Tout Les Chap
Tout Les Chap
scientifique
Université des sciences et de la technologie houari
Boumediene
Faculté de Génie Mécanique et de Génie des Procèdes
Département Construction Mécanique et Productique
Le thème :
Défauts de fonderie liés à la
solidification et au refroidissement
des pièces : cas du support de
boitier ZF
Proposé et dirigé par : Réalisé par :
Mr. N.Ouali Amellal zineb
Ouahab f.meriem
Soutenu publiquement le :
Promotion 2020
INTRODUCTION GENERALE
Introduction générale :
La fonderie est l’une des plus anciennes techniques, elle fait partie des premiers métiers de
l’homme, elle connait actuellement une véritable mutation technologique qui a permis de
contourner la plupart des difficultés rencontrées dans le monde industriel elle est ainsi pour sa
part un moteur de progrès.
L'opération de moulage est une des plus importantes du processus industriel de la fonderie,
Elle détermine en effet, d'après le modèle, les formes de la pièce à couler, ses dimensions et
leur Précision, ses états de surface, son refroidissement, et joue un rôle prépondérant sur de
très nombreux paramètres influant sur sa qualité.
En raison de la combinaison de plusieurs phénomènes, on constate l’apparition des
irrégularités indésirable dans les pièces obtenues par moulage c’est ce qu’on appelle un défaut
de fonderie.
Les défauts de fonderie liés à la solidification et au refroidissement des pièces appartiennent
aux types suivants : les retassures, les criques, les piqures et porosités dues aux gaz et enfin
les souffleurs.
La simulation du processus de moulage est maintenant largement acceptée comme un outil
important dans la conception de produits et le développement de processus pour améliorer le
rendement et la qualité de coulée, dans notre cas d’étude on a utilisé le logiciel de simulation
ProCAST qui est un outil précieux pour le concepteur de moulage. Optimisé pour le moulage
de forme, il permet de visualiser rapidement sur l’ordinateur les effets de la conception du
moule et permet de corriger la prise de décision à un stade précoce du processus de
fabrication.
Pour atteindre les objectifs ci-dessus présentés, le présent travail est structuré selon le plan
suivant :
Le premier chapitre est consacré à la présentation de l’entreprise S.N.V.I, sa
production, ses filiales et principalement l’unité fonderie qui nous a proposé ce sujet.
Le deuxième chapitre comporte une recherche de quelques généralités sur la fonderie.
Le troisième chapitre traite la partie expérimentale ou nous avons étudier un système
de moulage au sein de la fonderie de l’SNVI en commençant par la conception de la
pièce, simulation par proCAST, analyse des défauts et recherche des solutions ensuite
des interprétations sur les phénomènes puis à la fin la réalisation de la pièce.
En dernier lieu, nous allons terminer ce mémoire par une conclusion générale.
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Chapitre 1 :
Présentation de
l’entreprise S.N.V.I
Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
I. Présentation :
La Société nationale des véhicules industriels, ou S.N.V.I, anciennement appelé « Société
nationale de construction mécanique » (SONACOME), est un constructeur de véhicules
industriels et de bus situé à Alger, en Algérie. Il conçoit, fabrique et commercialise des
véhicules industriels et des véhicules de transport (Camions, bus) ainsi que des pièces de
rechange.
Historique :
Les premières origines de SONACOM datent depuis le colonialisme français, plus
précisément en juin 1957 par l’implantation de la société française BERLIET sur le territoire
Algérien, puis en 1967 fut officiellement créée la SONACOM qui a pour vocation d’exploiter
et de gérer les usines de construction mécanique du secteur public.
La S.N.V.I (Entreprise Nationale de Véhicules Industriels) devient une entreprise publique
socialiste (EPS) née à l’issue de la restructuration de la SO.NA.CO.ME et prend un statut
d’entreprise socialiste à caractère économique.
En 1995 elle change de statut juridique pour devenir une Entreprise Publique économique
régie par le droit commun.
Puis au mois d’Octobre 2011, la S.N.V.I a changé de statut juridique pour devenir un Groupe
Industriel composé d’une Société Mère et de quatre filiales.
