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Évolution de la place des animaux dans la société

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ASPECT PROXIMAUX CM

23/01/20
1 er prof : cours sur cours en ligne

Pourquoi s’interrerser aux animaux ?

- la place ds animaux dans les sociétés humaines

La place des animaux

- Evolution du cadre législatif : depuis 2015, le code civil ne considère plus les animaux comme
des « biens meubles » mais comme des « être doués de sensibilité ».

Evolution du cadre législatif :


- 1791 : loi qui défend l’animal comme propriété de l’homme (l’animal est un bien qu’on a pas le
droit de toucher si il appartient a quelqu’un d’autre)
- 1850 : interdiction des mauvais traitements (cad : pas le droit d’abimer les animaux de manière
gratuite)
- 1963 : l’acte cruel est un délit (c’était pas assez clair avant dans la tête des gens)
- 1976 : l’animal, être sensible dans le code rural
- 2015 : l’animal, être sensible dans le Code civil

° Sans doute a mettre en lien avec une plus grande compréhension du comportement des
animaux non humains et la prise de conscience que certaines de nos aptitudes « typiquement
humaines » se retrouvent chez d’autres espèces animales (outils, politique, communication
complexe …).

° place des anumaix- compagnons dans les sociétés économiquement favorisées (1 foyer sur 2).
° certains (chiens, chats) peuvent être considérés comme « membres de la famille ».

° chez les animaux-compagnons, la sélection artificielle a parfois produit des caractéristiques


physiques responsables du mal être des animaux —> certaines races (notamment de chiens) au
museau très aplati, victimes de difficultés respiratoires.
Du a des standards un peu extrêmes.

° développement actuel de thérapies (personnes âgées, troubles du spectre autistique, personnes


handicapées …) pour lesquelles ou a recours a la méditation de certains animais (chien, chat …).
° évaluer l’effet de ces thérapies et se soucier du bien être des animaux médiateurs.

° encadrement de l’utilisation des animaux dans la recherche ; création de comités d’éthique


auxquels sont soumis tous les protocoles ; directives européenne de 2010,

° les expériences de Harlow (dans les années 1960) qui consistaient a élever de jeunes macaques
en isolement social, ne sont plus autorisées de nos jours … grâce à Harlow !!

° Russell et Burch proposent dès 1959 le principes de Trois R :


- Remplacement = substitution : ex. Cultures de cellules plutôt que souris « nude » pour les
tests dermatologiques,
- Réduction = réduction des effectifs (sur la base d’études statistiques),
- Raffinement = amélioration : ex. Enrichissement du milieu de vie des animaux.
° traitement réservé aux animaux de rente dans les unités d ‘elevage ou dans les abattoirs —>
souffrance —> associations de protection animale —> poursuites devant les tribunaux.

° instauration d’une dichotomie très marquée entre des animaux de rente, souvent considérés
comme des « outils » a fabriquer de la viande, du lait des oeufs ou du méthane (fermes- usines) et
des animaux compagnons, souvent considérés comme des membres de la famille.

° l’accent est également mus sur certaines espèces sauvages emblématiques, mise en danger
par les modifications de l’environnement (réchauffement climatique…)

° 1,34 milliards d’animaux morts en Australie début 2020 … pas que des kangourous ou des
koalas …

° … et on oublie les insectes …

° la place des animaux dans les sociétés humaines


……………………….

Certains parlent de sixième extinction massive des espèces


Et d’autres d’effondrement

° la réalité est que depuis le XVI ème s, 338 espèces de vertébrés terrestres ont définitivement
disparu et 280 autres n’existent plus qu’en captivité.

° 60% des espèces de singes sont menacées d’extinction

° diminution de la quantité d’insectes : baisse de plus de 75% de la biomasse en 27 ans


(1990-2017).

Causes multiples

polution, changement d’habitat

° les transformation s subies par l’environnement (réchauffement climatique, urbanisation …) sous


la contrainte humiane, entrainent une modifications des écosystèmes.

