0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
196 vues20 pages

Cours 2nd L Complet

Transféré par

bamamadoualiou770
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
196 vues20 pages

Cours 2nd L Complet

Transféré par

bamamadoualiou770
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

PROGRAMME :
CHAPITRE 1 : CALCUL DANSℝ
CHAPITRE 2 : EQUATIONS ET INEQUATIONS DU SECOND DEGRE
CHAPITRE 3 : SYSTEME D’EQUATIONS OU D’INEQUATIONS DU PREMIER DEGRE A DEUX INCONNUES
CHAPITRE 4 : STATISTIQUE
CHAPITRE 5 :SITUATION DE PROPORTIONNALITE
CHAPITRE6 :FONCTION AFFINE ET DROITES DU PLAN
CHAPITRE7 :LECTURES GRAPHIQUES
CHAPITRE 8 : TRACE DE COURBE
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

CHAPITRE 1 :CALCUL DANSℝ


PLAN :
I) CALCULS SUR LES QUOTIENTS:
1) Règles de calculs :
a) Quotient de deux réels :
b) Propriétés :
c) Application :
2) IDENTITES REMARQUABLES:
a) Rappels :
Exemples
b) Autres identités remarquables :
c) Application :
II) PUISSANCE D’UN REEL :
1) Définition :
Exemples :
2) Propriétés :
3) Application :
III) CALCULS SUR LES RADICAUX :
1) Définition :
Exemples :
2) Propriétés :
Remarque :
3) Application :
IV) INTERVALLES DANS ℝ :
1) Définition :
2) Présentation des différents types d’intervalles :
a) Intervalles bornés :
Exemples :
b) Intervalles non bornés :
3) Intersection et réunion de deux intervalles :
a) Intersection de deux intervalles :
Définition et Exemples :
b) Réunion de deux intervalles :
Définition et Exemples :
V) VALEUR ABSOLUE :
1) Définition et Exemples :
2) Propriétés permettant de résoudre les équations et les inéquations du 1èredegré :
Exemples :
Remarque :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 1


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

CHAPITRE 1 : CALCUL DANS ℝ


I) CALCULS SUR LES UOTIENTS :
1) Règles de calcul :
a) Quotient de deux réels :
𝑎
Soit 𝑎 un réel et 𝑏 un réel non nul (𝑏 ≠ 0) ; 𝑏est appelé quotient de 𝑎 par 𝑏 (ou fraction).
𝑎 1
Remarque : 𝑏 = 𝑎 × 𝑏
b) Propriétés :
Soit 𝑎 , 𝑐 𝑒𝑡 𝑒 des réels quelconques et 𝑏 , 𝑑 𝑒𝑡 𝑓 des réels non nuls (𝑏 ≠ 0 , 𝑑 ≠ 0 , 𝑓 ≠ 0) :
𝑎 𝑏 0 1 𝑏
* 𝑎 = 1 ;𝑏 = 1 ;𝑏 = 0 ; 𝑎 = 𝑎 (𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 ≠ 0).
𝑏
−𝑎 𝑎 𝑎 𝑎
* = − 𝑏 ;−𝑏 = − 𝑏 .
𝑏

𝑎 𝑐 𝑎×𝑐 𝑎 𝑎×𝑐 𝑎 𝑒×𝑎


* 𝑏 × 𝑑 = 𝑏×𝑑 ;𝑏 × 𝑐 = ; 𝑒×𝑏= .
𝑏 𝑏

𝑎
𝑎 𝑐 𝑎 𝑑 𝑎×𝑑 𝑏 𝑎 𝑑 𝑎×𝑑
*𝑏÷𝑑 =𝑏×𝑐 = ; 𝑐 =𝑏×𝑐 = (𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐 ≠ 0)
𝑏×𝑐 𝑏×𝑐
𝑑

𝑎 𝑐 𝑎+𝑐 𝑎 𝑒 𝑎+𝑒
*𝑏+𝑏 = ; +𝑑 = .
𝑏 𝑑 𝑑

𝑎 𝑐 𝑎×𝑑+𝑏×𝑐 𝑎 𝑎 𝑐 𝑎×1+𝑏×𝑐 𝑐 𝑒 𝑐 𝑒×𝑑+1×𝑐


*𝑏+𝑑 = ; +𝑐 = 𝑏+1= ; 𝑒+𝑑 =1+𝑑 = .
𝑏×𝑑 𝑏 𝑏×1 1×𝑑

𝑎 𝑐 𝑒 𝑎×𝑑×𝑓+𝑐×𝑏×𝑓+𝑒×𝑏×𝑑
*𝑏+𝑑+𝑓 = .
𝑏×𝑑×𝑓

𝑎𝑏 𝑎
*𝑏𝑏 = 𝑏.

𝑎
*Nullité d’un quotient : 𝑏 = 0 équivaut à𝑎 = 0 𝑒𝑡 𝑏 ≠ 0.
𝑎 𝑐
*Egalité de deux quotients : 𝑏 = 𝑑 équivaut à𝑎 × 𝑑 = 𝑏 × 𝑐.
c)Application :(un exercice de la série d’exercices)
Exprimer sous forme de quotient(ou fraction) irréductible :
Résolution :
2) Identités remarquables :
a) Rappels :
Quelques soient les réels 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 (𝑎 ∈ ℝ ; 𝑏 ∈ ℝ), on a :
*(𝑎 + 𝑏)2 = (𝑎)2 + 2(𝑎)(𝑏) + (𝑏)2 ; * (𝑎 − 𝑏)2 = (𝑎)2 − 2(𝑎)(𝑏) + (𝑏)2

* (𝑎 − 𝑏)(𝑎 + 𝑏) = (𝑎 + 𝑏)(𝑎 − 𝑏) = (𝑎)2 − (𝑏)2


Exemples :
b) Autres identités remarquables :
Quelques soient les réels 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 (𝑎 ∈ ℝ ; 𝑏 ∈ ℝ), on a :
- la forme développée de (𝑎 + 𝑏)3 et de (𝑎 − 𝑏)3
* (𝑎 + 𝑏)3 = (𝑎)3 + 3(𝑎)2 (𝑏) + 3(𝑎)(𝑏)2 + (𝑏)3 ;
*(𝑎 − 𝑏)3 = (𝑎)3 − 3(𝑎)2 (𝑏) + 3(𝑎)(𝑏)2 + (𝑏)3 ;

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 2


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

- la forme factorisée de (𝑎)3 + (𝑏)3 et de (𝑎)3 − (𝑏)3


* (𝑎)3 + (𝑏)3 = (𝑎 + 𝑏)[(𝑎)2 − 𝑎𝑏 + (𝑏)2 ] ; * (𝑎)3 − (𝑏)3 = (𝑎 − 𝑏)[(𝑎)2 + 𝑎𝑏 + (𝑏)2 ].
c) Applications : (un exercice de la série d’exercices)