Société
mère
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E.R.V.I FO.R
Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
1. La société mère :
La société mère S.N.V.I est composé de :
Directions Centrales.
Direction Centrale Commerciale et son réseau.
Division Rénovation Véhicules Industriels - DRVI
Elle a des missions principales, qui sont :
L’exercice de contrôle des filiales et la gestion de portefeuille de participations dans
les joint-ventures suivantes :
ZF Algérie : SNVI 20%/ ZF Allemagne 80%.
SAPPL-MB : Société Algérienne pour la Production de Poids Lourds de
marque Mercedes-Benz à Rouïba : SNVI 17% / EPIC EDIV (MDN) 34% /
AABAR (Emirates Arabes Unis) 49% avec DAIMLER (partenaire
technologique).
AMS-MB : Algerian Motors Services Mercedes-Benz à Rouïba : SNVI
17% / EPIC EDIV (MDN) 34% AABAR (Emirates Arabes Unis) 49%
avec DAIMLER (partenaire technologique).
SAFAV-MB : Société Algérienne pour la Fabrication de Véhicules de
Marque Mercedes-Benz à Tiaret. SNVI 17% / EPIC EDIV (MDN) 34% /
AABAR (Emirates Arabes Unis) 49% avec DAIMLER (partenaire
technologique).
RAP : Renault Algérie Production SNVI 34% /FNI (Fonds National
d’Investissement) 17% / Renault 49%.
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Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
Produisant des camions de 6,6 à 26 tonnes de poids total en charge, des tracteurs routiers, des
autocars et des autobus en mettant en œuvre diverses techniques et technologies telles ;
l’emboutissage, le taillage d’engrenages, la rectification, le forgeage et les traitements
thermiques.
Cette filiale est composée de :
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Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
Un Centre
Forges
Un Centre
d’Usinage
Mécanique
Un Centre de
Tôlerie
Emboutissage
Un Centre de
Montage de
Camions
Un Centre de
Montage d’autocars
et d’autobus
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Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
Elle propose une gamme de services variée dans le domaine de la rénovation de véhicules.
Elle est spécialisée dans la réparation et la rénovation mécanique de matériel lourd, de
transport routier, de véhicules automobiles et de parties et pièces mécaniques pour tous types
de véhicules.
La filiale Fonderies de Rouïba a été mise en exploitation le 1er janvier 1983. Sa principale
mission est la fabrication de bruts de fonderie en fonte ainsi que des pièces en aluminium
selon les nuances suivantes :
Fonte grise sphéroïdale GS.
Fonte lamellaire GL
Aluminium
Capacité de production installée est de 9000 tonnes par an de fonte grise et de 300 tonnes par
an d’aluminium.
La fonderie de Rouïba produit des bruts principalement pour le secteur mécanique et pour
d’autres secteurs tels l’hydraulique, les matériels agricoles et les travaux publics.
Activités :
Production :
Pièces en fontes GS
Pièces en GL
Pièces en Aluminium
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Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
Installations industrielles :
Fusion
Contrôle et
Noyautage
Analyse
Parachèvement Moulage
Sablerie
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Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
Fusion : l’atelier Fusion est constitué d’un ensemble de fours (03 fours de maintien et 02
fours à l’arc) dont le but est la préparation du métal liquide (fonte) aux caractéristiques
techniques spécifiques et sa distribution sur les différentes lignes de l’atelier Moulage.
Cet atelier a bénéficié de l’installation de :
- Trois Fours de Fusion et de Maintien.
- Un Système Intégré de Traitement du métal liquide au magnésium.
- Un Dispositif de Pesage.
- Deux Poches de Traitement et de Distribution du métal.
- Equipements annexes (Grenailleuse, tour de refroidissement, dépoussiéreurs).
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Chapitre 1
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE SNVI
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Chapitre 2 :
Généralités sur la
fonderie.
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Partie 1 : la fonderie
1. Introduction :
La fonderie est une activité de mise en forme qui consiste à couler des métaux ou alliages en
fusion dans un moule pour remplir une empreinte afin de donner la forme des objets à
fabriquer.
