Negociation Et Communication Commerciale
Negociation Et Communication Commerciale
LICENCE MARKETING
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Progression
Cycle ingénieur
LA NEGOCIATION NATIONALE
Introduction générale
Section 1 : La préparation de la négociation
Section 2 : La technique du questionnement
TITRE I 8h
Section 3 : Les objections et leur technique de
Traitement
Section 4 : La vente du prix
Section 5: la méthode de conclusion
COMMUNICATION COMMERCIALE
Section 1 : Processus de communication
Section 2 : communication non verbale
6h
TITRE II Section 3 : Le phoning ou la vente par téléphone
Section4 : la lettre de vente ou le mailing
LA NEGOCIATION INTERNATIONALE
Section 1 : Négociation & culture
TITRE III Section 2 : Préparation et entretien de la
4h
Négociation
Section 3 : Planning et budget
L’OFFRE CONTRACTUELLE :
TITRE IV 2h
notion d’incoterm et de régime douanier
Simulation de Vente
TITRE V 2h
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Contact (s) : 0506 44 37 76/ 07 07 68 82 53
Introduction générale
En entreprise, les commerciaux sont au centre de la stratégie. Car malgré la désaffection
pour le métier de la vente (pour des fonctions dit plus nobles) les commerciaux ont su se rendre
indispensable.
DEFINITION ET NOTION
*TVN
*LA VENTE
- Vendre, c’est mettre à la disposition du client ce qu’il faut pour satisfaire son besoin
LE PLAN DE VENTE
⎯ La prospection
⎯ L’entretien de vente
⎯ Le service après-vente (S.A.V)
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L’entretien de vente qui constitue ce que l’on pourrait nommer le corps de la vente se subdivise
en plusieurs étapes :
Toutefois, l’entretien de vente est soutenu parce que l’on pourrait appeler les
mnémotechniques, lui permettant de structurer son entretien de vente :
-AIDA -PARADIS
-DIPADA -VAKOG (Visuel –Auditif-Kinesthésique-Olfactif-Gustatif)
-SONCAS -SPI (Situation-Préoccupation –Implication)
CAP
A C Prendre (contact)
I A Analyser (la situation)
D P Rechercher (la faille)
A Accentuer (la faille)
Dévoiler (la solution)
Inciter (à la prise de décision)
Sécuriser
D
I
S P
O A Visuel
N D Auditif
C A Kinesthésique
A Olfactif
S Situation Gustatif
Préoccupation
Implication
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- Avoir des mouchoirs
- Avoir des bonbons pastilles pour l’haleine.
Bien sûr, savoir improviser est un atout, bien sûr être réactif peut s’avérer efficace, mais
les bons négociateurs au contraire préparent méthodiquement leurs actions.
Se préparer ne présente que des avantages. Nous pourrons donc parler d’un investissement en
temps, générateur de bénéfices.
-Bénéfice de confort
• Imprévus
• Assurance
• Anticipation
Pour se préparer, on peut s’efforcer de répondre aux différentes questions suivantes :
Autrement dit, pour quel objectif allons –nous lui porter intérêt et lui consacré du temps, de
l’énergie ? En réalité, nous devions parler d’objectifs au pluriel. Beaucoup de commerciaux se
fixent qu’un objectif ce qui signifie qu’ils s’enferment dans une stratégie de succès (objectif
atteint) ou d’échec (objectif non atteint)
Votre produit m’intéresse, mais je ne peux pas vous l’acheter car il n’est pas référencé.
Objectif N° 1 ambitieux
Objectif N° 2 réalités Stratégie de repli
Objectif N° 3 minimum
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Les informations préalables
-sa vocation
-sa gamme de produit
-son secteur d’activité
L’entreprise (cible)
-sa culture
-son appartenance à un groupe
- ses filiales éventuelles
-son organisation
Performances
-ses chiffres –clés
-organigramme
Circuit de décisions -décideurs, prescripteurs –utilisateurs
-recherche des influences
-lesquels
-quel profit commun
Fournisseurs
-historique fidélité
-niveau de satisfaction
-points forts
Concurrence
-points faible
Grille de préparation
Physiquement, le qualificatif qui semble approprié est celui d’une présentation adaptée et d’une
tenue ajustée. N’oublions pas qu’un négociateur est le prolongement, l’ambassadeur de son
entreprise et le véhicule de son image et de sa culture. En outre c’est aussi savoir gérer son
stress.
