CORRECTION EXERCICES COMPLÉMENTAIRES TD 19
IRÈNE MEUNIER
Petit rappel de la décomposition en fraction continues, dans R ou C :
Dans C : Puisque C est algébriquement clos (tout polynome de C[X] de degré > 1 y admet une décom-
position en facteurs de degré 1. Ainsi, si on veut décomposer F (X) = ND(X) , avec deg N (X) < deg D(X)
(X)
(si ça n'est pas le cas, il faut commencer par une division euclidienne de N (X) par D(X)) et D(X) =
i=1 (X − αi ) , la décomposition sera de la forme :
Qk di
di
k X
X Aj
F (X) =
i=1 j=1
(X − αi )j
où Aj ∈ C, à déterminer, par diverses méthodes, que je résume en bas (mais rien ne vaut les exercices
pour vraiment les comprendre).
Dans R : Ici,Qon peut simplement dire que D sera de la forme
D(X) = i=1 (X − αi )di i=1 (X 2 + βi X + γi )di . La décomposition s'écrira :
k Ql 0
di
k X l id0
X Aj XX Bj X + Cj
F (X) = +
i=1 j=1
(X − αi )j i=1 j=1
(X 2 + β X + γ )j
i i
Où Aj , Bj , Cj ∈ C.
Comment déterminer les coecients ? Il y a certaines méthodes plus ou moins systématiques à appliquer, l'ob-
jectif étant de ne pas les appliquer trop bêtement an de minimiser les calculs et donc les chances de se tromper.
Je ne peux pas vraiment les écrire ici, le plus important est de détailler avec des exemples, ce que je vais faire
ensuite avec les exos :
Parfois, ça se trouve de tête.
(Marche bien lorsqu'on s'intéresse aux coecients des facteurs de degré 1) Premièrement, on multiplie
l'équation (souvent par le facteur multiplié le plus haut degré nombres de fois) et on évalue en la
racine.
Si on est dans R, on peut parfois repasser dans C pour évaluer en une des racines complexes de
(X 2 + βi X + γi )di : on obtient Bd0i et Cd0i et évaluant en la racine et en identiant parties réelles et
0
imaginaires.
(Une variante de la méthode précédente) on multiplie par un facteur X au degré adéquat, et on fait tendre
l'équation vers ±∞. Attention, ça ne marche que si les termes de divergent pas après multiplication et
passage à la limite.
Parfois, pour avoir plus d'équations, il faut simplement évaluer l'équation pour avoir quelque chose le plus
simple possible. (Par exemple en 0, même si le dénominateur n'a pas zéro pour racine)
Si on voit une symétrie , i.e. si F est paire, ou invariante par conjugaison, alors, cela aura une
répercution sur les coecients : on peut trouver ainsi des nouvelles relations entre eux, grâce à l'unicité
de la décomposition en éléments simples.
Toujours grâce à l'unicité de la décomposition, on peut également parfois faire diminuer la multiplicité
d'un pôle, en soustrayant le terme adéquat (de coecient connu) avec le dénominateur de la forme (X −α)d
ou (X 2 + bX + c)d de plus haut degré à l'équation.
Un truc auquel il faut absolument penser quand on a F (X) = (X 2 +βX+γ)
N (X)
d : Faire des divisions euclidiennes
successives ! La décomposition en éléments simples de F s'écrit :
d d
X Bj X + Cj X Bj X + Cj
F (X) = E(X) + = E(X) +
j=1
(X 2 + βX + γ)j j=1
P (X)j
B1 X + C 1 Bd−1 X + Cd−1 Bd X + Cd
= E(X) + + ··· + +
P (X) P (X)d−1 P (X)d
Si on note P (X) = X 2 + βX + γ , et E(X) la partie entière. On divise donc N (X) par P (X). On a alors :
N (X) = Q(X).P (X) + R(X) avec deg R 6 1. Dans ce cas, F (X) = Q(X).P (X)+R(X)
P (X)d d−1 + P (X)d .