C’est, tout à la fois, un art et un métier dont les origines remontent à plusieurs millénaires
avant notre ère, utilisant et mettant en œuvre des techniques aussi diverses que variées,
comme le moulage, le noyautage, la métallurgie, la fusion et la coulée des métaux et alliages
métalliques, les traitements thermiques, la finition, le parachèvement des pièces, etc.
La fonderie a pu améliorer constamment ses performances grâce aux progrès de toutes ses
composantes techniques, tant en précision, qu’en fiabilité, lui permettant de concurrencer,
voire de remplacer, dans des emplois très sévères ou de sécurité, des pièces habituellement
fabriquées par d’autres techniques (forgeage par exemple) comme des vilebrequins de
moteurs ou des bras de suspension pour les véhicules automobiles. Toutes ces évolutions et
tous ces avantages expliquent la très grande diffusion des pièces de fonderie dans toutes les
branches de l’industrie, et les capacités de progrès de cette technique laissent entrevoir de plus
larges applications dans l’avenir.
fusion
noyauta
ge coulée
fonderie
moudela
ge controle
/ qualité
parachevem
ent
Les opérations élémentaires qu’on retrouve dans toutes les usines de fonderie sont :
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Opération de modelage :
photos, croquis.
Figure : quelques modèles créent par l’atelier de modelage de la fonderie de Rouïba (FO. R).
Opération de fusion :
L’opération de fusion consiste à faire fondre le métal à partir de granulé stocké dans
l’entreprise. Le métal est fondu dans de gros fours, dits fours de fusion ou de cubilots (pour
la fonte exclusivement).
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Opération de coulée :
Le métal liquide destiné à remplir l'empreinte est recueilli dans une poche de coulée,
représentant un récipient en tôle d'acier garnie intérieurement d'un revêtement réfractaire
préalablement chauffé. La poche de coulée est transportée et manœuvrée à la main ou
mécaniquement, cela dépend de la capacité de cette dernière.
La coulée doit être faite rapidement en un seul geste il est nécessaire de prélever la bonne
Opération de noyautage :
Consiste à fabriquer des noyaux en sable pour des pièces creuses. Il existe deux types de
procédés pour réaliser les noyaux : à chaud (sable extra siliceux + résine), et à froid (gazer
avec le CO2 le mélange : sable + un durcisseur le silicate de soude). [1]
Figure : noyau réalisé à froid (FO. R). Figure : noyau fabriqué à chaud (FO. R).
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Opération de parachèvement :
Dans cette étape s’effectue les opérations de finition d’une pièce comme : Décochage des
moules, Grenaillage / sablage, Ebavurage, meulage, ciselure, et tous travaux de préparation
des pièces. [3]
3. Le moulage :
Définition :
Le moulage est l’ensemble des moyens qui permettent de produire des pièces brutes par
coulée d’un alliage ou d’un métal à l’état liquide dans un moule, qui comporte l’empreinte de
la pièce à réaliser.
le moulage
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
En sable
4. Moulage en sable :
Le moulage en sable consiste à couler le métal en fusion dans l'empreinte du moule en sable,
réalisée d'après un modèle ayant la forme de la pièce à obtenir.
Le moulage en sable est le procédé Le plus ancien et convient presque pour tous Les métaux
et alliages de moulage. Il s'adapte bien aux petites séries de production et surtout pour les
pièces de grandes dimensions.
Un moule simple est constitué de deux parties :
- La partie supérieure.
- Et la partie inférieure.
Un moule en sable avec les différentes parties essentielles. Le métal en fusion est coulé à
travers le trou du système de coulée, en traversant les canaux jusqu'à remplissage de
l'empreinte.
