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Gestion pacifique du bilinguisme au Tchad

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Thèmes abordés

  • état de la question,
  • intérêt scientifique,
  • études comparatives,
  • observation,
  • objectifs,
  • approche quantitative,
  • représentation médiatique,
  • hypothèses,
  • approche qualitative,
  • politique linguistique
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  • intérêt scientifique,
  • études comparatives,
  • observation,
  • objectifs,
  • approche quantitative,
  • représentation médiatique,
  • hypothèses,
  • approche qualitative,
  • politique linguistique

PLAN DE TRAVAIL

I- PRÉSENTATION DU SUJET

II- MOTIVATIONS

III- ÉTAT DE LA QUESTION

IV- PROBLÉMATIQUE

V-HYPOTHESES

VI-OBJECTIFS

VII-CADRE THÉORIQUE

VIII-CADRE METHODOLOGIQUE

IX- INTÉRÊT DU TRAVAIL

X- ANNONCE DU PLAN

RÉFÉRENCES BIOGRAPHIQUES

1
I- PRÉSENTATION DU SUJET

IL aujourd’hui établi qu’il n’existe aucun pays ou un territoire dans le monde qui se
dirait monolingue a 100%. Le bilinguisme ou le multilinguisme sont des réalités attestées pour
tout pays. La coexistence de plusieurs langues sur un territoire n’est toujours pas sans heurts
‘d’où l’intervention de l’Etat dans la régularisation de l’usage des langues présentes dans un
espace. L’Etat tchadien a pour mission de garantir le bilinguisme dans tout l’étendue du
territoire national par la réalisation des projets disponibles pour toute la population tchadienne.
Ces projets sont entre autres, former des enseignants en capacité de s’exprimer dans les deux
langues officielles, sensibiliser les parents d’élèves et apprenants à s’instruire dans les deux
langues officielles. Mais la cohabitation de plusieurs langues dans un espace a toujours été le
creuset de conflit et un casse-tête pour les gouvernants d’où mon intérêt pour ce sujet dont la
principale raison est de proposer les canevas pour la gestion pacifique du bilinguisme dans la
ville de Baibokoum au Tchad. La pratique du bilinguisme officiel français et arabe dans la
zone d’étude est inégalement repartir au niveau social, dans des établissements
d’enseignements publics et prives de ladite ville. Ainsi la définition des concepts : pratique et
bilinguisme officiel sera le point qui nous tient au cœur.

Définition des concepts :

PRATIQUE : est un atelier à partir du nouveau : « activité langagière ». La communication


« est dite linguistique des lors qu’il y a un échange verbal, un transfert d’information entre un
sujet parlant ou émetteur et un interlocuteur ou récepteur ». Quand on dit la communication
est linguistique, du moment où elle implique la langue. C’est aussi dans le même cadre d’idée
que la pratique du langage est définie par BAUTIER ELISABETH comme : « les
manifestations résultantes dans des activités du langage de l’interaction entre différents
facteurs linguistiques, psychologiques, sociologiques, culturels, éducatifs (…) constitutifs dans
les caractéristiques individuelles que du groupe ».

Bilinguisme officiel : c’est une situation linguistique laquelle les sujets parlants sont dirigés à
utiliser alternativement, selon les milieux ou les situations de deux langues. Le concept du
bilinguisme est difficile à décrire car, plusieurs chercheurs ont abordé cette notion en donnant
2
plusieurs définitions. C’est ainsi que DUBOIS J. (1994 :66) définit le bilinguisme
comme : « la situation linguistique dans laquelle les sujets parlants sont conduits à utiliser
alternativement selon le milieu ou la situation de deux langues différentes ».DUBOIS J.
(1994 :66) En outre, : « pour certains il y a le bilinguisme que dans le cas d’une maitrise
parfaite et identique de deux langues en cause, alors que pour d’autres le bilinguisme
commence dès qu’il y a emploi conçurent de deux langues quelle que soit l’aisance avec
laquelle le sujet manie chacune d’elle ».BAILLON 1991 :14. C’est-à-dire l’usage de deux
langues au sein d’une société est une pratique du bilinguisme. Quant à nous, le bilinguisme
officiel c’est du moment où l’État choisit et autorise les deux langues à un caractère officiel et
reconnu dans toutes les institutions publiques. C’est ainsi qu’au Tchad cette notion renvoi aux
efforts du gouvernement pour généraliser l’usage du français et arabe littéraire.