⎯ Prévoir certains obstacles (y compris le stress) et les stratégies pour les franchir
⎯ Eviter la dispersion, les outils, les pertes de temps et les erreurs.
⎯ Gagner en aisance et en assurance et accroitre ainsi ses chances d’obtenir ses objectifs.
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Section 2 : la technique du questionnement
Utiliser des questions au cours d’une négociation pour déterminer les besoins du prospect,
implique en général trois choix :
L’importance de la formulation correcte d’une question est parfaitement bien illustrée par
l’anecdote suivante :
⎯ Un prête demanda à son supérieur « puis-je fumer en priant ? » la permission fut refusée
catégoriquement
⎯ Un autre prête demanda au même supérieur « puis-je prier en fumant ? » la question ainsi
formulée reçue une réponse affirmative.
❖ Les cinq fonctions des questions
1- Attirer l’attention
Exemple : qui à donner cet ordre ? Ces questions commencent généralement par :
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Saviez vous qu’elle a 5 ans de garantie ? D’autres questions possédant cette fonction peuvent
être utilisées pour mettre à jour des objections cachées.
NB : A ces types de questions, on peut ajouter les questions réflexives (il t’a frappé ?) et le
silence (ta force résidera, dans le silence et le calme ……. la bible).
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Section3 : les objections et leur technique de traitement
Définition
Il faut donc comprendre les vraies raisons de l’objection. Prendre son temps pour ne pas
plaquer d’argumentation hâtive et inappropriée et ne pas transformer ce moment en un combat
de boxe !
L’objection est la preuve que le prospect s’intéresse au produit, car comme le dit Victor
Hugo « être contesté, c’est être constaté ». Pourtant lorsque les objections apparaissent, le
vendeur ressent parfois une angoisse naissante, due à la crainte de l’échec.
❖ La reformulation
Elle est une sorte d’accusé de réception qui nous permet d’obtenir du prospect la
confirmation de ce que nous avons compris.
❖ Les questions
Elles nous permettent de remonter à la source, de mieux connaitre, les motifs de l’objections,
d’obtenir une information complète, de vider l’objection.
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1/5 l’objection rationnelle
Aussi appelle-t-elle une réponse technique c'est-à-dire des preuves sur un élément concerné.
Exemple : j’aime bien ce modèle de bureau, seulement les roues (4) en dessous ne me
conviennent pas.
R : Nous pouvons les enlever parce qu’elles peuvent être devisées sans endommager le bureau.
2/5l’objection affective
Elle met en évidence le facteur émotionnel, nous sommes ici dans le subjectif, dans
l’irrationnel.
Exemple : j’apprécie vos meubles ! appart qu’ils sont faits à partir de la liane.
R : C’est pour mettre en évidence le coté culturel : l’une des spécificités de l’africain.
3/5l’objection cachée
Ici le prospect n’attire pas à exprimer clairement son insatisfaction. Il faut alors fait
recours à a reformulation et /ou aux questions pour qu’il exprime clairement ses appréhensions.
Le prospect essais ici de biaiser. Alors nous reformulons et posons une question ouverte
et dirigée.
R : si nous vous fournissons le même modèle d’une couleur de votre choix ferrez-vous l’achat ?
Le prospect ne donne pas la véritable raison qui justifie son refus d’achat. Toutefois il n’y a
aucune intention de tromperie.
NB : Il faut une écoute active du prospect pour bien cerner la signification de l’objectif et enfin
transformer l’objection en argument, car elle n’est pas une agression dirigée contre le vendeur,
mais nous le répétons un révélateur des motivations insatisfaites du prospect. Partager alors ses
sentiments.
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Quelques tactiques de traitement
Les tactiques dont nous parlerons ne sont pas des réponses ; mais le cout d’arrêt qui prépare le
terrain de la contre-attaque et comme nous nous sommes placés sur un terrain qui répugne tout
esprit d’agression ces tactiques seront entièrement exécutées en souplesse.
