classe de troisième année.
1/ Consolidation des notions vues dans
le premier cycle. La lecture des tableaux, l'organisation et le traitement des
données restent des objectifs majeurs de cette partie.
2/ Séries statistiques simples
Il est conseillé de proposer aux élèves des activités
- Introduction (vocabulaire) ; interdisciplinaires faisant intervenir les statistiques.
- Caractère quantitatif, caractère
qualitatif ; L'utilisation de la calculatrice est particulièrement
- Effectifs, effectifs cumulés, recommandée.
fréquences, fréquences cumulées;
- Représentations graphiques.

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12
CLASSE DE PREMIÈRE F ET BT
(5 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/ Fonctions polynômes du second
degré ; forme canonique ;
Les élèves devront être capables :
2/ Équation du second degré • de résoudre une équation du second degré (révision)
• de déterminer le signe d'un polynôme du second degré
3/ Signe d'un polynôme du second degré • de calculer une des racines d'une équation du second degré
connaissant l'autre par utilisation de la somme ou du
4/ Somme et produit des solutions d'une produit.
équation du second degré : applications. On introduira des paramètres sur des exemples simples
reposant sur des problèmes concrets.
3
5/ Systèmes linéaires dans ² et • On approfondira les méthodes de résolution des systèmes
dans ² et 3.
• Pour résoudre un système linéaire dans 3, on utilisera :
- La méthode par substitution
6/ Problème se ramenant à la résolution - Les combinaisons linéaires
d'équations, d'inéquations et de - La méthode du pivot de Gauss
systèmes linéaires. Le déterminant d'ordre 3 est hors programme.
Exemple de programmation linéaire
dans ².
La résolution de ax + b = (≤) αx + β sera un objectif
7/ Quelques exemples simples
d'équations et inéquations raisonnable.
d’irrationnelles

8/ Nombres complexes Il s'agit de donner à l'élève une approche des nombres


complexes et de l'initier au calcul algébrique.
- Définition
- Forme algébrique d'un nombre On pourra en réponse à l'impossibilité de déterminer sur des
complexe réels x tels que x² + 1 = 0, introduire le nombre i et admettre
- Nombres complexes conjugués l'existence d'un ensemble  contenant et vérifiant:
- Opérations sur les nombres
complexes 1 –  est muni d'une addition et d'une multiplication qui
- Module d'un nombre complexe prolongent celles de et suivent les mêmes règles de calcul.
- Représentation géométrique d'un 2 – Il existe un élément i de  tel que i² = -1.
nombre complexe : 3 – Tout élément z de  s'écrit de manière unique sous forme
• affixes d'un point, d'un vecteur z = a + i b (a ∈ et b ∈ )
- Forme trigonométrique d'un Les élèves doivent maîtriser le passage de la forme algébrique
nombre complexe: à la forme trigonométrique.
• module et argument d'un nombre
complexe

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


13

B – ANALYSE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


Fonction numérique d'une variable
réelle
1/ Généralités :
- Définition On pourra approfondir toutes ces notions tout au long de l'étude
- Restriction, prolongement d'une des fonctions numériques et des applications géométriques au
fonction numérique programme.
- Composition de fonctions
- Injection, surjection, bijection et On choisira chaque fois des exemples simples.
bijection réciproque
- Comparaison de deux fonctions
numériques
- Minoration, majoration

2/ Opération sur les fonctions


numériques (somme, produit, quotient)

3/ Représentation graphique des Ces fonctions ont été vues en classes de seconde, on entraînera
fonctions de référence les élèves à les représenter rapidement.
x a x ; x a x² ; x a x3
1
x a ; x a |x| ; x a x
x
4/ Fonctions associées à une fonction f On se limitera aux fonctions associées aux fonctions de
définie par référence par exemple
x a |f(x)| ; x a f(-x) ; x a -f(x) x a ax² + bx + c est associée à x a x²
x a f(x-a) ; x a f(x)+b ; x a kf(x) ax + b 1
xa est associée à x a
cx + d x
5/ Courbes représentatives des fonctions Il s'agit de montrer comment à partir des courbes des fonctions
associées de référence, les transformations ponctuelles (translation,
symétrie, homothétie) permettent de construire les courbes de
leurs fonctions associées. Par exemple, déduire la courbe de
x a x² + 3x + 4 à partir de celle de x a x²
6/ Élément de symétrie de la On se servira des fonctions de référence x a x² et x a x3 pour
représentation graphique d'une fonction définir les notions de fonction paire et impaire.
- Fonction paire, fonction impaire
- Généralisation: La recherche systématique des éléments de symétrie est hors
Courbe admettant un axe de symétrie programme. On se limitera à vérifier qu'un élément donné est
Courbe admettant un centre de symétrie élément de symétrie.

7/ Fonction périodique On se servira des fonctions x a sin x, x a cos x et x a tan x

8/ Limite – Continuité L'enseignant prendra soin de faire appréhender la notion de


a) Limite d'une fonction en un pointlimite à partir des exemples simples.
Pour affirmer que lim f(x) = l, il devra faire observer que pour
x→ xo
les valeurs de x voisines de xo, les images f(x) sont voisines de
l.
b) Extension de la notion de limite Pour affirmer que lim f(x) = l, il fera observer que pour des
x →+ ∞
valeurs de x de plus en plus grandes, f(x) est de plus en plus
Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)
14
voisin de l.
Pour affirmer que lim f(x) = + ∞ , il fera observer que pour des
x→xo
valeurs de x voisines de xo, f(x) est aussi grand que l'on veut.

On admettra l'unicité de la limite


A l'occasion de l'étude d'une limite infinie en un point, on
introduira la notion d'asymptote verticale, de même pour l'étude
d'une limite finie au voisinage de l'infini la notion d'asymptote
horizontale sera évoquée.

c) Limite à droite, limite à gauche La fonction partie entière permettra d'introduire la notion de
limite à droite et à gauche.
x  x
On insistera sur le fait que : x x signifie que  x  x 


  
x   signifie que     

d) Opération sur les limites Les théorèmes sur les limites de la somme, du produit de deux
fonctions, du produit d'une fonction par un scalaire, de l'inverse
d'une fonction seront admis.
e) Continuité d'une fonction en un
point (théorème admis) La fonction partie entière sera un des exemples de fonction
définie mais non continue en un point.
Pour illustrer la notion de discontinuité, il ne sera pas question
de donner ici une panoplie de fonctions qui pourraient laisser
l'impression à l'élève d'avoir été "fabriquées" artificiellement
pour les besoins de la cause, par exemple f(x) = x²+7 si x≠1 et
f(1)=3 : mais on pourra mettre en évidence cette notion sur des
tracés des courbes.