II-MOTIVATIONS

Dans cette partie, il est question de présenter les différentes raisons qui nous ont
poussés à orienter notre réflexion sur le thème de la cherche. Notre motivation est la cause de
la cohabitation de plusieurs langues dans un espace a toujours été le creuset de conflit et un
casse-tête pour les gouvernants d’où mon intérêt pour ce sujet dont la principale raison est de
proposer les canevas pour la gestion pacifique du bilinguisme dans la ville de Baibokoum.

. MOTIVATIONS PERSONNELLES.

En tant que l’étudiant inscrit en linguistique, option sociolinguistique, nous avons


compris que l’usage du français et arabe dans la ville de baibokoum se fait d’une manière
inégale dans les différents milieux : les établissements d’enseignements, le marché, et entre les
familles. Nous aurons mentionné autres motivation que, le déséquilibre d’usage du français et
arabe de ladite ville causerait la division entre les individus au sein de la ville et ceci créerait le
conflit par le manque de la compréhension entre les deux individus de la classe sociale
différente : chrétien et musulman.

3
III- L'ÉTAT DE LA QUESTION

Cette partie est consacrée à l’exploitation documentaire relatif à notre thème de


recherche. Il s’agit de parcourir quelques documents qui traitent ou abordent le même
thématique sous un angle diffèrent. Cependant nous allons parcourir quelques articles,
mémoires, thèses. C’est ainsi qu’il serait possible pour nous de recenser les travaux portant sur
le bilinguisme officiel en général et celui dans la ville de Baibokoum en particulier.

Selon MBOUDJEKE jean Guy (2005), « bilinguisme, politiques et attitudes


linguistiques au Cameroun et au Canada », dans cet article, l’auteur mentionne la
comparaison des situations linguistiques dans les deux pays et en montrant les points de
convergence et divergence du bilinguisme français et anglais de ces deux pays. C’est-à-dire
l’auteur montre l’importance d’une relation et la différence de ces deux langue français et
anglais au Cameroun et au Canada. L’importance de ce travail de recherche est de comparer le
français et anglais dans les deux pays : Cameroun et Canada.

CALVET Louis jean en 2010, dans son manifeste histoire du français en Afrique une
langue copropriété ? l’auteur aborde la question de la pénétration de la langue française en
Afrique. Dans son ouvrage, il explique l’appropriation du français par les africains et les
politiques linguistiques africaines après les indépendances et la cohabitation du français avec
les langues françaises. Sans oublier le travail en 2014.

Selon URBAIN Mbairamadji Nodjiadoum en 2014 : problématique de l’enseignement


français et arabe dans le système éducatif tchadien : cas de quelques collèges d’enseignement
général dans la ville de Ndjamena, mémoire présente à l’université de Ngaoundéré. La
pertinence de ce travail rigide sur le fonctionnement d’une analyse du système éducatif
tchadien et les difficultés rencontres. Sans oublier le travail dans l’année 2015.

Selon Bouman martin (2015), norme endogène et identité linguistique dans le français
parle dans le Kabia au Tchad, mémoire présente à l’université de Ngaoundéré dans le but
d’aborder l’histoire de la langue française au Tchad et l’étude de la morphosyntaxe du français
dans le département du kabia au sud du Tchad.

4
Selon MAHAMAT YOUSSOUF MAHAMAT (2016) « l’histoire de la langue arabe
au tchado », il retrace l’histoire de la langue arabe avant et après la colonisation. L’auteur met
la nécessite de cette langue dans les divers domaines : scientifiques, religieux, commercial,
linguistique et aussi culturel. Il met l’accent sur la coexistence de cette langue avec le français
et sur le conflit qui les génèrent.

En 2017, ZAKARIA FADOUL KHIDIR « problématique des langues au Tchad »,


dans cet article, l’auteur met l’accent sur la situation du problématique au sein du pays et fait
une analyse rétrospective de la langue française et de l’arabe. Il démontre dans ce paysage
linguistique tchadien et un rappel sur l’importance de la production des langues nationales.

BETOUANA ERNEST KABIO (2018), sur le thème : la problématique du bilinguisme


français arabe au Tchad, mémoire présenté à l’université de Ngaoundéré. Le contenu de ce
travail est de démontrer l’état du bilinguisme officiel français arabe au sein de cette ville dans
les différentes couches sociales.

Ensuite nous aurons à examiner le travail de l’étudiant MOUSTAPHA OSMAN TORI à


l’université de Ngaoundéré en 2019 et 2020.

Le thème de sa recherche porte sur : le bilinguisme officiel (arabe et français) à la


télévision nationale tchadienne : pratique et représentation, mémoire présente à l’université de
Ngaoundéré en 2019 et 2020.