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Section 4 : la vente du prix
Vendre à un prix élevé rend mal à l’aise la majeure partie des commerciaux ou négociateurs ;
car il se persuade sans nécessité que s’ils se battent sur une ligne de défense de prix élevé ils
perdront la plupart de leurs affaires.
A l’image d’un prix élevé, s’attache une notion de qualité supérieure (couple qualité/ prix
marketing). C’est pourquoi un bon vendeur, c’est quelqu’un qui vend plus cher que ses
concurrents.
*Définition du prix
……………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………….
La défense d’un prix élevé n’est pas du domaine de la logique, mais de celui de la psychologie.
C’est pourquoi il ne faut pas présenter le prix tant que le prospect n’a pas pris conscience de
l’ensemble des avantages que peut lui procurer notre produit /service car le prix n’est pas une
composante du produit/service, mais une résultante.
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NB : l’énoncé du prix sera immédiatement appuyé par l’argument auquel le client est le plus
sensible
INTRODUCTION : La phase de conclusion est considérée par une portion notable des
commerciaux comme le moment le plus difficile d’une négociation de vente. Que notre
entretien soit bref, ou qu’il ait durée plusieurs heures, vient le moment où il doit trouver sa
conclusion. C’est au vendeur que revient l’initiative de la conclusion, car les prospects sont tous
peu ou prou portés à hésiter quand le choix revêt une certaine importance. Pour pouvoir
conclure, le commercial devra être capable de :
A1-LES ATTITUDES
Le prospect se décontracte, devient plus souriant, ses yeux sont lumineux, le bavard devient
silencieux, le calme s’agite, il se rapproche fortement du vendeur, il se penche en avant, il
touche et retouche le produit
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A2- LES INDICES VERBAUX
Le prospect s’assure de certainement garanties, sur les services annexes, il agit et parle comme
si le produit était déjà acquis.
B1-L’INVITATION DIRECTE
Elle consiste à formuler l’offre sous forme de proposition ; après avoir terminé
harmonieusement son entretien de vente.
B3-LE BALLON
Le vendeur fait envoler devant le client un avantage précis qu’il perdrait, s’il ne se décide pas
maintenant.
Elle ficelle le prospect en obtenant de sa part une succession de oui, ne pouvant l’amener qu’a
un accord définitif. Elle est aussi dite programmation neurolinguistique ou alternance positive.
B5-LE CROCHET
Il est nécessaire de disposer d’un argument efficace en réserve et qu’on utilise au moment ou le
client est sur le point de renoncer.
C- LA PRISE DE CONGE
C’est au vendeur qu’en revient l’initiative, et le client lui en saura gré. Cependant, ce départ ne
doit pas être précipité, afin de ne pas donner le sentiment d’une fuite. Deux cas de figure se
présente alors :
C1-……………….
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Le vendeur doit rassurer le client sur le choix ; l’assurer de sa disponibilité dans le futur,
notamment pour d’éventuels service liés au produit.
C2-……………….
*…………………
Ici, il faut préserver l’avenir. Pour cela, il faut remercier le prospect du temps qu’il nous a
accordé ; jeter les bases d’une rencontre ultérieure, dans le but de laisser une bonne impression.
*………………………
Le commercial essaie une dernière tentative en posant une question au client ; s’il répond
positivement, l’argumentation et la réfutation (…) peuvent reprendre.S’il oppose un refus,alors
nous nous plaçons dans le cas d’un non catégorique.
D- LE SUIVI ET LA FIDELISATION
Les relations entre le vendeur et l’acheteur prennent rarement fin. Une fois que la vente est
conclue, le vendeur doit penser à pérenniser leur relation.
D1-LE SUIVI
D2- LA FIDELISATION
Le rôle de conseil du vendeur, implique qu’il puisse et sache revenir vers son client. Ceci veut
dire qu’il ne faut pas se limiter au service après-vente. Il doit surtout chercher à fidéliser son
client par des cadeaux, des coups de fils de courtoisie, des invitations à des manifestations
promotionnelles ou autres (portes ouvertes par exemple).