° mise en danger des espèces autochtones de plantes ou d’animaux par des espèces importées :
frelon asiatique ou pyrale du buis

° les espèces qui s’adaptent bien aux activités humaines (rats, pigeons, goélands …) peuvent
engendrer des situations problématiques.

° la sauvegarde des espèces menacées, en milieu naturel ou en captivité, passe par la


reconnaissance de leur biologie :
- Physiologie
- Ecologie,
- Comportement : comportement alimentaire, comportement reproducteur …
° par exemple, difficulté a faire se reproduire les pandas en captivité …………

° l’activité reproductrice ………


Qu’est ce qui distingue l’humain des autres espèces animales ? Qu’est ce qui les rapproche ?

° prendre conscience de la diversité du vivant, en général, et du règne animal en particulier.

° l’humain est il un animal comme les autres ?

° des compétences autrefois attribuées aux seuls humains s’avèrent être partagées avec diverses
espèces animales :
- utiliser une communication complexe
- Rire
- Utiliser des outils …
- Faire de la politique
- S’occuper des affaires des autres

° les versets : cris differents pour différents types de dangers :


……………….

° des compétences autrefois attribuées aux seuls humains s’avèrent être partagées avec diverses
espèces animales :
……………..

Voir fin sur cours en ligne.

30/01/20

Nouveau prof

Tinbergen (1963)
A repris les grandes questions concernant tout comportement animal et a remis :
Les causes proximales et les causes ultimes.

Causes proximales : mécanisme nerveux et physiologique.


A l’opposé, les causes ultime se réfèrent a la finalité du comportement, çad que ça va permettre d
transmettre les genes de l’individu.

Pour les espèces monogame pas trop de dimorphisme sexuel


En revanche pour espace polygame, pas mal de dimorphisme sexuel, de traille par exemple.

Comment expliquer cette variabilité ? (monogamie polygamie)

Régimes d’appariement

Monogamie qui consiste dans un lien a la fois social et reproducteur, stable entre un mal et une
femelle.

Polygamie : un individu d’un sexe s’apparie avec plusieurs individus du sexe opposé.
On parle de Polygynie : quand un mâle s’apparie avec plusieurs femelles.
A l’opposé, on parle de Polyandrie quand une femelle s’apparie avec plusieurs mâles.

Polygynandrie : groupe sociale te reproducteur stable avec a la fois plusieurs mâles et plusieurs
femelles.

I. Cadre théorique

I. A. Élection sexuelle

Rappel S1.
Charles Darwin, ouvrage en 1859 sur sélection naturelle, 1871 sélection sexuelle(où il explique les
parades des différentes espèces et où il propose :
- théorie développée pour expliquer l’apparition des caractères sexuels secondaires (ex : la queue
du paon).
Caracteres développe aux préférence des femelles, ou dans compétition intra-sexuel.

- évolution des CSS a travers le choix des ………….


I. B. Sélection sexuelle et investissement parental

Rober Trivers (1972) son raisonnement :

- la sélection naturelle favorise l’investissement parental qui maximise le succès reproducteur


(SR) au cours de la vie d’un individu. Au cour de la vie d’un individu il peut y avoir plusieurs
ressources de reproduction
- Un investissement parental important diminue la capacité de l’individu de produire
d’autres descendants dans le futur !!

Investissement parental : tout investissement qui augmente les chances de survie d’un
descendant (nourrir, réchauffer, protéger …).

TRADE-OFF : investissement actuel vs futur

- Intérêt commun (coopération) à augmenter le succès reproducteur actuel


- Intérêt divergents (conflit) : augmenter le succès reproducteur à vie.
(voir les schémas sur cours en ligne)

—> pour un individu il est bénéfique de faire son partenaire sexuel s’investir davantage afin
d’augmenter ses chances de se reproduire avec d’autres individus.

- conflit d’intérêt entre les sexes


- Est ce qu’un sexe est plus prédisposé que l’autre a s’investir dans les soins parentaux ?
Sexe des femelles : gros gametes, nombre limité, couteux a produire.
Sexe males : petits gamètes, très grand nombre, peu couteux a produire.