Selon Moustapha, la pratique et présentation du bilinguisme officiel dans les médias


est un aspect très important dans le domaine de sa recherche. Le but et principe de sa
recherche est de savoir la manifestation d’usage de deux langues officielles français et arabe
au moment de la diffusion des informations nationale dans les médias tels que : la radio, la
télévision, dans les journaux au sein du pays le Tchad en en générale.

Le parcours de notre recherche et l’analyse sur les différents travaux de plusieurs


chercheurs dans les différents aspects mais, il y a aucun travail qui touche l’inégalité du
bilinguisme officiel français arabe dans la ville de Baibokoum au Tchad. La source de notre
travail portera au sein de la société dans la ville de Baibokoum au Tchad. Notre analyse

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portera sur la pratique du bilinguisme officiel français-arabe au sein de cette ville dans les
différentes couches sociales.

IV- PROBLÉMATIQUE

Selon Berebeh : « un problème est l’écart qui existe entre ce que nous savons et ce que
nous voudrions savoir à d’un phénomène donne. S’il y a besoin dans notre compréhension des
choses » (2013 :04). Le problème que pose notre sujet est la manifestation du bilinguisme
officiel français et l’arabe dans la ville de Baibokoum au Tchad. Alors la question principale
que nous allons nous poser est la suivante :

1- Y-t-il équilibre dans la pratique du français et arabe dans la ville de Baibokoum ? Après la
construction de la question principale, s’ajoute trois autres questions spécifiques :

2- Comment se manifeste l’enseignement du français-arabe et leur usage dans les


établissements d’enseignements au sein de la ville de Baibokoum ?

3-Entre le français et l’arabe, laquelle de ces deux langues la plus parlée entres les sociétés de
ladite ville ?

4- quelles sont les effets de deux langues français-arabe sur la population dans la ville de
Baibokoum ?

V- HYPOTHESES

Hypothèse principale

1-L’usage du français et arabe dans la ville de baibokoum au Tchad est déséquilibre au sein de
la société en générale de ladite ville. Le français serait parlé par quelque individu instruit et les
élèves, enseignants et autres individus non natifs du milieu. L’arabe classique serait aussi
négligé par les élèves chrétiens dans les établissements d’enseignements.

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Hypothèse secondaires

1. Le français et l’arabe dans les établissements d’enseignements public et prive dans la


ville de Baibokoum serait aussi déséquilibre. Car l’enseignement du français
conserverait plusieurs d’heure d’étude que celui de l’arabe. Quant à l’enseignements
d’arabe dans des établissements d’enseignements n’aurait pas assez des heures d’étude
et par le manque des enseignants qualifies ou doué en arabe. Pour cette réalité, il aurait
nécessairement le déséquilibre d’usage du français et arabe entre les élèves chrétiens et
musulman de ladite ville.

2. Le degré d’usage du français et l’arabe dans le milieu social ne s’aurais été presque
négatif entre les sociétés de ladite ville. Dans les certains milieux sociaux comme : le
marché, la gare des motos taxis et la gare des piroguiers au bord du Logone, il serait
mieux de préciser qu’il y a un déséquilibre d’usage entre le français et l’arabe. Le
français et l’arabe classique ne sont pas parlés dans ces différents milieux que nous
venons de citer. Nous aurons constaté que la langue véhiculaire dans le milieu social
est l’arabe dialectale qui est diffèrent de l’arabe classique. Et l’usage du français serait
partiellement entre quelques individus non natifs et la population instruites.

3. L’usage du français et l’arabe aurait à la fois des effets positifs et négatifs sur la
population de la ville de Baibokoum. En ce qui concerne les effets positifs du français
et l’arabe sur cette population locale ou de ladite ville. Le français et l’arabe sont des
langues de l’administration qui servent chaque individu de s’exprimer librement son
problème aux autorités tel que : la justice et certains postes administratifs en
l’occurrence du post de la police, de la gendarmerie, commissariat. L’importance de
deux langues (français-arabe) permettrait d’avoir l’échange avec les étranges aux cours
du voyage et constitue une source de la cohabitation sociale.

L’effet négatif du français et l’arabe sur cette population de ladite ville, consisterait la
dévalorisation des langues vernaculaires du peuple autochtone et créerait la disparition des
valeurs socioculturelles et une source du conflit intercommunautaire.

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VI- OBJECTIFS

L’objet est un ensemble des buts que le chercheur se fixe au début d’une recherche
scientifique. Nous aurons pour l’objectif la politique linguistique de la valorisation de deux
langues (français et arabe) et un usage équilibre dans la ville de baibokoum. Car ces deux
langues (français-arabe) auraient le même statut officiel par l’Etat dans toute l’étendue du
territoire.