9/ Dérivation
• Approximation locale d'une fonction On déduira l'approximation par une fonction affine au voisinage
par la fonction linéaire tangente de zéro, des fonctions qui à h associent:
1
• Fonction dérivable en un point, (1+h)² ; (1+h)3 ; ; 1+ h .
nombre dérivé 1+ h
• Interprétation géométrique du On mettra en évidence l'influence de la taille de l'intervalle sur
nombre dérivé; équation de la la qualité de l'encadrement.
tangente en un point de la courbe
représentative d'une fonction On pourra aborder la notion de nombre dérivé soit sous l'aspect
dérivable en ce point cinématique (vitesse instantanée d'un mobile) soit sous l'aspect
• Fonction dérivable sur un intervalle : économique (coût marginal d'un produit), soit sous l'aspect
fonction dérivée géométrique (tangente à une courbe en un point).
• Nombre dérivé à gauche, nombre
Les développements limités sont hors programme.
dérivé à droite
• Fonctions dérivées de la somme, du
On montrera que pour tracer la tangente en un point d'une
produit, du quotient de fonctions
courbe, il suffit d'avoir le nombre dérivé de la fonction en ce
dérivables
point.
• Dérivée d'une fonction de la forme
x a f(ax+b) Les théorèmes relatifs aux opérations sur les fonctions
• Énoncé du théorème donnant le sens dérivables seront admis.
de variation d'une fonction dérivable
sur un intervalle à partir du signe de
Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)
15
la dérivée.
10/ Étude et représentation graphique de Dans cette partie on mettra en évidence les notions vues
fonctions précédemment sur des exemples que l'on cherchera les plus
simples possibles (l'objectif ici étant de savoir étudier une
• Fonctions polynômes de degré fonction pour pouvoir en tracer la courbe et non d'évaluer les
inférieur ou égal à trois capacités des élèves au calcul algébrique).
• Fonction rationnelle
ax² + bx + c
xa (mise en Les procédures d'auto-contrôle des calculs grâce à la courbe ou
a' x² + b' x + c'
évidence, sur des exemples, de la aux comparaisons variations-limites sont à mettre en place. Les
notion d'asymptote oblique) règles sur les limites en l'infini des fonctions polynômes et
fonctions rationnelles seront données aux élèves.

L'étude générale des branches infinies est hors programme.

Pour la mise en évidence de la notion d'asymptote oblique, on


• Utilisation de la représentation écrira f(x) sous la forme ax + b + ε (x) avec lim ε (x) =0
graphique pour la résolution x→ ∞
d'équations du type f(x) = g(x) ;
f(x) ≤ g(x)
• Calcul approché des zéros d'une
fonction.

11/ Suites numériques Il s'agit des suites définies pour tout entier naturel ; mais on
pourra étendre les résultats obtenus aux suites définies à partir
d'un certain rang.
• Diverses façons de définir une suite
Le programme porte sur l'étude d'exemples qui seront issus le
plus souvent possible des matières professionnelles (intérêt
simple, intérêt composé, amortissement, démographie,…) ou
des exemples de la vie courante.
• Suites arithmétiques, suites
Les élèves devront savoir exprimer le terme général Un en
géométriques
fonction de n et U0 ainsi que la somme Sn des n premiers
termes.

C –TRIGONOMÉTRIE

1- Calculs sur les angles orientés ; Il s'agit de faire une brève révision des notions vues en classe
mesure d'un angle orienté de seconde.
2- Lignes trigonométriques d'un angle
orienté Les formules d'addition, de duplication et de linéarisation
3- Formules de trigonométrie seront appliquées sur plusieurs exemples
4- Équations trigonométriques La résolution d'équations trigonométriques se ramènera aux
(utilisation des représentations équations du type : cos x = a ; sin x = a ; tan x = a
graphiques) a cos x + b sin x + c = 0. Insister sur l'utilisation du cercle
trigonométrique.
On donnera une interprétation géométrique des solutions.

5- Inéquations trigonométriques Ces résolutions seront traitées sous forme d'exercices ; on se


limitera aux inéquations simples de type :
sin x > a ; cos x ≤ a ; tan x ≤ a.
sin x
6- Valeurs approchées de cos x, sin x, On montrera que lim x = 1 et on déduira les valeurs
Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)
16
tan x pour les petites valeurs de x x→0
7- Étude et représentation graphiques approchées de sin x, cos x et tan x ainsi que les dérivées des
des fonctions : x a sin x fonctions circulaires
x a cos x ; x a tan x ;
x a sin(ax+b) ; x a cos(ax+b).

D – GÉOMÉTRIE

1/ Géométrie métrique
Dans un plan rapporté à un repère
orthonormé :
• Distance de deux points ; distance Il est question de reconnaître l'équation d'un cercle et d'en
d'un point à une droite déduire ses éléments caractéristiques et vice versa.
• Équation d'un cercle, équation de la
tangente en un point du cercle

2/ Géométrie plane Un élève devra savoir placer géométriquement un barycentre,


• Barycentre de 2, 3, 4 points trouver ses coordonnées, connaître et utiliser les propriétés
pondérés. d'une variante du barycentre lorsqu'on multiplie les coefficients
par un réel non nul et le théorème du barycentre partiel.

• Application du barycentre et du Sur des exemples, le calcul; vectoriel permettra d'associer des
produit scalaire points pour obtenir des propriétés d'alignement ou de concours.
On pourra ainsi démontrer que les médianes d'un triangle sont
concourantes en l'isobarycentre appelé centre de gravité.

• Recherche des lieux géométriques Les lignes de niveau étudiées sont celles des applications
(lignes de niveau) suivantes : M a MA² - MB² ; M a MA² + MB² ;
→ →
M a MA .MB
• Transformations du plan On dégagera la bijectivité de l'homothétie et on définira
- Homothéties – rotation l'homothétie réciproque. On étudiera sur des exemples simples :
- Utilisation des transformations 1- Des composées d'homothéties de même centre (on
pour la résolution des problèmes remarquera dans ce cas que la composition est commutative)
2– Des composées de rotations et d'homothéties de même
centre.
3 – Des composées de translations et d'homothéties.
Les homothéties ont été vues en classe de seconde. Il s'agit de
compléter ces notions par:
• La caractérisation d'une homothétie : le bipoint (A,B) est
→ →
transformé en (A',B') tel que A'B' = k AB avec k ≠ 1
• La conservation du barycentre
• L'effet des aires
• La recherche homothéties échangeant deux cercles donnés

3/ Géométrie dans l'espace On continuera à utiliser les dessins des solides usuels de
l'espace étudiés dans les classes du premier cycle (cube, primes,
• Orthogonalité pyramides, etc) pour résoudre des problèmes d'incidence et de
• Projections orthogonales sur un positions de plans et de droites de l'espace. Les élèves devront
plan, sur une droite. savoir utiliser les définitions et les propriétés de ce paragraphe

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


17
pour démontrer que :

• Une droite est parallèle à un plan ;


• Deux plans sont parallèles ;
• Une droite et un plan sont orthogonaux ; deux plans sont
perpendiculaires.

