LA GESTION DES RISQUES
[email protected] +221 33 824 71 36 +221 76 195 38 63
Rue 13 x XY Bourguiba, Grand-Dakar www.4itsec-africa.com
INTRODUCTION
Petite histoire de la gestion des risques
“Risk is like fire: If controlled it will
help you; if uncontrolled it will rise up
and destroy you. ”
Theodore Roosevelt
QU' EST CE QU' UN RISQUE ?
QU’ EST-CE QU’ UN RISQUE ?
Toutes les organisations font face à des évènements
imprévus ;
Ces évènements peuvent venir soit de l’intérieur ou de
l’extérieur de l’organisation ;
Ces évènements vont impacter les tentatives de
l’entreprise pour atteindre ses objectifs.
Tout évènement qui va impacter un ou plusieurs objectifs
est appelé « risque ».
UN RISQUE : DÉFINITION
Un évènement ou un ensemble d’évènements
incertains qui, lorsqu’ils se produisent, vont
avoir un effet sur l’ atteinte d’objectifs. Un
risque est mesuré par la combinaison de la
probabilité de
la réalisation d’une menace perçue ou d’une
opportunité et de la magnitude de son impact
sur les objectifs
MENACE / OPPORTUNITÉ
Menace : un évènement imprévu qui, s’il se réalise, impacte
négativement les objectifs ;
Opportunité : un évènement imprévu qui, s’il se réalise,
impact positivement les objectifs ;
Exposition aux risques : l’effet combiné des risques sur un
ensemble d’objectifs.
QU’ EST-CE QUE LA GESTION DES
RISQUES ?
POUR ÊTRE EFFICACE, LES RISQUES
DOIVENT ÊTRE :
1 2 3
Évalués Contrôlés
Identifiés
(exposition aux risques) (réponses aux risques)
L’ IMPORTANCE DE LAGESTION DES RISQUES
Le risque est indissociable de l’entreprise ;
Les entreprises gérant les risques sont moins exposées
aux menaces et plus réceptives aux opportunités ;
La prise de risque est un facteur clé de la croissance.
LES SPÉCIALITÉS DE LA GESTION DES RISQUES
La gestion de la continuité business La gestion des risques financiers
La gestion de crise La gestion des risques
environnementaux
La gestion de la santé et sécurité
La gestion des risques liés à la
humaine
réputation
La gestion des risques liés aux
La gestion des risques de
contrats
sécurité
LA GESTION DES RISQUES
Les référentiels de gestion
des risques
UN MOT SUR LES NORMES ISO
ISO : International Organization for Standardization
Les principes permettant d’encadrer les normes
concernant les systèmes de management se trouvent
dans ISO 9000
La base d’ISO 9000 est de considérer la présence d’un
référentiel écrit et donc vérifiable
UN MOT SUR LES NORMES ISO
ISO : International Organization for ISO 14001 : systèmes de management
Standardization de l’ environnement
Les principes permettant d’ encadrer
ISO 20000 : systèmes de management
les normes concernant les systèmes de
des services informatiques
management se trouvent dans ISO
9000
La base d’ ISO 9000 est de considérer ISO 27001 : systèmes de management de
la présence d’ un référentiel écrit et la sécurité de l’ information
donc vérifiable
ISO 9001 : systèmes de
ISO 27005 : Gestion des risques
management de la qualité
LA GESTION DES RISQUES
Quelques méthodes de
gestion des risques
ISO 27005 EBIOS
ISO 27005
Publié en 2008
Axé sur la gestion des risques en sécurité
des système d’ information (SSI)
Vient en appui du SSI
Démarche itérative basée sur un PDCA
Inspiré de ISO 31000
EBIOS
Publié en 1995
Méthode française issue du
gouvernement
Basé sur l’ ITSEC (Information
Technology Security Evaluation
Criteria)
Peut s’ appliquer à un système en
production ou en cours de conception
LA GESTION DES RISQUES
La gestion des risques selon M_o_R
(Management of Risk)
LA GESTION DES RISQUES SELON M_O_R
Introduction
LA GESTION DES RISQUES SELON M_O_R
M_o_R est une méthode de gestion des
risques éditée par l’ OGC
Première version en 2002, l’ édition
actuelle est la 3eme (edition 2011)
Non disponible en Français
LA GESTION DES RISQUES SELON M_O_R
Comme toutes les méthodes du même éditeur, M_o_R
s’ appuie sur 4 concepts :
Les principes M_o_R
L’ approche M_o_R
Le processus M_o_R
L’ intégration M_o_R
LE RÉFÉRENTIEL
M_O_R
LA GESTION DES RISQUES SELON M_O_R
Les principes de la gestion
des risques
INTRODUCTION AUX PRINCIPES
Les principes de M_o_R permettent de fournir un
référentiel pouvant être appliqué à n’ importe quelle
organisation. Il est donc :
Universel (tout type d’ organisation) ;
Il a fait ses preuves ;
Il est facile de se l’ approprier ;
QUELQUES ÉLÉMENTS DE VOCABULAIRE
La capacité du risque : la quantité maximale de risque qu’ une
organisation peut supporter en lien avec des facteurs tels que la
réputation, le capital, les actifs ou la capacité à obtenir des fonds.
L’ appétit du risque : La quantité de risque qu’une organisation veut
accepter. Il est dangereux d’ avoir un appétit du risque supérieur à la
capacité du risque.
La tolérance au risque : le seuil d’exposition au risque qui, lorsqu’ il
est dépassé, va déclencher une escalade.
LES PRINCIPES DE LA GESTION DES RISQUES
Être aligné avec les objectifs ;
S’ adapter au contexte ;
Impliquer les parties prenantes ;
Fournir des orientations claires ;
Contribuer à la prise de décision ;
Faciliter l’ amélioration
continue ;
Créer une culture de support ;
LA GESTION DES RISQUES SELON M_O_R
L’ approche de la gestion des
risques
INTRODUCTION
Les enregistrements :
Le registre des risques ;
Pour supporter la politique, le guide du Le registre des incidents ;
processus et la stratégie de gestion des
risques, M_o_R recommande l’utilisation
d’autres documents. Les plans :
Le plan d’ amélioration des risques ;
Le plan de communication des
Ces documents font obligatoirement partie risques ;
d’une des trois catégories ci- contre ; Le plan de réponse des risques ;
Les rapports :
Le rapport de progression des
risques ;
LA POLITIQUES DE GESTION DES RISQUES
L’ objectif de la politique de gestion des risques est de
communiquer sur la raison et la manière dont la gestion des
risques sera mise en oeuvre dans l’ organisation.
L’ utilisation de la politique de gestion des risques va permettre
de communiquer et de mettre en oeuvre de manière uniforme la
gestion des risques.
GUIDE DE PROCESSUS DE GESTION DES RISQUES
L’ objectif du guide de processus est de décrire le processus
M_o_R étape par étape.
Le processus doit être conçu et personnalisé pour chaque
organisation.
Le guide du processus doit être revu et mis à jour au moins
une fois par an sauf en cas de modifications légales ou
réglementaires.
REGISTRE DES RISQUES (1/3)
L’objectif du registre des risques est de capturer et maintenir les informations sur toutes
les menaces et opportunités, identifiées, et liées à une activité spécifique de l’organisation.
Chaque organisation doit décider de manière précise le contenu de son propre registre des
risques et collecter les informations correspondantes.
Le registre des risques doit, à tout moment, pouvoir fournir une image des risques identifiés
sur une activité de l’organisation en particulier.
Le registre des risques doit aussi indiquer quand un risque à été fermé et la raison de la
fermeture du risque.
REGISTRE DES RISQUES (2/3)
Idéalement le registre des Un titre ;
risques est utilisé pour bâtir le registre
des réponses aux risques.
