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Exploitation Et Programmation Informatique Des Documents Techniques Réglementaires Relatifs Aux Déperditions Thermiques de Ventilation Des Bâtiments

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique


Université M’hamed BOUGARA, Boumerdes
Faculté des Sciences de l'Ingénieur

Ecole Doctorale en Energétique et Développement Durable

Mémoire présenté en vue de l'obtention du diplôme de Magister

OPTION
Systèmes Energétiques Avancés

Exploitation et programmation informatique des


documents techniques réglementaires relatifs aux
déperditions thermiques de ventilation des bâtiments
Présenté par : Mohamed Aziz HACHEMI

Soutenu le :

Jean-Félix DURASTANTI Professeur Univ-Paris XII Président

Dominique TARLET Maître de Conférences Univ-Nantes Examinateur

Khaled LOUBAR Maître de Conférences EMNante Examinateur

Mourad BALISTROU Maître de Conférences/A UMBB Directeur de mémoire

Mohand TAZEROUT Professeur EMNantes Co-Directeur

Année Universitaire 2010/2011


Dédicace

Je dédie cette modeste contribution dans la recherche


scientifique a:

Ma mère, mon père (qu’il repose en paix), ma sœur et mon


frère

Ainsi qu’à toute ma famille

A tous mes amis

i
Remerciements

Je remercie tout d’abord et avant tout ma mère, pour son soutien et son aide.

Je remercie également mon directeur Monsieur BALISTROU Mourad, pour son aide sans laquelle
ce projet n’aurait pas pris forme.

Je remercie également mon Co-directeur Monsieur TAZEROUT Mohand, pour son aide sans
laquelle ce projet n’aurait pas pris forme.

Je remercie également, tout le corps professionnel du BET SOPHISTica Alger pour leurs
disponibilités.

Je remercie Monsieur BENCHARIF AMINE et l’entreprise INTELLIX (informatique), pour sa


précieuse aide,

Je remercie tous les membres de ma famille pour leurs aides et leurs soutiens.

Je remercie tous mes amis pour leurs aides et leurs soutiens.

Et enfin je remercie tous ceux qui m’ont aidé directement et indirectement.

Que chacun d’eux puisse trouver ici le témoignage de toutes mes considérations et ma gratitude à
son égard.

ii
Liste des figures
PARTIE I
Fig. II.1 : consommation d’énergie en France ...................................................................... 09
Fig. II.2 consommation d’énergie pour les logements aux USA ......................................... 10
Fig. II.3 Intensité énergétique en Algérie et dans le monde .................................................. 11
Fig. II.4 Evolution des exigences réglementaire de consommation énergétique des
bâtiments neufs. ................................................................................................................... 14
Fig. IV.1 Organigramme climatisation C 3-4 ....................................................................... 24
Fig. IV.2 : Organigramme chauffage C 3-2 .......................................................................... 28
Fig. IV.3 Déperditions à travers les parois en contact avec le sol.......................................... 30
Fig. IV.4 Positions des ouvertures sur un dispositif d’amenée d’air ...................................... 34
Fig. IV.5 Position des ouvertures sur un dispositif de transfert d’air .................................... 35
Fig. IV.6 Débit en tirage naturel d’un conduit collectif en fonction de sa section ................ 36
Fig. IV.7 Organigramme de démarche de choix énergétique .............................................. 40

PARTIE II

Fig. I.1 Organigramme de démarche de choix énergétique ................................................. 44


Fig. II.1 : Organigramme générale des conditions de base ................................................... 45
Fig. II.2 : Organigramme général de climatisation ............................................................... 46
Fig. II.3 : Organigramme de chauffage ................................................................................ 47
Fig. II.4 : Organigramme de ventilation ............................................................................... 48
Fig. II.5 : Organigramme HQE ............................................................................................ 48
Fig. III.1 : Capture menu principal .................................................................................... 49
Fig. III.2 : Capture interface Démarrer ................................................................................ 50
Fig. III.3 : Capture interface climatisation ........................................................................... 51
Fig. III.4 : Capture interface chauffage ................................................................................ 51
Fig. III.5 : Capture interface ventilation .............................................................................. 52
Fig. III.6 : Capture interface diagnostique HQE .................................................................. 52
Fig. III.7 : Capture détermination des conditions de base .................................................... 53
Fig. III.8 : Capture détermination condition extérieur et intérieur ........................................ 53
Fig. III.9 : Capture ajouter Apport des parois opaques ......................................................... 54
Fig. III.10 : Capture ajouter apport paroi vitrée ................................................................... 54
Fig. III.11 : Capture ajouter Apport des occupants .............................................................. 55

iii
Fig. III.12 : Capture ajouter Apport des équipements .......................................................... 55
Fig. III.13 : Capture ajouter Apport des installations ........................................................... 56
Fig. III.14 : Capture ajouter apport du au renouvellement d’air ........................................... 56
Fig. III.15 : Capture ajouter vérification règlementaire ........................................................ 57
Fig. III.16 : Capture afficher résultats.................................................................................. 57
Fig. III.17 : Capture Déperdition de l’enveloppe dans l’onglet de chauffage ........................ 58
Fig. III.18 : Capture Déperdition du au renouvellement d’air dans l’onglet chauffage.......... 58
Fig. III.19 : Capture interface vérification réglementaire ..................................................... 59
Fig. III.20 : Capture afficher les résultats ............................................................................ 59
Fig. III.21 : Capture interface dispositif d’amené d’air ........................................................ 60
Fig. III.22 : Capture interface dispositif de transfert de l’air ................................................ 60
Fig. III.23 : Capture interface dispositif d’extraction d’air ................................................... 61
Fig. III.24 : Capture interface lancer l’analyse .................................................................... 61
Fig. IV.1 : Capture interface lancer l’analyse .................................................................... 63
Fig. IV.2 : Capture interface lancer l’analyse .................................................................... 64
Fig. IV.3 : Capture interface lancer l’analyse .................................................................... 64
Fig. IV.4 : Capture interface lancer l’analyse .................................................................... 65
Fig. IV.5 : Capture interface lancer l’analyse .................................................................... 66

Liste des tableaux

Tableau II.1: consommation d’énergie en France et scénarios envisagé .............................. 09


Tableau II.2: consommation d’énergie en Algérie............................................................... 10
Tableau II.3: consommation d’énergie et émission du CO2 en Algérie 2005 ...................... 11
Tableau II.4: comparaison entre les différentes règles de calcul thermique ................................. 16
Tableau IV.1: Zones climatiques en Algérie ........................................................................... 22
Tableau IV.2 : Taille des ouvertures en fonction du dispositif de transfert ........................... 36
Tableau IV.3 : Dimensionnement des conduits individuels et raccordement en fonction
des nombres de pièces .......................................................................................................... 36
Tableau IV.4 : Débit d’extraction en fonction de nombres de pièces ................................. 37
Tableau IV.5 : Indice d’isolation en fonction du type de bâtiment ....................................... 40
Tableau IV.6 : Coefficients globaux en fonction du type de bâtiment .................................. 40
Tableau IV.7 : Puissance moyenne en fonction du type de bâtiment en résidentiel ............. 41
Tableau IV.8 : Puissance moyenne en fonction du type de bâtiment en tertiaire ................. 41
Tableau IV.9 : Etanchéité à l’air de l’enveloppe des bâtiments......................................... 41
Tableau IV.10 : Taux moyens de renouvellement d’air ................................................... 41
Tableau IV.1 : Description géométrique ........................................................................ 41

iv
Nomenclature
Symbole Désignation unité
TSb,e Température sèche de base extérieure (°C)
HSb,e Humidité spécifique de base extérieure (gvap /kgas)

Eb L’écart diurne (°C)

TSm Température moyenne (°C)

EAT Ecart Annuel de Température (°C)


Alt Altitude du site étudié (m)
K Coefficient de conductivité thermique (W/m² °C)
APO Apport paroi opaque (W)
te Différence équivalente de température (°C)
 Coefficient d’absorption de la paroi
D* Éclairement solaire diffus (W/m2)

Itb Rayonnement total de base (W)


tem Différence de température équivalente pour une paroi au soleil (°C)
tes Différence de température équivalente pour une paroi à l’ombre (°C)
TSbi Température sèche de base intérieure (°C)
AV Apport vitré (W)
AVT Apport vitré par transmission (W)
AVE Apport vitré par rayonnement (W)
SVens Surface vitrée ensoleillée (m2)
SV Surface totale vitrée (m2)

It Rayonnement total maximal réel (W/m2)


Id Rayonnement diffus maximal réel (W/m2)
FS Facteur solaire du vitrage (W/m2.µm)

NPVI Coefficient d’amortissement relatif aux gains par ensoleillement à


Travers les parois vitrés à l’heure t considérée

AI Apport interne (W)


CSj Coefficient de simultanéité relatif à l’apport interne j

v
AIS,J Partie sensible de l’apport interne j (W)
AIl, J Partie latente de l’apport interne j (W)
AIocc Apport interne occupants (W)
AIoccl Apport interne latent (W)
AIoccS Apport interne sensible (W)
Weff Puissance nominale (W)
 Rendement du moteur (%)
p Pression du ventilateur (hauteur manométrique de la pompe) (Pa)
qvm Débit volumique moyen du fluide (m 3/S)
AIAelec Apport interne des appareils électriques (W/m2)

AIAelecl Apport interne latent des appareils électriques (W)

AIAelecS Apport interne sensible des appareils électriques (W)

AI eclai Apport interne du à l’éclairage (m2)

Wn Puissance nominale de l’ampoule (W)


Cme Coefficient de majoration

Ccr Pourcentage de chaleur résiduelle

qvn Débit nominal de l’appareil (m3/s)

PC sup Pouvoir calorifique supérieur du combustible (J/m3)

AI app gaz Apport interne latent des appareils à gaz (W)


L
m vap Masse d’eau apportée par la combustion du gaz (Kg/m3)
AIapp gaz S Apport interne sensible des appareils à gaz (W)

AIS Apport interne sensible (W)

 Température du fluide à l’intérieur de réservoir (°C)

TSbi La température de base l’air intérieur (°C)

SI Surface de la paroi considérée en contact avec l’air intérieur (m2)

eij L’épaisseur de la couche constituant la paroi (m)

ij Conductivité thermique du matériau considéré (W/°C)

r ej Résistance superficielle extérieure (m2.°C/W


)
AIl Apport interne latente (W)

PSeau Pression de vapeur saturante de la couche d’air en contact avec le (Pa)


plan d’eau.

vi
Ppi Pression partielle de vapeur d’eau de l’air ambiant (Pa)

AIs Apport interne sensible (W)

evap Température de la vapeur d’eau à l’entrée du local (°C)

k Coefficient linéique d’émissions de la tuyauterie (W/m)

l Longueur totale de tuyauterie mesurée (m)


AREN S Gains sensibles dus au renouvellement de l’air (W)

ARENL Gains latents dus au renouvellement de l’air (W)

Ainf S Gains sensibles dus aux infiltrations (W)

AinfL Gains latents dus aux infiltrations (W)


Déperdition thermique totale (W/°C)

déperditions totales du volume thermique i (W)

(Dt) i déperdition par transmission du volume i (W)

(DR) i déperdition par transmission du volume i (W)


( ) Déperdition surfacique par transmission (W)

( ) Déperdition pas transmission d’une liaison (W)

( ) Déperdition par transmission du dol (W)

( ) Déperdition par transmission d’un local non chauffé (W)


Déperditions surfaciques à travers les paries courantes des parois (W)
en contact avec l’extérieur

coefficient de transmission surfacique (appelé aussi conductance) W/m².°C

coefficient de transmission linéique de la liaison W/m°C


longueur intérieure de la liaison (m)
surface intérieur de la paroi (m2)
coefficient de réduction de température (°C)
température intérieure (°C)
température de l’espace non chauffé (°C)
température extérieure (°C)
débit spécifique de ventilation (m3//h)
supplémentaire par infiltrations dues au vent (m3//h)
volume habitable M3
é Debit volumique de reference (m3/s)
perméabilité surfacique à l’air de l’ouvrant j m3/h m²

vii
surface de l’ouvrant j (m2)
Evi coefficient d’exposition au vent affecté à la paroi i
Température intérieure de base (°C)
Température extérieure de base (°C)
Ratio des pertes calorifiques dues aux réseaux de tuyauterie
éventuel

Coefficient de surpuissance
∆ différence de pression de part et d’autre de la paroi (pa)
Zone Zone climatique du site étudié
H Indice hiver
E Indice été
Altitude Altitude du site m

viii
Sommaire
I. Introduction générale : ........................................................................................................ - 4 -
II. Chapitre I : Maitrise d’énergie et règlementation thermique ............................................ - 7 -
II.1 Consommation de l’énergie dans le secteur du bâtiment dans le monde : .................... - 7 -
II.2 Consommation de l’énergie en Algérie : ..................................................................... - 9 -
II.3 Règlementation thermique : ...................................................................................... - 11 -
II.4 Réglementations dans le monde : .............................................................................. - 12 -
II.4.1 Réglementations Française et son évolution (RT) : ............................................ - 12 -
II.4.2 Réglementation Américaine et son évolution (ASHREA) : ................................ - 13 -
II.4.3 La réglementation anglaise: .............................................................................. - 13 -
II.5 Réglementation en Algérie : ...................................................................................... - 14 -
II.5.1 Présentation des DTR (C 3-2, C 3-4, C 3-31) : ................................................. - 14 -
III. Bibliographie des logiciels de thermique : ..................................................................... - 15 -
III.1 Logiciels pour établir le bilan de chauffage : ......................................................... - 15 -
III.1.1 EASYTAIRM................................................................................................... - 15 -
III.1.2 Visual TTH 2008 : ........................................................................................... - 16 -
III.1.3 Fisa-éco-PTZ Pro.............................................................................................. - 16 -
III.1.4 ConsoDJU : ...................................................................................................... - 17 -
III.1.5 VIT’DEPER : ................................................................................................... - 17 -
III.1.6 DELTA-ZERO : ............................................................................................... - 17 -
III.2 Logiciels pour le bilan de climatisation : ............................................................... - 18 -
III.2.1 NOVAMULTITAIRM ..................................................................................... - 18 -
III.2.2 FisaClim ........................................................................................................... - 18 -
III.2.3 HAP4 ............................................................................................................... - 18 -
III.2.4 CLIMATIC ...................................................................................................... - 19 -
III.2.5 COMFIEversion3.1 .......................................................................................... - 19 -
III.3 Logiciel pour les dispositifs de ventilation :........................................................... - 19 -
III.3.1 VMC ANJOS : ................................................................................................. - 19 -
III.3.2 Designe Advisor : ............................................................................................. - 20 -
III.4 Logiciel de thermique algérien : ............................................................................ - 20 -
III.4.1 SIMULARCH : ................................................................................................ - 20 -
III.4.2 UHBClim : ....................................................................................................... - 20 -
III.5 Conclusion............................................................................................................ - 20 -
IV. Formulation mathématique : ......................................................................................... - 21 -
IV.1 Données de base dans les différents éditions de la DTR ......................................... - 21 -
IV.1.1 Données climatologiques et géographiques : ..................................................... - 21 -
IV.2 Formulation mathematique de la DTR C 3-4 (Climatisation). [1] : ....................... - 22 -
IV.2.1 Méthodologie : ................................................................................................. - 22 -
IV.2.2 Etapes de l’établissement du bilan : ................................................................... - 22 -
IV.3 Formulation mathématique de la DTR C 3-2Chauffage [2]. ................................... - 26 -
IV.3.1 Objet de la règle :.............................................................................................. - 26 -
IV.3.2 Etapes et méthodologie : ................................................................................... - 27 -
IV.3.3 Bilan thermique : .............................................................................................. - 28 -
IV.4 Formulation mathématique de la DTR C 3-31 (Ventilation) [4]. ............................ - 31 -
IV.4.1 Objet : .............................................................................................................. - 31 -
IV.4.2 Principe: ........................................................................................................... - 33 -
IV.5 Haute Qualité Environnementale [5]. .................................................................... - 36 -
IV.5.1 Qu’est-ce que la HQE? ..................................................................................... - 36 -
IV.5.2 Intervention de la démarche HQE dans les Phase opérationnel : [6]. .................. - 36 -
IV.5.3 Méthode d’évaluation des performances ........................................................... - 38 -
Introduction ............................................................................................................................ - 42 -
I. CHAPITRE I : Concept général et Présentation du logiciel : ............................................. - 42 -
II. CHAPITRE II : Concept détaillée : ............................................................................... - 44 -
II.1 Données de base : ..................................................................................................... - 44 -
II.2 Processus de calcul ................................................................................................... - 44 -
II.2.1 Processus de calcul de la Climatisation selon DTR C 3-4 ................................. - 45 -
II.2.2 Processus de calcul du bilan de chauffage DTR C 3-2 : .................................... - 45 -
II.2.3 Processus de calcul de la Ventilation DTR C 3.31 ............................................. - 46 -
II.2.4 Processus d’évaluation HQE : ........................................................................... - 47 -
III. CHAPITRE III : Présentation visuelle :......................................................................... - 48 -
III.1 Fonctionnalité et option: ....................................................................................... - 48 -
III.1.1 Le menu principal : ........................................................................................... - 48 -
III.1.2 L’interface Démarrer : ...................................................................................... - 48 -
III.1.3 L’interface de climatisation :............................................................................. - 49 -
III.1.4 L’interface de chauffage : ................................................................................. - 50 -
III.1.5 L’interface de Ventilation : .............................................................................. - 51 -
III.1.6 L’interface de diagnostique HQE : .................................................................... - 51 -
III.2 Utilisation : ........................................................................................................... - 52 -
III.2.1 Création d’un projet (Onglet conditions de base) : ............................................. - 52 -
III.2.2 Détermination des conditions de base (Onglet climatisation) : ........................... - 52 -
III.2.3 Calcul du bilan de climatisation : ..................................................................... - 53 -

-2-
III.2.4 Utilisation des outils de chauffage : ................................................................... - 57 -
III.2.5 Utilisation des outils de Ventilation :................................................................. - 59 -
III.2.6 Utilisation des outils diagnostique HQE : .......................................................... - 61 -
IV. CHAPITRE IV : L’application « EcoBâtim » :............................................................. - 62 -
IV.1 Présentation de l’exemple : ................................................................................... - 62 -
IV.1.1 Situation géographique : ................................................................................... - 62 -
IV.1.2 Description géométrique : ................................................................................. - 62 -
IV.1.3 Description constructive : ................................................................................. - 63 -
IV.1.4 Description des occupants : ............................................................................... - 65 -
IV.2 Résultats EcoBâtim : ............................................................................................. - 65 -
IV.3 Intérêt d’utilisation de l’outil : ............................................................................... - 66 -
Conclusion générale et perspective:......................................................................................... - 67 -
Résumé : ................................................................................................................................. - 70 -
Abstract: ................................................................................................................................. - 70 -

-3-
I. Introduction générale :

Contexte et enjeu :

En ce début du 21ème siècle, le contexte énergétique rappelle sous certains aspects celui des années
1980, au cours desquelles la problématique de l’énergie, conséquence du second choc pétrolier, s’est
révélée comme une préoccupation planétaire de premier plan.