E – ORGANISATION DES DONNÉES

Statistique
• Consolidation des notions vues en
seconde ; • Révision des notions vues en classe de seconde
• Caractérisation de position (mode, • Représentations graphiques : histogramme, courbes
moyenne, médiane) cumulatives, polygone des effectifs.
• Caractéristiques de dispersion
(écart moyen, variance, écart - type)

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


18

CLASSE DE TERMINALE F ET BT
(5 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES

NOMBRE COMPLEXE

• Ensemble (,+,×) des nombres Révision du cours de première


complexes
• Puissance entière d'un nombre On rappellera la construction du triangle de Pascal pour la
complexe détermination des coefficients du binôme de Newton
• Racine carrée d'un nombre complexe
non nul Les élèves devront savoir résoudre des équations du second
• Résolution dans  d'une équation du degré à coefficients complexes.
second degré
• Complément de trigonométrie. Pour la linéarisation des polynômes trigonométriques, on
Formules de Moivre- exemple de choisira des exposants raisonnables. Les formules obtenues
linéarisation de polynômes n'ont pas à être mémorisées.
trigonométriques. Conversion de
produit en somme et de somme en Quelques cas de figure permettront de visualiser le lien entre les
produit. Réduction de nombres complexes et la géométrie.
a sinx +b cosx (représentation de
Fresnel) On utilisera les nombres complexes dans les calculs spécifiques
Notation de eiw, relation aux métiers de l'électricité et de l'électronique.
eiw.eiw' = ei(w+w')

B – ANALYSE

I - Fonctions numériques
L'objectif du paragraphe est de compléter la banque des
• Limite et continuité (révision) fonctions et d'outils (théorèmes sur les limites et les dérivées).
• Continuité sur un intervalle Il permet l'étude d'un grand nombre de fonctions comme
Opérations sur les fonctions continues. somme, produit par un scalaire, produit, quotient ainsi que de
• Limite de la composée d'une fonction composée et de réciproque de fonctions.
de limite l et d'une fonction qui a une
limite en l.
Les élèves devront déterminer les extrémités de l'intervalle
• L'image d'un intervalle par une image par l'observation du tableau de variation par l'observation
fonction continue est un intervalle graphique.
(admis)
• L'image d'un segment par une fonction
continue est un segment (admis)
• Une application continue et La détermination systématique de la fonction réciproque n'est
strictement monotone sur un pas un objectif du programme mais ses variations et sa
intervalle admet une application représentation graphique restent exigibles.
réciproque continue, et strictement
monotone sur l'intervalle image (la Le théorème des valeurs intermédiaires et ses applications
continuité de la fonction réciproque (existence de solution d'une équation) seront exigibles
est admise)
Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)
19
• Exemple de la fonction Ces énoncés complètent ceux déjà vus en classe de première.
x a n x où n ∈  –{0,1} On apprendra aux élèves à les mettre en œuvre sur des
exemples simples. L'objectif étant de montrer que l'on peut
• Si une fonction est croissante sur
déterminer les limites de nombreuses fonctions à partir des
]a,b[ (a<b) et si elle est majorée alors
limites connues de fonctions de référence.
elle admet une limite à gauche en b
(admis)
• Comportement d'une fonction
somme d'une fonction bornée et
d'une fonction qui tend vers +∞
(resp. -∞). Comportement d'une
fonction produit d'une fonction
admettant un minorant strictement
positif et d'une fonction qui tend vers
+∞ (resp.-∞)
• Théorème de comparaison.
• Complément sur la dérivation. df d 2 f
• Dérivées successives, notations On insistera sur la notation , .
dx dx 2
df d 2 f
, .
dx dx 2
• Fonction dérivée d'une fonction
composée (admis) La recherche des extremums, l'étude des variations, la
• Existence de la dérivée de la fonction résolution d'équations et d'inéquations sont autant de problème
réciproque (admis) ; Formule. que permet de résoudre la dérivation.
• Application: x a xα où α∈  et
x∈  *+
Les énoncés complétant ceux déjà vus en classe de première, on
• Inégalité des accroissements finis.
apprendra aux élèves à les mettre en œuvre sur des exemples
Étant donné une fonction f dérivable
simples ; l’objectif étant de montrer que l’on peut déterminer
sur un segment [a,b]
les dérivées de nombreuses fonctions à partir de dérivées
si m ≤ f'(x ) ≤M sur [a,b] alors connues de fonctions de référence.
m(b-a) ≤ f(xb)-f(a) ≤ M(b-a)
si f(x)≤ M sur [a,b] alors
f(b)-f(a) ≤ Mb - a

Complément sur l'étude des variations Il est à noter qu'un des objectifs de l'étude des fonctions est
d'une fonction numérique ; d'exploiter la dérivation pour l'étude globale et locale des
représentation graphique; application à fonctions usuelles et des fonctions qui s'en déduisent.
la résolution d'équations et Les problèmes de la vie courante fournissent un terrain
d'inéquations, extrêma, recherche des privilégié pour donner un sens à l'étude de fonctions.
directions asymptotiques, des La détermination du comportement d'une courbe admettant des
asymptotes, des points d'inflexion, des branches infinies est exigible.
points anguleux, position de la courbe
par rapport aux asymptotes. On signalera les points de rebroussement

II – Primitive d'une fonction sur un On déterminera les primitives des fonctions usuelles par la
intervalle lecture inverse du tableau des dérivées usuelles. L'indépendance
du choix de la primitive pour le calcul de la valeur de F(b)-F(a)
Théorème sur l'existence de primitive est à souligner.
d'une fonction continue sur un intervalle
(admis) On donnera l'exemple de fonction non continue n'admettant pas
de primitive (f: x a 1 si x≠0 et f(0)=2).
nd
Programme de Mathématiques ESTP/2 cycle (octobre 2001)
20
III – Fonctions logarithmes

- Fonction logarithme népérien : On introduira la fonction logarithme népérien à la suite de


x a lnx notion de primitive.
• Définition et propriétés
• Étude et représentation graphique Il sera intéressant de montrer le rôle important qu'a pu jouer la
- Fonction logarithme décimal fonction logarithme (décimal) dans le passé pour les calculs
• Définition et utilisation en calcul numériques et aujourd'hui dans d'autres disciplines (par
numérique exemple en chimie avec le PH, en physique et en économie
- Dérivées logarithmiques notamment dans des problèmes de représentation utilisant un
repère semi-logarithmique).
IV – Fonction exponentielle On donnera quelques exemples d'utilisation.