La date de création ;
La date de dernière mise à jour ;
Pour être correctement identifié, le Le numéro de version ;
registre des risques doit comporter les Les informations sur l’auteur du document
informations ci-contre : et les références documentaires ;
REGISTRE DES RISQUES (3/3)
Proximité (estimation de la date de réalisation
Identifiant unique du risque ; du risque) ;
Catégorie du risque ; Option de réponse
Date de signalement ; Probabilité résiduelle (après réponse) et
Personne/équipe ayant signalé le risque ; impact (avec la valeur attendue)
Description du risque ; Proximité résiduelle
Probabilité de réalisation (avant et Risques secondaires (issus de la réponse au
après réponse) ; risque)
Impact ; Statut des actions
Valeur attendue de chaque risque Statut du risque
(négatif pour une opportunité) ; Propriétaire du risque
Responsable de l’ implémentation de la réponse
REGISTRE DES INCIDENTS (ISSUE REGISTER)
L’objectif du registre des incidents est de capturer et maintenir les informations sur
tous les incidents identifiés s’étant produit et nécessitant une action.
Même si la résolution des incidents ne fait pas partie du processus de gestion des
risques. Donc la gestion des risques s’assure que les incidents sont bien identifiés
mais n’est pas responsable de leur traitement.
Toutefois, les incidents identifiés peuvent créer de nouveaux risques.
REGISTRE DES INCIDENTS (ISSUE REGISTER)
Un incident est la réalisation un évènement non prévu et
nécessitant une action.
Il ne faut pas confondre les incidents de la gestion des risques
et les incidents de la gestion des services informatiques (ITIL-
ITSM).
REGISTRE DES INCIDENTS (ISSUE REGISTER)
Un incident peut être :
Un problème (il est alors nécessaire de limiter ses conséquences) ;
Un gain (il est alors nécessaire de maximiser les bénéfices) ;
Une situation venant de se produire (une demande de
changement par exemple. Il est alors indispensable de pouvoir
fournir une réponse) ;
REGISTRE DES INCIDENTS (ISSUE REGISTER)
Un titre ;
Chaque organisation doit:
décider du contenu de son registre des incidents. La date de création ;
La date de dernière mise à jour ;
Le numéro de version ;
Toutefois, le registre, en tant que document, L’ identité de l’ auteur ;
doit comporter les informations ci-contre : La référence documentaire.
REGISTRE DES INCIDENTS (ISSUE REGISTER)
- STRUCTURE DU DOCUMENT -
Identifiant unique ; Priorité ;
Type d’ incident ; Action prévue ;
Date de signalement ; Date d’ implémentation de l’ action ;
Personne ou équipe ayant Statut de l’ action ;
signalée l’ incident ; Statut de l’ incident (actif ou
Description de l’ incident ; fermé).
Sévérité ;
PLAN D’ AMÉLIORATION DES RISQUES
Ajouter des lignes dans le corps du texte
L’objectif du plan d’amélioration des risques est triple :
Aider à faire évoluer l’organisation en liant la gestion des risques à la culture de
l’entreprise ;
Documenter les améliorations planifiées ;
Franchir les barrières du processus (la résistance).
PLAN DE COMMUNICATION DES RISQUES
La plan de communication des risques décrit la manière dont
les informations vont être diffusées et obtenues pour toutes
les parties prenantes pour une activité précise de
l’ organisation (ouf!).
La communication des risques doit faire partie d’un plan de
communication plus global ;
Pour certains risques spécifiques, un plan de communication
dédié peut être créé.
PLAN DE RÉPONSE DES RISQUES (1/2)
L’ objectif du plan de réponse des
Le plan de réponse des risques, risques est de détailler les plans
lorsqu’ il est utilisé, est lié avec le spécifique ou répondre à un risque
champ « réponse au risque » du isolé ou à un ensemble de risques
registre des risques. liés entre eux.
PLAN DE RÉPONSE DES RISQUES (2/2)
Un tel document est utile lorsque la réponse à un risque ou à un
ensemble de risque nécessite une utilisation intensive des
resources de l’ organisation.
Le plan de réponse est aussi une source d’ information pour les
propriétaires des risques et pour suivre l’ évolution des plans
d’ actions.
PLAN DE RÉPONSE DES RISQUES STRUCTURE
DOCUMENTAIRES
Identifiant du risque ; Plan de réponse (qui, quoi, quand
Description du risque ; et où, de manière détaillée)
Proximité ; Probabilité résiduelle et impact ;
Réponse anticipée probable et Proximité résiduelle ;
impact (valeur attendue lorsque la Coûts de la réponse ;
réponse est réalisée) ;
Propriétaire du risque ;
RAPPORT D’ÉVOLUTION DES RISQUES
L’ objectif du rapport d’ évolution des risque est de fournir des
informations régulières à l’ encadrement en ce qui concerne la gestion
des risques sur une activité particulière ;
Le rapport d’ évolution des risques va commenter :
La progression des actions prévues ;
L’ efficacité des actions prévues ;
La tendance de la performance par rapport aux prévisions.
LA GESTION DES RISQUES SELON M_O_R
Le processus de gestion
des risques
INTRODUCTION
Le processus de gestion des risques est
divisé en quatre étapes majeures :
L’ identification ;
L’ évaluation ;
La planification ;
L’ implémentation.
LES ÉTAPES DU PROCESSUS
Les étapes du processus de
gestion des risque forment une
suite logique, nécessaire pour
une mise en oeuvre robuste de la
gestion des risques.
COMMUNIQUER
L’ activité « communiquer » est
volontairement isolée, car les
résultats de chaque étape
individuelle doivent être
communiqués à l’ encadrement
pour lancer les actions
nécessaires avant la fin de
l’ exécution totale du
processus.
INTÉGRER ET REVOIR
L’ activité « Intégrer et revoir » regroupe
toutes les étapes du processus en
examinant chaque activité du processus
pour déterminer sa contribution dans
l’ efficacité globale du processus.
LES ÉTAPES INDIVIDUELLES
•Le processus M_o_Restex
trêmement basé sur le
« Orange Book ».
•Le Livre Orange est une publication du secteur
public UK couvrant les principes et les concepts
de la gestion des risques et datant de 2004.
LES ÉTAPES INDIVIDUELLES
Chaque étape individuelle du processus
est décrite en décrivant les éléments qui
lui sont propre :
Les objectifs ;
Les entrées ;
Les techniques ;
Les sorties.
LES OBJECTIFS
Les objectifs, sont le résultat clé du processus.
Par exemple, l’ objectif de l’ étape d’ identification
est d’ identifier de manière la plus
compréhensive possible, à la fois les menaces et
les opportunités, des activités que l’ on est
entrain examiner
LES ENTRÉES
Les entrées décrivent les informations qui
seront transformées par le processus.
L’ absence d’ entrée adaptée peut empêcher le
processus de fonctionner correctement.
Des entrées incomplètes permettent souvent
de terminer l’ exécution du processus, mais
nécessitent de ré-exécuter le processus
plusieurs fois pour arriver à un résultat
satisfaisant.
LES SORTIES
Les sorties décrivent les informations produites
par le processus.
Les sorties d’ une étape sont souvent les entrées de
l’ étape suivante.
LES TECHNIQUES
Les techniques décrivent les outils et les
techniques de gestion des risques qui
peuvent être appliquées au étapes du
processus pour aider à créer les sorties.
Certaines techniques sont utilisées sur
plusieurs étapes alors que d’autres ne le sont
que pour une seule.
LES TÂCHES
Les tâches sont les actions devant être réalisées pour
transformer les entrées en sorties avec l’aide des
techniques.
LES ÉTAPES DU PROCESSUS :
L’ IDENTIFICATION
L’ identification est une activité du
processus qui adresse deux domaines :
L’ identification du
contexte ;
L’ identification des
risques ;
OBJECTIF DU CONTEXTE
L’objectif de l’identification du contexte est d’obtenir des informations
concernant les activités et la manière dont elle s’intègrent dans
l’organisation/le marché/l’entreprise.
