REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
UNIVERSITE PROTESTANTE DE LUBUMBASHI
FACULTE POLYTECHNIQUE
DEPARTEMENT D’ELECTROMECANIQUE
TP : ENVIRONEMENT ET DEVELOPEMENT DURABLE
Présenté par : MUTOMBO MBAYO YAN
Promotion : BAC 1 ELM
Année - académique 20224 - 2025
1. Lorsque l'on monte en altitude, la température et la pression varient-elles ?
Si oui, pourquoi ?
Si non, pourquoi ?
Température diminue avec l’altitude. Cela est dû à différents facteurs : la pression
atmosphérique et la teneur en vapeur d’eau de l’air.
La température diminue en moyenne de 0,65 °C par 100 mètres de différence d’altitude. Si
l’air est très sec, par exemple en cas de situation anticyclonique, l’air peut même se refroidir
de près de 1 °C par 100 mètres. Ce processus est lié à la pression atmosphérique, au
rayonnement thermique et à la teneur en vapeur d’eau de l’air.
Pression basse en altitude
La température dépend généralement de la pression atmosphérique. Plus la pression est
élevée, plus la température est élevée. Comme la pression atmosphérique est plus élevée au
niveau de la mer, c’est en principe là que l’on mesure les températures les plus élevées dans
des conditions météorologiques comparables. Plus on s’élève, plus la température diminue,
car la pression diminue.
la pression, le mode de réchauffement de l’atmosphère est d’une importance fondamentale
pour l’évolution de la température avec l’altitude. L’atmosphère est principalement
réchauffée par la surface terrestre. Cela signifie que le que le rayonnement solaire incident
de courtes longueurs d'ondes réchauffe la surface terrestre et que celle-ci transmet un
rayonnement thermique de grandes longueurs d'ondes à l’atmosphère située au-dessus.
Teneur en vapeur d’eau plus faible
L’atmosphère peut absorber d’autant plus de rayonnement thermique qu’elle contient de la
vapeur d’eau (voir humidité de l’air). Lorsqu’une couche de l’atmosphère est réchauffée, elle
devient elle-même un émetteur de chaleur, c’est-à-dire qu’elle restitue la chaleur. Une
grande partie de la chaleur de l’atmosphère est renvoyée vers la surface de la Terre. C’est ce
que l’on appelle le contre-rayonnement atmosphérique à de grandes longueurs d'ondes. Ce
contre-rayonnement est également actif la nuit. Le processus de rayonnement de courtes
longueurs d'ondes et de contre-rayonnement atmosphérique de grandes longueurs d'ondes
constitue l’effet de serre naturel.
La teneur en vapeur d'eau de l'atmosphère dépend de la pression. Plus l'altitude augmente
et plus la pression diminue, plus la teneur en vapeur d'eau est faible. Par conséquent, plus
l'altitude augmente, moins l'atmosphère peut absorber le rayonnement thermique et le
renvoyer vers la surface de la Terre. Avec l'augmentation de l'altitude, l'atmosphère devient
donc de plus en plus perméable à la chaleur rayonnée depuis la surface terrestre. La chaleur
non absorbée quitte l'atmosphère et se perd dans l'espace.
2. Lorsque l'on descend en profondeur, la température et la pression varient-elles ?
Si oui, pourquoi ?
Si non, pourquoi ?
À la surface du sol, la pression atmosphérique et la température ambiante déterminent les
conditions de l’équilibre thermodynamique. En profondeur, les contraintes dans la roche et
les pressions de fluide naturelles sont beaucoup plus élevées. Ces conditions sont favorables
au stockage de grandes quantités de fluides, et surtout de gaz, qui occupent un volume qui
est en raison inverse de la pression. À 500 m de profondeur, le volume occupé par la même
masse de gaz est 50 fois plus petit qu’à la surface du sol.
De même la température naturelle (« géothermique ») augmente avec la profondeur. Le
gradient géothermique est de l’ordre de dT/dz = 0,03°C/m. A 1000 m de profondeur, la
température peut être de l’ordre de 40 à 45°C. Au-delà de 800 mètres de profondeur,
pression et température naturelles sont supérieures à leurs valeurs critiques pour le CO2
(31°C et 7,4 MPa), ce qui permet de le stocker sous forme particulièrement dense.