Suivi hydrogéologique du forage F26 à L'Arbaa
Suivi hydrogéologique du forage F26 à L'Arbaa
Faculté de Technologie
MEMOIRE DE MASTER
Filière : Hydraulique
Thème :
Présenté par
BESSAILET Abdelhak
BOUDI Mahieddine
Promotion 2018/2019
DEDICACE
mémoire.
mémoire.
Résumé
Le but de ce travail est d’étudie et de suivre un forage a l’arbaa dans le but de renforcer et
combler le déficit en eau potable du la ville de l’arbaa et les zones rurales avoisinantes.
Le travail est basé sur des données géologiques. Hydrogéologiques et des coupes
géophysiques existants dans la plaine de la Mitidja ainsi qu’une coupe hydrogéologiques
prévisionnelle établie par nos soins.
La réalisation de forage F26 a été élaborée par plusieurs étapes de fonçage (forage de
reconnaissance, diagraphie, examen des cuttings, alésage, équipements de forage, essais de
pompage et équipements).
Mots clés : Hydrogéologique, Implantation d’un forage, Eaux souterraines, Plaine de Mitidja.
ملـخص
والغرض من هذا العمل هو دراسة ومراقبة بئر في األربع من أجل تعزيز وملء العجز في مياه الشرب في مدينة أرباع والمناطق
وكذلك القسمMitidja األقسام الهيدروجيولوجية والجيوفيزيائية الموجودة في سهل.يعتمد العمل على البيانات الجيولوجية
ومعدات، وحفر اآلبار، وفحص القطع، وقطع األشجار، بعدة مراحل من الغرق (حفر االستطالعF26 تم تطوير منصة الحفر
Abstract ـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــ
The purpose of this work is to study and monitor a borehole at the arbaa in order to strengthen and
fill the drinking water deficit of the city of arbaa and the surrounding rural areas.
The work is based on geological data. Hydrogeological and geophysical sections existing in the
plain of the Mitidja as well as a hydrogeological section planned by us.
The drill rig F26 was developed by several stages of sinking (reconnaissance drilling, logging,
examination of cuttings, boreholes, drilling equipment, pumping tests and equipment).
INTRODUCTION GENERALE......................................................................................................1
I.3.2 Analyse des paramètres physiques et morphologiques du bassin versant de l’oued el Harrach : ... 5
I.3.4Conclusion : ..................................................................................................................................... 7
II.1.3.La litho-stratigraphie.................................................................................................................. 9
II.1.3.1 Le QUATERNAIRE............................................................................................................... 9
II.1.4.3 Le Pliocène:…………………………………………………………………………………14
II.1.4.4 Conclusion: ............................................................................................................................ 17
II.1.6.Conclusion…………………………………………………………………………...…20
II .2.Aperçu Hydrogéologique....……………………………………………………………..21
II.2.1 Introduction :………………………………………………………………………......21
II.2.2 Identification des aquifères :…………………………………………………………...22
II.2.2.1 L’aquifère de l’Astien :………………………………………………………………22
II.2.2.2 L’aquifère des alluvions du quaternaire :…………………………………………….23
II .2.3. Mécanismes d’alimentation et d’écoulement des eaux souterraines :……………….23
II .2.3.1 L’aquifère de l’astien :……………………………………………………………...23
II .2.3.2 Alimentation de la nappe alluviale de quaternaire …………………...…………….24
III-4-8 Treuil.......................................................................................................................................... 35
Introduction : ......................................................................................................................................... 68
Introduction : ......................................................................................................................................... 74
Conclusion générale.......................................................................................................................…...80
LISTE DES FIGURES
Figure N°04: Carte géologique de la plaine de la Mitidja (Bennie and Partners, 1980)…..…09
Figure N°05 : colonne litho-stratigraphique de la Mitidja (Messaoude Nacer 1987 ; amélioré par
l’auteur)………………………………………………………………………………………………..13
Figure N°14 zone de travail bien délimitée éventuellement avec une cloture................…....40
(Résistivité(ρ) et PS)
Annexes :
Fiche technique de forage larbaa …………………………………….………..83
Diagraphie……………………………………..………………………………84
L’eau est le don de la nature et c’est un droit qui reflète une réalité incontestable « sans eau,
pas de vie ». C’est un élément indispensable à la vie et revêt de l’importance pour de
nombreuses activités humaines. 70% de la superficie de la terre est occupée par l’eau avec
seulement 2,2% de qualité douce, et dont 22% proviennent des eaux souterraines. Ces
dernières représentent une excellente source d’approvisionnement en eau potable. Leur
exploitation présente des avantages économiques appréciables du fait qu’elles ne nécessitent
que peu de traitement et parfois même aucun. Le maintien de cet avantage relatife requiert
cependant que des mesures soient prisent pour préserver de façon durable la qualité de cette
ressource.
La ville de L’arbaa située dans la wilaya de Blida (Mitidja Est) a connue un développement
important sur le plan urbanistique et une croissance démographique accrue comme dans
toutes les régions du pays, ce qui a induit des besoins en eau importants.
C’est dans ce contexte que la direction des ressources en eau de la wilaya de Blida a inscrit
un programme de réalisation de forages d’eau pour renforcer l’AEP de cette ville et de ses
zones environnantes.
L’objectif de notre travail consiste à étudier et suivre la réalisation d’un de ces forages
programmes, forage F26
1
Chapitre I généralité et géomorphologie
L’Atlas Blideen
L'Atlas blidéen est situé dans les wilayas de Blida au nord, Médéa au sud et Bouira à l’est. Il
s’étend du djebel Tamesguida dans la wilaya de Médéa jusqu'au djebel Hellala dans la wilaya
de Bouira, ou alors de la vallée de l’oued Djer à l’ouest, à celle de l'oued Isser à l’est. La
plaine de la Mitidja se situe au pied de l'Atlas blidéen, face à ses premiers contreforts. [17]
2
Chapitre I généralité et géomorphologie
Le premier d’axe est-ouest est la route nationale N°29, le second de nord-sud est la route
nationale N°08, qui assurent la liaison avec la capitale.
L’arbàa est à la fois chef-lieu de Daïra et centre de commune de la wilaya de Blida, elle est
limitée:
3
Chapitre I généralité et géomorphologie
4
Chapitre I généralité et géomorphologie
Le bassin versant de la région étudiée est située dans la partie nord de l’Algérie. C’est le
Bassin versant d’oued el Harrach qui appartient au grand bassin versant Côtier et couvre une
Superficie de 1250km². [1]
5
Chapitre I généralité et géomorphologie
I.3.3 Relief
Le bassin versant s'étend très au Sud et est divisé topographiquement en trois régions
Distinctes.