Q(X)
= P (X) R(X)
Par identication, les coecients de R correspondent à Bd et Cd . Et ainsi de suite, en faisant des divisions
euclidienne des quotients Q successifs par P ...
1
CORRECTION EXERCICES COMPLÉMENTAIRES TD 19 2
Dans tous les exercices qui suivent, il s'agit de décomposer les fractions rationnelles suivantes en éléments simples
Exercice 21.
(i)
X5 + X4 + 1
F1 (X) =
X3 − X
On fait d'abord la division euclidienne de X 5 +X 4 + 1 par X3 − X .
X5 + X4 + 1 = X3 − X X2 + X + 1 + X2 + X + 1
5 3
−X +X
X4 + X3
− X4 + X2
X3 + X2
− X3 +X
X2 + X + 1
Au bilan, on a donc X 5 +X 4 +1 = (X 3 −X)(X 2 +X+1)+X 2 +X+1, soit F1 (X) = X 2 +X+1+ XX+X+1
3 −X .
2
Maintenant, de manière évidente, on a : X −X = X(X −1) = X(X −1)(X +1). Ainsi, la décomposition
3 2
en éléments simples de X 2 +X+1
X 3 −X est de la forme :
X2 + X + 1 A1 A2 A3
3
= + +
X −X X X −1 X +1
Ici, on utilise la méthode multiplication & évaluation la plus commune. Pour A , on obtient :
1
2
X +X +1 A2 A3
= A1 + X +
X2 − 1 X −1 X +1
Et on évalue en 0 :
1
= −1
A1 + 0 =
−1
On fait la même chose pour A2 : On multiplie par X − 1, et on évalue en 1.
X2 + X + 1
1 A3
= A 2 + (X − 1) − +
X2 + X X X +1
3
= A2 + 0
2
Pour A3 , on multiplie par X + 1 et on évalue en −1.
X2 + X + 1
1 3 1
= A 3 + (X + 1) − +
X2 − X X 2X −1
1
= A3 + 0
2
Au bilan :
1 3/2 1/2
F1 (X) = X 2 + X + 1 − + +
X X −1 X +1
(ii)
X +i
F2 (X) =
X2 + i
Ici on n'a pas de partie entière car le degré au numérateur est déjà inférieur au degré du dénominateur.
Ici, on est dans C, évidemment. On cherche les racines de X 2 + i soit les racines carrées de −i = ei 2 .
3π
Ces racines carrées sont de module 1, et d'argument 3π 4 et 4 + π , soit e et −e 4 . Donc X 2 + i =
3π 3iπ 3iπ
4
(X−e 4 )(X+e 4 ). Pour trouver les coecients, on procède comme précédemment. Si F2 (X) = A13iπ +
3iπ 3iπ
X−e 4
3iπ
, on trouve : A1 = ).
−iπ
A2 e 4 +i 1
3iπ 3iπ = 2 (1 +e 4
X+e 4 2e 4
De même, on trouve : A2 =
−iπ
1
2 (1 −e 4 )
(iii)
1
F3 (X) =
1 + X4
Les racines carrées de (−1) sont les racines carrées de 1 avec une rotation de π4 , soit e 4 , e 4 , e− 4
iπ 3iπ 3iπ
et e− 4 . Ainsi, la décomposition en éléments simples de F3 (X) est de la forme :
iπ
A1 A2 A3 A4
F3 (X) = iπ +
− iπ + 3iπ + 3iπ
X −e 4 X −e 4 X −e 4 X − e− 4
Ici, notons que l'on n'a toujours que des racines simples.
CORRECTION EXERCICES COMPLÉMENTAIRES TD 19 3
Je vois deux manières de trouver les coecients : ou bien en faisant la méthode habituelle, multiplier
et évaluer, ou bien en faisant une variante : si on note D(X) = (X − a)Q(X) dans F (X) = N D(X) , et si
(X)
on multiplie par X − a, alors (X − a)F (X) = N Q(X) et le coecient de ( X − a) vaut Q(a) = D 0 (a) .