Cette crise énergétique allait brutalement mettre au-devant de la scène l’importance du volume de
combustible utilisé pour le chauffage et la climatisation des bâtiments et ses répercussions sur les
économies nationales en termes de coûts d’exploitation et d’impact écologique et environnemental.

Le secteur résidentiel en Algérie est à l’origine de 35% de la consommation énergétique finale


nationale. L’évolution de sa consommation en énergie est en progression continue, du fait même du
rythme de croissance du parc de logements et des taux d’équipement des ménages notamment en
appareils électrodomestiques et en équipements de chauffage et de climatisation [8].

La vie quotidienne dans les bâtiments (chauffage, climatisation…) est à l’origine de près de 25%
des émissions de gaz à effet de serre [9].Le chauffage représente près des 2/3 de ces consommations
d'énergie et la majeure partie des émissions de CO2 en raison du contenu élevé en carbone des
combustibles fossiles et de l'électricité. La consommation d'énergie des bâtiments a augmenté de 30%
au cours des 30 dernières années du fait de l'accroissement du parc des bâtiments, de l'augmentation
du confort et de l'apparition de nouveaux besoins contribuant à une forte augmentation de la
consommation d'électricité (électroménager, éclairage, bureautique, climatisation, renouvellement et
traitement d'air, cuisson, …)[9]. Surtout que Les réalisations de la période 2000/2006 en Algérie ont
permis de hisser le taux de pénétration du gaz de 30% à 37%. Le nombre prévisionnel total de clients
gaz passera d’environ 2,2 millions en 2006 à 4,5 millions en 2016, avec un taux d’accroissement
annuel moyen de 7,47% et un taux de pénétration égal à 57% à l’horizon 2009 [10].

Mais un grand nombre de ces logements ne semblent pas répondre aux exigences du confort
thermique et d’économie d’énergie. Cela s'explique par l'absence d’une réglementation spécifique
d’une part, par le manque de savoir-faire et une méconnaissance du sujet par les maîtres d'ouvrage.
L'amélioration des techniques au niveau des matériaux de construction et d'isolation permet
aujourd'hui de réaliser des bâtiments qui rassemblent à la fois les qualités esthétiques et thermiques,
tout en offrant un cadre de vie plus confortable en étant consommateur de très peu d’énergie. Une
méthode de calcul thermique a été développée afin de réduire au minimum le coût d'énergie employée
pour chauffer les bâtiments nouveaux ou existants. Les recommandations publiées dans les documents
techniques réglementaires du ministère de l’habitat, (Ministère de l’habitat, D.T.R C 3-2 et D.T.R C
3-4, D.T.R C 3-31 1998) soumises pour le climat algérien sont prises comme référence dans le choix
du modèle informatique élaboré dans notre étude. Un programme personnel, dénommé "Ecobâtim",
qui modélise les différents paramètres extérieurs et intérieurs agissant sur le bâtiment, a été développé
essentiellement en utilisant la simulation thermique des paramètres architecturaux et les facteurs
climatiques de la région.

Agir sur les bâtiments, c’est donner à tous les Algériens la chance de vivre dans un habitat
écologique. C’est pourquoi des mesures seront normalement mises en place, qui concernent tant les
bâtiments existants (plus de 5 745 645 de logements en 2005) lors de leur réhabilitation que les
bâtiments neufs [10].

-4-
Objectif :

Le but est de fournir des principes directeurs de conception architecturale et constructive en vue
des exigences du confort, tenant compte de la corrélation entre les caractéristiques climatiques en
réponse à la performance thermique des bâtiments en Algérie.

Méthodologie et outils de recherche :

Afin de répondre à ces objectifs, l’étude a été sectionnée en deux parties :

Une 1ère partie théorique: elle consiste en une recherche bibliographique et documentaire scindée
en trois chapitres ayant pour objectif de cerner et de comprendre tous les éléments théoriques de base
en rapport avec le sujet de recherche contribuant à la canalisation de la présente étude vers les objectifs
ciblés. Le premier chapitre introductif définit les différents concepts rappelant le rapport entre les
bâtiments et la consommation d’énergie ainsi que la problématique énergétique en Algérie et les
différentes réglementations qui existe dans le domaine de la thermique. Le deuxième chapitre, a pour
objet de fournir un maximum d’information concernant les différents outils d’aide à la conception
développée dans le monde et en Algérie .Par la suite, il y a lieu de cibler la réglementation qui a servis
de supports pour le développement de l’outil et cela en les traduisant sous forme d’équation
mathématique, ce qui constituera l’essentiel du troisième chapitre.

Une 2ème partie : concerne le volet pratique, ou plutôt la partie de programmation basée sur la
formulation des algorithmes de calcul et la présentation de l’outil et sa validation elle se résumera dans
les chapitres quatre, cinq, six et sept le quatrième et le cinquième chapitre mettrons en premier plan les
différents processus de calcul et l’élaboration de leurs algorithmes quant au chapitre six il fera un
survole général de l’outil ainsi que la méthode d’utilisation, au dernier chapitre on essaiera de faire une
validation avec un cas d’étude.

-5-
PARTIE I : étude bibliographique

-6-
II. Chapitre I : Maitrise d’énergie et règlementation thermique

II.1 Consommation de l’énergie dans le secteur du bâtiment dans le monde :


Les bâtiments représentent 30 % à 40 % de la consommation d’énergie primaire dans la plupart des
pays. L’augmentation non supportable à long terme de la consommation d’énergie dans tous les
secteurs est liée à la croissance de la population mondiale (prévue pour être supérieure de presque 50
% en 2050 par rapport à 2000) et à l’augmentation de la consommation d’énergie par personne liée à
l’augmentation des niveaux de vie [11].

L’enjeu crucial est de concilier la croissance démographique et la hausse des niveaux de vie dans
les pays émergents, tout en construisant un futur durable à l’échelle mondiale.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a lancé un appel en faveur d’une réduction globale de
77 %, soit 48 gigatonnes d’émissions de CO2 en-dessous des émissions prévues dans le scénario de
référence pour tous les secteurs d’ici à 2050. En tenant compte des émissions à la fois directes et
indirectes, les bâtiments représentent environ 18,2 gigatonnes de cette réduction de 48 gigatonnes.
L’AIE, pour sa part, demande une réduction de 8,2 gigatonnes des émissions directes, grâce à un plan
de mesures destinées à améliorer la performance énergétique des bâtiments [11].

Les réductions nécessaires en termes de pourcentage pour chaque bâtiment individuel ou chaque
segment de marché peuvent différer considérablement de cet objectif absolu, selon la géographie, le
climat, les conditions économiques et les habitudes de consommation. Les bâtiments peuvent
également aider à réduire les émissions de carbone générées par la production électrique, en
développant la production locale sur site et d’autres technologies de production locale plus efficaces.
Ce qui permettra des réductions plus élevées que les 8,2 gigatonnes exigées [11].

Agir immédiatement est nécessaire en raison de l’échelle de temps très longue, caractéristique du
secteur du bâtiment. Contrairement aux voitures, les bâtiments durent plusieurs décennies, ou même
plusieurs siècles dans certains pays. Le parc automobile entier d’un pays peut être renouvelé en une
douzaine d’années, permettant ainsi l’émergence des nouvelles technologies et d’une plus grande
efficacité. Mais les bâtiments construits aujourd’hui seront probablement toujours existants vers la fin
de notre siècle. Avec les légères améliorations apportées, le scénario tendanciel ne va pas permettre
d’atteindre la cible. Il faut opérer un changement profond dans le secteur du bâtiment pour atteindre un
bilan énergétique nul [11].

Les faits [11]

 Proportion des bâtiments dans la consommation finale d’énergie : 30-40 %


 Emissions mondiales de CO2 provenant de l’énergie des bâtiments (2005) : 9 Gt
 Augmentation du CO2 estimée dans l’ensemble des 6 régions EEB d’ici à 2050 : 76 %
 Augmentation de la population mondiale d’ici à 2050 : 2,7 milliards, soit 42 % [11]

Consommation en France et scenarios envisagé [11]:

Les maisons individuelles en France représentent :


• 42 % de la consommation totale d’énergie des bâtiments
• 56 % de l’ensemble des logements (14 millions)
• 60 % de la population (36 millions d’habitants)
• 67 % de la consommation d’énergie finale du secteur résidentiel (344 TWh)

-7-
• 75 % des émissions de CO2 des bâtiments résidentiels (66 millions de tonnes, en moyenne 38 kg
CO2/m²/an)
• 70 % de la superficie des bâtiments résidentiels (1,6 milliard de m² – en moyenne 110 m² par
maison)

Fig. II.1 consommation d’énergie en France [21]

Tableau II.1 consommation d’énergie en France et scénarios envisagé [11]

2005 2050
Situation Scénario de référence Scénario de transformation
initial (politique actuelle) (WBCSD)
Consommation d’énergie finale (TWh) 346 429 163
Consommation d’énergie finale nette (TWh) 346 428 100
Ecart par rapport à 2005 (%) 24 -53
Ecart par rapport à 2005 (%) net 23 -71
Ecart par rapport au scénario de référence (%) -62
CO2 – net (millions de tonnes) 67 75 14
Ecart par rapport à 2005(%) 12 -79
Ecart par rapport au scénario de référence (%) -81

Consommation d’énergie dans les logements aux USA :

Les logements collectifs existent principalement dans les villes, où ils permettent à de fortes
densités de population de tirer le meilleur parti d’une surface foncière limitée. Les logements collectifs

-8-
aux Etats-Unis, en Europe et au Japon comprennent aussi bien des logements sociaux subventionnés
que des appartements de luxe. La préoccupation majeure dans ces régions concerne les bâtiments les
plus anciens, qui ont une moins bonne performance énergétique.

Aux Etats-Unis, 45 % du parc de logements collectifs ont été construits avant 1970, et 14 %
seulement ont été construits après 1990, avec de meilleures performances énergétiques [11].

Fig. II.2 consommation d’énergie pour les logements aux USA [11]

II.2 Consommation de l’énergie en Algérie :


Entre 2000 et 2005, La consommation énergétique finale nationale a enregistré un taux de
croissance moyen annuel de l’ordre de 5,68%.L’intensité énergétique a atteint 0.357 tonnes équivalent
pétrole pour 1000 dollars de PIB soit 2 fois plus que dans les pays de l’OCDE. Ainsi l’économie
nationale consomme le double d’énergie pour créer la même unité de valeur ajoutée [14].

La consommation électrique du secteur résidentiel a atteint 807 KTep, elle représente 38% de la
consommation totale d’électricité. Ainsi, il représente le premier secteur grand consommateur
d’énergie électrique au niveau national [14].

Tableau II.2 consommation d’énergie en Algérie [14]

Fuel Fuel
KTEP/PCI/2005 Solides Essence Gas Oil GPL GN Electricité Total
lourd léger
Industrie +BTP 0 0 548 0 0 72 2087 528 3226
RESIDENTIEL 0 0 1165 0 54 1498 2509 807 6034
TERTIAIRE 0 0 101 0 0 55 360 498 1013
TRANSPORT 0 2377 2482 334 0 338 0 4 5536
AGRICULTURE +
2 0 862 0 0 0 0 266 1130
HYDROLIQUE
Consommation
2 2377 5158 334 54 1964 4947 2104 16939
Final

-9-
L’intensité énergétique reflète le degré de dépendance d’une économie par rapport au facteur
énergie. Plus elle est élevée plus l’économie devient vulnérable aux fluctuations des prix de l’énergie.
L’intensité énergétique est également un indicateur pertinent vis-à-vis des obligations souscrites dans
le cadre de Kyoto [14].

En Algérie, l’intensité énergétique s’est stabilisé entre 2000 et 2003 autour de 0.6 tep / 1 000 $.
Elle s’est améliorée entre 2000 et 2005 en passant à 0,36 tep / 1 000 $. Cette amélioration est due à
une optimisation du taux d’utilisation des capacités (TUC) du système de production [14].

Fig. II.3 Intensité énergétique en Algérie et dans le monde [14]

Effet sur l’environnement :

• Emissions dues à l’énergie consommée sont de 40 Milliers Teq CO2

• Soit un niveau d’émissions par habitant de 1,22Kg eq CO2

• Soit un niveau d’émissions par TEP consommée de 1,752 kg eq CO2

• Soit un niveau d’émissions par Milliards de DA produit de 5,334 Teq CO2.

Tableau II.3 consommation d’énergie et émission du CO2 en Algérie 2005 [14]

Consommation (ktep) Emissions GES (Teq CO2)


AGRICULTURE et
1130 1538
HYDRAULIQUE
INDUSTRIE et BTP 3226 3881
RESIDENTIEL et TERTIAIRE 7047 6312
TRANSPORT 5536 9574
INDUSTRIES
5889 18544
ENERGETIQUES

- 10 -
II.3 Règlementation thermique :
Le rapport du WBCSD préconise par exemple l’adoption de codes de construction stricts (tel la RT
2012), et la mise en place des labels de qualité énergétique (comme le label BBC Rénovation). Il
suggère également le recours aux subventions afin d’encourager les investissements dans le
secteur. Par ailleurs, il conseille l’adoption d’une approche plus globale de la conception des
bâtiments. Par ailleurs, il encourage les efforts de recherche et développement, tant dans le neuf que
l’existant ; et suggère la création et la valorisation des formations en matière de construction de
bâtiment à faible consommation d’énergie. Enfin, le rapport préconise le déploiement d’une campagne
d’information et de communication, en vue de faire connaître au grand public les avantages de
l’amélioration de l’efficacité énergétique d’un bâtiment [11].

Intérêt de la réglementation :

 Limiter la consommation globale d’énergie des bâtiments :

L’économie d’énergie permet à la fois de lutter contre l’effet de serre, dans le respect de l’équilibre
concurrentiel entre les filières énergétiques (enjeu environnemental), de préserver les ressources
énergétiques, de réduire la facture payée par les occupants (enjeu social) [9].

L’objectif de consommation globale visé par la réglementation correspond à des gains importants :
(exemple dans la réglementation française) de l’ordre de 20% en résidentiel et de l’ordre de 40% en
tertiaire [9].

 Exiger des résultats plutôt que d’imposer des solutions :

La réglementation thermique impose des performances globales, une consommation maximum


d’énergie, une température intérieure maximum en été tout en laissant de grandes marges de liberté
aux maîtres d’ouvrage, architectes et bureaux d’études sur la manière d’atteindre ces performances.

Les concepteurs peuvent choisir et combiner librement les matériaux de construction, les méthodes
constructives, les équipements de chauffage, ventilation et production d’eau chaude, en vue d’obtenir
le résultat demandé qui permet aux maîtres d’ouvrage de retenir des solutions adaptées à la spécificité
de leur marché ou au contexte particulier d’une opération. Ceci favorise les initiatives innovantes
parmi les maîtres d’œuvre, pour optimiser le coût global de leurs projets.

En ce qui concerne la consommation d’énergie, les concepteurs peuvent ainsi jouer sur trois leviers
principaux :

 le traitement thermique de l’enveloppe du bâtiment (choix des matériaux et procédés


constructifs, isolation, traitement des ponts thermiques, facteur solaire et protection des
baies vitrées.)
 le système de ventilation,
 les équipements de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire. Pour éviter toute
exagération dans les arbitrages, qui nuirait à la cohérence d’ensemble du bâtiment et serait
au final préjudiciable aux utilisateurs, la réglementation encadre par des « garde-fous » la
possibilité de jouer sur les différents

Paramètres de la consommation d’énergie :


 isolation des parois opaques,
 ponts thermiques,

- 11 -
 types de fenêtres,
 système de ventilation,
 système de chauffage,
 système de production d’eau chaude,
 dispositifs d’éclairage

 Une progression continue des performances :

Les textes prévoient d’élargir et de renforcer la réglementation thermique tous les 5 ans pour
atteindre les objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cinq ans, c’est le
temps nécessaire pour que des pratiques de construction innovantes puissent démontrer leur intérêt et
deviennent généralisables [9].

II.4 Réglementations dans le monde :

II.4.1 Réglementations Française et son évolution (RT) :


Les normes françaises pour ce qui est de l’isolation thermique et le chauffage des logements se
trouvent rassemblées dans le « Règlement thermique 1988 des logements neufs » qui comprend entre
autre l’Arrêté du 5 avril 1988. Entré en vigueur en 1989, ce document règle la consommation
d’énergie et l’installation des équipements de chauffage dans un logement. Cet arrêté est complété par
un certain nombre de règles de calcul décrivant en détails la manière de calculer les différents
paramètres.

La consommation d’énergie relative au chauffage des nouvelles habitations était en 1988 inférieure
de 42% par rapport à la consommation moyenne enregistrée en 1974. Ce qui caractérise les normes
françaises est que depuis 1974, aucune exigence n’a été formulée concernant la transmission
thermique (Coefficient K) des parois, les normes se concentrant sur les performances thermiques de
l’ensemble du bâtiment. Les normes indiquant des débits d’air maximum et minimum permettent entre
autre de compenser une perméabilité trop importante en prévoyant une isolation et vice versa. Et, dans
le cas où l’on ne désire pas effectuer des calculs trop compliqués, on peut toujours utiliser des
solutions type approuvées. Les exigences d’isolation thermique sont plus sévères pour les habitations
utilisant le chauffage électrique comparées à celles utilisant un autre type de chauffage.

A noter que les normes françaises ont été revues en 2000 où une nouvelle réglementation RT 2000
a été adoptée et appliquée à partir de juin 2001. La RT 2000 a permis le passage d’une approche
française à une approche européenne et s’appuie largement sur des méthodes de calcul et des
caractéristiques définies dans les normes européennes Un nouveau renforcement des exigences au
niveau de la performance énergétique des bâtiments, la prise en compte de la climatisation et de
l'éclairage ainsi qu'un franc coup de pouce donné à la conception bioclimatique et aux énergies
renouvelables sont quelques-uns des thèmes forts de la nouvelle réglementation thermique : la RT
2005.