- Fonction exponentielle népérien: On fera ressortir le lien entre les expressions « croissance
x a exp(x), notation ex exponentielle et croissance rapide ». Des exemples bien choisis
• Définition et propriétés mettront en évidence l’importance des fonctions exponentielles,
• Étude et représentation graphique notamment en économie, en biologie, en probabilité…
-- Fonction x a ax(exlna), a élément de  *+

V – Croissance comparée des L’étude de la croissance comparée des fonctions logarithmes,


fonctions x a lnx, x a ex, x a xp, p>>0 puissance, exponentielle ne fera l’objet d’aucun développement
x x p
e e x théorique. On pourra se contenter de l’aide des représentations
lim p ; lim ; lim ; lim xpex
x lnx lnx graphiques. Toutefois l’élève devra savoir utiliser ces limites
x→+∞ x→+∞ x→+∞ x→0 pour lever des indéterminations.

Exemples de dérivées de fonctions On fera ainsi remarquer que : l’exponentielle « croît plus vite
composées du type qu’une puissance et qu’une puissance croît plus vite que le
ln o f ; exp o f ; fα (α∈ ). logarithme.

VI – Équations, inéquations et Aucune démarche théorique n’est recommandable.


systèmes avec les logarithmes et
exponentiels On se limitera à l’étude de quelques exemples.

VII – Intégration Cette partie a un double objectif :


• Familiariser les élèves avec quelques problèmes relevant
du calcul intégral et qui, en retour donnent du sens à la
notion d’intégrale : calculs de grandeurs géométriques
(longueurs et volumes), de grandeurs physiques (distance
parcourue connaissant la vitesse, valeur moyenne, valeur
efficace,…) de grandeurs économiques (croissance du
capital)
• Fournir aux élèves le symbolisme du calcul intégral et
exploiter sur des exemples simples, les propriétés de
l’intégrale pour l’étude des fonctions.
On combinera les activités du calcul exact d’intégrales (qui
mettent en œuvre les calculs des primitives) et les activités
encadrement et de calcul approché (qui, de façon
complémentaire, exploitent des idées géométriques à partir
d’interprétations graphiques).
• Intégrale d’une fonction continue
• Relation de Chasles Il est recommandé d’adopter la définition suivante : soit f une
fonction continue sur un intervalle I de  Pour tout (a,b) de I×I,
Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)
21
• Linéarité par rapport aux fonctions
le réel F(b) – F(a) est indépendant du choix de la primitive F de
b
f sur I. On le note ∫
a
f(t)dt et on l’appelle intégrale de a à b de
la fonction continue f.
On montrera que l’unique primitive de f sur I qui prend la
x
valeur 0 en a, est définie par F(x) = ∫a
f(t)dt . La théorie de
l’intégrale de Riemann est hors programme.
• Positivité
On déduira de la positivité de l’intégrale les propriétés
b suivantes :
Si a ≤ b et f ≥ 0 alors ∫ f(t)dt ≥ 0 b b
a Si a ≤ b et f ≥ g sur [a , b] alors ∫
a
f(t)dt ≥ ∫
a
g(t)dt
b b
Si a ≤ b alors | ∫ f(t)dt | ≤ ∫ f(t) dt

a a
Inégalité de la moyenne, valeur
Les élèves doivent savoir calculer la valeur moyenne d’une
moyenne
fonction sur un intervalle. Les applications de la valeur
moyenne en physique pourront faire l’objet de travaux
pratiques.

La méthode d’intégration sera indiquée dans les épreuves


• Intégration par parties
d’évaluation.
• Exemples d’étude d’une fonction L’objectif est de pouvoir tirer des informations sur ce genre de
x
de la forme x a ∫
a
f(t)dt où f n’a fonction même si on ne peut pas calculer une intégrale de f (par
exemple le coût marginal d’un production à l’aide de la
pas de primitive explicitée
fonction dérivée).
• Application de l’intégrale au calcul
de longueur d’arc
On partira des exemples simples de calcul d’aire (rectangle,
• Application de l’intégrale au calcul triangle, trapèze) pour établir le lien entre l’aire et l’intégrale
de l’aire d’une partie du plan puis on généralisera la relation obtenue pour une fonction
définie par (a ≤ x ≤ b) et continue quelconque ;
(0 ≤ y ≤ f(x)) où f est une fonction Les élèves doivent savoir calculer l’aire d’une partie du plan
continue et positive sur [a , b] ; cas définie par (a ≤ x ≤ b) et (0 ≤ y ≤ f(x)) en tenant compte de
général d’une fonction continue de l’unité d’aire, ainsi la longueur d’un arc de courbe donnée.
signe quelconque
• Application de l’intégrale au calcul Les élèves doivent connaître la formule V = ∫S(z)dz et savoir
de volume des solides de l’appliquer au calcul de volume des solides de révolution
révolution étudiés au premier cycle.
VIII – Équations différentielles
Il convient de mettre en évidence le fait que l’inconnu ici est
• Introduction des équations une fonction.
différentielles par l’équation : Les seules équations différentielles au programme seront :
f’ = f puis f’ = kf (k ∈ ) ay’ + by == c ; a, b, c réels
ay’’ + by’ + cy = d ; a, b, c, d réels
La démonstration donnant l’ensemble des solutions est hors
programme. Cependant, les élèves devront savoir trouver cet
ensemble à partir de l’équation caractéristique et déterminer
l’une d’entre elle obéissant à des conditions initiales données.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


22
On cherchera des exemples d’application en sciences physiques
et en biologie (horaire d’un mobile, décharge d’un
condensateur, destruction d’un corps radioactif…)

• Activité : équation f’’ = ωf On montrera que la solution f de cette équation est de la forme
f(t) = A cos (ωt + ϕ) et on donnera une représentation de
Fresnel de cette solution.
IX – Suites numériques
On se bornera à la détermination de l’expression du terme
Suites arithmétiques, suites général en fonction de n et au calcul de la somme Sn des n
géométriques : définition, somme des n premiers termes d’une suite arithmétique et d’une suite
premiers termes géométrique.
Les exemples d’approximation des résolutions de l’équation
Suites et résolution d’équations f(x) = 0 seront donnés. La méthode du point fixe sera un
objectif raisonnable.

