Chapitre 3
Chapitre 3
𝑐𝑜𝑠𝜃𝑗 −𝑠𝑖𝑛𝜃𝑗 0 𝑑𝑗
𝑐𝑜𝑠𝛼𝑗 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑗 𝑐𝑜𝑠𝛼𝑗 𝑐𝑜𝑠𝜃𝑗 −𝑠𝑖𝑛𝛼𝑗 −𝑟𝑗 𝑠𝑖𝑛𝛼𝑗
(III. 1)
𝑠𝑖𝑛𝛼𝑗 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑗 𝑠𝑖𝑛𝛼𝑗 𝑐𝑜𝑠𝜃𝑗 𝑐𝑜𝑠𝛼𝑗 𝑟𝑗 𝑐𝑜𝑠𝛼𝑗
[ 0 0 0 1 ]
𝑋𝑗
𝑍𝑗
𝜃𝑗
𝑍𝑗−1 𝑂𝑗
𝑟𝑗 𝛼𝑗
𝑋𝑗−1
𝑑𝑗
𝑂𝑗−1
Afin de se faciliter la tâche, les différents repères permettant d'établir les paramètres de
Denavit-Hartenberg modifié sont représentés de façon schématique dans la figure suivante:
Figure III.4 Différents repères du robot SCARA selon la méthode D-H [12]
De façon pratique, il s'agit de placer :
- Les axes 𝑍𝑗 sur les axes des différentes articulations,
- Puis, les axes 𝑋𝑗 selon les conventions décrites précédemment (perpendiculaire commune
aux axes 𝑍𝑗 𝑒𝑡 𝑍𝑗+1 ).
Une fois les différents repères 𝑅0 … 𝑅𝑛 définis, on détermine les paramètres géométriques
liés à chacun des repères 𝑅𝑗 par rapport à 𝑅𝑗−1 .
Le tableau de D-H est comme suit :
j 𝜎𝑗 𝛼𝑗 𝑑𝑗 𝜃𝑗 𝑟𝑗
1 0 0 0 q1 0
2 0 0 D2 q2 0
3 0 0 D3 q3 0
4 1 0 0 0 q4
cos(𝑞1 ) − sin(𝑞1 ) 0 0
0
𝑇1 = [ sin(𝑞1 ) cos(𝑞1 ) 0 0] , 1
𝑇2 =
0 0 1 0
0 0 0 1
1 0 0 𝐷2 cos(𝑞2 ) − sin(𝑞2 ) 0 0 cos(𝑞2 ) − sin(𝑞2 ) 0 𝐷2
[0 1 0 0 ] [ sin(𝑞2 ) cos(𝑞2 ) 0 0] = [ sin(𝑞2 ) cos(𝑞2 ) 0 0]
0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 1 0
0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 1
0 0 1 0
[ 0 0 0 1 ]
1 0 0 0 cos(𝑞3 ) − sin(𝑞3 ) 0 𝐷3
3 0 1 0 0 ], 2𝑇 = 2𝑇 ∗ 3𝑇 = sin(𝑞3 ) cos(𝑞3 ) 0 0
𝑇4 = [ 4 3 4
0 0 1 𝑞4 0 0 1 𝑞4
0 0 0 1 [ 0 0 0 1]
0
𝑇4 = 0𝑇2 ∗ 2𝑇4
cos(𝑞1 + 𝑞2 ) − sin(𝑞1 + 𝑞2 ) 0 𝐷2 ∗ cos(𝑞1 ) cos(𝑞3 ) − sin(𝑞3 ) 0 𝐷3
= [ sin(𝑞1 + 𝑞2 ) cos(𝑞1 + 𝑞2 ) 0 𝐷2 ∗ sin(𝑞1 ) ] ∗ [ sin(𝑞3 ) cos(𝑞3 ) 0 0]
0 0 1 0 0 0 1 𝑞4
0 0 0 1 0 0 0 1
Le modèle géométrique direct d’un robot, décrit dans le paragraphe III.1.3, permet de
calculer les coordonnées opérationnelles donnant la situation de l’organe terminal en
fonction des coordonnées articulaires. Le problème inverse consiste à calculer les
coordonnées articulaires correspondant à une situation donnée de l’organe terminal.