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Lors de ces contacts, le commercial veillera à profiter de la satisfaction du client pour obtenir de
sa part des adresses et des recommandations auprès de ses relations, en vue d’agrandir son
portefeuille clients.
nationale
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Plusieurs éléments permettent de faire la différence entre la négociation internationale et
la négociation nationale ; mais trois seulement d’entre elles les différencient réellement :
⎯ Les différences de cultures : ces différences concernent trois (03) aspects aussi divers que
les langues, les croyances et les valeurs.
⎯ Les différences dans les systèmes politico-juridiques
⎯ Les différences dans les systèmes économiques notamment les problèmes monétaires.
…………………………………………………………………………………………………
1- définition de la culture
Elle s’appuie sur des mythes des croyances et des valeurs. Son influence est globale puis
qu’elle se répercute sur les individus, les groupes… sans que nous en ayons une réelle
conscience dans la mesure où nous vivons sous cette influence et dans cet environnement depuis
notre naissance.
Certains traits culturels sont immédiatement identifiables (ne serait ce que la langue) ce sont :
Il s’agit donc de ne pas opérer de confusion entre ces trois (3) éléments et d’identifier ce qui
relève d’une dimension culturelle.
Des travaux effectuent dans le domaine de l’interculturel ont abouti à définir un certain
nombre de concepts qui permettent de différencier les cultures tels que :
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⎯ Le contexte de communication
⎯ La vision de l’homme
⎯ La perception du temps
⎯ L’attitude face à l’action et au risque
⎯ La conception de soi et des autres.
2 a) le contexte de communication
Exemple
Oui dans tous les pays de l’union Européenne sauf en Grèce où c’est le contraire.
• Distance de communication : zone intime chez les arabes (longueur d’un avant bras).
• Chez les français, zone sociale (2 longueurs de bras)
L’homme peut être jugé parce qu’il est ou parce qu’il fait.
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Le célèbre adage ‘’time is money’’ signifie que le temps est considéré d’une part de façon
linéaire et d’autres part comme une ressource rare qu’il convient d’allouer de façon optimale
entre les diverses utilisations possibles. Cette perception du temps se traduit :
⎯ Par la ponctualité au RDV, le respect des délais, des horaires prévus, de la durée des
négociations.
⎯ Par la préférence accordée aux stratégies de court terme et la recherche de résultats
immédiats. Elle (la perception du temps) se prolonge fréquemment par un découpage
précis du temps en fraction nettement indifférenciées qui aboutit à la société de l’agenda
dans laquelle à chaque tâche correspond une plage horaire bien définie.
A l’inverse, les cultures africaines, océanienne ont une vision plus cyclique du temps. Perdre
un jour, ne constitue pas une catastrophe puis que demain fournira un autre jour parfaitement
identique et ainsi de suite, dans une répétition sans fin.
Si au fur et à mesure de leur développement, toutes les sociétés modernes sont amenées à
abandonner cette vision cyclique du temps pour privilégier une approche linéaire, il faut
néanmoins souligner que les pays d’Amériques latine restent fidèles à une conception assez
élastique du temps ; ce qui les conduit à pratiquer une ponctualité très relative, à déborder les
horaires prévus, à ne pas respecter les ordres du jour des réunions au profit d’improvisation ou
de digression.
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Cette conception de soi et des autres permet de comprendre le type de relation qui
s’établit entre les individus. En ce qui concerne les relations d’affaires, il importe de déceler :
Elle joue un rôle déterminant dans toutes relations d’affaires, mais chaque culture possède en
quelque sorte son propre code de confiance.
Dans les sociétés qui admettent que la nature humaine est bonne, il est un apriori de
confiance envers l’interlocuteur mais ce dernier devra ensuite prouver qu’il mérite cette
confiance qui lui a été accordée spontanément (USA). Dans d’autres sociétés, il faut satisfaire
certains critères d’âge, de sexe, de classe sociale…
❖ L’importance du groupe
Ici, notons que le collectivisme s’appuie sur un tissu social serré et privilégie le groupe.