C – GÉOMÉTRIE

I – Dans le plan
• Équation de droite
• Notion de distance d’un point à Révision des notions vues en classe de Première.
une droite
• Équation de cercle
II – Dans l’espace
• Distance d’un point à une droite,
d’un point à un plan
• Équation d’une sphère

II – Coniques
• Définition géométrique par foyer et L’élève devra savoir :
directrice • Retrouver l’équation cartésienne réduite à partir
• Équation cartésienne réduite - d’un foyer et de la directrice associée
- de l’équation ax² + by² + 2cx + 2dy + e = 0, retrouver la
• Tangente en un point d’une
nature et les éléments caractéristiques de la conique
conique
(centre éventuel, foyers, directrices, excentricité, sommets,
axes, asymptotes éventuelles).
• Tracer la conique

D – ORGANISATION DES DONNÉES

Statistique
• Série statistique à deux caractères L’objectif sera essentiellement de savoir interpréter les
• Représentation d’un nuage de résultats.
points (cas des points pondérés,
point moyen) La démonstration des formules n’est pas exigible.
• Ajustement linéaire par la méthode
des moindres carrés
• Corrélation linéaire

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


23
CLASSE DE SECONDE IH/ESF
(5 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/  et ses sous-ensembles Il s’agit de rappeler les ensembles , ,  , et . A partir des
• Calculs dans  (utilisation des exemples on admettra qu’il existe des nombres non rationnels.
calculatrices) ;
• Valeur absolue, distance ; La pratique des calculs numériques et littéraux devra être
• Racine carrée ; renforcée en utilisant le plus souvent des situations concrètes
• Puissances entières ; sans excès d’abstraction.
• Rapports et proportions
• Calcul littéral : On encouragera l’utilisation de la pratique du calcul mental.
- Factorisations simples ; Un élève devra savoir :
- Simplification des fractions - utiliser les formules donnant :
rationnelles (a + b)² ; (a - b)² ; (a + b)(a – b) ; (a + b)3 ; (a – b)3 ; a3 – b3.
- développer, réduire et ordonner un polynôme
- simplifier un quotient de polynômes
2/ Équations – inéquations - systèmes
Initier les élèves non seulement à trouver les solutions d’une
équation ou d’un système d’équations mais aussi à vérifier leur
• Équations et inéquations dont la
résolution se ramène à celle pertinence, demeure un objectif méthodologique essentiel.
d’équations du premier degré dans
On devra éviter de résoudre des équations pour le plaisir d’en
.
résoudre mais lier la résolution d’un problème concret issu
• Systèmes d’équations linéaires dans
d’autres disciplines.
 ².
• Étude de problèmes se ramenant à la
résolution d’équations,
d’inéquations, de systèmes
d’équations.
• Équations du second degré à une On se limitera à la recherche des solutions d’une équation du
inconnue. second degré sans paramètre.

B – ANALYSE

1/ Fonctions : Généralités
• Ensemble de définition
• Programme de calcul de l’image On étudiera les variations des fonctions x a x² ; x a x3 ;
• Représentation point par point dans xa x ; xa
1
une fenêtre donnée x
• Utilisation d’une représentation La représentation graphique se fera sur un intervalle de
graphique longueur finie.
• Notion d’extremums
• Opération sur les fonctions (somme, La recherche systématique des ensembles de définition des
produit par un réel, produit de deux fonctions n’est pas un objectif du programme d’analyse de
fonctions) seconde.
• Sens de variation

2/ Fonctions usuelles
L’introduction des fonctions affines par intervalles devra se
faire sur des exemples concrets.
nd
Programme de Mathématiques ESTP/2 cycle (octobre 2001)
24
• Fonction affine, affine par
intervalles On devra éviter d’exagérer l’usage des fonctions avec valeur
absolue à ce niveau et on se limitera aux fonctions précisées
• Fonctions x a |x| ; x a ax² ; dans le programme.
a On habituera l’élève à tracer la représentation graphique d’une
x a ax3 ; x a ; x a ax fonction et à extraire des informations sur le tracé d’une courbe.
x
Aucune étude au « voisinage » de -∞ ou +∞ n’est à faire.

C – GÉOMÉTRIE PLANE

1/ Équation et représentation d’une Il s’agit de réviser les notions vues au premier cycle.
droite
On entraînera les élèves à représenter une droite dont on
connaît un point et le coefficient directeur.

2/ Équation d’un cercle A partir d’une équation cartésienne de cercle, l’élève devra être
capable de trouver les éléments caractéristiques de ce cercle et
inversement.

3/ Polygones réguliers ; angles inscrits Il s’agit de donner des méthodes de construction de certains
non orientés, angles au centre polygones réguliers (triangle, carré, pentagone, hexagone,
octogone, … dont on connaît certains éléments : côtés
apothème, rayon du cercle circonscrit).

4/ Transformations du plan

• Translation :
• Homothétie ; L’objectif essentiel n’est pas l’étude de ces transformations
• Projection ; pour elle-même mais la mobilisation de certaines de leurs
• Symétrie (centrale, orthogonale) ; propriétés pour résoudre des problèmes. C’est pourquoi de
• Théorème de Thalès (révision) ; nombreux résultats établis au premier cycle seront rappelés et
• Théorème de Pythagore (révision) exploités pour les exercices de construction de recherche de
lieux géométriques et de chemin minimum, etc.
• Trigonométrie – relations métriques
dans un triangle quelconque.

D – ORGANISATION DES DONNÉES

Statistiques

Consolidations des notions vues dans le Il est important de consolider les notions de statistique vue
premier cycle. depuis la classe de troisième année.
Série statistiques simples : La lecture des tableaux, l’organisation et le traitement des
- Introduction (vocabulaire) données restent les objectifs majeurs de cette partie.
- Caractère quantitatif, caractère
qualificatif Il est conseillé de proposer aux élèves des activités
- Effectifs, effectifs cumulés, interdisciplinaires faisant intervenir les statistiques.
fréquences, fréquences cumulées L’utilisation de la calculatrice est particulièrement
- Représentations graphiques recommandée.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


25
CLASSE DE PREMIÈRE IH/ESF
(4 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/ Équations ; inéquations ; associées
aux fonctions homographiques

2/ Équations du second degré On pourra commencer par déterminer les racines des
polynômes à partir des formules du début de développement
Application à la recherche de deux d’un carré a² - 2ab = (a – b )² - b² ; a² + 2ab = (a + b) ² - b² puis
nombres connaissant leur somme et leur on donnera sans démonstration les formules de calcul du
produit. discriminant et racines éventuelles. Le discriminant réduit n’est
pas exigible.

3/ Inéquations du second degré On indiquera la règle de détermination du signe d’un polynôme


du second degré par rapport aux racines éventuelles.

4/ Systèmes linéaires dans  ² et  3

Problème se ramenant à la résolution


d’équations, d’inéquations et de
systèmes.
Programmation linéaire dans  ²

B – ANALYSE

1/ Fonctions : généralités
Définitions, ensemble de définition, On pourra par des exemples simples dégager la définition,
sens de variation l’ensemble de définition et le sens de variation des fonctions.

2/ Fonctions : limite et continuité Pas de définition avec (ε,α).


