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TP Marxisme

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1

INTRODUCTION
Dans le but d’approfondir nos connaissances, il nous a été
demandé de résumer un livre au choix de n’importe quel auteur. Notre
choix est tombé sur le livre : « problèmes actuels du Marxisme »,
œuvre d’HENRI Lefebvre auteur du temps moderne, ayant vécu entre
1901-1991, il était un philosophe et sociologue français, considéré comme
l’un de penseur marxiste le plus influents du XXe siècle. Il est surtout
connu pour ses travaux sur la ville, l’espace et la vie quotidienne, ainsi que
pour sa critique et son adaptation de la pensée marxiste aux réalités
contemporaines, et pour sa critique sociale profonde, reliant la théorie
marxiste à la vie concrète. Le livre « problèmes actuels du marxisme »
contient 134 pages avec 5 chapitres que nous avons repartis en deux
parties suivantes :
1. Quelques problèmes et le retour à la source Marx
2. Engels, Lénine et l’interprétation stalinienne du marxisme
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1. Quelques problèmes et le retour à la source Marx

Les premiers problèmes du marxisme sont liés à la crise du


marxisme d’abord puis à celle de la philosophie.
L’homme politique marxiste, montrera que le camp des pays
socialiste n’est pas ébranlé, que les contradictions dans le camp
n’aboutissent pas à des antagonismes. Le philosophe marxiste lui ne peut
pas se contenter d’argument idéologique et politique, ni d’une prise de
position sur le plan politique. Il plaint l’homme politique lorsqu’il le voit
imposer du dehors ou par manque de sincérité lucide, obligé de nier les
malaises. Le philosophe lui, veut d’abord élucider les contradictions à
l’intérieure du socialisme don les politiques trop souvent ne parlent que par
allusion pour aussitôt les voiler.
Il y’a malaise, il y’a désarroi, il y’a meme crise. En ce début de
1957, le mouvement révolutionnaire se trouve en stagnation ; il cherche
une voie, une direction. Les individus s’interrogent, il y’a malaise il y’a
crise ; crise de croissance. Il ne suffit pas de l’affirmer, il faut montrer
comment cette crise aboutit à un renouvellement. Admettons seulement
que l’on parle de la crise et décrivons quelques symptômes :
La conscience humaine doit au marxisme un idéal neuf, celui de la
liberté concrète. Les philosophes marxistes ont soumis à leur critiques ce
qui pèse du dehors sur la vie humaine et l’étouffe. D’après les philosophes
marxistes la justice et la liberté ne peuvent se réaliser concrètement par le
seul pouvoir des idées de justice et de liberté, pour que ces idées entrent
enfin dans la vie réelle, pratique et quotidienne, les marxistes montrent la
nécessité d’une action révolutionnaire liée à la protestation et à la révolte
des opprimés.
Faisant un retour à la source avec Marx ; l’homme social se définit
comme un créateur des produits reproductibles et aussi d’œuvre à des
caractères unique, il prolonge la nature créatrice en luttant contre elle. A
traverses choses produites, d’une part l’homme atteint et découvre le
monde, et d’autre part l’homme humain se réalise. Mais il lui faut
lentement prendre conscience de soi par la réflexion. La notion capitale de
la philosophie devient celle du pouvoir ; non pas du pouvoir politique, mais
du pouvoir humain sur la nature hors de l’homme et sur la nature en
l’homme. Le pouvoir sur les hommes caricature le pouvoir humain sur la
3

nature, il en est le parasite comme la propriété privée caricature


l’appropriation par l’homme de l’univers. A cet effet le matérialisme
philosophique se réduit à l’affirmation de la chose isolée, et l’idéalisme
comprend mieux l’activité humaine. Jusqu’ici les philosophes n’ont fait
qu’interpréter le monde, et pour Marx, l’idéalisme comme le matérialisme
ne sont que des interprétations du monde.
La pensée de Marx est interprétée de façon unilatérale lorsque
l’on affirme que pour lui l’idéalisme seul fut une interprétation. Maintenant
il ne suffit plus d’interpréter monde, il faut le transformer.
Est-ce que cela signifie que l’on doit rejeter les interprétations du
monde ? non-dit-il, car on rejettera à la fois, la philosophie matérialiste et la
philosophie idéaliste. Cette proposition signifie que l’on va mettre les
philosophes à l’épreuve de l’action ; dans cette épreuve, le matérialisme
l’emportera, car il désigne à lui seul le monde à transformer ; ou encore, le
matérialisme surgit de l’activité qui transforme le monde.