L’individu fait preuve d’une grande loyauté envers les autres membres du groupe et s’attache en
priorité à rechercher l’harmonie du groupe avant de satisfaire ses propres préoccupations.
❖ Le comportement
Il importe d’appréhender les distances physiques jugées socialement correctes pour éviter de
mettre mal à l’aise son interlocuteur qui pourrait percevoir une instruction dans sa ‘’bulle
d’espace privé’’
Exemple :
Le serrement des mains que les français pratiquent à chaque rencontre ne vaut que lors de
la première présentation dans les pays Anglo-saxons. En revanche, les latino-américains
pratiquent volontiers l’accolade
Exemple :
• Dans certains pays d’Asie du Sud est (Thaïlande, Malaisie), désigner quelqu’un du pied
est irrespectueux puis qu’il s’agit de la partie la moins noble du corps.
• Toucher la tête de quelqu’un est considéré comme une preuve de mépris puis que c’est le
siège de l’âme.
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Conclusion partielle
Cette présentation des principales différences culturelles ayant une incidence dans les relations
d’affaires ne prétend pas à l’exhaustivité. Elle a surtout pour objet de faire prendre conscience
de leur existence et de la propension de tout individu à toujours juger sur la base de ses propres
valeurs. Pour éviter tout déboire et malentendu dommageables il convient de s’acquérir au
minimum des valeurs, des règles de courtoisies et des interdits qui prévalent dans le pays visé.
à l’international
I- LA PREPARATION
INTRODUCTION :
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La vente à l’étranger, car c’est de cela qu’il s’agit, tiendra compte de :
-la prospection
De nombreuses informations sur le pays envisagé, sont indispensables : potentiel actuel et futur,
croissance de la population, stabilité de la monnaie, degré d’intervention de l’Etat, stabilité du
pouvoir politique, moyen d’accès, culture…
-internet
Cette démarche stratégique peut être réalisée par l’entreprise ou par un cabinet spécialisé.
Notons qu’elle a pour but d’évaluer la demande et l’offre du produit dans le pays et d’en étudier
les possibilités de commercialisation. Toute fois ; un produit peut être en phase de croissance
dans un pays et en phase de déclin dans un autre.
1-b LE MARCHE
Elle est prise sur l’analyse des résultats de l’étude de marché. Les risques doivent être mesures
et acceptés. Des objectifs doivent être fixés, un budget doit être établi et un plan d’action mis en
œuvre (section 3 : titre II)
1-c Tous les documents (cartes de visites, flyer, documentation, tarifs, bon de commandes,
factures, contrats…) doivent être traduit dans la langue du pays.
Apres une prise de rendez-vous avec les projets et une confirmation du rendez-vous par
téléphone sur place, les premières démarches de prospection peuvent débuter. La connaissance
de la culture et des habitudes du pays sera d’un grand recours pour les négociations.
II-LA NEGOCIATION
2-a Définition
-La négociation est une activité qui met en interaction plusieurs acteurs qui, confrontés à la fois
à des divergences et à des interdépendances choisissent ou trouvent opportun de rechercher
volontairement une solution mutuellement acceptable.
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-La négociation c’est aussi lorsque deux partis (individus agissant soit pour leur propre compte,
soit pour celui de groupes organisés), échangent des idées avec l’intention de modifier leur
relation, pour arriver à un accord.
2-b L’ENTRETIEN
Le déroulement de la négociation peut être perturbé par des problèmes linguistiques ; des
options divergentes quant à l’objet de la négociation. En effet les parties peuvent utiliser deux
stratégies qui seront difficilement compatible (distributive et intégrative).
*une stratégie intégrative : Elle voit dans la négociation le moyen de satisfaire les
aspirations de deux parties et de maximiser les résultats respectifs grâce aux effets positifs de
leurs accords.
Conclusion
Aujourd’hui, compte tenu de la mondialisation des marchés, le négociateur international
est devenu une denrée rare. Il s’agit en plus d’une prospection bien menée de bien préparer
la négociation tout en tenant compte des différences culturelles. La réussite de la négociation
aboutit à la signature d’un contrat
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-demander des lettres d’introduction à la banque pour les succursales
ou correspondants.
