DISSERTATION PHILOSOPHIE
Est-ce que la démocratie est le meilleur des systèmes ?
Depuis sa nomination en tant que première ministre, Elisabeth Borne à eu recours une douze
fois à l’article 49.3 de la Constitution française, ce qui a provoqué beaucoup de débats autour de
« la pratique de la démocratie en France ». En effet, l'article 49 alinéa 3, dit de « censure
provoquée », permet au gouvernement, au cours des débats sur un texte qu’il présente,
d’engager sa responsabilité sur ce texte. Le texte est alors considéré comme adopté en
l’absence de vote, sauf si une motion de censure est déposée contre le gouvernement dans les
24 heures, dans les mêmes conditions que celles prévues au deuxième alinéa. De son
étymologie demos kratos dit le "pouvoir du peuple", la démocratie se définit comme un régime
politique dans lequel le pouvoir est détenu par l'ensemble des citoyens ou par l'intermédiaire de
représentants élus. Elle repose sur des principes de liberté d'expression, d'égalité des droits et
de participation citoyenne. Une démocratie directe est un système politique où les citoyens
exercent directement le pouvoir, plutôt que de le déléguer à des représentants élus. Dans ce
système, les citoyens jouent un rôle actif dans la prise de décision politique. Ils participent
souvent aux processus de vote et d'élaboration des lois, par le biais de référendums, d'initiatives
populaires, ou d'autres mécanismes de consultation directe. Finalement, l'enjeu de savoir si la
démocratie est le meilleur des systèmes politiques revêt un intérêt crucial, non seulement du
fait de son omniprésence idéologique, mais aussi en raison de son impact direct sur la vie des
individus et des sociétés
Ainsi, il sera pertinent de se demander quels atouts permettent d’affirmer que la démocratie est
le système politique le plus optimal et quelles sont les limites qui remettent en cause ce
système de gouvernance ?
Pour cela nous verrons dans un premier temps les points forts du fonctionnement de la
démocratie. Dans un second temps les différentes les limites auxquelles est confrontée la
démocratie et enfin la comparaison à d'autre système politique.
I-Avantages du fonctionnement de la démocratie
A. Participation citoyenne et libertés individuelles : explication du rôle crucial de la démocratie
dans l'autonomie des individus et leur implication dans les processus décisionnels ( système
d'élection, démocratie: étymologie)
La participation citoyenne et la protection des libertés individuelles sont les piliers
fondamentaux de toute démocratie fonctionnelle. Elles jouent un rôle crucial dans l'autonomie
des individus et leur implication directe dans les processus décisionnels. En effet, le terme «
démocratie » remonte au grec ancien et provient de la fusion entre deux termes : « demos »
signifiant « peuple », et « kratos » signifiant « pouvoir ». Le mot « démocratie » désigne donc
littéralement « le pouvoir du peuple » et représente un système politique dans lequel le peuple
exerce son pouvoir à travers des élections, des représentants élus, et sa participation politique.
De ce fait, la démocratie, en tant que système politique, offre à chaque citoyen la possibilité de
contribuer activement à la prise de décision, que ce soit par le biais du vote, de l'expression
d'opinions ou de la participation à des débats publics. Ce processus d'engagement civique
garantit que les décisions politiques reflètent véritablement les besoins, les valeurs et les
aspirations de la population. Parallèlement, la démocratie protège les libertés individuelles en
établissant des dispositifs de protection juridiques et institutionnels visant à prévenir les abus
de pouvoir et à assurer le respect des droits fondamentaux. Ainsi, la coopération entre la
participation citoyenne et la protection des libertés individuelles forme la base d'une société
démocratique, favorisant l'autonomie des individus et la légitimité des décisions
gouvernementales.