Déjà à ce moment on peut dire qu’il y a un déséquilibre initiale d’investissement. Cet


investissement initial fait que les femelles auront davantage a perdre que les mâles en cas
d’abandon.
Les femelles sont en théorie davantage prédisposées aux soins parentaux (meilleure stratégie
pour augmenter leur SR)

Les mâles ne sont pas contraints par la production de gamètes


Ils peuvent donc maximiser leur SR en multipliant le nombre de partenaires (a vie éventuellement).

- le gene est au centre de l’évolution


- Richard Dawkins 1976 : chapitre 9 : la guerre des sexes
I. C. Ecologie, sélection sexuelle et évolution des régimes d’appariement.

- Modele de Emlen & Oring (1977)


Sous certaines conditions du milieu il va y avoir une variation du potentiel dans l’environnement
pour être polygame. Ce potentiel dépend du degré auquel les partenaires ou les ressources
nécessaires pour attirer de nombreux partenaires sont défendables par un individu du sexe
opposé. En fonction du degré de monopolisation de partenaires —> régime d’appariement.

Uniforme —> Agrégée


Distribution spatiale des ressources
Defense des ressources et ou partenaires

Repartition uniforme repartition non uniforme

La répartition non uniforme des ressources permet les défense d’un plus grand nombre
d’individus.

1. Importance de l’agrégation des ressources


2. Synchronie modérée des périodes de receptivitivé sexuelle on aurait une maximisation.

Les ressources complètement agrégée et d’autre part un certain degré intermédiaire, ni une
asynchrone total ni une synchronie.

Il vont dire qu’il y a d’autres facteurs, facteurs phylogénétique.


Capacité d’utiliser le PEP.
Un des deux sexes est prédisposé pour assumer la majorité des soins parentaux (mammifères).
Les oins parentaux requis sont minimes
Une ressource alimentaire abondante permet a un parent seul de s’occuper des jeunes.

Régime d’appariement
MAMMIFERES
- gestation, lactation (femelles)
- Fertilisation interne : les males peuvent déserter
- Majorité des espèces polygynes avec soins exclusivement maternels
- Monogamie 3-9%
OISEAUX : majorité des espèces monogames (90%) avec soins bi-parentaux.

II. Absence de soins paternels

II. A. Répartition spatiale des individus

- le campagnol de Sundevall : approche expérimentale


- Distribution spatiale des femelles
- La nourriture influence la distribution des femelles.
- variation expérimentale de la distribution des femelles
Répartition dans l’enclos de façon uniforme dans l’espace
Soit une distribution agrégée dans l’espace de l’enclos (non uniforme)

Il serait donc plus facile pour un mâle selon la théorie pour un mâle d’apparié dans la distribution
agrégée.

Si les femelles sont répartit de façon uniforme


La distribution des femelles influence celle des mâles (mâles agrégés si femelles agrégées) ;
l’inverse n’est pas vrai.

La répartition des ressources influences la répartition des femelles dans l’espaces et la répartition
des femelles influence la répartition des mâles.
Répartition des ressources —> répartition des femelles —> répartition des mâles.

II. B. Polygynie

II. B. 1. Defense des ressources

- ex. 1 : l’indicateur a dos jaune


- Se nourrit de cire d’abeille
- monopolise les ressources (nid d’abeilles)
- Un male qui défend un territoire : jusqu’à 18 femelles
- Pas de territoire : peu ou pas de succès reproducteur

Ex. 2 : position cichlidé


- le male transporte & defend un territoire avec des coquillages vides : entre 5 et 86.
Il s’utilisent des coquillages vides, les males disposant plus d’abris potentiel vont attirer les
femelles. Les males vont emmené les coquillages dans le territoire qu’ils défendent.
Cela va créer une disparité, avec des males qui vont avoir une 50 aine de femelle sur leur terroir et
d’autres très peu.