Résolution :
II) PUISSANCE D’UN REEL:
1) Définition :
Quel que soit le réel non nul 𝑎 (𝑎 ≠ 0) et quel que soit l’entier relatif 𝑚 (𝑚 ∈ ℤ).
On note 𝑎𝑚 et on lit « 𝑎 puissance 𝑚 ou𝑎 exposant 𝑚 ».
Si 𝑚 ≥ 2 , alors 𝑎𝑚 = 𝑎 × 𝑎 × 𝑎 × … … .× 𝑎 : on a 𝑚 facteurs de 𝑎.
Exemples :
*74 = 7 × 7 × 7 × 7 ; * (−2)3 = (−2)(−2)(−2) ; (𝑥 − 3)2 = (𝑥 − 3)(𝑥 − 3).
Remarques :
*Si 𝑚 = 1, alors 𝑎𝑚 = 𝑎1 = 𝑎. Exemples :
* si 𝑚 = 0, alors 𝑎𝑚 = 𝑎0 = 1. Exemples :
1
*Si 𝑚 < −1, alors 𝑎𝑚 = 𝑎−𝑚. Exemples :
*Si 𝑚 ≥ 1, alors0𝑚 = 0. Exemples
*Si 𝑚 = 0, alors 00 n’existe pas.
*Si 𝑚 < −1, alors 0𝑚 n’existe pas. Exemples : 0−3 ; 0−5 ; 0−10 n’existent pas.
2) Propriétés :
Quelques soient les réels non nuls 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 (𝑎 ≠ 0 ; 𝑏 ≠ 0) et quelques soient les entiers
relatifs non nuls 𝑚 𝑒𝑡 𝑛 (𝑚 ≠ 0 ; 𝑛 ≠ 0), on a :
* 𝑎𝑚 × 𝑎𝑛 = 𝑎𝑚+𝑛 ; * (𝑎 × 𝑏)𝑛 = 𝑎𝑛 × 𝑏 𝑛 ; *(𝑎𝑚 )𝑛 = 𝑎𝑚×𝑛 ;

𝑎𝑚 𝑎 𝑎𝑛 1
* = 𝑎𝑚−𝑛 ; * (𝑏)𝑛 = 𝑏𝑛 ; * 𝑎𝑛 = 𝑎−𝑛 .
𝑎𝑛

3) Application : (un exercice de la série d’exercices)


Résolution :

III) CALCULS SUR LES RADICAUX:


1) Définition :
Soit 𝑎 un réel positif ou nul (𝑎 ≥ 0).On appelle racine carrée de𝑎, notée √𝑎 ; le réel positif
ou nul dont le carré est égale à 𝑎 : (√𝑎)2 = 𝑎.
Exemples :
*(√7)2 = 7 ; (√15)2 = 15
Attention !! On n’écrit pas la racine carrée d’un nombre négatif : Par exemples
* √−3 n’existe pas ; √−16 n’existe pas.
2) Propriétés :
Soient 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 deux réels strictement positifs (𝑎 > 0 ; 𝑏 > 0) et soit 𝑛 un entier naturel, on a :
* √𝑎 × 𝑏 = √𝑎 × √𝑏 ; * (√𝑎)2 = 𝑎 ; * √𝑎2 = |𝑎| ; *√𝑎𝑛 = (√𝑎)𝑛
𝑎 √𝑎
*√𝑏 =
√𝑏
*Pour 𝑎 , 𝑏 , 𝑐 𝑒𝑡 𝑑 des réels tels que 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 soient positifs ou nuls (𝑎 ≥ 0 ; 𝑏 ≥ 0), on a :
𝑑 √𝑎 + 𝑐√𝑎 = (𝑑 + 𝑐)√𝑎 ;
𝑑 √𝑎 + 𝑐√𝑏cet’ écriture est inchangeable ;

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 3


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

(𝑐 √𝑎)2 = (𝑐)2 × (√𝑎)2 .


*(√𝑎 + √𝑏) est l’expression conjuguée de (√𝑎 − √𝑏) ;
(𝑐 − √𝑏) est l’expression conjuguée de (𝑐 + √𝑏).
Remarque :
√𝑎 + 𝑏 ≠ √𝑎 + √𝑏en général
9 + 16 = √25 = 5
Par exemple :{ √ ⇛ √9 + 16 ≠ √9 + √16
√9 + √16 = 3 + 4 = 7
3) Application : (on choit un exercice de la série d’exercices)
Résolution :
IV) INTERVALLES DANS ℝ :
1) Définition :
L’ensemble des abscisses des points d’une droite graduée est appelé ensemble des
nombres réels, que l’on note ℝ : −∞ 0 +∞

2)Présentation des différents types d’intervalles :


Soient 𝑎 , 𝑏 𝑒𝑡 𝑥 des réels tels que 𝑎 < 𝑏.
* Intervalles bornés :
Intervalles Encadrements Représentations sur une droite
graduée
𝑥 ∈ [𝑎; 𝑏] 𝑎≤𝑥≤𝑏 [ 𝑎𝑏]

𝑥 ∈ [𝑎; 𝑏[ 𝑎≤𝑥<𝑏 [𝑎𝑏[

𝑥 ∈ ]𝑎; 𝑏] 𝑎<𝑥≤𝑏 ] 𝑎𝑏]

𝑥 ∈ ]𝑎; 𝑏[ 𝑎<𝑥<𝑏 ]𝑎𝑏[

Exemples :
* Intervalles non bornés :
Intervalles Encadrements Représentations sur une droite
graduée
𝑥 ∈ [𝑎; +∞[ 𝑥≥𝑎 [𝑎 + ∞

𝑥 ∈ ]𝑎; +∞[ 𝑥>𝑎 ]𝑎 − ∞

𝑥 ∈ ]−∞; 𝑏] 𝑥≤𝑏 −∞𝑏]

𝑥 ∈ ]−∞; 𝑏[ 𝑥<𝑏 −∞𝑏[

Les intervalles [a;b[ et ]a;b] sont appelés intervalles semi-ouverts.


�L'intervalle ]a;b[ est appelé intervalle ouvert.
�+∞et −∞ne sont pas de nombres : ce sont des symboles. Du côté de ces deux
symboles, qui se lisent "plus l'infini" et "moins l'infini", le crochet de l'intervalle est
toujours ouvert.
�L'ensemble�des nombres réels se note également ]−∞;+∞[ .

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 4


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Exemples :

Remarques :
Soit 𝑎 un réel.
* [𝑎; 𝑎] = {𝑎} on lit “ singleton 𝑎” est un intervalle. Exemples: [8; 8] = {8} et [−3; −3] =
{−3}
* [𝑎; 𝑎[ = ]𝑎; 𝑎] = ∅. Exemples : [21; 21[ = ∅ et ]−7; −7] = ∅

3) Intersection et réunion de deux intervalles :


a) Intersection de deux intervalles :
Définition : L’intersection de deux intervalles 𝐼 𝑒𝑡 𝐽, est l’ensemble des réels appartenant à
𝐼 𝑒𝑡 à 𝐽.
On la note 𝐼 ∩ 𝐽 et on lit « 𝐼 inter 𝐽 ».
Exemples :

b) Réunion de deux intervalles :


Définition : La réunion de deux intervalles 𝐼 𝑒𝑡 𝐽, est l’ensemble des réels appartenant à 𝐼 ou
bien à 𝐽.
On la note 𝐼 ∪ 𝐽 et on lit « 𝐼 union 𝐽 ».
Exemples :

V)VALEUR ABSOLUE:
1) Définition :
On appelle valeur absolue du réel𝐴, le réel positif noté |𝐴|, définie ainsi :
*Si 𝐴 est strictement positif (𝐴 > 0) alors |𝐴| = 𝐴 ;
*Si 𝐴 est strictement négatif (𝐴 < 0) alors |𝐴| = −(𝐴) ;
*Si 𝐴 est égale à zéro (𝐴 = 0) alors |𝐴| = |0| = 0.
Exemples :

2) Propriétés permettant de résoudre les équations et inéquations du 1 èredegré :


