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Projet Porcs Yaoundé (Ngousso) 091651

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Planification et gestion de la ferme ; conception, réalisation et suivi des projets d’élevage ; vente des

bacs hors sols en bâche pour pisciculture ; vente d’alevins et d’aliments pour poissons ; installation des
systèmes d’eau automatique ; vente de races améliorées de porcs ; aliments de bonne qualité.
Téléphone : +237 693960241
Email : [email protected]

PROJET DE PRODUCTION DE 100 PORCS


BOUCHERS PAR AN A YAOUNDE
(Ngousso)

Entreprise demandeur : ….

Proposé par
Axel FEUMBA K.,
Ingénieur Agronome / Zootechnicien
Master of Sciences in animal physiology and health
PhD student
.

Date : Février 2024

1
I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION ........................................................................................ 2

II. OBJECTIFS DU PROJET .................................................................................................... 3

II.1. Objectifs globaux ................................................................................................................ 3

II.2. Objectifs spécifiques .......................................................................................................... 3

III. POPULATIONS CIBLES .................................................................................................... 3

IV. DESCRIPTION DU PROJET .............................................................................................. 3

IV.1. Etude du marché ................................................................................................................ 3

IV.2. Etude technique ................................................................................................................. 4

IV.2.1. Infrastructures, équipements et petits matériels ...................................................... 4

IV.2.2. Production .............................................................................................................. 5

IV.2.3. Cycle de production ................................................................................................ 5

IV.2.4. Alimentation ................................................................................................................... 6

IV.2.5. Prophylaxie ............................................................................................................. 6

V. Etude financière ..................................................................................................................... 8

V.1. Récapitulatif des dépenses (Investissement et Fonctionnement) ........................................ 8

V.1.1. Investissements ................................................................................................................ 8

V.1.2. Le fonctionnement ........................................................................................................... 9

ECHEANCIER DE FLUX FINANCIERS .............................................................................. 11

VI. RISQUES ET STRATEGIES DE MITIGATION DES RISQUES ................................... 12

1
I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Les villes Africaines en général et celle du Cameroun en particulier connaissent une


croissance démographique sans précédent qui devrait s’accélérer dans les vingt prochaines
années. Au regard de cette forte croissance démographique qui caractérise le pays, les besoins
de la population en protéines animales apparaissent donc immenses.

L’agriculture au Cameroun contribue à hauteur de 22,9 % du PIB et engage plus de 62% de


la population active. La production animale comprend des poulets, des canards, des porcs, des
chèvres, des moutons, des bovins, des lapins et des cochons d’inde. Avec des milliers de
kilomètres carrés de terres arabes inexploitées et une forte demande interne et régionale, le
Cameroun possède des opportunités de croissance considérables tout au long de la chaine de
valeur de l’agriculture et du bétail. Pourtant, malgré ces richesses, la production locale ne
satisfait pas la demande sans cesse croissante. Ce qui constitue une niche de développement
pour les populations compte tenu du gros potentiel agricole du pays. Pour tenter de combler ce
déficit lié aux importations, le pays doit élaborer une stratégie sectorielle axée sur la
modernisation de l’appareil de production avec un accent sur le développement des élevages à
cycle court parmi lesquels la porciculture qui présente des avantages sérieux à savoir :

• La prolificité du porc (8 – 15 Porcelets par mise bas) ;


• La croissance rapide (6 -7mois d’élevage pour 90 à 100 kg)
• La consommation étendue (plus de 70% de la population).
Aussi, le développement de la filière locale pourrait en même temps qu’il permettrait de
résorber cet important déficit, accroître les revenus des populations, développer l’emploi en
milieu rural et participer au commerce international du pays.

La problématique du présent projet est donc de contribuer à la gestion et au maintien de


façon durable et concertée de l’élevage de porcs au Cameroun. Ceci dans le but non seulement
d’approvisionner au mieux les populations urbaines en viande de porc, mais aussi et surtout de
contribuer efficacement à la création des richesses et à l’emploi en milieu rural.

2
II. OBJECTIFS DU PROJET

II.1. Objectifs globaux

Le présent projet de production porcine dans une localité de Yaoundé dans la région du centre
a un objectif double :
➢ Premièrement, il vise à contribuer d’une manière significative à la sécurité alimentaire
des populations à travers l’augmentation de la consommation de viande de porc auprès
des populations ;
➢ Deuxièmement, il contribuera à long terme à la réduction des multiples importations
auxquelles le pays fait recours actuellement pour satisfaire la demande des populations en
protéines animales notamment celle de la viande de porcs.

II.2. Objectifs spécifiques

De manière spécifique, il s’agira :

• Produire annuellement 100 porcs charcutiers, soit 50 porcs par cycle à partir de 05
géniteurs ;
• Vendre les truies et les verrats à la boucherie ou charcuterie après 3 ans ;
• Rentabiliser les déchets par la production des biofertilisants.