II. B. 2. Défense des femelles


- éléphants de mer
(Période de fertilité après la mise bas)

- entre 103 et 180 mâles présents


- Les 5 mâles dominants : 49-92% des copulations
- defense des ressources ou femelles
- le cerf
- Deux cas de figures, si les ressources se distribue de façon uniforme, les femelles peuvent se
déplacer où elles veulent dans l’espace et les males sont la. (avec l’herbe verte)
- Principalement défense des femelles (Harems)
- Fefesne des ressources(distribution non-uniforme) (quand herbes, plus trop verte, distribution
vers les points d’eau)
- Stratégie flexible selon le milieu
(l’environnement a une importance)

II. B. 3. Dominance chez les mâles (leks = jeu)

- stratégie peu fréquente


- Regroupement des mâles qui défendent de petits territoires sans ressources
- Lorsque les males ne peuvent pas monopoliser les ressources ou les femelles
- Ressources dispersées
- Densité importante des males
Ex. 1. : le daim
- territoire sans ressources alimentaires
Les males vont s’affronter dans ces petits territoire, compétition très intense, essayer de défendre
leur rend, et les femelles vont venir vers les meilleures.
- les 10 premiers : 73% des copulations
- Le fait que ces leks ont été retrouvé dans une densité importante, on voit que peu de males
assurent la majorité des accouplements.
Ex. 2 : le tétras des armoises
- territoires sans ressources alimentaires
- Il va y avoir comme pour le Daim une majorité de mâles qui vont avoir accès a une majorité de
copulation.
- Les femelles copulent en général avec 1 seul mâle
A ce jours plusieurs hypothèse pour les leks.

—> endroits préférés par les femelles (hot-spots) (les mâles ont décidé de paradé dans ces
endroits où ils ont constaté qu’il y a fait avant bcp de femelle par ex).

—> baisse du risque de prédation (si on est plusieurs, que tout seul, ça peut dimininuer le risque
de prédateur, vu que pendant la parade il sont moins attention).

—> se rassembler autours des individus attractifs (hot-shots) (des mâles font se rapprocher
d’autres mâles attractif pour se rapprocher).

—> les femelles préfèrent les recoupements


- bénéfices pour les femelles : génétiques - choisir un partenaire de bonne qualité
Polygynie

Pour résumer, on a dans la polygynie où les soins parentaux sont assurés par les femelles
- On a un dimorphisme sexuel prononcé & mâles présentant des caractères extravagants et
parades (arènes)
- Le choix du partenaire revient aux femelles (sexe qui assure les soins parentaux
- Variance importante du succès reproducteur des mâles (peu d’individus qui ont un SR important
et de nombreux individus qui n’ont que peu ou pas de SR).

06/02/20

III. Soins paternels

III. A. Monogamie

- 90 % des oiseaux
- 3-9 % des mammifères
- si faible Potentiel Environnemental pour la Polygamie (ou capacité de l’utiliser)
- importance de soins bi-parentaux : la meilleure chose a faire pour augmenter son SR en dehors
de la polygamie est de participer aux soins parentaux.

- un exemple : le campagnol des prairies


- Rongeur commun aux Etats-Unis
- Les individus creuses des galeries souterraines (où il va y avoir reproduction).
- Les mâles sont territoriaux, monogame, la plus part s’attache a sa partenaire. Les couples sont
pour la plus part stable.
- 75% des couples persistent au cours de la vie
- Contrôle génétique de la monogamie
- Jusqu’à 45% des mâles et 25% des femelles ont une stratégie d’errance.
- Soins bi-parentaux
- Mais il existe aussi des femelles qui élèvent toutes seules leurs petits
- Reproduction coopérative (petits groupes)
- Il existe une variabilité intra-spécifique

Lors d’une expérience on a vu que un % plus important des males appariés se sont reproduits
(72% vs 27%).
- paternité : 80% partenaire social, 20% males extra- paire (infidélité)
III. A 1. Importance des soins bi-parentaux

—> ex. 1 : la pie bavarde

- Enlèvement du mâle lors de la période d’incubation (n=20 nids)


- Contrôle : nids avec le mâle présent (n = 106)
- Aucun des 20 nids n’a de jeunes a l’envol
- Dans ce cas, la présence des deux parents semble indispensable pour la réussite de la
reproduction