Soient 𝐴 𝑒𝑡 𝐵 deux réels quelconques ou deux expressions et 𝛼 un réel positif :
*première propriété,P1 : |𝐴| = |𝐵| si et seulement si 𝐴 = 𝐵 ou 𝐴 = −(𝐵) ;
Exemples :
*deuxième propriété, P2 : |𝐴| = 𝛼 si et seulement si 𝐴 = 𝛼 ou 𝐴 = −𝛼 ;
Exemples :
*troisième propriété, P3 : |𝐴| ≤ 𝛼 si et seulement si −𝛼 ≤ 𝐴 ≤ 𝛼 ;
Exemples :
*quatrième propriété, P4 : |𝐴| < 𝛼 si et seulement si −𝛼 < 𝐴 < 𝛼 ;
Exemples :
*cinquième propriété, P5 : |𝐴| ≥ 𝛼 si et seulement si 𝐴 ≥ 𝛼 ou 𝐴 ≤ −𝛼 ;
Exemples :
*sixième propriété, P6 : |𝐴| > 𝛼 si et seulement si 𝐴 > 𝛼 ou 𝐴 < −𝛼 ;
Exemples :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 5


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Remarques :
Soit 𝐴 un réel quelconque ou une expression et 𝛼 un réel négatif (𝛼 < 0) :
*|𝐴| = 𝛼 est impossible car la valeur absolue est toujours positive. Exemples :
*|𝐴| < 𝛼 est impossible.Exemples :
*|𝐴| > 𝛼 est toujours vraie. Exemples :
|𝐴| > 0 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑒
*|𝐴| ≥ 0 équivaut à { 𝑜𝑢 . Exemples :
|𝐴| = 0 ↔ 𝐴 = 0
SERIE D’EXERCICES :
EXERCICE1 : Ecrire les réels suivants sous formes de fractions irréductibles :
3 5
− 1 2 4 3 4 1 2
2 3
𝐴= 7 1 × 2 ; 𝐵= − + ; 𝐶 = (3 + )( − 4) ; 𝐷 = ( − 1) ×
− + −3+ 3 5 7 5 5 3
2 6 5
1 1 1
2+ 3+ 2 +3 7
3 3 4
3 1 ; 𝐸= 2 ×1 ; 𝐹= 3 × ;
+ −2 +3 3
5 5 3 3 5

2 1 1 2
5 1 − 7 + −1 3 3 −5
3 3 2 3
𝐺= − 2 ; 𝐻= 5 − ; 𝐼= 3 ; 𝐽 = (5 − )( + ); 𝐾 =
2 15 2 4 4
3 4 4
5 4 1 2 3
(3 + 1) : (3 − 4) ; 𝐿 = (3 − 3) + (− 2 + 3)

EXERCICE2 : 1) Développer et réduire les expressions données :

𝐴 = (−5𝑥 − 4)(2𝑥 2 + 𝑥 − 3) + (2𝑥 − 3)3 ; 𝐵 = (1 + 𝑥)3 − (2√5 − 3𝑥)(2√5 + 3𝑥) ;

𝐶 = (2𝑥 − 1)(𝑥 − 2 )3 ; 𝐷 = (2𝑥 − 3)(4𝑥 2 + 6𝑥 + 9) ;

𝐸 = (−2𝑥 + 3)2 − 2𝑥(2𝑥 2 − 5𝑥 + 3) ; 𝐹 = (𝑥 − 2)2 (−2𝑥 2 + 𝑥 + 1)

2) Factoriser au mieux :

𝐹 = 4𝑥 2 + 20𝑥 + 25 − 9(4𝑥 2 − 25) ; 𝐺 = 27 − 8𝑥 3 ;

𝐻 = 4(𝑥 − 3)2 − (3𝑥 + 1)2 ; 𝐼 = 𝑥 3 − 8 + 2(𝑥 − 2)2

EXERCICE3 : Exprimer sous forme de fractions irréductibles :

(−3)2 ×(5)3 ×(10)2 (−6)2 ×(7−2 )3 ×(9)4 (−12)3 ×(−6)−3


𝐴= ; 𝐵= ; 𝐶= ;
23 ×(6)3 ×(5×2−3 ) 2 (35 )×(−5)4 ×(−4)2 (−9)3 ×(−3)5

−27 2 (−3)2 (−3)4


𝐷=( ) ×( ) ; 𝐸 = (−3)4 × (−3)5 × × [(−3)−2 ]−1 ;
15 5 (−3)6

(−2)5 ×(−58 )×(−93 ) (−3)3 −2 3


𝐹= ; 𝐺 = (−2)2 × (−5) × ;𝐻 =( + 2) ×
(−6)4 ×(30)5 5 3 2

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 6


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

EXERCICE 4: simplifier l’écriture des réels suivants :

𝐴 = 7√20 − 11√45 + 3√80 ; 𝐵 = 2√18 − 5√8 + 4√50 ; 𝐶 = 2√27 − √75 + 8√12 ;

𝐷 = 2√20 − 5√45 + 6√5 − 2√180 ; 𝐸 = (√3 − 5)2 + (√2 + 1)(√2 − 1) + √3(5√3 − 1)

−3√5 2
𝐹 = (√2 − 4)2 + 5√2(3 + √2) − (7√2 + 1)(7√2 − 1) ; 𝐺 = ;𝐻= ;
2√15 √3−1

√3−√5 √3+√5 (√3−2)2 7+4√3 2 1


𝐼= × ; 𝐽= × ; 𝐾= + ;
√7−1 √7+1 √7 √14 1−√3 1+√3

16 125 25
𝐿 =√ −√ −√
28 49 7

EXERCICE5 :

1) Traduire les inégalités suivantes sous formes d’intervalles :

a) 2 < 𝑥 ≤ 4 ; b) −3 ≤ 𝑥 < 21 ; c) 𝑥 ≤ −5 ; d) 𝑥 ≥ −3 ; e) −4 < 𝑥 < 25 ; f) 𝑥 < 0 ;

g) 0 ≤ 𝑥 ≤ 5 ; h) −1 < 𝑥 ≤ 15 ; i) 𝑥 < 3 ; j) 3𝑥 ≥ 9 ; k) −2𝑥 < 8

2) Traduire les intervalles suivants sous formes d’inégalités :

a) 𝑥 ∈ ]−2; 5[ ; b) 𝑥 ∈ ]−∞; 5] ; c) 𝑥 ∈ [−3; 10] ; d) 𝑥 ∈ [−2; +∞[ ; e) 𝑥 ∈ ]11; 20 [ ;

f) 𝑥 ∈ [0; +∞[ ; g) 𝑥 ∈ ]−∞; 5]

3) Déterminer 𝐴 ∩ 𝐵 et 𝐴 ∪ 𝐵 dans chacun des cas suivants :

a) 𝐴 = [−3; 10]𝑒𝑡𝐵 = [5; 7] ; b) 𝐴 = ]−∞; 0]𝑒𝑡𝐵 = [0; +∞[ ;

c) 𝐴 = [2; +∞[ 𝑒𝑡 𝐵 = ]−5; 2[ ; d) 𝐴 = [2; 11[ 𝑒𝑡 𝐵 = ]−∞; 0[ ;

e) 𝐴 = ]4; 7] 𝑒𝑡 𝐵 = ]−∞; 5] ; f) 𝐴 = ]−∞; −3] 𝑒𝑡 𝐵 = [−3; +∞[

EXERCICE6 : Résoudre dans IR les équations et les inéquations suivantes :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 7


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

a) |5 − 𝑥| − |−𝑥 + 7| = 0 ; b) |2𝑥 + 3| + 7 = 0 ; c) |8𝑥 − 1| = 5 ; d) |−𝑥 + 3| ≤ 4 ;

e) |−5𝑥 + 6| + 8 ≥ 0 ; f) |2𝑥 + 5| > 7 ; g) |−3𝑥 − 2| < −9 ; h) |−2𝑥 + 1| − 5 ≥ 0 ;

i) |3𝑥 − 5| < 4 ; j) |−3𝑥 + 2| = |4𝑥 + 6| ; k) |−2𝑥 + 3| − |3𝑥 − 5| = 0 ;

FIN CHAPITRE 1:

Bon courage. A apprendre avec joie, sérénité et sérieux.