En amont, le bassin versant est composé principalement par un massif montagneux.
Dans sa partie Nord-Ouest, le bassin est constitué par les pentes des collines du Sahel, et du
Pied de l’Atlas tellien jusqu’à la mer par la plaine de la Mitidja. [18]
Les points les plus hauts du bassin versant sont :
• Kef Takhrina (1478 m), Chéra (1526 m) au Sud – Ouest du bassin versant.
Le point le plus bas se trouve à l’embouchure d’Oued El Harrach sur la mer
Méditerranée
𝐊 𝐜√𝐀 𝟏. 𝟏𝟐
𝐋= [𝟏 + √𝟏 − ( ) 𝟐]
𝟏. 𝟏𝟐 𝐊𝐜
6
Chapitre I généralité et géomorphologie
𝐊 𝐜√𝐀 𝟏. 𝟏𝟐
𝐥= [𝟏 − √𝟏 − ( ) ²]
𝟏. 𝟏𝟐 𝐊𝐜
Avec :
A = Surface du bassin versant en Km2.
Kc = Indice de compacité de Gravillus.
L = Longueur du rectangle en Km.
l = Largeur du rectangle en Km.
P (km) 187
A(km²) 1250
Kc 1.48
Leq (km 78
leq (km) 16.2
Tableau 1 : Caractéristique géométriques de bassin versant
Conclusion :
Suite aux résultats obtenus de l’indice de capacité, KC =1,48 >>1,12. , on conclue que le
bassin versant est assez allongé, et par conséquent, le temps de réponse est relativement long
[19]
7
Chapitre II géologie et géophysique
II.1.1 : Introduction :
La Géologie de la Mitidja a fait l'objet de plusieurs études fondées sur les travaux majeurs de
Glangeaud et Aymé ,1952 qui avaient établi que la Mitidja était un bassin intra-montagneux
formé par effondrement rempli de dépôts d'âge plio-quaternaire. [20]
débuté au cours de la période Miocène et s’est poursuivie au cours du Pliocène. Pendant cette
période, d’épaisses roches maritimes argileuses (connus sous le nom de Plaisancien et d’Astien
argileux) se sont déposées en mer profonde sur des roches carbonatées crétacée. Vers la fin du
Pliocène, une série de marnes, de grès et d’argiles (connus sous le nom d’Astien) s’est déposée
dans le bassin qui devenait de moins en moins profond. Un plissement léger, qui s’’est produit à
Les différents stades de l’évolution de la Mitidja sont aujourd’hui bien connus depuis les travaux
8
Chapitre II géologie et géophysique
II.1.3.La litho-stratigraphie
II.1.3.1 Le QUATERNAIRE
II.1.3.1.1 Le RHARBIEN
9
Chapitre II géologie et géophysique
La formation d’El-Harrach est représentée par une séquence relativement uniforme d’argiles
plastiques jaunes ou grises, par endroits légèrement caillouteux et contenant un petit nombre de
lentilles de graviers de 2 à 6 m d’épaisseur.
A l’Est de la Mitidja, l’érosion a fait disparaître la plupart des matériaux, d’où l’absence d’argile
autour de Rouïba. A l’exception des affleurements d’El Harrach, cette formation est masquée par
des dépôts alluviaux plus récents.
Quelquefois la formation d’El-Harrach en raison de la présence des graviers a été confondue avec
la formation alluviale sus-jacente qui est essentiellement caillouteuses. Donc il est très difficile
d’obtenir des informations sur les variations à l’intérieur même des dépôts de cette formation, les
forages ayant pénétré dans celle-ci à une profondeur suffisante sont très rares. L’épaisseur
moyenne de la formation au centre du bassin est estimée à 100 m et diminue progressivement en
allant vers le sud. [23]
II.1.3.2 Le Tertiaire :
A) Le Pliocène supérieur (Astien)
Il est constitué d’une grande variété de lithologies associées à une sédimentation marine moins
profonde. Les plus couramment rencontrées sont des sables, des calcaires sableux, des grés
calcaires molassiqueset des argiles sableuses jaunes (Glangeaud and Aymé 1935). On remarque
la prédominance des faciès sableux avec des grés calcaires bien cimentés.
Les zones ou cette formation fait surface sont le Sahel d’Alger et la périphérie de Meftah.
10
Chapitre II géologie et géophysique
Cette série présente une épaisseur moyenne entre 100 et 130 m, elle se trouve à des profondeurs
allant de 250 à 300 m. On la rencontre particulièrement à l’est de Rouïba à de faibles
profondeurs.
Le toit de plaisancien varie selon les secteurs considérés de la région en raison de la disparition
de certaines formations au bénéfice d’autres ensembles lithologiques sous-jacents. De ce fait, la
base des certaines marnes plaisancien est située à une cote de 100 m vers Reghaia, à 200m à
Rouïba. Cette base s’enfonce à l’Ouest en raison de la présence des dépôts argileux d’El Harrach
qui viennent s’intercaler entre la formation de l’Astien et celle de la Mitidja. La cote du toit du
plaisancien augmente en s’éloignant vers l’Ouest, elle est de l’ordre de -500m entre Baraki et El
Harrach et atteint un maximum de -543m à Oued El Alleug.
II.1.3.3 Le MIOCENE :
Il est représenté par des affleurements très localisés de marnes (Miocène supérieur), de grés, de
poudingue et de sables argileux (Miocène inferieur) aux environs de Meftah, prés de Khemis El
Khechna, au Sud-ouest de Bougara et au Nord à Bordj El Bahri.
II.1.3.4 L’OLIGOCENE :
Composé de schistes rouges, poudingues, sables, argiles, et nummulites (Glangeaud, 1932),
l’Oligocène est largement réparti dans l’Atlas bien au sud de Meftah et Khemis El Khechna
11
Chapitre II géologie et géophysique
II.1.3.5 Le SECONDAIRE :
Le Crétacé supérieur
Les marnes à nodules calcaire jaunes à incérâmes du sénonien et les marnes schistoïdes forment
principalement cet étage.
Le Crétacé moyen
Le crétacé moyen est constitué par des calcaires marneux à passées régulières de calcaires
compacts du cénomanien.