—> ex. 2 : la souris de Californie

- les deux parents élèvent 3 fois plus de jeunes que la femelle seule
On a vu que le fait d’être a deux permet de se relayer, et donc de mieux garantir sa reproduction

1- reconstruction phylogénétique

—> Analyse de 2545 espèces, sur ces espaces


—> 229 espaces monogames (9%)
—> 135/229 (59%) avec soins bi-parentaux

- analyse + de 2500 esp. De mamiferes


- Condition ancestrale : femelles solitaires
- Possibilité pour les femelles :
- Compétition entre femelles
- Intolérance femelles
- Faible densités femelles
- Impossibilité des mâles de défendre plusieurs femelles
- Donc on arrive a la Monogamie
- la monogamie précéderait l’apparition des soins bi-parentaux (59%)
- Où le nombre serait plus important de portées/an.
- Et le nombre plus important de saisons de reproduction
(vs esp. soins uniquement femelle)

2- méthode comparative / expérimentale

Ex. 2 : grenouille du Pérou, Ranitomeya imitator

Chez les amphibiens : 10-15% des espèces avec soins parentaux (mono M/F ou bi), en général
associés avec la reproduction en milieu terrestre.

C’est une spaces ayant quitté le milieu aquatique mais a quand meme besoin de l’eau. La
stratégie faite est d’aller vers les petits structures où les plantes retiennent de l’eau. Utilisation des
phytotelmes (de l’eau retenue par les plantes) pour le développement des têtards.

Pourquoi il y a des soins bi-parentaux ?


- le mâle défend un territoire & chasse les intrus
- Monogamie lors d’une saison ……………..
- Ponte sur des feuilles & fertilisation externe
- Le mâle transporte ensuite les têtards sur son dos a un phytotelme
- Le mâle visite le têtard dansa le phytotelme sur son territoire
- A certain moment le mâle se met a vocaliser et la femelle vient
- La femelle pond des oeufs non-fertilisés dans le phytotelme
—> observation : l’espèce monogame avec des soins bi-parentaux utilise de petits phythotelmes
(donc peu de ressources)
—> A partir de cette observations, il font l’hypothèse :
—> Hypothèse : l’utilisation des petits phyothelemes a entrainé l’apparition des soins bi-
parentaux

—> test : placer des têtards des 2 espèces dans les phytotelmes avec des volumes différents

—> prédiction : les ressources des petits phytotelmes ne sont pas suffisantes pour le
développement des têtards

Pour résumer, les petits phytotelmes ne contient pas assez de ressources pour le
développement.
En revanche il y a un phénomène de compensation par le dépôt des oeufs non-fécondés par la
femelle (soins bi-parentaux).

Prédation —> plans d’eau vs terrestre —> dessiccation —> phytotelmes (soins parentaux M) —>
compétition —> phytotelmes de petite taille —> M. Pauvre —> nourrissage têtards —> soins bi-
parentaux —> monogamie.

Donc chez les mammifères (9%)


—> l’impossibilité des males de défendre plusieurs femelles (monogamie —> soins bi-parentaux)

Chez les amphibiens


—> soins bi-parentaux indispensables a la reproduction
(soins bi-parentaux —> monogamie)

III. A. 2. Importance du lien social (au sein du couple)

- ex 1 : la durée de la relation
La bernache nonette

- Monogamie 99%
- Sociale et génétique ( pas de Extra Paire)
- durée de vie importante : en moyenne 9 ans (2-21)
- Nombre faible de partenaire : 1,6 (1-4)
- Durée d’une paire : 4,7 ans (0,5-19)
- Temps non-apparié : 3,5 ans (1-7)

- plusieurs essais (qq. semaines) avec divers partenaires avant de former une paire
- Succès de reproduction (SR) d’une paire augmente avec le temps
- Baisse du SR après un « divorces » - reproduction avec un(e) autre partenaire
- L’influence de la durée de la paire influence le SR global ( à vie), en prenant en compte la durée
de vie et le temps passé apparié

Ex. 2 : la coordination de fourragement


Le diamant mandarin

(le fourragement c’est le comportement de recherche de …..)