CHAPITRE2 : EQUATIONS ET INEQUATIONS DU SECOND DEGRE

I) EQUATIONS DU SECOND DEGRE :


1) Définition :
Une équation du second degré à une inconnue 𝑥 est une équation pouvant se ramener à la
forme : 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 est un réel non nul (𝑎 ≠ 0), 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 des réels quelconques.
Exemples et Contres exemples :

Remarque : L’expression 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 avec 𝑎 ≠ 0 est appelée trinôme du second degré.


Exemples :

2) Méthodes de résolutions :
a) Equation du type 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 = 0 où 𝑎 ≠ 0 𝑒𝑡 𝑏 ≠ 0:
Pour résoudre une équation du type 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 = 0 où 𝑎 ≠ 0 𝑒𝑡 𝑏 ≠ 0; on peut procéder
comme suit :𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 = 0 ↔ 𝑥(𝑎𝑥 + 𝑏) = 0 ↔ 𝑥 = 0 𝑜𝑢 𝑎𝑥 + 𝑏 = 0
−𝑏
↔ 𝑥 = 0 𝑜𝑢 𝑎𝑥 = −𝑏 ↔ 𝑥 = 0 𝑜𝑢 𝑥 =
𝑎
−𝑏 −𝑏 −𝑏 −𝑏
𝑆 = {0; 𝑎 } ( 𝑠𝑖 0 < 𝑎 )ou𝑆 = { 𝑎 ; 0} (𝑠𝑖 𝑎 < 0 ).
Exemples :
b) Equation du type𝑎𝑥 2 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 𝑒𝑡 𝑐 ≠ 0 :
Pour résoudre une équation du type 𝑎𝑥 2 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 𝑒𝑡 𝑐 ≠ 0 ; on peut procéder
−𝑐
comme suit : 𝑎𝑥 2 + 𝑐 = 0 ↔ 𝑎𝑥 2 = −𝑐 ↔ 𝑥 2 = 𝑎 deux cas se présentent :
−𝑐 −𝑐 −𝑐 −𝑐 −𝑐
1èrecas : si > 0 ( 𝑎 est du signe positif) alors 𝑥 2 = ↔ 𝑥 = √ 𝑎 𝑜𝑢𝑥 = −√ 𝑎 et donc
𝑎 𝑎
−𝑐 −𝑐
l’ensemble solution 𝑆est 𝑆 = {−√ 𝑎 ; √ 𝑎 }.
−𝑐 −𝑐 −𝑐
2èmecas : si 𝑎 < 0 ( 𝑎 est du signe négatif) alors 𝑥 2 = 𝑎 est impossible car un carré n’est
jamais négatif et donc l’ensemble solution 𝑆 est 𝑆 = ∅.
Exemples :
c) Cas général : équation du type𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 :
●Forme canonique du trinôme du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 :
La forme canonique du trinôme du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 est :
𝑏 ∆
𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 𝑎 [(𝑥 + 2𝑎)2 − 4(𝑎)2 ]où∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) et est appelé discriminant du
trinôme.

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 8


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Exemples :
●Forme factorisée d’un trinôme du second degré𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 :
Pour trouver la forme factorisée d’un trinôme du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 ; on
calcule d’abord son discriminant ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐).
Pour cela l’un des trois cas peut se présenter :
1ercas :∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) > 0 (∆ est du signe positif « + ») :
Si ∆> 0 alors la forme factorisée du trinôme du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 est :
−𝑏−√∆ −𝑏+√∆
𝑎(𝑥 − 𝑥1 )(𝑥 − 𝑥2 )où 𝑥1 = 𝑒𝑡 𝑥1 = .
2(𝑎) 2(𝑎)
2
Autrement dit : si ∆> 0alors 𝑎𝑥 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 𝑎(𝑥 − 𝑥1 )(𝑥 − 𝑥2 ).
Exemples :

2èmecas : ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) = 0 (∆ est nul, ∆= 0) :


Si ∆= 0 alors la forme factorisée du trinôme du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0
−𝑏
est :𝑎(𝑥 − 𝑥0 )2 où 𝑥0 = 𝑥1 = 𝑥2 = 2(𝑎).
Autrement dit : si∆= 0 alors 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 𝑎(𝑥 − 𝑥0 )2.
Exemples :
3èmecas : ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) < 0 (∆ est du signe négatif « − » ) :
Si ∆< 0 alors le trinôme du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐où 𝑎 ≠ 0 n’a pas de forme factorisée.
Exemples :

3) Résolution de l’équation du type𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 :


Pour résoudre une équations du second degré du type 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 ; on
calcule d’abord son discriminant ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) du trinôme du second degré𝑎𝑥 2 +
𝑏𝑥 + 𝑐.
Pour cela on distinguera trois cas.
1ercas : ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) > 0 (∆ est du signe positif « + ») :
Si ∆> 0 alors l’équation du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 admet deux solutions
−𝑏−√∆ −𝑏+√∆
(ou deux racines) distinctes (différentes) que sont :𝑥1 = 𝑒𝑡𝑥1 = et donc
2(𝑎) 2(𝑎)
l’ensemble solution 𝑆 est 𝑆 = {𝑥1 ; 𝑥2 } ( 𝑠𝑖𝑥1 < 𝑥2 )ou 𝑆 = {𝑥2 ; 𝑥1 } ( 𝑠𝑖𝑥2 < 𝑥1 ).
Exemples :

2èmecas : ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) = 0 (∆ est nul, ∆= 0) :


Si ∆= 0 alors l’équation du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 admet une solution
−𝑏
(ou racine) double 𝑥0 = 𝑥1 = 𝑥2 = 2(𝑎) et donc l’ensemble solution 𝑆est 𝑆 = {𝑥0 }.
Exemples :

3èmecas : ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) < 0 (∆ est du signe négatif « −» ) :


Si ∆< 0 alors l’équation du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 n’admet pas de
solution
(ou racine) et donc l’ensemble solution 𝑆est 𝑆 = ∅.
Exemples :

4) Somme et Produit des racines :


a) Propriété 1 :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 9


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Si l’équation du second degré 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 0 où 𝑎 ≠ 0 admet deux racines 𝑥1 𝑒𝑡 𝑥2 alors


−𝑏 𝑐
leur somme 𝑆 = 𝑥1 + 𝑥2 = 𝑎 et leur produit 𝑃 = 𝑥1 𝑥2 = 𝑎.
Exemples :

b) Propriété 2:
Si deux réels 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 ont pour somme 𝑆 = 𝑥 + 𝑦 et pour produit 𝑃 = 𝑥𝑦 ; alors 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 sont
solution de l’équation du second degré : 𝑋 2 − 𝑆𝑋 + 𝑃 = 0.
𝑥+𝑦 =𝑆 𝑥𝑦 = 𝑃
Autrement dit, si on a :{ ou bien { alors 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 sont solutions de
𝑥𝑦 = 𝑃 𝑥+𝑦 =𝑆
l’équation du second degré : 𝑋 2 − 𝑆𝑋 + 𝑃 = 0.
Exemples :