Ceci inclus la compréhension des éléments suivants :
Quels sont les objectifs de l’activité ;
Quel est le périmètre de l’activité ;
Quels suppositions sont réalisées ;
Quelles contraintes sont significatives pour
l’activité ;
Quelle est la complétude des informations ;
Qui sont les parties prenantes et quels sont leurs objectifs ;
OBJECTIF DU CONTEXTE
Quelles activités sont en relation avec la
structure organisationnelle ;
Quel est l’environnement de l’organisation
(industrie, marché, produits et services, etc. )
L’approche de l’organisation pour la gestion
des risques (voir schéma ci après) ;
OBJECTIF DU CONTEXTE
LES ENTRÉES DU CONTEXTE (1/6)
Les entrées du contexte sont les
documents qui sont examinés de
manière à comprendre l’ activité
concernée.
Les entrées doivent comporter
suffisamment d’ informations de
manière à comprendre au minimum
:
Les objectifs ;
Le périmètre ;
Le timing ;
Les budgets ;
Les participants.
LES ENTRÉES DU CONTEXTE (2/6)
En fonction de l’ activité qui est
examinée, il peut être nécessaire de
comprendre le cadre légal de
l’ organisation et les spécificités
liées à la gouvernance d’ entreprise.
LES ENTRÉES DU CONTEXTE (3/6)
L’ approche adoptée pour l’ étape
concernant le contexte doit refléter
la politique et l’ approche de la
gestion des risques, en prenant en
compte l’ appétit de risque de
l’ organisation.
Cette approche doit aussi s’ aligner
sur les principes concernant les
responsabilités et les attributions
de tâches.
LES ENTRÉES DU CONTEXTE (4/6)
Le guide du processus va permettre de
comprendre comment les étapes
individuelles du processus de gestion
des risques vont être réalisées.
LES ENTRÉES DU CONTEXTE (5/6)
En fonction de la nature de
l’ activité examinée les documents
seront différents :
Si l’ activité est stratégique, il
faudra avoir un business plan et
examiner le marché ciblé, les
concurrents, les fournisseurs,
Si l’ activité est un projet, il faudra
utiliser les documents liés au projet
et impliquer les parties prenantes.
Etc…
LES ENTRÉES DU CONTEXTE (6/6)
En fonction du type d’ activité
examiné, il peut être approprié de
rechercher et d’ analyser toute
nouvelle connaissance apprise à
partir des rapports ou des
enregistrements disponibles.
Ceci inclus les évènements et les
activités s’ étant mal déroulées
aussi bien que celles qui se sont
bien réalisées.
LES SORTIES DU CONTEXTE (1/5)
Le résultat de cette étape crée les
entrées pour l’ étape suivante,
l’ identification des risques.
La maîtrise du gestionnaire des
risques à poser des questions est
un élément clé qui va grandement
impacter le résultat de cette
étape.
LES SORTIES DU CONTEXTE (2/5)
Le résultat de la revue
des activités peut
générer un ensemble de
notes.
Par exemple des
suppositions réalisées
lors de l’ interprétation
des informations
pourront être
enregistrées pour
vérification ultérieures.
LES SORTIES DU CONTEXTE (3/5)
Décrit les objectifs de l’ application de
la gestion des risques sur l’ activité,
une description du processus choisi,
les rôles et responsabilités, les limites
de tolérance, le timing des
interventions de gestion des risques,
les outils et les techniques utilisées
et les rapports et enregistrements
nécessaires.
LES SORTIES DU CONTEXTE (3/5)
Détail les parti prenantes
devant être capturées, sous la
forme d’ une cartographie des
parties prenantes.
Cela est aussi utile pour établir
le degrés d’ influence et
d’ implication des parties
prenantes.
EXEMPLE DE CARTOGRAPHIE DES PARTIES PRENANTES
EXEMPLE DE MATRICE D’ INFLUENCE
LES SORTIES DU CONTEXTE (5/5)
Bien qu’ ils ne soient pas
compilés lors de cette étape,
les enseignements devraient
alimenter l’ étape
d’ identification de manière à
mieux identifier les menaces
et opportunités.
LES TECHNIQUES DU CONTEXTE
Les techniques qui sont recommandées
pour l’ identifications sont :
L’ analyse des parties prenantes ;
L’ analyse PESTLE ;
L’ analyse SWOT ;
L’ observation de l’ horizon ;
La définition de la grille de
probabilité d’ impact.
L’ ANALYSE DES PARTIES PRENANTES
L’ analyse des parties prenantes va
aider à identifier :
Qui sont les parties prenantes ;
Quel est leur rôle dans l’ activité;
Quel est leur degrés de participation.
L’ utilisation du modèle RACI est
un bon début pour cette analyse.
L’ ANALYSE DES PARTIES PRENANTES
- LE RACI
RACI est un modèle de responsabilité, permettant de
savoir « qui fait quoi » dans une activité.
RACI signifie :
Responsible - celui qui Réalise l’activité ;
Accountable - celui qui a Autorité sur l’activité ;
Consulted - celui qui est Consulté sur l’activité ;
Informed - celui qui est Informé de l’évolution de
l’ activité.
On ne peut avoir qu’ un et un seul « Accountable » par
activité.
L’ ANALYSE DES PARTIES PRENANTES - LE RACI
L’ANALYSE PESTLE
PESTLE aide à comprendre les aspects
du contexte à partir de l’ acronyme :
Politique ;
Économique ;
Sociologique ;
Technologique ;
Légal ;
Environnemental.
L’ ANALYSE SWOT
Un SWOT est une technique pour
focaliser l’ attention d’ un groupe ou
d’ une personne sur les points suivants :
Strengths (forces) ;
Weaknesses (faiblesses) ;
Opportunities (opportunités) ;
Threasts (menaces).
Le résultat est présenté sous la forme
d’ un tableau.
L’ANALYSE SWOT
Positif Négatif
Forces Faiblesses
Interne (Strenghts) (Weaknesses)
Opportunités Menaces
Externe (Opportunities) (Threats)
L’ OBSERVATION DE L’ HORIZON
L’ observation de l’ horizon consiste
en l’ examen systématique des
développement futurs des
aspirations et planifications
actuelles.
Il nécessite un bon réseau de
communication, des sources
d’ informations et de nombreux
contacts.
LA GRILLE DE PROBABILITÉ D’ IMPACT
La grille de probabilité d’ impact est
normalement utilisée dans l’ étape
d’ évaluation, mais elle doit être définie
dans l’ étape d’ identification du contexte.
La grille définie les niveaux d’impacts
pour chaque objectif. Le niveau est
souvent utilisé pour calculer la tolérance
au risque pour une activité particulière.
La grille est basée sur deux facteurs : la
probabilité et l’ impact.
Les échelles varient en fonction du
contexte.
EXEMPLE DE GRILLE DE PROBABILITÉ D’ IMPACT
EXEMPLE DE CRITÈRES DE PROBABILITÉ - 1
EXEMPLE DE CRITÈRES DE PROBABILITÉ - 2
EXEMPLE DE CRITÈRES D’ IMPACT - 1
EXEMPLE DE CRITÈRES D’ IMPACT - 2
EXEMPLE DE CRITÈRES D’ IMPACT - 3
LES TÂCHES DU CONTEXTE
Les tâches du contexte vont impliquer l’ examen
des informations d’ activités. Les tâches typiques
sont :
Établir les objectifs de l’ activité ;
Établir le périmètre de l’ activité ;
Clarifier les suppositions ;
Compléter les informations ;
Effectuer une analyse des parties prenantes ;
Clarifier l’ approche de gestion des risques.