- corrélation positive entre le nombre de jeunes et la synchronie du nid.


- modification expérimentale du nombre de jeunes au nid (1-7) : plus d’effort parental requis.
- La coordination des partenaires (aux mangeoires/ au nid ………;
- La coordination lors du fourragent influence positivement le poids des jeunes ………
- La coordination lors du fourragement permet des visites a des intervalles plus réguliers
Ex. 3 : la compatibilité comportementale
La calopsitte élégante

- calculer un score de compatibilité a partir des interaction entre les partenaires (toilettage
réciproque, agression, distance inter-individuelle

- également une meilleure coordination de l’incubation (et taux d’éclosion)

III. A. 3. Monogamie sociale et génétique

1985 : découverte des séquences micro satellites

Qui sont avec des ADN non-codant


Répétition d’un motif (CA)n
Transmission mendélienne

1987 : empreinte génétiques (DNA fingerprinting)

Voir cours en ligne


C’est le male beta

Monogamie sociale : lien social et reproducteur stable mâle - femelle / une partie de la nichée
(portée) peut être issue des copulations extra-paire

Monogamie (sociale et) génétique : lien social et reproducteur stable mâle - femelle / paternité
exclusive du partenaire social

- Oiseaux
—> monogamie sociale : 90%
—> monogamie génétique : 14% (150 études)

Monogamie sociale :
—> 11% (max 55%) des jeunes
—> 19% (max86%) de nichées
—> issus des copulations hors couple

- peu d’extra- paire quand les soins paternels sont importants


- Couts & bénéfices des comportements extra-paire pour la femelle ?
- couts des comportements extra-paire
- Capture des femelle dans la période de fertilité (simuler une visite dans un territoire voisin)
- 3/4 des femelles sont agressées par leur partenaire lorsqu’elles sont relâchées
- couts des comportements extra-paire
- Soins parentaux mâle / agression du partenaire social
- Transmission MST
- bénéfices des comportements extra-paire
- Qualité génétique des partenaire extra-paire
- Diversité génétique
- Bénéfices directs (augmentation fertilité)
13/02/20

Rattraper (arriver en retard)

III. B. 1. Conflit sexuel : abandon

- si un individu déserte, l’autre est mis devant un cruel dilemme (CRUEL BIND) :
- Continuer de s’en occuper tout seul (compenser l’absence de l’autre)
- Abandonner lui aussi (et perdre son investissement déjà réalisé)
- la course à l’abandon : l’exemple de la mésange rémiz
- aucun nid ne reçoit des soins bi-parentaux
III. B2. Polygynie occasionnelle

- parmi 122 espèces d’oiseaux chanteurs européens 39% sont polygones occasionnelles
III. B2. Modele du seuil de polygynie

La polygynie a toujours un cout pour les femelles ?


(Voir illustration cours en ligne)

Choix :
Territoire B (faible qualité) : M seul
Territoire A (bonne qualité) : M déjà apparié

C = cout de la polygynie
PT = seuil de polygynie (polygyny threshold)
- a partir de cette différence il est préférable de choisir un mâle apparié
Donc a t’elle un cout ? NON

- ex. 1 : le moineau domestique


- les femelles monogames attaquent souvent (20-40 % du temps) une femelle placée dans une
cage près de leur nid.
- on observe que 10% des mâles avec 2 voire 3 femelles
- Avec l’existence des femelles préférés
- Les mâles aident seulement 1 parmi leurs partenaires a élever les jeunes (la femelle préférée du
coup)
- Celle dont les oeufs ont éclos en premier

- les mâles bigames nourrissent majoritairement les petits d’une seule femelle
Ex. 2 : le gobemouche noir

- espèce territoriale principalement monogame


- Attraction des femelles par le chant
- Nichent dans des trous d’arbre & nichoirs
- 10-15% des mâles sont bigames
- Poly-territorialité : une fois que la femelle 1 (principale) pond ils attirent une 2 eme femelle
(secondaire) sur un autre territoire
- 200 m - 3,5 km entre les 2 territoires