II) INEQUATIONS DU SECOND DEGRE :


1) Définition :
Une inéquation du second degré à une inconnue 𝑥 est une inéquation pouvant se ramener à
la forme
𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 ∗ 0où ≠ 0 , 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 des réels quelconques et ∗ désigne les inégalités : ≤; ≥; <
; >.
Exemples :

2) Signe d’un trinôme du second degré :


Le signe d’un trinôme du second degré 𝑇(𝑥) = 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐où 𝑎 ≠ 0, dépend de son
discriminant
∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) et de 𝑎 ≠ 0.
Pour cela on distinguera trois cas.
1ercas : ∆> 0
Si ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) > 0 (∆ est du signe positif « + »), alors le trinôme du second degré
𝑇(𝑥) = 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐où 𝑎 ≠ 0, admet deux racines 𝑥1 𝑒𝑡 𝑥2 avec
−𝑏−√∆ −𝑏+√∆
𝑥1 = 𝑒𝑡𝑥1 = .
2(𝑎) 2(𝑎)
*Supposons que 𝑥1 < 𝑥2

𝑥
−∞𝑥1 𝑥2 + ∞
𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 signe de 𝑎 signe contraire de 𝑎 signe de 𝑎

*Supposons que 𝑥2 < 𝑥1

𝑥 −∞𝑥2 𝑥1 + ∞
2 signe de 𝑎 signe contraire de 𝑎 signe de 𝑎
𝑎𝑥 + 𝑏𝑥 + 𝑐

Exemples :

2èmecas : ∆= 0

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 10


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Si ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) = 0 (∆ est nul), alors le trinôme du second degré


−𝑏
𝑇(𝑥) = 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐où 𝑎 ≠ 0, admet une racine double 𝑥0 avec 𝑥0 = 2(𝑎) .

𝑥 −∞𝑥0 + ∞
2 signe de 𝑎 signe de 𝑎
𝑎𝑥 + 𝑏𝑥 + 𝑐
Exemples :

3èmecas : ∆= (𝑏)2 − 4(𝑎)(𝑐) < 0 (∆ est du signe négatif « − » ) :


Si ∆< 0 alors le trinôme du second degré 𝑇(𝑥) = 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 n’admet pas de
solution
(ou racine) et il est du signe de 𝑎 sur toutℝ = ]−∞; +∞[.

𝑥 −∞ + ∞
2 signe de 𝑎
𝑎𝑥 + 𝑏𝑥 + 𝑐

Exemples :

3) Résolution d’une inéquation du second degré à une inconnue𝑥 :


Pour résoudre une inéquation du second degré à une inconnue 𝑥, il faut :
*d’abord déterminer le signe du trinôme du second degré 𝑇(𝑥) = 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐où 𝑎 ≠ 0 , à
l’aide d’un tableau de signe ;
*en suite regarder le signe qui correspond à l’inégalité (<; >; ≤; ≥) ;
*en fin donner l’ensemble solution de l’inéquation sous forme d’intervalles.

Remarques :
*Si l’inéquation est de la forme 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 ≥ 0ou 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 > 0 , alors dans le
tableau de signe du trinôme 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 ; c’est l’intervalle (ou les intervalles) qui
a (ou ont) le signe ≪ +≫ qui est (ou sont) solution(s) de l’inéquation.
*Si l’inéquation est de la forme 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 ≤ 0ou 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 < 0 , alors dans le
tableau de signe du trinôme 𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 où 𝑎 ≠ 0 ; c’est l’intervalle (ou les intervalles) qui
a (ou ont) le signe ≪ −≫ qui est (ou sont) solution(s) de l’inéquation.
Application

SERIE D‘EXERCICES :
EXERCICE1 : Résoudre dans ℝ les équations du second degré suivantes :
7
a) 5𝑥 2 − 4𝑥 = 0; 𝑏) 𝑥 2 − 2 = 0 ; 𝑐) 2𝑥 2 + 3𝑥 − 2 = 0 ;
𝑑) 𝑥 2 − 7𝑥 + 12 = 0 ; 𝑒) 3𝑥 2 − 2𝑥 + 1 = 0 ; 𝑓) − 3𝑥 2 + 4𝑥 − 1
= 0 ; 𝑔) − 4𝑥 2 + 7𝑥 − 1 = 0 ; ℎ) 4𝑥 2 − 8𝑥 + 4 = 0 ;
1 1
𝑖) 9𝑥 2 + 12𝑥 + 4 = 0 ; 𝑗) 25𝑥 2 − 30𝑥 + 9 = 0 ; 𝑘) 𝑥 2 + 𝑥 − = 0 ;
6 6
𝑙) 𝑥 2 + (2√2)𝑥 − 2 = 0 ; 𝑚) (√3)𝑥 2 + 2𝑥 + 2√3 = 0 ;
2
𝑛) 𝑥 2 + (√3 + 2)𝑥 + √3 ; 𝑜) 3𝑥 2 + 6𝑥 − 4 = 0 ; 𝑝) 𝑥 2 + 4𝑥 − 3 = 0 ;
3

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 11


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

5 2 3
𝑞) 5𝑥 2 + 8 = 0 ; 𝑟) 𝑥 − 𝑥 = 0 ; 𝑠) − (3√2)𝑥 2 + (√3)𝑥 = 0.
3 2
EXERCICE2: Déterminer la forme canonique de chacun des
trinômes du 2nde degré suivants :
𝑓(𝑥) = 5𝑥 2 + 8𝑥 ; 𝑔(𝑥) = 4𝑥 2 − 12𝑥 + 9 ; ℎ(𝑥) = 3𝑥 2 − 5𝑥 + 7 ; 𝑙(𝑥) = −2𝑥 2 + 4𝑥 +
9 ;𝑚(𝑥) = 3𝑥 2 − (2√3)𝑥 + 1 ; 𝑛(𝑥) = −5𝑥 2 + 7 ;
2 1 1 3 7
𝑝(𝑥) = 3 𝑥 2 + 2 𝑥 + 6 ; 𝑞) − 2 𝑥 2 + 5 .
EXERCICE3 : Déterminer la forme factorisée des trinômes du 2ndedegré suivants :
𝑇0 (𝑥) = 𝑥 2 − 4𝑥 + 3 ; 𝑇1 (𝑥) = 5𝑥 2 − 7 ; 𝑇2 (𝑥) = −2𝑥 2 + 9𝑥 − 4 ;
5 3
𝑇3 (𝑥) = 𝑥 2 + 𝑥 ; 𝑇4 (𝑥) = 36𝑥 2 − 24𝑥 + 4 ; 𝑇5 (𝑥) = 3𝑥 2 − 7𝑥 + 9 ;
4 2
𝑇6 (𝑥) = −3𝑥 2 + 8𝑥 − 4 ; 𝑇7 (𝑥) = (√3)𝑥 2 + (2 + √3)𝑥 + 1 ;
𝑇8 (𝑥) = 𝑥 2 − (2 + √5)𝑥 + 2√5 .
EXERCICE4 : Résoudre dans ℝ les systèmes suivants :
1 1 1
𝑥+𝑦 =3 𝑥𝑦 = 2 + =
𝑎) { ; 𝑏) { ; 𝑐) {𝑥 𝑦 6 ;
𝑥𝑦 = −4 𝑥+𝑦 =6
𝑥𝑦 = 10
2 2 𝑥𝑦 = −5 𝑥+𝑦 =7
𝑥 + 𝑦 = 10
𝑑) { ; 𝑒) { 2 2 ; 𝑓) {
𝑥𝑦 = 3 𝑥 + 𝑦 = 15 𝑥𝑦 = 10

EXERCICE5 : On considère le trinôme du 2ndedegré 𝑇(𝑥) = 3𝑥 2 + 6𝑥 − 9.


