LYCEE PRIVE ZAMDOGO Année scolaire 2013-2014
Professeur : M. ZOUBA Classe : 6ème A
DEVOI
R DE TEXTE :
Le soleil s’est couché. Les bergers ont regagné le
village avec leurs troupeaux. Soudain, une épaisse
FRANÇ fumée est montée à l’horizon : c’était un incendie. Le feu
a crépité, des étincelles ont jailli. De grandes flammes
rouges se sont élevées vers le ciel bleu. Les animaux
AIS apeurés ont fui. Les gens ont essayé de s’approcher du
feu de brousse, mais c’était difficile : le vent soufflait et
les flammes augmentaient. Courageux, les villageois avançaient. Avec des
branchages les uns tapaient sur les flammes, les autres les éteignaient avec de
l’eau, puisée au marigot. Peu à peu, l’incendie a diminué, puis s’est éteint. Ce fut une
épreuve pour le village.
I. LANGUE (20pts)
1. Classez par ordre alphabétique les mots suivants (1pt) : feu, rouges, animaux,
marigot, diminué, augmentaient, tapaient, autres, soudain, horizon.
2. Transformez en phrase nominale chacune des phrases verbales suivantes (2pts):
- De grandes flammes rouges se sont élevées vers le ciel bleu.
- Et, les flammes augmentaient.
3. « Le soleil s’est couché. Les bergers ont regagné le village avec leurs troupeaux.
Soudain, une épaisse fumée est montée à l’horizon. »
3. 1. A quel temps sont conjugués les verbes de cette phrase ? (1pt)
3.2. Réécrivez la phrase en mettant les verbes au passé simple et au plus-que-
parfait de l’indicatif (3 pts)
4. Expliquez les mots et expressions suivants (2pts) :
- regagner le village
- les flammes augmentaient
5. Donnez le nom qui vient de chacun des mots suivants (3pts) : élever, fui, grand.
6. Recopiez les phrases en accordant correctement les participes passés (4pts)!
- Les bergers ont ramen… les animaux.
- Les animaux que le berger a ramen...
- La lettre qu’il avait écri… au professeur était belle.
- Avec le manque d’eau, les fleurs étaient fan...
6. Les bergers étaient plus courageux que les femmes.
6.1. A quel degré est l’adjectif ? (1pt)
6.2. En recopiant la phrase, mettez-le au comparatif d’égalité, puis au
comparatif d’infériorité! (2pts)
6.3. Mettez le enfin superlatif absolu ! (1pt)
II. COMPREHENSION et EXPRESSION (20 pts)
1. Donnez un titre au texte, puis justifiez-le ! (2pts)
2. Pourquoi les villageois avaient-ils des difficultés pour éteindre le feu ? (2 pts)
3. Comment les hommes ont-ils pu arrêter l’incendie ? (2 pts)
4. Vous connaissez un berger qui est dans votre village. Faites son portrait physique
et moral en 12 lignes maximum (14pts)!
BONNE
Collège Joseph Moukassa
INSPIR 23/02/07
B.P. 36 Koudougou
ATION Durée : 1 h 30
DEVOIR DE FRANÇAIS 6°A-B-C
TEXTE
La rue du marché était encombrée d’une foule angoissée que les pompiers refoulaient en
déroulant des tuyaux sur la chaussée. La voiture rouge à la grande échelle des sapeurs pompiers avait
était amenée par précaution mais elle n’avait pas servi, parce que, semble-t-il, le sinistre s’était
généralisé. On voyait en effet d’âcres nuages de fumée noire sortir
du toit central. C’était là que le feu, après avoir longtemps couvé sous la dalle, avait fait irruption
comme un volcan. Heureusement l’incendie s’était déclaré très tôt, à une heure où le marché était
encore vide. On apercevait à l’intérieur un indescriptible désordre de tables, de colis et de kiosques à
demi calcinés. L’eau répandue à profusion par les soldats du feu achevait de donner un air de
désolation à ce sinistre. Les policiers répétaient sans cesse qu’il n’y avait pas de victimes.
Certes, personne n’a péri dans l’incendie mais à en croire des femmes qui hurlaient, levaient les
mains au ciel, s’échappaient de temps en temps des mains qui les tenaient pour qu’elles n’aillent pas
se jeter dans le feu, la ruine de leur boutique est pire que la mort.
QUESTIONS
I. GRAMMAIRE (10 pts)
1°) Donne la fonction des mots soulignés (3 pts)
2°) Trouve une phrase à la voix passive dans le texte (2 pts)
3°)…. pour qu’elles n’aillent pas se jeter dans le feu. Quel est l’infinitif de ce verbe ?