L’ IDENTIFICATION DES RISQUES
IDENTIFIER LES OBJECTIFS DE RISQUES
Avant toute chose il est nécessaire
d’ identifier les objectifs de risques,
c’ est à dire les risques associés aux
objectifs de l’ activité examinée, avec
pour objectif de maximiser les
opportunités tout en minimisant les
menaces..
Ceci inclus :
L’ identification des menaces et des
opportunités pour l’ activité ;
La préparation du registre des risques ;
La préparation des KPIs et EWIs ;
La compréhension du point de vue des
parties prenantes concernant les risques.
IDENTIFIER LES ENTRÉES DES RISQUES
Les entrées pour cette étape sont
les documents qui ont été
examinés pour comprendre les
menaces et opportunités
potentielles et leurs
caractéristiques individuelles.
L’ ANALYSE D’ ACTIVITÉ, LA STRATÉGIE DE GESTION DES RISQUES & LA
CARTOGRAPHIE DES PARTIES PRENANTES
L’ analyse d’ activité, la stratégie de
gestion des risques et la
cartographie des parties prenantes
sont réalisées lors de la phase de
contexte.
L’ analyse d’ activité va être la
principale source d’ informations
pour cette étape du processus.
ENSEIGNEMENTS ET INCIDENTS
Les enseignements venant des
activités capitalisent ce qui a été
correctement réalisé, et doit être
répété, et ce qui ne doit pas l’ être.
Les incidents représente ce qui
n’ a pas pu être résolu et qui
provoque un risque.
IDENTIFIER LES SORTIES DES RISQUES
Les sorties de cette étape sont les
documents nécessaires pour
exécuter les étapes suivantes du
processus.
Le document clé est le registre des
risques, alimenté avec les menaces et
les opportunités.
LE REGISTRE DES RISQUES
Le contenu du registre doit être adapté aux
activités concernées.
Les risques détaillés dans le registre
doivent être catégorisées de la manière
appropriée :
Structure de décomposition des risques ;
La classification des risques ;
Les gains d’ une telle approche permet de
s’ assurer que le processus d’ identification
est clair et qu’ il n’ existe pas de zones
d’ ombres.
Lors de la production initiale du registre, il
est fréquent que certains éléments soient
oubliés, d’ où l’ intérêt d’ avoir une approche
itérative et de profiter des enseignements.
EWI ET KPI
Après l’ identification des risques, il
est nécessaire de définir les EWIs qui
vont soutenir les KPIs.
Par exemple les EWIs peuvent être :
Niveau de liquidité ;
Taux de renouvellement des équipes ;
Absentéisme ;
Profitabilité.
LES TECHNIQUES D’ IDENTIFICATION DES RISQUES
9 techniques sont recommandées :
Les checklists ;
La liste d’ entrées ;
Le diagramme de cause et d’ effets ;
Les techniques de groupe ;
Les questionnaires ;
Les entretiens individuels ;
Les analyses de suppositions ;
Les analyses de contraintes ;
Les description de risque.
LES CHECKLIST
Les checklists sont des aides en
tant que dépositaire des
enseignements de l’ organisation.
Les checklists permettent d’ éviter
que des risques identifiées
précédemment ne soient oubliés
dans d’ autres contextes similaires.
Les checklists de risques sont
basées sur
l’ expérience des gestionnaires de
risques.
Le piège classique est de considérer que
les check-lists sont exhaustives, ce qui
n’ est jamais le cas.
LES LISTES D’ ENTRÉES
Une liste d’ entrées est une liste
qui catégorise les risques en
plusieurs types ou domaines.
Les listes d’ entrées permettent de
stimuler la réflexion sur les sources des
risques dans un contexte plus large que
celui que l’ on considère habituellement
par défaut.
Un structure de décomposition des
risques est un exemple de liste
d’ entrées.
Ce type de liste est généralement basé
sur une approche de type PESTLE.
EXEMPLE DE STRUCTURE DE DÉCOMPOSITION DES
RISQUES
LE DIAGRAMME DE CAUSE ET D’ EFFET
Aussi connu sous le nom de
« arrête de poisson » ou
« Ishikawa ».
Plus souvent utilisé comme une
technique d’ analyse des causes
racines d’ un problème.
La construction du diagramme peut
démarrer avec une cause et permettre
d’ identifier les effets, ou remonter à
partir d’ un effet identifié (la méthode
la plus utilisée).
EXEMPLE DE DIAGRAMME DE CAUSE ET D’ EFFET
LES TECHNIQUES DE GROUPE : LE REMUE
MÉNINGE
Aussi appelé « Brainstorming », a
été emprunté au business et n’est
pas dédié à la gestion des risques.
Le remue méninge est basé sur deux
éléments essentiels :
La pensée collective est plus
productive que la pensée individuelle
;
L’ évitement des critiques améliore la
production des idées.
LES TECHNIQUES DE GROUPE : LE GROUPE
NOMINAL
Basé sur la création silencieuse des idées
par chaque individu, qui présente alors
une idée unique, qui est enregistrée mais
non débattue.
Une fois les idées collectées, elles sont
discutées et validées.
Contrairement au remue méninge, cette
méthode évite de mettre en avant les
caractères « forts » présents dans la réunion.
Cette technique est plus productive que le
remue méninge.
LES QUESTIONNAIRES
Les questionnaires permettent
d’ impliquer les parties prenantes qui
sont géographiquement éloignés. .
Un questionnaire sur les risques, à pour
objectif d’ identifier les risques au travers
d’ une série de questions de manière à faire
émerger des idées.
Il est possible de structurer ce type de
questionnaires de multiples manières, le
but étant d’ obtenir le plus d’ informations
possibles.
Les questionnaires peuvent passer par de
nombreux canaux, y compris les médias
sociaux.
LES ENTRETIENS INDIVIDUELS
Pour certaines parties prenantes, la
meilleure approche est d’ avoir un
entretien individuel de manière à
obtenir des informations concernant
leurs activités, leurs suppositions et
les risques qu’ ils perçoivent.
L’ ANALYSE DE SUPPOSITIONS
Les suppositions sont des
affirmations utilisées comme
des « faits » à partir de laquelle
une activité est réalisée.
Certaines suppositions peuvent être
considérées comme inoffensives et
donc être écartées.
L’ ANALYSE DE CONTRAINTES
Les contraintes sont des éléments associés
à une activité, qui sont considérés comme «
statiques » et qui doivent soit se produire
soit ne pas se produire.
Toutes les contraintes liées à une activité
doivent être listées et leur validité testée.
Certaines contraintes peuvent être
considérées comme sans risques alors que
d’ autres évolueront pendant l’ activité.
LA DESCRIPTION DE RISQUE (1/4)
Les risques identifiés doivent être
décrits de manière à ce qu’ ils soient
compris par les parties prenantes
une fois que le risque a été saisie
dans le registre des risques.
L’ acceptation de la description du
risque permet de créer une « chaine
de risque » séparant les causes, les
évènements et les effets.
LA DESCRIPTION DE RISQUE (2/4)
La cause du risque décrit la source
du risque. Par exemple l’ évènement
qui va déclencher le risque.
La cause du risque n’ est pas le
risque lui même mais son
déclencheur, pouvant être interne
ou externe à l’ activité actuellement
examinée.
LA DESCRIPTION DE RISQUE (3/4)
L’ évènement du risque décrit le
domaine d’ incertitude en terme de
menaces et d’ opportunités
(l’ utilisation de la description du
risque peut beaucoup aider cette
partie).
L’ effet du risque décrit l’ impact que le
risque va avoir sur l’ activité quand le
risque se réalisera.
LA DESCRIPTION DE RISQUE (4/4)
Exemple d’ opportunité pour une Exemple de menace pour une perspective
perspective opérationnelle : opérationnelle :
Cause : ralentissement du business Cause : ralentissement du business cette
cette année, provoquant une année, provoquant une disponibilité des
disponibilité des équipes. équipes.