Sans calculer ses racines 𝑥1 𝑒𝑡 𝑥2 ; déterminer :
1 1
𝐴 = 𝑥1 + 𝑥2 ; 𝐵 = 𝑥1 𝑥2 ; 𝐶 = + ; 𝐷 = 𝑥1 2 + 𝑥2 2 𝑒𝑡 𝐸 = 𝑥1 3 + 𝑥2 3
𝑥1 𝑥2
EXERCICE6 : Résoudre dans ℝ les inéquations suivantes :
𝑎) 3𝑥 2 − 4𝑥 < 0 ; 𝑏) − 5𝑥 2 + 7𝑥 ≥ 0 ; 𝑐) 2𝑥 2 + 3𝑥 + 1 > 0 ;
𝑑) 2𝑥 2 − 4𝑥 + 1 ≤ 0 ; 𝑒) 𝑥 2 − 4𝑥 + 1 < 0 ;
𝑓) − 𝑥 + 3𝑥 − 11 ≥ 0 ; 𝑔) (𝑥 + 1)2 + 3(𝑥 2 − 1) < 0 ;
2
1
ℎ) − 𝑥 2 + 6𝑥 − 1 ≥ 0 ; 𝑖) 3 𝑥 2 − 2𝑥 + 1 < 0 ; 𝑗) 3𝑥 2 + 2𝑥 − 5 ≥ 0.
FIN CHAPITRE 2:

Bon courage. A apprendre avec joie, sérénité et sérieux.


CHAPITRE 3 : SYSTEME D’EQUATIONS OU D’INEQUATIONS DU PREMIER DEGRE A DEUX
INCONNUES

I) SYSTEME D’EQUATIONS DU PREMIER DEGRE A DEUX INCONNUES:


1) Définition :
On appelle système d’équations du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 tout système se
𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 𝑐
ramenant à : { ′ (système de deux équations)où 𝑎; 𝑏; 𝑐; 𝑎′ ; 𝑏 ′ 𝑒𝑡 𝑐′ sont des
𝑎 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 = 𝑐′
nombres réels tels que (𝑎; 𝑏) ≠ (0; 0) 𝑒𝑡 (𝑎′ ; 𝑏′) ≠ (0; 0)

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 12


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 𝑐
ou{ 𝑎′ 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 = 𝑐′ (système de trois équations) où 𝑎; 𝑏; 𝑐; 𝑎′ ; 𝑏 ′ ; 𝑐 ′ ; 𝑎′′ ; 𝑏 ′′ 𝑒𝑡 𝑐′′ sont des
𝑎′′ 𝑥 + 𝑏 ′′ 𝑦 = 𝑐′′
nombres réels tels que (𝑎; 𝑏) ≠ (0; 0) ; (𝑎′ ; 𝑏 ′ ) ≠ (0; 0) 𝑒𝑡 (𝑎′′ ; 𝑏′′) ≠ (0 ; 0) .
Exemples :
2) Existence de solutions :
Soit le système de deux équations du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 suivant :
𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 𝑐
(𝑆): { ′ où (𝑎; 𝑏) ≠ (0; 0) 𝑒𝑡 (𝑎′ ; 𝑏 ′ ) ≠ (0; 0) .
𝑎 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 = 𝑐′
Pour savoir si ce système (𝑆) admet une solution ou pas, on calcule:
- d’abord le déterminant principale ∆ :
𝑎 𝑏
∆= |𝑎′ 𝑏′
| = (𝑎)(𝑏 ′ ) − (𝑎′ )(𝑏) ;
- ensuit le déterminant relatif à 𝑥 (∆𝑥) et le déterminant relatif à 𝑦 (∆𝑦) :
𝑐 𝑏 𝑎 𝑐
∆𝑥 = |𝑐′ 𝑏′
| = (𝑐)(𝑏 ′ ) − (𝑏 ′ )(𝑐)et∆𝑦 = |𝑎′ 𝑐′
| = (𝑎)(𝑐 ′ ) − (𝑎′ )(𝑐) ;
- en fin, on discute sur les valeurs trouvées et pour cela on peut rencontrer un des trois cas
suivants :
*si ∆= 0 𝑒𝑡 ∆𝑥 = ∆𝑦 = 0, alors le système (𝑆) admet une infinité de solutions.
*si ∆= 0 ; ∆𝑥 ≠ 0 𝑒𝑡 ∆𝑦 ≠ 0, alors le système (𝑆) n’admet pas de solutions.
*si ∆≠ 0 ; quel que soit ∆𝑥 et quel que soit ∆𝑦, alors le système (𝑆) admet un couple (𝑥; 𝑦)
solution
(où (𝑥; 𝑦) ∈ ℝ × ℝ), on lit (𝑥; 𝑦) appartient à « ℝ 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑥ℝ ».
Exemples :
3) Les méthodes pour résoudre un système :
a) Méthode d’addition :
La méthode d’addition consiste à multiplierl’une ou les deux équations par un coefficient ou
des coefficients de telle sorte qu’en additionnant membre à membre les deux équations, on
élimine une inconnue.
Exemples :

b) Méthode de substitution :
La méthode de substitution, consiste à isoler l’une des inconnues (au choix) dans l’une des
équations puis remplacer cette inconnue par son expression dans l’autre équation.
Exemples :

c) Méthode graphique :
La méthode graphique, consiste à écrire chaque équation du système sous la forme
réduite: « 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 » ; à tracer les droites dans un repère orthogonal (𝑜; 𝑖⃗ ; 𝑗⃗ ) et à lire, si
elles existent les coordonnées du point d’intersection des deux droites.
Exemples :

4) Méthode de CRAMER :
a) Définition :
Soit le système de deux équations du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 suivant :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 13


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 𝑐
(𝑆): { où (𝑎; 𝑏) ≠ (0; 0) 𝑒𝑡 (𝑎′ ; 𝑏 ′ ) ≠ (0; 0) .
𝑎′ 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 = 𝑐′
𝑎 𝑏
*Le réel∆= |𝑎′ 𝑏′
| = (𝑎)(𝑏 ′ ) − (𝑎′ )(𝑏) est appelé déterminant principal du système.

𝑐 𝑏
*Le réel∆𝑥 = |𝑐′ 𝑏′
| = (𝑐)(𝑏 ′ ) − (𝑐 ′ )(𝑏), est appelé déterminant relatif à 𝑥.