Approche intuitive des notions de limite
et de la continuité. On déterminera les limites par approche intuitive à l’aide d’un
tableau de valeurs.
3/ Fonctions dérivées
• Approche intuitive de la notion de
nombre dérivé, interprétation Aucune démonstration n’est au programme. Tous les théorèmes
géométrique, équation de la sont admis.
tangente en un point d’une courbe ;
• Fonctions dérivées (formules L’étude du signe de la dérivée permettra de déterminer le sens
usuelles admises), utilisation de la de variation de la fonction.
dérivée dans l’étude, sur un
intervalle borné, de fonctions
polynômes et homographiques ;
• Activité : traçage d’une droite dont
on connaît un point et un vecteur
directeur ou un point et le
coefficient directeur.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


26
4/ Fonctions usuelles Les représentations se feront d’abord dans le cas où a et b sont
• Sur des exemples, représentation nuls.
des fonctions : x a f(x - a) ;
xf(x) + b, x a |f(x)| et x-f(x) Dans tous les cas aucune allusion aux transformations affines
où f est une des fonctions : x a x² ; ne sera faite.
x a x3 ; x a x
Le lien vers les équations et inéquations du second degré à
• Fonction polynôme du second partir des courbes représentant ces fonctions.
degré
• Fonctions homographiques x a
ax + b −d
avec x ≠
cx + d c
Mise en forme simplifiée :
k
xa α + (par exemple) ; schéma
x +β
de calcul (schéma séquentiel)

C – ORGANISATION DES DONNÉES

1/ Dénombrement

• Ensemble Ep
Nombre d’éléments du produit On appuiera sur des tableaux, des arbres, des schémas et on
cartésien de deux ensembles finis généralisera les résultats obtenus.
et de l’ensemble Ep de p listes
d’éléments de E ; cas d’éléments Les formules donnant le nombre d’arrangements ou de
distincts deux à deux ; permutations seront connues des élèves bien que leurs
• Arrangement et permutation démonstrations ne soient pas exigibles.
– Nombre d’arrangements d’ordre
p de n éléments d’un ensemble : Les exemples choisis devront être simples.
notation A np
- Nombre de permutations d’un
ensemble à n éléments ; notation
n!
• Combinaison
- Nombre de combinaison de p
éléments d’un ensemble à n
éléments ; notation C np

2/ Statistiques
Séries statistiques simples
- Consolidation des notions vues en
seconde ;
- Caractéristiques de position :
mode médiane, moyenne. Pour le calcul de la moyenne, la notation indicielle n’est pas
- Caractéristiques de dispersion : exigible à ce niveau.
quartiles, déciles, écart
interquartile, écart interdécile, Un projet de classe mis en place dès le début de l’année sur une
écart moyen, variance, écart-type. statistique à effectuer dans leur environnement peut être
- Exemples des séries particulièrement motivant pour les élèves.
chronologiques

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


27
D – TRANSFORMATIONS DU PLAN

• Translation
• Homothétie Il s’agit de mobiliser certaines de leurs propriétés pour résoudre
• Projection des problèmes de construction.
• Symétrie
• Rotation

E – GÉOMÉTRIE MÉTRIQUE

• Distance de deux points


• Distance d’un point à une droite
• Équation d’un cercle
• Tangente à un cercle passant par
un point donné sur le cercle et
extérieur au cercle.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


28
CLASSE DE TERMINALE IH/ESF
(4 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/ Les nombres
On encouragera l’utilisation de la calculatrice.
• Calculs sur les grands nombres.
On rappellera les propriétés sur les puissances entières d’un réel
(10 de préférence).

2/ Équations, inéquations, systèmes

• Résolution d’équations ou
d’inéquations faisant intervenir les Sur des exemples on résoudra des systèmes linéaires
fonctions logarithmes népériens ou d’équations dans  en utilisant la substitution ou les
3

exponentielles combinaisons linéaires.

B – ANALYSE

1/ Fonctions : dérivées et primitives On donnera sans démonstration la formule aux élèves et on


l’utilisera sur de nombreux exemples.
• Rappels sur les règles relatives aux
primitives usuelles ; Le théorème donnant le sens de variation en fonction du signe
• Dérivée d’une fonction composée ; de la dérivée sera admis.
• Étude des fonctions polynômes ou
rationnelles ; Le théorème de l’existence des primitives d’une fonction
• Primitive d’une fonction continue continue sur un intervalle sera admis ainsi que celui de l’unicité
sur un intervalle ; de la primitive prenant une valeur donnée en point donné.
• Notion d’intégrale d’une fonction ;
• Calcul d’aire. On partira des exemples simples (rectangle, triangle, trapèze)
pour établir le lien entre l’aire et l’intégrale, puis on
généralisera le résultat pour toute fonction continue.

On fera le tableau des primitives usuelles à l’aide de celui des


dérivées.
2/ Fonctions logarithmes et
exponentielles
On définira la fonction logarithme népérien comme étant la
• Étude des fonctions logarithmes et 1
primitive sur ]0, +∞[ de la fonction x a qui s’annule en 1.
exponentielles simples : x
x a Log x ; x a ex ; La fonction exponentielle étant vue comme réciproque de la
x a Log(ax + b) ; x a eax + b fonction logarithmique, on ne donnera que les limites aux
• Extension du logarithme décimal ; bornes de l’ensemble de définition..
• Propriétés ;
On se limitera à des fonctions du type x a ln (ax + b) et
• Équations.
x a eax + b

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


29
C – ORGANISATION DES DONNÉES

1/ Statistiques

• Consolidation des notions vues en


première ; L’objectif sera essentiellement de savoir interpréter les
• Séries statistiques à deux caractères résultats ;
• Représentation d’un nuage de points
(cas des points pondérés, point La démonstration des formules n’est pas exigible.
moyen)
• Ajustement linéaire par des
méthodes graphiques ou par la
méthode Mayer.

2/ Dénombrement
On rappellera les notions vues en première ; on étendra les
acquis sur le triangle de Pascal et ses applications sur le
développement du binôme de Newton.

3/ Probabilités
• Événement associé à une expérience On ne travaillera que sur des espaces probabilisés finis. La
aléatoire notion de tribu est hors programme.
• Probabilité d’un événement On étudiera les variables aléatoires réelles prenant un nombre
fini de valeur.
• Variable aléatoire
• Loi de probabilité associée
On introduira la loi binomiale sur des exemples simples
• Loi binomiale
• Espérance mathématique d’une On veillera à faire ressortir le lien naturel entre les probabilités
variable aléatoire, variance, écart- et la statistique
type ;
• Fonction de répartition d’une
variable aléatoire