La RT 2005 se fixe comme principaux objectifs une amélioration de la performance énergétique


des bâtiments neufs d'au moins 15 % et la limitation du recours à la climatisation. Mais ce n'est qu'une
étape intermédiaire car le but à ne pas perdre de vue est une diminution de 40 % de la consommation
énergétique des bâtiments en 2020... (CSTB, 2005)[9]

La RT 2012, suite au Grenelle Environnement, devient la référence. Elle vise à diviser par trois la
consommation énergétique des bâtiments neufs, la RT 2012 a été publiée le 27 octobre 2010

- 12 -
Fig. II.4 Evolution des exigences réglementaire de consommation énergétique des bâtiments
neufs [22]

II.4.2 Réglementation Américaine et son évolution (ASHREA) :


La réglementation nationale de maîtrise de l’énergie dans les bâtiments, «IECC, International
Energy Conservation Code » porte principalement sur les performances. L’objectif de la
réglementation thermique américaine est de réglementer la conception de l’enveloppe des bâtiments
afin que ceux-ci disposent d’une résistance thermique suffisante et d’une faible perméabilité à l’air. La
réglementation étudiée ne donne aucune norme spécifique ayant trait au confort thermique, celui-ci est
traité dans d’autres normes. Le confort intérieur et le confort hygrométrique sont traités en détail dans
(ASHRAE 1997).

La réglementation américaine de la maîtrise de l’énergie permet le calcul des performances


thermiques à l’aide de logiciel avancé. Cette méthode permet de concevoir un bâtiment d’une manière
optimale. Les normes autorisent également l’utilisation de calculs simplifiés pour ce qui est des
exigences maximales de la transmission surfacique des différentes parois ainsi que des solutions de
type standard.

La norme prend en compte les climats d’hiver et d’été, et en régions chaudes, les normes
d’isolation thermique ne sont pas aussi exigeantes mais spécifient l’utilisation de protection solaire des
baies. Par contre, elle ne prévoit pas de protection solaire des façades.

Indépendamment des méthodes spécifiées, les calculs autorisés prennent en compte l’inertie
thermique des murs extérieurs. Les calculs informatisés autorisent l’utilisation du chauffage passif
provenant de l’énergie solaire ainsi que du refroidissement réalisé par une ventilation nocturne [9]

II.4.3 La réglementation anglaise:


L’ensemble des règles contrôlant la construction en Grande-Bretagne se trouve rassemblé dans «
Building Régulations ». Cette réglementation nationale remplace les arrêtés municipaux en vigueur
jusqu’en 1984. La dernière réglementation date de 1991, modifiée en 1994.

- 13 -
La réglementation ne considère que la période d’hiver. De la même manière que les normes
française et américaine, elle permet de choisir différents niveaux de calcul allant de la performance
thermique de l’ensemble du bâtiment à des solutions standard. Les calculs les plus avancés prennent
en compte les apports internes et les apports solaires. Par contre, les calculs ne prennent pas en compte
l’inertie thermique.

De même qu’en France, la Grande-Bretagne autorise une moins bonne performance thermique dans
le cas où les habitations utilisent une source d’énergie autre que celle provenant de l’électricité. [12]

II.5 Réglementation en Algérie :


La mise en application de la loi 99.09 relative à la maîtrise de l’énergie dans le secteur du bâtiment
s’est concrétisée par la promulgation le 24 avril 2000 d’un décret exécutif n°2000-90 portant
réglementation thermique dans les bâtiments neufs.

Celle-ci a pour objectif l’introduction de l’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs à usage
d’habitation et autres et dans les parties de constructions réalisées comme extension des bâtiments
existants.

II.5.1 Présentation des DTR (C 3-2, C 3-4, C 3-31) :


En Algérie, la réglementation thermique de 1997 des bâtiments à usage d'habitation a été conçue
pour réduire la consommation de chauffage de l'ordre de 25%. Une réflexion est engagée actuellement
pour porter ce niveau d'économie à plus de 40%. Pour ce faire, des simulations numériques ont été
menées sur des logements types. Il ressort de l'étude qu'en agissant sur la seule limitation des
déperditions thermiques par transmission, il est possible d'atteindre ce nouvel objectif tout en réduisant
substantiellement la charge de climatisation d'été. Une nouvelle réglementation thermique pourrait
s'articuler autour des deux principes suivants : réserver la réglementation de 1997 à l'habitat
individuel, définir de nouveaux coefficients réglementaires plus contraignants pour l'habitat en
immeuble collectif. [13]

Les règles de calcul des déperditions calorifiques, DTR C 3–2 et DTR C3-4 définissent les
performances thermiques minima mais comprennent aussi que des conventions de calcul pour le
dimensionnement des installations de chauffage et de climatisation. La réglementation algérienne
s’inspire en grande partie de la réglementation française, par contre les méthodes de calcul utilisées
sont plus simples, elle autorise, tout du moins dans certaines limites, le calcul informatisé des besoins
de chauffage et de climatisation. Ceci est un point positif puisque cela permet de profiter de l’inertie
thermique d’un bâtiment ; un facteur très important étant donné le type de climat et de constructions
existantes diffère en Algérie. Une réglementation prenant en compte le confort thermique est prise en
considération surtout durant les périodes chaudes. Une telle réglementation est d’une importance
capitale étant donné le problème du confort en période d’été et de la consommation d’énergie due à la
climatisation utilisée dans de nombreuses régions d’Algérie [9].

L'élaboration du DTR C3-31 "Ventilation Naturelle - Locaux à usage d'habitation" répond au souci
de l'efficacité énergétique, objet des préoccupations contenues dans la loi 99-09 du 28 juillet 1999
relative à la maîtrise de l'énergie. Ce DTR permet de définir les principes généraux qui réglementent la
conception des installations de ventilation naturelle et de fournir les méthodes de calcul nécessaires
pour les dimensionner. Néanmoins, le présent DTR ne traite pas des conduits de fumée d'évacuation
des produits de combustion des appareils à gaz, ni des systèmes de désenfumage (évacuation des
fumées en cas d'incendie). [15]

- 14 -
Algérie U.S.A FRANCE G.B
Isolation Valeur max de Valeur max de Valeur max de
thermique Valeur max de l’ensemble de l’ensemble de l’ensemble de
l’ensemble de l’enveloppe ou l’enveloppe ou l’enveloppe ou
l’enveloppe valeur max de solution technique valeurs max de
chaque paroi approuvées chaque paroi
Une forte
isolation Possible de la
N’est pas prise en Ce n’est pas pris
Inertie thermique thermique permet prendre en
compte en compte
de réduire la compte
consomation
Une exigence
existe pour les
Protection solaire Pas d’exigence Pas d’exigence Pas d’exigence
zones climatiques
chaudes
Possible de les Possible de les Possible de les
Ne sont pas pris
Apport solaire prendre en prendre en prendre en
en compte
compte compte compte
Possible de les Possible de les Possible de les
Ne sont pas pris
Apport interne prendre en prendre en prendre en
en compte
compte compte compte
Calcul
Possible Possible Possible Possible
informatisé
Tableau III.4 comparaison entre les différentes règles de calcul thermique

III. Bibliographie des logiciels de thermique :

Les modèles informatiques permettent ainsi d'évaluer le confort thermique de ces bâtiments dans
certaines conditions extérieures. Ces logiciels peuvent intéresser aussi bien les architectes lors de la
conception du bâtiment (choix de l'orientation, des surfaces vitrées, des protections solaires) que les
bureaux d'études lors de la conception du système de chauffage ou de climatisation La modélisation
est un instrument incontournable. Elle répond au besoin incessant d’améliorer les connaissances et
d’apporter des solutions au problème de bilan énergétique positif, tout en étant un vecteur efficace de
transfert de connaissances vers le milieu professionnel. L’étude des transferts de chaleur et de masse
dans les bâtiments remonte maintenant presque à un siècle, les modèles élaborés s’étant complexifiés
et raffinés au fil des décennies. Quelques logiciels qui existent sont représentés avec leurs
caractéristiques :

III.1 Logiciels pour établir le bilan de chauffage :

III.1.1 EASYTAIRM
Langue : Français

Pays développeur : France

Thème principale de l’outil : Thermique et énergie

Information complémentaire : Logiciel de calcul qui vous donne les bilans énergétiques ainsi que
pour les calculs dans les domaines du chauffage, de la climatisation, de l'électricité et de la ventilation

Il permet :

- 15 -
 Le calcul de déperditions détaillées,
 Le calcul de déperditions en fonction consommation,
 Déperditions d'une pièce d'habitation, diamètre tuyauterie (eau, gaz),- débit (eau, gaz),
capacité (tampon gaz, vase expansion, tuyauterie), diamètre cheminée, puissance
émetteurs en fonction température de distribution [16].

III.1.2 Visual TTH 2008 :


Langue : Français

Pays développeur : France

Thème principale de l’outil : Thermique et énergie

Information complémentaire :

Visual TTH est un logiciel intégré développé par des ingénieurs spécialistes des calculs en
thermiques du bâtiment et connaissant parfaitement la réglementation. Visual TTH a déjà permis de
calculer des dizaines de milliers de logements ainsi que de très nombreux immeubles tertiaires.

Depuis le 8 août 2006 Visual TTH inclut la RT2005 selon l'Arrêté du 24 mai 2006 applicable au
1er septembre 2006. Avec Visual TTH il possible de faire un calcul en RT2000/2004 puis en
changeant la date du permis de construire au de là du 1er septembre 2006 de faire un calcul RT2005 et
ainsi de connaitre précisément de combien de pourcent la nouvelle réglementation est contraignante
[17,18].
La présentation et les détails des calculs sont strictement conformes aux consignes du CSTB
(Centre Scientifique et Technique du Bâtiment). La dernière évaluation du logiciel par le CSTB pour
la RT 2000 révisée en 2004 en date du 23 novembre 2004 sous leN°CNRT-2004-04.

La configuration minimale du Visual TTH 2008 [17,18]:

 Processeur Pentium IV 1.4 Mhz, 512 Mo RAM.


 Disque dur avec au minimum 100 Mo de place disponible.
 Un lecteur de CD-Rom.

III.1.3 Fisa-éco-PTZ Pro


Langue : Français

Pays développeur : France

Thème principale de l’outil : énergie

Information complémentaire :

Inclut en plus les calculs de déperditions selon la RT91 ou la norme européenne EN12831 et NF P
52-612/CN pour tous types de locaux (habitat ou tertiaire). Pour l’habitat, possibilité de calculer les
déperditions suivant les normes PROMOTELEC [19].

La compatibilité du Fisa-éco-PTZ Pro:

 Tient compte des derniers systèmes d’exploitation comme Windows XP, Vista et Windows 7.

- 16 -
La configuration minimale du Fisa-éco-PTZ Pro [17,19] :

 Processeur Pentium IV 1.4 GHz, 512 Mo RAM.


 Disque dur avec au minimum 500 Mo de place disponible.
 Un lecteur de CD-Rom.

III.1.4 ConsoDJU :
Convient particulièrement aux Bureaux d'Etudes et Entreprises en Génie Climatique qui ont besoin
de déterminer très rapidement la consommation d'un système de chauffage [21,19].

Est un progiciel sous Windows. Son utilisation est extrêmement simple.

Il suffit de connaître :

 la destination des locaux (habitat, bureaux, etc.).


 le mode de chauffage (radiateurs, convecteurs, etc...).
 le site météo (département, ville).
 l'énergie utilisée (fioul, gaz, électricité, etc...).

Pour les nouveaux bâtiments il faut connaître soit le G1, le volume habitable et le renouvellement
d'air soit le GV. Ces coefficients peuvent être déterminés avec Visual TTH ou Vit'Déper [17, 19].

III.1.5 VIT’DEPER :
Convient pour les installateurs et les entreprises de chauffage ayant besoin de calculer rapidement
les déperditions pour villas, maisons et petits bâtiments sans connaissance particulière. Est un logiciel
sous Windows simple à utiliser.

Il se présente sous la forme d’un tableur, semblable à Excel, dans lequel il suffit de saisir des
données simples tel que : Nom de la pièce, Surface habitable, Hauteur sous plafond, mur, plancher,
plafond (isolé, non isolé), simple ou double vitrage, fonction d’insertion et suppression de ligne,
fonction de copie de ligne ou de bloc avec la souris, possibilité de majorer les déperditions des pièces
exposées au nord, ratio en W/m2 et W/m3. Impression des notes de calcul sous Windows.

Convient aussi bien pour les projets rapides que pour les dossiers d’exécution des utilisateurs non
spécialistes tout en augmentant considérablement la productivité. Il faut moins de 5 minutes pour
calculer les déperditions d’une villa moyenne. Avec VIT’DEPER, c’est plus simple et plus rapide de
calculer les déperditions [17,19].

III.1.6 DELTA-ZERO :
Est un moyen de calcul sur micro-ordinateur permettant de thermo-équilibrer rationnellement les
installations de chauffage à eau chaude. Ce logiciel convient tout particulièrement pour la
réhabilitation thermique des immeubles d'habitation ainsi que des bâtiments tertiaires. Les paramètres
pris en compte sont des valeurs simples relevées sur l'installation et dans les catalogues fournisseurs.
Une base de données associée au logiciel DELTA-ZERO regroupe les catalogues des matériels
courants de chauffage [17].

Le DELTA-ZERO est associé à un calcul de déperditions suivant les règles TH. Pour les
immeubles anciens faiblement isolés thermiquement il est possible de tenir compte de l'exposition au
NORD ou à l'EST de certaines façades. Prend bien entendu en compte l'émission des tuyaux qui

- 17 -
concourent avec les corps de chauffe à compenser les déperditions. Effectue un nombre d'itérations
variables qui s'ajustent automatiquement en fonction du déséquilibre de l'installation. Il prend en
compte la rugosité intérieure des tuyaux pour obéir à la loi définie par COLEBROOK [17].

Prend une valeur de la rugosité qui est prise par défaut mais il sera toujours possible de vérifier ce
paramètre en prélevant un échantillon de tuyauterie sur chantier. Permet de prendre en compte 999
sortes d'organes de réglage différents dont les noms apparaissent en clair sur les sorties imprimés.
Prend en compte l'effet thermosiphon non négligeable pour les immeubles hauts. Les réglages sont
donnés en fonction des caractéristiques de la pompe idéale et de la pompe existante. L'opérateur aura
ainsi tous les éléments permettant d'effectuer correctement l'ensemble des réglages. Permet de pouvoir
calculer simultanément 4 réseaux avec des régimes de température d'eau différents pour un même
bâtiment. Il est donc aisé d'équilibrer un immeuble avec un réseau NORD et un réseau SUD sans
manipulation fastidieuse de données. Permet également de globaliser les déperditions d'une même
zone et les affecter à plusieurs corps de chauffe proportionnellement à leur puissance et à celles des
tuyaux qui s'y rattachent. Prend en compte la présence d'organes de réglage en pied de colonne s'il y en
a. s'interface naturellement avec EXCEL 97 et 2000 pour une saisie de données particulièrement
efficace et rapide [17].

III.2 Logiciels pour le bilan de climatisation :

III.2.1 NOVAMULTITAIRM
Le menu climatisation du logiciel NOVAMULTITAIRM, vous permet de réaliser les calculs
suivants: Bilan climatique, Devis climatisation (résidentiel et tertiaire) [15].

III.2.2 FisaClim
Calcul de la climatisation et simulation [17,18] :

 Permet de calculer la climatisation dans l’environnement de Visual TTH avec calcul


d’infiltration et de déperditions conformes à la norme EN 12831 incluant la prise en
compte des ponts thermiques.
 Interface de saisie simple et conviviale de style Excel.
 Possibilité de créer des variantes.
 Détermine la puissance foisonnée nécessaire pour le ou les groupes froids
 Nombreux assistant de saisie pour décrire toutes les caractéristiques du bâtiment (par
défaut) ou local par local, Les calculs sont réalisés heure/heure sur toute l’année.
 Création de scénarios d'usage détaillés pouvant être mis en bibliothèque personnelle.
 Calcule la température opérative (température ressentie). Information très intéressante pour
par exemple les locaux non climatisés avec ou sans sur-ventilation la nuit, les locaux
partiellement rafraichis par planchers rafraichissants, etc...
 Inclus le traitement des parois inclinées
 Résultats sous forme de tableau Excel avec représentation graphique des courbes de
température et de puissance pour une vision plus claire des résultats.

III.2.3 HAP4
Est un logiciel sous Windows de CARRIER pour le calcul des charges de climatisation et de
consommation énergétique des locaux tertiaires [17].

- 18 -
D’une utilisation très professionnelle et intuitive, HAP4 utilise la méthode des facteurs de réponse,
méthode approuvée par l’ASHRAE pour le calcul des charges horaires [17].

Les espaces ou locaux sont décrits en 7 pages de saisie sous forme d’onglets [17]:

Une page pour les données générales d’espace : surface, hauteur moyenne sous plafond, masse du
bâtiment.

Une page pour les apports internes : éclairage général, éclairage des postes de travail, équipement
électrique, densité de personne et activité, charges diverses en sensible et latent. Chaque charge interne
peut-être affectée d’une intermittence.

Une page pour décrire les murs, vitrages, et portes. Les coefficients K de parois sont décrits dans
un fichier séparé de manière très détaillée avec épaisseur, masse, résistance thermique, chaleur
spécifique, couleur. Les coefficients des vitrages sont également décrit dans un fichier distinct avec de
nombreux paramètres tel que nature du châssis (bois, pvc, alu...), nature des rideaux intérieurs (15
types), type de vitrage permettant de définir les coefficients de transmission, de réflexion et
d’absorption.

Une page pour la toiture et les fenêtres de toit.

Une page pour décrire dans le détail les infiltrations

Une page pour décrire les planchers (4 solutions).

Une page pour les parois vers locaux non climatisés.

La configuration minimale du HAP4 [17]:

Pentium 100 % compatible, Windows 95, 98 ou NT, RAM 32 Mo, place sur disque dur 15Mo.

III.2.4 CLIMATIC
Logiciel qui permet par simulation d'acquérir des notions de climatisation d'un édifice commercial.
Permet de répondre aux plaintes et d'essayer de les résoudre tout en respectant un budget [20].