Le Crétacé Inferieur
Le crétacé inferieur est constitué par de calcaires et de marnes argileuses.
II.1.3.6 Le PRIMAIRE :
Les roches sédimentaires
Elles sont composées de grés micacés rouges, de poudingues à galets de quartz blanc dans une
matrice argileuses parfois marneuses. L’affleurement est très réduit est localisé dans l’atlas au
Sud de Meftah et Khemis El Khechna.
Les roches métamorphiques
Ce sont des roches du socle cristallin affleurant localement sur des surfaces réduites au Nord et à
l’Est du bassin (Glangeaud 1932, binnie and Atkins 1983).elle sont constituées de schistes,
micaschistes et gneiss.
Les roches éruptives
Apparues après une série d’effondrements et de distension, elles sont composées de dacites et
d’andésites. On les rencontre très localement dans la région de khemis el khechna (glangeaud and
Aymé, 1935) et au Nord Est dans le petit Sahel. [23]
12
Chapitre II géologie et géophysique
Mètre
13
Chapitre II géologie et géophysique
II.1.4.1 L’Eocène:
II.1.4.3 Le Pliocène:
Le cycle débute par une transgression marine traduisant une sédimentation marneuse et
se termine par une régression avec émersion.
L'épisode marin s'achève par une phase de sédimentation détritique (grès calcaire sable
glauconieux), de faible profondeur qui manille k début de l'Astien.
14
Chapitre II géologie et géophysique
L'Atlas est soumis à une érosion dont les produits viennent de déposer dans le bassin
subsidient. C'est le début du remblaiement Villafranchien.
A la fin Pléistocène, les dépôts du Villafranchien sont en grande partie érodés, mettant a
une l'Astien dans la Mitidja Orientale.
Dès lors les oueds creusent profondément leurs lits et les cônes de déjection s'avancent
vers la plaine.
Enfin la transgression flandrienne donne à la Mitidja son actuel avec un fond dés
symétrique, des cônes de déjections, des oueds faiblement encaissées ou des zones
basses occupées par des alluvions limoneuses. [1]
15
Chapitre II géologie et géophysique
16
Chapitre II géologie et géophysique
II.1.4.4 Conclusion:
La plaine de Mitidja est une zone subsidence continue (GLANGEAUD, 1932) cet
subsidence a donné naissance à une sédimentation active dont les éléments proviennent
(nappe alluviale).La formation la plus élevée est celle des limons du Mazafran,
17
Chapitre II géologie et géophysique
paramètres physiques dont l’interprétation permet d’imaginer la nature, sur la plaine de la Mitidja
la compagnie générale de géophysique (CGG) en 1967 a effectuée une prospection générale qui
a permet de connaitre des principaux aquifère la structure et les caractéristiques du sous sol :
la profondeur du substratum
Le profil électrique (Z) traverse la zone d’étude en direction Nord-sud, ont exploité dans le but de
voir les différents terrains traversés par le futur forage. Sur cette coupe fig. 8 , on constate le
biseautage du miocène au sud, ce dernier est surmonté par un substratum marneux du plaisancien
présente de résistivité de 03 Ώm, le substratum est surmonté par l’astien gréseux avec des
résistivité de l’ordre de 70 -100Ώm profil(Z) l’ensemble tertiaire est surmonté par un niveau
quaternaire d’alluvion grossier argileux peu perméable dans la résistances sont comprise entre
10-18 Ώm avec l’intercalation d’alluvions grossiers perméable présentant une résistivité de 10-
40 Ώm. Alors que, le recouvrement alluvionnaire présent des variations de faciès d’où la
corrélation entre les divers horizons s’avère très difficile. La sédimentation étant très hétérogène
et les niveaux de sables et graviers étant souvent répartis irrégulièrement dans un ensemble
généralement très argileux. [24]
18
Chapitre II géologie et géophysique
F26
19
Chapitre II géologie et géophysique
Miocène - -
Crétacé.inf - --
II.1.6.Conclusion
L’étude géologique et géophysique met en évidence deux réservoir aquifères principaux.
Les alluvions grossiers du quaternaire constituent la nappe alluvial de la Mitidja qui sont peu
profond car le substratum est Constituée d’argile jaunes du Villafranchien, alors que la deuxième
nappe astienne constitué par les Grés de l’Astien ou elle est profonde (Profondeur moyenne entre
300 à 400m). [24]
20
Chapitre II géologie et géophysique
II .2.Aperçu Hydrogéologique
II.2.1 Introduction :
La lithologie et les paramètres hydrodynamiques permettent d’individualiser 2 unités aquifères
principales :
Ces deux aquifères sont séparés de manière plus ou moins continue par les marnes d’El Harrach.
[21]
Cordonnées Débit
Forages Prof NS(m) ND(m)
X Y (l/s)
F1 542.688 368.477 200 17 40 70
F2 542.872 368.244 200 18 51 82
F3 368.474
543.088 368.028 200 20 37 76
F4 543.252 367.982 200 20 48 79
F22 540.944 366.286 180 08 61 92
21
Chapitre II géologie et géophysique
22
Chapitre II géologie et géophysique
La profondeur des forages captant l’Astien est comprise en 200 et 300 m, et les débits sont peu
importants (entre 15 l/s à 20 l/s en moyenne).
Son épaisseur moyenne est de l’ordre de 100 m, mais à l’est notamment vers Reghaia et Dergana,
il n’est que de 40 mètres. D’ailleurs, dans ces régions la nappe alluviale est inexistante et l’Astien
qui a tendance à se redresser constitue la seule nappe en exploitation.
La nappe de l’Astien se loge dans des formations de grés fins consolidés, elle est généralement
captive mais non artésienne. Elle devient libre au niveau de zones d’affleurement situées dans le
Sahel.
Au cours des dernières décennies très peu de forages ont été réalisés dans la partie où la nappe
Est captive (forage profond). [21]
23
Chapitre II géologie et géophysique
24
Chapitre II géologie et géophysique
25
Chapitre III technique de forage
III-1 Introduction
Dans ce chapitre on va citer les différentes techniques et étapes de réalisation de forage de
l’arbaa, ainsi que le matériel utilisé pour cette opération
III-2 Les méthodes de forage :
Ils existent différents modes de fonçage des forages, parmi ces méthodes on a deux
catégories et les plus utilisée en Algérie sont classées comme suit :
Forage par mouvement alternatif (battage ou percussion)
Principe :
Dans la technique de forage par battage, un lourd trépan (ou cuiller) attaché à une corde ou
un câble, est descendu dans le trou de forage ou à l’intérieur du pré-tubage. Un trépied (ou
chèvre) est en général utilisé pour suspendre ces outils. En actionnant la corde ou le câble de
haut en bas, le trépan ameublie et fragmente le sol ou la roche consolidée dans le trou de
forage, dont les débris sont ensuite extraits grâce à la cuiller.