(X) 1 N (a) N (a)
iπ(2k−1) iπ(2j−1)
Par la première méthode, on obtient Ak = 1/ ) et par la deuxième méthode,
Q
j6=k (e
4 −e 4
on obtient Ak = 3iπ(2k−1)
1
4e 4
iπ(2j−1)
Cela se retrouve avec la formule de la dérivation du produit : On dérive X 4 + 1 = (X − e 4 ),
Q
iπ(2k−1)
et on évalue en une racine xée e 4 (Faites-le c'est
Q un bon exercice
P Q pour se rappeler la formule
généralisée de la dérivation d'un produit de fonctions : ( ui (x))0 = k i6=k u0k (x)ui (x) (on l'avait fait
avec 3 facteurs dans un des premiers TD).
(iv)
X2 + 1
F4 (X) =
X4 + 1
Ici, on a une décomposition en éléments simples du même type que précédemment :
A1 A2 A3 A4
F4 (X) = iπ + iπ + 3iπ + 3iπ
X −e 4 X− e− 4 X −e 4 X − e− 4
2iπ(2k−1)
iπ(2k−1) 3iπ(2k−1)
Et on obtient de même : Ak = e 4 +1
3iπ(2k−1) = 14 (e− 4 + e− 4 )
4e 4
(v)
X2 + X + 1
F5 (X) =
X4 + 1
On a exactement la même forme :
A1 A2 A3 A4
F5 (X) = iπ + iπ + 3iπ + 3iπ
X −e 4 X− e− 4 X −e 4 X − e− 4
iπ(2k−1) iπ(2k−1)
Et cette fois : Ak = e 2 +e
3iπ(2k−1)
4 +1
.
4e 4
(vi)
1
F6 (X) =
Xn − 1
On utilise la même méthode, si on note ζ = e :
2iπ
n
n−1
X Ai
F6 (X) =
i=0
X − ζi
Ainsi, on a Ai = 1
(ζ − ζ ).
i j
Q
nζ i(n−1)
= 1/ j6=i
Exercice 22.
X 2 −2X+1+(3X−1) (X−1)2
X 2 +X
(X−1)n = (X−1)n = (X−1) 3X−3 2
n + (X−1)n + (X−1)n
On a donc, si n > 2 : (X−1)
X 2 +X 1 3 2
n = (X−1)n−2 + (X−1)n−1 + (X−1)n
Si n = 1 on a de même XX−1
2
+X 2
= X + 2 + X−1
n
(X+1)
(X−1)n
Ici, on utilise la formule du binôme de Newton : (X + 1) = ((X − 1) + 2)n = (X − 1)n−k 2k .
n
Pn
k=0
D'où :
n
(X + 1)n X 2k
=
(X − 1)n (X − 1)k
k=0
Ce qui donne la décomposition demandée.
Qn 1(X+p) .
p=0
Ici, la décomposition est de la forme : p=0 X+p .
Ap
En multipliant par (X + p) et en
1
Pn
Qn =
p=0 (X+p)
évaluant en −p, on a : Ap = Q 1(i−p) .
i6=p
Exercice 23.
F (X) = 1
(X 4 −1)2 La décomposition en éléments simples sur C est de la forme :
A1 B1 A2 B2 A3 B3 A4 B4
F (X) = + + + + + + +
X − 1 (X − 1)2 X + 1 (X + 1)2 X − i (X − i)2 X + i (X + i)2
On peut d'abord utiliser des symétries : F (X) = F (−X) = F (iX) = F (−iX) et également F (X) = F (X).
On a alors A1 = −A2 , B1 = B2 , A3 = −A4 , B3 = B4 , et A4 = −iA1 , B1 = −B4 , A3 = −iA2 = iA1 ,
B2 = −B3 . Également A3 = A4 , B3 = B4 .
