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Gaunter Feuer : L'éveil du métal

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Gaunter Feuer

Gaunter Feuer est né dans un petit village rural, niché au cœur de l'Empire,
loin des grandes cités et de leurs intrigues politiques. Fils unique, il grandit
dans une modeste cabane en bois, en bordure d'une vaste forêt. Sa mère,
Astrid, était une mendiante d'origine norse, une étrangère dans ces terres.
Les gens du village la voyaient comme une intruse, une marginale, même si
elle avait toujours su maintenir une dignité calme malgré sa pauvreté. Elle
élevait Gaunter seule, lui racontant les légendes des dieux et des héros de
son pays natal, des histoires de magie ancienne et de mystères que peu
dans l'Empire comprenaient.

Les murmures ne cessèrent jamais autour d'Astrid. Les habitants la


soupçonnaient de pratiques païennes et de sorcellerie, bien qu'elle ne faisait
que vivre discrètement, élevant son fils dans la pauvreté. Elle lui parlait des
histoires anciennes de Norsca, des batailles héroïques et des dieux anciens,
mais savait qu'ici, cela ne ferait qu'attirer les ennuis. Et les ennuis finirent
par les rattraper

Dès son plus jeune âge, Gaunter ressentait un lien étrange avec ces récits,
une fascination qui le distinguait des autres enfants du village. Il avait une
curiosité naturelle pour tout ce qui touchait au surnaturel, au-delà des
enseignements religieux stricts de l’Empire.

Les premières années de Gaunter furent empreintes de la simplicité d’une


vie rurale, mais la tension ne cessa de croître. Le temple de Sigmar, seul lieu
de rassemblement spirituel dans le village, exerçait une influence écrasante
sur les esprits. Le prêtre local, un fanatique nommé père Theodric, prêchait
la pureté de l’Empire et la chasse aux influences hérétiques. Et un jour, ses
yeux se posèrent sur Astrid,Theodric, vint avec des gardes et des dévots
pour capturer Astrid. Sous prétexte qu'elle était une hérétique, il avait décidé
que sa mère devait être purifiée par le feu ou, pire encore, transformée en
flagellante pour expier ses péchés par une vie de souffrance.

Gaunter se tenait à côté d'elle, pétrifié de terreur. Le prêtre éleva sa voix,


réclamant la purification au nom de Sigmar, ses fidèles scandant des prières
avec ferveur. Gaunter ne savait pas quoi faire, et la colère monta en lui.
C'était une colère froide, brutale, quelque chose qu'il ne comprenait pas mais
qui grondait dans ses veines comme du métal en fusion.

« Ta mère est une hérétique ! » tonna Theodric. « Elle doit payer pour ses
crimes contre l'Empire et contre Sigmar ! »

Alors que les hommes du prêtre approchaient pour saisir Astrid, Guanter se
retrouva envahi par une énergie terrifiante. Ses mains se mirent à trembler,
et soudain, les chaînes des hommes de Theodric se tordirent et se brisèrent
dans un éclat d’or et d’argent. Le métal des armes se liquéfia sous leurs
yeux, fondant comme s'il avait été plongé dans un brasier invisible. C'était le
premier élan de la magie de Chamon, le vent du métal.

Mais cette force était incontrôlable. Guanter, emporté par la peur et la rage,
ne put la canaliser. Un cri déchirant s'échappa de sa gorge alors que l'onde
de magie déferla autour de lui. Le métal dans les environs réagit à son
pouvoir comme une tempête, se tordant, se brisant et explosant en éclats.
Les gardes tombèrent à la renverse, et pire encore, père Theodric fut projeté
en arrière par une rafale de métal, blessé par les éclats de ses propres
ornements d’acier qui se brisèrent en mille morceaux. Un long morceau de
fer tordu s’enfonça dans son bras, et son hurlement de douleur retentit dans
tout le village.

Ensuite, le métal fondu sur le sol s'anima en deux molosses semblant venir
des jardins de Morr eux même, le métal gris était devenu d'améthyste. Les
chiens grognaient tels des spectres et se lancèrent sur les hommes
maintenant désarmés. Comment se fait il que le vent de mort, Shyish
intervint ? Astrid voyant que son fils était submergé par les énergies qu'il
déployait,elle le prit dans ses bras pour l'apaiser. Cet amour maternel libéra
Gaunter de son tourment et il étreignit sa mère.