-collecter le petit matériel de bureau (papier et enveloppe au nom de
l’entreprise...)
-acheter un dictionnaire et un manuel pour apprendre, le cas échéant,
quelques mots et phases dans la langue du pays prospecté.
-Rédiger les communiqués et dossiers à remettre, éventuellement, à la
Un mois
presse locale.
(4semaines)
-vérifier les vaccinations et la validité des cartes de crédits
-préparer une éventuelle opération de relations publiques.
-établir un contrat de représentation dans les deux langues
-constituer un dossier sur l’entreprise
-établir un projet de voyage définir les objectifs
Plus de deux -contacter les organismes susceptibles de fournir des informations sur
mois le marché considéré
-envoyer une lettre détaillée ainsi que le dossier de l’entreprise au
conseiller commercial, afin de vérifier l’intérêt du voyage.
durée Tâches
-formation éventuelle du personnel
-traduction de la documentation
5 mois -test de traduction
-élaboration du plan de campagne publicitaire
-appel d’offres auprès d’installateurs de stand
-préparation de l’animation du stand
7 mois -liste des taches à accomplir
-définition d’une politique publicitaire et promotionnelle
-choix d’un décorateur
11 à 12 mois -choix des biens à exposer
-location du stand…
-vérification du stand
-vérification des machines
-une semaine -dernières entrevue
-départ des hommes…
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Section 1 : La notion d’incoterm
Définition :……………………………………………..
…………………………………………………………………
…………………………………………………………………
………………………………………………………………
Objectif… :…………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………
……………..
1 2 4 5
3
Le feed-back 6
1c-Explication
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C1 : Le vendeur (émetteur) va concevoir son message en fonction de son propre objectif,
il se soucie de son interlocuteur. En fonction de ce qu’il suppose être l’objectif propre de
cet interlocuteur.
Pour le moment, l’émetteur n’a rien exprimé de son message. Il l’a seulement pensé, le
message est une idée pure : c’est la phase de la conception.
C2- Ici le vendeur s’adresse (par la parole) à son interlocuteur. Les mots qu’il choisira, le
timbre de sa voix, la vitesse du débit, l’articulation et les silences, mais aussi son
attitude physique, l’expression de son visage, son vêtement, ses gestes, tout ceci, va
altérer la pureté de l’idée : on dit que le message est codé.
C4 : le message est reçu par le récepteur. C’est le décodage du message. Le décodage est
tributaire d l’intérêt que le récepteur porte au message de l’émetteur.
C6 : le feed-back
Le récepteur va manifester par un message en retour sa réaction envers ce qu’il a
effectivement enregistré du message initial.
Elles sont variées pour l’entreprise. Cependant on peut les regrouper en 3 grandes
catégories quant à leur intention :
- Fonction cognitive : faire connaître
- Fonction affective : faire aimer (adopter)
- Fonction conative : susciter l’acte d’achat
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Nous sommes rarement conscients de notre communication non verbale. C’est elle
pourtant que retient en priorité notre interlocuteur. Car nous sommes d’abord vu,
ensuite entendus avant d’être compris.
Du corps
55%
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III- LE PHONING OU LA VENTE PAR TELEPHONE
a.1 : La clarté
Afin que votre discours soit parfaitement entendu, faites attention au choix des mots.
La communication est facilitée si vous utilisez des mots simples et des phrases faciles à
comprendre. Si possible épelez le mot en utilisant l’alphabet phonétique (A comme
Abraham, Q comme Quentin ; W comme Wagon…).
a.2 : Le contrôle de la voix
Ne soufflez pas comme un bœuf. Contrôlez votre respiration. Il est important de
marquer des pauses. Ne parlez pas sur un ton monotone. Ne soyez pas tendu lorsque
vous parlez.
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IV- le mailing ou la lettre de vente
4-b) le fond
Le fond exprime un ensemble d’arguments. Ces arguments doivent être convaincants
pour faire réagir positivement votre lecteur ; car ces arguments sont le moteur, la
dynamique du message.
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Marge
2,5 cm
Marge (Droite)
3 cm
(Gauche)
Signature
Prénoms et nom
Fonction précise
4-d : relance
34
.
35