A quel temps est-il conjugué ? (2 pts)
4°) Conjugue le verbe jeter aux trois personnes du pluriel au présent de l’indicatif (3 pts)
II. VOCABULAIRE (10 pts)
1°) Quelle est la racine du mot «indescriptible». Trouve un mot formé par la même racine(2pts)
2°) Trouve dans le texte des synonymes de : sapeurs-pompiers, kiosques, mort. (3pts)
3°) Explique les mots suivants : la chaussée ; calciner; (2 pts)
4°) Donne deux adjectifs qualificatifs dérivés de « eau ». Emploie-les dans des phrases correctes (3
pts)
III. COMPREHENSION (10 pts)
1°) Donne un titre au texte (2 pts)
2°) Les sapeurs-pompiers ont-ils réussi leur mission ? Justifie ta réponse (3 pts)
3°) Le feu a-t-il causé la mort ? Justifie-toi. (2 pts)
4°) Les femmes en pleurs affirment que la fin de leur commerce est pire que la mort : es-tu d’accord
avec elles ? Pourquoi ? (3 pts)
IV. EXPRESSION ECRITE (10 pts)
Sujet : Ecrivez une lettre de 20 à 25 lignes pour décrire un sinistre à votre ami(e).
Collège St Joseph Moukassa 28/11/2006
B.P 36 Koudougou Durée : 1 h 30
Prof. : Mr NOMBRE
DEVOIR DE FRANÇAIS 6°B&C
- Je salue tous les peuples ici réunis. Et Djata les cita tous ; arrachant de terre la lance de
Kamandjan, roi de Sibi, il dit :
- Je te rends ton royaume, roi de Sibi ; tu l’as mérité par ta bravoure. Je te connais depuis
l’enfance, ta parole est aussi franche que ton cœur et sans détours. « Je scelle aujourd’hui à jamais
l’alliance des Kamara de Sibi et des Keïta du manding. Que ces deux peuples soient désormais des
frères.
La terre des Keïta sera désormais la terre des Kamara, le bien des Kamara sera désormais le
bien des Keïta.
« Que jamais le mensonge n’existe plus entre un Kamara et un Keïta. Dans toute l’étendue de
mon empire que partout les Kamara soient comme chez eux. » Il remit la lance à Kamandjan et le roi
de Sibi se prosterna devant Djata, comme on fait quand un Fama vous honore.
Djibril Tamsir Niane « Soundjata ou l’épopée Mandigue »,
Editions Présence Africaine
QUESTIONS
Grammaire
1°) Donnez la nature et la fonction des mots suivants
Tous les peuples - ton royaume - l’ - aujourd’hui.
2°) Donnez le type et la forme des phrases suivantes.
- Je te rends ton royaume
- Le mensonge n’existe plus entre un Kamara et un Keïta.
3°) Il remit la lance à Kamandjan
a) A quelle voix et le verbe de cette phrase ?
b) Mettez-le la voix inverse.
4°) Je salue tous les peuples ici réunis.
Mettez le verbe de cette phrase au passé simple puis au plus-que-parfait.
Vocabulaire
1°) Donnez le sens dans le texte de : scelle une alliance, se prosterna devant Djata.
2°) Quels sont les verbes dérivés de chacun des mots suivants : frères, mensonge.
3°) Quel est le féminin de roi ?
4°) Donnez un synonyme de alliance, bravoure.
Compréhension
1°) Quelle est l’idée générale du texte ?
2°) Qu’est-ce qu’un royaume ?
Collège St Joseph Moukassa 09/04/2013
B.P 36 Koudougou Durée : 2 h
Prof. : M. NOMBRE
DEVOIR DE FRANÇAIS 3°A&B
TEXTE :
Soumaré démontra comment les chefs qui n’avaient pas d’argent parviendraient quand
même à payer l’impôt du prix de la vie. Ils seraient enfermés dans des cases où on les enfumerait
avec du piment et, si la toux ne parvenait pas à leur arracher l’argent, on mettrait des braises sous
leurs pieds et dans leurs mains. Avec le feu et le piment…
- Soumaré ! Soumaré : cria le griot pour interrompre et louanger l’interprète. Avec deux
éléments les plus brûlants des matières, nul ne saura résister ?