Les forces qui alimentaient les molosses disparaissèrent in extremis avant


qu'ils ne puissent faire du mal aux gardes.

Mais malgré la fureur de cette explosion de pouvoir, Gaunter n'avait pas


réussi à protéger sa mère. Les fidèles, horrifiés par la démonstration de
magie, se précipitèrent sur Astrid, la traitant de sorcière et de corruptrice.
Avant que Guanter ne puisse faire quoi que ce soit, elle fut capturée. Elle se
tourna vers lui une dernière fois, ses yeux remplis d'amour et de tristesse.

« Ne laisse jamais la peur te guider, Guanter », murmura-t-elle avant d'être


emportée par les flagellants du prêtre.

Après l’incident, Gaunter devint une cible dans son propre village. Le prêtre
blessé, bien que furieux et humilié, survivait à ses blessures, mais il
s'assurait que tout le monde sache que Gaunter était un enfant maudit, un
sorcier dangereux, influencé par des forces impies. Dans les yeux des
villageois, il n’était plus seulement le fils d’une étrangère, mais un monstre,
un ennemi de Sigmar. La foi et la superstition prenaient le dessus sur toute
raison, et il comprit que sa vie ne valait plus rien ici.

2.

Seul, démuni et hanté par l'échec de ne pas avoir pu sauver sa mère,


Gaunter prit la fuite. Il traversa les forêts sombres, cherchant à échapper aux
hommes qui voulaient sa mort. Mais à chaque pas, il sentait le métal autour
de lui vibrer, comme s'il l'appelait. Son pouvoir, qu'il avait libéré de façon
incontrôlée, était toujours présent en lui, attendant de refaire surface.

Il erra ainsi pendant des jours jusqu'à ce qu'il soit trouvé par un vieil
alchimiste itinérant nommé Maître Wilhelm. Cet homme mystérieux avait
senti l'éveil de la magie de Chamon en Gaunter et savait qu'il ne s'agissait
pas d’un pouvoir ordinaire. Wilhelm l'emmena sous son aile, lui offrant un
abri et lui expliqua ce qu'il s'était passé et ce qu'il devait maintenant faire;
rejoindre les collèges de magie et devenir l'un de ses disciples ou être
pourchassé ad vitam aeternam par des chasseurs de sorcières et finir sur un
bûché.

Le jour suivant, Gaunter quitta le village. Il savait qu'il ne pouvait plus y


rester, que la haine du prêtre Theodric et de ses sbires le poursuivrait s’il
restait. Avec Wilhelm comme guide, il prit le chemin de la grande cité
d'Altdorf, là où il espérait trouver les réponses et la force de comprendre son
pouvoir.

À Altdorf, Gaunter fut accepté dans le Collège du Métal, un lieu où les


sorciers travaillaient la matière avec une précision scientifique, forgeant des
armures enchantées et manipulant les métaux avec une maîtrise alchimique.
Pendant des années, il étudia sous la tutelle du Maître Wilhelm, un sorcier
sévère mais juste, qui voyait en lui un potentiel immense. Gaunter devint
l’un des apprentis les plus prometteurs du Collège, mais quelque chose
continuait à le hanter.

Dès ses premières semaines au Collège, Gaunter se montra fasciné par les
propriétés des métaux. Il observait avec une attention obsessionnelle la
manière dont ces matériaux réagissaient à la magie, leur capacité à changer
d’état, à se fondre ou se solidifier sous l’action des sorts. Dans les grandes
forges des Collèges, il passait des heures à étudier les alliages et les
propriétés des métaux enchantés. Là, entouré de chaleur, de marteaux
frappant l’acier, et de sorts résonnant dans l’air, il sentit une connexion
profonde avec cette matière.

Dans ses études, il trouva l’inspiration pour un projet bien plus grand que de
simples expérimentations alchimiques : il voulait réforger l’Empire lui-même.

3.
L’Empire, dans son état actuel, était dominé par la foi aveugle. Les prêtres
de Sigmar contrôlaient des pans entiers de la vie publique, imposant des lois
basées sur la superstition et la crainte des dieux sombres. Guanter rêvait
d'un Empire où la raison et la connaissance primeraient sur la foi aveugle, où
les sciences, la magie et l’intelligence humaine dirigeraient le destin de la
civilisation.