III.2.5 COMFIEversion3.1
Calcul des besoins en kWh et des charges en W sur un été type par simulation, prise en
compte du multizone

III.3 Logiciel pour les dispositifs de ventilation :

III.3.1 VMC ANJOS :


Langue : Français

Pays développeur : France

Thème principale de l’outil : Thermique

- 19 -
Information complémentaire : Logiciel d'assistance à la conception et au dimensionnement des
réseaux de VMC en habitat collectif.

III.3.2 Designe Advisor :


Langue : ANG

Pays développeur : USA

Thème principale de l’outil : Thermique, Energie

Information complémentaire : Ventilation, confort, éclairage naturel, façade double peau.

III.4 Logiciel de thermique algérien :


On pourra citer aussi quelque essai dans des études de magistère ou de doctorat pour développer
des programmes dans le même contexte que ceux cité précédemment :

III.4.1 SIMULARCH :
L’outil informatique, nommé SimulArch (Le logiciel est écrit en langage pascal, dans
l’environnement Delphi), pour faciliter les comparaisons de variantes et ainsi constituer une aide à la
décision qui pourra nous dire si le bâtiment consomme ou produit de l’énergie. Les calculs sont basés
sur la simulation numérique, pour représenter la réalité de manière plus précise. Ainsi, l'énergie n'est
plus perçue comme une simple quantité de KWh, mais appréhendée selon une série de critères
environnementaux. Outil développé par docteur FOURA SMIR en 2007

III.4.2 UHBClim :
Ce logiciel de climatisation permettra de calculer les bilans thermiques hivernal et estival pour
les locaux à climatiser et de déterminer les différents débits d'air qui entrent en jeu dans
l'installation de climatisation d'un bâtiment (habitation, bureaux, hôpital, aéroport,
mosquée…) à n'importe quel endroit de notre pays et de tracer l'évolution des différents
apports thermiques des locaux climatisés en fonction de toutes les informations dont on
dispose concernant ce lieu. A été développé par AHMED DEKKICHE dans le cadre de sa
thèse de magistère qui a été soutenue en 2004-2005
III.5 Conclusion
En citant les différents inconvénients de ces logiciels, nous distinguons donc:
 L’incompatibilité : C’est à dire la plus par de ces logiciels fonctionnent sous Windows.
 La visualisation rudimentaire : L’utilisation de l’EXCEL pour l’introduction des données et
l’illustration des résultats.
 La complexité d’utilisation : De nombreuses étapes afin d'atteindre l'objectif par exemple le
HAP4.
 Ces logiciels calculent uniquement un seul système thermique que ce soit le chauffage comme
Visual TTH et VIT’DEPER ou bien climatisation comme FisaClim.

- 20 -
 L’utilisation des configurations puissantes, par exemple pour la marche du logiciel Fisa-éco-
PTZ Pro on a besoin d’un pentium 4 avec une RAM de 512 Mo et un espace mémoire de
500Mo.
 La base de données climatique limité et non compatible avec le climat algérien
 La base de données verrouillée

IV. Formulation mathématique :

La conception de la réglementation thermique repose sur une modélisation précise des phénomènes
physiques pris en compte, et dont les algorithmes sont annexés à son arrêté de publication. Les Etats se
sont ainsi dotés d'une réglementation juridiquement et techniquement stable qui leur permettra
d'évaluer rapidement l'impact des renforcements ultérieurs prévus par le programme national de lutte
contre le changement climatique. Le développement de ces modèles a été réalisé par les structures
gouvernementales spécialisées en étroite concertation avec les experts et hommes de l'art concernés.
Dans cette partie de l’étude nous nous intéressons a la mise en équations des différentes règles
algériennes vues précédemment

IV.1 Données de base dans les différents éditions de la DTR

IV.1.1 Données climatologiques et géographiques :


Définitions et normalisation :

La définition des climats est fondée sur l'analyse et la synthèse de données issues des postes
météorologiques répartis sur le territoire. Les données climatiques sont relevées ou enregistrée
quotidiennement dans les postes répartis sur le territoire. Elles sont ensuite totalisées pour chaque mois
et recollées par les services météorologiques.
Les données récoltées permettent de situer un poste donné dans son contexte régional, national
Zoning :

Le concept de zoning a été élaboré après l’analyse et la synthèse des différents paramètres
permettant d’influer sur les paramètres d’établissement du bilan. À partir de cela la cartographie
climatique a donné lieu à 7 zones climatiques en Algérie

Tableau IV.1 Zones climatiques en Algérie


ZONE ZONE ZONE ZONE ZONE ZONE ZONE
(A) (B) (B’) (C) (D1) (D2) (D3)

Par la suite cette classification nous permettra d’unifier en quelque sorte les conditions extérieures
de bases pour les régions qui ont un climat plus ou moins semblable

Les paramètres de bases pouvant être obtenues à partir de cette classification sont :

 La température sèche TSb,e ,


 L’humidité spécifique HSb,e ,
 L’écart diurne Eb
 La température moyenne TSm et
 L’écart annuel de température EAT

- 21 -
IV.2 Formulation mathématique de la DTR C 3-4 (Climatisation). [1] :

IV.2.1 Méthodologie :
La règle de calcul DTR C3.4 éditer par le CNERIB est basé sur l’hypothèse que les locaux
concernés sont conditionnés (même si ces locaux n’ont pas été prévus pour l’être). Cette hypothèse est
adoptée aussi pour le calcul des apports calorifiques d’un local, pour le calcul des apports calorifiques
effectifs et pour la détermination de la puissance frigorifique

Les conditions intérieures du local conditionné sont considérées constantes

Les apports de chaleur par les parois opaques extérieures tiennent compte de la différence de
température entre les faces des parois, de l’ensoleillement, de l’amortissement et du déphasage dans la
paroi du flux de chaleur induit.

Les apports de chaleur par ensoleillement dû aux parois vitrées ainsi que les gains internes, sont
calculés en considérant qu’une partie de ces gains est amortie par les parois opaques internes et
externes

On considère le régime permanent pour déterminer les apports calorifiques à travers les parois
intérieurs

On admet que le régime de conditions extérieures est cyclique

IV.2.2 Etapes de l’établissement du bilan :


Les apports calorifiques doivent être déterminés selon les étapes suivantes :

i. Définition des zones (ou volumes) thermiques ;

Nb :

Une zone thermique est un volume d’air dont les conditions intérieurs sont supposées homogènes ;

Dans notre cas de figure le volume définit appartient a la même zone puisque il est considéré
comme un volume unitaire

ii. Détermination de l’intervalle de temps critique :

Pour ce faire, pour chaque façade on détermine l’heure qui correspond aux gains maxima par
transmission à travers les parois opaques et vitrées

Dans notre cas les heures critique seront déterminées pour chaque façade dans les étapes adéquates

iii. Calcule des apports calorifiques effectifs

Cette étape constitue la partie essentielle de la règle car c’est dans cette étape que les bilans et les
différentes puissances sont calculé dans l’organigramme qui suit, On résumera les différents
paramètres a calculer et l’ordre de calcul pour établir notre bilan :

- 22 -
Apports paroi aérienne Sensible

Paroi Opaque
Apport dû aux parois
Apports paroi en contact avec le sol Sensible

Apports paroi intérieures Sensible

Apports paroi vitrée par Sensible

Vitrée
Paroi Apports paroi vitrée par Sensible
Rayonnement

Gains dus aux occupants Sensible + Latent

Gains dus aux machines entrainées par un Sensible


Apport global

moteur électrique

Gains dus aux machines électriques Sensible + Latent


Apports internes

Gains dus à l’éclairage Sensible

Gains dus aux appareils à gaz Sensible + Latent

Gains dus à un réservoir Sensible

Gains par évaporation Latent

Gains par introduction de vapeur vive Sensible + Latent

Apports par les tuyauteries Sensible

Apports par les conduits d’air Sensible


Apports

Apports dus au renouvellement d’air neuf Sensible + Latent


extérieurs
dû à l’air

Apports dus aux infiltrations Sensible + Latent

Surpuissance

Fig IV.1 Organigramme climatisation C 3-4

- 23 -
Donc et d’après l’organigramme représenté dans la figure ci-dessus pour calculer la puissance
frigorifique nécessaire à climatiser notre volume unitaire sera comme suite tel décrite dans la DTR :

Apport à travers les parois :

 Parois opaques :
1. Paroi opaque aérienne donnant sur l’extérieur

Les apports de chaleur à travers une paroi opaque à un instant t, APO(t) sont typiquement de
nature chaleur sensible et sont donné par la formule suivante :

APO(t)= 1,2 x K été x S int x te (t) Eq.01

Ou 1,2 est un coefficient de majoration tenant compte des apports latéraux linéiques (à travers les
ponts thermiques) et K été c’est le coefficient de transmission en partie courante de la paroi, S int est la
surface intérieur totale de la paroi considéré, te (t) est la différence équivalente de température a
l’heure t

2. Paroi opaque aérienne donnant sur un local non conditionné

APO(t) =1,2 x K été x S int x (TSb,e – TSbi) Eq.02

3. Paroi opaque en contact avec le sol

APO(t) =1,2 x K été x S int x (TSb,e – TSbi) Eq.03

 Parois vitrées :
Les apports à travers les parois vitrées sont dûs à la différence de température entre l’extérieur et
l’intérieur et au rayonnement solaire et sont de nature sensible ils sont données par l’équation
suivante :

AV(t) = AVT(t) + AVE (t) Eq.04

AVT(t) = 1,2 x K été x S ouv x [TS e (t) – TS bi] Eq.05

AVE=[SVens x It + (SV-S ens) x Id] x FS x NPVI Eq.06

Apport interne :

Les apports internes sont donnés par la formule suivante qui est la somme de tous les apports
internes, ils sont de nature chaleur sensible et latente

AI =  (CSj x AIS,J) + ((CSjx AIl, J)) Eq.07

a. Apports internes dus aux occupants :

Les gains dus aux occupants sont de source sensible et latente


AIocc= nbre x (AIoccl+ AIoccS) Eq.08

- 24 -
b. Apports internes dus aux machines entrainée par un moteur électrique :

De nature sensible, les machines entrainée par moteur électrique dégagent une quantité de
chaleur formulée comme suite :
AI = Weff/ - p x qvm Eq.09

c. Apports internes dus aux appareils électriques :

Ce type d’appareils peut produire de la chaleur soit de source sensible ou latente en dépit
de la nature de l’appareil :

AIAelec = nbre x (AIAelecl+ AIAelecS) Eq.10


d. Apports internes dus à l’éclairage :

AI eclai =  ( Wn x Cme x Ccr) Eq.11

e. Apports internes dus aux appareils à gaz :


Ces appareils sont source d’apports sensible ou latent et sont données par les formules
suivantes :
AIap gaz S = qvn x PC sup Eq.12
AI app gaz L = qvn x m vap x 2498103 Eq.13

Dans notre cas on n’a pas ce genre de source


f. Apports internes dus au réservoir :
Ces apports sont de nature sensible ils sont donnés par la formule suivante :

AIS = (- TSbi) x  [SI/(eij/ ij+r ej)] Eq.14

g. Apports internes dus à l’évaporation libre :


Ils sont essentiellement de source latente et sont donnés par la formule suivante :
AIl= 0,0935 x(PSeau – Ppi) Eq.15

h. Apports internes dus à l’introduction de la vapeur vive :

Ce type d’apports est donné par la formule suivante :

AIs = 0,523 x ( evap - TSbi) x qm vap Eq.16

AI l =694 x qm vap Eq.17

i. Apports internes dû à la tuyauterie et aux conduits d’air :

Ce sont une source de chaleur sensible

AI S =k x l Eq.18

- 25 -
Apport introduction d’air extérieur :

Les apports dus à l’introduction d’air extérieur sont de nature sensible ou latente ils sont donnés
par les formule suivante :

a. Apports de chaleur par introduction d’air Neuf :


Les apports dus à l’introduction de l’air neuf sont à la fois indispensable pour garantir un air
hygiénique et une atmosphère correct car il faut réduire au maximum les déperditions du a
l’introduction d’un grand débit d’air neuf il est formuler tel le décrivent les deux équations suivante :

AREN S(t) = 0,32 x qvan x (TSe (t) – TSb,i) Eq.19

ARENL = 0,797 x qvan x Max [(HSb,e – HSb,i), 0] Eq.20

b. Apports de chaleur par infiltration

Les portes les fenêtres et toutes les autres ouvertures sont sujets d’infiltration de l’air extérieur
donc par la suite des apports de chaleur sous la forme sensible et latente que l’on doit combattre afin
d’assurer la température de consigne elles sont donnés par les formules suivantes :

Ainf S(t) = 0,32 x qvinf x (TSe (t) – TSb,i) Eq.21

AinfL = 0,797 x qvinf x Max [(HSb,e – HSb,i), 0] Eq.22

iv. Calcule de la puissance frigorifique

Pour obtenir le puissance on doit sommer les résultats obtenue :

Atot=  APO + AVT +AVE + AIocc +AI eclai +AREN S +ARENL Eq.23

Conclusion :

Apres avoir vu les différentes étapes de calcul pour établir le bilan estival selon la DTR C3-4 on a
entre les mains une méthode qu’on va conceptualiser sous formes d’algorithmes qui constituerons
l’architecture de notre logiciel et sur sa base on va faire des simulations pour l’obtention d’un
bâtiment performant et cela en intervenant sur les différents composants et matériaux de construction.

IV.3 Formulation mathématique de la DTR C 3-2Chauffage [2].


On considère généralement que le rôle d’une installation de chauffage est de chauffer en hiver les
pièces de l’habitation de l’être humain. Sa tâche consiste plus précisément à réguler le dégagement de
chaleur du corps humain pendant la saison la plus froide, en réchauffant son environnement, de
manière à établir un équilibre entre production et déperdition de chaleur, et assurer à l’être humain un
confort thermo physiologique [3]. Par la suite pour aboutir à quantifier cette quantité de chaleur
d’équilibre il faudra procéder à l’établissement des bilans de déperditions,

Dans cette initiative il existe plusieurs méthodes pour estimer les différentes déperditions. Pour
notre étude nous allons essayer de cerner la règle algérienne qui permet l’élaboration de ce bilan

IV.3.1 Objet de la règle :


Le document technique règlementaire (DTR) a été conçu dans le but de permettre :

 La détermination des déperditions calorifiques des bâtiments ;

- 26 -
 La vérification de la conformité des bâtiments à la réglementation thermique ;
 Le dimensionnement des installations de chauffage des bâtiments ; on introduit alors la
notion de déperditions calorifiques de « base » ;
 Conception thermique des bâtiments

IV.3.2 Etapes et méthodologie :


La méthode présentée dans l’ouvrage (DTR C 3.2) repose essentiellement sur quatre étapes
principales et ce en ayant pris connaissance du dossier technique du bâtiment ces étapes sont :

 La définition des volumes thermiques,


 Le calcul pour chaque volume thermique les pertes par transmission et les pertes par
renouvellement d’air,
 Vérifier que les déperditions par transmission du logement sont inférieures aux
déperditions de références,
 Calculer éventuellement les déperditions de base qui expriment les besoins de chauffage

Un volume thermique est défini dans le fascicule comme étant un volume d’air supposé homogène
en température, susceptible d’être chauffé par un corps de chauffe dimensionné à cet effet.

Coefficient de déperdition vers l’extérieur


Déperditions par transmission

Coefficient de déperdition à travers les locaux


non chauffée

Coefficient de déperditions vers le sol


Déperditions Total d’un volume

Coefficient de déperditions linéique (pont


thermique)

Température intérieure

Température extérieur
Coefficient de déperdition

Renouvellement d’air
renouvellements d’air
Déperditions par

par

Infiltration

Température intérieure

Température extérieur

Surpression de mise en régime

Fig IV.2 Organigramme chauffage C 3-2

- 27 -
IV.3.3 Bilan thermique :
Expression général

Les déperditions totales D pour un logement, contenant plusieurs volumes thermiques sont données
par

=∑ …… [ °] Eq.24

Les Di représentent les déperditions totales du volume i.

Selon le fascicule les déperditions totales d’un volume sont données par :

=( ) +( ) ……[ °] Eq.25

Ou

Di : (en W/°C) représente les déperditions totales du volume thermique i

(Dt) i : (en W/°C) représente la déperdition par transmission du volume i

(DR) i : (en W/°C) représente les déperditions supplémentaires dues au vent du volume i

Les déperditions par trans mission d’un volume selon la DTR :

Dans sa formule générale elle est donné par :

( ) = ( ) +( ) +( ) +( ) Eq.26

Les déperditions par trans mission surfacique :

Les déperditions surfaciques par transmission à travers les parois, pour une différence de
température de 1°C entre l’ambiance que sépare cette paroi, sont données par la formule :

= × Eq.27

Ou :

 K (en W/m². °C) est le coefficient de transmission surfacique (appelé aussi conductance)
 A (en m²) la surface intérieur de la paroi

Ce type de déperditions dépend essentiellement de la composition de la paroi en question

NB

Dans cette partie de la DTR les calculs des parois vitrées sont limités seulement pour les parois
dont les menuiseries sont en bois, ou métalliques de fabrication courante pour tout autre type de
menuiserie, on pourra se reporter aux avis techniques concernant

Les déperditions linéiques :

Appelé aussi déperdition par ponts thermiques elle est dû essentiellement aux liaisons entre les
différentes parois (les liaisons à la jonction des parois (entre deux parois extérieures, entre une paroi
intérieure et une paroi extérieure) et les liaisons entre les murs et les menuiseries, appelées

- 28 -
communément ponts thermiques, constituent des sources supplémentaires de déperditions. En outre,
ces liaisons, points faibles thermiques, sont souvent à l’origine de désordres dans la construction (dues
à la condensation principalement)). Ses déperditions sont données pour une différence de température
de 1°C par la formule suivante :

= × Eq.28

Ou :

 Ki (en W/m°C) représente le coefficient de transmission linéique de la liaison


 L (en m) représente la longueur intérieure de la liaison ;

Et pour une estimation plus rapide de ses besoins elle peut être évaluées à 20% des pertes
surfaciques par transmission à travers les parois du logement soit :

∑( × ) = 0.20 ∑( × ) Eq.29

a. Les déperditions à travers les parois en contact avec le sol :

Fig IV.3 Les déperditions à travers les parois en contact avec le sol

La méthode de calcul adoptée dans le cadre de ce règlement est basée sur le choix du profil des
lignes de flux (méthode dite ‘’ courante’’). Les transferts sont supposés bidimensionnels et les lignes
de flux dans le sol sont assimilées à des cercles concentriques centrés aux extrémités du bâtiment.

