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Comprendre les cycles du sommeil et leur impact

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Sommeil

Les cycles du sommeil : qu'est-ce que c'est ?


Notre vie quotidienne est rythmée par les états de veille et de sommeil, deux
états physiologiques fondamentaux.

Mais, notre sommeil n'est pas continue. Il est constitué de plusieurs cycles
successifs, en moyenne 4 à 6 par nuit.

Un cycle de sommeil dure environ 90 minutes environ et est composé de


plusieurs types de sommeil répartis entre :

● Sommeil lent léger ;


● Sommeil lent profond (très récupérateur) ;
● Sommeil paradoxal ( période pendant laquelle nous rêvons).

Par ailleurs, la durée des périodes de sommeil ne sont pas les mêmes durant
les cycles. En début de nuit et jusqu'à 3-4 h du matin, le sommeil profond
est plus abondant. En revanche, la seconde partie de la nuit jusqu'au réveil
est plus riche en sommeil léger et en sommeil paradoxal.

Les cycle du sommeil


Le sommeil lent comporte différents stades :

● Les stades S1 et S2 qui correspondent au sommeil lent léger ;


● Le stade S3 qui correspond au sommeil lent profond.

Le stade S1 correspond au stade de l'endormissement durant laquelle


l'activité du cerveau ralentit peu à peu, la personne somnole et n'a pas
vraiment l’impression de dormir. Le stade S2, quant à lui, correspond au stade
du sommeil confirmé, la personne dort. En une vingtaine de minutes le
sommeil léger conduit au sommeil profond.

Durant le stade du sommeil profond (S3), le ralentissement de l'activité


cérébrale s'amplifie. Sur un électro-encéphalogramme, le sommeil lent
profond est caractérisé par des ondes lentes et amples. La personne dort
profondément et est difficile à réveiller.

Au bout d'environ 60 à 75 minutes de sommeil profond, le sommeil


paradoxal apparaît.

Le sommeil paradoxal
Au cours du sommeil paradoxal (appelé aussi sommeil à mouvements
oculaires rapides, "Rapid eye movements" ou REM), l'activité cérébrale est
plus intense et s'accompagne de mouvements oculaires.

Paradoxalement (d'où son nom), le corps est complètement inerte, avec


une paralysie des muscles qui contraste avec l'intensité de l’activité du
cerveau. Ce mécanisme protecteur nous empêche de nous lever pendant
notre sommeil et de "vivre" nos rêves. Car c'est au cours de cette phase que
nous rêvons. Chez les personnes somnambules ce système protecteur ne
fonctionne pas bien. C'est pourquoi, elles peuvent se déplacer durant leur
sommeil.

Le sommeil paradoxal dure en moyenne 15 à 20 minutes.

Le sommeil sera de bonne qualité si les cycles se succèdent


harmonieusement. A l'inverse, quand les cycles sont chamboulés, ils
entraînent des troubles du sommeil.

La parasomnie
Ces troubles du sommeil sont fréquents chez les enfants et les adolescents.
La parasomnie prend la forme d'événements, de manifestations survenant
durant le sommeil.

Pendant la phase de sommeil profond, la parasomnie se caractérise par un


phénomène connu, le somnambulisme (la personne bouge et se déplace
involontairement, sans se rappeler de ses déambulations au réveil), ou par
des terreurs nocturnes.

Pendant le sommeil paradoxal, ce trouble du sommeil prend la forme de


cauchemars, de mouvements anormaux et parfois violents, ou de catathrénie
(gémissements, grognements pendant le sommeil).

Les troubles du rythme circadien


Les troubles du rythme circadien sont des troubles du sommeil liés à un
mauvais fonctionnement de l’horloge biologique. Ainsi, la personne voit ses
rythmes de sommeil et de réveil complètement décalés.