Après refroidissement et solidification, la pièce est sortie pour subir les différentes opérations
de finition.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Définitions :
Le modèle :
Est une représentation sous forme d'une pièce ou ensemble de pièces de l'objet à fabriquer et
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Le châssis :
Caisse en métal remplie de sable dans lequel on réalise l’empreinte destiné à maintenir le
sable comprimé autour du modèle. [4]
Sable de moulage :
Le sable de moulage doit être infusible (résister à la température de coulée du métal), résistant
(résister à l'érosion du métal liquide) et poreux (ne peut s'opposer au passage des gaz produits
au moment de la coulée), et se compose en général :
a) de sable quartzeux (86-96%) pratiquement infusible en contact avec le métal liquide.
b) d'argile (bentonite) (3-10%) qui lie les grains de silice entre eux et empêche le moule de se
détériorer après enlèvement du modèle. Dans certains cas au lieu de l'argile on utilise d'autres
liants tels que : huiles végétales, verre soluble, dextrine, résine, bitumes, lessive sulfurique
etc...
c) Le noir de fonderie, graphite pulvérise ou noir végétal (2-6%) (Charbon de bois pulvérisé)
qui brûle en contact du métal en fusion et donne ainsi au moule la porosité et la perméabilité
nécessaire à l'évacuation des gaz (eau, vapeur d'eau, oxyde de carbone) qui seraient
emprisonnés dans l'empreinte.
d) On incorpore de l'eau, des résines tyranniques accompagnées d'un catalyseur dans la
proportion globale de 1,5%. Les résines
provoquent le durcissement assez rapide du
moule à la température ambiante.
Sable à noyaux :
La composition des sables de moulage et de
noyaux est très diverse et dépend de la
nature du métal, de l'épaisseur des parois de
la pièce, de sa masse, forme etc...
Les sables à noyaux doivent être plus
compressibles, réfractaires et perméables
que les sables de moulage car autour du
noyau se trouve le métal liquide, c'est
pourquoi pour le noyautage on utilise des
matériaux plus réfractaires (la proportion en
sable quartzeux est élevée). Donc l'élément
de base d'un noyau est le sable siliceux avec addition des agglutinants et agglomérant. L'argile
naturelle représente un type d'agglutinant et peut devenir plastique en présence de l'eau, son
rôle est de souder entre eux les grains de silice. L'agglomérant est destiné à donner une
résistance après cuisson. Les différents types d'agglomérant utilisés en fonderie sont la
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
dextrine, huile de lin, l'huile cuite, produit de pétrole distillé, lessive sulfurique. Ces deux
types de liants sont introduits en quantité de 1 à 5% pour augmenter les propriétés du sable et
cela grâce à la formation d'une pellicule dure autour des grains du sable pendant le séchage.
Pour la fabrication des pièces en alliages non ferreux on utilise du sable argileux et pour les
alliages à base de magnésium on ajoute 0.51% de soufre jusqu'à 0.5%, d’acide borique pour
éviter l'action nocive de l'oxygène. Dans le cas des sables spéciaux tels que, le sable au
silicate de soude, le sable soumis l'action du gaz carbonique (CO2) durcit instantanément, ce
sable contient 95÷97% de sable quartzeux, d'argile, 5÷7% de verre soluble ou de sable auto-
durcissable qui assure son durcissement pendant 3÷5min. Pour cela on doit introduire dans le
sable 5% de verre soluble et 2+3% de laitier contenant Cr2O3. [5]
Système d’attaque :
Ensemble de conduits et d’évidements réalisés dans le moule, afin d’assurer le remplissage de
l’empreinte sans turbulence, sans entrainement d’impuretés, selon un temps de remplissage et
un débit déterminé.
Chenal / Canaux : conduits horizontaux ou peu inclinés dirigeant l’alliage vers les
attaques.
Les attaques : conduits courts, en général de section réduite et de forme plate reliant les
canaux à l’empreinte de la pièce. Leurs dispositions dépendent de la forme de la pièce, de
l’emplacement des masselottes, de la nature de l’alliage.
Events : conduits de faibles sections évacuant l’air de l’empreinte vers la partie supérieure
du moule lors du remplissage.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Système d’alimentation :
Est composé des masselottes et des cols de liaison, ainsi que
des refroidisseurs, leur rôle est d’éviter la formation des
défauts retassures afin d’obtenir la compacité optimale de la
pièce, définie par le cahier des charges.