III. POPULATIONS CIBLES

Parmi les bénéficiaires du projet, on distingue les catégories suivantes :

✓ Les ménagères : Il s’agit des familles des populations riveraines de la zone


d’intervention du projet et ses environs.
✓ Les bouchers de la zone d’intervention du projet et ses environs.

IV. DESCRIPTION DU PROJET

IV.1. Etude du marché

L’offre et la demande d’un produit varient en fonction des marchés, sur un même marché.
Ils varient aussi d’un jour à l’autre, d’une heure à l’autre. C’est ainsi qu’au vue de l’évolution
de la population sans cesse croissante, l’on se rend compte de la rareté du produit sur les
marchés due au fait que les éleveurs ont peur de se lancer dans cette activité (risques de

3
maladies). De nos jours, la filière porcine n’a pas de concurrent dans la région de l’implantation
du projet car la demande est largement supérieure à l’offre. En plus, les produits sont très peu
ou pas disponibles sur le marché de cette Région et des autres villes environnantes. De plus
l’élevage des porcs de race exotique (très prolifique) dans le pays est quasi-inexistant, ce qui
constitue un avantage pour le projet. On constate depuis 2008 une hausse considérable des prix
de la viande du porc. Dans cette localité, il existe très peu de producteurs de porcs faisant dans
l’élevage naisseur/engraisseur. Cette situation nous amène donc à minimiser la concurrence et
à plus considérer ce système d’élevage des porcs pour rendre disponible la viande de porc en
milieu urbain.

IV.2. Etude technique

L’élevage à cycle court notamment la production porcine se présente aujourd’hui


comme une activité génératrice de revenus ceci pour plusieurs raisons :
• Technique d’élevage relativement facile ;
• Cycle de production relativement court comparer à d’autres spéculations (gros bétail) car il
s’agit en 6 à 7 mois pour amener un porcelet de 1, 2kg (naissance) à 90-100 kg.
• Au Cameroun, le porc est consommé par plus 70 % de population.

IV.2.1. Infrastructures, équipements et petits matériels

Parmi les infrastructures à mettre en place, on distingue : le bâtiment d’élevage équipé, le


bâtiment de quarantaine, le système d’approvisionnement en eau, un magasin de stockage et un
logement des employés.
Le bâtiment d’élevage sera construit sur une superficie de 10 000 m2. Les bâtiments seront
construits en parpaing, les toitures suffisamment isolantes, basses et à deux pentes évitant ainsi
l’entrée des rayons lumineux dans les loges. Le sol doit être dallé et le mûr doit avoir une
hauteur de 1,10 mètre du sol. Le bâtiment doit comprendre :
• 05 loges de maternité (9m²) soit 45 m² ;
• 01 loges pour verrats (3m²) ;
• 01 loges de groupage des truies sevrées (15 m²) ;
• 05 loges d’engraissement (25 m2) soit 125 m²
• Un magasin de stockage (15 m²)
La superficie totale du bâtiment est de 203 m².

4
Il sera construit en matériaux durable avec des canalisations et des fosses nécessaires pour
l’extraction des urines et des excréments, afin de les transformer en fertilisant ou en biogaz.
Quelques fosses cimentées seront aménagées pour le stockage des fèces.
Un système automatique sera mis en place pour l’abreuvement des animaux (prévoir 20
pipettes automatiques) et les loges seront munies de mangeoires faites en béton armé. A
l’entrée du bâtiment, il faudra prévoir un pédiluve.
Le petit matériel nécessaire pour le service quotidien des animaux sera composé de
pulvérisateur, seaux, bassines, botte, combinaison, paire de gant, brosse, etc …

PLAN DE MASSE (voir annexe)

IV.2.2. Production

Les races porcines utilisées pour l’élaboration de ce projet seront constituées des races
exotiques (Naima et Duroc ou pietrain). L’adoption de ces races s’explique par leurs
performances zootechniques largement meilleures (bonnes aptitudes reproductives, bonnes
qualités maternelles et croissance rapide). Le projet vise la production de 50 porcs en moyenne
par CYCLE, soit 100 porcs par an en moyenne. Pour atteindre cet objectif, il faudra un effectif
de départ composé de 05 truies et 01 verrats.
Ces animaux seront acquis dès l’âge de 8 mois. Pour éviter les problèmes de consanguinité, il
sera nécessaire d’acquérir d’autres reproducteurs (les mâles) à l’année 4 de reproduction ; les
femelles seront triées parmi les meilleures du troupeau.
La reproduction sera faite de façon naturelle. Les chaleurs seront synchronisées chez les
femelles et, celles-ci seront conduites dans la loge du mâle environ douze heures après le début
des chaleurs. Cette mise à la reproduction se fera de préférence soit le matin, soit dans l’après-
midi après le coucher du soleil. La femelle sera retirée de la loge du mâle après saillie.