Évènement : L’ entreprise peut
Évènement : les équipes sont démotivées
exploiter de nouveaux canaux de
et moins efficaces.
e-marketing et générer un effet de
marque plus important.
Effet : augmentation des ventes. Effet : dégradation accélérée des ventes.
LES TÂCHES DE L’ IDENTIFICATION
DES RISQUES
Les tâches de l’ identification permettent
d’ orchestrer les activités d’ identification en
impliquant au mieux les participants, après
les avoir préparé à leur mission.
LES TÂCHES DE L’ IDENTIFICATION
DES RISQUES
Les tâches de l’ identification des risques
sont :
Identifier les menaces et les opportunités;
Obtenir l’ adhésion ;
Effectuer une revue de complétude ;
Enregistrer les informations dans le
registre des risques ;
Structurer le registre des risques ;
Identifier les EWIs et KPIs
IDENTIFIER LES MENACES ET LES OPPORTUNITÉS &
OBTENIR L’ ADHÉSION
Identifier les menaces et les opportunités :
en utilisant les techniques vues
précédemment.
Obtenir l’ adhésion : obtenir l’ adhésion des
parties prenantes sur les menaces et les
opportunités.
LA REVUE DE COMPLÉTUDE
Prendre le temps de s’ assurer que les
menaces et les opportunités sont décrites de
manière aussi claire que possible de manière
à ce que, lorsque quelqu’ un les examinera
plus tard, il puisse comprendre de quoi il
s’ agit sans ambiguité.
Il est important de documenter des
informations sur celui qui a été à l’ origine de
l’ identification du risque, pour pouvoir le
consulter plus tard.
ENREGISTRER LES INFORMATIONS ET STRUCTURER LE
REGISTRE DES RISQUES
Enregistrer les informations dans le registre
des risques : enregistrer les informations
obtenues pendant le processus dans le
registre des risques.
Structurer le registre des risques : en
utilisant les catégories de risques (politique,
économique, finance, etc. . ) de manière à
rendre le registre des risques plus facile à
manipuler.
IDENTIFIER LES KPI ET EWI
Identifier les EWIs pouvant être utilisés de
manière proactive pour inverser les
tendances provoquant des diminutions de la
performance de l’ organisation.
LES ÉTAPES DU PROCESSUS : L’ ÉVALUATION
L’ évaluation est une activité du processus
qui adresse deux domaines :
L’ estimation (la priorité des risques) ;
L’ appréciation (comprendre l’ exposition aux
risques);
L’ ÉVALUATION : ESTIMER
ESTIMER
L’ évaluation est une activité du processus
qui adresse deux domaines :
L’ estimation (la priorité des risques) ;
L’ appréciation (comprendre l’ exposition aux
risques);
ESTIMER : LES ENTRÉES
Le registre des risques : qui contient
l’ enregistrement de toutes les menaces et
opportunités. Les risques sont listés par
catégorie et chaque risque possède une
référence unique et un propriétaire
identifié.
Les EWIs : identifiés pendant la phase
d’ identification des risques.
ESTIMER : LES SORTIES
Le registre des risques : qui a été mis à
jour et inclus maintenant les
probabilités et les impacts de chaque
menace et opportunité pouvant se
matérialisées. Ceci va permettre une
utilisation optimal de la gestion des
risques.
ESTIMER LES TECHNIQUES D’ ESTIMATION
Les techniques d’ estimation sont les
suivantes :
L’ évaluation de la probabilité;
L’ évaluation de l’ impact ;
L’ évaluation de la proximité ;
L’ évaluation de la valeur
attendue.
L’ÉVALUATION DE LAPROBABILITÉ
L’ évaluation de la probabilité est
l’ estimation de la chance qu’ une menace ou
probabilité particulière ne se réalise.
L’ évaluation de l’ impact initialement
enregistré dans le registre des risques est
basé sur un scénario où aucune action n’ a
été prise pour influer l’ impact.
Les échelles de l’ évaluation de l’impact sur
les objectifs sont présents dans la grille de
probabilité d’ impact définie lors de la
l’ étape « identifier le contexte ».
L’ÉVALUATION DE L’ IMPACT
L’ évaluation de l’ impact est l’effet estimé
de la réalisation d’ une menace ou
opportunité particulière sur un ou
plusieurs objectifs.
L’ évaluation de la probabilité enregistrée
initialement dans le registre des risques
est basée sur un scénario où aucune action
n’ a été mise en œuvre pour modifier cette
probabilité.
Les échelles permettant d’ aider à
l’ évaluation de la probabilité sont
identifiées dans la grille d’ impact de
l’ étape « identifier le contexte » du
processus de gestion des risques.
L’ÉVALUATION DE LA PROXIMITÉ
Les risques sont basé sur le temps qui passe et
ne sont pas constants. L’ estimation permettant
de savoir lorsqu’ un risque se produit s’appel «
la proximité » du risque, et est enregistrée
dans sous la forme d’ une date ou d’une plage
de dates dans le registre des risques.
Même si la compréhension de la probabilité
et de l’ impact d’ un risque est important,
comprendre la proximité d’ un risque
informe l’ encadrement de sont urgence.
Connaître la proximité aide à identifier la
réponse appropriée et son planning.
L’ÉVALUATION DE LA VALEUR ATTENDUE (1/3)
L’ évaluation de la valeur attendue (aussi
appelée Valeur Monétaire Attendue ou EMV),
est calculée en multipliant de coût moyen
estimé de l’ impact du risque sur les objectifs
par la probabilité estimé de réalisation du
risque. Ceci permettant d’ assigner un
« poids » au risque concerné.
L’ ensemble des valeurs attendues est
considérée comme étant l’ exposition aux
risques.
L’ÉVALUATION DE LA VALEUR ATTENDUE (2/3)
La meilleure pratique consiste à estimer la
valeur estimé d’ un risque individuel de manière
à créer une estimation à trois niveaux :
Optimiste (le meilleur des cas) ;
Réaliste (ce qui a le plus de chance de se
produire) ;
Pessimiste (la pire des situation);
L’ÉVALUATION DE LA VALEUR ATTENDUE (3/3)
LES TÂCHES DE L’ ÉTAPE « ESTIMER » (1/2
Elles sont au nombre de trois :
Confirmer que les descriptions sont claires ;
Evaluer la probabilité, l’ impact et la proximité
ainsi que la valeur attendue si cela est
demandé par la stratégie de gestion des
risques.
Mettre à jour le registre des risques.
LES TÂCHES DE L’ ÉTAPE « ESTIMER » (1/2
Evaluer la probabilité, l’ impact et
Confirmer que les descriptions sont la proximité ainsi que la valeur
claires attendue si cela est demandé par
la stratégie de gestion des
Revoir l’ étape d’ identification des risques.
risques si la description des menaces
ou des opportunités sont
Mettre à jour le registre des
insuffisamment documentées pour
risques :
permettre l’ estimation, ou si elles
nécessite une réécriture pour indiquer
Documenter les résultats de
des évolutions récentes.
l’ estimation dans le registre des
risques.
L’ÉVALUATION : L’APPRÉCIATION
APPRÉCIER
L’ objectif de l’ étape « évaluer-apprécier »
est de comprendre l’ exposition aux
risques par rapport aux activités en
examinant l’ effet des menaces et
opportunités identifiées lorsqu’ elles sont
réunies.
APPRÉCIER : LES ENTRÉES
L’ entrée unique de cette étape est le
registre des risques qui contient les
probabilités et les impacts obtenue
par l’ estimation de l’ étape
précédente
APPRÉCIER : LES SORTIES
Les sorties sont composées de :
Le résumé du profil de risque, qui est une
représentation graphique augmentant la
visibilité des risques en se basant sur les
matrices d’ évaluation des risques ;
Les relations et interdépendance, qui contient
une description des relations entre des
menaces et opportunités spécifiques ainsi que
la force de ces relations et les corrélations qui
en dépendent.