Les déperditions Dsol pour un plancher haut enterré sont données par la formule

= × [ /° ] Eq.30

 K (en W/m² °C) représente le coefficient K du plancher haut enterré


 A (en m²) représente la surface intérieure du plancher.

b. Les déperditions à travers les parois en contact avec les locaux non chauffés :

- 29 -
La définition d’un local non chauffé tout local pour lequel le chauffage n’existe pas ou risque d’être
interrompu pendant de longues périodes, ainsi que tout local chauffé par intermittence.

Dans le cas du logement. Les locaux non chauffés sont généralement les combles, les vides
sanitaires, les caves, les greniers, les celliers, les garages et les circulations communes.

Les déperditions Dlnc par transmission par degré d’écart à travers une paroi en contact avec un local
non chauffé sont données par la formule suivante :

= × [∑( × ) + ∑( × )] [ /° ] Eq.31

Ou :

 K (en W/m².°C) est le coefficient de transmission surfacique de chaque partie ;


 A (en m²) est la surface intérieure de chaque partie surfacique ;
 Kl (en m) la longueur intérieure de chaque liaison ;
 Tau est le coefficient de réduction de température ;

Dans le cas général le coefficient Tau est donné par la formule suivante :

= Eq.32

 Ti (en °C) est la température intérieure,


 Tn (en °C) est la température de l’espace non chauffé,
 Te (en °C) est la température extérieure,

Les déperditions dues au vent

Selon le fascicule les déperditions par renouvellement d’air tiennent compte :

 Des déperditions dues au fonctionnement des dispositifs de ventilation ; on associe à ces


déperditions le débit spécifique de ventilation ;
 Des déperditions supplémentaires par infiltrations dues à l’effet du vent.

La formule générale qui exprime ces déperditions et :

= 0,34 × ( + ) Eq.33

Ou

 Qv (m3/h) est le débit spécifique de ventilation ;


 Qs (m3/h) est le débit supplémentaire par infiltrations dues au vent
a. Le débit spécifique de ventilation (Qv) :

Il est exprimé par :

= [0,6 × ; é ] Eq.34

Vh (m3) désigne le volume habitable ;

b. Les déperditions dues au vent (infiltrations) (Qs) :

- 30 -
Le débit supplémentaire dû au vent est déterminé en considérant seulement le débit d’air
supplémentaire s’infiltrant par les ouvrants, et dont l’écoulement s’effectue de la façade au vent à la
façade sous le vent (on parle de débit ‘’traversant‘’).

Le débit Qs dû à l’effet du vent pour un logement est donné par la formule suivante :

= ∑( × (∑( × )) Eq.35

Ou :

 Evi : (sans dimension) est le coefficient d’exposition au vent affecté à la paroi i


 P0j : (en m3/h m² sous P=1 Pa) représente la perméabilité surfacique à l’air de
l’ouvrant j c'est-à-dire le débit d’air traversant 1m² de paroi sous une différence de
pression P de 1Pa ;
 Aj : (en m²) est la surface de l’ouvrant j ;

Conclusion :

Apres avoir vu les différentes étapes de calcul pour établir le bilan hivernal selon la DTR C3-2 on a
entre les mains une méthode qu’on va conceptualiser sous formes d’algorithmes qui constituerons
l’architecture de notre logiciel et sur sa base on va faire des simulations pour l’obtention d’un
bâtiment performant.

IV.4 Formulation mathématique de la DTR C 3-31 (Ventilation) [4].

IV.4.1 Objet :
Le document technique réglementaire (DTR) fournit les principes généraux qu’il y a lieu il adopter
lors de la conception des installations de ventilation naturelle

Le document technique réglementaire fournit également les méthodes de calcul permettant le


dimensionnement des installations de ventilation naturelle.

Domaine d’application :

Le présent DTR s’applique aux constructions suivantes :

 Constructions neuves à usage d’habitation,


 Parties des constructions neuves destinées au logement,
 Bâtiments et parties de bâtiments à l’origine non destinés à l’habitation et transformés en
constructions à l’usage d’habitation.

Ventilation naturel : [3].

En entend par ventilation naturelle, par opposition à la ventilation contrôlée réalisée par des
ventilateurs mécaniques, le renouvellement de l’air généré par la force ascensionnelle naturelle de l’air
lors de différences de température ou bien par l’effet du vent. Le calcul et la mesure de ce
renouvellement sont difficiles à effectuer. La plupart des méthodes de mesure consistent à mélanger à
l’air ambiant des gaz comme le gaz carbonique (CO2), l’hélium ou l’oxygène (O2) et ensuite à
quantifier la diminution de leur concentration avec le temps afin d’obtenir le taux de renouvellement
d’air. Il est impossible de récupérer de la chaleur.

- 31 -
Ventilation par les inétanchéités : [3].

Cette ventilation est due au fait que l’air pénètre par l’inétanchéité des fenêtres, des portes et dans,
une moindre mesure, des murs, ce renouvellement d’air suppose une différence de pression entre
l’extérieur et l’intérieur qui vient d’une part de la différence de température, et d’autre part de l’action
du vent entre le côté frappé par celui-ci et le côté sous le vent du bâtiment. Dans le cas où la
température intérieure du local est supérieure à celle de l’extérieure, comme c’est souvent le cas en
hiver, il résulte en raison des différentes densités de l’air chaud et de l’air froid, une répartition des
pressions sur la paroi extérieure, en conséquence on aura une petite surpression sur la partie haute et
une petite dépression sur la partie basse.

Pour donner un ordre de grandeur, on constate pour des pièces d’habitation un renouvellement de
l’air par heure compris entre 0,3 et 0,8.

Le vent augmente naturellement et considérablement le renouvellement de l’air par les fenêtres et


les portes car la façade exposée se trouve alors en surpression, Un vent puissant peut accroitre le
renouvellement de l’air par heure, ce qui entraine un refroidissement sensible des pièces, le débit d’air
pénétrant dans un local à la suite de l’action du vent peut être approximativement calculé en fonction
du modelé de fenêtre. Pour les immeubles aux cages d’escalier séparées, les déperditions par
renouvellement d’air augmentent dans les étages supérieurs car la vitesse du vent augmente avec la
hauteur.

Dans la plupart des locaux, notamment dans les pièces d’habitation, le renouvellement de l’air par
les inétanchéités est suffisant pour maintenir l’état de l’air dans les limites du confort, surtout lorsque
l’on peut créer une ventilation naturelle en ouvrant la fenêtre si besoin

Ventilation par ouverture de la fenêtre : [3].

On entend par ventilation par ouverture de la fenêtre, le renouvellement de l’air engendré par
l’ouverture de celle-ci. On parle alors de ventilation naturelle par intermittence, si l’air extérieur est
plus froid que l’air intérieur, alors en absence de vent, l’air extérieur pénètre par la partie inférieure de
l’ouverture et s’évacue par la partie supérieure. De plus l’apparition de courant d’air est inévitable
même en présence de corps de chauffe sous la fenêtre.

Ventilation par conduite verticale [3].

On obtient un renouvellement d’air plus important du moins en hiver lorsqu’on intègre au local
ventilé un conduit d’aération relié au toit, par ce moyen, la force ascensionnelle, qui s’intensifie
proportionnellement à la hauteur, est augmenté de tel sorte que l’ensemble du local est sous forte
dépression (effet cheminée). Dans le cas où l’on a prévue en même temps des ouvertures de soufflage
adaptées, il est possible d’atteindre un important renouvellement d’air lorsque la différence de
température entre l’intérieur et l’extérieur est suffisante

Ventilation par dispositif sur la toiture : [3].

Ventilation par dispositif sur la toiture, on entend une ventilation naturelle qui s’effectue au
travers de lanterneaux, de tourelles ou d’un système semblable d’évacuation relié au toit, le principe de
cette ventilation repose principalement sur le mouvement thermique ascensionnel engendré par la
différence de température entre l’extérieur et l’intérieur ; C’est le procédé le plus utilisé pour les
bâtiments industriels, en particulier ceux ou la chaleur est important comme les centrales électriques,
les fonderies.

- 32 -
IV.4.2 Principe:
Selon la DTR les étapes pour l’élaboration d’un tel système de ventilation destiné à des locaux
prévu à usage d’habitation passe essentiellement par 3 volés principal :

 Les dispositifs d’amenée d’air


 Les dispositifs de transfert d’air
 Les conduits verticaux pour l’évacuation de l’air

Dispositifs d’amenée d’air :

a. généralité
 Les orifices d’amenées d’air sont prévus dans les pièces principales : séjour et chambres à
coucher
 Ils doivent être situés au niveau des façades extérieures
 Ils doivent être placés en partie haute au moins à une hauteur de 1.80 mètre du sol et de
telle façon que l’air frais entrant soit mélangé le plus rapidement possible à l’air chaud des
corps de chauffe
>1.80 m

>1.80 m

Fig IV.4 Positions des ouvertures sur un dispositif d’amenée d’air

b. Dimensionnement des amenées d’air

Selon la réglementation en vigueur les dispositifs d’amenée d’air doivent permettre, sous une
différence de pression de vingt (20) pascals de part et d’autre de la façade extérieur, d’atteindre les
débits suivants :

 30 à 45 m3/h par chambre,


 45 à 60 m3/h pour le séjour.

Selon la DTR le débit d’air qf à travers les joints des ouvrants est obtenue par :

= × ×∆ Eq.36

- 33 -
 C (en m3/h.m².Pa2/3) est la perméabilité surfacique de l’ouvrant, c'est-à-dire le débit d’air
traversant 1m² de paroi sous une différence de pression de 1Pa ;
 A (en m²) est la surface en tableau de l’ouvrant ;
 P (en pascals) est la différence de pression de part et d’autre de la paroi ; dans le cadre de ce
DTR on prendra P=20Pa.

Le processus de validation et de calcul passe par les étapes suivantes mais après le calcul de qf :

 Si le qf calculé et égale ou légèrement supérieur de l’ordre de 15% alors il n’est pas nécessaire
d’ajouter des orifices de ventilation.
 Si dans le cas contraire le débit qf est nettement inférieur c'est-à-dire plus de 15% alors il
faudra instaurer des orifices de ventilation permettant d’atteindre le débit minimal recommander
 Maintenant si dans un troisième temps le débit qf calculer est nettement supérieur au débit
fourni par la règlementation il est recommandé dans ce cas de procèdes a des correctif sur la
surface des ouvrants ou la nature des menuiseries.

Dans le cas où il faudrait installer des orifices d’amené d’air il faudra toutefois vérifier les
inégalités suivantes :

∑ ≥ 90 ∑ ≥ 6,2 × Eq.37

Ou :

 M sont les modules des entrées d’air au logement


 Et P la puissance utiles des appareils à gaz raccordés dans le logement en (KW).

Dispositif de transfert d’air

Fig.1.a Fig.1.b Fig.1.c

Fig IV.5 Position des ouvertures sur un dispositif de transfert

Selon la DTR en question les dispositifs pouvant être utilisé sont :

 Grilles insérées dans les portes intérieur fig.1.a


 Grilles insérées dans les murs intérieurs fig.1.b
 fentes prévues en partie basse des portes, ou bien en partie haute fig.1.c

Les tailles de ces ouvertures sont données dans le tableau suivant :

- 34 -
Tableau IV.2 Taille des ouvertures en fonction du dispositif de transfert

Dispositif de transfert Portes desservant une cuisine Autres portes intérieures


Fente prévue sous la porte 3cm 1,5cm
Grille de transfert 250cm² 120cm²
Dimensionnement des conduits et des grilles d’extraction d’air :

c. Dimensionnement des conduits collectifs :

La section du conduit collectif est obtenue à partir du débit devant être véhiculé par ce même
conduit à l’aide de la figure suivante en y ajoutant 100 cm²:

FigIV.6 Débit en tirage naturel d’un conduit collectif en fonction de sa section

d. Dimensionnement des conduits individuels et des raccordements :

Pour les conduits individuels on utilisera le tableau 3 suivants :

Tableau IV.3 Dimensionnement des conduits individuels et raccordements en fonction des nombres de
pièces

Nbre de Cuisine SDB Autre salle d’eau Cabinet d’aisances


piéces
principales
du
logement
1 120 155 165 60 70 80 60 70 80
2 120 155 165 60 70 80 60 70 80 60 70 80
3 160 210 230 80 100 110 60 70 80 60 70 80
4 175 230 240 80 100 110 60 70 80 80 100 110
5 et plus 190 250 265 80 100 110 60 70 80 80 100 110
Section circulaire Section carrée section rectangulaire

- 35 -
e. Calcul du débit d’extraction :
Tableau IV.4 Débit d’extraction en fonction de nombres de pièces
Nbre de Débit extrait (en m3/h)
pièces
principale du
Cuisine Salle de bains Autre salle d’eau WC
logement
1 75 15 15 15
2 90 15 15 15
3 105 30 15 15
4 120 30 15 30
5 et plus 135 30 15 30

IV.5 Haute Qualité Environnementale [5].

IV.5.1 Qu’est-ce que la HQE?


Donner en quelques mots une définition de la Haute Qualité Environnementale n’est pas forcément
simple. Il ne s’agit pas d’une nouvelle norme, ni d’un label supplémentaire. La HQE, est d’abord une
démarche, celle de “management de projet” visant à limiter les impacts d’une opération de
construction ou de réhabilitation sur l’environnement tout en assurant à l’intérieur du bâtiment des
conditions de vie saines et confortables. Esthétique, confort, agrément de vie, écologie, durabilité: la
Haute Qualité Environnementale prend en compte la globalité, joue le développement durable et
représente ainsi l’état le plus avancé de l’art de construire.

Un bâtiment conçu, réalisé et géré selon une démarche de qualité environnementale un possède
donc toutes les qualités habituelles d’architecture, de fonctionnalité, d’usage, de performance
technique et autres que l’on est en droit d’attendre. Mais en plus, ses impacts sur l’environnement ont
été durablement minimisés.

Cela, aussi bien par le choix des matériaux de construction, que par la prise en compte de la
maintenance du bâtiment, éventuellement même de sa déconstruction et, surtout, par les économies
d’énergie qu’il permet et qui limiteront l’accroissement de l’effet de serre dont est menacée la planète.

IV.5.2 Intervention de la démarche HQE dans les Phase opérationnel : [6].


La préoccupation de la qualité environnementale ne bouleverse pas fondamentalement le
déroulement habituel du montage d’un projet de bâtiment ou de la conduite d’une opération, mais elle
vient s’intégrer dans le cadre de ce processus. Néanmoins, à chacune des phases opérationnelles,
l’approche environnementale induit des modifications dans les processus de décision, la façon de
travailler, les relations au sein de l’équipe de projet.

La HQE dans la phase faisabilité de l’opération :

Il s’agit à cette étape du projet d’une approche sommaire essentiellement fonctionnelle et


économique d’un besoin repéré. Il s’agit d’établir un premier programme très sommaire d’un
équipement permettant de répondre à ce besoin et de définir si l’investissement correspondant est
envisageable.

La HQE dans la phase implantation de l’opération :

Habituellement, il s’agit de comparer les avantages et inconvénients de plusieurs sites, pour un


équipement dont la décision d’engagement est prise.

- 36 -
La HQE dans la phase de choix d’une assistance technique :

A l’occasion d’une première opération au sein d’une équipe de maitrise d’ouvrage sans expérience
d’une démarche environnementale, il peut être utile de requérir l’assistance d’une compétence
technique spécialisée.

La HQE dans la phase de programmation :

Le programme est l’instrument privilégié pour transmettre à l’équipe de conception les intentions
du maître d’ouvrage. C’est avant tout un outil de communication. En ce qui concerne les exigences
techniques, celles-ci peuvent être exprimées de différentes façons :

 Par simple référence aux réglementations


 En termes et moyen à mettre en œuvre
 En termes d’exigences qualitatives
 En termes de performances à atteindre par composants
 En termes de performances globales

La HQE dans la phase des estimations des coûts :

A l’occasion du programme l’enveloppe budgétaire, qui avait été sommairement estimé lors des
études préalables, peut être établie avec une plus grande précision. Elle couvre les couts nécessaires a
l’investissement de l’équipement prévu : acquisition, financement, construction et VRD, études et
missions annexes…

La HQE dans la phase du choix de la maitrise d’œuvre :

De nouveaux acteurs font leur apparition à cette étape. Il s’agit évidemment des concepteurs
(architectes et bureaux d’études) qui ont déjà une multitude d’autres critères à prendre en compte. A
cette étape, interviennent également dans le choix, les membres de la commission technique et du
jury ; de la même façon, ces derniers peuvent avoir quelques difficultés à dépasser leurs critères de
jugement habituels.

La HQE dans la phase d’esquisse :

Le niveau de rendu correspond aux éléments suivants :

 Définition du parti général de l’ouvrage, des objectifs et des principes d’écriture


architecturaux
 Inscription dans le site,
 Organisation générale des fonctions,
 Principaux choix techniques, compatibilité du projet en fonction de l’enveloppe budgétaire
du maître d’ouvrage

La HQE dans la phase Avant-projet sommaire [APS] :

Le niveau de rendu de l’APS correspond aux éléments suivants :

 Description du projet
 Justification des dispositions techniques,
 Calcul d’une estimation provisoire des coûts prévisionnels des travaux.

- 37 -
La HQE dans la phase Avant-projet définitif [APD] :

 Description détaillée du projet


 Premiers plans techniques,
 Premières descriptions des ouvrages
 Justifications techniques spécifiques
 Engagement sur une estimation définitive du coût prévisionnel des travaux.

La HQE dans la phase étude de projet et dossier de consultation des


entreprises :

Le dossier remis en phase de PRO est l’ébauche de celui qui servira après validation à la
consultation des entreprises en phase DCE c’est la phase privilégiée pour les études techniques de
détail :

 Choix définitif des matériaux,


 Spécifications techniques,
 Schémas fonctionnels
 Notes et plans techniques

La HQE dans la phase assistance aux contrats de travaux :

C’est la phase de sélection des candidatures d’entreprises, qui s’effectue sur la base des réponses
des entreprises au DCE ;

A cette étape l’équipe de maitrise d’œuvre répond aux questions des entreprises, analyse les offres
et établit les dossiers de marché

La HQE dans la phase du chantier :

L’équipe de maitrise d’œuvre assure la direction de l’exécution des travaux (mission DET). Après
une phase de préparation du chantier, les entreprises sélectionnées assurent la réalisation de l’ouvrage.