Si ce dysfonctionnement est généralement lié à des facteurs internes, il peut


aussi être dû à des éléments extérieurs. C’est ce phénomène qui se produit,
par exemple, en cas de problème de sommeil lié au décalage horaire ou au
travail de nuit

chapitre 2 :les différente partie du cerveaux

LE RHOMBENCÉPHALE OU PARTIE BASSE DU CERVEAUX


: C'est la structure la plus ancienne et la moins évoluée des vertébrés. La
structure et l'organisation du cerveau postérieur est la plus simple. Il est
chargé de réguler les fonctions basiques pour la survie et le contrôle des
mouvements. Les lésions au niveau de cette structure peuvent causer la mort
ou un handicap grave. Il est situé dans la partie supérieure de la moelle
épinière et est composé de plusieurs structures :

● Le bulbe rachidien : Aide à contrôler les fonctions automatiques


comme la respiration, la pression sanguine, le rythme cardiaque, la
digestion, etc...
● La protubérance annulaire ou le pont de Varole : C'est la partie
centrale du tronc cérébral située entre le bulbe rachidien et le
mésencéphale. Elle est chargée de connecter la moelle épinière et le
bulbe rachidien aux structures supérieures des hémisphères du cortex
cérébral et/ou au cervelet. Le pont de Varole est impliqué dans le
contrôle des fonctions automatiques du corps et joue un rôle important
au niveau de l'excitation (état d'alerte), de la conscience et de la
régulation du sommeil.
● Le cervelet : Il est situé en-dessous du cerveau et c'est la deuxième
plus grande structure de l'encéphale. Toute l'information qui arrive des
voies motrices et sensitives du cerveau est intégrée dans cervelet, sa
fonction principale est par conséquent le contrôle des mouvements. Le
cervelet aide également à contrôler la posture et l´équilibre. Il permet
également aux gens d'apprendre à bouger, à marcher, à faire du vélo...
Dans le cas où cette structure se verrait endommagée, le patient
pourrait rencontrer des problèmes de mouvements, de coordination et
de contrôle postural. Des éventuels dommages pourraient également
engendrer des dysfonctionnements au niveau des processus cognitifs
supérieurs auxquels la structure est connectée.

LE MÉSENCÉPHALE OU PARTIE AU CENTRE DU CERVEAUX: C'est la


structure qui unit le cerveau postérieur à l'antérieur en y conduisant les
impulsions motrices et sensitives. Son bon fonctionnement est une condition
pré-requise pour l'expérience consciente. Des lésions dans cette zone du
cerveau seraient responsables de certains troubles du mouvement comme
par exemple des tremblements, des mouvements étranges ou encore une
certaine rigidité…

LE PROSENCÉPHALE OU PARTIE SUPÉRIEUR DU CERVEAUX

: Il s'agit de la structure de l'encéphale la plus développée, évoluée et dont


l'organisation et la complexité sont les plus élevées. Il est composé de deux
parties principales :

● Diencéphale : Il se trouve à l'intérieur du cerveau. Il est formé


d'importantes structures comme le thalamus et l'hypothalamus.
● Thalamus : C'est comme une station de retransmission du cerveau : il
transmet la majorité des signaux sensoriels perçus (par l'ouïe, la vue ou
le toucher) et permet qu'ils soient traités dans d'autres parties du
cerveau. Il est également impliqué dans le contrôle moteur.
● Hypothalamus : C'est une glande située dans la zone centrale de la
base du cerveau. Elle joue un rôle essentiel pour réguler les émotions
et d'autres fonctions corporelles comme l'appétit, la soif et le sommeil
● Télencéphale ou le “cerebrum” : Plus communément connu sous le
nom de cerveau, il occupe tout le cortex cérébral (une fine couche de
tissu gris froissé), l'hippocampe et les ganglions basales. Au cours du
développement embryologique, une distinction peut être faite entre
"néo-striatale", "paléo-striatale" et "archio-striatale".

Certes, nous bougeons beaucoup pendant la nuit, mais nous adoptons très
souvent les mêmes positions par préférence ou tout simplement par habitude.
Certains psychothérapeutes se sont donc penchés sur la question des
positions de sommeil et ce qu’elles pouvaient révéler de notre personnalité.