Pour le calcul du modèle géométrique inverse, on distingue parmi les méthodes analytiques
les trois méthodes suivantes [13] :
- La méthode de Paul: traite séparément chaque cas particulier et convient à la majorité
des robots industriels
- La méthode de Pieper: permet de résoudre le problème pour un nombre limité
d’architectures simples (robots à 6 degrés de liberté (ddl), possédant 3 articulations
rotoïdes d’axes concourants ou 3 articulations prismatiques).
- La méthode de raghavan et Roth, donnant la solution générale des robots à six
articulations à partir d'un polynôme de degré au plus égal à 16.
Lorsque le modèle géométrique inverse n’existe pas, on utilise des méthodes numériques
(La méthode de Newton Raphson, La méthode d’élimination symbolique,…).
On ne présente dans ce paragraphe que la méthode de Paul, celles de Pieper et de Raghavan
et Roth ne sont pas abordées dans ce cours.
III.1.4.1 Principe de la méthode de Paul
Dans le cas de robots à géométrie simple (pour lesquels la plupart des distances 𝑑𝑗 et
𝑟𝑗 sont nulles et les angles 𝜃𝑗 et 𝛼𝑗 sont égaux à 0,± 𝜋⁄2), le modèle géométrique inverse
(M.G.I) peut être obtenu analytiquement via la méthode de Paul [14].
Considérons le robot décrit par la matrice de transformation suivante :
0Tn= 0T (𝑞1) 1T (𝑞2) 2T (𝑞3)… n-1Tn(𝑞𝑛) (III. 3)
1 2 3
Soit 𝑈0 la situation du repère 𝑅𝑛 (lié à l'organe terminal) décrit par :
𝑠𝑥 𝑛𝑥 𝑎𝑥 𝑃𝑥
𝑠 𝑛𝑦 𝑎𝑦 𝑃𝑦
𝑈0 = 𝑦 (III. 4)
𝑠𝑧 𝑛𝑧 𝑎𝑧 𝑃𝑧
[ 0 0 0 1 ]
Le M.G.I. est obtenu en résolvant l'équation matricielle suivante :
𝑈0 = 0Tn= 0T (𝑞1) 1T (𝑞2) 2T (𝑞3)… n-1Tn(𝑞𝑛)
1 2 3
La méthode de Paul permet la détermination de 𝑞1 , puis 𝑞2 et ainsi de suite jusqu'à 𝑞𝑛 . Il
s'agit de déplacer l'une après l'autre chacune des variables articulaires (𝑞1 𝑞2 … 𝑞𝑛 ) dans le
membre de gauche de l'équation. Pour cela, on multiplie par j-1T (en prenant
j
𝜃𝑖 = 𝐴𝑇𝐴𝑁2(sin 𝜃𝑖 , cos 𝜃𝑖 )
4. Equations type 4 :
𝑋1 . 𝑟𝑗 . sin 𝜃𝑖 = 𝑌1
𝑋2 . 𝑟𝑗 . cos 𝜃𝑖 = 𝑌2
Le carré des équations donne, après manipulation :
𝑌2 𝑌2
Pour: 𝑋1 ≠ 0, 𝑋2 ≠ 0 → 𝑟𝑗 = ±√ 12 + 22
𝑋1 𝑋2
𝑌 𝑌
Et pour 𝑟𝑗 ≠ 0 → 𝜃𝑖 = 𝐴𝑇𝐴𝑁2 (𝑋1 . 𝑟𝑗 , 𝑋2 . 𝑟𝑗 )
1 2
5. Equations type 5 :
𝑋1 . sin 𝜃𝑖 = 𝑌1 + 𝑍1 . 𝑟𝑗
𝑋2 . cos 𝜃𝑖 = 𝑌2 + 𝑍2 . 𝑟𝑗
𝑌 𝑍 𝑌 𝑍
Si on pose : 𝑉1 = 𝑋1 ; 𝑊1 = 𝑋1 ; 𝑉2 = 𝑋2 ; 𝑊2 = 𝑋2
1 1 2 2
𝜃𝑖 = ATAN2(𝑉1 + 𝑊1 . 𝑟𝑗 , 𝑉2 + 𝑊2 . 𝑟𝑗 )
6. Equations type 6 :
W. sin θj = X. cos θi + Y. sin θi + 𝑍1