- Avec le piment et le feu ils vendront leur or, poursuivit l’interprète. S’ils n’ont pas d’or, ils se
sépareront de leur bétail ; s’ils n’ont pas d’animaux, ils vendront leurs filles, leurs femmes, leurs
cache-sexe. Tout le monde doit savoir qu’il est préférable de consommer son totem plutôt que de ne
pas payer l’impôt de capitation. Allah pardonne ; le Toubab, jamais au Nègre qui ne s’acquitte pas de
son impôt.
- Soumaré ! Soumaré ! s’écria le griot.
- La deuxième loi du blanc est la recherche du confort. Le Blanc « nazara » n’hésite pas à faire
le bonheur de l’autre quand même celui-ci ne le désire pas. On ne circoncit pas sans mutiler et faire
saigner. Les bienheureux seront les indigènes qui après le paiement de l’impôt de capitation auront
de l’argent en reste pour se procurer du confort ! Ils pourront se civiliser en achetant au comptoir :
des miroirs, parapluies, aiguilles, mouchoirs de tête, plats émaillés et des chechias rouges avec des
pompons, plus belles que celles des tirailleurs.
Ahmadou Kourouma : Monnè, Outrages et défis, Seuil, 1990
QUESTIONS SUR LE TEXTE
I/ MANIEMENT ET CONNAISSANCE DE LA LANGUE (40 pts)
I.1. Grammaire (20 pts)
I.1.1. Analysez la phrase suivante en propositions puis précisez la nature de chacune : « S’ils
n’ont pas d’or, ils se sépareront de leur bétail ». (3 pts)
-Remplacez la conjonction introduisant la subordonnée par une autre sans modifier le sens de
la phrase.
I.1.2. « Trouvez dans le troisième paragraphe (intervention de l’interprète) une subordonnée
relative et une subordonnée complétive.(2 pts)
Donnez la fonction de chacune d’elles. (2 pts)
I.1.3. Identifiez la forme des phrases suivantes, puis trouvez leur forme contraire : « Ils
seraient enfermés dans des cases » ; « Ils vendront leur or ». (4 pts)
I.1.4. Transposez au discours indirect le passage :
« Avec le piment... cache-sexe ». (4 pts)
<
I.2. Vocabulaire (20 pts)
I.2.1. Donnez les sens de : s’acquitter ; le confort ; mutiler ; se procurer ; impôt de capitation.
(2,5 pts)
Employez deux de ceux-ci dans des phrases explicatives. (3 pts)
I.2.2. Dans quel sens « arracher » est-il employé dans :
« Si la toux ne parvenait pas à leur arracher l’argent ». (2pt)
Employez ce verbe dans une phrase où il apparaîtra dans un autre sens. (2 pts)
I.2.3. a) Donnez le contraire de : bienheureux. (2 pts)
b) Quelle est la nature du mot proposé ?
c) Quel est l’adverbe qui dérive de ce contraire ?
d) Comment se forme cet adverbe ?
I.2.4. Conjuguez le verbe « parvenir » à l’imparfait du subjonctif aux trois première personnes du
singulier. (3 pts)
II. Compréhension et expression (40 pts)
II.1. Compréhension (10 pts)
II.1.1. Proposez un titre à ce texte. Justifiez votre proposition. (5 pts)
II. 1.2. Quelles sont les deux « lois » de l’administration coloniale que l’interprète Soumaré
communique aux indigènes ? (pts)
II.1.3. Relevez cinq expressions montrant que les indigènes sont obligés d’obéir à ces dites lois.
II.1.4. Trouver un adjectif qualificatif approprié à Soumaré. Justifiez votre qualification.
II.2. Expression : Traitez un des sujets :
Sujet 1 : Vous êtes le chef d’un de ces villages de pauvres et vous rédigez une lettre au commandant
afin de le convaincre que vous êtes dans l’impossibilité de respecter ces « lois ».
Sujet 2 : Vous avez assisté à un meeting qui a tourné au drame. Racontez.
Collège Joseph Moukassa 08/04/11
B.P. 36 Koudougou Durée : 2 h
Prof. : Mr. NOMBRE
DEVOIR DE FRANÇAIS 3°B
TEXTE D’ETUDE : LES SOUFFRANCES DE L’ESCLAVE
Les esclaves affectés aux écuries ne connaissaient point de répit. De l’aube au coucher
du soleil, ils balayaient, lavaient les dépendances, emplissaient les mangeoires de mil et de
haricot, surveillaient les chevaux, détectaient le moindre mal qu’ils s’empressaient de signaler
à leur maître qui lui-même, assurait les soins et le dressage de ses bêtes.