Comme pour le forage à la tarière, un pré-tubage en métal ou PVC peut être utilisé pour
éviter l’effondrement du trou. Une fois le tubage définitif (tuyaux et crépines en PVC)
installé, le pré-tubage doit être enlevé.
Le forage à percussion est généralement utilisé jusqu’à une profondeur de25 mètres [10].
26
Chapitre III technique de forage
27
Chapitre III technique de forage
en circuit fermé sans interruption. La boue tapisse les parois non encore tubées et les
maintiens momentanément en attendant la pose de tubage [25].
Avantage :
28
Chapitre III technique de forage
Inconvénients :
L’appareil de forage à tête rotative fournit de rotation par une tête rotative qui monte et
descende le mât.
Le mât permet la manœuvre de remontée et de descente du train de sonde, stockages des tiges
après la remontée de l’outil si le mât est muni d’une passerelle d’accrochage, il permet aussi
la descente de la colonne de tubage, les dimensions d’un mat dépendent de la profondeur à
atteindre de la capacité maximale au crochet, de la capacité de stockages des tiges et sa
résistances aux vents. L’axe de symétrie du mat doit être toujours dans le prolongement de
l’axe du puits, pour les forages hydrauliques, on utilise des mats télescopiques à vérins
hydraulique pour faciliter le déménagement, le mât peut être haubané avec des câbles pour
augmenter sa stabilité contre les vents.
29
Chapitre III technique de forage
III-4-2 Mouflage :
30
Chapitre III technique de forage
A) Moufle fixe :
Moufle fixe ou appeler (crown block), formé d’un certain nombre de poulies et placé au
sommet du mât, il possède une poulie de plus que le moufle mobile [28].
B) Moufle mobile
Moufle mobile Ou (traveling block), formé également d’un certain nombre de poulies par
lesquelles passe le câble de forage, il se déplace sur une certaine hauteur entre le plancher de
travail et le moufle fixe.
Il comporte à sa partie inférieure un crochet [hook] qui sert à la suspension de la garniture
pendant le forage. Des bras sont accrochés de part et d’autre de ce crochet servent à supporter
l’élévateur, utilisé pour la manœuvre de la garniture [28].
III-4-3 Tète d’injection [swivell]:
La tête d’injection représente le mécanisme qui relie la partie mobile d’une installation de
forage à la partie fixe. En effet la tête d’injection qui est suspendue d’un côté au crochet de
levage et de l’autre côté vissé à la tige carrée, elle sert :
31
Chapitre III technique de forage
Il est prévu aussi sur la partie inférieure de la tête d’injection et pour empêcher l’huile de
s’échapper des presse- étoupes [28].
Pour faire tourner l’outil, on visse au sommet des tiges, de forme cylindrique, une autre de
section carrée ou hexagonale, appelée tige d’entraînement [Kelly], et on l’introduit dans un
moyeu appelé table de rotation [rotary table].Sur cette table est placé un carré d’entraînement,
qui comporte des rouleaux épousant la forme de la tige d’entraînement. Ce carré est entraîné
par la table de rotation.
32
Chapitre III technique de forage
33
Chapitre III technique de forage
34
Chapitre III technique de forage
III-4-8 Treuil
Le treuil de forage est l’organe principal de la sonde; par sa capacité il caractérise Le rig
(sonde de forage) en indiquant la profondeur de forage que peut atteindre l’appareil de forage.
Le treuil regroupe un ensemble d’éléments mécaniques et assure plusieurs fonctions :
35
Chapitre III technique de forage
36
Chapitre III technique de forage
Les aléseurs ne sont pas à proprement dit des outils de tête, puisqu'ils peuvent être
montés en complément de l'outil principal. Le but des aléseurs est d'agrandir un trou,
ou simplement d'en racler les bords et parfois de compacter le fond du forage. On
distingue donc les aléseurs compacteurs, en forme de pointe, ouverts à lames ou
cylindriques, étagés, etc [26].
37
Chapitre III technique de forage
Organe qui aspire et refoule sous pression et à l’intérieur de la garniture, la contenue dans les
bassins.
Ces pompes peuvent fournir des débits importants (>300l/mn) et à des pressions
(>300Kgf/cm²)
C’est des pompes volumétriques alternatives à simple ou double effet (single ou double
acting) et à plusieurs pistons [1].
1) puissance
4) Débit
38
Chapitre III technique de forage
39
Chapitre III technique de forage
L'organisation de chantier de forage hydraulique soit faite d'une manière qui permet au
foreur d’intervenir rapidement en cas de problème. Les précautions à prendre doivent
conduire à determiner:
Figure 14 : Zone de travail bien délimitée éventuellement avec une clôture [13]
40
Chapitre III technique de forage
Les Boues de forage sont des suspensions d'argiles dans l'eau, auxquelles on peut ajouter
des substances en poudre et des produits chimiques liquides (c’est un mélange colloïdal et
non une solution). L'argile est broyée, criblée, puis mélangée à l'eau avec un batteur
mécanique. On peut aider à l'homogénéisation à l'aide de la pompe de la foreuse. On laisse
la suspension s'hydrater plusieurs jours, puis on la dilue à la demande.
Toutes les argiles ne conviennent pas également à la confection des boues. Les argiles
courantes, qui sont des mélanges kaolino-illitiques, sont utilisables, mais il y a intérêt à y
ajouter du carbonate ou du phosphate de soude. Elles risquent en effet d'être calciques à
l'état naturel, et leur gonflement dans l'eau, ainsi que leur dispersion, est meilleur en
milieu sodique. Quand le pourcentage en kaolinite devient grand, les cakes formés sur les
parois sont trop épais [12].
Le dosage varie entre 03 et 08% de bentonite, soit 30 à 80kg pour 01m3 d’eau. En général
on dose à 50/60 kg, ce qui donne une densité d’environ 1,1.
Le mélange s’opère dans les bacs ou la fosse à boue et la bentonite y est introduite par un
mixer. La boue est reprise par une pompe qui la refoule dans le bac à travers une lance
(mitrailleuse à boue) dont le jet puissant brasse énergiquement le mélange et disperse les
grumeaux.