Gaunter n'était pas un apprenti comme les autres, et il l’avait su dès son
éveil brutal à la magie. Utiliser le vent de métal lors de l’enlèvement de sa
mère, alors qu’il n’avait jamais étudié la moindre forme de magie, était déjà
un signe que quelque chose d’étrange habitait en lui. Mais à mesure que les
années passaient au sein du Collège de Métal, un sentiment de malaise
grandissait en lui. La puissance qu’il contrôlait ne se limitait pas uniquement
à Chamon, le vent de métal, bien qu’il s’y soit spécialisé.

Les humains sont normalement liés à un seul vent de magie. C'est une loi
acceptée dans l'Empire, quelque chose que même les plus puissants
magisters ne contestent pas. Mais Gaunter se rendait compte que, pour une
raison qu'il ne comprenait pas encore, il échappait à cette règle.

Cette diversité de talents magiques faisait peur à Gaunter autant qu'elle


l'intriguait. Était-il béni d’un don rare ou victime d'une force plus obscure ?
Certains jours, il sentait que cette puissance était naturelle, comme un flux
ininterrompu qui passait en lui. D'autres jours, l'idée même de pouvoir
maîtriser plusieurs vents simultanément l'effrayait. Car dans le Vieux Monde,
tout ce qui s’écartait de la norme était rapidement soupçonné de corruption,
et plus particulièrement, de l’influence du Chaos.

L’idée même d’être touché par le Chaos le révulsait. Gaunter haïssait le


désordre et la destruction que les dieux sombres apportaient. Pourtant,
l'incapacité à expliquer ce phénomène troublait ses pensées. Il se demandait
parfois si ce n'était pas un signe des changements à venir, un présage dans
le grand échiquier des dieux. Le Chaos n'était-il pas aussi le vecteur du
changement, même s'il était impitoyable ? Et si son don était la preuve
qu'une nouvelle ère approchait, où les règles anciennes seraient brisées et
remplacées par quelque chose de nouveau ?

Le vent de Chamon, celui qui lui était familier, lui apportait une sensation de
contrôle et de stabilité. Mais les autres ? Chaque fois qu'il effleurait un autre
vent, il sentait l'instabilité croître en lui, comme si quelque chose cherchait à
le dominer.
En grandissant, il semblait devenir de plus en plus froid et avait tendance à
s'isoler plus encore que les autres apprentis, il eut peu d'amis puisqu'il avait
éveillé ses pouvoirs à 10ans alors que c'était censé arriver à la puberté. Il ne
voyait personne à moins que cela ne soit absolument nécessaire comme
avec son maitre où les autres apprentis

La séparation d’avec sa mère, lorsqu'elle fut arrachée à lui par le clergé de


Sigmar, résonna en Gaunter non seulement comme une injustice religieuse,
mais aussi comme une coupure définitive avec ses racines. Ce jour-là,
lorsqu'il avait éveillé ses pouvoirs en libérant un torrent du vent de la Mort et
du Métal, il sentit que quelque chose en lui s'était déchaîné, une force
latente qui attendait d'être éveillée. Mais à présent, il se demandait si cette
puissance venait uniquement de sa rage… ou si elle tirait sa source d'un
héritage plus profond, plus sombre, celui de sa lignée norse.

Astrid, bien qu’elle fût devenue mendiante, avait toujours conservé une
fierté guerrière. Cela, Gaunter ne l'avait réalisé que bien plus tard. Son refus
de plier sous les dogmes du culte de Sigmar, son refus de se soumettre à un
Empire qui l'avait trahie, résonnait avec quelque chose d'ancien. Les Norse
vénéraient des dieux puissants, souvent affiliés au Chaos, mais Gaunter ne
pouvait s’empêcher de se demander si cette force sauvage et indomptable
ne faisait pas partie de son propre sang. Se pourrait-il que son lien avec
plusieurs vents de magie soit lié à ces origines, une forme de puissance
héritée de ces terres lointaines et brutales ?

À mesure que Gaunter progressait dans ses études de la magie au sein du


Collège de Métal, il ne pouvait ignorer les échos d'une voix qui semblait le
suivre depuis toujours, une voix qui n'était pas celle des dieux de l'Empire.
Parfois, dans ses rêves, il voyait des paysages enneigés et d'immenses
figures parées d'armures noires et d'or, des guerriers gigantesques qui
portaient des symboles interdits.

Les Norse sont des gens du Nord, proches du Chaos, et bien que sa mère
n'ait jamais évoqué de pratiques chaotiques, Gaunter sentait que cette
proximité ne pouvait être ignorée. Il se souvenait de certains des mots
qu'elle avait murmuré en nordique lorsqu'elle pensait qu'il ne l'écoutait pas,
des prières secrètes qui n'étaient pas destinées aux oreilles des prêtres
impériaux.

Était-il possible que ce lien avec les vents multiples ne soit pas une simple
coïncidence, mais un signe de quelque chose de bien plus ancien, quelque
chose d’enraciné dans la culture norse ? Les dieux du Chaos aiment se jouer
des hommes, et Gaunter savait que le Chaos n’apportait pas seulement
destruction et désordre. Il était aussi le vecteur du changement, de la
transformation. Se pourrait-il que ce "don" de pouvoir manipuler plusieurs
vents soit une bénédiction—ou une malédiction—héritée du sang norse qui
coulait en lui ?

Un soir, dans l’enceinte des forges du Collège de Métal, Gaunter se laissa


aller à une expérience qu’il savait risquée. Assis au centre d’un cercle qu’il
avait lui-même tracé avec du fer fondu, il décida de se confronter à ces voix,
ces échos de pouvoirs qui l’appelaient. Il n’essaya plus de les repousser. Au
lieu de cela, il ouvrit son esprit à ces courants multiples, laissant Hysh, Aqshy
et même Shyish s’infiltrer dans ses pensées.

Le résultat fut immédiat et terrifiant. Son corps fut envahi par un


déferlement de forces qu'il avait du mal à contenir. La chaleur brûlante
d’Aqshy entrait en conflit avec la froideur de Shyish, tandis que Hysh, la
lumière, l’aveuglait presque. Il sentait sa chair brûler, geler, et ses os
trembler sous le poids de tant de pouvoirs contradictoires. Mais, plus
troublant encore, il ressentit une présence tapie au fond de son esprit. Une
force ancienne et malveillante qui l’observait, calculant ses mouvements
avec curiosité.

Il perdit connaissance, et lorsqu’il se réveilla, il était seul, les métaux autour


de lui fondus et figés dans des formes impossibles, comme si la réalité elle-
même s’était tordue sous l’influence des vents.

Gaunter savait désormais que son affinité pour plusieurs vents n'était pas
normale. Cette nuit-là, il avait senti les ténèbres du Chaos observer son
expérience. Les dieux sombres guettent toujours les anomalies, et il savait
qu’il était sur une ligne dangereuse. Chaque vent puisé hors de Chamon
risquait de l’attirer un peu plus près de l’abîme. Mais cette tentation, ce
pouvoir… pouvait-il vraiment l’ignorer ?

Il consulta de vieux grimoires et trouva des récits de sorciers qui avaient été
capables de manipuler plusieurs vents à la fois, mais ces histoires finissaient
toutes de la même manière : la folie, la damnation, ou pire, la transformation
en serviteurs des puissances du Chaos. Gaunter ne voulait pas suivre ce
chemin, mais il ne pouvait pas non plus nier l'attrait du pouvoir.

Peut-être, pensait-il, que ce n’était pas simplement un hasard s’il possédait


cette étrange capacité. Peut-être que le destin l’avait choisi pour être un pion
dans ces changements. Il ne croyait pas au hasard. Ni à la volonté des dieux,
mais les coïncidences n’étaient jamais anodines. L’univers lui-même
semblait vouloir qu’il défie les règles, et Gaunter était prêt à embrasser cette
idée, même si cela signifiait marcher sur une corde raide entre le pouvoir et
la corruption.

Cependant, une question le tourmentait constamment : le pouvoir qu’il


sentait en lui provenait-il d’une simple anomalie de la nature, ou était-il un
pion dans un jeu plus grand, manipulé par des forces qu’il ne pouvait
comprendre ? (il se pose trop de questions le coquin)

Mais s’il y avait une chose que Gaunter savait, c’est que son destin, qu’il
vienne des vents ou de son sang, lui appartenait. Et ce destin, il le forgerait à
sa manière, sans prêter allégeance à qui que ce soit, ni à Sigmar, ni aux
dieux sombres du Nord.

L’avenir, sombre et incertain, n’allait pas tarder à répondre.

Ce qui est plus utile pour le MJ


Amis :
Il n'a plus vraiment d'ami depuis son incident, cependant il se rappelle de
quelques amis d'enfance qui le soutenait malgrés certaines rumeurs et lui
permetaient de s'amuser comme un enfant normal, il souhaite parfois les
revoir pour savoir ce qu'ils sont devenus

Ami actuel :

Aldrik Hessler est un marchand prospère de 35 ans, connu pour sa maîtrise


des affaires et ses relations avec les artisans, les ingénieurs, et même
certains nobles influents. Il est bien habillé, avec une barbe soignée et porte
toujours une bague ornée du blason de sa famille marchande. Fils d’un
négociant en armes, il a grandi en naviguant dans les affaires de la ville et
connaît les rouages du commerce impérial. Ambitieux mais prudent, il sait
aussi se montrer impitoyable lorsqu'il s'agit de défendre ses intérêts.

Aldrik est pragmatique et voit l'Empire comme un ensemble de ressources à


gérer plutôt qu’un sanctuaire religieux. Contrairement à la majorité des
citoyens impériaux, il est assez détaché de la foi en Sigmar et trouve l'Église
oppressive et archaïque. Bien qu'il ne se considère pas comme un hérétique,
il partage la vision de Gaunter sur la nécessité de réformer l’Empire, en
particulier pour affranchir les affaires et la technologie de l’emprise
religieuse. Pour Aldrik, un Empire moins religieux permettrait à l’innovation
de prospérer et à la richesse de circuler plus librement.

Aldrik a rencontré Gaunter par le biais de ses échanges commerciaux avec


des ingénieurs et des alchimistes des collèges de magie. Intrigué par les
idées de Gaunter et sa maîtrise naissante du métal, il le voit comme un allié
potentiel dans son propre projet d’expansion commerciale. Il aide Gaunter à
naviguer dans le monde du commerce et de la politique, tandis que Gaunter
apporte une perspective magique et intellectuelle à leurs ambitions
communes. Aldrik apprécie les idéaux de raison de Gaunter, bien qu’il soit
parfois perplexe face à ses idées radicales.

Aldrik veut voir un Empire plus progressiste, où les marchands, artisans, et


ingénieurs peuvent prospérer sans la lourdeur des dogmes religieux. Il
espère utiliser son amitié avec Gaunter pour accéder à des ressources
magiques rares, qui pourraient lui donner un avantage commercial.

Ce qui compte pour lui :


Son rêve de voir un empire plus avancé technologiquement, magiquement et
philosophiquement est ce qui lui importe le plus, comment alors que nos
adversaires utilisent des pouvoirs qui nous dépassent sommes nous censé
faire pour survivre ?

La compréhension de son cas particulier et de la magie en général, il est


certe un apprenti mais il est certain que la magie pourrait faire de grandes
choses.

S'enrichir et gagner du pouvoir, il a vécu en tant que mendiant et ne


souhaite plus jamais vivre dans la pauvreté, deplus, il va lui falloir des
ressources et du pouvoir s'il veut changer l'empire.

Innover et créer de nouvelles choses tels que des objets magiques uniques,
de nouveaux sorts ou de nouvelles machines !

Les petites bêtsises :


La saison qu'il aime le plus est l'automne, car c'est selon lui la plus belle des
saisons.
Il apprécie la viande et les plats épicés mais n'aime pas la plupart des
légumes :,(

Il aime presques toutes les couleurs mais n'aime pas beaucoup le vert.

Il passe son temps libre à écouter des chants ou de la musique, il a même


découvert qu'il avait l'oreille absolue ! Sinon il travaille et étudie presque
constament.

Il est d'ordinaire très froid tel le fer mais si l'on parle de ses passions il peut
devenir aussi chaleureux qu'un feu de forge et il sait parfois faire preuve
d'humour.

Ses qualités : Logique, pragmatique, très attentif

Ses défauts : Humeurs changeantes, a du mal à faire confiance, trop borné

Il peut être aussi raisoné que déraisoné ...

Son "animal" préféré est le dragon ! Seule créature à voir la véritable valeur
de l'or et c'est aussi une force de la nature qui nous rappelle la modestie.

Il n'a jamais connu l'amour et plaisante souvent en disant que les seules
capables de faire fondre son coeur de fer sont les magisters du domaine
flamboyant.

Ses valeurs fondamentales sont la créativité et la détermination.

Il déteste l'ingratitude, l'ignorance et la complaisance, si quelque chose ne te


plait pas dis le !

Il se sent redevable envers son maitre qui l'a pris sous son aile lorsqu'il en
avait le plus besoin

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