OBJECTIFS SOCIOCULTURELS

En ce qui concerne l’objectif socioculturel, nous souhaiterons le degré d’usage du


français et l’arabe dans le même degré dans tous les milieux sociaux, tel que le marché, la gare
des motos taxis et celle des piroguiers au bord du Logone. Nous aurons pour un second
objectif au sein de la société une paix et le vivre ensemble entre les chrétiens et musulmans de
ladite ville. Puisque le déséquilibre de deux langues (français-arabe) creuserait le conflit
intercommunautaire au sein de la ville de baibokoum.

Dans le domaine culturel, le dynamique de deux langues jouerait un rôle pertinent dans
le domaine éducatif. Pour ce fait, nous fixerons pour l’objectif d’une revendication des heures
enseignements et la participation quantitative et qualitatif des élèves au cours de
l’enseignement en arabe et français. En outre nous proposerons les échanges équilibrés entre
élève et élève et élève et enseignant et la présence des enseignants qualifies du domaine de
deux langues sur le terrain.

Nous aurons aussi souhaité un objectif qui consisterait de la valorisation des langues
vernaculaire ou les langues des autochtones de ladite ville. Puisque nos langues sont en voies
de la disparition à cause des langues étrangères plus précisément (français -arabe).

OBJECTIFS SCIENTIFIQUES

Le second objectif scientifique visera à décrire un document qui contribuera et


comblera le vide de deux langues (français-arabe) dans la ville de baibokoum. Et nous

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souhaiterons que, l’importance de ce travail sera aussi intéressante pour les certaines
personnelles de se renseigner sur la politique linguistique (français-arabe) de ladite ville et la
figuration du nom de la ville dans un document scientifique.

VII- CADRE THÉORIQUE

D’une manière générale, notre thème de recherche s’inscrit dans le champ de la


sociolinguistique et plus particulièrement dans la sociolinguistique urbaine. D’une part il
s’inscrit dans la sociolinguistique urbaine pour une ou elle traitera des contacts des langues
dans les villes. La sociolinguistique urbaine est une nouvelle branche de la sociolinguistique
générale étudiant la langue dans une société donnée et s’'intéressant au discours l’apport sur
(dans la ville). Bulot la définit comme étant l'étude de « spatialité ou le discours sur l'espace'
corrélé au discours sur les langues, permet de saisir des tensions, les faits de ségrégation, la
mise en mots des catégories de la discrimination » (2011). C'est ainsi que l'étude de la pratique
du bilinguisme officiel dans la ville de Baibokoum au Tchad sera un objet d'études.

JEAN LOUIS CALVET qui fut l’auteur d’une lettre de noblesse à la sociolinguistique
urbaine. Il considère l’urbanisation comme un ensemble de processus qui conduit au territoire
des espaces et parlant des pratiques linguistiques des fonctions et formes.

VIII- CADRE MÉTHODOLOGIQUE.

La force d’un travail scientifique est la méthode hypothético-déductive qui consiste à


formuler des hypothèses du départ pour valider ou invalider ces dernières à partir des résultats
que nous aurons obtenus. Notre travail se déroulera également sur le terrain. Pour ce procéder,
nous aurons dans un premier temps, à utiliser la méthode mixte à travers un questionnaire qui
permettra de recueillir des données de manière systématique (CALVE ET AL 1999). Les
questions sont des premiers outils pertinents pour effectuer un travail de terrain et ils
permettront de collecter des réponses importantes en peu de temps. Ils serviront également à
interroger et de faire un bon prélèvement quantitatif et qualitatif des données.

9
1 - APPROCHE QUALITATIVE :

Il n’y a pas une définition exacte pour cette approche. Plusieurs chercheurs énoncent
sur ses principes. C’est ainsi que CRESWELL écrit en ces termes : « les écrivains conviennent
que l’on entreprend la recherche qualitative dans un cadre naturel ou le chercheur est un
instrument de collecte de données qui semble des mots ou des images, leur analyse inductive,
met l’accent sur la signification du participant et décrit un processus qui est expressif et
convaincant dans le langage ». (CRESWELL 1998 :14). C’est une méthode qui est à la base
de la méthode empirico déductive. IL n’est pas du tout important de savoir les caractéristiques
de l’individu, ni de mesurer les opinions dominantes, mais de recueillir les témoignages pour
savoir les manifestations soulevées chez les enquêtés et la production des réponses aux
questions. Notre objet d’étude sur la population dans la ville de Baibokoum en relation avec
les usages les milieux sociaux : au marché, les travailleurs des motos taxis, à la gare des
piroguiers au bord du fleuve du Logone et les élèves et les enseignants dans les établissements
d’enseignements. Pour ce fait nous serons obligés de faire le recours à l’approche quantitative
pour mieux interroger la population au sein de cette ville.