S'il faut maintenir un trou de forage dans un terrain très friable ou combattre l'intrusion
d'une nappe dont la pression hydrostatique est forte, on peut chercher à élever la densité
en augmentant la concentration. Mais on est limité dans cette voie, parce que les boues
trop épaisses ne peuvent pas être pompées.
Il faudra donc les charger en leur ajoutant des produits lourds. Suivant les possibilités
d'approvisionnement régional, on peut choisir entre plusieurs composées métalliques
(hématite, pyrite, sidérite, galène ou barytine) [12].
41
Chapitre III technique de forage
b) La viscosité :
Elle doit être suffisante pour que les petites particules à évacuer soient maintenues en
suspension et pour que la boue puisse rester appliquée aux parois.
Mais, une viscosité trop forte empêcherait ensuite l'épuration par décantation des
particules à la surface du sol, avant la reprise par la pompe.
D'autre part, la viscosité augmente les pertes de charge. Pour maintenir la viscosité de la
boue, on peut lui incorporer des phosphates et des tanins. Les tanins sont extraits
d'écorces d'arbres (mimosa….etc.) [12].
C'est l'eau pouvant être absorbée par le terrain. L'absorption d'eau laisse un enduit
argileux cuirassant les parois du forage, appelé Cake.
Il doit être assez mince pour laisser passer l'outil et suffisamment résistant pour remplir
son rôle (maintenir les parois) [12].
d) La thixotropie :
C'est une propriété très appréciée pour les boues de forage, puisque le gel, qui se forme à
chaque interruption de l'avancement, empêche les sédiments en cours de remontée de
retomber au fond en bloquant l'outil.
Mais la thixotropie ne doit pas être trop forte, pour permettre la reprise de la circulation de
la boue dès la remise en marche.
La thixotropie est liée à la viscosité et peut être amélioré avec les adjuvants (exp
l’amidon) [12].
42
Chapitre III technique de forage
Nettoyage du puits
Maintien des déblais en suspension
Sédimentation des déblais fins en Surface
Refroidissement et lubrification de l’outil et train de sonde
Prévention du cavage et des resserrements des parois du puits
Dépôt d’un cake imperméable
Augmentation de la vitesse d’avancement
Entrainement de l’outil
Diminution du poids des colonnes
Apport de renseignements sur le sondage
Contamination des formations productrices
Corrosion et usure du matériel
Toxicité et sécurité [11].
III-6-1-2 Pertes de boue dans les forages d’eau :
Que le forage a recoupé une formation aquifère ou absorbante (si pertes partielles)
Que le forage a recoupé une zone de fissurations importantes contenant de l’eau ou
parfois sèches (pertes totales).
Ce n’est qu’après s’être assuré que le forage est sec, et avec l’autorisation du spécialiste
qu’une éventuelle opération de colmatage pourra être tentée, ou même une cimentation.
- Remèdes = Réduire la densité, employer des colmatant à faible dose (5 à 20g/litre). Produits
à introduire par les tiges nues, outil démonté.
43
Chapitre III technique de forage
- Remèdes = Mêmes procédés que précédemment, mais à dose plus forte de colmatants (20 à
100 g / l). Si les pertes subsistent, forer prudemment à l’eau claire, en circulation perdue.
d) Pertes totales
Rappelons au foreur, à qui il arrive parfois d’avoir à traverser une zone aquifère en perte
totale, à l’eau claire, qu’il doit toujours dans ce cas, s’assurer une réserve de boue lourde, afin
de pouvoir dégager son outil en cas d’éventuel coincement [12].
44
Chapitre III technique de forage
Bassins à boue constituent une réserve de fluide de forage et permettent son recyclage par
décantation. Elles se forment d’un bassin de décantation, d’un bassin de pompage et de
canaux.
Le premier canal doit être assez long pour que la fosse soit en dehors du trottoir du
futur point d’eau pour éviter le tassement différentiel sous la dalle (de largeur ≥2 m) et
d’une section de 0,2 x 0,2 m.
L’axe du second canal doit être décalé de celui du premier pour favoriser la
décantation. Sa section est de 0,2 x 0,2 m.
Les fosses et les canaux sont régulièrement curés et nettoyés des sédiments déposés en cours
de forage [1].
45
Chapitre III technique de forage
46
Chapitre III technique de forage
Objectifs de la cimentation:
47
Chapitre III technique de forage
48
Chapitre III technique de forage
49
Chapitre III technique de forage
50
Chapitre III technique de forage
A) Plan de tubage:
51
Chapitre III technique de forage
Sabot :
Le sabot est vissé sur le premier tube à descendre dans le puits. Il permet de guider la colonne
pendant sa descente et joue un rôle pendant la cimentation.
Centreurs :
Les centreurs sont destinés à empêcher tout contact de tubage avec la paroi du trou et avoir un
espace annulaire uniforme [5].
L’installation des centreurs dans notre forage est tout les 50 mètres lors de la maison place de
la colonne de captage à partir du bas
B) Diamètre du tubage:
Le diamètre intérieur du tubage doit être suffisamment dimensionné pour pouvoir permettre la
pose d'une pompe (en fonction du débit) et des colonnes montantes.
- L'espace nécessaire pour cette installation doit être de 1 pouce de jeu entre pompe et
tubage pour limiter les pertes de charge (surtout pour les débits importants) et pour le
refroidissement de la pompe.
- Pour le diamètre extérieur, il doit être plus de 2 pouces au moins que celui du trou nu
afin de permettre un espace annulaire assez large pour la mise en place du massif
filtrant [8].
C) Le choix de tubes pleins :
Ils doivent être conçus pour résister mécaniquement aux pressions qui lui seront appliquées
une fois mis en place dans le forage (efforts de traction, efforts d’écrasement, efforts
d’éclatement et efforts de flambage).
52
Chapitre III technique de forage
Son diamètre est plutôt fonction du débit d’exploitation (diamètre de la pompe), et son
épaisseur est en fonction de la profondeur d’installation et de la méthode de cimentation le cas
échéant.
La nature des tubes est principalement fonction de la qualité des eaux captées.
A partir d’une analyse chimique représentative, il est possible d’optimiser la qualité des
matériaux utilisés.
D’autres paramètres peuvent intervenir dans le choix des équipements, comme le délai
d’approvisionnement ou le coût.