IV.2.3. Cycle de production

L’effectif de départ est de 06 animaux dont 05 cochettes et 01 verrat tous acquis à l’âge
de 8 mois. Dès qu’ils auront atteints l’âge de la mise à la reproduction au mois de janvier, il
faudra croisés les truies et les mises bas seront attendus au mois de mai pour la première bande
car la gestation dure 114 jours. La conduite se fera en bande de 05 truies.

5
On comptera par truie deux mises - bas par an. La production attendue est de 50 porcs par cycle.
Le sevrage se fera à 45 jours après la mise-bas suivi du vide sanitaire (10 jours).

IV.2.4. Alimentation

L’alimentation représente un paramètre important en élevage porcin. Elle entre pour 70


à 80% des coûts totaux de production. C'est-à-dire que sur 100 francs dépensés, 70 à 80 francs
entrent dans l'alimentation.
Les animaux seront nourris par un aliment complet. Ces aliments seront supplémentés
par un complément minéral azoté vitaminé (CMAV).
Compte tenu de la disponibilité et la variabilité des matières premières sur le marché, la
formulation des aliments ne sera pas figée. Les aliments seront fabriqués à la ferme ; Ceci afin
de minimiser le coût des aliments et rendre le projet plus rentable.
En élevage intensif, on distingue plusieurs types d’aliments en fonction du stade physiologique
de l’animal. Les porcs seront alimentés suivant un plan de rationnement défini par le tableau
suivant :
Tableau 1: Rationnement en fonction des différents Catégorie d’animaux
Catégorie d’animaux Consommation journalière (kg/j)

Porcelets 10-20kg 0,5 -1,5

Verrat 2,5

Truie non allaitante et en gestation 2,5

Truie en lactation 4à5

Indice de consommation (IC) = 3kg d’aliment pour 1kg de viande


Un schéma d’alimentation correct permet d’amener les truies en bonne condition pour
la reproduction. Il est conseillé de répartir la ration sur deux ou trois repas quotidiens. La diète
totale est en général réalisée lors du repas du matin le jour du sevrage. Il ne faut en aucun cas
supprimer l’aliment et/ou l’eau pour tarir une truie en lactation.

IV.2.5. Prophylaxie

La peste porcine africaine qui s’est enracinée de façon endémique dans les pays de la
sous-région constitue un véritable danger pour cette filière d’où tirent leurs moyens de

6
subsistance, de nombreuses familles, principalement les couches sociales les plus démunies des
villes et des zones rurales. C’est une affection virale des suidés contre laquelle il n’existe ni
traitement et ni vaccin.
Elle constitue la principale contrainte au développement de la porciculture et est à
l’origine du découragement de nombreux éleveurs.
Les autres maladies des porcs sont désignées sous le terme « maladies rouges » qui indiquent
un ensemble de conditions cliniques qui se manifestent par des lésions cutanées rougeâtres ou
tendent à la rougeur (salmonelloses, rouget etc…). Elles sont causées par des bactéries. Parmi
les maladies de porcs, bon nombre sont des zoonoses, donc pouvant être transmises à l’homme,
et l’ingestion par l’alimentation est le mode de transmission le plus courant. Ainsi, afin de
protéger une population déjà assez pauvre et vulnérable, qui ne peut, dans la plupart des cas
supporter un traitement très onéreux, il faut s’assurer que les viandes produites sont dépourvues
de ces germes dangereux pour le consommateur par une couverture sanitaire effective du
cheptel (prophylaxie sanitaire et médicale). L’éleveur devra donc se conformer au programme
de prophylaxie mis à sa disposition.
Le coût total pour la prophylaxie médicale et sanitaire pour un porc s’élève à 500 FCFA.

Le programme de prophylaxie indicatif pour les porcelets et les truies est indiqué dans le tableau
ci-après.

7
Tableau 2 : programme de prophylaxie indicatif pour porcelet et pour truies
Programme de prophylaxie pour porcelets Programme de prophylaxie pour truies
Age (jours) Traitement Age (mois) Traitement
Jour 3 Injection du fer 8 Vermifuge, minéraux
Jour 6 Vitamines + acide 1ermois de gestation Vitamines + acide
aminés aminés

Jour 6 au 15 Vitamines + acide 2èmemois de gestation Vitamines + acide


aminés aminés

Jour 42 Vitamines + acide 3èmemois de gestation Vitamines + acide


aminés+ vermifuge aminés+ vermifuge,
Fer
Jour 90 Vaccination Mise bas Vitamines + acide
Vitamines + acide aminés
aminés

Jour 120 Vaccination (rappel) - -


Vitamines + acide
aminés

V. Etude financière

V.1. Récapitulatif des dépenses (Investissement et Fonctionnement)

V.1.1. Investissements

➢ Les infrastructures

Troupeau de fondation

Il sera constitué de 06 géniteurs (soit 05 truies et 01 mâle) de race Naima pour les
femelles et Duroc ou pietrain pour les mâles provenant d’un élevage respectant les normes
zootechniques ; soit 200 000 FCFA/ porc.