Le cheval favori de Fariba s’appelait Raf-Raf surnommé l’éclair, un alezan d’une
beauté exceptionnelle. La robe blanche tachetée de noir rappelait la panthère, dont il avait la
grâce féline et la majesté. Sur ses jambes interminables, il portait altièrement sa tête
caparaçonnée d’or et de gris-gris. Les naseaux frémissaient, se dilataient à l’approche de son
maître. Son œil brillait, il piaffait, hennissait, sautillait sur place, soulevait sa queue quand
Fariba caressait sa croupe rebondie. Une affection, un attachement, indéfectible liait l’homme
à l’animal. Raf-Raf était l’ami du prince. Bien des femmes du Baol souhaitaient occuper dans
le cœur de Fariba la place de son cheval. Il avait sa propre demeure, son régime spécial. Pâté,
l’esclave, le maître des écuries, était chargé spécialement de sa surveillance. De la vie du
cheval dépendait la sienne.
Ce matin-là, le paturon était enflé.
Une épine s’était enfoncée dans le sabot de Raf-Raf. Le cheval clopinait, la tête basse :
il semblait souffrir horriblement et ne répondit point aux effusions de son maître. Le masque
de Fariba se fit glacial. La colère y transparaissait comme dans un miroir. On le voyait
tressauter sa lèvre supérieure. Ses mains tremblaient.
- Mon cheval boite, dit-il, que lui est-il arrivé ?
Le front à terre, l’esclave répondit :
- O Seigneur, Dali daigne, il a marché, je crois, sur une épine.
Le visage du maître devint méconnaissable. Ses yeux : deux fentes à peine visibles. Sa
bouche se réduisait à un trait.
(…)
- Toi, Mapenda, à partir de ce jour, tu remplaceras ton père auprès des chevaux. Et
l’enfant pleura discrètement et longuement son père.
D’après Nafissatou DIALLO, Le fort Maudit.
I. MANIEMENT ET CONNAISSANCE DE LA LANGUE (40 pts)
I.1. GRAMMAIRE (20 pts)
I.1.1. « Ils balayaient, lavaient les dépendances, emplissaient les mangeoires de mil et de
haricot, surveillaient les chevaux, détectaient le moindre mal. »
Transformez cette phrase verbale en phrase nominale (5 pts)
I.1.2. Réécrivez les phrases suivantes à la forme passive (6 pts)
a) Les esclaves devraient détecter le moindre mal.
b) Ils surveillaient les chevaux.
c) Un attachement indéfectible eut lié l’homme à l’animal
…/…
I.1.3. a) Relevez une proposition subordonnée infinitive dans le texte. (1 pt)
I.1.4. a) Analysez la phrase suivante en proposition : Le cheval souffrait horriblement et ne
répondit pas aux effusions de son maître. (2 pts)
b) Etablissez entre elles : (6 pt)
- Un rapport de subordination exprimant la conséquence
- Un rapport de subordination exprimant le temps (postériorité)
-Un rapport de subordination exprimant la concession.
I.2. VOCABULAIRE (20 pts)
I.2.1. Donnez le sens de ces expressions en fonction su texte :
- Les effusions du maître. (2 pts)
- Le masque de Fariba se fit glacial.(2 pts)
I.2.2. Trouvez un paronyme pour chacun des mots suivants : répit, affection, fente, sabot.
I.2.3. Trouvez :
- un adjectif qualificatif dérivé de « souffrir ». (2 pts)
- un verbe dérivé de « miroir » (2 pts)
- un adjectif qualificatif dérivé de « cheval » (2 pts)
- le substantif contenu dans « indéfectible » (2 pts)
- un verbe dérivé de « visiblement » (2 pts)
I.2.5. Le cri du cheval est le hennissement
Trouvez celui du chameau, de la biche, du pigeon, de l’éléphant. (2 pts)
III. COMPREHENSION ET EXPRESSION (40 pts)
III. 1. COMPREHENSION (10 pts)
a) Quelle a été la sanction de l’esclave ? (2 pts) Justifiez par une phrase du texte. (2
pts)
b) Donnez deux raisons pour lesquelles cette sanction était probable. (4 pts)
c) Trouvez un substantif qui résume le caractère de Fariba (2 pts)
III.2. EXPRESSION (30 pts dont 10 pour l’orthographe)
Deux sujets au choix, en 15-20 lignes
Sujet 1 : vous avez été victime ou témoin d’une injustice.
Relatez la scène en exprimant vos sentiments.
Sujet 2 : Vous connaissez dans votre entourage, une personne qui vit une situation très
difficile
liée à sa dépendance. Décrivez cette situation.