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


30
CLASSE DE SECONDE G
(3 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/  et ses sous-ensembles
Il s’agit de rappeler les ensembles , ,  , et . A partir
• Calculs dans  (utilisation des d’exemples, on admettra qu’il existe des nombres irrationnels.
calculatrices) ;
• Valeur absolue, distance ; La pratique des calculs numériques et littéraux devra être
• Racines carrées ; renforcée en utilisant le plus souvent des situations concrètes
• Puissances entières ; sans excès d’abstraction.
• Rapports et proportions ;
• Calcul littéral : On encouragera l’utilisation de la pratique du calcul mental.
- Factorisation simple ; Un élève devra savoir :
- Simplification des fonctions - Utiliser les formules donnant : (a + b)² ; (a – b)² ; (a + b)3
rationnelles. (a + b)(a – b) ; (a – b)3 ; a3 – b3
- Développer, réduire et ordonner un produit ou une somme
de polynômes ;
- Simplifier un quotient de polynômes.
2/ Équations ; inéquations ; systèmes
Initier l’élève non seulement à trouver les solutions d’une
• Équations et inéquations dont la
équation ou d’un système mais aussi à vérifier leur pertinence,
résolution se ramène à celle
demeure un objectif méthodologique essentiel.
d’équations du premier degré dans
.
On devra éviter de résoudre des équations pour le plaisir d’en
• Systèmes d’équations linéaires
résoudre mais lier la résolution d’un problème concret issu
dans  ²
d’autres disciplines. On insistera sur la résolution graphique.
• Étude de problèmes se ramenant à
la résolution d’équations,
d’inéquations, de systèmes
d’équations et d’inéquations ;
• Programmation linéaire ; On se limitera à la recherche des solutions d’une équation du
• Équation du second degré à une second degré sans paramètre. L’utilisation du discriminant est
inconnue. hors programme.

B – ANALYSE

1/ Fonctions : généralités
• Ensemble de définition. On étudiera les variations des fonctions x a x² ; x a x3 ;
• Programme de calcul de l’image. 1
xa x ; xa
• Représentation graphique point par x
point dans une fenêtre donnée. La représentation graphique se fera sur un intervalle de
• Utilisation d’une représentation longueur finie.
graphique. La recherche systématique des ensembles de définition des
• Notions d’extremums. fonctions n’est pas un objectif du programme d’analyse de
• Opérations sur les fonctions seconde.
(somme, produit par un réel,
produit de deux fonctions).
• Sens de variation. L’introduction de fonctions affines par intervalles devra se faire
sur des exemples concrets.
nd
Programme de Mathématiques ESTP/2 cycle (octobre 2001)
31

2/ Fonctions usuelles On devra éviter d’exagérer l’usage des fonctions avec valeur
absolue à ce niveau et on se limitera aux fonctions précisées
• Fonctions affines, affines par dans le programme.
intervalles ; On habituera l’élève à tracer la représentation graphique d’une
• Fonctions x a |x| ; x a a x² ; x a fonction et à extraire des informations sur le tracé d’une courbe.
a
ax3 ; x a ax ; x a Aucune étude au «voisinage » de –∞ ou +∞ n’est à faire.
x

On donnera des exemples de suites numériques tirées de


3/ Suites numériques problèmes d’intérêts, de la vie économique ou de démographie.
On se bornera à la détermination du terme général en fonction
• Description de situations concrètes de n et au calcul de la somme Sn des n premiers termes d’une
et définition. suite arithmétique et d’une suite géométrique.
• Suites arithmétiques ; suites
géométriques.

C – GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE

1/ Vecteur

- Définition ; Il n’est pas question de faire un cours exhaustif sur les vecteurs
- Coordonnées d’un vecteur ; et équations de droite, l’objectif ici étant : de déterminer un
- Opérations sir les vecteurs. vecteur directeur, un coefficient directeur, une équation
cartésienne de droite ; de représenter graphiquement une droite.
2/ Équation cartésienne de droites

D – ORGANISATION DES DONNÉES

Statistiques

Consolidation des notions vues dans le Il est important de consolider les notions de statistiques vues
premier cycle. depuis la troisième année.
Séries statistiques simples :
- Introduction (vocabulaire) ; La lecture des tableaux, l’organisation et le traitement des
- Caractère quantitatif, caractère données restent des objectifs majeurs de cette partie.
qualificatif ;
- Effectifs, effectifs cumulés, Il est conseillé de proposer aux élèves des activités
fréquences, fréquences cumulées. interdisciplinaires faisant intervenir les statistiques.
- Représentations graphiques
L’utilisation de la calculatrice est particulièrement
recommandée.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


32
CLASSE DE PREMIÈRE G2 ET G3
(3 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/ Équations ; inéquations ; systèmes Rappels de la classe de seconde.

2/ Équations du second degré On pourra commencer par déterminer les racines des
polynômes à partir des formules du début de développement
Application à la recherche de deux d’un carré : a² - 2ab = (a – b)² - b²; a² + 2ab = (a + b)² - b²
nombres connaissant leur somme et leur Puis on donnera les formules de calcul de discriminant et des
produit. racines éventuelles.

Le discriminant réduit n’est pas exigible.


3/ Inéquations du second degré
On indiquera la règle de détermination du signe d’un polynôme
du second degré par rapport aux racines éventuelles.

B – ANALYSE

1/ Généralités sur les fonctions

• Définition On pourra par des exemples simples dégager la définition,


• Ensemble de définition l’ensemble de définition et le sens de variation des fonctions.
• Sens de variation

2/ Limite et continuité
Pas de définition avec (ε, α).
Approche intuitive des notions de limite On déterminera les limites par approche intuitive à l’aide d’un
et de la continuité. tableau de valeurs.

3/ Fonctions dérivées

• Approche intuitive de la notion de


dérivée, interprétation Aucune démonstration n’est au programme. Tous les théorèmes
géométrique ; équation de la seront admis.
tangente en un point de la courbe ;
• Fonctions dérivées (formules L’étude du signe de la dérivée permettra de déterminer le sens
usuelles admises), utilisation de la de variation de la fonction.
dérivée dans l’étude, sur un
intervalle borné, de fonctions
polynômes et homographiques ;
• Activité : traçage d’une droite dont
on connaît un point et un vecteur
directeur ou un point et le
coefficient directeur ou deux
points.