W. cos θj = X. sin θi − Y. cos θi + 𝑍2
𝑌
Dans ce cas la réponse est : cos 𝜃𝑖 = 𝑋 ; sin 𝜃𝑖 = ±√1 − cos 2 𝜃𝑖 , et :
𝜃𝑖 = 𝐴𝑇𝐴𝑁2(sin 𝜃𝑖 , cos 𝜃𝑖 )
10. Equations type 10:
𝑋. sin 𝜃𝑖 = 𝑌
𝑌
Dans ce cas la réponse est : sin 𝜃𝑖 = 𝑋 ; cos 𝜃𝑖 = ±√1 − sin2 𝜃𝑖 , et :
𝜃𝑖 = 𝐴𝑇𝐴𝑁2(sin 𝜃𝑖 , cos 𝜃𝑖 )
𝑈0 = 0T . 1T 2T 3T 4T 5T
1 2 3 4 5 6
1T . 𝑈0 = 1T 2T 3T 4T 5T
0 2 3 4 5 6
2T 1T . 𝑈0 = 2T 3T 4T 5T
1 0 3 4 5 6
3T 2T 1T . 𝑈0 = 3T 4T 5T
2 1 0 4 5 6
4T 3T 2T 1T . 𝑈0 = 4T 5T
3 2 1 0 5 6
5T 4T 3T 2T 1T . 𝑈0 = 5T
4 3 2 1 0 6
𝑥 = 𝑙1 cos(𝜃1 ) + 𝑙2 cos(𝜃1 + 𝜃2 )
On a le modèle géométrique direct suivant : { (III. 5)
𝑦 = 𝑙1 sin(𝜃1 ) + 𝑙2 sin(𝜃1 + 𝜃2 )
Le MGI peut être déterminé par une démarche analytique simple (théorème d’Al-Kashi)
𝐿2 = 𝑥 2 + 𝑦 2
On a les relations suivantes : {
𝐿2 = 𝑙12 + 𝑙22 − 2𝑙1 𝑙2 cos(𝛼) , avec 𝛼 = 𝜋 + 𝜃2
𝑥 2 +𝑦 2 −𝑙12 −𝑙22
D’où : 𝑥 2 + 𝑦 2 = 𝑙12 + 𝑙22 + 2𝑙1 𝑙2 cos(𝜃2 ) ⇒ cos(𝜃2 ) =
2𝑙1 𝑙2
𝒚𝒃
𝒍𝟐
𝜽𝟐 𝑬(𝒙, 𝒚)
Figure III.6 Application du théorème d’Al-Kashi
On note ici que lorsque 𝜃2 est positif (respectivement négatif), le robot a une posture
coude bas (respectivement coude haut), comme montre la figure ci-dessous :
𝒚𝒃
𝜽𝟐 𝑬(𝒙, 𝒚)
𝜶 𝜽́𝟐
𝜽𝟏
𝑳 𝜽́𝟏
𝟎
𝒙𝒃
Figure III.7 Deux postures possibles du robot plan RR
Or, le développement trigonométrique des expressions cos(𝜃1 + 𝜃2 ) et sin(𝜃1 + 𝜃2 )
dans le MGD donne :
𝑥 = (𝑙1 + 𝑙2 cos(𝜃2 )) cos 𝜃1 − 𝑙2 sin(𝜃2 ) sin(𝜃1 )
{
𝑦 = (𝑙1 + 𝑙2 cos(𝜃2 )) sin 𝜃1 + 𝑙2 sin(𝜃2 ) cos(𝜃1 )
Le déterminant du système de deux équations précédentes est :
𝑙 + 𝑙2 cos(𝜃2 ) −𝑙2 sin(𝜃2 )
𝑑é𝑡 = | 1 | = 𝑙12 + 𝑙22 + 2𝑙1 𝑙2 cos(𝜃2 ) = 𝑥2 + 𝑦2
𝑙2 sin(𝜃2 ) 𝑙1 + 𝑙2 cos(𝜃2 )
𝑥 −𝑙2 sin(𝜃2 ) 𝑙 +𝑙 cos(𝜃2 ) 𝑥
| | |1 2 |
𝑦 𝑙1 +𝑙2 cos(𝜃2 ) 𝑙2 sin(𝜃2 ) 𝑦
Donc : cos(𝜃1 ) = et sin(𝜃1 ) =
𝑥 2 +𝑦 2 𝑥 2 +𝑦 2
j 𝜎𝑗 𝛼𝑗 𝑑𝑗 𝜃𝑗 𝑟𝑗
1 0 0 0 q1 0
2 0 π/2 0 q2 0
3 0 0 a=0.4318 q3 0
4 0 −π/2 0 q4 d=0.2435
5 0 π/2 0 q5 0
6 0 −π/2 0 q6 0
Dans la figure III.8, la position du point P (centre du poignet) est fonction des variables
articulaires 𝑞1 , 𝑞2 , 𝑞3 (lorsque le poignet du robot est une rotule d’axes concourants, c’est le
porteur qui pilote la position de l’organe terminal). Ainsi, ce type de structure de robot
permet de décomposer le problème du calcul des six variables articulaires en deux
problèmes :
➢ L'un, appelé problème de position, est fonction de 𝑞1 , 𝑞2 , 𝑞3 , il permet de déterminer
les paramètres 𝑞1 , 𝑞2 , 𝑞3 .