Refroidisseur interne : masse métallique disposé dans l’empreinte afin d’être noyée dans
l’alliage après la coulée. [2]
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
7. Démoulage.
5. Les phénomènes de
solidification, germination
et la surfusion :
Le phénomène essentiel en fonderie est la
solidification du métal.
La solidification d’un métal pur s’effectue à une
température constante appelée « température de
solidification » (c’est la même que la température de
fusion).
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Les germes qui amorcent la solidification d’un métal peuvent avoir deux origines :
- soit être constitués de groupements d’atomes du métal qui prennent l’arrangement du réseau
cristallin du solide. C’est la germination homogène.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Figure : Ces courbes de refroidissement pour une série d’alliages or-argent (Au-Ag) indiquent
l’intervalle de fusion des alliages. Le point ”S” représente le début de la solidification. A noter
que l’or pur et l’argent se solidifient à des températures fixes, contrairement à leurs alliages.
Structure cristalline
d’une pièce coulée :
Les germes qui
apparaissent dans le
liquide se développent
dans certaines directions
en donnant naissance à
des arborescences
appelées dendrites. Au fur
et à mesure que progresse
la solidification, les
dendrites croissent
jusqu’à rencontrer
d’autres voisines, la
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
solidification se poursuit alors dans les espaces interdendritiques jusqu’à la dernière goutte de
liquide environnant.
Lorsque la solidification est terminée, l’aspect dendritique a généralement disparu, il a fait
place à des grains juxtaposés.
La
Lorsqu’on fait la coupe longitudinale d’un bloc de métal coulé dans un moule, on remarque
trois couches cristallines d’aspect très différentes :
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
1re couche : Couche mince de grains très fins formés au contact des parois du moule. Dans
cette zone, le refroidissement est brutal, les germes sont nombreux, ils donnent naissance à
des grains fins.
2eme couche : Elle est constituée de gros grains orientés qui se sont développés
perpendiculairement à la paroi du moule. Cette couche correspond à un refroidissement moins
brutal, d’où le nombre de grains plus faible.
3eme couche : Elle est formée de grains moyens, diversement orientés. Cette couche s’est
refroidie lentement, il y a donc eu peu de germes. [7]
Le retrait :
C’est un phénomène physique du au changement de volume lié à l’évolution de la
température.
On le définit en fonderie comme étant la différence de dimensions linéaires entre l’empreinte
du moule et la pièce solidifiée, s’exprime en °/ₒₒ ou en mm /m.
Exemple : le retrait pour l’acier non alliés 0.1% de carbone est de 6mm/m
Trois phénomènes interviennent :
La contraction à l’état liquide.
La contraction pendant la solidification.
La contraction à l’état solide pendant la solidification. [6]
6. Défauts de moulage :
Un défaut de moulage est une irrégularité indésirable dans une pièce obtenue par moulage, et
caractéristique du procédé d’obtention et du métal coulé. Certains défauts peuvent être réparés
mais ils peuvent aussi mener au rebut de la pièce.
On peut distinguer cinq catégories de défauts, en se fondant sur leurs mécanismes de
formation, à savoir :
Les défauts formés pendant le retrait et qui sont liés à la solidification,
Les défauts dus aux gaz,
Les défauts liés au matériau avec lequel est réalisé le moule,
Les défauts formés pendant le remplissage du moule
Et les défauts d'élaboration.
L’apparition d’un défaut peut toutefois résulter de la combinaison de plusieurs phénomènes.
Un correctif apporté au procédé peut éviter la formation d’un défaut et peut aussi créer un
défaut d’un autre type.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Les retassures : Cavités ouvertes ou fermées à contours rugueux, localisées dans les
dernières portions de métal solidifié. Elles sont dues aux contractions de volume subies par le
métal liquide au cours de la solidification.
La forme et l'emplacement de la retassure dépendent des conditions de refroidissement.