𝑎 𝑐
* Le réel ∆𝑦 = |𝑎′ 𝑐′
| = (𝑎)(𝑐′) − (𝑎′ )(𝑐), est appelé déterminant relatif à 𝑦.
b) Comment un système par la méthode de CRAMER ?
Pour résoudre un système d’équations du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 par la
méthode de CRAMER, on peut procéder comme suit :
𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 𝑐
-d’abord, voir si le système est sous la forme : { ′ si non le ramené à cette
𝑎 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 = 𝑐′
forme.
-ensuit, on calcule le déterminant principal ∆ et le déterminant relatif à 𝑥 et à 𝑦 : ∆𝑥et ∆𝑦.
-en fin, on regarde les valeurs des déterminants trouvées pour donner la solution du
système.
Pour ce qui est de la solution, on peut rencontrer un des trois cas suivants :
*si ∆≠ 0 ; quel que soit ∆𝑥 et quel que soit ∆𝑦, alors le système admet un couple (𝑥; 𝑦)
solution avec
∆𝑥 ∆𝑦 ∆𝑥 ∆𝑦
𝑥 = ∆ et𝑦 = ∆ donc l’ensemble solution 𝑆 = {( ∆ ; ∆ )} ;
*si ∆= ∆𝑥 = ∆𝑦 = 0, alors le système admet une infinité de solutions :
𝑆 = {(𝑥; 𝑦) ∈ ℝ × ℝ⁄𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 𝑐} ;
*si ∆= 0 ; ∆𝑥 ≠ 0 ; ∆𝑦 ≠ 0, alors le système n’admet pas de solutions : 𝑆 = ∅.
Exemples :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 14


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

5) Comment résoudre un problème ?


Pour résoudre un problème, on peut procéder comme suit :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 15


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

-d’abord, faire le choix des inconnues ;


-ensuit, traduire les énoncés du problème à des équations du premier degré à deux
inconnues ;
-en outre, former un système d’équations à partir des deux équations trouvées ;
-en fin résoudre ce système par la méthode de votre choix, si la méthode n’est pas indiquée.
Exemples : Problèmes :

II) SYSTEME D’INEQUATIONS DU PREMIER DEGRE A DEUX INCONNUES :


1) Définition :
*Inéquation du premier degré à deux inconnues :
On appelle inéquation du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 toute inéquation qui peut
se ramener sous la forme :
𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 ≤ 0 (𝑜𝑢 > 0 𝑜𝑢 ≥ 0 𝑜𝑢 < 0).
Exemples :

*Système d’inéquations du premier degré à deux inconnues :


On appelle système de deux ou trois inéquations du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦,
tout système se ramenant à :
𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 ≤ 0 (𝑜𝑢 > 0 𝑜𝑢 ≥ 0 𝑜𝑢 < 0)
{ ′ ou bien
𝑎 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 + 𝑐 ′ < 0 (𝑜𝑢 ≥ 0 𝑜𝑢 < 0 𝑜𝑢 ≤ 0)

𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 > 0 (𝑜𝑢 ≥ 0 𝑜𝑢 < 0 𝑜𝑢 ≤ 0)


{ 𝑎 𝑥 + 𝑏 ′ 𝑦 + 𝑐 ′ ≥ 0 (𝑜𝑢 < 0 𝑜𝑢 ≤ 0 𝑜𝑢 > 0)

𝑎′′ 𝑥 + 𝑏 ′′ 𝑦 + 𝑐 ′′ < 0 (𝑜𝑢 ≥ 0 𝑜𝑢 > 0 𝑜𝑢 ≤ 0)


Exemples :
2) Région du plan :
Propriétés :
Toute droite (∆) d’équation : 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 = 0 divise le plan en deux demi-plans ouverts :
-pour tout point 𝑀(𝑥; 𝑦) de l’un des demi-plans, on a :𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 > 0 ;
-pour tout point 𝑀(𝑥; 𝑦) de l’autre demi-plan, on a :𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 < 0 .

Exemple :
Construire la droite (∆) d’équation : 2𝑥 + 𝑦 − 4 = 0 dans un repère orthogonal(O, I, J).
3) Comment résoudre une inéquation ?

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 16


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Pour résoudre une inéquation du premier degré à deux inconnues 𝑥 𝑒𝑡 𝑦, on peut procéder
comme suit :
*on trace la droite (𝐷) ou (∆) d’équation : 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 = 0 dans un repère orthogonal
(O, I, J).
*on détermine le demi-plan solution en choisissant un point de coordonnées (𝑥; 𝑦) qui n’est
pas sur la droite tracée et on teste l’inéquation :𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 ≤ 0 (𝑜𝑢 > 0 𝑜𝑢 ≥ 0 𝑜𝑢 < 0)
par les cordonnées de ce point. Et pour cela, on peut rencontrer un des deux cas :
-si l’inéquation est vérifiée, alors les solutions sont les couples (𝑥; 𝑦) coordonnées des points
situés dans ce demi-plan ;
-si l’inéquation n’est pas vérifiée, alors les solutions sont les couples (𝑥; 𝑦) coordonnées des
points situés dans l’autre demi-plan.
Exemples :

4) Comment résoudre un système d’inéquations ?


Résoudre un système d’inéquations revient à déterminer l’ensemble des points de
coordonnées (𝑥; 𝑦) qui vérifient à la fois les deux ou bien les trois inéquations du système.
Autrement dit, résoudre un système d’inéquations c’est déterminer le demi-plan solution ou
bien une partie qui est solution du système.
Exemples :

NB :
*Tout nombre réel négatif est toujours plus petit que nombre réel zéro :
−5 < 0 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑒 ; −2 ≤ 0 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑒 ; −7 ≥ 0 𝑓𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒 ; −20000 > 0 𝑓𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒 ;
*Tout nombre réel positif est toujours plus grand que nombre réel zéro :
2 ≥ 0 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑒 ; 1 > 0 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑒 ; 14 ≤ 0 𝑓𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒 ; √2 < 0 𝑓𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒.

SERIE D’EXERCICES :
EXERCICE1 : Résoudre chacun des systèmes suivants par la méthode indiquée :
3
𝑥−𝑦 = 2𝑥 − 𝑦 = 5 2𝑥 − 3𝑦 = 1 3𝑥 − 𝑦 + 2 = 0
𝑎) { 4 ; 𝑏) {𝑥 − 2𝑦 = 3 ; 𝑐) { 𝑥 + 𝑦 = −4 ; 𝑑) {3𝑥 − 𝑦 − 1 = 0 ;
5𝑥 + 2𝑦 = 3
2𝑦 + 𝑥 = 5 3𝑥 − 𝑦 = 2 𝑥+𝑦 =3 𝑥−𝑦 =5
𝑒) { ; 𝑓) { ; 𝑔) { ; ℎ) { ;
−𝑦 + 7 = 4 2𝑥 − 𝑦 = 1 −𝑦 + 4 = 𝑥 − 2 𝑥 + 2𝑦 = 4
𝑥 − 3𝑦 = 11 −4𝑥 + 𝑦 = 2 2𝑥 − 𝑦 = 3 3𝑥 − 2𝑦 = 5
𝑖) { ; 𝑗) { ; 𝑘) { ; 𝑙) { ;
2𝑥 − 𝑦 = 8 3𝑥 − 𝑦 = −4 3𝑥 − 𝑦 = 5 2𝑥 + 𝑦 = 1
𝑥 𝑦 𝑥 𝑦
+ =7 + =5 3 5
2 3 6 5 𝑥 + 𝑦 = 11 ; 𝑝) {𝑥√2 − 5𝑦√3 = 17 ;
𝑚) {𝑥 𝑦 ; 𝑛) {2𝑥 𝑦 ; 𝑜) {2 4
+ =8 − =8 𝑥 + 2𝑦 = 11 𝑥√6 + 𝑦 = √3
3 2 3 2
2𝑥 − 𝑦 − 4 = 0 −𝑥 + 𝑦 − 3 = 0
𝑞) { 𝑥 + 5𝑦 − 13 = 0 ; 𝑟) {−2𝑥 + 2𝑦 + 1 = 0
−3𝑥 + 2𝑦 + 5 = 0 3𝑥 − 2𝑦 − 4 = 0
1) méthode de substitution : 𝑎) ; 𝑏) ; 𝑐) 𝑒𝑡 𝑑)
2) méthode d’addition : 𝑒) ; 𝑓) ; 𝑔) ; ℎ) ; 𝑞) 𝑒𝑡 𝑟)