➢ L'autre, appelé problème d'orientation, est fonction de 𝑞4 , 𝑞5 , 𝑞6, il permet de déterminer
les paramètres 𝑞4 , 𝑞5 , 𝑞6 .
- Pour la position, on détermine 𝑞1 , 𝑞2 , 𝑞3 :
𝑃𝑥 0 cos(𝑞1 )[𝑑. sin(𝑞2 + 𝑞3 ) + 𝑎. cos(𝑞2 )]
𝑃𝑦
On a : [ ] = 0T1 × 1T2 . × 2T3 × 3T4.(𝑞4=0) × [0] = [ sin(𝑞1 )[𝑑. sin(𝑞2 + 𝑞3 ) + 𝑎. cos(𝑞2 )] ]
𝑃𝑧 0 𝑑. cos(𝑞2 + 𝑞3 ) − 𝑎. sin(𝑞2 )
1 1 1
- Prémultiplication par la matrice 1T , on obtient :
0
𝑃𝑥 0
𝑃𝑦
1T × [ ] = 1T . × 2T × 3T . × [0]
0 𝑃𝑧 2 3 4 0
1 1
Tel que : 1T = 0𝑇 𝑇
0 1
0 𝑑. sin(𝑞2 + 𝑞3 ) + 𝑎. cos(𝑞2 )
On trouve : 1T . × 2T × 3T . × [0] = [ 0 ]
2 3 4 0 𝑑. cos(𝑞2 + 𝑞3 ) −𝑎. sin(𝑞2 )
1 1
𝑃𝑥 cos(𝑞1 ) sin(𝑞1 ) 0 0 𝑃𝑥
𝑃𝑦 𝑃
D’autre part : 1T × [ ] = [−sin(𝑞1 ) cos(𝑞1 ) 0 0] × [ 𝑦 ] =
0 𝑃𝑧 0 0 1 0 𝑃𝑧
1 0 0 0 1 1
𝑐𝑜𝑠(𝑞1 ). 𝑃𝑥 + sin(𝑞1 ). 𝑃𝑦
{− sin(𝑞1 ). 𝑃𝑥 + 𝑐𝑜𝑠(𝑞1 ). 𝑃𝑦
𝑃𝑧
𝑃𝑦
𝑞1 = 𝐴𝑇𝐴𝑁 ( )
{ 𝑃𝑥
′
𝑞1 = 𝑞1 + 𝜋
Tel que : 2T = 1𝑇 𝑇
1 2
0 𝑑. sin(𝑞3 ) + 𝑎
Par ailleur, on a : 2T × 3T . × [0] = [ −𝑑. cos(𝑞3 ) ]
3 4 0 0
1 1
Ce qui donne :
2
𝑑2 = [cos(𝑞1 )𝑃𝑥 + sin(𝑞1 )𝑃𝑦 ] + 𝑃𝑧 2 + 𝑎2
− 2𝑎[cos(𝑞1 )𝑃𝑥 + sin(𝑞1 )𝑃𝑦 ] cos(𝑞2 ) + 2𝑎 sin(𝑞2 )𝑃𝑧
On met :
2
𝑋 = 2𝑎𝑃𝑧 ; 𝑌 = −2𝑎[cos(𝑞1 )𝑃𝑥 + sin(𝑞1 )𝑃𝑦 ] ; 𝑍 = 𝑑 2 − [cos(𝑞1 )𝑃𝑥 + sin(𝑞1 )𝑃𝑦 ] − 𝑃𝑧 2 − 𝑎2
𝑍.𝑋±𝑌√𝑋 2 +𝑌 2 −𝑍 2 𝑍.𝑌±𝑋√𝑋 2 +𝑌 2 −𝑍 2