La HQE dans la phase réception :

Les réceptions provisoires puis définitives permettent de contrôler la conformité avec le


programme initial ainsi que le bon fonctionnement des ouvrages.

La HQE dans la phase d’aménagement intérieur et mobilier :

Après livraison du bâtiment, il faut l’aménager et choisir en premier lieu les mobiliers et les
équipements intérieurs non prévus au budget construction (mobiliers, luminaires, bureautique, petits
équipements de cuisines collectives électroménagers…)

La HQE dans la phase de gestion :

Il s’agit d’assurer dans des conditions économiques optimales, le bon fonctionnement et la


pérennité du bâtiment et de ses installations.

IV.5.3 Méthode d’évaluation des performances


Dans le souci d’offrir un outil permettant de situer un projet étudié dans un référentiel de qualité,
on utilisera une méthode comparative qui déterminera le niveau thermique d’un bâtiment et cela pour

- 38 -
la conception d’une enveloppée performante et un confort minimal, donc l’outil devra intervenir dans
la phase spécifier sur le schéma de la démarche de choix énergétiques suivants :

Programme Evaluation des Réduction de la Choix énergétiques


besoins par usage demande

Chauffage
Gestion
Conception
optimisée

d’équipements techniques
d’une

Choix des énergies


Climatisation

Choix de solution et
de
enveloppe

renouvelables
l’intermitt

performants
Eclairage performante
ence

Exigence du
programme ECS
EcoBâtim
Cuisson

Froid
Alimentaire

Levage

Vérification des exigences


du programme

FigIV.7 Organigramme de démarche de choix énergétique

Performance Global de l’enveloppe

Le logiciel comparera principalement les indice d’isolation des bâtiments qui devra se situer dans :

Tableau IV.5 Indice d’isolation en fonction du type de bâtiment

Bâtiment Base Performant Très performant


Indice d’isolation 1.7 à 1.5 1.5 à 1.2 1.2 à 0.9

Coefficients globaux :

Tableau IV.6 Coefficients globaux en fonction du type de bâtiment

Bâtiment Base Performant Très performant


Sols 0.4 0.32 0.2
Toitures 0.4 0.2 0.15
Murs 0.6 0.35 0.25
fenêtres 2.45 2 1.7
Déperdition moyenne
0.6à0.7 0.45 à 0.55 0.35 à 0.45
de l’enveloppe

- 39 -
Eclairage :

Puissance moyenne installe en W/m².lux

Tableau IV.7 Puissance moyenne en fonction du type de bâtiment en résidentiel

En résidentiel Base Performant Très performant


Puissance moyenne
0.1 à 0.2 0.025 à 0.06 < 0.025
installée en W/m².lux

Tableau IV.8 Puissance moyenne en fonction du type de bâtiment en tertiaire

En tertiaire Base Performant Très performant


Puissance moyenne
0.03 à 0.06 0.025 à 0.03 < 0.025
installée en W/m².lux

Ventilation :

Etanchéité à l’air de l’enveloppe des bâtiments :

Tableau IV.9 Etanchéité à l’air de l’enveloppe des bâtiments

Base Performant Très performant


Maison individuelle 0.6 0.4 0.2
Logement collectif 0.4 0.3 0.15
tertiaire 0.9 0.6 0.3

Taux moyens de renouvellement d’air (Vol /h) :

Tableau IV.10 Taux moyens de renouvellement d’air

L’Hiver L’été
(saison de chauffe) (Hors saison de chauffe)
Très Très
Base Performant Base Performant
performant performant
Logement 0.56 0.45 0.4 0.56 0.8 1
Salles de
4 3.2 2.7 4 6 8
classe
Bureaux 1 0.95 0.8 1 1.5 2

Donc les tableaux, présentés ci-dessus représentes une référence pour estimer la qualité du bâtiment
à étudier

- 40 -
PARTIE II : exploitation et programmation

- 41 -
Introduction

Cette partie du mémoire a pour objectif de fixer de façon détaillée les principes et les moyens pour
mener à bien le développement du logiciel.

Elle précise le rôle de chaque étape intervenant dans le projet et détaille les tâches et les
fonctionnalités que doit assurer le logiciel tout en gardant comme objectif les règles de calcul publié
et explicité précédemment

Le résultat final de ce projet devra offrir un outil (logiciel) offrant les avantages suivants :

 Offrir une interface conviviale et agréable à l’utilisation


 Un logiciel pouvant permettre d’établir le bilan estival (climatisation) selon les méthodes
fournies par la DTR C 3-4 pour la climatisation intitulé « Règles de calcul des apports
calorifiques des bâtiments »
 Un logiciel pouvant permettre d’établir le bilan hivernal (chauffage) selon la méthode
fournie par la DTR C 3-2 « réglementation thermique des bâtiments d’habitation »
 Un logiciel pouvant permettre d’établir le besoin minimal en ventilation des habitations et
de dimensionné le système en mode ventilation naturel selon la réglé C 3.31 « Ventilation
Naturelle Locaux à usage d’habitation ».
 Offrir une base de donnée assez conséquente et pouvant être actualisé dans le future

I. CHAPITRE I : Concept général et Présentation du logiciel :

Présentation du logiciel :

Le logiciel a été développé à l’aide du langage de programmation C Sharpe fournis dans la suite
Microsoft Visual studio et en utilisant les modules fournies par DEVEXPRESS ainsi qu’on utilisant le
moteur de base de données ACCESS fournis dans la suite Microsoft Office.

C Sharpe :

Sous la demande de Microsoft, Anders Hejlsberg a mis au point un système pour rendre le
développement d'application Windows et Web beaucoup plus aisé. Une nouvelle architecture est née
suivis d'un langage qui devient aussitôt la référence et le principal langage pour Microsoft: c'est le C
Sharp ou encore C#.

Le C# est dérivé du c++, on y retrouve aussi plusieurs caractéristiques des langages relativement
récent à savoir par exemple le java. Il participe aussi pleinement à la création des pages Web
dynamiques côté serveur et des services Web.

Access :

SGBDR signifie Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles (logiciel spécialisé dans
la gestion des bases de données).

Le logiciel ACCESS est une interface graphique (plutôt) conviviale permettant de stocker des
données, de réaliser des interrogations et des éditions d’une base de données et de réaliser des
traitements plus complexes grâce au recours à des macros ou au langage VBA (Visual Basic for
Applications).

- 42 -
Le logiciel présenté est constitué d’une interface qui interagit avec deux bases de données
différentes :

La première étant la base de donné propre à l’outil qui constituent le support de base ; d’où l’outil
tire toute ces données et les utilise dans tous le calcul

La deuxième étant une base de données type qui représente les résultats du projet donc pour
chaque nouveau projet le logiciel créera une base de données nouvelle qui se remplira au fur et à
mesure de l’avancement de l’étude

Concept général :

EcoBâtim repose dans son élaboration sur le principe de l’unité du volume thermique c'est-à-dire
que le calcul se résumera à un seul volume thermique ainsi que ses résultats ce volume représentera
le projet crée donc le projet pourra représenter un bâtiment entier ou une partie (ensemble de pièces)
de ce bâtiment ou une pièce de ce bâtiment sur lesquels on peut effectuer plusieurs types de calcul
après la détermination des conditions de base climatique, voici l’algorithmes généralisé du logiciel

Début

Nouveau projet

Définition des conditions


de base

DTR C3-4 DTR C 3-2 DTR C 3.31


Climatisation Déperdition Ventilation

Vérification Vérification
règlementaire règlementaire
Diagnostique des performances énergétiques

Résultats

FigI.1 Organigramme général du processus de calcul

- 43 -
II. CHAPITRE II : Concept détaillée :

II.1 Données de base :


En tout premier lieu et après avoir créé un nouveau projet l’utilisateur devra entrée un certain
nombre d’informations en relation avec le projet en conséquent sa localisation géographique c'est-à-
dire Wilaya, commune, altitude température de base intérieur estival et température inferieur hivernal
Données

Wilaya Commune Altitude Conditions Intérieur


Traitements

EcoBâtim
Résultats

Zone EAT TS_beH TS_beE HS_beE E_b TS_m

FigII.1 Organigramme générale des conditions de base

Les principales instructions dans cette étape sont des requetés qui sont générer par le logiciels pour
interroger la base de données relatif aux constante elle suit l’algorithme suivant :

Apres l’obtention des résultats et leurs écritures dans la base de données résultats ; celle-ci fera
office de support pour complété le reste des variable dans le processus de calcul.

L’étape suivante dans le calcul dépendra du choix de l’utilisateur et du choix de l’analyse qu’il
voudra faire donc il pourra faire une analyse par rapport :

 Au bilan Estival c'est-à-dire pour faire un bilan de climatisation


 Au bilan hivernal c'est-à-dire pour faire un bilan de chauffage
 A un bilan de ventilation pour la mesure des débits d’air règlementaire nécessaire à la
ventilation des habitations

II.2 Processus de calcul


Apres le choix de l’utilisateur dans le cas où il choisit de faire un bilan de climatisation le calcul se
fera de la manière suivante néanmoins il devra introduire quelques paramètres relatifs à la géométrie
du local et à la composition de la structure.

- 44 -
II.2.1 Processus de calcul de la Climatisation selon DTR C 3-4
Conditions Données
Données

Données TS_m E_b HS_beE TS_beE Altitude Intérieur Géométrique


Matériaux

EcoBâtim
Traitements

Apo.A Apo.I Apo. S Apv Ai.O Ai.E Ai.I AREN Ainf


Résultats

Ai.S Ai.L
A.inf.S
Apv AREN.S
Apo.S
A.inf.L
AREN.L

Al
As

C∆as ATl
C∆al ×
× ATs
× BF ×

AEs AEl BF

FigII.2 Organigramme général de climatisation

II.2.2 Processus de calcul du bilan de chauffage DTR C 3-2 :


La méthode proposée par le fascicule DTR C 3-2 est résumé dans le schéma exposé ci-dessous
néanmoins l’utilisateur devra avoir un certain nombre de données en rapports avec la géométrie et les
matériaux de construction ainsi que les conditions à maintenir à l’intérieur.

- 45 -
Données TS_beH Altitude Conditions
Données
Données

Matériaux Intérieur
Géométrique

EcoBâtim
Traitements

Ds Dli Dsol Dlnc DRi DSi


Résultats

Dt DR

Dréf

Cr, Cin tbi-tbe

FigII.3 Organigramme de chauffage

II.2.3 Processus de calcul de la Ventilation DTR C 3.31


La méthode proposée par le fascicule DTR C 3-31 est résumé dans le schéma exposé ci-dessous,
néanmoins l’utilisateur devra avoir un certain nombre de données en rapports avec l’architecture du
bâtiment, il s’agit aussi d’une méthode de dimensionnement spécifique à la ventilation naturelle
seulement

- 46 -
Nbre de C S ouvrant Nbre de
chambre sejours

EcoBâtim

Qv (amène) qf Qv extrait

Qv>0,15qf If 0,85qf <Qv<1,15


qf

Il est Qv<0,85qf
recommandé
de modifier
qg
soit la surface
des ouvrants Orifices
soit la nature d’entré
de la d’airs
menuiserie facultatifs S Bouches
Nbre d’orifices

FigII.4 Organigramme de ventilation

II.2.4 Processus d’évaluation HQE :


Le schéma qui va suivre explicitera de manière générale comment l’algorithme va procédés à
l’analyse qualitatifs des résultats obtenue des différents bilans établis précédemment dans le calcul,
cela dit il faudra tout de même procèdes au calcul en utilisant EcoBâtim.

APO APV API AREN DT Qv + Qs

EcoBâtim

Base Performant Très performant

FigII.5 Organigramme HQE

- 47 -
III. CHAPITRE III : Présentation visuelle :

Dans le chapitre suivant nous allons survoler EcoBâtim voir ces limites les résultats qui peut
proposer ; on commencera par voir une vue d’ensemble sur les différentes options que propose l’outil
pour une familiarisation, puis dans un deuxième temps détaillés chaque fonctionnalité a part

III.1 Fonctionnalité et option:


Le ruban ouvert au-dessus contiendra toutes les opérations qu’on pourra faire avec le logiciel

III.1.1 Le menu principal :


Il donnera accès aux fonctions suivantes :

 Fichier : Crée / modifier ou supprimer un fichier de projet


 Edition : Copier / Coller/ Annuler ou rétablir une action effectuer sur le projet
 Outils : Calculatrice/ Convertisseur/ Editeur de paroi /Editeur de base de données
climatologique
 Rapports : Aperçu au rapport du projet /Impression du rapport du projet
 Aide : A propos d’EcoBâtim / l’Aide

FigIII.1 Capture menu principal

III.1.2 L’interface Démarrer :


Apres création d’un projet l’onglet en question permettra d’accéder aux la page de renseignements
des données géographiques et climatiques du projet ainsi qu’aux conditions à maintenir à l’intérieur du
bâtiment

- 48 -
FigIII.2 Capture interface Démarrer

III.1.3 L’interface de climatisation :


Il permettra les opérations suivantes :

 Ajouter des apports d’un type de paroi opaque (Aérienne/ Intérieur/ En contact avec le Sol)
 Ajouter des apports d’une paroi vitrée
 Ajouter des apports d’un type d’occupants
 Ajouter des apports d’un type d’équipements
 Ajouter des apports d’un type d’installation
 Ajouter des apports dus aux renouvellements de l’air
 Procédés à la vérification réglementaire
 Afficher les résultats du Calcul

- 49 -
FigIII.3 Capture interface climatisation

III.1.4 L’interface de chauffage :


Il permettra de procéder au calcul en rapport avec le chauffage notamment :

 Ajouter des déperditions d’un type de paroi (Surfacique/ponts thermiques/ en contact avec
le sol/ en contact avec des locaux non chauffée)
 Ajouter des déperditions dus au renouvellement d’air
 Procéder à la vérification règlementaire
 Afficher les résultats de calcul

FigIII.4 Capture l’interface chauffage

- 50 -
III.1.5 L’interface de Ventilation :
Il permettra les opérations suivantes :

 Dimensionner le dispositif d’amené d’air


 Dimensionner le dispositif de transfert de l’air
 Dimensionner le dispositif d’extraction de l’air

FigIII.5 Capture de l’interface ventilation

III.1.6 L’interface de diagnostique HQE :


Il permettra l’analyse des performances énergétique de l’enveloppe

FigIII.6 Capture de l’interface de diagnostique HQE

- 51 -
III.2 Utilisation :

III.2.1 Création d’un projet (Onglet conditions de base) :


Apres la création d’un nouveau projet et la spécification de son chemin on pourra commencer notre
calcul

FigIII.7 Capture onglet conditions de base

III.2.2 Détermination des conditions de base (Onglet climatisation) :


a. ajouter conditions intérieur et extérieur :

Le bouton permettra la saisie et la sélection de données de situation géographique plus précisément,


Le nom du projet, destination du projet, le Nom du client, la Wilaya, la Commune, l’altitude, et les
conditions intérieur température et humidité désiré en résultats de notre requête on obtiendra les
données nécessaires au calcul.

- 52 -
FigIII.8 Capture interface conditions intérieur et extérieur

III.2.3 Calcul du bilan de climatisation :


b. Ajouter des Apports par les parois opaques :

Il a la fonction d’afficher la table qui résume les diffèrent type d’apports du aux parois opaque
(Aérienne/ intérieur / en contact avec le sol) on y retrouvera les boutons qui permettrons de définir les
différents paramètres pour chaque type de parois

FigIII.9 Capture Ajout d’apports des parois opaques

- 53 -
c. Ajouter des apports par les parois vitrées :

Le bouton affiche la table qui résume les différentes ouvertures (parois vitrées) on y retrouvera les
boutons qui permettrons de définir les différents paramètres pour chaque type d’apports des parois
vitrée (Par transmission, par éclairements).

FigIII.10 Capture d’ajout des apports paroi vitrée

d. Ajouter des apports dus aux Occupants :

Le bouton affiche la table qui résume les différents types d’occupant dans le local on y retrouvera
les boutons qui permettrons de définir les différents paramètres nécessaires (type d’activité, nombres
de personnes…).

FigIII.11 Capture Ajouter apport des occupants

- 54 -
e. Ajouter des apports dus aux Equipements :

Le bouton affiche la table qui résume les différents types d’équipements dans le local on y
retrouvera les boutons qui permettrons de définir les différents paramètres nécessaires (type
d’Equipements, nombres …).

FigIII.12 Capture Ajouter Apport des Equipements

f. Ajouter des apports du aux installations :

Le bouton affiche la table qui résume les différents types d’Installations dans le local on y
retrouvera les boutons qui permettrons de définir les différents paramètres nécessaires (type
d’Installation …).

FigIII.13 Capture Ajouter Apport des installations

g. Ajouter des apports du au renouvellement d’air :

Le bouton affiche la table qui résume les apports du a l’introduction d’air extérieur dans le local on
y retrouvera les boutons qui permettrons de définir les différents paramètres nécessaire

- 55 -
FigIII.14 Capture Ajouter Apport du au renouvellement d’air

h. interface vérification réglementaire :

Le bouton de vérification réglementaire permettra de procèdes a la validation des résultats par


rapports a la règlementation en vigueur.

FigIII.15 Capture vérification réglementaire

a. L’affichage des résultats :

Le bouton de résultats permettra d’afficher les résultats obtenus par le calcul

- 56 -
FigIII.16 Capture interface résultats

III.2.4 Utilisation des outils de chauffage :


a. Déperdition de l’enveloppe :

Il a la fonction d’afficher la table qui résume les diffèrent type d’apports du aux parois opaque
(Surfacique/ ponts thermique / en contact avec le sol/ en contact avec les locaux non chauffée) on y
retrouvera les boutons qui permettrons de définir les différents paramètres pour chaque type de parois

FigIII.17 Capture Déperdition de l’enveloppe dans l’onglet de chauffage

b. Déperdition du au renouvellement de l’air :

- 57 -
Le bouton affiche la table qui résume les apports du a l’introduction d’air extérieur dans le local on
y retrouvera les boutons qui permettrons de définir les différents paramètres nécessaire

FigIII.18 Capture Déperdition du au renouvellement d’air dans l’onglet chauffage


c. L’interface vérification réglementaire :

Le bouton de vérification réglementaire permettra de procèdes a la validation des résultats par


rapports a la règlementation en vigueur.