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 17


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

3) méthode graphique : 𝑖) ; 𝑗) ; 𝑘) 𝑒𝑡 𝑙)
4) méthode de CRAMER : 𝑚) ; 𝑛) ; 𝑜) ; 𝑝) ; 𝑞) 𝑒𝑡 𝑟).
EXERCICE2 : Le périmètre d’un rectangle est 220𝑚. Sa la largeur a 100𝑚 de moins que sa
longueur. Quelles sont ses dimensions ?
EXERCICE3 : Une salle de théâtre compte 400 places. Les « parterres » sont à 1500𝐹 et les
« balcons » à 1200𝐹. La recette quand la salle est pleine
est 534000𝐹. Combien y-a-t-il de « parterres » et de « balcons » ?
EXERCICE4 : Une boite contient 10 billles. Les unes sont rouges et les autres bleues. On
ajoute 3 billes et 2 billes rouges. Il y a alors deux fois plus de
billes bleues que de billes rouges. Combien y-a-t-il de billes de chaque couleur dans la boite ?
EXERCICE4 : Résoudre graphiquement chacun des systèmes suivants :
2𝑥 − 𝑦 + 3 ≤ 0 2𝑥 + 3𝑦 ≥ 0 𝑥−𝑦+3≤ 0 4𝑥 + 𝑦 − 5 > 0
𝑎) { ; 𝑏) { ; 𝑐) { ; 𝑑) { ;
𝑦 − 2𝑥 + 1 ≤ 0 𝑥 − 2𝑦 + 1 < 0 2𝑥 + 𝑦 − 1 ≤ 0 2𝑥 + 𝑦 + 1 < 0
𝑦<3 𝑥>0
𝑥−𝑦+3≤0 𝑥+𝑦−2<0
𝑒) { ; 𝑓) { ; 𝑔) { 𝑥 > −2 ; ℎ) { 𝑥≥0
2𝑥 + 𝑦 − 1 ≤ 0 𝑥 + 2𝑦 < −2
𝑦 > 2𝑥 − 1 𝑦 > −𝑥 + 3,5
EXERCICE5 : Un collectionneur veut acheter, pour remplir un rayon de sa bibliothèque, des
livres de 4𝑐𝑚 d’épaisseur et des livres de 5𝑐𝑚 d’épaisseur.
Il souhaite avoir au moins 7 livres de la première sorte, au moins 8 livres de la deuxième
sorte et la longueur du rayon ainsi constituée soit strictement comprise entre
60𝑐𝑚 𝑒𝑡 80𝑐𝑚.
1) Traduire ces données par un système d’inéquation.
2) Déterminer tous les couples d’entiers répondant aux exigences précisées
ci-dessus.

FIN CHAPITRE 3:

Bon courage. A apprendre avec joie, sérénité et sérieux.

CHAPITRE 4: STATISTIQUE

INTRODUCTION :
Les tableaux statistiques et les graphiques sont importants, mais ne suffissent pas pour analyser des
données. On leur associe souvent des paramètres permettant de réduire les données observés et
d’affirmer l’analyse.
Ces paramètres résument les données observées, qui sont souvent en grand nombre. Il existe
plusieurs types de paramètres selon la nature de la série à étudier.
Les paramètres étudiés au programme sont les paramètres de position et les paramètres de
dispersion.
Rappel : vocabulaire des séries statistiques :
Lapopulation est l’ensemble sur lequel porte l’observation : on étudie un caractère bien précisé sur
les individus de cette population : on collecte et on dépouille des données.
La série statistique est la liste des valeurs (ou modalités) prise par le caractère.
Le caractère est quantitatifs’il est mesurable : il prend des valeurs numériques.
Exemples : la taille, le poids et la vitesse.
Le caractère est qualitatif s’il n’est pas mesurable. Exemples : le sexe, la douleur et la peur.

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 18


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

*Un caractère quantitatif est discrète lorsqu’il ne prend que quelques valeurs isolées.
Exemple : A la composition de mathématiques les élèves d’une classe de seconde ont obtenu les
notes regroupées dans le tableau statistique suivant :
notes 4 6 8 10 12 14 16 18
effectifs 6 5 3 4 5 4 3 2
*Un caractère quantitatif est continulorsqu’il peut prendre toutes les valeurs d’un intervalle.
Exemple :Après le premier devoir du second semestre le prof de maths a regroupé les notes dans le
tableau statistique suivant :
classes [2 ; 4[ [4 ; 6[ [6 ; 8[ [8 ; 10[ [10 ; 12[ [12 ; 14[ [14 ; 16[ [16 ; 20[
effectifs 7 6 5 3 4 5 4 5

I) LES PARAMETRES DE POSITION :


1) Le mode :
a) Définition :
*Dans le cas d’une série qualitative, ou quantitative discrète, le mode est la modalité du caractère
qui a le plus grand effectif. C’est aussi la valeur la plus fréquente, celle qui revient le plus souvent.
*Dans le cas d’une série regroupée en classes, la classe modale est la classe ayant le plus grand
effectif uniquement lorsque les classes sont d’égale amplitude.
Exemple 1 :nombre de cylindres de 80 véhicules du parc :
cylindre 𝑋𝑖 4 5 6 7 11 12
effectif 𝑛𝑖 10 25 12 20 5 8
Ici le mode est : le caractère 5, car c’est le caractère 5 qui a l’effectif le plus grand.
Exemple 2 :vétusté des 80 véhicules précédents :
nombre [0 ; 0,5[ [0,5 ; 1[ [1 ; 1,5[ [1,5 ; 2[ [2 ; 2,5[
d’années
effectif 𝑛𝑖 32 21 12 9 6
Ici la classe modale est : la classe [0 ; 0,5[, car c’est cette classe qui a le plus grand effectif.

Remarque :
Dans le cas d’une série regroupée en classe, si ces classes n‘ont pas la même amplitude alors la classe
modale est celle dont la hauteur dans l’histogramme est la plus élevée.
Exemple : On considère le tableau statistique suivant :
classes [0 ; 2[ [2 ; 3[ [3 ; 5[ [5 ; 8[
effectif 𝑛𝑖 20 11 14 21
amplitude 𝑎𝑖 2 1 2 3
hauteur ℎ𝑖 10 11 7 7
NB : si on a des classes [a ; b[ ;
l'amplitude𝑎𝑖 = 𝑏 − 𝑎 ;
𝑛
la hauteur ℎ𝑖 = 𝑖
𝑎𝑖
Dans le tableau, on voit que la classe qui a la hauteur la plus élevée est [2 ; 3[ ; donc la classe modale
est la classe [2 ; 3[.
b) Interprétation :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 19


FASSICULE: COURS DE MATHEMATIQUES DE LA SECONDE L0

Si le mode n’est pas unique, alors l’interprétation est difficile. Si toutes les modalités sont des modes,
alors le mode n’existe pas : on parle de série plurimodale.
2) La médiane :
a) Définition :
Soit une série discrète, dont les valeurs observées (caractères étudiés) sont rangées dans l’ordre
croissant :

M.SANO professeur de maths AU L.E.M.D de FOUNDIOUGNE Page 20

Vous aimerez peut-être aussi