Ce défaut de retrait apparait
lorsque le métal liquide ne parvient plus à compenser les contractions dues à la solidification
du métal : on lutte contre sa formation par un dimensionnement et un positionnement correct
de la (des) masselotte(s), qui va (vont) alimenter la pièce en métal liquide au cours du retrait.
Si la (les) masselotte(s) est (sont) correctement conçue(s), elle(s) sera(ont) la (les) dernière(s)
zone(s) solidifiée(s) et il est normal qu’elle(s) soit(ent) constellée(s) de défauts dus au retrait.
Figure : les formes de retassures.
Remèdes :
Éviter les gradients de températures.
Éviter les variations d’épaisseurs.
Supprimer les points chauds
(appliquer des refroidisseurs).
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Les tapures : Il s'agit d'une déchirure qui se produit au cours du refroidissement du solide,
en présence de contraintes mécaniques. Elle se développe généralement dans les parties
encore chaudes et est due à une contraction thermique.
Figure : un tapeur.
Le gauchissement : Une pièce conçue avec des parois trop minces pour le matériau cible
risque fortement de se gondoler. Ce phénomène est désigné par le terme de « gauchissement »
et peut être évité aisément en suivant les mêmes règles que pour la retassure, c'est-à-dire en
respectant les indications générales d'épaisseur de paroi.
Figure : le gauchissement.
29
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Les soufflures apparaissent comme une piqure ou un cratère. Elles peuvent également rester
piégées au sein du métal, affaiblissant alors dangereusement la pièce moulée.
Pour limiter l’absorption de gaz par le métal en fusion, on peut traiter le métal avant la coulée,
en le maintenant sous vide ou sous une atmosphère de gaz peu solubles comme l’argon. On
limite aussi la solubilité des gaz en travaillant avec des surchauffes, en réduisant les
turbulences au moment de la versée du métal dans le moule, en travaillant la forme des
canaux d’alimentation et la vitesse de remplissage et en stockant le moule dans un endroit sec
pour éviter les reprises en hydrogène.
Les méthodes de détection des soufflures utilisées actuellement sont la radiographie, le
contrôle par ultrasons et la magnétoscopie.
5. Défaut d'élaboration : Défaut de joint : Défaut de mise en position des deux demi
moules l’un par rapport à l’autre. [8]
30
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Pratiquement la teneur en carbone dans la fonte varie de 3 à 4 %.C, 92 % de fer ainsi que
d’autres éléments tels que le silicium, le manganèse, le soufre et le phosphore. Elles ont une
bonne aptitude au moulage. Ces alliages sont obtenus par solidification, et ont des
caractéristiques qui dépendent des différentes phases qui les constituent (phases semblables à
celles des aciers dans lesquelles vient s’insérer le graphite). L’apparition de ces phases
s’explique à partir des phénomènes physiques liés à la solidification : la germination et la
croissance.
a. Les fontes blanches : sont ainsi appelées en raison de leur cassure blanchâtre mais
aussi en raison de l’absence totale de graphite libre. L’obtention des fontes blanches
est favorisée par un refroidissement lent, par la présence de manganèse (Mn) qui est
un élément carburigène qui provoque la formation de la cémentite et empêche la
précipitation du carbone sous forme de graphite libre. Les constituants de la fonte
blanche sont ceux d’un acier hypereutectoïde, soit cémentite et perlite.
Ces fontes sont dures (HB = 350 à 500) ce qui leur donne une bonne résistance à
l’abrasion.
Ces fontes sont utilisées pour la fabrication de pièces devant résister à l’abrasion et ne
nécessitant pas d’usinage tel que des mâchoires de concassage, buse de sablage etc…
b. Les fontes grises : La fonte grise contient la majorité de son carbone sous forme de
graphite. C’est ce dernier qui donne à la fonte une couleur grisâtre à sa cassure. Elles
sont constituées d’une matrice ferritique, perlitique ou mixte. Elles contiennent un
pourcentage élevé en silicium (1 à 2,8%) qui est un élément graphitisant et du
phosphore (< 1,5%) afin de diminuer le point de fusion.