CORRECTION EXERCICES COMPLÉMENTAIRES TD 19 4
La décomposition devient :
A1 B1 A1 B1 iA1 B1 iA1 B1
F (X) = + − + + − − −
X − 1 (X − 1)2 X + 1 (X + 1)2 X − i (X − i)2 X + i (X + i)2
Si on multiplie par (X − 1)2 et qu'on évalue en 1 : B1 = 1
22 .22 = 1
16
1 1 1 1 1 1 1 1 1
F (X) = A1 − − + + + − −
X − 1 X + 1 iX + 1 iX − 1 16 (X − 1)2 (X + 1)2 (X − i)2 (X + i)2
Si on évalue la fraction en 0, on obtient :
1 3
1 = −4A1 + 4 ⇔ A1 = − 16
Au bilan :
3 1 1 i i 1 1 1 1 1
F (X) = − + − + + + − −
16 X −1 X +1 X −i X +i 16 (X − 1)2 (X + 1)2 (X − i)2 (X + i)2
H(X) = (X−1)3X(X+1 2 −X+1)3 (Décomposer sur R)
2
Alors, celle-là, je n'ai pas vraiment d'idée d'astuce facile... C'est un enfer de calcul. Mais au moins,
c'est un entraînement.
Vous n'aurez sans doute pas cela à l'examen, en tout cas.
Pour les coecients de (X − 1)n , on peut utiliser, pour changer, une technique délicate, de division
selon les puissances croissantes. Le principe est le suivant. Si :
A1 A2 A3 B1 X + C 1 B2 X + C2 B3 X + C3
H(X) = + 2
+ 3
+ 2 + 2 2
+ 2
X − 1 (X − 1) (X − 1) X − X + 1 (X − X + 1) X − X + 1)3
On multiplie par (X −1)3 (X 2 −X +1)3 , pour avoir des polynomes. Et on fait une translation X → X +1,
ce qui donne :
X 2 + 1 = (A1 (X − 1)2 + A2 (X − 1) + A3 )(X 2 − X + 1)3 + P (X)
(X + 1)2 + 1 = X 2 + 2X + 2 = (A1 X 2 + A2 X + A3 )(X 2 + X + 1)3 + P (X + 1)
Or, pour A, B polynomes avec B(0) 6= 0, il existe un unique polynome R, et des uniques coecients Ai
tels que :
A(X) = B(X)(A1 X 2 + A2 X + A3 ) + X 3 R(X)
On appelle ça une division selon les puissances croissantes à l'ordre 3. On a : (X 2 + X + 1)3 = X 6 +
3X 5 + 6X 4 + 7X 3 + 6X 3 + 3X + 1. Cela fonctionne comme une division de polynomes, mais à l'envers,
et on s'arrête à la puissance 3.
2+ 2X+ X 2 1 + 3X + 6X 2 + 7X 2 + 6X 4 + 3X 5 + X 6
−2− 6X− 12X 2 +··· 2 − 4X + X 2
− 4X− 11X 2 +···
+ 4X+ 12X 2 +··· Demandez-moi si vous sou-
X2 +···
−X 2 +···
···
haitez plus d'information sur la division selon les puissances croissantes, mais ça n'est pas très important.
Ainsi, les coecients sont ceux que l'on obtient dans le quotient : A1 = 1, A2 = −4 et A3 = 2.
Pour l'instant, on a :
1 4 2 B1 X + C 1 B2 X + C2 B3 X + C3
H(X) = − + + 2 + + 2
X − 1 (X − 1)2 (X − 1)3 X − X + 1 (X 2 − X + 1)2 X − X + 1)3
On peut aussi trouver ces coecients selon des moyens plus simples...
Je n'ai vraiment pas de méthode simple pour trouver les autres coecients. J'ai donc vérié mes calculs
avec un logiciel de calcul. On a :
1 4 2 X 2 − 6X + 7
− 2
+ 3
=
X − 1 (X − 1) (X − 1) (X − 1)3
CORRECTION EXERCICES COMPLÉMENTAIRES TD 19 5
Et :
X 2 − 6X + 7 X 2 + 1 − (X 2 − 6X + 7)(X 2 − X + 1)3
H(X) − 3
=
(X − 1) (X − 1)3 (X 2 − X + 1)3
−X 8 + 9X 7 − 31X 6 + 64X 5 + 64X 5 − X 4 + 88X 3 − 60X 2 + 27X − 6
=
(X − 1)3 (X 2 − X + 1)3
(X − 1)3 (−X 5 + 6X 4 − 10X 3 + 15X 2 − 9X + 6
=
(X − 1)3 (X 2 − X + 1)3
Donc :
X 2 − 6X + 7 −X 5 + 6X 4 − 10X 3 + 15X 2 − 9X + 6
H(X) − =
(X − 1)3 (X 2 − X + 1)3
Où la dernière ligne est obtenue par divisions euclidiennes successives par (X − 1).
