La Princesse de Clèves (Article)
La Princesse de Clèves (Article)
et de fer
&v*=l*Frjmrgss*det{eygs,M*tedeLafayettelnvente
rr. rÿi= *o==l on n*r'æt=m* pærtleuÈ"1er
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Le << r*ffian d'*rræây=*
ffil;tJ"à;-- #düËt u**ii sans rien attendr* en retcur"'
Par Betinda Cannone
Dromesse. De sorte qu il
faut souvent feindre
ne pas
abord, ne pas dire. Ne pas révéler, chez
pas laisser ia maladie tclu corps) pour' demeurant
) Àême laisser paraître. Surtout ne Et puis
soi, clissimuler l'état de son cæur'
;;;;iit car. sl l'amant decele sur Ie visage
il
de
,or, ,aaor^ance : bruissement des robes'
en elle' se
ï, [Link]. t'.*otion qu il provoque chuchotements, supputa-
pourquoi, pense éclat des parures,
sentira autorisé à dire. C'est
malheurs ' tions, conlectures, lettres qui s'échangent'
la orincesse, ' le plus grand des
seiait de " Iaisser voir a Monsieur de Nemours i. [Link], circulent, portraits volés'
pour Montrer' contemplés.,, ry
l'inclination qu'elle a[vait] lui
' Lorsouê Mme de Lafayette' faisant
la syn-
c'est se livrer. Qu'est'ce qui empêcherait
iuite le duc delui dire ce dont elle
en-
rougirait
ar'
thèse des tendances de son temps'
ce genre que Paul Bourget nommera
invente
k
comme d'une offense tout en désirant elle depasse ou rompt
à.rrlr.n, de le savoir : qu'il est épris ? Or sa " toi',rn d analvse '. *'È.'
essayees
avec des formes qu'elle a d'abord
:
garde
,tr.. vr*. de Chartres, I'a mise en :
ne tolère
la soclétê n'est pas si rigide qu'elle
note
l'expression de l'amour vrai Adolphe
: