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UNIVERSITE DENIS SASSOU NGUESSO

Institut supérieur des sciences géographiques, environnement et


aménagement

UE : Analyse spatiale et modélisation


Option : Aménagement
Niveau : Licence 3
Profs : TSIRA Alfred, Mme. AMPARI

DEVOIR

Analyse spatiale et Modelisation du phenomene de


l’acces a l’eau au quartier CQ907

Les membres du groupe :


HONDZUILA HEVAVA Exauce
DZIO OMEA Patrick Junior

Année académique 2024-2025


PLAN DU TRAVAIL
-Résumé
INTRODUCTION
• Contexte général et justification de l’étude
• Objectifs spécifiques (compréhension de la distribution spatiale
et les interactions du phenomene avec son milieu)

DEVELOPPEMENT
I. Présentation géographique de la zone d’étude et de la thématique
II. Caractéristique et analyses du phénomène
1. CADRE ET METHODOLOGIQUE UTILISEE
2. Distribution du phenomene sur l’etendue de Makabandilou
3. Fonctionnement du phenomene
-Causes
-Consequences
-piste de solutions
4. L’evolution de l’acces à l’eau potable au sein de Makabandilou

III- Représentation Cartographique du phénomène


IV- Analyse Des Eventuelles Intrications Du phénomène
1- Sur Le Plan Humain
2- Sur Le Plan Physique
3- Sur Le Plan économique

V- Modélisation planifiée de la distribution du phenomene dans le quartier


CQ 907 .

VI-CONCLUSION
RESUME
L'étude sur les problèmes d'accès à l'eau potable de la population de l'arrondissement 9 DJIRI a
été menée dans le quartier 907 de l'arrondissement 9. Il s'agissait de s'apercevoir de la façon dont les
populations de cet arrondissement s'organisent pour s'alimenter en eau dont elles ont besoin pour
vivre. En effet, d'une façon particulière, un accent a été mis sur la qualité de l'eau qu'elles utilisent et
sa répercussion sur la santé publique.

L'eau, estimée de mauvaise qualité par certains ménages, est responsable des maladies hydriques.
Son inaccessibilité, pour certains ménages, est due notamment à l'endommagement du réseau, la
vétusté des installations, les dysfonctionnements et l'éloignement des sources d'approvisionnement
en eau potable. Les problèmes de qualité s'expliquent par le mauvais traitement de l'eau de
consommation par la Société Nationale de Distribution d'Eau (SNDE), l'impuissance des pouvoirs
publics, le manque de volontarisme en matière d'amélioration des conditions de vie des populations
en milieu urbain, le manque de sensibilisation et d'intégration des programmes « eau et santé ». La
mauvaise pratique en matière d'hygiène et d'assainissement rend les populations vulnérables,
surtout les enfants qui sont les plus exposés à toutes les maladies hydriques (dermatoses, gales,
diarrhée, infections intestinales, parasitoses, etc.). La question de « l'eau potable pour tous » est
devenue depuis quelques années l’objet des grandes conférences internationales et préoccupe
l'humanité entière. Cependant, les résultats sur le terrain, a DJIRII en générale et en particulier a
MAKABANDILOU jusqu'à nos jours sont insignifiants"
Dans le cadre de l’acquisition des connaissances sur le cours d’analyse spatiale et modélisation,
nous avons élaborer une étude approfondie sur un phénomène, ainsi que ses interactions avec
son milieu. L’importance de cette analyse est de permettre une meilleure compréhension de ce
qu’est l’étude d’un phénomène en tant qu’aménageur du territoire dans la perspective de trouver
des solutions aux différents problèmes liés au territoire et de nous guider vers des décisions
meilleurs et efficaces. Les méthodes ou approches de l’analyse spatiale ont donc été primordiale
dans le cadre de la compréhension du phénomène et nous ont rendu capable de trouver les
modalités d’une articulation fonctionnelle entre les outils D’ANALYSE ET DE
MODELISATION spatiale et le phénomène spatial qui a fait l’objet de notre réflexion.
Ce devoir, présenté sous la forme d’un rapport, repose donc sur une analyse spatiale détaillé et
complet du phénomène d’accès a l’eau dans la commune de DJIRI. A travers ce rapport, nous
allons donc présenter les différentes informations et analyses que nous avons effectué sur ce
site.

Objectifs
o Objectif général
Faire l’analyse spatiale et la modélisation d’un phénomène d’accès a l’eau potable
o Objectifs spécifiques
• Faire l’analyse spatiale d’un phénomène afin d’intégrer les connaissances apprises au
cours d’analyse spatiale et modélisation ;
• Comprendre et intégrer la méthodologie de l’analyse spatiale ;
• Comprendre la distribution spatiale et les interactions de ce phénomène avec son milieu.

INTRODUCTION

Dans le cadre de la prise des décisions pour la réalisation de certains projets d’aménagement de
réaménagement des territoires, les aménageurs font recours à plusieurs techniques comme le
diagnostic territorial, les études diachroniques... Parmi ces méthodes d’études et d’analyse des
phénomènes figurent la méthode d’analyse spatiale et de modélisation. Celle-ci part de la collecte à
la modélisation des informations sous forme de cartes. L’analyse spatiale et
la modélisation sont devenues des pratiques incontournables dans le suivi de la dynamique spatiale à
travers la simplification de ces phénomènes dans des modèles à partir des systèmes d’information
géographiques (SIG). Ainsi, plusieurs problèmes peuvent faire l’œuvre d’études d’analyse spatiale et
de modélisation, partant des phénomènes à variables qualitatives et à ceux aux variables
quantitatives. Il sera question dans cette étude de cas pratique de faire l’analyse et la modélisation du
phénomène de l’Accessibilité à l’eau potable dans la commune urbaine de DJIRI plus précisément
dans le cas du quartier Q907 échantillon sélectionné.
DEVELOPPEMENT

I-SITUATION GEOGRAPHIQUE DE LA ZONE D’ETUDE ET DE LA THEMATIQUE

Situé dans la commune de Djiri en République du Congo, le quartier de Makabandilou occupe une
place particulière dans la géographie locale avec les coordonnées de Longitude de 12.670E et de
Latitude –4.207S de Cette zone offre un cadre propice pour étudier les caractéristiques
géographiques de cette région du Congo. Dans cette dissertation, nous allons examiner en détail la
situation géographique de Makabandilou et ses implications au sein de la commune de Djiri.

Le quartier Q907 se trouve au sein de la commune de Djiri, située dans la partie NORD de la ville de
Brazzaville, capitale de la République du Congo. La commune de Djiri est délimitée par la route
Nationale 2 à l'ouest, la Rivière Djiri au nord, la commune de Kintélé à l'est et le CQQ 906 et une
partie de CQ 902 au sud.

Makabandilou comprend 06 Zones et 36 Blocs avec une Population de 7.706 en 2024 d’apres le
RGPH et le CHEF du Quartier est Monsieur MOUSSA MALONGA. Celui-ci occupe principalement la
partie centrale de la commune.

Du point de vue de la géographie physique, Makabandilou est caractérisé par un relief relativement
plat, typique de la région congolaise. La végétation environnante est généralement dense, avec une
prédominance de forêt tropicale. Le climat de la région est équatorial, se caractérisant par des
températures élevées toute l'année et une saison des pluies assez marquée

Figure1 : Localisation de la zone d’étude


II. Caractéristique et analyses du phénomène

1-CADRE ET METHODOLOGIQUE UTILISEE


Les données utilisées dans cette étude ont été collectées à travers une enquête de terrain

(réalisée du 10 au 12 Novembre 2024). Le questionnaire d’enquête était destiné aux ménages

du quartier CQ907 de l’arrondissement (9) DJIRI. En effet, le choix de notre

échantillonnage a porté sur 10 ménages, choisis de manière aléatoire dans tout le quartier.

Pour traiter ces données, nous avons utilisé des outils et logiciels suivants :

GPS Garmin nous a permis de collecter les points nécessaires lors du travail de

terrain ;

Excel et Sphinx pour la réalisation des tableaux et figures ;

Qgis et Arcgis qui nous ont servi dans la réalisation des cartes thématiques liées à

notre étude ;

Word pour l’analyse et la saisie des résultats obtenus

Quelques elments de la MAIRIE DE DJIRI


2-Distribution du phenomene sur l’etendue de Makabandilou
La distribution du phénomène d'accès à l'eau potable à Makabandilou est inégale. Les quartiers les
plus aisés bénéficient souvent d'un meilleur accès à l'eau potable, grâce à des infrastructures de
qualité et à des services de distribution performants. En revanche, les quartiers défavorisés comme
Makabandilou souffrent d'un manque d'investissement dans les infrastructures d'eau potable, ce qui
crée des disparités importantes en matière d'accès à cette ressource vitale Cependant, d'autres
personnes ont préféré être déconnectées du réseau de distribution d'eau de la SNDE, au lieu de payer
une eau qui ne sort parfois qu'une ou deux fois par semaine ou par mois. En effet, il y a eu des
ménages qui ont été privés du branchement du fait de l'incapacité de payer les factures au sortir des
événements politiques (1993 et 1997) qu'a connus Brazzaville.

Le manque de moyens financier pour payer les factures, s'explique en partie par le faible taux de
desserte dans les secteurs desservis par le réseau. Ainsi, à l'issu de notre dépouillement, nous nous
sommes rendus compte que sur 151 chefs de ménages enquêtés, à peine 53 disposent d'un robinet
de la SNDE dans la parcelle, et 42 d'entre eux ne sont pas satisfaits de cette société, soit 79% ;
Seulement 8 chefs de ménages possédant un branchement direct dans la parcelle sont satisfaits de
leur branchement, soit 15% des chefs de ménages enquêtés. A peine 3 chefs de ménages enquêtés
possédant un branchement n'ont donné aucune réponse à cette question, soit 6% .

3-Fonctionnement du phénomène
L'accès à l'eau potable à Makabandilou, un quartier périurbain de Brazzaville en République du
Congo, est un défi majeur. Souvent, les systèmes publics de distribution d'eau sont insuffisants ou
défaillants, en raison d'une infrastructure limitée ou mal entretenue. De nombreux habitants doivent
se fier à des sources alternatives, comme les puits, les forages ou l'achat d'eau auprès de vendeurs
privés, ce qui peut entraîner des problèmes de qualité et d'hygiène. Les efforts pour améliorer l'accès,
que ce soit par le développement de nouveaux réseaux ou l'installation de dispositifs de purification,
sont cruciaux pour la santé publique et le bien-être des residents.

-CAUSES DE L’ACCES A L’EAU

Les causes des difficultés d'accès à l'eau potable à Makabandilou incluent :

1. **Infrastructure Insuffisante** : Le réseau de distribution d'eau est souvent sous-développé ou


mal entretenu.

2. **Croissance Démographique** : L'augmentation rapide de la population exerce une pression sur


les ressources existantes.

3. **Manque de Financement** : Un financement inadéquat entrave le développement et la


maintenance des infrastructures hydrauliques.

4. **Gestion Inefficace** : La mauvaise gestion des ressources et des infrastructures peut aggraver
les pénuries.

5. **Pollution des Sources** : La contamination des sources locales d'eau nuit à la disponibilité d'eau
potable
Ces facteurs combinés conduisent à une disponibilité limitée et à une fiabilité réduite de
l'approvisionnement en eau potable.

Cependant, d'autres personnes ont préféré être déconnectées du réseau de distribution d'eau de la
SNDE, au lieu de payer une eau qui ne sort parfois qu'une ou deux fois par semaine ou par mois. En
effet, il y a eu des ménages qui ont été privés du branchement du fait de l'incapacité de payer les
factures a la crise economique que connait le Pays.

Le manque de moyens financier pour payer les factures, s'explique en partie par le faible taux de
desserte dans les secteurs desservis par le réseau. Ainsi, à l'issu de notre dépouillement, nous nous
sommes rendus compte que sur 151 chefs de ménages enquêtés, à peine 53 disposent d'un robinet
de la SNDE dans la parcelle, et 42 d'entre eux ne sont pas satisfaits de cette société, soit 79% ;
Seulement 8 chefs de ménages possédant un branchement direct dans la parcelle sont satisfaits de
leur branchement, soit 15% des chefs de ménages enquêtés. A peine 3 chefs de ménages enquêtés
possédant un branchement n'ont donné aucune réponse à cette question. En clair, les tarifs
exorbitants des branchements pratiqués par la SNDE ne favorisent que les nantis. La conséquence est
que les autres ménages à faible revenu sont forcés d'aller s'approvisionner chez les voisins. Les
populations sont obligées de trouver des arrangements entre elles. Ces arrangements sont beaucoup
plus observés soit chez les ménages non connectés au réseau d'adduction d'eau de la SNDE, soit chez
dans les parcelles où l'eau ne coule quasiment plus aux robinets. Dans ces conditions, certaines
familles prennent l'eau chez les voisins à raison de 1.000 à 1.500 FCFA par mois. D'autres achètent à
100 ou 200 F CFA le bidon de 25 litres18.

« La situation d'eau potable dans notre arrondissement est de plus en plus grave. Puisque, pour
bénéficier de cette précieuse ressource, nous sommes obligés de défaire les installations de la SNDE,
parce que les robinets sont très élevés, d'où, nous n'avons pas d'autres choix que de les faire
descendre afin de faciliter la sortie d'eau. Cette situation de pénurie d'eau est due en amant au
manque d'électricité qui fait monter l'eau au niveau des grands châteaux, qui par la suite, desservent
les quartiers. Ce qui est cruel, est que nous riverains desdits quartiers, sommes obligés de nous lever
tôt à 1heure, 2 heures ou 4 heures du matin pour pouvoir bénéficier de cette boisson naturelle
lorsqu'elle coule. A ces heures, il y a une forte pression au niveau du robinet », Ces difficultés d'accès
à l'eau s'expliquent par la marginalisation de l'eau dans les programmes de développement, le
manque de concrétisation des actions envisagées pour l'amélioration des conditions de vie des
populations en milieu urbain et rural et la faible intégration des problèmes liés à l'eau dans les
programmes de santé24.

Généralement, l'extension du réseau pose le problème lié à la qualité de l'eau distribuée par les
opérateurs en charge de la distribution de l'eau. L'ancien système collectif datant de la colonisation
est devenu insuffisant du fait de l'extension de la ville de Brazzaville.

IMAGE d’un pousse-pousseur à la quête de l'eau


- CONSEQUENCES
- L'accès à l'eau potable à Makabandilou dans la commune de Djiri en République du Congo est un
problème crucial qui a des répercussions directes sur la vie des habitants. Tout d'abord, le
manque d'accès à l'eau potable entraîne des risques sanitaires importants pour la population
locale. En effet, l'eau non potable peut être contaminée par des agents pathogènes et provoquer
des maladies telles que la diarrhée, le choléra ou d'autres infections gastro-intestinales. Cela
impacte non seulement la santé des individus, mais également le système de santé déjà fragilisé
dans cette région.
-
- Par ailleurs, l'absence d'eau potable à Makabandilou exerce une pression supplémentaire sur les
femmes et les enfants, qui sont souvent chargés de la corvée d'eau. Cette tâche chronophage et
épuisante limite les possibilités d'éducation et d'émancipation des femmes, tout en entravant le
développement des enfants qui doivent consacrer une grande partie de leur temps à chercher de
l'eau. Cette situation contribue ainsi à perpétuer un cercle de pauvreté et d'inégalités dans la
région.
-
- De plus, le manque d'accès à l'eau potable à Makabandilou a également des répercussions sur
l'économie locale. En effet, l'absence d'infrastructures adéquates pour la distribution d'eau
potable entrave le bon fonctionnement des activités économiques et réduit les opportunités de
développement pour la population locale. Les pertes économiques liées à ce problème sont
conséquentes et limitent les perspectives d'amélioration des conditions de vie des habitants.
REPARTITION DES TYPES DE MALADIES HYDRIQUES PAR SEXE.

-piste de solutions
Voici quelques-unes :

1. Mise en place de systèmes de traitement de l'eau : Investir dans des infrastructures de traitement
de l'eau potable, comme des stations de traitement de l'eau et des systèmes de filtration, peut
améliorer la qualité de l'eau disponible pour la consommation.
2. Construction de puits et de forages : La construction de puits d'eau et de forages peut permettre
aux populations d'avoir un accès plus facile à l'eau potable. Il est important de veiller à ce que l'eau
ainsi prélevée soit de bonne qualité et sûre à consommer.