B. Représentativité et diversité des opinions :
La démocratie se distingue avantageusement par sa capacité à intégrer la
représentativité et la diversité des opinions, assurant que les voix de toutes les couches de la
société soient entendues et considérées. Ce principe démocratique permet non seulement aux
majorités de s'exprimer, mais offre aussi une plateforme essentielle pour les minorités et les
groupes marginalisés, comme en témoigne la représentation des intérêts des communautés
ethniques, religieuses ou culturelles dans les parlements et autres organes décisionnels. Cette
diversité enrichit le débat public et mène à des solutions plus inclusives et équilibrées, reflétant
une variété de besoins et d'intérêts. La légitimité des décisions prises dans ce cadre
démocratique, résultant d'un processus participatif où différents groupes peuvent influencer les
issues, est accrue, favorisant une acceptation plus large par la population. En outre, cet aspect
encourage l'engagement civique, comme illustré par la participation active des citoyens à des
débats, élections et activités politiques dans les pays démocratiques. Ainsi, la démocratie, grâce
à sa représentativité et la diversité des opinions, n'est pas seulement un idéal mais un pilier
pratique, assurant que les décisions gouvernementales reflètent une compréhension complète
et nuancée des besoins de la population, conduisant à une gouvernance plus juste et efficace
pour le bénéfice de tous.
C. Stabilité politique et processus pacifiques : présentation des mécanismes démocratiques qui
favorisent la stabilité politique et la résolution pacifique des conflits (moins de conflits, moins de
corruption, pacifisme dans les pays, exemple de pays nouvellement démocratique, corrélation
entre démocratie et développement) -
Pour encourager la stabilité politique et la résolution pacifique des conflits, les
mécanismes démocratiques sont cruciaux. Les pays qui adoptent des systèmes démocratiques
sont souvent caractérisés par une diminution des conflits, une réduction de la corruption et une
préférence pour l'apaisement. Dans une démocratie, le peuple peut avoir le contrôle soit
directement, soit par des représentants élus. Grâce aux mécanismes démocratiques tels que les
élections libres et équitables, la séparation des pouvoirs et la protection des droits de l'homme,
il est possible de créer un cadre institutionnel solide qui favorise la stabilité politique. La
possibilité pour les citoyens de participer activement au processus politique augmente leur
engagement et leur confiance dans le système, réduisant ainsi les tensions sociales et les risques
de conflits violents. De plus, les systèmes démocratiques sont souvent associés à une réduction
de la corruption. La démocratie permet la responsabilisation et la transparence, ce qui réduit
l'abus de pouvoir et favorise une gouvernance efficace. Lorsque les institutions sont
responsables devant le peuple et que les processus de prise de décision sont ouverts et
accessibles, la corruption est moins susceptible de prospérer. Cela favorise la stabilité politique,
l'expansion économique et la confiance des investisseurs. Enfin, il existe une corrélation positive
entre la démocratie et le développement. Dans les pays démocratiques, les indicateurs de
développement sont généralement plus élevés, tels que l'éducation, la santé, l'accès à l'eau
potable et l'élimination de la pauvreté. La stabilité politique est renforcée par les institutions
démocratiques et inclusive, qui stimulent les investissements et l'innovation, et permettent une
meilleure répartition des ressources.
II-Les limites de la démocratie
A. Complexité décisionnelle et lenteur des processus : analyse des inconvénients liés aux
délibérations et aux compromis nécessaires dans les démocraties, parfois au détriment de la
rapidité d'action (trop de diversité qui ralentit le processus,ex: démocratie multiculturelle)-(
La démocratie, reconnue pour son processus décisionnel inclusif et équilibré, se heurte
néanmoins à des obstacles significatifs liés à la complexité de ses délibérations et la lenteur de
ses processus. Ce système, où chaque décision requiert de vastes discussions, garantit la
représentation de divers points de vue. Cependant, cette approche peut ralentir
considérablement la prise de décision, surtout dans des situations exigeant une réponse rapide.