31
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Carbone équivalent (Céq) : paramètre qui tient compte de l’effet graphitisant du silicium
et du phosphore :
Cas de la fonte hypoeutectique : Céq < 4,3 % ;
Cas de la fonte eutectique : Céq = 4,3 % ;
Cas de la fonte hypereutectique : Céq > 4,3 %.
Les constituants des fontes grises sont au nombre de trois :
Graphite
Perlite
Cémentite ou ferrite
Le troisième constituant n’existe pas dans la fonte rigoureusement perlitique. On peut
prévoir que la fonte perlitique est celle qui résiste le mieux aux efforts mécaniques.
Il existe deux catégories de fontes grises normalisées :
32
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
c. Fontes malléables :
Les fontes malléables présentent une ductilité et une résistance mécanique élevées, un
peu comme les aciers non alliés à faible teneur en carbone.
Elles sont réalisées à partir de fonte blanche sur laquelle est appliqué un traitement
thermique de recuit. Ce traitement thermique permet d'obtenir la dureté, l'allongement
à la rupture et les caractéristiques en traction souhaitées.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Le carbone est alors brûlé à la surface de la pièce grâce à un mélange d'air et de vapeur d'eau
pendant 4 jours. Avec un bon traitement, on peut retrouver des caractéristiques voisines de
celles de l'acier doux: Rm > 350 MPa
A = 5 à 10%
HB = 130 à 150
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Chapitre 3 : partie
expérimentale.
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Introduction :
De nos jours l’utilisation des outilles numériques est vraiment indispensables dans les
industries tout comme la simulation du comportement durant le remplissage et le
refroidissement ou solidification des pièces.
En basant sur l’élément fini ces simulations utilisent les maillages que ce soit pour le moule
ou pour la pièce. À titre d'exemple dans notre cas d’étude nous avons utilisés ProCAST un
logiciel de la Société nord-américaine UES Software.
Notre travail est subdivisé en quatre parties :
1. La pièce étudiée :
Notre objectif consiste a fabriqué un support du boitier ZF par procédé de moulage en
sable.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
37
Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Désignation :
Les fontes sont désignées par le symbole (GJMW, GJMB, GJS) suivi de la valeur en méga
Pascals de la résistance minimale à la rupture par extension et du pourcentage de
l’allongement après rupture.
EN-GJS-400-18 : Fonte à graphite sphéroïdale de résistance Rm= 400MPa et
d’allongement
A% = 18.
Avantage :
Excellente coulabilité (aptitude au moulage)
Facile à usiner
Bonne résistance à l’usure
Grande capacité d’amortissement des vibrations
Soudabilité
Peu chère (60% du prix du plus mauvais acier)
Résistance à la traction comparable à celle des aciers
Les principales utilisations :
Industrie automobile / pièces de liaison au sol
Canalisations
Les fontes à graphite sphéroïdal (GS) subissent impérativement un traitement thermique
d’austénitisation à une température égale ou supérieur à 870º C et un refroidissement
approprié pour obtenir la structure demandée.
Spécifications :
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Ce défaut de fonderie est appelé retassure, ce dernier est une Manque de métal observé en
fonderie, en fin de solidification et dû à la contraction du métal lors de la solidification ; le
volume ainsi dégagé est appelé
"retassure". Le métal se solidifiant plus
rapidement dans les zones externes de la
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Le résultat illustre la problématique posée à notre thème qui est : « comment trouver une
solution optimale qui rapproche à la réalité avec des simulations sous le logiciel PROCAST
afin d’obtenir une pièce seine et diminuer le tôt de rebut de ces pièces ».
→La solution proposée est : « rajouter des refroidisseurs ».
Les refroidisseurs sont des masses métalliques, de dimensions réduites, dont le rôle est de
créer localement des vitesses de refroidissement de l’alliage coulé supérieures à celles des
sables de moulage ou à celles du refroidissement normal de la pièce dans son moule pour :
orienter la solidification de la pièce et réduire ainsi localement les risques de retassures et de
criques ; ou donner une structure particulière à l’alliage coulé à l’endroit du refroidisseur.