2. Engels, Lénine et l’interprétation stalinienne du


marxisme

Pour Engels, le marxisme n’est pas seulement une théorie du


socialisme ; c’est une conception du monde achevée, c’est un système
philosophique, ce système philosophique porte le nom du matérialisme
dialectique. Pourquoi ce système porte-t-il ce nom de matérialisme
dialectique ? Parce que sa méthode est la dialectique et sa théorie le
matérialisme.
Engels, après avoir contribué à la formation du marxisme, il s’est
occupé de l’exposer didactiquement. Il a formulé clairement le problème
philosophique le plus générale, il a écrit : la question première et dernière
de la philosophie et celle des rapports entre la pensé et l’existence, entre
l’esprit et la nature.
Le matérialisme prend la nature pour primordiale et l’idéalisme
pense le contraire. Et pour cela Engels affirme que le matérialisme et
l’idéalisme présentent deux courants ou deux camps philosophiques
fondamentaux.
Contrairement à l’opinion courante dans le marxisme, Lénine ne se
contentera pas de reprendre les idées d’Engels. Lui il a élargi ses idées, en
revenant à la source, à la pensée de Marx. Comme Marx, Lénine partait
toujours d’un nouveau contenu à analyser, d’une situation donnée, d’une
discussion précise, d’un problème ou d’un concept qu’il reprenait de façon
critique. Il considère le matérialisme comme un postulat et l’idéalisme
4

comme un autre postulat. Le postulat n’est ni une sorte de parti, ni une


option morale, ni une alternative existentielle. Il se définit comme une
proposition théorique, dans le domaine de la philosophie, introduisant des
concepts philosophiques donc universels. L’existence de deux postulats
signifie qu’il y’a deux interprétations possible et contradictoire du monde,
acceptable toutes les deux en tant qu’interprétations.
Les deux postulats ne se sont pas développés systématiquement,
également. Chacun d’eux a suivi sa propre courbe. Le postulat idéalisme
s’est longtemps appuyé sur l’interprétation de l’activité humaine en
générale, et de l’activité intellectuelle dans la connaissance en particulier.
Quant au postulat matérialisme, après avoir longtemps végété sous la
domination de l’idéalisme, il a brusquement pris son essor au XVIIème
siècle. Il a pu exprimer concrètement le pouvoir de l’homme sur la nature.
Selon Lénine, le postulat matérialiste pose le concept philosophique de
matière sans restriction ; le postulat idéalisme refuse de prendre dans son
intégralité le concept matière par le seul fait de vouloir le subordonner à
celui d’esprit.
c. Or le prolétariat nait dans la vie en tant que classe sociale et
grandit de jour en jour. Donc il est aussi irrésistible, il vaincra. Nous devons
le servir et fonder nos espoirs sur lui. D’autre part : la nature est une et
irrésistible, exprimée sous deux formes différentes, matérielle et idéale. La
vie sociale de meme est une et irrésistible exprimée sous deux formes ;
matérielle et idéale. Voilà comment nous devons considérer le
développement de la vie sociale et de la nature, la conscience et l’être,
l’idée et la matière sont deux formes différentes d’un seul et meme
phénomène qui porte le nom général de la nature ou la société.
Staline, interprète le marxisme en disant que la méthode
dialectique que les marxistes utilisent consiste en ce qu’il faut regarder la
vie dans son mouvement. Ce qui nait de jours en jour est irrésistible ; or le
prolétariat nait dans la vie en tant que classe sociale et grandit de jour en
jour. Donc il vaincra. Nous devons le servir et fonder notre espoir sur lui.
D’autre : la nature est une et irrésistible, exprimer sous deux forme
différentes, mortelle
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CONCLUSION

Les problèmes actuels du marxisme sont liés à la crise du


marxisme d’abord puis à celle de la philosophie. Car l’homme politique
marxiste, montrera que le camp des pays socialiste n’est pas ébranlé, et le
philosophe lui plaint l’homme politique lorsqu’il le voit imposer du dehors
ou par manque de sincérité lucide, obligé de nier les malaises. Le
philosophe lui, veut d’abord élucider les contradictions à l’intérieure du
socialisme don les politiques trop souvent ne parlent que par allusion pour
aussitôt les voiler.
Selon Karl Marx, l’homme social se définit comme un créateur des
produits reproductibles et aussi d’œuvre à des caractères unique, il
prolonge la nature créatrice en luttant contre elle.

Faisant un retour à la source avec Marx ; l’homme social se définit


comme un créateur des produits reproductibles et aussi d’œuvre à des
caractères unique, il prolonge la nature créatrice en luttant contre elle. A
traverses choses produites, d’une part l’homme atteint et découvre le
monde, et d’autre part l’homme humain se réalise. Mais il lui faut
lentement prendre conscience de soi par la réflexion. La notion capitale de
la philosophie devient celle du pouvoir ; non pas du pouvoir politique, mais
du pouvoir humain sur la nature hors de l’homme et sur la nature en
l’homme. Le pouvoir sur les hommes caricature le pouvoir humain sur la
nature, il en est le parasite comme la propriété privée caricature
l’appropriation par l’homme de l’univers. A cet effet le matérialisme
philosophique se réduit à l’affirmation de la chose isolée, et l’idéalisme
comprend mieux l’activité humaine. Jusqu’ici les philosophes n’ont fait
qu’interpréter le monde, et pour Marx, l’idéalisme comme le matérialisme
ne sont que des interprétations du monde. Pour Engels, le marxisme n’est
pas seulement une théorie du socialisme ; c’est une conception du monde
achevée, c’est un système philosophique, ce système philosophique porte
le nom du matérialisme dialectique. Parce que sa méthode est la
dialectique et sa théorie le matérialisme.

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