Dans les démocraties multiculturelles, où la diversité des opinions et des intérêts est encore
plus marquée, trouver un terrain d'entente peut être particulièrement difficile. Cette lenteur,
bien que bénéfique pour une délibération approfondie, peut s'avérer problématique lorsqu'il
s'agit de répondre à des crises ou de prendre des décisions urgentes. Ce défi souligne
l'importance d'équilibrer la nécessité d'inclusion et de représentativité avec l'efficacité et la
réactivité dans la gouvernance démocratique. En effet, si la démocratie vise à intégrer et à
respecter l'ensemble de la société, elle doit aussi se doter de mécanismes permettant des
actions décisives face aux enjeux pressants.
B. Vulnérabilité aux manipulations et à la démagogie : exploration des risques de manipulation
de l'opinion publique et des discours populistes pouvant influencer les décisions démocratiques
(exemple: implantation des démocraties par les US)
La démocratie, souvent appréciée pour sa capacité à représenter la volonté du peuple,
doit néanmoins faire face à des défis majeurs, comme sa vulnérabilité aux manipulations et à la
démagogie. Dans nos sociétés, l'opinion publique peut être facilement influencée par des
moyens comme les médias sociaux ou la télévision, à travers des tactiques telles que la diffusion
de fausses nouvelles ou l'utilisation de données personnelles pour cibler les électeurs. Le cas de
Cambridge Analytica lors des élections américaines de 2016 en est un exemple frappant,
remettant en question l'intégrité de la démocratie. Par ailleurs, la montée des discours
populistes, qui simplifient souvent des problèmes complexes et promettent des solutions faciles
aux défis sociaux et économiques, représente une autre menace. Ces discours peuvent
détourner le débat démocratique de son objectif de rationalité et de délibération éclairée. En
outre, l'exportation de la démocratie par des pays comme les États-Unis, notamment dans des
régions comme le Moyen-Orient ou l'Amérique latine, a montré que l'implantation d'un système
démocratique dans un contexte différent est complexe et peut rencontrer de nombreuses
résistances culturelles ou politiques. Ces éléments soulignent l'importance de rester vigilant et
engagé pour préserver l'essence de la démocratie.
C. Inégalités socio-économiques et représentativité imparfaite :
Les inégalités socio-économiques et la représentativité imparfaite sont des enjeux
complexes qui touchent profondément la santé de la démocratie à l'échelle mondiale. En
France, la montée de l'abstention, en particulier parmi les groupes socio-économiques
défavorisés, révèle une fracture entre les citoyens et le système politique. Les barrières
économiques, telles que l'accès limité à l'éducation et aux ressources, contribuent à la
marginalisation de certaines communautés, les privant ainsi de leur pleine participation au
processus politique. Cette exclusion conduit à une représentation biaisée des intérêts
nationaux, où les voix des plus vulnérables sont étouffées. De même, les pays démocratiques
africains sont confrontés à des défis similaires, accentués par des contextes historiques et
économiques spécifiques. Les inégalités croissantes reflètent souvent des structures politiques
héritées et défaillantes et des systèmes économiques qui favorisent certains groupes au
détriment d'autres. Les disparités d'accès aux ressources et aux opportunités créent des écarts
significatifs dans la participation politique, entravant la représentativité équitable des diverses
composantes de la société.