On place ces refroidisseurs sur les faces proche à l’endroit retassée, l’écart de température
entre le refroidisseur (T ambiante) et le métal liquide (environ 1400 °c) lors de la coulée
provoque un refroidissement rapide localement ce qui éloigne le point chaud hors de la pièce
(masselotte et système de coulée).
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
La simulation :
Après avoir convertir le format de fichier de la pièce conçu sur SolidWorks au format IGS, on
ouvre PROcast, l’interface de logiciel nous présent plusieurs options et fonctionnalités :
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Chapitre 1
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Le maillage :
ProCAST utilise un maillage par éléments finis conservant parfaitement la géométrie de la
pièce aussi complexe soit-elle.
Un « bon » maillage est donc un maillage qui permet d'avoir des résultats proches de la
réalité.
Pour cet effet, on utilise un maillage fin. En effet, la méthode des éléments finis consiste à
interpoler la valeur des fonctions à l'intérieur des mailles, donc plus la maille est grande, plus
l'écart entre la valeur « réelle » de la fonction et sa valeur
interpolée sera grand.
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Chapitre 1
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La différence entre la zone maillée où se trouve le chenal & masselotte et la zone maillée de
la pièce c’est le nombre de maille relative à leurs sizes autrement dit c’est le raffinement en
chaque zone à étudier.
Figure :
la
différence
de
maillage.
Après
avoir définir tous les paramètres de maillages, Le résultat sera affiché dans la figure ci-
dessous qui montre les statistiques du maillage si ce dernier et bon ou à refaire.
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Chapitre 1
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Le remplissage du moule :
Dans cette étape on va se concentrer sur la coulée du
métal, pour cela en va étudier son environnement
afin d’obtenir une pièce moulée, et aussi pour éviter
plusieurs problèmes :
Le risque de casse.
La solidification prématurée.
Une pression insuffisante
Un emprisonnement d’air…
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Chapitre 1
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Chapitre 1
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
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Chapitre 1
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Chapitre 1
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Figure : une simulation de trajectoire et les mouvements du métal ainsi les turbulences.
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Chapitre 1
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Figure : une simulation de trajectoire et les mouvements du métal ainsi les turbulences
zoomées.
Courbes et interprétations :
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Le but d’établir des interprétations en fonction des graphes, c’est d’éclaircir le phénomène
d’écoulement pour éviter les différents défauts de fonderie afin d’optimiser les couts de
reviens et réduire le temps de conception et d’engineering des pièces de fonderie (l’étude de
moulage).
L’intervalle de solidification :
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Chapitre 1
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Figure : courbe de
refroidissement en fonction de
point de mesure (ProCAST).
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
On remarque d’après les courbes que le dernier point chaud se situe dans la masselotte et
quelle a l’intervalle de solidification le plus long donc sa crée le défaut à son niveau, ce qui
fait que la pièce est seine.
Les autres points de mesure montrent que les autres zones du ce système ont refroidi d’une
façon presque proportionnelle chacune selon son épaisseur, a part l’entonnoir (courbe rouge)
qui prend vraiment du temps.
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Le retrait à la solidification :
La structure à l’état solide étant mieux ordonnée au niveau atomique qu’à l’état liquide, donc
elle occupe un volume plus réduit.
Ce retrait se manifeste par une modification du dimensionnel de la pièce (retrait sur les
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Chapitre 1
GENERALITES SUR LA FONDERIE
Qualité de la pièce :
La qualité des pièces produites en fonderie dépend d’une multitude de paramètres dont
il faut contrôler le plus grand nombre pour obtenir le niveau de qualité nécessaire en
fabrication car Le coût de la non-qualité à tous les stades de la fabrication (par
exemple, rebuts, moules défectueux, noyaux cassés, etc.) peut s’élever jusqu’à 15 %
de la valeur ajoutée.
Résultat de découpe :
La découpe transversale ainsi que verticale du moyeu à montrer que les surfaces ne
présentées aucuns défauts de retassures ou de porosités.
Conclusion :
Pour clôturer ce travail, on va citer les différents résultats et les points acquissent :
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