Pour 𝑍 ≠ 0 𝑞2 = 𝐴𝑇𝐴𝑁2 ( , )
𝑋 2 +𝑌 2 𝑋 2 +𝑌 2
- Pour l’orientation, une fois obtenus les paramètres 𝑞1 , 𝑞2 , 𝑞3 , le calcul des paramètres
𝑞4 , 𝑞5 , 𝑞6 se fait à partir de la relation :
3T (𝑞4 , 𝑞5 , 𝑞6 ) = [𝐹 𝐺 𝐻]
6
Avec : [𝐹 𝐺 𝐻 ] = 3T0 (𝑞1 , 𝑞2 , 𝑞3 ) × [𝑆 𝑁 𝐴]
𝑐1 𝑐2 𝑐3 − 𝑐1 𝑠2 𝑠3 𝑐3 𝑐2 𝑠1 − 𝑠1 𝑠2 𝑠3 −𝑐3 𝑠2 − 𝑠3 𝑐2
3T = [ 3 𝑐2 𝑐1 − 𝑐3 𝑠2 𝑐1
−𝑠 −𝑠3 𝑐2 𝑠1 − 𝑐3 𝑠2 𝑠1 𝑠3 𝑠2 − 𝑐3 𝑐2 ]
0
−𝑠1 𝑐1 0
𝐹𝑥 𝐺𝑥 𝐻𝑥 𝑆𝑥 𝑁𝑥 𝐴𝑥
On a aussi : [𝐹 𝐺 𝐻 ] = [𝐹𝑦 𝐺𝑦 𝐻𝑦 ], et [𝑆 𝑁 𝐴] = [𝑆𝑦 𝑁𝑦 𝐴𝑦 ]
𝐹𝑧 𝐺𝑧 𝐻𝑧 𝑆𝑧 𝑁𝑧 𝐴𝑧
Il en résulte :
𝐹𝑥 = 𝑐23 (𝑐1 𝑆𝑥 + 𝑠1 𝑆𝑦 ) − 𝑠23 𝑆𝑧
𝐹 → {𝐹𝑦 = −𝑠23 (𝑐1 𝑆𝑥 + 𝑠1 𝑆𝑦 ) − 𝑐23 𝑆𝑧
𝐹𝑧 = −𝑠1 𝑆𝑥 + 𝑐1 𝑆𝑦
𝑐4 . 𝐹𝑥 + 𝑠4 . 𝐹𝑧 𝑐4 . 𝐺𝑥 + 𝑠4 . 𝐺𝑧 𝑐4 . 𝐻𝑥 + 𝑠4 . 𝐻𝑧 𝑐5 . 𝑐6 −𝑐5 . 𝑠6 𝑠5
[ 4 . 𝐹𝑥 + 𝑐4 . 𝐹𝑧
−𝑠 −𝑠4 . 𝐺𝑥 + 𝑐4 . 𝐺𝑧 −𝑠4 . 𝐻𝑥 + 𝑐4 . 𝐻𝑧 ] = [ 𝑠6 𝑐6 0]
−𝐹𝑦 −𝐺𝑦 −𝐻𝑦 −𝑠5 . 𝑐6 𝑠5 . 𝑠6 𝑐5
𝐻𝑧
𝑞4 = 𝐴𝑇𝐴𝑁 ( )
{ 𝐻𝑥
′
𝑞4 = 𝑞4 + 𝜋
𝑐4 . 𝐻𝑥 + 𝑠4 . 𝐻𝑧 = 𝑠5 𝑐4 . 𝐻𝑥 + 𝑠4 . 𝐻𝑧
{ −𝐻𝑦 = 𝑐5 → 𝑞5 = 𝐴𝑇𝐴𝑁 ( )
−𝐻𝑦
−𝑠4 . 𝐹𝑥 + 𝑐4 . 𝐹𝑧 = 𝑠6 −𝑠4 . 𝐹𝑥 + 𝑐4 . 𝐹𝑧
{ → 𝑞6 = 𝐴𝑇𝐴𝑁 ( )
−𝑠4 . 𝐺𝑥 + 𝑐4 . 𝐺𝑧 = 𝑐6 −𝑠4 . 𝐺𝑥 + 𝑐4 . 𝐺𝑧
Figure III.10 Définition des vitesses par la méthode du calcul direct [12]
En introduisant le coefficient binaire 𝜎𝑘 , les vecteurs 𝑉𝑘,𝑛 et 𝜔𝑘,𝑛 s’écrivent :
𝑉 = (𝜎𝑘 . 𝑎𝑘 + ̅̅̅(𝑎
𝜎𝑘 𝑘 × 𝐿𝑘,𝑛 )) 𝑞̇ 𝑘
{ 𝑘,𝑛 (III. 11)
𝜔𝑘,𝑛 = ̅̅̅.