2 - APPROCHE QUANTITATIVE.

C’est la technique qui étudie et fait l’analyse des différentes pensées à propos des
questions qui échappent l’esprit de l’enquêteurs. C’est une approche qui cherche à collecter
des données observées et quantitatives sur le terrain d’enquête. C’est une méthode qui
correspond à la statistique. Cela revient à établir un bon nombre de questions pour trouver les
bonnes réponses. C’est ainsi qu’on parle de la quantité en nombre des questions, de la
population interroger pour trier les bonnes réponses du questionnaire. Elle permettra
également à décrire les caractéristiques d’opinion et se prête aussi à des données chiffrées.
Raison pour laquelle, une analyse statistique sortira de ce compte des données et permettra
d’évoquer avec la rigueur des catégories des personnes qui ont des opinions ou
comportements. À l’aide de cette approche, il sera question pour nous d’estimer dans notre
travail 320 individus au sein de la ville pour avoir des informations assez favorables pour
notre travail.
10
Il sera question pour nous de choisir la méthode de M. GRAWITZ : « lorsque les faits
impliquent les opinions, une attitude, (…), la statistique ne suffit pas, car elle prime la
complexité de la réalité » (cité par Daouga Samari Gilbert 2012 ,28). Bien sérieux de notre
travail et bien limites, notre cherche visera sur la pratique du bilinguisme officielle (français -
arabe dans la ville de Baibokoum au Tchad en prenant en compte sa manifestation au sein de
la société et son impact sur la population en générale. De ce fait, les objectifs fixes, l’enquête
de terrain comme celui du document seront des premiers outils pour le succès du résultat.

3 - L’enquête
L’enquête est un aspect très nécessaire pour notre sujet de recherche. Le chercheur
fera recours a plusieurs techniques auxquelles, nous aurons à faire recours : le questionnaire,
l’observation, l’entretient. Selon Singlyes F cité par Mehada Amira qui définit l’enquête en ce
terme : « un instrument de connaissance du social (…), elle contribue à la connaissance de
l’objet de la recherche, à la mise en œuvre de sa description rigoureuse et objectif, à
l’élaboration des schémas explicatifs ».

De même, le questionnaire est un moyen auquel, les objectifs de la recherche pourront


atteindre. Il est l’outil de la méthodologie très spéciale et pertinente qui rend aux questions de
s’enchainer. Raison pour laquelle, il y a deux types de questionnaire qui permettront d’orienter
le travail de la recherche : la question fermée ou semi fermée, c’est à dire, elle a la réponse la
question par oui ou non et semi fermée qui consiste à donner les réponses sous forme de case
qui demande à l’enquêté de choisir une case pour crocher. La dernière question constitue la
forme non structurée donnant aux enquêtés la liberté choix de la réponse.

4-Echantillonnage

C’est un paramètre qui nécessitera une organisation de la population cible en


échantillon. Ainsi, les résultats qui seront obtenus ont issus d’une étendue à l’ensemble de la
population.

11
L’échantillon est un système d’une fraction qui représente la population choisie pour
une raison d’un sondage. En bref, notre échantillonnage consistera à organiser en échantillon
le public cible estimé environ 400 personnes. Bien vouloir l’exploitation en un bon nombre
pour un meilleur résultat, il ne manquera pas les contraintes de la situation financière,
matérielles et d’autre difficultés qui seront peut-être l’obstacle de la réduction du nombre
estime.

En effet, notre thème porte sur : la pratique du bilinguisme officiel (français -arabe)
dans la ville de Baibokoum au Tchad. Nous organiserons la répartition de nos informateurs
comme suit :250 questionnaires adressés aux élèves, enseignants francophones et arabophones
au lycées moderne et collège catholique associe et 150 questionnaires qui seront adresses aux
commerçants, les motos taxis, des piroguiers dans les gares au sein de la ville de Baibokoum.

5- La collecte des données.

C’est une technique qui nécessitera à recueillir des données pour l’élaboration d’un
corpus du travail donne. Elle sera base sur trois éléments entre autres : le questionnaire,
l’interview directe et l’observation des pratiques linguistiques.

6- La méthode des données

Cette méthode de recherche nécessitera à énumérer les différents facteurs par lesquels
la recherche sera effectuée. Lors de notre recherche nous aurons élaborer le questionnaire
unique à nos informateurs (francophones – arabophones et bilingue).