La qualité de l’étanchéité de ces colonnes de tube cimentées est souvent recherchée pour la
protection des nappes captées. Il est important dans ce cas de prévoir des matériaux adaptés.
Si des tubes en inox sont utilisés, la qualité de ces derniers devra donc être optimisée.
Dans ce cas, deux points importants devront être abordés :
Les zones thermiquement affectées par les soudures ont une résistance face à la
corrosion détériorée.
Il est possible de recréer la couche de protection par un traitement de décapage
passivation ; pour limiter les effets négatifs des soudures réalisées sur chantier (pour
les opérations d’assemblage) la mise en œuvre de soudures avec les gaz inerte est
indispensable [11].
III-6-3-2 Colonne de captage:
A) Crépines :
Schématiquement la crépine est un tube ajouré laissant le passage à l’eau tout en maintenant
la formation.
En tant qu’interface avec la ressource elle constitué l’élément principal de l’équipement d’un
ouvrage d’exploitation d’eau.
53
Chapitre III technique de forage
La crépine est placée dans les parties ayant les meilleures caractéristiques hydrauliques.
Les éléments nécessaires servant à positionner les crépines sont :
Diagraphie
Analyse des échantillons [12].
B) Différents types de crépines
Les différents types de crépines sont :
Les crépines de JOHNSON : Leur principe de construction est sur une armature de
génératrices verticales en fils ronds ou triangulaires est bobiné, en hélice, un fil
enveloppe profilé. Le profile de ce fil correspond à une section voisine du triangle
avec angles arrondis. Ce triangle est soudé par un sommet à chacune des génératrices,
de telle sorte que la base du triangle se trouve à la surface extérieure. Chaque point de
contact entre le fil et la génératrice est électriquement soudé sur la machine qui
effectue le bobinage. Comme se sont les plus utilisées et les plus répondues, elles sont
utilisées partout : fortages d’eau, forages pétroliers, forages à gaz, forages
géothermiques…etc. Elles sont caractérisées par : des caractéristiques mécaniques
élevées (résistances) pour un poids minimum, par un plus grand coefficient
d’ouverture. Elles existent en deux séries : crépines télescopiques et crépines série
pipe. Les ouvertures de fentes se situent entre 0,15 et 6,4 mm.
Les crépines à persiennes : Les slots sont perpendiculaires aux génératrices du tube,
ce qui leur donne une bonne résistance mécanique. Les lèvres de fentes sont souvent
irrégulières, ce qui implique que ces crépines doivent être placées dans un massif de
gravier ou un terrain grossier. Elles sont réalisées par emboutissage à froid de plaques
de métal qui sont ensuite roulées et soudées.
Crépines à trous ronds : Utilisé en terrains durs, mais de faible densité de perforation
ou de vide (10%)
Crépine à trous oblongs : Avec des fentes rectangulaires verticales, de largeur au
moins égale à l’épaisseur de la tôle, longueur standard 3 cm, mais de faible densité de
perforation (10 à 20%)
Crépine à nervures repoussées : Avec des perforations rectangulaires horizontales,
formant au vent, de bonne résistance mécanique, mais de faible pourcentage de
perforation.
Crépine lanternée (tubages slottés) :
- L’ouverture selon l’épaisseur (10 à 4 mm)
54
Chapitre III technique de forage
- Pourcentage de vide de 3 à 5 mm
- Ce type de crépine est plus utilisé en raison de leur cout, mais il nous donne une
mauvaise filtration et risque de colmatage de puits [11].
Elle doit être en principe, inférieure à la plus fine granulométrie du gravier de filtre. Sa
détermination est en fonction de la courbe granulométrique de la formation. La forme et la
répartition des ouvertures de crépines sont plus ou moins aussi importantes que la
détermination de l’ouverture elle-même, puisqu’elles conduisent à un coefficient d’ouverture
le plus élevé que possible pour obtenir le meilleur rendement d’exploitation du forage [26].
55
Chapitre III technique de forage
A) Définition et rôle :
Le rôle du gravier additionnel est d’augmenter les débits d’exploitation, de diminuer les
vitesses d’écoulement, et d’éviter le risque d’érosion en évitant l’entée des sables fins. Dans la
pratique, le gravier additionnel est défini par la granulométrie de la formation et par
l’ouverture de la crépine. Il doit être uniforme, propre, calibré et siliceux de préférence. Le
gravier descend dans l’espace annulaire le long du tubage. Une remontée de boue par le tube
de forage indique une descente correcte du gravier. Lorsque le niveau du gravier atteint le
haut des crépines, la boue ne remonte pas par le tube mais par l’espace annulaire : le massif de
gravier doit alors dépasser le haut des crépines sur quelques mètres.
Dans la pratique, le gravier additionnel est défini par la granulométrie de la formation et par
l’ouverture de la crépine.
56
Chapitre III technique de forage
57
Chapitre III technique de forage
1) Objectif de développement :
58
Chapitre III technique de forage
59
Chapitre III technique de forage
Il est alors rarement nécessaire de nettoyer le forage, car la grande vitesse de l’eau
provoque généralement l’expulsion des sables fins [1].
60
Chapitre III technique de forage
3) Traitement à l’hexamétaphosphate :
Méthode de traitement
Cette solution sera injectée au moyen d'un tube face à la zone à traiter, on peut utiliser
également le JETTING, en particulier lorsque l'on se trouve en présence d'incrustation dans
la crépine.
Conclusion
La solution de l'hexamétaphosphate est laissée au contact entre 12et 24 heures avec une mise
au mouvement toute les 3 ou 4 heures en circuit fermé à faible débit au moyen d'une pompe
ou air lift. On fait, le développement jusqu'à ce que l'eau extraite sera claire [1].
61
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
IV-1 Introduction :
La nature lithologique du site du forage de l’arbaa est composée de graviers, sable, d’argile
nécessite l’utilisation de la technique de forage au rotary
62
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
A) Tube guide :
Le trou a été foré avec un outil de 26″de 0 à 15m de profondeur, puis un tube TNRS de
diamètre de 20″est introduit sur une profondeur de 15m,
La fixation de ce dernier a été effectuée avec un béton dosé à 250 kg/m3, dans l’espace
annulaire entre le tube et le trou sur une profondeur de 15 m.
B) Forage de reconnaissance :
Forage de reconnaissance a été réalisé par un outil de 12, et réalisé par l’entreprise
FOREMHYD SPA, par l’appareil type felling T1500.