- succès reproducteur réduit (60%) pour les femelles secondaires des males bigames
- Investissement réduit du mâle
- Pourquoi choisir un mâle qui est apparié ?
- Hypothèse du « sexy son » : moindre SR mais des fils qui héritent de la capacité du père a être
polygyne
- L’hypothèse de la tromperie : la distance entre les territoires ne permet pas aux femelles de
savoir le statut du mâle
- Des mâles non-appariés difficiles a trouver

III. B3. Régimes d’appariement variables

- l’accentuer mouchet -
a) monogamie sociale et génétique (1M -1F) : 46%
b) Polyandrie (2M -1F) : 35%
c) Polygynie (1M - 2F) : 3%
d) Polyandrie (2-3M - 2-4 F) : 16%

Intérêts divergents

- les mâles ont un meilleur SR en cas de polygynie (3%)


- Les femelles ont un meilleur SR en cas de polyandrie (35%)
- les mâles ajustent leur effort parental en fonction de l’accès a la femelle pendant la période de
fertilité
- Bon prédicateur de la paternité ?
- OUI : l’accès exclusif a la femelle pour copuler est un bon prédicateur de la paternité
- conflit autours de la période de fertilité (ponte des oeufs)
- Les femelles ont intérêt a s’accoupler avec plusieurs mâles (qui vont participer aux soins
parentaux
- Les mâles ont intérêt a assurer la totalité des copulations (gardiennage)
- comportement de picotage du cloaque qui vise a diminuer la compétition spermatique

Nick Davies l’auteur des comportent social des accentuer mouchet

III. B4. Infanticide

- infanticide largement répandu chez les mammifères


III. C. Polyandrie

- rôles sexuels inversés : ex. 1 les phalaropes


- Femelles plus colorées que les males
- Non-territorial, espèce nidifuge
- Espèce nidifuge : peu de soins post-éclosion
- Pas de soins maternels

- rôles sexuels inversés : ex. 2 les jacanas


- Femelles plus grandes que les mâles
- 1 territoire femelle = 1-4 territoires mâles
- Espèce nidifuge
- Soins paternels (femelle peu ou pas)

- polyandrie coopérative : la buse des Galapagos


- Groupes stables : 1 femelle et plusieurs males (2-8)
- Tous les mâles s’accouplent avec la femelle
- 1-2 jeunes, paternité variable
- Tous les mâles participent au nourrissage

III. D. Polygynandrie

- ex. 1 : l’accentuer alpin


- groupes stables
- 1-4 males
- 1-4 femelles

- hiérarchie des mâles


- 50% des couvées ont une paternité multiple
- Les males dominants ont le plus de paternité
- Paternité corrélée avec le temps d’accès aux femelles et avec l’investissement paternel

- hiérarchie femelle : les dominantes s’accouplent avec plusieurs mâles qui participent au
nourrissage

Ex. 2 : le lion
- coalitions de plusieurs mâles et femelles
- La coopération augmente le succès reproducteur
- (groupes de 2-6 mâles et 2-9 femelles)
- peu de cas de paternité multiple

III. E. Reproduction coopérative

Vertébrés (3% oiseaux & 10% mammifères) : des individus autres que les parents biologiques
(apparentés) aident pour l’élevage des jeunes

- mésange à longue queue - chacal -

- dans les cas de figures où les environnements sont imprévisibles et dans le cas d’espèces où il
y a des portées de plusieurs jeunes,

- le chacal : la présence des aides (jeunes issus de portées précédentes) augmente le succès
reproducteur

27/02/20

Rattraper début du cours

IVA. Reconnaissance du partenaire

- les femelles sortent du nid uniquement lors de la diffusion du chant de leur partenaire
Mécanismes ? (Pour reconnaitre le chant de leur partenaire)
- familiarité / signature individuelle ?
Apres une expérience,(peuvent les femelles discriminer entre des chants proches, partagés par
leur partenaire ……….) :
a) 11/13 femelles sortent du nid à l’écoute du chant de leur partenaire; 2/13 « erreurs »
b) 13/13 femelles sortent du nid a l’écoute du chant de leur partenaire

- RECONNAISSANCE INDIVIDUELLE
IV. B. Communication parents - jeunes
Importance de la reconnaissance parents-jeunes ?