APPRÉCIER : LES TECHNIQUES
Les techniques d’ appréciation sont les
suivantes :
Le résumé des profils de risques ;
Le résumé des évaluations des valeurs
attendues ;
Les modèles de probabilité de risques ;
Les arbres de probabilités ;
Les analyses de sensibilité ;
APPRÉCIER : LE RÉSUMÉ DES PROFILS DE RISQUES (1/3)
C’ est la technique la plus simple pour
obtenir une visualisation complète des Si une activité à plus
risques sur une activité en utilisant de 200 risques, il est
un résumé du profil de risque placé impossible d’ en faire
sur une carte à deux dimensions. une représentation
graphique. Dans ce cas
Il est important de faire attention aux il faut se focaliser sur
points suivants : les 20 risques les plus
important.
Les risques identifiés doivent
impérativement être dans le registre
des risques ;
APPRÉCIER : LE RÉSUMÉ DES PROFILS DE RISQUES (2/3)
APPRÉCIER : LE RÉSUMÉ DES PROFILS DE RISQUES (3/3)
Aucune couleur : les actions ne démarreront
pas avant une date donnée, il n’ est donc pas
possible de suivre les progrès.
Rouge : Aucun progrès n’ a été réalisé.
Ambre : Des progrès légers sur la gestion du
risque avec de légères preuves de résultats ;
Vert : Des progrès ont été réalisés en phase
avec l’ avancée du projet et avec des preuves
de résultats ;
Bleu : Les actions ont été mise en œuvre et
sont une réussite, les résultats sont là pour le
prouver.
APPRÉCIER : LE RÉSUMÉ DES ÉVALUATIONS DES VALEURS
ATTENDUES
Si la stratégie de gestion des risques inclue une
évaluation des coûts de risques et le calcul de
la valeur attendue pour chaque menace et
opportunité individuelle, alors un résumé de la
valeur attendu peut être réalisé.
Ceci est réalisé en prenant en compte les
différentes relations et interdépendances entre
les risques individuels.
Il est conseillé de s’ appuyer sur les modèles de
risques et des probabilités expliqués plus loin.
APPRÉCIER : LES MODÈLES DE PROBABILITÉ DE RISQUES (1/2)
Si la stratégie de gestion des risques consiste à
examiner les effets combinés des risques
individuels, il est alors possible d’ analyser les
effets combinés des risques. Ceci est réalisé en
se basant sur :
Les évaluations ;
Les probabilités ;
Les impacts.
De telles analyses utilisant des techniques
d’ échantillonnage de base sont généralement
appelés « Simulations de Monté Carlo ».
APPRÉCIER : LES MODÈLES DE PROBABILITÉ DE RISQUES (2/2)
La corrélation
Les modèles de risques : Va permettre de soutenir la
Un modèle est une représentation simulation de Monté Carlo pour
d’ une situation business. certains risques ayant un fort niveau
d’ incertitude.
Un modèle de risque est une
représentation des effets d’un
ensemble de risques sur le business Même si elle ne reflète pas la réalité,
elle va permettre d’ inclure dans
l’ analyse un semblant de « non lien »
La simulation de Monté Carlo pour entre les risques.
les modèles de risques génère un
nombre aléatoire pour caque élément
du modèle et pondère le nombre en Le principe de corrélation ne
fonction de la probabilité du risque. s’ applique pas qu’aux modèles de
risques, mais aussi aux évaluations en
général.
APPRÉCIER : LES ARBRES DE PROBABILITÉS (1/2)
Les arbres de probabilités sont les
représentations graphiques des
évènements possibles résultants de
circonstances diverses.
La construction de tels arbres est
souvent la première étape d’ une
série d’ études sur les évènements
possibles.
APPRÉCIER : LES ARBRES DE PROBABILITÉS (2/2)
APPRÉCIER : L’ ANALYSE DE SENSIBILITÉ
L’ analyse de sensibilité est une technique qui
étudie la manière dont un modèle est altéré
par la modification d’ une de ses entrée.
Cette analyse peut être réalisée avec un
simple tableur ou avec des outils dédiés et
beaucoup plus complexes et complets.
L’ analyse de sensibilité permet de répondre à la
question « que se passe-t-il si… ? », de manière
à comprendre les impacts et les priorités.
LES TÂCHES LIÉES À L’APPRÉCIATION
Les activités de l’ étape d’ appréciation
sont les tâches nécessaires pour
capturer les bonnes informations
permettant l’ évaluation des relations et
des interdépendances des risques et de
leur contexte.
Cette appréciation est une étape
cruciale pour l’ étape suivante de
planification.
La tâche principale est la création
du modèle de risque (voir slide
suivant).
LES TÂCHES LIÉES À L’APPRÉCIATION : LA CRÉATION DU
MODÈLE DE RISQUE
Construire le modèle de risque :
Effectuer une évaluation, en toute
connaissance de cause, des relations entre les
risques :
Sont-ils corrélés ?
Que se passe-t-il si un risque A se produit ?
Quel est l’ impact sur le risque B ?
Que se passe-t-il si A et B se produisent tous
les deux ?
L’ analyse de probabilité du modèle de risque
peut représenter de tels relations et doit être
croisé avec les évaluations de l’exposition aux
risques.
LES ÉTAPES DU PROCESSUS : LA PLANIFICATION
L’ objectif de l’étape de planification est de
préparer les réponses spécifiques aux
menaces et aux opportunités identifiées de
manière à
Éliminer ou à réduire les menaces ;
Maximiser les opportunités ;
Cette étape se focalise autant que possible
à éviter que le business ne soit surpris par
la réalisation d’un risque.
LES ÉTAPES DU PROCESSUS : LA PLANIFICATION
LES ENTRÉES DE LA PLANIFICATION
Les entrées de l’étape de planification sont
les documents et les informations venant
des étapes précédentes du processus et
permettant une prise décision efficace sur
la réponse aux risques.
LES ENTRÉES DE LA PLANIFICATION : LE RÉSUMÉ DES
PROFILS DE RISQUES
Le résumé des profils de risques
C’ est un mécanisme permettant
d’ améliorer la visibilité des risques.
C’ est une représentation graphique
d’ une partie des informations présentes
dans le registre des risques.
Les informations viennent aussi souvent
des matrices d’évaluation des risques, des
grilles de probabilités, etc…
LES ENTRÉES DE LA PLANIFICATION : LES RELATIONS ET LES
DÉPENDANCES
Ce document contient la description des
relations entre les menaces spécifiques
et les opportunités ainsi que le niveau
de corrélation qui les unis.
LES ENTRÉES DE LA PLANIFICATION : LE REGISTRE DES RISQUES, LES
POLICES D’ ASSURANCE & LES ENSEIGNEMENTS
Le registre des risques contient toutes
les informations liées aux risques
identifiés et évalués.
Les polices d’ assurance identifiées
correspondent aux réponses de certains
risques identifiés et évalués.
Les enseignements contiennent les
approches utiles pour répondre à
certains des risques présents dans le
registre des risques.
LES SORTIES DE LA PLANIFICATION
Les sorties de l’étape de planification
fournissent les informations nécessaires
pour effectuer les actions appropriées en
mettant en oeuvre la gestion effective des
risques identifiés et évalués dans les étapes
précédentes.
Une des sortie principale est l’ identification
des personnes responsable pour la mise en
œuvre de l’ action et pour la propriété
globale de chaque risque?
LES SORTIES DE LA PLANIFICATION : LE PROPRIÉTAIRE
ET L’ ACTEUR DU RISQUE
Le propriétaire du risque : c’ est la
personne (rôle ou organisation) qui
est le mieux placée pour gérer le
risque.