C) Opération de diagraphie :
63
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Profondeur Perméabilité La
(m) Résistivité
(Ohm. m)
16 64
N N
0-15
15-18 Perméable 68 92
18-23 Imperméable 22 35
23-26 Perméable 64 65
26-29 Imperméable 24 50
29-39 Perméable 72 70
39-50 Imperméable 19 33
50-54 Perméable 43 45
54-59 Imperméable 15 33
59-62 Perméable 40 41
62-69 Imperméable 17 25
69-74 Perméable 45 43
74-83 Imperméable 15 24
83-86 Perméable 44 38
86-93 Imperméable 14 22
93-101 Semi-perméable 46 34
101-104 Imperméable 16 39
104-113 Perméable 52 47
113-145 Imperméable 14 19
145-150 Semi-perméable 41 32
150-166 Imperméable 13 17
166-173 Perméable 43 36
173-196 Imperméable 14 16
196-201 Semi-perméable 46 36
201-204 Semi- 13 25
Imperméable
204-207 Semi-perméable 44 33
207-227 Imperméable 10 16
227-233 Perméable 52 44
233-262 Imperméable 11 15
262-266 Perméable 51 34
266-271 Imperméable 12 16
271-276 Semi-perméable 50 31
276-300 Imperméable 07 10
300-305 Semi-perméable 36 20
305-312 Imperméable 09 14
312-316 Semi-perméable 51 23
316-331 Imperméable 06 07
331-337 Semi-perméable 65 17
Tableau 4 : Interprétation de l'enregistrement des diagraphies (Résistivité et PS)
64
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Les cuttings (échantillon) pris mètre par mètre, nettoyer et séchés, et mis dans des petites
sachés étiquetés selon leur profondeur de prélèvement, puis acheminés vers l’ingénieur
hydrogéologue de l’administration.
La description des cuttings a permet d’établir la coupe ou log lithologique du forage présentée
par la figure 16
65
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
66
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
67
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
E) Opération d’élargissage :
L’analyse des cuttings aussi que l’interpritation des enregistrements de diagraphie du forage
de reconnaissance de 402m de profondeur, nous a permis de constater que le toit du
substratum marneux du plaisancien atteint à la cote 402m.
Introduction :
Le Plan de tubage du forage de l’arbàa et mise en place par deux colonnes de captage en inox
de 123/4 et 95/8, avec une réduction entre les deux tubages du 248m à 249m.
68
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
104 à 116 m tube crépine 123/4 320 à 332 m tube plein 95/8
116 à 134 m tube plein 123/4 332 à 350 m tube crépine 95/8
134 à 152 m tube crépine 123/4 350 à 356 m tube plein 95/8
152 à 164 m tube plein 123/4 356 à 368 m tube crépine 95/8
164 à 182 m tube crépine 123/4 368 à 374 m tube plein 95/8
182 à 188 m tube plein 123/4 374 à 386 m tube crépine 95/8
188 à 206 m tube crépine 123/4 386 à 392m tube plein avec sabot de décantation
242 à 260 m tube plein (242à248 123/4) avec réduction à 95/8 à partir de la cote 248 à 249m
Remarque :
L’installation des centreurs tout les 50 mètres lors de la mise en place de la colonne de
captage à partir du bas.
69
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Le Massif filtrant injecté dans l’espace annulaire entre le trou du forage et le tubage est un
gravier traditionnel d’une taille de 2 à 4mm la nature de ce gravier est arrondi, siliceux calibre
tamisé et bien lavé.
V=V1+V2+V3+V4=0.8*{[(0,3048)2*10]+[(0,4445)2-(0,244475)2]*248+[(0,4826)2-
(0,32385)2]*143+[( 0,6604)2-( 0,508)2*15] } = 44,88 m3.
Avec:
V2 : Volume de l’annulaire entre le trou réalisé 17″1/2 et (Crépine +Tube plein) 9″5/8.
V3 : Volume de l’annulaire entre le trou réalisé 19″ et (Crépine +Tube plein) 12″3/4 .
Avec :
70
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
71
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Tube guide
Dalle en
béton armé
Tube crépine
Tube plein
TP =200 métres
Tube plein en inox
diameter 12" ET 9",
épaisseur 6mm
TC =192 métres
Tube crépine en inox
diametre 12" et 9",
épaisseur 6mm, slot
20
Gravier= 44.88
Gravier siliceux arondi
de 2 à 4 mm
72
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Introduction :
Le développement à été effectuée à l’air lift avec un compresseur d’air de 24 Bar, et exécute
suivant les cinq paliers suivants du haut vers le bas :
1erPalier :
2emePalier :
3emePalier :
4emePalier :
5emePalier :
Cette opération s’est faite aussi en alterna des phases de pompage et de gonflage (barbotage).
73
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
74
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Introduction
fonction du temps, les variations du niveau de cette surface ainsi que le débit pompé. Le
pompage est effectué sur le forage et l'évolution dans le temps de la surface piézométrique(le
Concrètement un essai par paliers permet d’évaluer la performance d’un ouvrage de captage.
Il est mené suivant plusieurs débits croissants (habituellement quatre), pendant de très courtes
périodes (appelées les paliers). La durée des paliers est si courte que le rabattement provoqué
par les pompages successifs reste très influencé par les caractéristiques de l’ouvrage comme
par exemple son massif de graviers ou les fractures développées tout autour. Si le pompage
était plus long comme pour un essai de longue durée, le rayon d’exploration aurait le temps de
75
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Débits Rabattement
Débits Rabattement
Palier ND(m) NS (m) spécifiques Q/Δ spécifiques Δ/Q
(m3/h) Δ (m)
(m3/h/m) (m/m3/h)
01 20 57 12 45 3 0.33
02 25 84 30 45 1.08 0.55
03 35 99 54 45 1.48 0.67
76
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
Il s’agit d’un pompage à débit constante réalisé généralement sur 48 heures avec un débit
constant de 35l/s. Mais pouvant atteindre des durée bien plus importantes, la durée de
pompage peut être plusieurs mois continu, l’objectif du pompage de longue durée (essais de
nappe) est pour déterminer les caractéristiques hydraulique de l’aquifère, Telle que la
transmissivité. [1]
Niveau statique : 45 m
Niveau dynamique final : 99 m
Rabattement final : 54 m
Rayon du puits de pompage : 0,200 m
Temps de pompage : 48 heures
77
Chapitre IV Opérations du forage de l’arbaa
IV.1.3.2Transmissivité :
Ce deuxième point que nous allons analyser, c’est un facteur très important pour la gestion de
la ressource. Le pompage d'essai de longue durée, est exécuté par un seul palier à débit
constant de 35 l/s, durant 48 heures
S = rabattement théorique en m
’ = coefficient d'emmagasinement
S
Q = débit de pompage
constant en m3/s
T = transmissivité en
m2/s
t = temps écoulé depuis le début de pompage en s.
x = distance du piézomètre d'observation à l’axe du puits de pompage en m.