On peut maintenant faire des divisions euclidiennes par X 2 − X + 1 On trouve : −X 5 + 6X 4 −
10X 3 + 15X 2 − 9X + 6 = (−X 3 + 5X 2 − 4X + 6)(X 2 − X + 1) + X et puis : −X 3 + 5X 2 − 4X + 6 =
(−X + 4)(X 2 − X + 1) + X + 2. Ainsi :
−X 5 + 6X 4 − 10X 3 + 15X 2 − 9X + 6 = (−X + 4)(X 2 − X + 1)2 + (X + 2)(X 2 − X + 1) + X
Et on voit là apparaître la décomposition en éléments simples :
X 2 − 6X + 7 −X + 4 X +2 X
H(X) − = 2 + +
(X − 1)3 X − X + 1 (X 2 − X + 1)2 (X 2 − X + 1)3
Au bilan :
1 4 2 −X + 4 X +2 X
H(X) = − 2
+ 3
+ 2 + 2 2
+ 2
X − 1 (X − 1) (X − 1) X − X + 1 (X − X + 1) X − X + 1)3
T (X) = (X 2 +1)2 (X−1) (Décomposer sur C et sur R)
6
X +2
On fait d'abord la division euclidienne de X 6 + 2 par (X 2 + 1)2 (X − 1) = X 5 − X 4 + 2X 3 − 2X 2 + X − 1.
On trouve X 6 + 2 = (X 5 − X 4 + 2X 3 − 2X 2 + X − 1)(X + 1) − X 4 + X 2 + 3
On regarde maintenant : (X−X 2 +1)2 (X−1) . Le coecient de X−1 est 4 . Le reste de la décomposition en
4
+X 2 +3 1 3
éléments simples est de la forme :
A1 B1 A2 B2
+ 2
+ +
X + i (X + i) X − i (X − i)2
Avec A1 = A2 et B1 = B2 . On trouve les coecients B1 = 18 (1 + i) et B2 = 1
8 (1 − i), en évaluant
2 +1)2 (X−1) en ±i.
4
+X 2 +3
(X ± i)2 (X−X
On évalue en 0, et en +∞ en ayant multiplié par X . On trouve :
A1 − A1
−2 = ⇔ Im(A1 ) = −1
i
3 7
−1 = + A1 + A1 ⇔ Re(A1 ) = −
4 8
D'où A1 = − 78 − i et A2 = − 78 + i. Ainsi :
3 7 1
4 +i 8 (1 + i) − 87 + i 1
8 (1 − i)
T (X) = X + 1 + − + 8 + +
X − 1 X + i (X + i)2 X −i (X − i)2
Pour trouver la décomposition dans R, on regroupe les termes en (X + i), (X − i) et (X + i)2 , (X − i)2 .
On trouve :
− 87 − i 1
(1 + i) − 78 + i 1
8 (1 − i) − 74 X − 2 1 2 1 1 1
4X + (4 − 4) − 2X −
1
+ 8 + + = + 4
X +i (X + i)2 X −i (X − i)2 X2 + 1 (X 2 + 1)2
7 1
− X −2+ 4 − X − 21
1
= 4 2 + 22
X +1 (X + 1)2
7(X + 1) X +1
=− −
4(X 2 + 1) 2(X 2 + 1)2
Au bilan :
3 7(X + 1) X +1
T (X) = X + 1 + − −
4(X − 1) 4(X + 1) 2(X 2 + 1)2
2