3. Sensibilisation et éducation : Informer les populations sur l'importance de l'hygiène de l'eau et des
bonnes pratiques d'assainissement peut contribuer à réduire les risques de contamination de l'eau et
à améliorer la santé publique.

4. Promotion de l'assainissement : Mettre en place des infrastructures d'assainissement adéquates,


comme des toilettes et des systèmes de gestion des eaux usées, est essentiel pour prévenir la
contamination de l'eau potable par des agents pathogènes.

5. Collaboration avec les communautés locales : Travailler en partenariat avec les communautés
locales pour identifier leurs besoins en matière d'accès à l'eau potable et mettre en œuvre des
solutions adaptées peut garantir la durabilité des initiatives mises en place.

Il est également nécessaire de mobiliser des ressources financières adéquates, de renforcer les
capacités des acteurs locaux et de promouvoir des politiques publiques favorables à l'accès à l'eau
potable pour tous.

4-L’évolution de l’accès à l’eau potable au sein de MakabandilouLe


financement de l’AFD

Les travaux sont également sur la bonne voie à Djoué où la modernisation des unités A et B de l’usine
d’eau potable est en cours, ainsi le renforcement de la zone de captage de l’eau au bord de la rivière
Djoué (pose des anti-béliers, des pots ablocs, etc.). La station de potabilisation en service depuis 1954
est capable de produire 1 500 m3 par heure.

Le gouvernement congolais finance les travaux grâce à un prêt de 100 millions d’euros de l’Agence
française de développement (AFD). Une partie du financement servira à l’extension des réseaux
secondaire et tertiaire sur 680 km dans 12 quartiers de Brazzaville, la réalisation de 30 000 nouvelles
connexions avec compteurs, la réhabilitation d’un réseau de 154 km et la réalisation de 14 900
branchements. Des opérations qui favoriseront à terme « l’extension du service d’eau potable à
300 000 personnes et l’accès amélioré au réseau d’eau à 150 000 personnes à Brazzaville », indique
l’AFD
En terme distance la LCDE a mis en place projet finance par la Banque Mondiale auquel chaque
parcelle est des Pompes cela a reduit la distance en termes d’acces a L’EAU.

IV- Analyse Des Eventuelles Intrications Du phénomène


L'accès à l'eau a des interactions importantes avec les dimensions physique, humaine et économique:
1. Plan physique : L'accès à l'eau dépend de la disponibilité des ressources en eau, de la qualité de
l'eau et de l'infrastructure hydraulique. La planification physique joue un rôle essentiel dans la gestion
des bassins hydrographiques, la construction des infrastructures (captage, traitement, distribution), la
protection des sources d'eau et la gestion des eaux usées.

2. Plan humain : L'accès à l'eau a un impact direct sur la santé et le bien-être des populations. Une
offre en eau suffisante et de qualité contribue à prévenir les maladies hydriques et à améliorer les
conditions sanitaires. L'accès à l'eau influence également les pratiques d'hygiène et le développement
social des communautés.

3. Plan économique : L'accès à l'eau est crucial pour le développement économique. Une bonne
gestion des ressources en eau favorise l'agriculture, l'industrie et le tourisme. L'eau est également
essentielle pour la production d'énergie, le transport et d'autres secteurs économiques. Les
investissements dans l'approvisionnement en eau ont un impact sur la croissance économique et
l'amélioration des conditions de vie.

En résumé, l'accès à l'eau est un enjeu multidimensionnel qui nécessite une approche intégrée
prenant en compte les aspects physiques, humains et économiques pour garantir une gestion
durable des ressources en eau.

VI- Modélisation planifiée de la distribution du phenomene dans le quartier


CQ 907 .
CONCLUSION
L'accès à l'eau à Makabandilou est un enjeu crucial qui nécessite une attention particulière.
Malgré les efforts déployés, il reste encore des défis à relever pour assurer une distribution d'eau
adéquate à la population. Il est essentiel de continuer à investir dans l'infrastructure et les
services liés à l'eau afin de garantir un accès sûr et fiable pour tous. La coopération entre les
autorités locales, les organisations internationales et la communauté locale est indispensable
pour relever ce défi et améliorer la qualité de vie des habitants de Makabandilou

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