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


33
4/ Fonctions usuelles Les représentations se feront d’abord dans le cas où a et b sont
• Sur les exemples, représentation nuls.
des fonctions : x a f(x - a) ;
x a f(x) + b ; x a -f(x) et A l’aide des propriétés simples, on déduira les variations des
x a |f(x)| où f est une des fonctions associées à partir de celles des fonctions de référence.
1
fonctions : x a x² ; x a x3 ; x a Le lien vers les équations et inéquations du second degré sera
x
fait à partir des courbes représentant ces fonctions.
; xa x
• Fonction polynôme du second
degré. Forme canonique a(x +α)² +β

• Fonctions homographiques x a
ax + b −d
avec x ≠
cx + d c
Mise en forme simplifiée :
k
x a α+ (par exemple) ;
x +β
schéma de calcul (schéma
séquentiel)

5/ Suites numériques

• Notion de suites numériques


(Révision) ; Sur des exemples simples, représenter graphiquement le terme
• Diverses déterminations de suites de ces suites à partir de la courbe représentant les fonctions qui
de types : Un = f(n) et Un+1 =g(Un) les définissent.
(pas d’étude de cas général de
suites récurrentes) ;

• Représentation graphique d’une Calculer les sommes de n premiers termes d’une suite
suite arithmétique et d’une suite géométrique.
• Suites arithmétiques et
géométriques, problèmes La notion de convergence d’une suite n’est pas au programme.
correspondants (intérêts simples,
composés, démographie…)

C – ORGANISATION DES DONNÉES

1/ Dénombrement

• Ensemble Ep
Nombre d’éléments du produit On appuiera sur des tableaux, des arbres, des schémas et on
cartésien de deux ensembles finis généralisera les résultats obtenus.
et de l’ensemble Ep de p listes
d’éléments de E ; cas d’éléments Les formules donnant le nombre d’arrangements ou de
distincts deux à deux ; permutations seront connues des élèves bien que leurs
• Arrangement et permutation démonstrations ne soient pas exigibles.
– Nombre d’arrangements d’ordre
p de n éléments d’un ensemble : Les exemples choisis devront être simples.
notation A np

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


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- Nombre de permutations d’un
ensemble à n éléments ; notation
n!
• Combinaison
Nombre de combinaison de p
éléments d’un ensemble à n
éléments ; notation C np

2/ Statistiques
Séries statistiques simples
- Consolidation des notions vues en
seconde ;
- Caractéristiques de position :
mode médiane, moyenne. Pour le calcul de la moyenne, la notation indicielle n’est pas
- Caractéristiques de dispersion : exigible à ce niveau.
quartiles, déciles, écart
interquartile, écart interdécile, Un projet de classe mis en place dès le début de l’année sur une
écart moyen, variance, écart-type. statistique à effectuer dans leur environnement peut être
- Exemples des séries particulièrement motivant pour les élèves.
chronologiques

Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)


35
CLASSE DE TERMINALE G2 ET G3
(3 heures hebdomadaires)

A – ALGÈBRE

CONTENUS COMMENTAIRES ET COMPÉTENCES EXIGIBLES


1/ Les nombres On encouragera l’utilisation de la calculatrice.

Calculs sur les grands nombres. On rappellera les propriétés sur les puissances entières d’un réel
(10 de préférence).
2/ Équations, inéquations, systèmes
• Résolution numérique d’équations On pourra utiliser le déterminant d’ordre deux.
par différentes méthodes ;
• Résolution des systèmes
d’équations ou d’inéquations dans
 ². Programmation linéaire.
• Résolution d’équations ou
d’inéquations faisant intervenir les
fonctions logarithmes népériens ou
exponentielles.

B – ANALYSE

1/ Fonctions : dérivées et primitives On donnera sans démonstration aux élèves les formules des
dérivées usuelles et on les utilisera sur de nombreux exemples.
• Rappel des règles relatives aux
dérivées usuelles ; Le théorème donnant le sens de variation en fonction du signe
• Utilisation des dérivées pour de la dérivée sera admis.
étudier les variations sur un
intervalle : On établira clairement le rapport : tangente – dérivée.
- Des fonctions polynômes de
degré au plus égal à 3
- Des fonctions rationnelles du type
ax + b ax² + bx + c ax² + bx + c c'
xa xa On écrira = a’x + b’ + et on fera remarquer
cx + d cx + d cx + d dx + c
• Primitive d’une fonction continue que y = a’x + b’ est l’équation de l’asymptote oblique. La
sur un intervalle ; recherche systématique de telles asymptotes est hors
programme.

Le théorème de l’existence des primitives d’une fonction


• Intégrale et calcul d’aire continue sur un intervalle sera admis ainsi que celui de l’unicité
de la primitive prenant une valeur donnée en un point donné.
On fera le tableau des primitives usuelles à l’aide de celui des
dérivées qui sera lu dans le sens inverse.

On partira des exemples simples de calcul d’aire (rectangle,


triangle, trapèze) pour établir le lien entre l’aire et l’intégrale
puis on généralisera la relation obtenue pour une fonction
quelconque.
On établira clairement le rapport aire – primitive.

On définira la fonction logarithme népérien comme étant la


Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)
36
2/ Fonctions usuelles 1
primitive sur ]0,+∞[ de la fonction x a qui s’annule en 1.
• Fonctions logarithmes népériens et x
exponentielles ; La fonction exponentielle étant vue comme réciproque de la
• Étude des fonctions simples faisant fonction logarithme.
intervenir les fonctions logarithmes
népériens et exponentielles ; On se limitera à des fonctions du type x a ln( ax + b) et
x a eax + b .
• Extension au logarithme décimal. On ne donnera que les limites aux bornes de l’ensemble de
définition.

3/ Suites numériques
• Initiation au raisonnement par On abordera le raisonnement par récurrence assez tôt à cause de
récurrence ; ses nombreuses applications.
• Monotonie, convergence et
divergence d’une suite.

C – ORGANISATION DES DONNÉES

1/ Statistiques
• Consolidation des notions vues en
première ;
• Séries statistiques à deux caractères L’objectif sera essentiellement de savoir interpréter les
• Représentation d’un nuage de points résultats ;
(cas des points pondérés, point
moyen) ; La démonstration des formules n’est pas exigible.
• Ajustement linéaire par des méthodes
graphiques ou par la méthode de
Mayer.
On rappellera les notions vues en première ; on étendra les
2/ Dénombrement acquis sur le triangle de Pascal et ses applications sur le
développement du binôme de Newton.
3/ Probabilités
• Événement associé à une On ne travaillera que sur des espaces probabilités finis. La
expérience aléatoire ; notion de tribu est hors programme.
• Probabilité d’un événement ;
On étudiera les variables aléatoires réelles prenant un nombre
• Variable aléatoire ;
fini de valeur.
• Loi de probabilité associée ;
• Loi binomiale ; On introduira la loi binomiale sur des exemples simples.
• Espérance mathématique d’une
variable aléatoire, variance, écart – On veillera à faire ressortir le lien naturel entre les probabilités
type ; et la statistique.
• Fonction de répartition d’une
variable aléatoire.

Article 2 Le programme de mathématiques définis conformément aux dispositions de l’article 1 ci-dessus


entre en vigueur à compter de la rentrée scolaire 2001- 2002.
Article 3 Sont abrogées toutes dispositions antérieures au présent arrêté.
Article 4 L’Inspecteur Général de Pédagogie pour l’Enseignement Secondaire Technique et Professionnel
est chargé de l’application du présent arrêté qui sera publié au journal officiel en français et en anglais.
Signé le 11 octobre 2001
Le MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE
Joseph OWONA
Programme de Mathématiques ESTP/2nd cycle (octobre 2001)

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