Le coût d’achat des géniteurs est de 1 200 000 FCFA.

8
V.1.2. Le fonctionnement

Aliment (En considérant 100 porcs produits par an)

Aliment truies gestantes et allaitantes et verrat. Durant cette phase (gestation), une truie
et verrat consomme en moyenne 2,5 kg d’aliment / jour ; soit 1 800 kg durant les 4 mois de
gestation.
La tonne coûte 190 000 FCFA, soit un coût de 342 000 FCFA.

Durant les deux mois d’allaitement, elle consomme 5-6 kg d’aliment / jour ; soit 1 500 kg
d’aliment. Le coût est de 285 000 FCFA

Aliment démarrage (10 – 20 kg). Cette phase dure 01 mois. Durant cette phase, un
porcelet consomme en moyenne 0,5 kg d’aliment / jour ; soit 15 kg durant les 01 mois de
démarrage. Pour les 100 porcelets, on a 1500kg. La tonne coûte 300 000 FCFA, soit un coût
de 450 000 FCFA.

Aliments croissance (20 – 60 kg) : Cette phase dure 02 mois. Durant cette phase, un porc
consomme 2 kg / jour, soit 12 000 kg d’aliments. La tonne coûte 220 000 FCFA, soit
un coût de 2 640 000 FCFA.
Aliments Finition (60 – 90 kg) : Cette phase dure 02 mois. Durant cette phase, un porc
consomme 2,5 kg / jour, soit 15 000 kg d’aliments. La tonne coûte 180 000 FCFA, soit
un coût de 2 700 000 FCFA.

Produits et interventions vétérinaires

Forfait : 100 000 FCFA

Main d’œuvre

01 technicien qui ferA l’ensemble des activités (60 000 FCFA / mois/personne). Soit 720 000
FCFA par an

9
Tableau de l’échéancier des dépenses d’investissement et dE fonctionnement

Désignations Année 0 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5

I- INFRASTRUCTURES

Investissements
Bâtiment et 3 654 000
équipements
Troupeau de 1 200 000
fondation
Prestation 500 000
Petit matériel 100 000
Puits amenagé 500 000

TOTAL 1 5 954 000

II-FONCTIO NNEMENT
Aliment truies 342 000 342 000 342 000 342 000 342 000
gestantes
Aliment truies 285 000 285 000 285 000 285 000 285 000
allaitantes
Aliment 450 000 450 000 450 000 450 000 450 000
démarrage
Aliment 2 640 000 2 640 000 2 640 000 2 640 000 2 640 000
croissance
Aliment 2 700 000 2 700 000 2 700 000 2 700 000 2 700 000
finition
Prophylaxie 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000

Salaires 720 000 720 000 720 000 720 000 720 000

Transport 200 000 200 000 200 000 200 000 200 000
divers
Imprévus(2%) 148 740 530 792 530 792 530 792 530 792

TOTAL 2 7 585 740 7 585 740 7 585 740 7 585 740 7 585 740

TOTAL 5 954 000 7 585 740 7 585 740 7 585 740 7 585 740 7 585 740
DÉPENSES
(1+2)

10
Détermination des recettes

Eléments Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5

PU Qtés PT Qtés PT Qtés PT Qtés PT Qtés PT

Lisiers / / / / / / / / / / /

Porcs 125 100 12 500 100 12 500 100 12 500 100 12 500 100 12 500
bouchers 000 000 000 000 000 000

Total 12 500 000 12 500 000 12 500 000 12 500 000 12 500 000
recette

ECHEANCIER DE FLUX FINANCIERS

Désignation Année 0 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5

Total 5 954 7 585 7 585 7 585 7 585 7 585


dépenses 000 740 740 740 740 740
Total / 12 500 12 500 12 500 12 500 12 500
recettes 000 000 000 000 000
Solde - 5 954 4 914 260 4 914 260 4 914 260 4 914 260 4 914 260
annuel 000
Solde - 5 954 - 819 740 3 874 520 8 788 780 13 703 18 617
cumulé 000 040 300

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VI. RISQUES ET STRATEGIES DE MITIGATION DES RISQUES

Le risque majeur lié à cet élevage est non seulement le vol mais aussi les maladies. Pour pallier
à ces problème, des mesures strictes seront prises notamment la vigilance des gardiens, et le
respect des normes d’hygiène et de biosécurité. Il convient donc de respecter le programme de
prophylaxie et de limiter l’accès au site d’élevage.

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