Ce travail nous insistera à faire la descente dans le lieu de la recherche à savoir : le


lycée moderne, le marché publics, la gare des motos taxis, la gare des piroguiers au sein de la
ville de Baibokoum au Tchad. Cela nous occasionnera à faire des échanges interactifs avec, les
élèves, enseignants, commerçants, les motos mans et les piroguiers au bord du fleuve de
Logone et personnes ressources.

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7 -l ’interview interactive.
C’est un jeu de questions/réponses pour l’unique sens entre deux personnes
« l’interview » qui pose des questions pour trouver les réponses de la part de « l’interviewe qui
répond. L’interview se réfère parfois sur l’entretien. C’est dans le même sens BRES dit : «
l’enquêteur a pour visée non de parler, mais de faire parler, il subordonne parole à la parole
de l’autre et à l’écoute minutieuse qu’il en fait »

8-L'observation

L'observation est l'un des régimes de la preuve scientifique, c'est une première
expérience d'accumulation et de recueillement d'informations sur un phénomène, un Object
d'étude, en absence de variable ou sans contrôler les variables et les paramètres. Elle permet de
valider ou d'invalider des hypothèses ou de vérifier les observations antérieures.

Pour nous l'observation est l'un des processus qui permet à l'enquêteur d'être un acteur
participant ou non participant au cours de l'enquête sur le terrain. Raison pour laquelle, nous
aurons à faire l'observation comme un moyen de guide dans la ville de Baibokoum sur la
pratique du bilinguisme officiel (français, arabe) dans le milieu d'étude au Tchad. Il y a deux
types d'observations à savoir : observation participante et l'observation non participante.

✓observation participante : d'après [Link], l’observation participante


'est une méthodologie de recherche qualitative dans laquelle le chercheur étudie un groupe non
seulement en l'observant, mais également en participant à ses activités.

Pour nous, l'observation participante permet la participation de l'enquêteur sur le terrain


d'étude. C'est ainsi que nous serons un enquêteur et membre participant lors de l'étude sur le
terrain au sein de la ville de Baibokoum au Tchad, en ce qui concerne la pratique du
bilinguisme officiel.

✓ observation non participante : elle exclut l'enquêteur du cadre social. Il n'est pas
appelé à contribuer, il peut observer les individus et peut avoir recours à des images et vidéos.
Ce type d’observation permet de ne pas influencer la situation observée.

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IX- LE QUESTIONNAIRE D'ENQUÊTE

1-DESCRIPTION

D'après M. GRAWITZ (1974, p. 717) le questionnaire se définit comme étant un moyen


de communication essentielle entre l'enquêteur et l'enquêté. Il est outil par lequel le double but
de l'entretien doit être atteint ; il s'agit d'une part de motiver pour inciter l'enquêté à parler, à
donner son opinion et d'autre part d'obtenir des informations adéquates pour l'enquêteur. Ainsi
le questionnaire comporte une série de questions contenant des problèmes sur lesquels l'on
attend de l'enquêté une information.

Quant à nous, un questionnaire est un éventail de questions écrits auxquelles son sujet
invitera à répondre en suivant la consigne donnée par l'enquêteur.

2- ÉLABORATION DES QUESTIONS

Nous aurons recours à l'élaboration ou à la construction d'une question d'enquête pour


nous permettre de récolter des données auprès de l'échantillon d'étude. Selon ALBOU cité par
k. MUBIGALO (2006, p. 16), construire un questionnaire c'est d'abord précisé les objectifs de
la recherche et ensuite traduire ces objectifs en question bien rédigés.

Quant à D. MALALA (2016), un questionnaire d'enquête, comprend normalement trois


formes de questions à savoir : les questions ouvertes, fermées et semi fermées et, où semi
ouvertes.

• questions fermées : elles sont celles où l'on demande au sujet d'opérer un choix parmi
les réponses qui sont proposées par l'enquêteur.

• questions ouvertes : sont celles où le sujet jouit de la liberté de répondre à la question


comme il veut ou encore de formuler librement une réponse à la question posée.

• questions semi fermées et où semi ouvertes : ce sont celles où les réponses sont prévues
comme dans une question fermée mais, tout en laissant au sujet la possibilité de donner une
réponse en plus de celles qui lui sont proposées.
14
Dans notre recherche, nous trouverons sans doute parmi des questions fermées ou les
réponses seront proposées et parmi lesquelles, les enquêtés doivent faire le choix. Néanmoins,
nous utiliserons également quelques questions semi ouvertes où les enquêtés doivent proposer
des réponses, en plus de celle que nous avons fournies. Pour parvenir au résultat escompté,
nous effectuerons le dépouillement des protocoles en notre possession. Dès lors, sur le terrain
d'enquête, nous proposerons le questionnaire suivant à nos enquêtés :

La pratique du bilinguisme officiel français-arabe est-elle respectée dans les


établissements d'enseignements dans la ville de Baibokoum ?