L’ acteur du risque : c’est la ou les
personnes à qui le propriétaire du
risque délègue certaines actions
des réponses à mettre en œuvre.
LES SORTIES DE LA PLANIFICATION : LE REGISTRE
DES RISQUES ET LE PLAN DE RÉPONSE DES RISQUES
Le registre des risques : est mis à jour avec
:
Les réponses sélectionnées ;
La probabilité de risque résiduel ;
L’ impact et la proximité de chaque risque
après la mise en oeuvre de la réponse
sélectionnée.
Les réponses sélectionnées peuvent créer
des risques secondaires qui doivent alors
être enregistrées dans le registre des
risques.
Le plan de réponse des risques il est
préférable d’ enregistrer les informations ci-
dessus dans un plan de réponse à part.
LES TECHNIQUES DE LA PLANIFICATION
Les techniques recommandées dans
l’ étape de planification des risques
sont :
La planification des réponses de
risques ;
L’ analyse des coûts et
bénéfices ;
Les arbres de décisions.
LES TECHNIQUES DE LA PLANIFICATION : LA
PLANIFICATION DES RÉPONSES DE RISQUES
Les risques urgent et/ou suffisamment
important pour nécessiter un
investissement doivent avoir une
réponse optimale.
La planification de la réponse de risques
permet de choisir dans un éventail de
réponses de manière à obtenir l’impact
maximum sur le changement de
l’ exposition au risque pour l’investissement
le plus faible possible.
Un des élément clé est aussi d’identifier et de
décrire tout risque secondaire pouvant être la
conséquence de la réponse.
Il est parfois nécessaire d’utiliser un ensemble
de réponses pour un même risque.
LES TECHNIQUES DE LA PLANIFICATION : LA
PLANIFICATION DES RÉPONSES DE RISQUES
Les réponses génériques sont :
Éviter la menace/exploiter l’opportunité
;
Réduire la menace/améliorer
l’opportunité ;
Transférer le risque ;
Partage le risque ;
Accepter le risque ;
Préparer les plans de contingence.
ÉVITER LA MENACE/ EXPLOITER L’ OPPORTUNITÉ (1/6)
Cette option consiste à supprimer le risque. Ceci est généralement
obtenu en supprimant la cause de la menace, ou en mettant en
oeuvre la cause de l’opportunité.
Cette option peut être choisie dans le cas où aucun cout
supplémentaire ne vient modifier ce qui a été prévu.
Le plus souvent, des coûts seront utilisés pour retirer tout risque de
menace résiduel ou d’opportunité.
Lorsque les investissements sont nécessaires, alors la réponse doit
garantir que la situation incertaine devienne certaine.
REDUIRE LA MENACE/ AMÉLIORER L’ OPPORTUNITÉ (2/6)
Cette option permet de modifier la probabilité de réalisation ou
l’impact du risque.
Le terme « atténuer » fait du sens lorsque l’on parle d’une menace
(par exemple
réduire la probabilité de réalisation de la menace ou réduire son
impact).
L’amélioration d’une opportunité est le processus inverse, en rendant
l’opportunité plus probable ou en augmentant l’impact qu’elle va
avoir si elle réalise.
Encore une fois, cette option implique des coûts supplémentaires
pour la réduction/l’amélioration. Cependant les coûts peuvent être
justifiés en termes de changement des risques résiduels.
RÉDUIRE LA MENACE /(2/6)
Cette option permet de modifier la probabilité de réalisation ou
l’impact du risque.
Le terme « atténuer » fait du sens lorsque l’on parle d’une menace
(par exemple
réduire la probabilité de réalisation de la menace ou réduire son
impact).
L’amélioration d’une opportunité est le processus inverse, en rendant
l’opportunité plus probable ou en augmentant l’impact qu’elle va
avoir si elle réalise.
Encore une fois, cette option implique des coûts supplémentaires
pour la réduction/l’amélioration. Cependant les coûts peuvent être
justifiés en termes de changement des risques résiduels.
TRANSFÉRER LE RISQUE (3/6)
Le transfert est une option ayant pour objectif de passer le risque à
un tiers.
Les assurances sont la forme la plus classique de transfert de risque.
L’assureur prend à sa charge le coût mais l’assuré conserve les
impacts sur les objectifs (par exemple la perte de temps).
Les transferts peuvent être appliqués aux opportunités, lorsque le
tiers obtient les bénéfices liés aux coûts alors que celui prenant les
risques gagne un autre type de bénéfices.
Une fois de plus le coût du transfert doit être justifié en terme
d’évolution du risque résiduel (est-ce que le niveau auquel vous
payez le justifie bien ?). De plus il faut garder à l’esprit que certains
éléments de risque ne peuvent être transférés, même si l’organisation
à décidé de transférer la gestion des risques à un tiers.
PARTAGER LE RISQUE (4/6)
Le partage est une option fort différente du transfer. Il
se base sur la recherche de multiples parties,
généralement au travers d’une chaine
d’approvisionnement, pour partager le risque sur un
partage des malheurs/gains.
Les risques ne peuvent que rarement être totalement
partagés de cette manière.
ACCEPTER LE RISQUE (5/6)
Cette option signifie que l’organisation « prend le risque »
que le risque se réalise, avec tout ses impacts potentiels.
Il n’y a pas de modification du risque résiduel avec cette
option, mais il n’y a aucun coût pour gérer les risques ni
pour anticiper les risques futurs.
Un exemple serait le risque de profitabilité résultant des
variations monétaires. Une organisation peut décider de
prendre le risque de ne pas engager de réserve ni de
provision pour protéger ses marges de la variation des taux.
Cette option ne sera pas appropriée si
l’exposition au risque dépasse le seuil de risque
pour l’activité concernée.
Gardez à l’esprit que dans le cas de variation
monétaire, l’impact peut être négatif ou positif, ce qui
représente actuellement deux risques.
PRÉPARER LES PLANS DE CONTINGENCE (6/6)
Cette option implique la préparation de plan, mais non la mise en œuvre de ces
plans.
La plupart du temps, cette option est liée à l’option « accepter le risque ». Ce qui
permet d’avoir une position du type « nous acceptons le risque pour le moment,
mais nous réalisons un plan au cas où la situation change ».
Cette option peut aussi s’appliquer aux autres réponses et est souvent appelée
« Plan B », par exemple dans le cas où le la réponse originale n’a pas les effets
escomptés.
Cette option est importante car elle permet de s’orienter vers des stratégies
proactives à moindre coût, et de sensibiliser le management à ce type
d’approche.
LES TECHNIQUES DE LA PLANIFICATION : L’ ANALYSE DES
COÛTS ET BÉNÉFICES
L’analyse des coûts-bénéfices est une
procédure prenant en compte tout les coûts
et les bénéfices (tels que les coûts et
bénéfices sociaux), de manière à aider à la
prise de décision.
L’analyse des coûts et bénéfices n’est pas
une science et il est parfois difficile
d’évaluer certains impacts (comme sur
la réputation par exemple)
Parfois une des réponses nécessite un
dossier business, dans ce cas l’analyse de
coûts et bénéfices fait du sens.
LES TECHNIQUES DE LA PLANIFICATION : LES ARBRES DE
DÉCISIONS
Les arbres de décisions sont utiles
pour aider à choisir entre plusieurs
options d’action.
Ils aident à obtenir une vision des
risques et des gains financiers associés
à chaque choix possible.
LES TÂCHES DE LA PLANIFICATION
Lest tâches de l’étape de planification sont :
Planifier les réponses ;
Enregistrer le risque résiduel ;
Justifier le coût des réponses ;
Identifier les organisation propriétaires ;
Identifier les propriétaires de risques ;
Identifier les acteurs de risques ;
Identifier et évaluer les risques secondaires ;
Vérifier les risques résiduels en fonction des
tolérances de risques définies pour l’activité
LES TÂCHES DE LA PLANIFICATION (1/2)
Planifier les réponses : créer une ou des réponses pour chaque menace et
opportunité identifiée.