III-La comparaison avec d’autre système politique
A. Autoritarisme et totalitarisme : présentation des caractéristiques de ces systèmes, mettant
en évidence leur efficacité potentielle dans certains aspects, mais soulignant leurs limites en
termes de libertés individuelles et de représentation populaire
Les régimes politiques sont des modes de gouvernement d’une société cet à dire les
principes de légitimité sur lesquels reposent le pouvoir politique. Les régimes autoritaires et
totalitaires sont donc des modes de gouvernement légitimes mais possèdent cependant
certaines limites. Il est important tout d’abord d’établir les différences entre ces deux types de
gouvernement. En effet, l’autoritarisme se traduit notamment par la primauté de l'exécutif et la
restriction des libertés politiques. L’État autoritaire cherche à verrouiller la vie politique, sans
directement rechercher une emprise sur la société civile. La répression des oppositions,
l’existence d’un parti unique, le trucage des élections (quand elles existent) sont des faits
récurrents dans ce type de régime. Cependant, ils ne redessinent pas entièrement les appareils
traditionnels qu’ils laissent d’ailleurs en place et s’appuient même sur les élites traditionnelles
de l'Etat (militaires, hauts fonctionnaires...) pour gouverner. L’Etat totalitaire, en revanche,
symbolise un système politique dans lequel l'État, au nom d'une idéologie, exerce une mainmise
sur la totalité des activités individuelles. Ainsi, ils se caractérisent par la domination sans partage
d'une idéologie dont les principes s'appliquent à tous et à tous les domaines de la société. Par
exemple, durant la seconde guerre mondiale, l’Allemagne dirigéée par Hitler et le régime nazi,
est le berceau d’une importante lutte des races qui structure les relations entre les peuples. Par
ailleurs, le totalitarisme nazi identifie les juifs comme une menace pour la société allemande.
Selon eux, c’est un groupe parasite qui n’appartient pas à l’humanité, qui n’est même pas
intégré à la race humaine. Dans ce type de régime, les droits de l'individu sont niés, car tout doit
s'effacer devant la volonté du chef et le respect des principes qu'il énonce. Les opposants
politiques sont traqués par une police politique entièrement dévouée au chef de l'État. Les
régimes autoritaires et totalitaires parviennent donc à demeurer en place car ils contraignent la
population qui risque, la prison voire même la mort si elle décide de se révolter. Néanmoins,
leur durée dans le temps n’a pour l’instant pas pû être démontrée car nombreux de ces
gouvernements se sont trouvés renversés par une résistance inter-étatique, parfois soutenue
par des autorités extérieures, qui refusait de se voir imposer une direction contraignante. En
effet, ces régimes ne permettent que très peu de libertés individuelles car toutes les actions,
paroles, croyances, etc allant à l’encontre des ordres véhiculés par le parti entraînent un risque
de punition. Les individus ne peuvent donc décemment plus vivre comme ils le souhaitent. En
outre, de nombreux habitants de pays dirigés par ces régimes n’ont pas automatiquement
conscience qu’ils ne sont pas libres de leurs choix. En effet, ils sont influencés dès leur plus
jeune âge à croire en l'idéologie qui leur est enseignée à travers la propagande notamment
(dans le cas des régimes totalitaires) et ne parviennent donc pas à porter un regard objectif sur
la situation. Enfin, il n’existe aucune représentation populaire dans ce type de régime
puisqu’aucun parti d’opposition n’est toléré ce qui empêche à la fois les citoyens d'exprimer
leur voix mais aussi de s’informer à propos de différentes idéologies ou convictions politiques.
B. Systèmes mixtes ou alternatives à la démocratie : Anarchisme
La démocratie peut aussi être comparée à un tout autre système : l’anarchie. L’anarchie
au sens politique du terme, et non utilisée par abus de langage comme synonyme du mot chaos,
est un système politique qui se caractérise par une absence de chef ou de gouvernement. Cela
ne signifie pas pour autant une absence de règle mais bien une liberté des individus de choisir
directement les règles et les sanctions qu’ils souhaitent voir mises en place. Elle ne peut
s’appliquer correctement qu’en cas de groupe restreint, en effet, ce système s’appuyant sur
l’opinion et la parole de tous ne peut être mis en place correctement si le nombre de personnes
est trop important. Il est aussi nécessaire de noter que dans son idée théorique elle se
caractérise par une absence de pays ou de frontière L’anarchie, au-delà de la conception
barbare qui lui est rattachée, s’apparente en fait à une démocratie directe. En effet dans une
démocratie directe c’est le peuple qui décide même s’il reste une présence de l’Etat pour tout
mettre en œuvre. La différence réside dans le fait que la démocratie directe s’exerce sur un
territoire donné et souvent par une population plus dense. En revanche l’anarchie s’oppose à la
démocratie indirecte qui se base sur la décision de représentant et non directement de
l'entièreté de la population concerné. Comparé à la démocratie directe, l'anarchie à l’avantage
de permettre un débat et une décision plus facile en vue du nombre restreint de décisionnaire
du au système politique en lui-même. Comparé à une démocratie indirecte, l’anarchie permet
tout simplement l’expression directe de la population. Seulement l’anarchie a aussi certains
défauts, elle est dure à mettre en place car elle nécessiterait un changement radical de la
société actuelle. De plus, même après une mise en place effective, il se peut toujours que des
groupes de pensées se forment et empêchent la réflexion libre de l'individu et donc l’expression
libre de son opinion, une condition sine qua non à ce système politique.