- pour les parents : permet de nourrir exclusivement ses jeunes : augmentation du succès
reproducteur.
- Pour les jeunes : éviter des agressions des adultes étrangers
Effort parental & nombre de jeunes

- les parents ajustent le comportement de nourrissage en fonction du nombre de jeunes


- Sur quoi basent-ils leur décision ?

Voir graphique
- les parents ajustent le comportement de nourrissage en fonction des cris de quémande ?

IV. B. 1. Méthodes

1. Adoption croisée (« cross-fostering »)


- transfert des jeunes d’un nid à l’autre
- Décision parentale : nourrir les jeunes étrangers / les rejeter
2. Test de choix naturel (présentation de jeunes)

3. Test de repasse : a) présentation sérielle des stimuli

b) présentation simultanée des stimuli

Interprétation des résultats

1. Adoption croisée rejet


reconnaissance ?
sens ?

2. Test de choix naturel différence


Reconnaissance ?
sens ?

3a. Test de repasse sériel différence


Reconnaissance

3b. Test de repasse simultané différence


Reconnaissance

IV. B. 2. Contraintes liées au mode de vie


Ex. 1 : le manchot royal

- milieu bruyant, des centaines de milliers d’individus


- Pas de repère fixe (pas de nid, oeuf porté sur les pattes)
- Comment retrouver son partenaire (ses jeunes) dans la colonie ? (Thierry AUBIN, Orsay)

- effet « cocktail-party »
- Reconnaissance des cris des parents mémé si l’intensité est inférieure au bruit ambiant de la
colonie
- comment retrouver son partenaire (ses jeunes) dans la colonie (absence de repère fixe) ?
—> déplacement lors du retour de la colonie
—> cris répétés
—> posture particuliere (bec dirigé vers le ciel)
—> adaptation sensorielle (cocktail party effect)

Ex.2 : les hirondelles

Voir graphique
- tester 2 espèces apparentées avec des contraintes différentes imposées …………
Voir graphique
Les parents se dirigent vers les cris qui semble être ceux de leur propres jeunes.

Espèce coloniale
Différence comportementale

- adaptation au mode de vie colonial (absejce de repere spatiaux)


Espèce non-coloniale
………….

IV. B. 3. Reconnaissance multi-modale

- exemple : le lion de mer


- Isabelle Charrier, ………
- Ex : lion australien de mer -

- espèce coloniale, les femelles mettent bas au sol


- mise bas & allaitement pour 2 semaines avant d’aller s’alimenter à nouveau ; soins maternels
durent 18 mois

- A : plus de cris (24h), B : réponse vocale plus rapide (48h), C : réponse d’orientation plus rapide
(72h)
- La mise en place rapide de la reconnaissance permet de diriger les soins uniquement ……….

- investigation préférentielle du modele imprégné par l’odeur de son petit

- reconnaissance vocale (à distance), visuelle et olfactive (à proximité)


- Les femelles reconnaissent leurs jeunes à partir d’indices vocaux, visuels et olfactifs
- Les jeunes reconnaissent aussi leurs mères (reconnaissance bi-directionnelle)
- Même type de reconnaissance multi-modale chez le mouton

IV. B. 4. Indices acoustique

Ex : cris de detresse chez le crocodile du Nil

- prédation importante à l’éclosion


- importance des soins maternels pendant la période critique
- Enregistrement dans des conditions standard
- relation négative entre la taille et la fréquence des cris
(petits leur cris sont beaucoup plus aiguës et après plus grave)

- les femelles s’approchent davantage des cris aigus (fréquence= indice de taille/vulnérabilité)
Aspects proximaux et ultimes du comportement et de la vie de relation

Aspects ultimes du comportement


- comportements sélectionnés en fonction de l’impact sur le succès reproducteur (ex: soins
parentaux)

Aspects proximaux du comportement


- mécanismes nerveux et physiologiques qui contrôlent les comportements
- Règles de décision comportementales

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