- 58 -
FigIII.19 Capture bouton vérification réglementaire

d. L’interface des résultats :

Le bouton de résultats permettra d’afficher les résultats obtenus par le calcul

FigIII.20 Capture bouton résultats

III.2.5 Utilisation des outils de Ventilation :


a. L’interface des dispositifs d’amené d’air

- 59 -
FigIII.21 Capture interface dispositif d’amené d’air
b. L’interface dispositif de transfert de l’air

FigIII.22 Capture interface dispositif de transfert de l’air

c. L’interface du dispositif d’extraction de l’air

- 60 -
FigIII.23 Capture de l’interface dispositif d’extraction d’air

III.2.6 Utilisation des outils diagnostique HQE :


a. L’interface de l’analyse

FigIII.24 Capture bouton lancer l’analyse

- 61 -
IV. CHAPITRE IV : L’application « EcoBâtim » :

IV.1 Présentation de l’exemple :


Ce chapitre, comme son nom l'indique, illustre le pragmatisme des règles mises en avant aux
chapitres précédents. L’application montre l'intérêt d'utiliser l’outil pour mieux aborder le problème de
la conception des bâtiments sur le plan thermique.

On traite l’application d'un point de vue transcription du problème posé dans l'environnement de
l’outil. On présente d'abord une description des conditions de base qui entourent notre cas d’exemple
puis on présentera les différentes descriptions du bâtiment (géométrique, constructive, …) pour enfin
lancer l’analyse

Quatre calculs ont été choisis :

 Estimer les apports de calorifiques selon la règle DTR C 3-4 (climatisation)


 Estimer les déperditions calorifiques selon la règle DTR C 3-2 (chauffage)

IV.1.1 Situation géographique :


Voulons prendre un cas assez fréquent nous avons décidé de prendre le cas d’un bâtiment construit
par l’EPLF comportant un nombre de 12 logements type F3, d’environs 67m² de surface ce trouvons
dans la wilaya d’ALGER dans la commune de SHAOULA dans la ville de BABA ALI qui se trouve
dans la latitude 36°36‘0"N et la longitude 3°37‘0"E a environs 19km d’Alger centre sur une altitude de
689 mètres

IV.1.2 Description géométrique :


L’immeuble qui a servis d’exemple et un immeuble de R+5 en un seul bloc

- Longueur totale……………………………….….29, 94 m
- Largeur totale ……………………………… …. 12, 44 m
- Hauteur totale……………………………………17,31 m
HAUTEUR D’ETAGES :
- hauteur du RDC……………………………………...2,88 m.
- Hauteur d’étages courant ……………………………2, 88 m.
Avec une surface au plancher de 372m²

- 62 -
1 36 0
2 2 85
3 28 0
4 380
5 345
6 3 80
7 2 80
8 28 5
9 3 60
10

140
162
TERRASSE \SECHOIR TERRASS E\SECHOIR

42 0

1244
360

HSP lafo nd
= 2.88 5

SF= +3.45

C 1
18

17

2
16

(2 8x9)

(2 8x9)
3
15

4
14

5
13

6
12
4 20

7
11

8
10

D
162

140
LOGGIA/TERRASSE L OGGIA/ TERRASS E

2994

FigIV.1 Plan étage courant du bâtiment étudie

Tableau IV.1 description géométrique

Nombre Surface Surface net


Paroi Surface total Type
Orientation ouvertures ouverture (m²)
(m²) ouverture
(m²)
Fenêtre (OI) 12 18
Mur en double Porte simple 24 40
Nord 622 533,5
cloison Fenêtre 12 10,5
coulissante
Fenêtre (OI) 12 18
Mur en double
Est 215,33 181,5
cloison Vasistas 48 15,84

Mur en double
Ouest 215,33 Vasistas 48 15,84 199 ,5
cloison

Fenêtre (OI) 24 36
Mur en double Porte simple 12 20
Sud 518 ,26 m² 451,76
cloison Fenêtre 12 10,5
coulissante
Plancher haut
(dalle en corps Haut 401 verrière 1 11 390
creux)
Plancher bas
Bas 372 Aucune 0 0 372
(dalle flottante)

IV.1.3 Description constructive :


L’immeuble retenu pour cette étude est situé en zone A, son architecture est représentative du
secteur résidentiel d’aujourd’hui. C’est un immeuble de 2232 m² répartis sur six niveaux. Il se
compose d’un noyau central en béton armé, de poutres et de poteaux supportant des planchers lourds.
Les façades sont en maçonnerie en double cloison avec des revêtements des deux coté (intérieur et
extérieur) en enduit. Le bâtiment comporte une cage d’escalier qui est considéré comme étant un
espace conditionné. Ce bâtiment est pris comment étant une seule zone thermique homogène car
l’outil considère le bâtiment étudier comme étant mono zone.

- 63 -
Mur :

Les murs extérieur sont en maçonnerie en double cloison séparé d’une lame d’air de 5 cm, chaque
cloison est en brique creuse a 10 trous revêtue de chaque côté d’un enduit de 2 cm d’épaisseur
l’enduit du côté extérieur est un enduit mortier et du coté intérieur est un enduit plâtre,

Enduit plâtre

Brique creuse Lame d’air

Enduit mortier Int.

Ext.

FigIV.2 Mur double cloison

Plancher :

 Bas :

Le plancher bas est formé d’une dalle flottante composée d’une couche de carrelage de 3cm de sur
une couche de 5cm de mortier en béton armée plus une couche de 10cm en béton armée et de trillée
soudée qui repose une couche d’hérrissonage de 15cm composé de pierre sèche compacté

Carrelage + mortier

Béton (10cm)

Herrissonage 15 cm

sol

FigIV.3 Plancher Bas

 Haut :

Le plancher haut est constitué d’une dalle en corps creux de 16 cm plus une chape en béton de 5cm
et une couche d’enduit plâtre de 2 cm

Menuiserie :

 Fenêtres :

Les fenêtres utilisées sans des fenêtres simples à double vantaux en bois avec une dimension de
1.5 m de largeur sur 1m de hauteur

 Portes :

Les porte son en bois de dimensions 2m par 0,83m

- 64 -
La porte principale d’accès au bâtiment est une porte en acier de 1,8m par 2.2 m de hauteur

IV.1.4 Description des occupants :


On considère que le nombre maximum de personnes est de cinq personnes présentes par logement
ce qui fera un total de 60 personnes pour les douze logements. Ils sont supposés avoir une activité
modéré.

IV.2 Résultats EcoBâtim :


 Les résultats du calcul de la climatisation sont résumés dans le graphe ci-dessous :

FigIV.4 Résultats climatisation

Sachant que les résultats de la vérification règlementaire sont négatifs.

 Résultats du calcul pour le chauffage :

- 65 -
FigIV.5 Résultats chauffage

Le résultat du calcul ne vérifie pas le calcul réglementaire.

IV.3 Intérêt d’utilisation de l’outil :


L’utilisation de cet outil offre :

 Un gain de temps appréciable dans le temps de calcul


 Des résultats immédiats
 Une interface conviviale et simple a utilisé même pour le grand public
 Une possibilité de faire des simulations et amélioré la conception
 Des bases de données riches et ouvertes à toute modification

- 66 -
Conclusion générale et perspective:

Dans ce travail, on a proposé de mettre sous forme de logiciel les différentes règlementations
publier par le CNERIB en relation avec la thermique du bâtiment plus précisément la DTR C 3-4
(pour la Climatisation) la DTR C 3-2 (pour le chauffage) la DTR C 3-31 (pour la Ventilation) toute en
se focalisant sur les problèmes de compréhension posés par les utilisateurs et en essayons d’avoir une
interface la plus conviviale possible.

Ce travail est basé sur une approche globale du comportement thermique dans le bâtiment en se
référant à l'application de méthodes proposées par les règles de calcul, et leur validation règlementaire.

En ce qui concerne les résultats, ce travail a abouti à un outil d’analyse simple d’utilisation
« EcoBâtim» qui offre aussi une évaluation qualitative sur les performances énergétiques des
bâtiments en le classons dans un référentielles HQE

Durant l’élaboration de ce logiciel on a pu approfondir l’application des différentes règles de la


thermique et développer notre capital en programmation.

La programmation orientées objets a permis de capitaliser les connaissances, en facilitant le


chaînage de ces différents modèles. Cet ensemble logiciel comporte un certain nombre de limites, en
particulier sur la prise en compte des différents cas de figure complexe comme par exemple le cas des
déperditions par pont thermique ou une multitude de scénarios sont envisager ou dans le cas de
multizone.

L’utilisation de ces outils comme aide à la conception est facilitée par une interface conviviale, qui
pourrait encore être améliorée de manière à progresser vers l’éco conception des bâtiments. Enfin, une
version plus complète pourra être élaborés pour avoir un outil d’analyse qui interviendra sur toute les
phases d’un projet pour enfin arrivé à la conception de bâtiments dit a énergie positive

- 67 -
Bibliographie

Articles et ouvrages :

[1]. DTR C 3 - 4, « Règles de calcul des apports calorifiques des bâtiments Climatisation » CNERIB.
Edition 2005

[2]. DTR C 3 - 2, « Règles de calcul des déperditions calorifiques » CNERIB. Edition 1998

[3]. H.RECKNAGEL, E. SPRENGER, E.-R, SCHRAMEK, «Manuel pratique en génie climatique


» traduction de la72° édition, Edition DUNOD ,2007.

[4] DTR C 3 - 31, « Ventilation naturelle locaux à usage d’habitation » CNZRIB. Edition 2005

[5] Publication HQE ADEME « BÂTIMENT ET DEMARCHE HQE » ADEME. Edition 2004

[6] Manuel ADEME « Qualité environnemental des bâtiments », ADEME. Edition 2006

[7] Joseph Virgone1, Enrico Fabrizio, Yoann Raffenel1, Eric Blanco, Gérard Thomas,
COMMANDE DES SYSTÈMES MULTI-ÉNERGIES POUR LES BÂTIMENTS À HAUTE
PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE, Journée Thématique SFT – IBPSA à L’INES : Institut
National d’Energie Solaire. 2006.

[8] Bulletin trimestriel de l’APRUE « Programme ECO-BAT Signature d’une convention entre
l’APRUE et 11 OPGI », N° 15 / Juin 2009

[9] M FOURA SMIR « Simulation des paramètres du confort thermique d'hiver en Algérie»,
mémoire de doctorat université de MENTOURI CONSTANTINE 2007-2008.

[10] http://www.sonelgaz.dz/article.php3?id_article=214.

[11] WBCSD « Efficacité Energétique dans les Bâtiments», publication du World Business Council
for Sustainable Development (WBCSD) N° Avril 2009.

[12] Markus T A et E N Morris, 1980 Buildings, Climate and Energy, Pitman Publishing,
Londres, Grande-Bretagne. ISBN : 0 273 00266. (En anglais)

- 68 -
[13] SIDI MOHAMED KARIM & ALL, « Réglementation thermique algérienne des
bâtiments : Contribution à la définition de nouveaux coefficients réglementaires, » Revue
française de génie civil (Rev. fr. génie civ.) ISSN 1279-5119 – Source : 2002, vol. 6, no4,
pp. 661-681 [21 pages (s) (article).

[14] Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de


l’Energie, « Consommation Energétique Finale de l’Algérie Chiffres clés Année 2005 »
APRUE EDITION 2007

[15] http://www.cnerib.edu.dz/Publication.htm

[16] www.novatairm.com/categorie,calculs-chauffage,1978125.html (consulter le : février 2010).

[17] www.fisa.fr (consulter le : février 2010).

[18] http://produits-btp.batiproduits.com (consulter le : février 2010).

[19] www.fauconnet.fr (consulter le : février 2010).

[20] www.pagesperso-orange.fr (consulter le : février 2010)

[21] Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie « Bâtiment – énergie –


environnement » ADEME EDITION 2010

[22] Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie « Réglementation


thermique 2012 : un saut énergétique pour les bâtiments neufs» ADEME EDITION avril
2011

- 69 -
Résumé :

Dans le présent mémoire nous avons essayé de développer un logiciel permettant d’établir les
diffèrent bilan estival et hivernal conformément a la règlementation algérienne en vigueur c'est-à-dire
les Document Technique Réglementaire (DTR C 3-4, C 3-2, C 3-31) et cela dans n’importe quel zone
climatique en Algérie et de procèdes a une vérification règlementaire selon les même règlements, mais
l’outil permettra aussi d’analyser les performances énergétique du bâtiment et de donnés un avis
qualitatif sur la qualité de la construction toute en garantissant un minimum de confort au occupants, il
s’agit d’une première car l’outil a été développé sur la base de calcul de la réglementation algérienne.

Abstract:

In this study we tried to develop a software of air-conditioning which will make it possible to calculate
the heat balances for winter and summer for the buildings to be air-conditioned to any place of our
country and to trace the evolution of the various thermal contributions of the buildings air-conditioned
according to all information of which one lays out concerning this place. it is a first because the tool
was developed on the basis of calculation of the Algerian regulations.

: ‫ﻣﻠﺧص‬

‫ﻓﻲ ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ ﺣﺎوﻟﻨﺎ ﺗﻄﻮﯾﺮ اﻟﺒﺮﻧﺎﻣﺞ ﻟﺤﺴﺎب اﻷﺣﻤﺎل اﻟﺤﺮارﯾﺔ اﻟﺼﯿﻔﯿﺔ واﻟﺸﺘﻮﯾﺔ اﻟﻤﺨﺘﻠﻔﺔ وﻓﻘﺎ ﻟﻠﻮاﺋﺢ اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾﺔ ﺑﺘﺤﺪﯾﺪ‬
‫ وھﺪا ﻓﻲ أي ﻣﻨﻄﻘﺔ ﻓﻲ اﻟﺠﺰاﺋﺮ ﺳﺗﻘوم اﻷداة أﯾﺿﺎ ﺑﺗﻘدﯾر‬، ( C 3-31، C 3-2، C 3-4 DTR) ‫اﻟﻮﺛﯿﻘﺔ ﺗﻘﻨﯿﺔ وﺗﻨﻈﯿﻤﯿﺔ‬
‫اﻟﻨﻮﻋﯿﺔ اﻟﺒﻨﺎء ﻣﻦ اﻟﻨﺎﺣﯿﺔ اﻟﻄﺎﻗﻮﯾﺔ ھﺪا اﻟﺒﺮﻧﺎﻣﺞ ھﻮ اﻷول ﻣﻦ ﻧﻮﻋﮫ ﺣﯿﺚ ﯾﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ ﺣﺴﺎﺑﺎﺗﮫ ﻋﻠﻰ اﻟﻘﻮاﻧﯿﻦ اﻟﻤﻮﺿﻮﻋﺔ ﻓﻲ‬
‫اﻟﻠﻮاﺋﺢ اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾﺔ‬

- 70 -
Annexes 1 : Algorithmes

Algorithme Climatisation DTR C 3-4

Constantes: TS_beE, HS_beE, TS_m, E_b, Or, Tp, Mp, S, Fa, Itb (40), Itb, TS_bi, FS, NVPI, NA,
NbrO, W_eff, Rn, Tm, NbrM, Tag, NbrAg, Tf, Kr, qv, Tv, Te, Tec, Tlo, C_me, C_cr, Tt, Et, L, Kc,
Tc, Tloc, Nbrlo, Qvan , Tou, NbrOu, Dl, Dcon, Zone, Dlo, Alt, Cp, Lat,

Variables: Apo.A , Apo.I , Apo.S , Apv , Ai.O , Ai.E , Ai.I, AREN, Ainf , dTe, It, It_d, I_tb,
I_bd, Ai.E.me, Ai.E.e, Ai.E.ag, Ai.E.r, Ai.E.vv, Ai.E.ev, Ai.E.e.S , Ai.E.e.L, Ai.E.ag.S, Ai.E.ag.L,
Ai.E.vv.L, Ai.E.vv.S, Gl, Gec, Kl, Ai.I.tu, Ai.I.Co, AREN.l , AREN.S, A.inf.S, A.inf.L, Ainf, Qvinf ,
a, ∆TS_réfPH, ∆TS_réfPV, FS réf, Sv, ;

Début

Apo.A :

dTe

Lire (Or, Mp, Fa, TS_bi, TS_beE, E_b)

Ecrire (requête Cdte (TS_bi, TS_beE, E_b) dans la base de données)

Lire Cdte

Afficher Cdte

Ecrire (requête dTes, dTem (Or, Mp) dans la base de données)

Lire dTes, dTem, TSV, Itb, Itb(40), Fa ;

Afficher dTes, dTem

dTe = dTes + Cdte + Fa /0, 9 ×(dTem-dTes)×(Itb/Itb(40))

Afficher (dTe)

Fin Boucle dTe

Lire dTe,

Apo.A = dTe × S × Tp

Afficher

Apo.A

Fin Boucle Apo.A


Apo.I

Lire (Or, Tp, S, TS_a, TS_biE)

Apo.I = Tp × S × (TS_biE – TS_a)

Afficher Apo.I, Tp

Fin Boucle Apo.I

Apo.S

Lire (Or, TS_bi, S, Tp, TS_m)

Apo.S = (TS_m -TS_bi) × S × Tp

Afficher (Apo.S, Or, S, dTe)

Fin Boucle Apo.S

Apv

Apv.T

Lire (Or, Tp, S, TS_biE, TS_beE)

Apv.T= (TS_beE – TS_biE) × Tp ×S

Afficher (Apv.T, Or, S, Tp)

Fin Boucle Apv.T

Apv.E

Lire (Or, S, FS, NVPI)

Ecrire (Requête (It_b, Id_b) (Or, Mois) dans base de données)

Lire It_b, Id_b;

Afficher It_b, Id_b;

Lire C_c, C_li, C_Ros, C_alt, It_b, Id_b;

It = C_c × C_li × C_Ros × C_alt × It_b

Id= C_c × C_li × C_Ros × C_alt × Id_b

Afficher (It, Id)

Lire (It, Id)

Apv.E= [S × It +(S-Sv) × Id] × FS ×NPVI

Afficher (Apv.E, S)

Fin Boucle Apv.E

-2-
Lire Apv.T, Apv.E

Apv =Apv.T + Apv.E

Afficher Apv

Fin de la Boucle Apv

Ai.O

Lire NA, NbrO

Ecrire (requête (NA) dans base de données)