C. monarchies/theocratie constitutionnelles
L’expression théocratie constitutionnelle décrit une forme de gouvernement élu dans
laquelle une seule religion obtient un rôle central faisant autorité dans le système juridique et
politique. Contrairement à une théocratie pure, le pouvoir réside dans des personnalités
politiques laïcisées opérant dans les limites d’une constitution, plutôt que dans la direction
religieuse. La monarchie peut être décrite comme une forme de gouvernement où la
souveraineté repose sur un seul individu qui est le monarque. Il existe de nombreuses formes
de monarchie; monarchie absolue, monarchie constitutionnelle, monarchie héréditaire et
monarchie élective étant les plus populaires. Un autre nom pour la monarchie absolue serait
monarchie traditionnelle, où tous les pouvoirs décisionnels reposent sur un seul individu, le
monarque. La démocratie est considérée à ce jour comme la forme de gouvernement la plus
efficace. C’est une forme de gouvernement largement choisie que l’on trouve encore dans
certains endroits du monde. La position est obtenue par la hiérarchie, car sa famille pouvait
auparavant régner sur la nation. La démocratie, en revanche, est une forme de gouvernement
dans laquelle le dirigeant est choisi par le peuple de la nation. Avec les autres organes du
gouvernement, il dirige la nation. La différence entre la monarchie et la démocratie est que dans
la monarchie, le monarque n’est pas responsable devant le peuple de la nation et celui-ci ne
peut remettre en question ses actions, alors que dans une démocratie, comme il a été élu par le
peuple, il est responsable de ses actions devant celui-ci et, si nécessaire, ses politiques peuvent
également être critiquées ou remises en question. La théocratie résout le problème du
fondement de la souveraineté : le pouvoir émanant de Dieu est supérieur à l’autorité déléguée
par le peuple, un roi sacralisé ne peut connaître d’opposition tandis qu’un gouvernement
démocratique reste d’élection en élection le choix de la population.
Finalement, dans un la démocratie se distingue par sa capacité à garantir la participation
citoyenne, la protection des libertés individuelles et la représentativité des opinions. Cette
structure inclusive favorise la stabilité politique, réduit la corruption et favorise le
développement socio-économique. Cependant, la démocratie est confrontée à des défis
majeurs, notamment la manipulation de l'opinion publique, les inégalités socio-économiques et
les processus décisionnels lents. Ainsi nous pouvons comparer la démocratie à d’autres système
politique tel que les régimes autoritaires et totalitaires qui présentent des limitations drastiques
en termes de libertés individuelles et de représentation populaire, l'anarchie, bien que prônant
une liberté de choix, nécessiterait des changements structurels drastiques pour être mise en
place efficacement. En somme, la démocratie représente un équilibre délicat entre participation
citoyenne, efficacité gouvernementale et protection des libertés individuelles. Si elle présente
des défis et des limites, son caractère inclusif et la responsabilisation des dirigeants devant la
population en font un système politique toujours pertinent pour la réflexion et l'amélioration
continue. Cette ouverture à l'évolution et à l'adaptation constitue peut-être l'une des forces ou
faiblesse les plus importantes de la démocratie.