Voici les principales conclusions des positions les plus courantes :

John Grinder dans les années 1970 aux Etats Unis". Cette définition
synthétise en une phrase la complexité de la PNL en précisant son champ
d'intervention ( psychologique), en définissant son objet (modéliser quelque
chose en matière de communication et de changement), et ses moyens
d'action (un ensemble coordonné de connaissances et de pratiques). Cette
phrase dans laquelle chaque mot a son importance, est-elle suffisante pour
acquérir une réelle représentation de ce qu'est la PNL ? Probablement non
car la PNL n'est pas simple à définir en quelques mots, et même une page
entière n'y suffirait pas. Cet article est une tentative, parmi d'autres d'expliquer
ce qu'est la PNL.

Aux origines du sommeil


Dès l’Antiquité, le sommeil suscite tous les intérêts et est le sujet de multiples
interprétations. Dans la mythologie grecque, l’endormissement était déclenché
par Hypnos, dieu du Sommeil, qui éventait les mortels de ses ailes ou les
touchaient avec une branche de pavot. Une fois endormis, Morphée, dieu des
Songes, apportait ensuite les rêves, en enveloppant les personnes de ses
bras. C’est de là que provient l’expression les « bras de Morphée » !

En Occident, au 12ème siècle, l’étude des rêves fut assimilée à de la


sorcellerie, et ceux qui en étudiaient la signification des rêves étaient
persécutés ! Pendant très longtemps, l’étude du sommeil se fait donc de façon
cachée, jusqu’à ce que des scientifiques s’intéressent à nouveau de façon
officielle à ce phénomène.

L’évolution du sommeil
Nous n’avons pas toujours dormi d’une seule traite. C’est ce qu’ont montré les
résultats de recherche de Roger Ekirch, professeur américain. Au 17 ème
siècle, le sommeil est bi-modal, c’est-à-dire divisé en deux temps : il est alors
habituel de dormir 4 heures d’affilée, puis de rester éveillé environ 2 à 3
heures, avant d’entamer une nouvelle phase de 4 heures de sommeil.

D’après Ekirch, ce sommeil bi-modal a commencé à disparaître vers la fin du


17 ème siècle, avec l’évolution des modes de vies des classes urbaines et
avec l’arrivée des éclairages publics.

En effet, en 1667, Paris fut la première ville éclairée au monde, par des
lanternes aux chandelles, positionnées à chaque extrémité des rues
principales. A la fin du 19ème siècle, à l’arrivée de la révolution industrielle,
les mutations de la société ont mis fin au sommeil bimodal.

A la fin des années 50, Michel Jouvet, neurobiologiste français, découvre le


sommeil paradoxal. Cette découverte majeure a permis de modéliser les
cycles du sommeil dès le début des années 60.

L’approche du sommeil s’en trouve alors totalement modifiée. Diminution de la


durée du sommeil Aujourd’hui, les Français dorment en moyenne 7h05 en
semaine et 8h10 le week-end. 25% des Français se plaignent de manquer de
sommeil, notamment les jours de travail.

En 25 ans, le temps de sommeil a diminué de 18 minutes. Cette diminution


concerne toutes les catégories de population mais surtout les plus jeunes, qui
dorment en moyenne 50 minutes de moins.

Et aujourd’hui ?
Notre durée de sommeil ne cesse de diminuer, et les nouvelles technologies y
sont pour quelque chose. Notre mode de vie a été particulièrement
bouleversé par l’arrivée des multiples écrans (ordinateurs, smartphones,
télévision, tablettes…), que nous consultons notamment le soir. 4 Français sur
10 déclarent utiliser un écran le soir dans leur lit, et 3 Français sur 10
regardent la télévision dans leur chambre.

Nous sacrifions donc une partie de notre temps de sommeil à ces nouveaux
loisirs. Pour ne rien arranger, l’exposition tardive et prolongée à la lumière
bleue des écrans a un effet stimulant sur notre cerveau et bloque la synthèse
de mélatonine, hormone sécrétée naturellement par notre corps.

Cela retarde l’endormissement, et détériore la qualité de notre sommeil. Notre


horloge biologique se dérègle ! Résultat, nous dormons en moyenne 1 heure
et demie de moins qu’il y a 50 ans !

Le sommeil est essentiel pour nous maintenir en bonne santé. Il est donc
primordial de dormir suffisamment et surtout d’avoir un sommeil réparateur

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