𝜎𝑘 𝑎𝑘 . 𝑞̇ 𝑘
Soient :
𝜎𝑘 = 0 si l’articulation est rotoide, et 𝜎𝑘 = 1 si l’articulation est prismatique.
𝑘 : l’indice de la kème articulation du robot.
𝑉𝑘,𝑛 , 𝜔𝑘,𝑛 : les vitesses de translation et de rotation induites par la vitesse 𝑞̇ 𝑘 sur 𝑅𝑛 .
𝐿𝑘,𝑛 : Vecteur d’origine 𝑂𝑘 et d’extrémité 𝑂𝑛 .
𝑎𝑘 : Vecteur unitaire porté par l’axe 𝑍𝑘 de l’articulation 𝑘 .
Et Grâce au théorème de la composition des vitesses, on peut sommer toutes les
contributions élémentaires de chaque articulation afin d’obtenir les vecteurs finaux des
vitesses de translation et de rotation 𝑉𝑛 et 𝜔𝑛 du repère terminal par l’expression :
𝑛 𝑛
𝑉𝑛 = ∑ 𝑉𝑘,𝑛 = ∑ [𝜎𝑘 . 𝑎𝑘 + ̅̅̅(𝑎
𝜎𝑘 𝑘 × 𝐿𝑘,𝑛 )]𝑞̇ 𝑘
𝑘=1 𝑘=1
𝑛 𝑛 (III. 12)
𝜔𝑛 = ∑ 𝜔𝑘,𝑛 = ∑ 𝜎𝑘 𝑎𝑘 . 𝑞̇ 𝑘
̅̅̅.
{ 𝑘=1 𝑘=1
Les relations entre les vitesses 𝑋̇𝑝 et 𝑋̇𝑟 et les vecteurs 0𝑉𝑛 et 0𝜔𝑛 sont :
𝑋̇𝑝 Ω𝑝 03 0𝑉𝑛 0𝑉
[ ]=[ ][ ] = Ω. [ 𝑛 ] (III. 19)
𝑋̇𝑟 03 Ω𝑟 0 𝜔 𝑛 0𝜔𝑛
𝐽=[
𝐴 0 𝐴−1
] ⟹ 𝐽−1 = [ −1 0 ]
𝐵 𝐶 −𝐶 𝐵𝐴−1 𝐶 −1
0 0 1⁄ 0 0 0
(𝑆23𝑅𝐿4 − 𝐶2𝐷3)
0 1⁄ 0 0 0 0
𝐶3𝐷3
−1⁄ (−𝑅𝐿4 + 𝑆3𝐷3)⁄
𝑅𝐿4 𝑅𝐿4𝐶3𝐷3 0 0 0 0
3
𝐽6
−1
= −𝑆4𝐶5 𝑆4. 𝑐𝑡𝑔5. 𝑆3 −(𝑆23. 𝐶4. 𝑐𝑡𝑔5 − 𝐶23)
𝐶4. 𝑐𝑡𝑔5 1 −𝑆4. 𝑐𝑡𝑔5
𝑆5𝑅𝐿4 𝐶3𝑅𝐿4 (𝑆23𝑅𝐿4 − 𝐶2𝐷3)
𝐶4 −𝐶4𝑆3 −𝑆23𝑆4
𝑆4 0 𝐶4
𝑅𝐿4 𝐶3𝑅𝐿4 (𝑆23𝑅𝐿4 − 𝐶2𝐷3)
𝑆4 −𝑆4𝑆3 𝑆23𝐶4 −𝐶4 𝑆4
𝐶4
[ 𝑆5𝑅𝐿4 𝑆5𝐶3𝑅𝐿4 𝑆5(𝑆23𝑅𝐿4 − 𝐶2𝐷3) 𝑆5 𝑆5 ]