Lire Ai.O.S, Ai.O.L

Ai.O= NbrO × (Ai.O.S + Ai.O.L)

Fin Boucle Ai.O

Ai.E

Ai.E.me

Lire (W_eff, Rn)

Ecrire (Requête (W_eff, Rn) dans table base de données)

Lire (Ai.E.me)

Afficher (Ai.E.me)

Fin Boucle Ai.E.me

Ai.E.e

Lire (Tm, NbrM)

Ecrire (Requête (Tm, NbrM) dans table base de données)

Lire (Ai.E.e.S, Ai.E.e.L)

Ai.E.e = (Ai.E.e.S + Ai.E.e.L) × NbrM

Afficher (Ai.E.e)

Fin Boucle Ai.E.e

-3-
Ai.E.ag

Lire (Tag, NbrAg, S)

Ecrire (Requête (Tag, NbrAg) dans table base de données)

Lire (Ai.E.ag.S, Ai.E.ag.L)

Ai.E.e = (Ai.E.ag.S + Ai.E.ag.L) × NbrM × S

Afficher (Ai.E.ag)

Fin Boucle Ai.E.ag

Ai.E.r

Lire (Tf, Kr, S, TS_biE)

Ai.E.r = (Tf – TS_biE) × S ×Kr

Afficher (Ai.E.r)

Fin Boucle Ai.E.r

Ai.E.vv

Lire (qv, Tv, TS_biE)

Ai.E.vv.S = (Tv – TS_biE) × qv ×0,523

Ai.E.vv.L = 694 × qv

Lire (Ai.E.vv.S, Ai.E.vv.L)

Ai.E.vv = Ai.E.vv.S + Ai.E.vv.L

Afficher (Ai.E.vv)

Fin Boucle Ai.E.vv

Ai.E.ev

Lire (Te, TS_biE, S)

Ecrire (Requête (Te, TS_biE) dans table base de données)

Lire (Gl)

Ai.E.ev = Gl × S

Afficher (Ai.E.vv)

Fin Boucle Ai.E.ev


Fin Boucle Ai.E.ev

-4-
Ai.I
Ai.I.ec
Lire (Tlo, S, Tec)
Ecrire (Requête (Tlo, Tec) dans table base de données)
Lire (Gec, C_cr, C_me)
Ai.I.ec = Gec × S × C_cr × C_me
Afficher (Ai.I.ec)
Fin Boucle Ai.I.ec
Ai.I.tu

Lire (Tt, Et, L)

Ecrire (Requête (Tt, Et) dans table base de données)

Lire (Kl)

Ai.I.tu = Kl × L

Afficher (Ai.I.tu)

Fin Boucle Ai.E.ev

Ai.I.Co

Lire (Kc, TS_biE, Tc, L)

Ai.I.Co = Kc × (Tc – TS_biE) × L

Afficher (Ai.I.Co)

Fin Boucle Ai.E.ev

Fin Boucle Ai.E.ev

AREN

Lire (Tloc, Nbrlo)


Ecrire (Requête (Tloc, Nbrlo) dans table base de données)
Lire (Qvan, TS_biE, TS_beE, HS_biE, HS_beE)
AREN.S = 0, 32 × Qvan × (TS_beE – TS_biE)
AREN.l = 0, 797 × Qvan × [Max (HS_beE – HS_biE), 0]
AREN = AREN.S + AREN.l
Afficher (AREN)
Fin Boucle AREN

-5-
Ainf

Lire (Tou, NbrOu, S)


Ecrire (Requête (Tloc, NbrOu, S) dans table base de données)
Lire (Qvinf, TS_biE, TS_beE, HS_biE, HS_beE)
A.inf.S = 0, 32 × Qvinf × (TS_beE – TS_biE)
A.inf.L = 0, 797 × Qvinf × [Max (HS_beE – HS_biE), 0]
Ainf = A.inf.S + A.inf.L
Afficher (Ainf)
Fin Boucle Ainf

As

Lire (Apo.A, Apo.I, Apo.S, Apv, Ai.O.S, Ai.E.me, Ai.E.e.S, Ai.E.ag.S, Ai.E.r, Ai.E.vv.S)
As = Apo.A + Apo.I + Apo.S + Apv + Ai.O.S + Ai.E.me + Ai.E.e + Ai.E.ag + Ai.E.r +
Ai.E.vv.S +Ainf.
Afficher (As)
Fin Boucle As

Al

Lire (Ai.O.L, Ai.E.e.L, Ai.E.ag.L, Ai.E.ev, Ai.E.vv.L)


Al = Ai.O.L + Ai.E.e.L + Ai.E.ag.L + Ai.E.ev + Ai.E.vv.L
Afficher (Al)
Fin Boucle Al

AEs

Lire (Dl, Dcon)


Ecrire (Requête (Dl, Dcon) dans table base de données)
Lire (As, AREN.S, C∆as, BF)
AEs = (As × C∆as) + (AREN.s × BF)
Afficher (AEs)
Fin Boucle AEs

AEl
Lire (Dl, Dcon)
Ecrire (Requête (Dl, Dcon) dans table base de données)
Lire (Al, AREN.l, C∆al, BF)
AEl = (Al × C∆al) + (AREN.l × BF)
Afficher (AEl)
Fin Boucle AEl

-6-
ATs

Lire (As, AREN.S, C∆as)


ATs = (As × C∆as) + AREN.S
Afficher (ATs)
Fin Boucle ATs

ATl

Lire (Al, AREN.l, C∆al)


ATl = (Al × C∆al) + AREN.l
Afficher (ATl)
Fin Boucle ATl

Vérification règlementaire

Lire Apo (15h), Apv (15h)

A.réf.PH

Lire (Zone, Dlo, Alt, Cp)


Ecrire (Requête (Zone, Dlo, Alt, Cp) dans table base de données)
Lire (a, ∆TS_réfPH, S)
A.réf.PH= a × S × ∆TS_réfPH

Afficher (A.réf.PH)
Fin Boucle A.réf.PH

A.réf.PV

Lire (Zone, Dlo, Alt, Cp, Or, Lat)


Ecrire (Requête (Zone, Dlo, Alt, Cp, Or, Lat) dans base de données)
Lire (c, ∆TS_réfPV, S)
A.réf.PV= a × S × ∆TS_réfPV

Afficher (A.réf.PV)
Fin Boucle A.réf.PV

-7-
A.réf.PVI

AVE.réf

Lire (Or, Dlo)


Ecrire (Requête (Dlo, Or) dans base de données)
Lire (FS réf, S, Sv, It, Id)
AVE.réf= [(Sv ×It) + (S - Sv) Id ] × FS réf × Npvi réf

Afficher (AVE.réf)
Fin Boucle AVE.réf

AVT.réf

Lire (Zone, Dlo, Alt, Cp)


Ecrire (Requête (Zone, Dlo, Alt, Cp) dans base de données)
Lire (é, ∆TS_réfPVI, S)
AVT.réf= é × S × ∆TS_réfPVI

Afficher (AVT.réf)
Fin Boucle AVT.réf

Lire (AVT.réf, AVE.réf)

A.réf.PVI = AVT.réf + AVE.réf

Afficher (A.réf.PVI)

Fin Boucle A.réf.PVI

Lire (A.réf.PVI, A.réf.PV, A.réf.PH)

Aréf = A.réf.PVI + A.réf.PV + A.réf.PH

Afficher (Aréf)

X= Apo (15h) +Apv (15h) – (1, 05 × Aréf)

If (X<0 or X=0)

Ecrire (‘ votre calcul est Valider par rapport à la règlementation’)

Else

Ecrire (‘ votre calcul est n’est Valider par rapport à la règlementation’)

End If

Fin de la boucle vérification réglementaire

Fin

-8-
Algorithme Chauffage :

Constantes :

Coef, S, Or, Tau, e, Rp, p, z, r’, cas, Vol, NbrP, Com, Touv, Ev, Crug, H,

Variables :

Ds, Dli, Dlnc, Dsol, ks, Dt, Qvmin, Qvmax, Qvréf, Ev, P0, Qv, Qs, Dréf, Tlog,

Début

Dt

Ds

Lire (Coef, S)

Ds = Coef × S

Afficher (Ds)

Fin de la boucle Ds

Dli

Lire (Or)
Ecrire (Requête (Or) dans base de Résultats)
Lire (Ds)
Dli= Ds × 0,2

Afficher (Dli)
Fin Boucle Dli

Dsol

Plancher haut enterré

Lire (e, Rp, S)

Coef = 1/(0,14+Rp+e/1.9)

Dsol= Coef × S

Afficher (Dsol)

Fin de la boucle Plancher haut enterré

-9-
Mur enterré

Lire (z, Coef)

Ecrire (Requête (Coef, z) dans base de données)


Lire (ks)
Dsol = ks × p

Afficher (Dsol)

Fin de la boucle Mur enterré

Plancher bas enterré

Lire (p, z, r’, cas)

Ecrire (Requête (z, r’, cas) dans base de données)


Lire (ks)
Dsol = ks × p

Afficher (Dsol)

Fin de la boucle Plancher bas enterré

Fin de la boucle Dsol

Dlnc

Lire (Coef, S, Tau)

Ds = Coef × S ×Tau

Afficher (Dlnc)

Fin de la boucle Dlnc

Dt= Ds +Dlnc + Dsol + Dli

Afficher (Dt)

Fin Boucle Dt

- 10 -
DR

QV

Lire (Vol, NbrP, Com)

Ecrire (Requête (NbrP, Com) dans base de données)


Lire (Qvmin, Qvmax)
Qvréf = (5×Qvmin +Qvmax)/6
Afficher Qvréf
Qv = Max (0,6 × Vol ; Qvréf)
Afficher (Qv)

DRi= Qv × 0, 34

Fin de la boucle Qv

QS

Lire (Touv, Crug, H, S)


Ecrire (Requête (Touv, Crug, H) dans base de données)
Lire (Ev, P0)
Qs = (P0 × S × Ev)
Afficher Qs
Dsi= Qs × 0, 34
Fin de la boucle Qv

Lire (Qs, Qv)


DR = 0,34 × (Qs+ Qv)
Afficher DR
Fin de la boucle DR

Dréf

Lire (Zone, Tlog, S1, S2, S3, S4, S5)


Ecrire (Requête (Zone, Tlog) dans base de données)
Lire (a1, b1, c1, d1, e1)
Dréf = (a1 × S1) + (b1 × S2) + (c1 × S3) + (d1 × S4) + (e1 × S5)
Afficher (Dréf)
Fin de la boucle Dréf

- 11 -
Lire (Dt, DR)
DT = Dt +DR
X= DT – (1, 05 × Dréf),
Lire X
If X (<0 or =0)
Ecrire (‘ votre calcul est Valider par rapport à la règlementation’)
Else
Ecrire (‘ votre calcul est n’est Valider par rapport à la règlementation’)
End If
Fin de la boucle D
Lire (Cr, Cin)
Q = [TS_biH –TS_beH] × [[1+ Max (Cr; Cin)] × DT] + [(1+ Cr) × DR]

Afficher (Q)

Fin Boucle Q

- 12 -
Algorithme ventilation :

Constantes :

.nbrCH, nbrSjr, S ouvrant, QvC, QvS, C, M, a, b, c, d

Variables :

qv, qf, qr, nbrOri, qva, qvb, qvc, qvd, Qex,

Début :

Boucle Amené d’air

qv amené

Lire (nbrCH, nbrSjr)

qv amené = (nbrCH × QvC) + (nbrSjr × QvS)

Afficher (qv amené)

Fin boucle qv Amené

qf

Lire (C, S ouvrant)


qf = C × S ouvrant × 20(2/3)
Afficher (qf)
Fin boucle qf

Lire (qf, qv)


If (qv<0,85 qf)
qr = qf – qf
Ecrire (‘ Vous avait besoin d’orifice d’aération donnant un débit de ‘ qr)
Afficher (qr)
Lire M
nbrOri= qr /M
Afficher (nbrOri)
Else (0, 85qf<qv<1,15qf)
Ecrire (‘les orifices d’entrée d’air sont facultatif)
Else (qv>1,15qf)
Ecrire (‘il est recommandé de modifier la surface des ouvrants ou la nature des
menuiseries)
End if
Fin de la boucle Amené air

- 13 -
Boucle Extraction d’air

Lire (nbrCH, a, b, c, d)

Ecrire (Requête (nbrCH) base de données)

Lire qva, qvb, qvc, qvd

Qex = (a × qva) + (b × qvb) + (c × qvc) + (d × qvd)

Afficher (Qex)

Fin boucle Extraction d’air

Fin Boucle ventilation

Algorithme HQE

Constantes :

Or, Tp, TA, S, Qve, Qse, TD

Variables :

Apo.A.hor, Apo.S, Apv, Apo.A (N, E, S, O, NE, SE, NO, SO), AI.I.Ec, Ec, S, ATl, ATs,
Qve,Qse,V, Dt.S.Hor, Dt.S.( N, E, S, O, NE, SE, NO, SO), Dt.Sol, Q, Qsh, Qvh

Début

Ecrire (Requêtes (Or, Tp, TA, S, Qve, Qse, TD) dans la base de données résultats)

Lire (Apo.A.hor, Apo.S, Apv, Apo.A (N, E, S, O, NE, SE, NO, SO), AI.I.Ec, Ec, S, ATl, ATs,
Qve,Qse,V, Dt.S.Hor, Dt.S.( N, E, S, O, NE, SE, NO, SO), Dt.Sol, Q, Qsh, Qvh, TS_biE,
TS_beE.Lux )

C.apo.toi = ∑ Apo.A.hor ;

Capo.s = ∑ Apo.S ;

Capv = ∑ Apv

Capo.mur = ∑ Apo.A (N, E, S, O, NE, SE, NO, SO);

Cglo = (ATl+ATs)/S × (TS_beE-TS_biE);

C.ecl= (∑AI.I.Ec)/S×Lux

C.air = (∑ (Qve+ Qse))/V

- 14 -
AnalyseHQE été

Lire (C.toi1, C.toi2, C.toi3, C.Sol1, C.Sol2, C.Sol3, C.Fen1. C.Fen2, C.Fen3,
C.Mur1, C.Mur2, C.Mur3, C.glo1, C.glo2, C.glo3, C.air1, C.air2, C.air3, C.ecl1,
C.ecl2, C.ecl3)

If (C.apo.toi<=C.toi3)
Ecrire (‘la toiture de votre bâtiment est très performante ‘)
Else
If (C.apo.toi<=C.toi2)
Ecrire (‘la toiture de votre bâtiment est performante ‘)
Else
If (C.apo.toi<=C.toi1)
Ecrire (‘la toiture de votre bâtiment à des
performances de base ‘)
Else
Ecrire (‘veuillez revoir l’’isolation de votre toiture ‘)
End if
End If
End if

If (C.apo.s<=C.Sol3)
Ecrire (‘le sol de votre bâtiment est très performant ‘)
Else
If (C.apo.s<=C.Sol2)
Ecrire (‘le sol de votre bâtiment est performant ‘)
Else
If (C.apo.Sol<=C.Sol1)
Ecrire (‘le Sol de votre bâtiment à des performances
de base ‘)
Else
Ecrire (‘veuillez revoir l’’isolation de votre Sol ‘)
End if

End If

End if

- 15 -
If (C.apv<=C.Fen3)

Ecrire (‘les fenêtres de votre bâtiment sont très performante ‘)

Else

If (C.apv<=C.Fen2)
Ecrire (‘les fenêtres de votre bâtiment sont performantes ‘)
Else
If (C.apv<=C.Fen1)
Ecrire (‘les fenêtres de votre bâtiment à des
performances de base ‘)
Else
Ecrire (‘veuillez revoir les fenêtres de votre bâtiment
‘)
End if
End If
End if
If (C.apo.mur<=C.Mur3)

Ecrire (‘les Murs de votre bâtiment sont très performant ‘)

Else

If (C.apo.mur<=C.Mur2)

Ecrire (‘les murs de votre bâtiment sont performante ‘)

Else
If (C.apo.mur<=C.Mur1)
Ecrire (‘les Murs de votre bâtiment à des
performances de base ‘)
Else
Ecrire (‘veuillez revoir l’isolation des Murs de votre
bâtiment ‘)
End if
End If

End if

Fin de la Boucle AnalyseHQE été

C.apo.toi = ∑ Dt.S.hor ;

- 16 -
Capo.s = ∑ Dt.S.Sol ;
Capo.mur = ∑ Dt.S. (N, E, S, O, NE, SE, NO, SO);
Cglo = (Q)/S;
C.air = (∑ (Qvh+ Qsh))/V
AnalyseHQE hiver
Lire (C.toi1, C.toi2, C.toi3, C.Sol1, C.Sol2, C.Sol3, C.Fen1. C.Fen2, C.Fen3,
C.Mur1, C.Mur2, C.Mur3, C.glo1, C.glo2, C.glo3, C.air1, C.air2, C.air3, C.ecl1,
C.ecl2, C.ecl3)
If (C.apo.toi<=C.toi3)
Ecrire (‘la toiture de votre bâtiment est très performante ‘)
Else
If (C.apo.toi<=C.toi2)
Ecrire (‘la toiture de votre bâtiment est performante ‘)
Else
If (C.apo.toi<=C.toi1)
Ecrire (‘la toiture de votre bâtiment à des
performances de base ‘)
Else
Ecrire (‘veuillez revoir l’’isolation de votre toiture ‘)
End if
End If
End if
If (C.apo.s<=C.Sol3)
Ecrire (‘le sol de votre bâtiment est très performant ‘)
Else
If (C.apo.s<=C.Sol2)
Ecrire (‘le sol de votre bâtiment est performant ‘)
Else
If (C.apo.Sol<=C.Sol1)
Ecrire (‘le Sol de votre bâtiment à des performances
de base ‘)
Else
Ecrire (‘veuillez revoir l’’isolation de votre Sol ‘)
End if
End If
End if

- 17 -
If (C.apo.mur<=C.Mur3)

Ecrire (‘les Murs de votre bâtiment sont très performant ‘)

Else

If (C.apo.mur<=C.Mur2)

Ecrire (‘les murs de votre bâtiment sont performante ‘)

Else

If (C.apo.mur<=C.Mur1)

Ecrire (‘les Murs de votre bâtiment à des


performances de base ‘)

Else

Ecrire (‘veuillez revoir l’isolation des Murs de votre


bâtiment ‘)

End if

End If

End if

Fin de la Boucle AnalyseHQE hiver

Fin Boucle

- 18 -

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