Enregistrer le risque résiduel : évaluer la probabilité résiduelle et l’impact
une fois que les réponses ont été définies.
Justifier le coût des réponses : évaluer le coût des réponses proposées en
fonction du coût du risque s’ils se réalise. Evaluer le coût de la maximisation
d’une opportunité par rapport à la réalisation de l’opportunité.
Identifier les organisation propriétaires : identifier l’organisation qui va
garder la propriété et la responsabilité pour les risques.
LES TÂCHES DE LA PLANIFICATION (2/2)
Identifier les propriétaires de risques : c’est à dire les individus responsable
d’assurer que les réponses sont bien mises en oeuvre.
Identifier les acteurs de risques : c’est à dire les individus responsable de la
mise en oeuvre de la réponse.
Identifier et évaluer les risques secondaires : il faut prendre en considération
les menaces et opportunités qui peuvent être provoquées par la mise en
oeuvre des réponses.
Vérifier les risques résiduels en fonction des tolérances de risques définies
pour l’activité : ceci doit être réalisé à la fois pour chaque risque individuel
mais aussi pour les risques globaux de l’activité.
CONTENU D’ UN PLAN DE RÉPONSE
Identifiant unique du risque ;
Plan de réponse (qui, quoi, quand, où en
Description du risque ;
détail);
Proximité du risque ; Probabilité et impact résiduel ;
Anticipation de la probabilité et de Proximité résiduelle ;
l’ impact de la réponse (et valeur
Coûts de la réponse ;
attendue lorsqu’elle est utilisée) ;
Propriétaire du risque ;
LES ÉTAPES DU PROCESSUS : L’ IMPLÉMENTATION
Les principaux objectifs de l’ étape
d’ implémentation sont :
Assurer que les réponses prévues ont bien été
mise en oeuvre ;
Comprendre si les réponses ont été une réussite ;
Évaluer chaque risque résiduel lorsque les
réponses n’ ont pas été une réussite totale ;
Gérer les risques résiduels et gérer les nouvelles
menaces et opportunités émergentes.
LES ÉTAPES DU PROCESSUS : L’ IMPLÉMENTATION
L’ IMPLÉMENTATION : LES ENTRÉES
Les entrées pour l’étape d’ implémentation
sont les documents et les informations
venant des précédentes étapes du
processus, permettant dans le cas de
réaliser les opportunités et de prévenir
les menaces.
L’IMPLÉMENTATION : LES ENTRÉES
Le propriétaire du risques pour la mise en
oeuvre des réponses ;
L’ acteur du risque pour la mise en oeuvres des
actions liées aux réponses ;
Le registre des risques comme source
principale d’ informations ;
Le plan de réponse des risques permettant, si
nécessaire, de documenter les réponses à
l’ extérieur du registre des risques.
L’IMPLÉMENTATION : LES SORTIES
Les sorties de l’étape d’implémentation sont les
réponses qui ont été mise en oeuvres ainsi que les
activités de suivit et de revue des activités de
gestion des risques permettant de savoir si des
risques secondaires sont apparus.
Le rapport d’ avancée des risques contient les
éléments suivants :
La tendance globale de l’exposition aux risques;
Le nombre et la tendances des risques
apparaissant dans chaque catégorie de risque ;
L’ anticipation des nouveaux risques qui vont
nécessiter une attention particulière de
l’ encadrement.
L’IMPLÉMENTATION : LES TECHNIQUES (1/2)
Les objectifs principaux de l’ étape
d’ implémentation sont :
Assurer que les réponses planifiées ont
bien été mise en oeuvre ;
Comprendre si les réponses mise en
oeuvre ont atteint leur objectif ;
Evaluer le risque résiduel lorsque les
réponses n’ ont pas été totalement
efficace ;
Gérer le risque résiduel et gérer les
nouvelles menaces et opportunités.
L’IMPLÉMENTATION : LES TECHNIQUES (2/2)
Mettre à jour les résumés de profil de risques
: la méthode la plus simple pour fournir une
vue des risques et des activités associées,
généralement sous la forme d’ un diagramme
en nuage de points.
Les tendances d’exposition aux risques :
le calcul des valeurs attendues pour
chaque risque individuel.
Mettre à jour les modèles de probabilité des
risques : dans le cas où la stratégie de la gestion
des risques inclue le développement des modèles
de risques.
L’IMPLÉMENTATION : LES TÂCHES
Les tâches de l’étape d’implémentation sont
conçues pour assurer que :
les réponses planifiées sont réellement mise
en œuvre;
l’ efficacité des réponse est surveillée
si les actions n’ont pas été efficaces alors il
est nécessaire d’impliquer l’encadrement.
Les trois actions clés sont :
Exécuter ;
Surveiller ;
Contrôler.
LA GESTION DES RISQUES
SELON M_O_R
Les rôles et responsabilités de la
gestion des risques.
LES RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE LA GESTION DES
RISQUES (1/3)
Les rôles et responsabilités de la
Le cadre nommé par le comité de
gestion des risques sont un élément clé
direction, aussi appelé sponsor,
de la mise en oeuvre.
assure que la gouvernance et en
Les différents rôles identifiés sont :
place et que les stratégies de risque
Le comité de direction, défini l’appétit
existent bien. Il défini aussi la
du risque, agit en cas d’escalade,
tolérance au risque et assure
approuve les budgets liés aux risques
l’ implémentation de la politique de
et gère la stratégie et la politique des
gestion des risques.
risques.
Le gestionnaire des risques gère le registre des risques, le processus et les escalades.
Il valide les évaluations, identifie les budgets et assurer la participation des équipes.
LES RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE LA GESTION DES
RISQUES (2/3)
Le gestionnaire des risques gère le Le spécialiste des risques effectue les
registre des risques, le processus et intervention opérationnelles sur les
les escalades. Il valide les évaluations, risques, mais va aussi les identifier et
identifie les budgets et assurer la préparer les rapports.
participation des équipes.
L’ assurance est en charge de Les équipes participent à
l’ attribution des risques au comité de l’ identification, la validation, la
direction et le respect des règles et planification et la gestion des
des orientations. menaces et des opportunités.
LES RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE LA GESTION
DES RISQUES (3/3)
Les rôles et responsabilités de la
Le cadre nommé par le comité de
gestion des risques sont un
direction, aussi appelé sponsor, assure
élément clé de la mise en oeuvre.
que la gouvernance et en place et que
Les différents rôles identifiés sont :
les stratégies de risque existent bien.
Le comité de direction, défini
Il défini aussi la tolérance au risque
l’ appétit du risque, agit en cas
et assure l’ implémentation de la
d’ escalade, approuve les budgets
politique de gestion des risques.
liés aux risques et gère la stratégie
et la politique des risques.
LES RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE LA GESTION DES
RISQUES (3/3)
Le gestionnaire des risques gère le Le spécialiste des risques effectue
registre des risques, le processus et les les intervention opérationnelles sur
escalades. Il valide les évaluations, les risques, mais va aussi les
identifie les budgets et assurer la identifier et préparer les rapports.
participation des équipes.
L’ assurance est en charge de Les équipes participent à
l’ attribution des risques au comité de l’ identification, la validation, la
direction et le respect des règles et planification et la gestion des
des orientations. menaces et des opportunités.
Contactez-nous
+ 2 2 1 3 3 8 2 4 71 3 6
+221 76 195 38 63
c o n tac t @ 4 i t s e c- a f r i ca .com
w w w .4 i t s e c - a f r i ca .co m
Rue 13 x XY Bourguiba, Grand
Dakar