0.183Q
La valeur de transmisivitéest : T
C
Et « C » est :
C=9
mmm
Avec :
Q : débit en m³/s et T : transmisivité m²/s ΔC : la pente de rabattement (m) : 9 m
Dans l’absence d’un piézomètre, le coefficient d’emmagasinement n’a pas été évalué, et le
seul paramètre apprécié est la transmissivitée.
Consiste à observer la remontée des niveaux d’eau après l’arrêt du pompage à la fin d’un essai
à débit constant il est utile pour vérifier les caractéristiques de l’aquifère. Mais n’est valide
que si une valve anti-retour est placée sur la colonne de refoulement.
Conclusion :
Les essais de puits exécuté sur le forage nous ont permis de déterminer ces caractéristiques
Hydrauliques, qui sont le débit du forage et le niveau dynamique, niveau statique,
Rabattement, rabattement spécifique et débit spécifique. [13]
79
Conclusion générale
La région étudiée fait partie du sous bassin de l’oued El Harrach qui se trouve dans le grand
bassin de la Mitidja.
L’étude réalisée dans le cadre de ce mémoire a permis de préciser les points suivants :
Sur le plan géologique la région de l’arbaa fait partie de l’ensemble de la plaine de la Mitidja
Qui est un bassin de subsidence rempli de matériel quaternaire.il est limité au sud par les
formations tertiaire de l’atlas Blideén et au nord par les formations des monts du sahel.
Sur le plan hydrogéologique, le forage étudie est implante sur la nappe du quaternaire de la
Le forage réalisé a été fait selon les prescriptions techniques suivantes : au début c’est Avant
trou après Tube guide diamètre 20 pouces, Forage reconnaissance diamètre 12 pouces en
mètres et Tube plein en inox diamètre 12" et 9" et épaisseur 6mm et TC =192 mètres
,Tube crépine en inox diamètre 12" et 9", épaisseur 6mm, slot 20 en suite il ya Opération
44.88) et Développement a lait lift avec un compresseur d’air de 24 Bar a la fin Les essais
de puits exécuté sur le forage nous ont permis de déterminer ces caractéristiques
80
Références bibliographiques
81
Références bibliographiques
[16]LARIBI Mohamed « impact de imperméabilisations artificielle des Terre sur
la perte de la ressource naturelle dans la plaine du mitidja »
[17] Fr org/wiki/atlas blidéen
[18]KHBOUB Brahim, « le suivi hydrogeologique des travaux de forage d’eau pour
lalimentation en eau potable de la nouvelle ville de blida »
[19]MEHDI Nawel, « etude de l’evolution de la qualité des eaux souterrains de la
plaine de mitidja »
[20] DRE, 2003, « rapports interne presentatifs de sur la plaine de la mitidja et ses
nappes souterraines »
[21] Cours hydrogeologique : mémoire D.E.U.A université de blida
[22]Mohamed B, « synthèse hydrogéologique pour l’implantation d’un forage,
mémoire D.E.U.A » ,2007
[23] BOCHARA Abdelmalek, « etude hydrogeologique pour l’implantation d’un
forage d’eau dans la plaine de la mitidja »
[24] Compagnie générale de géophysique 1967 « prospection geophysique dans la
plaine de mitidja » rapport de synthèse
[25] Forage Rotary, « La boue de forage », Edition Technip 1972
[26] A. Salimani, ‘’Forage pour non foreurs’’, 2003, division forage, département
formation Sonatrach, Septembre.
[27] Bouhamida Hayat, Hazedj Hafsa, « Techniques de forage et étude des
caractéristiques de la boue dans les différentes phases à Hassi Messaoud (ONK 243) et à
Gassi Touil (NZ26)) », Universite Abderahmane Mira – BEJAIA-
[28] CHERIFI Mahfoud , « etude et maintenance de treuil de forage OIL WELL 840E »
[29]BENMEDDAH KHADIDJA, «Etablissement de carte de ressources en eaux
souterraines de la willaya de Tipaza» mémoire pour l’obtention du diplôme de master,
université Djilali bounaama Khmis Miliana,2018
82
Annexe
83
Annexe
Diagraphie :
84
Annexe
85
Annexe
86
Annexe
87
Annexe
88
Annexe
89
Annexe
90
Annexe
91
Annexe
92
Annexe
93
Annexe
94
Annexe
95
Annexe
96
Annexe
97
Annexe
Données de la descente obtenues par l’expérimentation de pompage du forage de larbaa . Débit
constant : 35 l/s. D.R.E Blida
08 45 00 98.64
00 00 19 53,64
49.10 00 98.70
01 4.1 20 53,70
54.40 00 98.76
02 9.4 21 53,76
57.20 00 98.85
03 12.2 22 53.85
61,20 00 98,92
04 16,20 23 53,92
65,10 00 98.97
05 20,10 24 53,97
68,20 00 99,00
10 23,20 01 54,00
72.30 00 99,00
15 27,30 02 54,00
76.80 00 99,00
20 31,80 03 54,00
79.10 00 99,00
30 34,10 04 54,00
82.50 00 99,00
45 37,50 05 54,00
09 84.40 00 99,00
00 39,40 06 54,00
86.60 00 99,00
15 41,60 07 54,00
89.20 00 99,00
30 44.20 08 54,00
91.10
45 46,10 La remontée de la nappe
10 91.70 05 91,10
00 46,70 08 37,10
92.30 10 83,40
30 47,30 29,40
11 93,00 15 75,20
00 48.00 21,20
93,70 30 65,30
30 48,70 11,30
12 94.10 45 62,40
00 49,10 8,40
13 95,00 00 60,20
00 50.00 09 6,20
14 95.50 30 58,30
00 50,50 4,30
15 96.40 00 57,35
00 51,40 10 3,35
16 97.20 11 00 56.10 2,10
00 52,20
17 98,00 30 55,00 01.00
00 53,00
18 98,40 12 00 54,40 0.40
00 53,40
19 98,60 20 54,00 00
00 53,60
98
Annexe
99