À quelques enseignants, élèves, commerçants, motos-taxis, piroguiers, nous demanderons


: que pensez-vous de la pratique du bilinguisme officiel français-arabe ? Parlez-vous
correctement les langues française et arabe ? Laquelle des deux langues préférez-vous ? À
quelques enseignants dans des établissements d'enseignements, il sera demandé : pour le
respect de la pratique du bilinguisme officiel français-arabe, est-ce que les établissements
d'enseignements concernés regorgent le nombre nécessaire d'enseignants formés et qualifiés
pour le respect dudit bilinguisme ?

X L'ANALYSE DES DONNÉES

Pour J. HUMLERT cité par M. MUHIGIRWA (2007, p.26), le dépouillement des


données est une opération qui permet au chercheur de résumer, de synthétiser et de classer les
données récoltées au terme d’une enquête en tenant compte de diverses facettes des problèmes
notamment, de la description de l’origine, des causes et des conséquences.

Quant à nous, le dépouillement des données est un codage des réponses suivant des
questions l’une après l’autre moyennant le système de pointage. C'est ainsi que, notre système
de dépouillement sera du pointage d'usage du bilinguisme officiel dans la ville de Baibokoum
au Tchad.

L'analyse des données est un sous domaine statistique qui se préoccupe de la


description des données conjointes. On cherche par ces méthodes à donner les liens pouvant

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exister entre les différentes données et à tirer une information statistique (quantitative), qui
permet de décrire de façon plus succincte les principales informations contenues dans ces
données. On peut également chercher à classer en différents sous-groupe plus homogènes : un
exemple d'utilisation d'un tel classement sera celui de la reconnaissance automatique des
pourriels.

Pour nous, l'analyse des données est un système qui permet aux chercheurs de faire un
bon choix aux réponses des questions en nombre et en qualité pour la bonne rédaction. Raison
pour laquelle, la méthode de données quantitative et qualitative sera un aspect pertinent dans
le cadre de notre recherche sur la pratique du bilinguisme officiel dans la ville de Baibokoum
au Tchad. Il existe deux types de données : données quantitative et qualitative.

C’est ainsi que, nous aurons pour choix l’utilisations de deux approches : approche
quantitative et approche qualitative. Notre thème de recherche sur la pratique du bilinguisme
officiel français arabe dans la ville de Baibokoum au Tchad. Pour ce point d’analyse ou
d’examinassions de ce sujet, l’approche quantitative et qualitative sont des outils par excellent
d’étude. Ces approches nous permettront d’accéder à plusieurs méthodes à savoir : le
questionnaire, l’observation, entretien et être un enquêteur participant lors de notre recherche
sur le terrain d’étude à Baibokoum au Tchad.

XI- INTÉRÊT DE LA QUESTION

La science se met au service de l’homme. C’est ainsi que notre thème de la recherche
aura pour devoir de présenter les intérêts de la question du travail d’une manière suivante :
l’intérêt scientifique, l’intérêt socioculturel et l’intérêt politique.

1 -L’INTÉRÊT SCIENTIFIQUE

L’intérêt scientifique du thème de notre recherche pourra nous apporter à la recherche


linguistique des nouveaux éléments sur la pratique du bilinguisme officiel dans le contexte

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socioculturel et ce travail servira une source documentaire sur le plan scientifique de la
pratique du bilinguisme officiel français-arabe dans la ville de Baibokoum au Tchad.

2- L’INTÉRÊT SOCIOCULTUREL

L’intérêt socioculturel, une telle recherche nous indiquera à démontrer, dans la mesure
où elle sera bien exploitée. C’est ainsi que la pratique du bilinguisme officiel(français-arabe)
peut être considéré comme un bon facteur d'intégration et d'ouverture sur le monde. Non
seulement dans l’objectif d’intégration et d’ouverture sur le monde mais, aussi de soutenir
également les locuteurs au sein de la ville de Baibokoum au Tchad de se rattacher et de se
cultiver dans les deux langues officielles le français et l'arabe classique.

3- L’INTÉRÊT POLITIQUE

En ce qui concerne le sujet de notre recherche dans cet intérêt politique. L’exploitation
de ce sujet nous aidera à la revalorisation des langues officielles français et arabe plutôt que de
les laisser disparaître. C’est un travail en vue de la préservation des langues officielles et
instruit également les locuteurs natifs et non natifs dans la ville de Baibokoum au Tchad.

X - ANNONCE DU PLAN

L’annonce du plan nous permettra d’orienter notre travail en chapitre. C’est ainsi que
la structure de notre travail sera organisée en quatre chapitre (4) à savoir :

Le chapitre I poserait le problème historico-géolinguistique de la ville de Baibokoum.

Chapitre I : la présentation géo-historique et linguistique de la ville de Baibokoum au Tchad :

La présentation de la ville de baibokoum.

Sa situation historique.

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La période coloniale et précoloniale.

Chapitre II : l’approche théorique et méthodologique.

Le problème du chapitre II consisterait à convoquer la théorie et présenter la méthode que


nous souhaiterons à adopter.

La théorie sociolinguistique urbaine.

La méthode d’enquête sur le terrain.

Le questionnaire.

Approche quantitative et qualitative.

L’entretient et observation.

L’Interview et les difficultés.

Chapitre III : la manifestation du bilinguisme officiel français et arabe littéraire dans la ville de
Baibokoum. La structure du chapitre III, serait proposé de cette manière suivante :

-La manifestation du français et l’arabe dans la ville de baibokoum.

-la manifestation de deux langues(français-arabe) dans le milieu éducatif et social.

Chapitre IV : les effets de la pratique du bilinguisme officiel dans la ville de Baibokoum :

- Effets positifs

- Effets négatifs

- Les effets de deux langues (français-arabe) ne causerait-il pas un impact sur les mœurs
et la disparition des langues vernaculaires et politique linguistique de deux langues
(français-arabe). La pratique de deux langues ne créerait-il pas la division entre les
chrétiens et musulmans dans ladite ville un jour.

18
CONCLUSION

19
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22
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histoire du français en Afrique.

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Common questions

Alimenté par l’IA

Language policies could be reformed by ensuring equitable representation of French, Arabic, and indigenous languages in education and administration. Initiatives could include increasing instructional time for all languages, employing culturally sensitive curricula, and incentivizing local language education. Furthermore, promoting community-based language initiatives and media representation can enhance linguistic coexistence and mitigate cultural erosion .

Language shapes identity by fostering a sense of belonging and cultural pride among Baibokoum's communities. The prominence of French and Arabic in official capacities contrasts with vernacular languages, leading to cultural conflicts as individuals navigate identity expressions within and outside their linguistic communities. The interplay between language and identity can both unify and divide, depending on access and competence in these languages .

The perceived imbalance arises from factors such as administrative preference for French, insufficient Arabic instruction, and socio-economic distinctions that privilege French-speaking individuals. This imbalance can lead to inequalities in educational outcomes, restricted access to civic participation for non-French speakers, and potential exacerbation of social divisions based on language proficiency .

In Baibokoum, quantitative methods such as surveys and questionnaires, alongside qualitative approaches like interviews and observations, are used to study linguistic practices. The quantitative approach provides statistical insights into language use patterns, while qualitative methods offer in-depth understanding of social interactions. However, quantitative data may oversimplify complex sociolinguistic dynamics, and qualitative data can be subjective and limited in scope .

Bilingual education in Chad faces challenges such as imbalanced instructional time favoring French over Arabic, lack of qualified Arabic language teachers, and socio-political tensions affecting language preference in schools. These issues contribute to unequal language proficiency among students and reinforce the dominance of French, particularly in urban areas like Ndjamena .

The coexistence of French and Arabic in Baibokoum influences social dynamics through bilingual interactions that demonstrate sociocultural fluidity and foster communication in administrative contexts. However, it also leads to the marginalization of vernacular languages, potentially creating intergroup tensions, with Arabic often being the language of broader social interaction in marketplaces and informal settings .

The linguistic history of Baibokoum, marked by colonial and post-colonial influences, has shaped current educational and social policies by emphasizing the importance of French and Arabic due to their historical roles in administration and education. This historical legacy drives policies aimed at balancing both languages in schooling and civil interactions, while attempting to preserve and promote indigenous languages despite significant challenges .

The appropriation of French by Africans post-independence involves adapting the language to integrate linguistic and cultural identities. It is used alongside indigenous languages, highlighting a dynamic bilingual landscape where French serves as a language of education, administration, and broader communication, while native languages remain vital for cultural expression and identity .

Official recognition of French and Arabic in Baibokoum offers administrative cohesion, improved access to government services, and enhances cross-cultural interactions. However, it can negatively impact local culture by devaluing indigenous languages, leading to cultural erosion and potential intercommunity conflicts due to language-based divisions .

The implementation of bilingualism in Chadian media reflects the country's linguistic landscape by promoting both French and Arabic in national broadcasts, aiming to cater to diverse audiences. This dual-language policy illustrates the importance of both languages in public communication, despite prevailing challenges of equitable representation and potential neglect of regional languages .

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